CC Bastian Greshake Tzovaras
Accueil | Par Pablo Vivien-Pillaud, Paul Elek | 3 février 2021

La gauche peut-elle survivre en manquant les mouvements sociaux ?

Comme si l’histoire s’accélérait. Ces derniers temps, le mouvement social est en ébullition, mais épars : marches pour le climat, contre les violences policières, gilets jaunes, mouvement #MeToo… Tant de rendez-vous, de luttes qui se jouent en marge des partis et des syndicats.

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« La seule noblesse réside dans la volonté de subversion. »

Paul Nizan, La Conspiration

Les mouvements sociaux qui ont marqué ces dernières années sonnent comme un avertissement. La gauche, celle des partis et des mouvements représentés, ne semble plus en mesure d’être le lieu de la conception consciente d’une stratégie de la conflictualité sociale. En cessant d’être une épreuve existentielle à l’ordre existant, ses capacités à avancer des solutions concrètes, immédiates ou futures aux urgences sociales et politiques des populations se réduisent comme peau de chagrin. La conséquence logique de cette situation pour la gauche, toute la gauche, est la perte constante d’appuis et de relais dans la population qui se traduit par une difficulté à représenter désormais un débouché électoral naturel. Cette crise ontologique de la gauche vient renforcer la crise de la médiation à laquelle elle est maintenant depuis longtemps et de plus en plus confrontée. Attaqués, méprisés ou brisés par la classe dirigeante, les syndicats, partis, organisations de gauche et les mécanismes de la négociation collective sont démonétisés et n’apparaissent plus utiles ou efficaces auprès d’une partie importante de ce qu’a pu consister autant le peuple de gauche que, plus largement, les classes populaires.

 

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Acculée ainsi par des années de défaites, la mobilisation sociale classique souffre d’une image antimoderne et obsolète. La propagande de ses adversaires la dépeint comme corporatiste et manquant de signifiants universels. Elle semble manquer cruellement de subversivité au point de ne représenter une dangerosité potentielle qu’en de rares occasions. Si les « classes dangereuses », du musulman à l’ouvrier, continuent de recevoir l’attention des dispositifs répressifs, les représentants de la gauche semblent installés durablement dans une folklorisation inoffensive. Cette anesthésie des corps organisés dans la défaite laisse ainsi les contradictions sociales présentes déchirer les sociétés occidentales modernes. Toutes sont traversées par les conflits violents que produisent les dispositifs de domination et d’exploitation à l’œuvre dans l’arrière boutique des « démocraties » libérales. En persévérant dans sa disposition politique et intellectuelle actuelle, dans son incapacité à être le fer de lance des luttes émancipatrices, la gauche fait face à un danger évident : s’extérioriser trop profondément par rapport aux modalités d’organisation populaire dont elle devrait tirer sa légitimité.

Le mouvement des gilets jaunes en cours depuis 2018, le « mouvement » #MeToo ou du moins la vague féministe qui l’a porté, l’émergeant mouvement des mobilisations pour le climat et le mouvement contre les violences racistes et policières dans le sillage de Black Lives Matter sont quatre mouvements nationaux voire internationaux, qui à leur manière, sont des phénomènes massifs, politiques et dont l’expression première a été possible en s’affranchissant des bureaucraties syndicales et politiques ou même parfois en allant à leur encontre. Une deuxième caractéristique de ces mouvements réside dans leur capacité à engager un renouvellement des modalités de la lutte politique, ou du moins de se démarquer des us et coutumes de la médiation politique traditionnelle grâce à leur relative indépendance aux canaux de l’action politique institutionnelle. Ces mouvements engagent finalement une confrontation sur la définition même de la lutte émancipatrice et les formes qu’elle doit prendre avec les organisations traditionnelles.

Les gilets jaunes, une leçon populaire ?

À la vue de la composition socio-économique des participants du mouvement des gilets jaunes et de sa base revendicative, il est difficile de ne pas lui attribuer le qualificatif de mouvement populaire, au sens fort du terme, bien qu’il ne se soit pas réellement positionné sur la question de l’exploitation. Sa réelle première victoire est sans conteste le ralliement effectif de la gauche à sa cause. Alors qu’elle était apparue d’abord frileuse à son égard, en raison d’une relative facilité pour les organisations politiques de gauche à s’identifier à certaines mesures sociales du corpus revendicatif du mouvement, les gilets jaunes ont bénéficié d’un basculement de son soutien en leur faveur. Progressivement, les cadres politiques et les militants, notamment ceux de la France insoumise et de la CGT, sont allés à la rencontre des mobilisés, sur les ronds-points et dans les manifestations parisiennes. Cependant, le soutien de la gauche au mouvement s’est confronté à la persistance de la suspicion première du mouvement à l’égard des canaux traditionnels de la médiation politique qu’ils représentent.

