Accueil > Culture | Par Pierre Courcelles | 1er avril 2000

Que disent les musiques actuelles ?/ Le syndrome de la sous-culture

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BibliographieAprès la télévision, la musique, dans tous ses genres, est la première des pratiques culturelles des Français de moins de 45 ans. De toutes les catégories artistiques, c’est la musique qui offre le plus large éventail de modèles et de formes (1) aux différentes classes d’âge de la population. S’agissant des 15-24 ans, ce sont les variétés internationales, le rock et le rap qui prédominent dans les choix. Pour certaines d’entre elles, le rap par exemple, ce n’est pas pour ce qu’elles offrent de divertissement qu’elles sont produites. Elles parlent. Elles parlaient avec Bob Dylan. Elles parlent à Marseille.

La culture, en France, a connu un "boom musical" qui, selon Olivier Donnat, a "... probablement contribué à l’évolution des goûts et des comportements dans d’autres domaines, de la littérature au cinéma" (2). De nombreux autres sociologues ont souligné les profonds changements dans les rapports à la culture et à la création qui se sont produits en France au cours des quarante dernières années, c’est-à-dire depuis la création du ministère de la Culture en 1959. Si André Malraux avait pour ambition de diffuser la culture classique, les pratiques culturelles qui s’y rattachent ont peu évolué, voire reculé : "... les jeunes lisent moins qu’il y a vingt ans. [...] le public de théâtre vieillit et ne se renouvelle pas." Avec le même constat : "En définitive, seuls les concerts de rock et de jazz et une musique globalement plutôt populaire, c’est-à- dire des sorties de jeunes, ont véritablement introduit une innovation dans les repères établis en devenant une pratique massive." (3)

C’est donc sur une scène artistique et culturelle inédite que s’installe Jack Lang lorsqu’il arrive à la tête du ministère de la Culture en 1981. Il y accède avec une conception extensive de la culture que le candidat François Mitterrand a évoquée en mars 1981, dans un discours à l’Unesco : "... la culture est l’ensemble de nos modes de vie et de pensée... [...] Le socialisme c’est d’abord un projet culturel, c’est moins un choix de société qu’un choix de civilisation..." (4). Cette conception, souvent rappelée dans les premières années de la gestion Lang, correspond au sens qu’accordent à la culture l’anthropologie et la sociologie qui s’intéressent aux "pratiques symboliques, individuelles et collectives, dans tous leurs aspects relationnels, leurs significations, fonctions et conséquences sociales" (5). Le décret du 10 mai 1982 qui oriente les missions du ministère est rédigé dans cet esprit : "Le ministre chargé de la culture a pour mission de permettre à tous les français de cultiver leur capacité d’inventer et de créer, d’exprimer librement leurs talents et de recevoir la formation artistique de leur choix, de préserver le patrimoine culturel national, régional ou de divers groupes sociaux pour le profit commun de la collectivité tout entière, de favoriser la création des oeuvres de l’art français dans le libre dialogue des cultures du monde".

Tout-culturel

On obéit là à une vision plus large et surtout plus complexe de la culture dans ses relations d’interdépendance aux sociétés et aux individus, telle que Claude Lévi-Strauss, Roland Barthes, Pierre Bourdieu ou Michel Foucault, par exemple, les ont pensées. La "culture des lettres, des arts et des sciences", isolée comme ensemble de savoirs élaborés et transmis au long des siècles, prend ainsi place, la première sans nul doute, dans un ensemble où elle retrouve ses origines, ses attaches et ses filiations, celui d’un déploiement de la notion de culture dans les sphères du sociétal et de l’individuel où sont présents et actifs usages, comportements, représentations, croyances, techniques, traditions, coutumes, codes, règles, symboliques, morales, créations, etc. De cette conception extensive vient sans doute ce qu’on a appelé, en mauvaise part, le "tout-culturel" langien, du moins peut-on l’interpréter ainsi.

