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Politique
L’extrême division de la droite rend très incertaine l’issue de ce scrutin. Après l’embellie d’une recomposition autour de Sarkozy, l’unité se défait et laisse la droite plus clivée que jamais. En avril 2002, seul l’effondrement spectaculaire de Lionel Jospin a pu masquer le résultat médiocre du Président sortant, Jacques Chirac. Nicolas Sarkozy, encore en semi-disgrâce, en a tiré la conclusion que la droite devait se relancer autour d’un projet franchement à droite. En 2007, son « libéral-populisme » le (...)
Société
Eradiquer la pauvreté ? Si l’on ne peut ni ne veut s’y atteler, que faire des pauvres ? Dans le passé, la réponse la plus courante a été : les aider et / ou les surveiller . Dès l’instant où les sociétés ont séparé les richesses et les pouvoirs, il y a eu des riches et des pauvres. Les seconds, bien sûr, infiniment plus nombreux que les premiers. Loi naturelle, a-t-on expliqué très tôt. Mais si le nombre est du côté des pauvres, comment éviter qu’ils aspirent au partage des richesses et à la redistribution (...)
Entre 1989 et 1991 s’effondre la totalité du système socialiste est-européen. Ces deux années marquent aussi la fin de la guerre froide, longue période ouverte en 1947. Trois épisodes d’un épilogue provisoire. LE DÉMANTÈLEMENT DU BLOC L’annus mirabilis » de 1989 se traduit par le démantèlement rapide du bloc. Les démocraties populaires laissent la place, dans des conditions souvent confuses, à un mixte de démocratie parlementaire et d’économie ultralibérale. Débordés par le cours des événements, les (...)
Les crises sont des aubaines pour ceux qui sont capables de les transformer en chance. Analyse lucide de l’état de crise, ce texte met en parallèle la crise fondamentale du socialisme qui mena à l’effondrement du bloc communiste et celle, plus actuelle, du capitalisme. « Une crise est un état productif. Il faut seulement lui ôter cet arrière-goût de catastrophe. » Max Frisch LA CRISE : FIN DE LA NORMALITÉ Les crises ne sont ni hasard, ni nécessité, mais les deux à la fois. Imprévisibles dans (...)
Contre la politique de la contrainte, une logique fondée sur la liberté de circulation et la régulation par les droits. Ressources alternatives pour une autre gestion de l’immigration. Analyse. On a dénombré 191 millions de migrants dans le monde en 2005. Parmi eux, on compte autant de migrants du Sud vers le Sud que du Sud vers le Nord. L’Europe a accueilli 34 % d’entre eux, l’Amérique du Nord 23 % et l’Asie 28 %. 20 millions d’adultes ayant bénéficié d’un enseignement supérieur vivaient dans les (...)
La campagne de Marie-George Buffet ne se présente pas formellement sous le sigle du PCF, mais sous le nom de « gauche populaire et antilibérale ». Le défi : associer l’identité du PCF et les thématiques de la dynamique antilibérale. Le PCF a finalement décidé, on le sait, de maintenir la candidature de Marie-George Buffet à l’élection présidentielle d’avril prochain. Pour la direction du PCF, ce choix a été doublement légitimé : il correspondait à une décision formelle des communistes prise en décembre (...)
En insistant sur le retour possible de la gauche plurielle, la « majo » de la LCR compte bien reproduire en 2007 les mécanismes qui avaient porté en 2002 les organisations trotskistes vers un capital de 10 % de votes. La Ligue communiste révolutionnaire aura au moins eu le mérite d’une certaine constance dans ses choix. Elle a boudé la dynamique antilibérale unitaire depuis le printemps 2006, quand s’est lancée la constitution des collectifs. Officiellement, elle l’a fait parce qu’elle redoutait (...)
Officiellement, la priorité d’une candidature de rassemblement est énoncée. Oui, mais... L e PCF qui aborde aujourd’hui l’élection présidentielle a beaucoup évolué en quelques années. Au printemps 2004, lors des élections régionales, ses fédérations s’étaient partagées en trois groupes : une majorité de départements avaient choisi de reconduire l’alliance électorale avec le PS ; deux régions (Nord et Picardie) avaient déposé des listes estampillées communistes ; l’Ile-de-France avait préféré tester une (...)
Les Français sont-ils antilibéraux de souche ? Du libéralisme au néolibéralisme, l’aventure d’un concept qui prend pied dans le capitalisme du XVIIIe siècle. Qui sont les nouveaux acteurs de la riposte antilibérale ? Attac est-il d’attaque ? Composantes et projets d’un post-libéralisme. Le 17 mai dernier, le journal Les Echos se désolait, reprenant une formule de Jacques Chirac, que « le libéralisme, ça ne marche pas » (Jean-Marc Vittori). De fait, le quotidien de l’économie pouvait citer un sondage (...)
Les antilibéraux sont-ils parfaits ? Plus à l’aise sur le terrain économico-social, ils restent souvent perplexes devant les questions sociétales ou libertaires. Et moins loquaces quant à la transformation radicale des institutions d’Etat. Mais tout est perfectible... Par le biais de l’altermondialisme, l’antilibéralisme a écorné l’hégémonie intellectuelle du néolibéralisme de souche anglo-saxonne. En outre, il est désormais entré dans l’espace politique. Mais tout n’est pas réglé. Outre le débat sur la (...)
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