Le mouvement des gilets jaunes pourrait marquer l’histoire sociale et politique française. Le renversement du rapport représentant/représenté a été la condition sine qua non de l’émergence d’une telle contestation. S’affranchir du porte-parolat était le moyen de s’imposer à l’agenda politique, a minima de manière temporaire. Maigre bilan en considération du fait qu’il n’a pas reçu de réponses politiques à la hauteur des défis énoncés mais il n’en demeure pas moins une formidable leçon adressée à la gauche : non seulement ce mouvement a été le fait de populations dont la gauche devrait tirer sa légitimité mais il a été aussi la démonstration des limites profondes des modalités d’action et de médiation qu’elle utilise pour exister politiquement. Les gilets jaunes ont bousculé la calme torpeur de la gauche française en démontrant qu’il était possible d’imposer des sujets politiques au pouvoir et de rompre avec la perspective défensive dont elle peine à se dépêtrer. Dans sa mobilisation, le recours à des formes violentes et intenses de conflictualité, de désobéissance ou tout simplement des actions dérogeant aux règles procédurales dans lesquelles les enferme la classe dirigeante a reçu l’assentiment massif des participants. Une telle réalité a renforcé le sentiment de reprise en main de la destinée collective par ses premiers concernés. Cette capacité à choisir le sujet de la conversation et à maîtriser en partie son ton et son rythme a été à la fois une expérience de politisation des participants et une illustration du rôle que la gauche ne joue plus. Néanmoins, ce mouvement n’a jamais eu vocation à remplacer la gauche politique : ses capacités d’organisation limitées quant à la conquête effective du pouvoir ainsi que la disparité voire la dispersion des idées (parfois contradictoires) qui s’y exprimaient, ne lui ont pas permis d’envisager une véritable continuité dans l’espace et une pérennisation dans le temps.

Ne les libérez pas, elles s’en chargent...

Il devrait être une évidence que la gauche doit nécessairement appuyer la lutte féministe et ses acteurs partout où elle le peut et promouvoir une conception du monde qui ne consente pas à la reproduction d’un système d’assignation sociale et culturelle des rôles sexués et genrés. Or, dans l’effet des vagues successives du mouvement #MeToo, le champ politique a été frappé de plein fouet par la dénonciation de l’abus de pouvoir en vigueur dans ce milieu y compris dans l’ensemble des partis de la gauche traditionnelle, du parti socialiste en passant par les écologistes, les communistes, les insoumis, les anticapitalistes, les cercles militants moins institutionnalisés ou encore l’Unef, le syndicat étudiant. Ce tableau catastrophique montre que les bonnes volontés affichées ne sont jamais synonymes d’innocence, particulièrement dans les sphères où des relations de pouvoir s’établissent, parfois en dehors des rapports définis légalement.

Ce constat sur la réalité des outils de médiation dont se dote la gauche illustre l’incapacité relative des partis à être la perspective politique naturelle de la lutte féministe. La remise en cause des représentations genrées, des comportements et des rapports humains qu’elle demande dépasse la tâche de transcrire intégralement le combat au travers de propositions. La gauche française accuse déjà un sérieux retard intellectuel à ce propos, une tendance renforcée par la mainmise sur les postes de pouvoir d’une gérontocratie masculine et blanche réfractaire à la discussion, et au démantèlement de ses privilèges. Ainsi, que ce soit au sein des partis ou des organisations qui la composent, l’incapacité ou parfois la résistance d’une partie de la gauche française à refonder ses conceptions des rapports sociaux prend la forme d’un aveuglement où les rapports de genre ou de race sont au pire niés au mieux conçues comme des pièces rapportées trouvant difficilement place au sein d’une vision de l’émancipation essentiellement fondée sur la question de la classe. En l’absence de changement, le rôle de médiation institutionnelle que peuvent proposer les organisations politiques actuelles ne pourra finalement que jouer un rôle de relais du propos.

