Accueil > Société | Par Jean-Baptiste Ferrière | 21 décembre 2007

Erik Blondin : « On est dans le contrôle au faciès institutionnalisé »

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Pour quelles raisons les relations entre les policiers et les jeunes se dégradent dans les zones urbaines sensibles ? Comment expliquer les tensions grandissantes dans ces quartiers populaires ces dernières années ?

Existe-t-il une clientèle policière ? Les jeunes connus des services de police sont-ils de fait condamnés avant leurs actes ?

Quels éléments ont été à l’origine de la création de no mans lands ? Et comment la police peut-elle remédier à cette situation ?

L’absence de forces de l’ordre dans les quartiers difficiles incarne-t-elle un désengagement de l’Etat ?

Que signifie l’outrage à agent pour les jeunes et pour les policiers ?

Observe-t-on une recrudescence de la brutalité lors des interventions policières ? Le contrôle au faciès est-il courant ?

Quel rôle médiateur pourrait jouer la mise en place d’une nouvelle police de proximité ?

Eléments de réponses avec Erik Blondin, gardien de la paix à Paris, militant au syndicat Sud-intérieur, et auteur du « Journal d’un gardien de la paix » (La Fabrique, 2002).

Entretien audio :

Pour écouter l’interview du gardien de la paix Erik Blondin , cliquer sur

MP3 - 3.6 Mo

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