La perspective n’est donc plus celle de Malraux. Mais le sens du décret et la nouvelle orientation qu’elle engage ne seront pas immédiatement compris dans leurs conséquences. Il faudra attendre cinq années après la parution du décret pour que Alain Finkielkraut en caricature l’esprit et donne sa version du "tout-culturel" : "Le footballeur et le chorégraphe, le peintre et le couturier, l’écrivain et le concepteur (sic), le musicien et le rocker sont, au même titre, des créateurs. Il faut en finir avec le préjugé scolaire qui réserve cette qualité à certains, et qui plonge les autres dans la sous-culture. [...] Coluche et Renaud font-ils partie de la culture ? La musique, le rock, est-ce la même chose ? Le rock est-il la forme moderne de la musique ou sa régression dans le simplisme absolu d’un rythme universel ?" (6) Le besoin d’argumentation de l’auteur le conduit à des rapprochements qui n’ont de réalité que dans cette visée. Dans le meilleur des cas, on pouvait y voir l’emploi grossier de la pensée de Malraux pour lequel seuls les chefs-d’oeuvre sont capables de porter la culture.

Les chefs-d’oeuvre, on le sait, ne sont répertoriés comme tels que dans la mesure où ils émergent, souvent lentement, d’un vaste ensemble d’oeuvres qui ne le sont pas, sans être pour autant négligeables. Il faut donc forcément vivre, dans une vie d’homme, avec les uns et les autres. Le risque alors existe, prévient l’auteur, de mettre en péril la "... hiérarchie sévère des valeurs", qui ne s’avise pas que cette "hiérarchie" a perdu son caractère universel, que le relativisme s’est installé dans le champ de la culture et qu’elle se décline selon ses particularismes. A cette "hiérarchie sévère" l’auteur oppose la réalité d’une société qui se vit comme pluriculturelle et ouverte aux différenciations, c’est-à-dire ayant rompu avec la "vision ethnocentrique de l’humanité qui fait de l’Europe l’origine de toutes les découvertes et de tous les progrès".

Cette recommandation, comprise dans "Propositions pour l’enseignement de l’avenir", rédigées par le Collège de France et remises au président de la République en 1985 est vécue par nombre d’intellectuels comme une intolérable dépossession de l’identité culturelle nationale et individuelle, comme d’ailleurs, en amont, le multiculturalisme et le métissage. Sur des registres différents mais menant au même rejet de tout ce qui n’est pas inventorié par et dans la "hiérarchie sévère", on a lu les pamphlets de Marc Fumaroli (l’Etat culturel. Essai sur une religion moderne, de Fallois, 1992) et de Michel Schneider (la Comédie de la culture, le Seuil, 1993) ou, plus récents, les ouvrages de Maryvonne de Saint Pulgent (le Gouvernement de la culture, Gallimard/Le Débat, 1999), et de Vincent Dubois (la Politique culturelle. Genèse d’une catégorie d’intervention publique, Belin/ Socio-Histoires, 1999). D’un côté, sont rangés l’art et les chefs-d’oeuvre, de l’autre les "expressions sociales" qui ne peuvent être confondues avec les "oeuvres de l’art et de l’esprit". Débat sémantique déjà fort ancien, certes fondé par une tradition, mais débordé de partout par des proliférations de formes et de créations qui n’entrent pas dans ce référencement dichotomique, n’étant ni reconnues ni légitimées par la culture dominante, ou n’en ayant pas la vocation. Les grandes oeuvres de l’humanité et les hiérarchies qu’elles prescrivent ne sont pas pour autant descendues dans les réserves de l’histoire. D’autres hiérarchies qui ne sont pas nécessairement concurrentes se sont installées sur la scène de la création, indiquant que le monolithisme culturel ne pouvait plus seul assurer l’identification artistique et sociale.

