Accueil > monde | Par Alicia Bourabaâ | 17 mars 2012

Londres 2012, chemical J.O.

Vos réactions
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

À Londres, les organisateurs des J.O. se seraient
bien passés de la visibilité d’un de leurs sponsors
.
À côté des Adidas et Visa figure le nom
d’une entreprise étroitement liée à la plus grosse
catastrophe écologique des trente dernières
années, Bhopal. Révélé l’année dernière, le parrainage
de l’entreprise Dow chemical avait ému
une partie de l’opinion publique indienne au point
d’en appeler au boycott. De son côté l’industriel
Dow, qui avait acquis en 1999 le groupe Union
Carbide et dont l’explosion d’une des usines
avait causé à Bhopal la mort de plus de 15 000
personnes, nie en bloc toute responsabilité dans
la catastrophe, estimant le contentieux réglé depuis
l’indemnisation des victimes. Pour étouffer
les menaces de boycott, l’entreprise a tout même
préféré renoncer au bandeau publicitaire de 900
mètres accordé autour du stade olympique. Un
geste d’apaisement suffisant a estimé le CIO
(Comité international olympique), qui a rejeté
le 16 février la demande de rupture du contrat
exigée par l’association olympique indienne. La
démission spectaculaire d’une des membres du
comité d’organisation, Meredith Alexander, en
direct de la BBC fin janvier n’y aura rien changé.
Affaire à suivre.

Portfolio

Vos réactions
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Vos réactions

Forum sur abonnement

Pour poster un commentaire, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d'indiquer ci-dessous l'identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n'êtes pas encore enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?