Accueil > politique | Par Serge Knittel | 9 septembre 2014

À Montreuil, le Front de gauche approfondit ses débats

Le Front de gauche est bien décidé à rassembler, même si la nature de ce rassemblement reste inconnue : c’est l’acquis essentiel de l’assemblée de rentrée tenue à Montreuil samedi. Compte rendu + contribution de Robert Spizzichino.

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Présentée comme la « réunion de la dernière chance », l’assemblée de rentrée du Front de gauche, ce 6 septembre à Montreuil, peut prendre des allures de verre à moitié vide ou à moitié plein. La réunion, tenue pour partie à huis clos, en présence de pas loin de deux cents participants, a acté des lignes de forte convergence. Mais aussi la persistance de débats loin d’être anodins entre ses composantes. La nouvelle donne politique, ouverte par l’orientation sociale-libérale affirmée du gouvernement Valls II, a ravivé les questions sur la nature du rassemblement à mettre en œuvre.

Des points de convergence

Dans une ambiance studieuse et marquée par la volonté de l’ensemble des participants de ne pas commettre l’irréparable, les explications de texte ont bien eu lieu. C’est déjà l’avantage de cette rencontre que chacun l’ait abordée avec l’envie de ne pas casser le Front de gauche sans pour autant mettre son mouchoir sur ses convictions. Contrairement à ce que d’aucuns craignaient, la réunion, débutée à 9h30 pour se conclure en présence de la presse à 18 heures passées, n’a pas non plus été le théâtre d’un affrontement entre les seuls Parti de gauche et Parti communiste français. De nombreux "non alignés" ont exprimé leur voix, faisant remonter de riches expériences de terrain.

Au titre des points d’accord : la caractérisation de la ligne politique du deuxième gouvernement formé par Manuel Valls, à la suite de l’éviction des ministres jugés « trop proches des frondeurs »  : Montebourg, Hamon et Filippetti. L’ensemble des parlementaires Front de gauche votera, le 16 septembre, contre la confiance que réclame le premier ministre. Autre point de convergence, la nécessité de débattre, de manière constructive, avec les "frondeurs". Ainsi, Clémentine Autain a souhaité « tendre la main à tous », tout en marquant une distance nette vis-à-vis de la politique menée par l’exécutif.

« Les conditions de l’alternative »

Le débat avec les "gauches" du Parti socialiste repose, de facto, la question de l’élargissement du rassemblement, tel que le Front de gauche pourrait le porter. Et là, les divergences se sont exprimées. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a défendu, autour du Front de gauche, une « alliance rouge, rose, verte », prenant appui sur les démarches entamées par des clubs de réflexion tels Gauche avenir mais aussi sur les déclarations émanant de dirigeants écolos ou socialistes opposés à la ligne Valls. « Nous devons créer dès maintenant les conditions de l’alternative en rassemblant les Français et les forces politiques qui ne se reconnaissent plus dans la politique gouvernementale », a précisé le chef de file des communistes. Un propos explicité par le conseiller régional PCF d’Île-de-France Francis Parny, un des coorganisateurs de cette journée : « Le rassemblement de la gauche que nous appelons de nos vœux ne peut plus prendre la même forme qu’il y a dix ou quinze ans… »

Une ligne qui n’a pas rassemblé l’ensemble des délégués. « Je ne doute pas de la sincérité du tourment des frondeurs socialistes, que je connais bien pour certains, a répondu, à distance, Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche. Mais si ça se finit par des abstentions, à quoi bon… Les faits trancheront, mais on ne peut pas bâtir une stratégie sur l’évolution au PS.  » Éric Coquerel, secrétaire national du PG et organisateur de la journée, a jugé nécessaire de se tenir à distance du PS pour ne pas y être assimilé : « Nous ne sommes pas d’accord sur l’idée de rassembler la gauche, car pour les gens, la gauche va jusqu’à Valls et Hollande. »

