Accueil > N°21 - Mai 2012 | Par Marion Rousset | 23 mai 2012

Pavillon blême

Jean-Luc Debry

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« Le pavillon est la métonymie
d’une époque.
 » Ce n’est pas la
maison individuelle d’autrefois
réservée à « l’aristocratie ouvrière
 ». « Le pavillon s’invente
des colonnades, s’agrémente
d’un “ chien-assis” ou se pare
à l’occasion d’un oeil-de-boeuf.
Son apparence minaude.
 »
Les zones pavillonnaires envahissent
les aires périurbaines
et rurales, partout identiques,
constellées d’axes routiers et de
ronds-points. Dans le prolongement
d’un précédant ouvrage,
Tous propriétaires, Jean-Luc
Debry porte un œil critique sur
les modes de vie, la relation au
monde et à soi, ainsi que l’idéologie
qu’engendre cette esthétique
née de l’étalement urbain.

Le cauchemar pavillonnaire

de
Jean-Luc Debry

éd. L’Echappée,
165 p., 12 €.

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