Ce sont les expressions musicales les plus populaires parmi les jeunes, qui fournissent les prétextes renouvelés à ces débats sur la non-culture ou la sous-culture auxquels, c’est à préciser, ils ne sont pas conviés et ne répondraient sûrement pas. Sont visés le rock sous toutes ses formes, la musique techno pour ses raves et l’ecstasy, mais par-dessus tout le rap qui propage un discours politique et social virulent. Michel Schneider, qui fut directeur de la Musique et de la Danse au ministère de la Culture de 1988 à 1991, peut écrire : "Ainsi donc le rap est, paraît-il, de l’art. Soit si vous le dites. [...] Le ministre de la Culture patronne sous les ors de la République un groupe de rappeurs répondant au doux nom de Nique ta mère, soit encore. Mais la façon dont on les traite ne rappelle-t-elle pas un paternalisme qui enferme l’autre dans son exclusion ?" (7) Il était fort tard, Maurice Fleuret, directeur de la Musique à l’arrivée de Jack Lang au ministère de la Culture, a pris en charge les "musiques actuelles" qui seront inscrites au budget de sa direction. Très modestement si on le compare à ceux qui sont attribués aux opéras ou aux orchestres de musique classique.

Métissage

Mais le symbole était bien là : la reconnaissance que le champ musical n’est pas seulement constitué des musiques "savantes", classiques ou contemporaines. Maurice Fleuret déclarait : "Nous ne voulons pas que soient frappées d’exclusive certaines formes de la musique : la chanson, le jazz, les variétés, les musiques non écrites doivent se sentir ici chez elles sur un même pied d’égalité et avec droit de cité" (8). L’incorporation de ces musiques dans le champ d’action du ministère ne signifie pas qu’elles sont légitimées comme créations artistiques à part entière. D’autant moins que cet intérêt ministériel est alors régulièrement dénoncé comme opération politicienne. Sans doute, mais l’enjeu c’était aussi de maintenir ouvert un passage à l’intégration culturelle des groupes sociaux exclus.Lorsque en mai 1982 paraît au Journal Officiel le décret fixant les missions du ministère de la Culture, le rap vient à peine de pénétrer en France, en provenance des ghettos noirs des Etats-Unis, des quartiers déshérités de New York, du Bronx, de Harlem, de Brooklyn où il est apparu dans la seconde moitié des années 1970, sur fond de misère sociale et de discrimination raciale. En France, en quelques années, le "hip-hop" va s’affirmer, et continue de déployer, activement d’ailleurs, ses différentes composantes, le rap n’étant que l’un des termes de la "culture hip-hop" qui comprend aussi une expression chorégraphique, la "break dance", et une expression plastique, le "graff", ainsi que des codes vestimentaires et langagiers, ces expressions se déclinant en un ensemble de formes et de figures complexes où une esthétique est à l’oeuvre (9). Beaucoup pensent à l’époque que le hip-hop n’est qu’une mode passagère, une sous-culture (10), et, pire, importée des Etats-Unis, et dénoncent le ministère de la Culture qui, assez tôt, la soutient. Dès le début, la revue Actuel, certaines radios libres et une émission sur TFI accompagnent le mouvement, mais ce n’est qu’au début de la décennie 90 que le rap s’installe de manière significative dans le paysage musical français avec la sortie des premiers albums de Ministère Amer ("Le savoir est une arme"), MC Solaar ("Bouge de là" et "Qui sème le vent récolte le tempo"), IAM ("De la Planète Mars"), Suprême NTM ("Authentik"). Le rap s’enracine dans les banlieues dont il met à jour le quotidien problématique. La contestation sociale et politique dont il est porteur est radicale, sur des registres toutefois qui varient selon les groupes. Ainsi, dans ses premiers albums, IAM se révolte contre les agissements policiers, mais,dans le rôle de "grands frères", se préoccupe aussi de destins individuels fracassés (dans "Une femme seule"), des ravages de la drogue (dans "Sachet blanc"), de la délinquance (dans "Demain c’est loin"). De son côté, Suprême NTM oppose sa violence extrême à celle de la société (dans "J’appuie sur la gâchette"), sa haine des militaires, de la police (11), des fonctionnaires à leur mépris et à leur racisme (dans "Quelle gratitude", "Blanc et Noir", "Police"), son aversion de l’argent (dans "L’argent pourrit les gens"). A ces groupes "historiques" sont venues se superposer de nouvelles générations qui forment aujourd’hui une galaxie du hip-hop dont les éléments black-blanc-beur sont disséminés dans les banlieues de toutes les villes françaises, grandes et moyennes.