L’exemple de Podemos

Aussi, pour certains intervenants, l’élargissement du Front de gauche doit se traduire par une adresse en direction des abstentionnistes et du mouvement social. Nombre de délégués ont plaidé pour une meilleure implication du Front de gauche dans les luttes sociales et sociétales. Jean-Luc Mélenchon a été plus loin en proposant, dans la ligne de son discours au Remue-méninges cet été, que le front de gauche devienne l’aile marchante d’un mouvement en faveur de la VIe République, « destiné à fédérer le peuple ». L’exemple de Podemos qui, en Espagne, talonne la social-démocratie, a plané sur Montreuil. La VIe République a certes été intégrée, dans la résolution finale, comme « un des moyens essentiels de sortie de la crise ». Pour autant, d’autres points de mobilisation ont été présentés comme nécessaires : travail du dimanche, seuils sociaux, utilisation du CICE, réforme territoriale… « Il s’agit de stopper Valls sur des points précis, tout en redonnant espoir », explique Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. Des ajouts que Jean-Luc Mélenchon a pris le soin d’intégrer dans la démarche, comme autant de points d’appui pour une unité du Front de gauche.

Reste que d’autres modes de rassemblement ont été mis sur la table. Ensemble !, la troisième composante du Front de gauche, a ainsi voulu prendre appui sur l’expérience des collectifs unitaires anti-libéraux, nés avec la mobilisation pour le Non au Traité constitutionnel européen, en 2005. « Être clair sur notre positionnement et créer des passerelles », jusqu’à des socialistes, explique ainsi Clémentine Autain. Qui poursuit : « Nous sommes aujourd’hui en tension entre la nécessité d’occuper un espace politique distinct de la gauche gouvernementale et la difficulté de ne pas tomber pour autant dans la logique de cordon sanitaire avec le PS. »

À voir les visages des participants, l’exemple de l’échec des collectifs unitaires en 2006 est dans toutes les têtes. Et personne n’assumerait une nouvelle fracture au sein de la gauche radicale. Une nouvelle assemblée du Front de gauche devrait se tenir au mois de novembre pour approfondir les discussions en suspens.

Une « réunion Janus »

Contribution de Robert Spizzichino, co-animateur du Front de gauche sur la thématique "Ville-habitat-solidarités urbaines".


Un effort de préparation et d’organisation non négligeable, près de cent interventions lors des trois débats de la journée [1], dont la plupart d’excellente facture, une qualité d’écoute non entachée de manifestations partisanes, les principaux responsables politiques du Front de gauche présents et s’efforçant d’apporter leurs visions et leurs propositions… Que peut-on tirer de tout cela – en dehors du constat minimum selon lequel le Front de Gauche continue de vivre ?

Ce qui est notable, c’est que deux lectures antagonistes peuvent être faites de cette journée déclarée décisive pour l’avenir du Front de gauche, même s’il s’agissait avant tout d’un état des lieux à partager ; c’est d’ailleurs ce que pressentait sans doute Patrice Bessac, le maire de Montreuil qui, dans son introduction d’accueil, parlait de la césure politique entre les "Tristus" et les "Rigolus pour inviter les participants à se classer résolument dans le camp des Rigolus :

Version Tristus

L’une de ces lectures, celle des Tristus, est bien représentée par l’article de Stéphane Aliès dans Médiapart du 7 septembre, qui dit en substance :

Chacun est resté sur ses positions, on ne voit pas comment trancher les différends stratégiques, le travail à faire sur le projet, sur le programme, sur l’organisation, et même sur les analyses de la situation est énorme et on ne voit pas très bien qui va s’y coller ; on n’a pas senti d’ambiance symbole de renouveau et les quelques points de convergence mis en évidence relèvent du convenu et du banal, comme en témoigne d’ailleurs le communiqué diffusé à l’issue de la journée. Le seul acquis est celui du maintien en vie.

On doit bien convenir que cette lecture est tout à fait acceptable.

