Accueil > Société | Par Dorothée Thiénot | 14 janvier 2012

Partage des richesses, sociétés du bonheur

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Ce qu’ont en commun les sociétés en « bonne
santé » – des gens heureux, souriants, qui vivent
longtemps –, ce ne sont pas de plus hauts revenus,
mais le fait que ce qu’elles possèdent est
équitablement partagé
. C’est la conclusion du
travail entrepris par l’épidémiologiste Richard
Wilkinson, qui a étudié, parmi un lot de pays
développés, les effets d’une société inégalitaire
sur le moral d’une communauté.

Là où les écarts de revenus entre riches et
pauvres sont minimes (la Suède et le Japon
sont cités par l’auteur), on vit vieux et heureux. À
l’inverse, les maladies mentales sont multipliées
par trois et le taux d’homicides par dix dans les
sociétés les plus inégalitaires, où la compétition
et le jugement social sont plus importants. Idem
sur le regard que l’on porte sur autrui : dans les
pays les plus égalitaires, les deux-tiers de la
population disent avoir confiance en leur « prochain
 ». Les stat’ tombent entre 15 et 25 % « ailleurs
 », c’est-à-dire, par exemple, ici.

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