La banlieue

Au fil du temps, le discours politique et social semble avoir perdu une part de la radicalité des débuts ou plutôt une part de son impulsivité "spontex" à crier la révolte face aux exclusions économiques, sociales, culturelles, sans toutefois l’avoir abandonnée puisqu’elles n’ont pas disparu. Le "contexte banlieue" n’est plus ce qu’il présentait au milieu des années 1980. Il est devenu l’une des questions dominantes pour tous les gouvernements. Et les groupes de musiques actuelles ont accompagné les interventions des pouvoirs publics, non pour s’en satisfaire, mais pour les prolonger. Il n’est pas sans intérêt de relever que le groupe (multiracial) de Rap 113, inconnu il y a quelques mois et récompensé aux dernières Victoires de la musique, soit issu d’une association sportive et d’aide aux devoirs créée à Vitry.

Et qu’il parle du vécu sans l’édulcorer. C’est aussi la démarche du groupe Zebda, lui aussi au nombre des primés aux Victoires de la musique. Ce n’est pas à strictement parler un groupe de rap (12), mais il développe un modèle d’engagement politique et social innovateur. Né il y a une dizaine d’années dans l’une des cités des quartiers nord de Toulouse, il est issu, par certains de ses membres, de l’action sociale dans les quartiers ; il a créé une association, "Taktikollectif", un laboratoire où on discute des "sans-papiers, de la double peine, de Bourdieu, de la télé, de l’Algérie" (13) et à partir duquel il développe des actions d’intervention sociale et de participation politique. Zebda a connu un succès commercial inattendu en 1999 avec un album, "Motivés", qui reprenait des chants de résistance comme "Le temps des cerises" ou le "Chant des partisans", coproduit avec la LCR... et les bénéfices remis au DAL. En 1995, le deuxième album s’intitulait : "Le Bruit et l’odeur" qui rappelle une célèbre sortie raciste de Jacques Chirac en juin 1991 : "Si vous ajoutez à cela les allocations perçues par les étrangers, le bruit et l’odeur, le travailleur français, sur le palier, il devient fou."

1. Le département des études et de la prospective du ministère de la Culture, pour les besoins de leurs enquêtes sur les pratiques culturelles des Français, distingue ainsi les genres musicaux : chansons et variétés françaises ; musiques du monde ; variétés internationales ; rap ; hard-rock, punk, trash ; rock ; jazz ; musique d’opérette ; musique d’opéra ; musique classique ; musique de film ; musique d’ambiance ; chansons pour enfants ; musique militaire ; musique folklorique ; musique contemporaine. Sans prétendre être complet, on peut affiner cette liste en y ajoutant des genres musicaux tels que pop, techno, house, reggae, dub, death-metal, soul music, blues, folk, raï, funk, new wave, rythm and blues, disco, dance music, country, et les emprunts, croisements, brassages, fusions et hybridations qui s’opèrent entre eux, ainsi le groupe de reggae breton Rasta Bigoud ou le groupe Taÿfa, breton lui aussi, qui défend une musique celto-berbère. A ces genres plutôt occidentaux, il faut joindre ceux que proposent les festivals et les programmations de musiques traditionnelles du monde : chants et musiques de Sanaa (Yémen), de Slovaquie centrale, des Tadjiks du Badakhchan (Pamir), le Beiguan de Chine du Nord, les Polyphonies des Pygmées Bedzan, les musiques du Nordeste brésilien ou du Kurdistan, les chants arabo-andalou d’Algérie ou de la confrérie des Gharbawas du Maroc, la liturgie soufi de la grande mosquée des Omeyyades de Damas, les chants carnatiques de l’Inde du Sud ou dhrupad de l’Inde du Nord, sans oublier les musiques africaines très présentes dans l’hexagone, et en oubliant bien d’autres...