Version Rigolus

Mais une autre lecture existe, celle des Rigolus ; elle n’a pas fait l’objet d’un article, mais elle a été formulée implicitement par plusieurs participants dans des discussions de couloirs :

Dans la manière de formuler les stratégies possibles, chacun a fait des efforts pour dégager une base d’accord possible, éviter le dogmatisme et pour ouvrir des portes ; on a aussi pris en compte le fait que le Front de gauche devait se donner les moyens à l’avenir de gérer des débats stratégiques inévitables au sein de ce rassemblement jeune et issu de cultures diverses. Et si l’on fait une bonne synthèse des nombreuses propositions intéressantes faites par les participants à plusieurs niveaux, on dispose d’une feuille de route du Front de gauche qui peut, si elle est correctement mise en œuvre, se révéler mobilisatrice bien au-delà de ses composantes et dynamisante pour le peuple de gauche.

Cette lecture aussi est tout autant acceptable.

Alors, quoi ? La suite dépend totalement de la volonté politique conjointe des diverses composantes de faire ou pas du Front de gauche un outil renouvelé et commun, à la mesure de l’extrême gravité de la situation – il n’y en a pas d’autre d’opérationnel à l’heure actuelle, en attendant d’éventuelles constructions mouvementistes en perspective. Il faut espérer que les militants et sympathisants du Front de gauche soient partie prenante de ce choix, comme cela d’ailleurs a été évoqué lors de la journée. Alors, "Tristus" ou "Rigolus" ? Rien n’est encore acquis.

Notes

[1Le premier sur la situation politique et la stratégie du Front de Gauche, le second sur son fonctionnement et le troisième sur les initiatives à prendre et l’échéancier.

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  • Pour la période 2015 à 2017, deux statégies bien différentes sont possibles :

     la première stratégie c’est de convaincre le plus de Français possible, de gauche, de droite et ceux qui ne votent plus, que la condition nécessaire d’un changement en France, c’est de mettre en place une 6ème République. Pour que les petites entreprises, les moyennes entreprises, les salariés, les retraités vivent mieux. Qu’il y ait du travail, de l’activité économique, des services publics...

     la seconde stratégie c’est de trouver des points de convergences entre les partis de gauche (le propos est de Pierre Laurent), et aller à la bataille comme le PCF le fait depuis 40 ans, pour obtenir quelques petits avantages (surtout des places d’élus) ... Ce combat est perdant avant d’avoir lieu, car en France, les forces de gauche sont nettement minoritaires tellement elles se sont déshonorées aux yeux des Français ces dernières années (pour eux, le Ps est à gauche !) ... De plus les électeurs potentiels font en majorité une allergie aux hommes politiques (on les comprend !).

    Évidemment ces réunions du FdG semblent montrer que les lignes n’ont pas beaucoup bougées (mais je n’étais pas présent) , et que chacun suivra son petit chemin comme d’habitude pour chaque élection !

    Ma conclusion, c’est que seul le premier combat, celui d’unir tout le peuple, peut avoir une chance d’être gagnant. Autant les riches savent s’unir quand leur destin est menacé, autant les pauvres et les classes moyennes sont divisées. Unir la gauche est un objectif irréaliste, les 50 dernières années l’ont constamment montré. Plus grave les objectifs du PCF, du PG, et des autres partis de gauches, sont tellement différents, si éloignés que l’on ne voit pas sur quoi ils pourraient s’entendre comme première priorité ! La 6ème ? L’écosocialisme (le PCF qui veut plus de centrales nucléaires a déjà voté contre au PGE) ? La sortie de l’Euro ? La sortie de l’OTAN ? Le productivisme ? Le GMT (TAFTA) ?

    Et sans objectif principal commun, il n’y a pour la gauche aucun espoir !

