Accueil | Par La rédaction | 20 juin 2013

Manifestation Le fascisme tue. Ensemble, combattons-le !

Manifestation dimanche 23 juin, 15 heures à Paris, Place de l’Opéra. Et aussi en régions.

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Communiqué - L’union syndicale Solidaires appelle aux manifestations unitaires contre le fascisme. Le 23 juin à Paris, mais aussi le 22 ou 23 juin, à Lyon, Marseille, Toulouse, Rennes, Montpellier, Strasbourg, Nîmes, Angers, Tours, Bordeaux, Metz, Saint-Nazaire, Tarbes, Auch, Caen, Le Mans...

Le 5 juin, des militants d’extrême-droite ont tué Clément Méric, syndicaliste étudiant et militant antifasciste. Ce meurtre nous indigne et nous révolte. Confortés par des partis qui reprennent des propos et des pratiques de l’extrême droite, les groupes fascistes refont surface. Une centaine d’organisations syndicales, antifascistes, associatives, politiques appelle à s’unir pour rendre hommage à Clément Méric et pour éliminer la haine fasciste.

L’exclusion, le rejet de l’autre, la fermeture des frontières, la désignation de boucs émissaires, la dénonciation de l’immigration comme responsable de tous les maux sont des attitudes qui, l’histoire en témoigne, conduisent au pire. L’Etat entretient un climat délétère en organisant des expulsions massives qui participent à la stigmatisation des immigré-es et des Roms. Au contraire, il est nécessaire d’agir avec détermination contre les commandos fascistes.

Le mensonge, la haine, la violence, la mort, voilà ce que porte l’extrême-droite, de tout temps et en tous lieux. Le fascisme se nourrit des peurs face à l’avenir : 5 millions de chômeurs et chômeuses, 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, 3,5 millions de mal logé-es, accroissement de la précarité, conditions de travail dégradées, licenciements, fermetures d’entreprises... Face à l’explosion des inégalités et aux politiques d’austérité, il faut reconstruire l’espoir collectif en une société plus juste. La question de la répartition des richesses que nous produisons est fondamentale. L’extrême-droite est à l’opposé de ces valeurs. Eradiquer la menace fasciste nécessite un travail dans la durée et l’organisation de collectifs locaux. C’est ce que l’Union syndicale Solidaires entend construire, au-delà de ces manifestations.

Le fascisme et l’extrême-droite ne sont pas des courants politiques avec lesquels on dialogue ou on compose. Leur système est basé sur la violence physique, la haine, l’asservissement des peuples.

Le syndicalisme refuse et combat le fascisme. C’est pourquoi de nombreuses organisations syndicales sont parmi les signataires de cet appel unitaire : L’union syndicale Solidaires et toutes ses fédérations professionnelles et unions départementales interprofessionnelles, la FSU, la CNT-f, la CNT-SO, la Confédération paysanne le Syndicat de la Magistrature, le Syndicat des Avocats de France, et aussi des structures CGT, CFDT, UNSA.

www.solidaires.org

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