2. Olivier Donnat in les Pratiques culturelles des Français (La Documentation française, 1998), pages 310 et s. Selon l’auteur, directeur du Département des études et de la prospective du ministère des la Culture, on a "... ignoré ou minoré l’importance du « boom musical », dont on mesure la véritable portée, plus de 40 ans après l’arrivée des tourne-disque et du rock’ n’ roll. Le recul est désormais suffisant, en effet, pour apprécier l’importance prépondérante prises par les formes musicales d’abord appelées pop music ou rock avant de devenir dans les années 90 les « musiques actuelles » ou les « musiques amplifiées » (rock, techno, rap, musiques du monde...) : bon nombre de Français des générations nées depuis la Seconde Guerre mondiale, qui sont aujourd’hui adultes, continuent à apprécier les musiques « d’avant », celles qui leur rappellent leur jeunesse, plutôt que de chercher à renouveler leurs goûts musicaux. Le « boom musical » a, par conséquent, modifié durablement le rapport de ces générations à la musique en général : ce qui pose, dans une certaine mesure, la question du renouvellement du public de la musique classique : et a probablement contribué à l’évolution des goûts et des comportements dans d’autres domaines, de la littérature au cinéma."

3. Louis Dirn, la Société française en tendances, 1975-1995, Presses Univer-sitaires de France, collection Sociologie d’aujourd’hui, 1998, pages 309 à 311

4. Cité dans Claude Mollard, le 5e pouvoir. La Culture et l’Etat, de Malraux à Lang, éditions Armand Colin, 1999., page 214.

5. Dictionnaire de sociologie, Le Robert, 1999.

6. Alain Finkielkraut, la Défaite de la pensée, éditions Gallimard, 1987, pages 138 et 141.

7. Michel Schneider, la Comédie de la culture, éditions du Seuil, 1993. (pages 78 à 83). Particulièrement instructif l’usage de l’exclusion pour justifier l’exclusion de l’expression artistique de l’exclu.

8. Cité dans Claude Mollard, le 5e pouvoir. La Culture et l’Etat, de Malraux à Lang, éditions Armand Colin, 1999, page 317.

9. Richard Shusterman, dans l’Art à l’état vif. La pensée pragmatiste et l’esthétique populaire (éditions de Minuit, 1991), consacre un chapitre, "l’art du Rap", aux fondements et à la mise en oeuvre de l’esthétique de cette musique et des textes qu’elle porte, sur la scène américaine. Plus récemment, Christian Béthune a publié le Rap. Une esthétique hors la loi (voir la Bibliographie). Dans le contexte de rejet du Rap par les gardiens de la culture dominante, il n’est pas inutile de signaler que Christian Béthune est titulaire d’un doctorat de philosophie...

10. L’accusation n’a pas cessé depuis. Dans le journal la Croix du 13 mars dernier, Pierre-Yves Le Priol, rendant compte de la soirée des Victoires de la musique, regrettait que le Zénith "... ait croulé sous une déferlante de la (sous) culture banlieue : omniprésence du Rap, de la « dance » et du reste..."

11. On se rappelle que Suprême NTM fut condamné à Toulon, en 1996, pour "outrages par paroles à l’égard de l’autorité publique". Voir Regards de décembre 1996.

12. Voir l’entretien avec Zebda dans Regards n°49-septembre 1999.

13. Dans Télérama n° 2566-17/3/1999.

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