    Pierre Magne Le 9 septembre 2014 à 10:31
  •  
  • "« Être clair sur notre positionnement et créer des passerelles », jusqu’à des socialistes, explique ainsi Clémentine Autain

    Oui, c’est fondamental. Par exemple annoncer :
     Nous sortons de l’Euro.
     Nous sortons de l’OTAN.
     Nous nationalisons les banques de dépôt pour créer une banque publique d’investissement.
     pour portons le SMIC à 1700 Euro en deux étapes sous 24 mois.
     Nous réunissons une Assemblée constituante pour mettre en place la 6ème République et donc rétablir la démocratie en France.
     Nous ne ratifierons pas le Grand marché transatlantique (GMT, TAFTA).
     Nous maintiendrons les 35 heure et la retraite à 60 ans.
     Nous nous engageons à construire 200000 logements sociaux par an.
     Nous nous engageons à suivre une politique indépendante pour la France (par rapport aux US-CE).
     Nous nous engageons à suivre une politique écosocialiste pour la France (donc diminution du nombre de centrales nucléaires, isolation de l’habitat...).

     nous nous engageons à suivre une politique sociale et de maintien des services publics.
     nous nous engageons à respecter la propriété privée et à suivre une politique de justice fiscale.
     et bien d’autres points ...

    Dans la mesure où les partis, et associations qui composent le Front de Gauche, s’engagent par écrit, sur une telle liste de mesures, et à ne pas s’associer avec le PS, ou un autre parti de droite aux élections, un grand pas sera fait. Et on pourra dire que le Front de Gauche revit !

    Pierre Magne Le 9 septembre 2014 à 11:34
  •  
  • A méditer pour ceux qui composent ce qui devrait être le Front de gauche :

    "L’Histoire ne repasse pas les plats."

    Aussi, préparons-nous à toutes éventualités, même les plus sombres"

    Pierre Magne Le 9 septembre 2014 à 11:46
  •  
  • Les stratégies politiques ne valent rien si elles ne sont pas articulées à une doctrine politique.

    La 6ème république, c’est du vent.

    La seule ligne doit être celle-ci : sortie de l’euro et de l’UE, sortie de l’OTAN.

    Coma81 Le 10 septembre 2014 à 09:24
  •  
  • @ coma81

    Et les 60% qui n’ont pas voté, c’est du vent ?
    Leur dégoût c’est qu’une majorité vote dans un sens et les élus font le contraire.
    Seule une nouvelle constitution peut permettre de changer cette situation. Avec un referendum révocatoire.

    Pierre Magne Le 10 septembre 2014 à 10:06
  •  
  • @ coma81

    De toute façon la nouvelle Constitution n’empêche pas de sortir de l’EURO, de la CE, de l’Otan et de ne pas ratifier le GMT, et de faire campagne aussi sur ces points !

    Pierre Magne Le 10 septembre 2014 à 10:10
  •  
  • La survie du Front de Gauche est conditionnée par la fiabilité et l’honnêteté des communistes (y compris par le courage ou non des militants de base qui par leur silence cautionnent les forfaitures de leurs dirigeants ). On ne peut pas lutter avec des alliés dont on redoute, à raison, la défection à tout moment, on ne peut pas redonner le goût du combat à 60% d’abstentionnistes avec des alliés qui passent leur temps à creuser leur tombe et la nôtre en même temps.

    Fulgence Le 10 septembre 2014 à 10:18
       
    • @Fulgence

      Le positionnement du PCF fut (volontairement) cacophonique et peu entraînant aux municipales, mais l’ampleur historique de la défaite électorale, sans précédent depuis la libération, signale que même une ligne plus tranchée n’aurait pas suffi à éviter le coulage général de tous les courants issus du mouvement ouvrier (le NPA à moins d’1%, etc.).

      Le problème devient manifestement global (ne pas se focaliser sur le povre PS, le gouvernement impuissant ou la France). Jusqu’ici et depuis 71, tous les partis se sont contentés de bricoler des versions "plus à gauche" que le PS (Verts, PC, Chevènementistes, LCR, PG, ND), ou se sont profilés en contestation frontale contre le PS (LO, NPA).
      Donc les partis se sont tous définis en rapport et en lien avec le PS, le centre du pouvoir et l’idée d’un gouvernement de gauche (de centre-gauche, vraiment à gauche, union de la gauche, gauche plurielle, demain rose-rouge-vert etc.).

      Hélas, le Fdg n’a pas les forces et ressources pour dépasser ce schéma traditionnel, il en fait malheureusement la preuve. Des cadres politiques, élus et fonctionnaires de l’Etat qui se parlent entre eux à Montreuil, bien loin de l’image bigarrée, populaire, métissée, précaire mais vivace et souvent artiste et intello que donnent les rues et routes du pays.

      C’est toutes les formes politiques qu’il s’agit de repenser, dans une société fondamentalement ébranlée par la crise capitaliste mondiale et la fin des grands discours de l’Etat nation. Je ne pense pas qu’un gouvernement français dirigé par Martine Aubry ou Pierre Laurent ou JLM puisse rétablir le plein emploi par décret, d’autant que la réduction collective du temps de travail ne figure même plus en tête du programme.
      Par contre, organiser des mouvements avec leurs propres débats sur les perspectives d’avenir, ça le fait, on va le faire.

      Goldwasser Le 10 septembre 2014 à 12:40
  •  
  • Je trouve de très mauvais goût que cet article soit agrémenté d’une planche de bande dessinée, et de deux histoire, Tristus et Rigolus !
    .
    Depuis quand se permet-on de plaisanter ainsi pendant les enterrements ? C’est indigne !
    .
    Car tout indique que les partis représentés à cette réunion restent divisés, sur l’objectif principal, et que cette réunion était un des nombreux épisodes de l’enterrement définitif du Front de Gauche !
    .
    Sans objectif principal commun, et sans stratégie commune réellement suivie le Front de Gauche est définitivement mort, totalement mort.
    .
    Et dégât collatéral, les mots, gauche, politique, parti, syndicat, seront désormais des épouvantails, qui feront fuir les électeurs.
    .
    On peut faire confiance à certains partis, chez qui la gamelle est plus importante que tout autre considération ! Ils temporiseront jusqu’à la dernière minute ! Et de toute façon leurs statuts leur permettront de ne pas respecter les décisions nationales, sans parler ceux qui iront vers leurs intérêts personnels sans respecter les décisions localement prises démocratiquement !
    .
    Certains, dans ce qui constituait hier, le Front de Gauche sont plus attachés à leur parti qu’à leur patrie !
    .
    Triste, à vomir !
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    J’espère que ce billet pessimiste, encore plus que celui que j’ai fait il y a un an ne sera pas censuré par Regards (Pierre Magne Médiapart).
    .
    Si seulement je pouvais me tromper !

    Pierre Magne Le 10 septembre 2014 à 14:05
       
    • Si le Front de Gauche a été saboté par sa composante certes la plus importante numériquement, il n’en reste pas moins que son élan, ses combats étaient justes et son score de 11,5% en 2012 avec plus de 4millions d’électeurs-trices pour J-L Mélenchon, reste historique !Le FDG est mort avec de beaux restes, des militants qui à Ensemble, au PG, à la base sincère du PC et tous les sympathisants actifs qui ne veulent pas baisser les bras ! Alors tous ensemble évinçons les liquidateurs, et ouvrons l’adhésion directe à un Front du Peuple écosocialiste pour la VI ème République !

      Fulgence Le 10 septembre 2014 à 15:00
  •  
  • .
    .
    Vive le Front du peuple écosocialiste pour la 6ème République !
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    Pierre Magne Le 10 septembre 2014 à 16:46
  •  
  • Dieu tout puissant ! J-L M un partageux, un rouge ?
    Marxiste ? Léniniste ? Trotskiste ? Vade retro Satanas !

    Fulgence Le 11 septembre 2014 à 08:39
  •  
  • Il n’a jamais été question d’autre chose que du choix démocratique du peuple par les urnes et le "Front du Peuple" lutte pour la VIème sans compromission avec les vieux partis véreux et leurs dirigeants déconsidérés.
    Point barre et pas de solo funèbre !

    Fulgence Le 11 septembre 2014 à 20:17
  •  
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