Le combat féministe semble s’exprimer mieux dans la société civile selon une double modalité : d’une part, parce qu’il organise souvent mieux la confrontation directe aux oppressions (que les partis politiques n’adressent souvent qu’en paroles), et d’autre part parce qu’elle permet la promotion d’un contre-discours qui vise à transformer véritablement l’organisation sociale, et qui s’appuie sur des outils pour déconstruire les représentations présentes de l’ordre genrée (dont les organisations politiques et syndicales n’organisent que des ersatzs). L’action féministe a d’ailleurs dans son histoire systématiquement dû forcer la main des organisations politiques au moyen de l’action des premières concernées – et aujourd’hui, elle s’y adonne de nouveau à coups de hashtags, happenings qui brisent les tabous, l’omerta et la pacification fallacieuse des relations de dominations, n’en déplaisent à certain.e.s. La temporalité vivante et inscrite dans les corps de leurs combats ne peut s’astreindre au temps long de l’arène politique ou à ses formes devenues policées et trop peu réactives. La déconstruction des dominations genrées peut-elle se passer d’une action au cœur du pouvoir, c’est-à-dire d’être portée par une entité politique de masse dont l’objectif est la conquête de l’appareil d’État ?

Un climat de défiance ?

En quoi le « mouvement climat » peut-il s’inscrire dans un développement sur la crise de la médiation politique ? A priori pour deux raisons. D’abord, la relation entre ses acteurs et le parti « officiel » de l’écologie politique (EELV) ne procède pas du même lien organique qu’avait joué le militant communiste à la CGT ou le militant trotskiste inscrit dans les luttes et s’illustre plutôt sous la forme d’une galaxie aux interactions ni automatiques ni absolument indépendantes. D’ailleurs, si l’on considère qu’écologie politique et gauche possèdent une histoire commune, ou a minima des points de convergences, ce mouvement n’a pas choisi de faire de la gauche son porte-parole officiel malgré une base militante qui y est socialement et électoralement ancrée. D’autre part, le mouvement climat s’est offert son entrée médiatique à la faveur de sa protestation contre la « fabrique de la lenteur » par la classe politique, c’est-à-dire d’une remise en cause d’apparence apartisane de l’ensemble de l’appareillage politique.

L’écologie politique chemine donc depuis les années 1970 avec pour volonté d’émerger comme une nouvelle option idéologique totale et non uniquement comme une idée complémentaire à la question sociale. Cependant, l’ampleur de la mobilisation climatique s’ancre aujourd’hui au moyen d’une démédiation maîtrisée. C’est notamment au moyen d’une mise en scène de la désobéissance civile que le mouvement climat promeut son avertissement général à la classe politique, soulignant dans l’appel à désobéir la nécessité de s’affranchir du cadre habituel de la médiation politique, là encore lent, éculé et jugé inefficace tant dans les sommets internationaux qu’au niveau national où se prennent des initiatives balbutiantes et frileuses. Le mouvement pour le climat apparu ces dernières années repose donc sur un paradoxe constitutif : il poursuit une volonté hégémonique dans une dialectique conscientisation/lutte finalement assez traditionnelle de la mobilisation sociale mais a recours à des formes d’actions qui mettent en scène l’objectif de contourner le rapport représentant/représenté et de déborder la médiation politique classique.

Violences policières et question raciale : la puissance de l’indépendance

Une des dernières expressions marquantes de ces dernières années est la dynamique du mouvement contre les violences policières, étroitement lié aux nouveaux combats antiracistes. La montée en puissance de ces revendications déborde peu à peu tous les relais traditionnels de la médiation politique. Ni le paternalisme venu d’acteurs divers (politiques, médiatiques, associatifs et même de personnes concernées par la situation dénoncée), ni la galaxie installée autour de la gauche (particulièrement socialiste, comme l’était SOS Racisme) qui avait pris en charge le combat de l’antiracisme au nom de et à la place des personnes racisées, ne parviennent à récupérer, malgré d’importants efforts, le mouvement qui semble s’être installé durablement et puissamment dans le champ politique.

La capacité à occuper le devant de la scène est venue directement de l’affranchissement des dispositifs existants pour exprimer des demandes sociales et politiques. La révolte de 2005, inscrite dans une longue tradition de révoltes et luttes de l’immigration, avait ouvert la voie de façon spectaculaire. Elle avait fait irruption et rupture. Irruption, car sans être planifiée elle s’était imposée comme un sujet de premier plan et était le fait des personnes directement concernées. Rupture car elle avait réussi en partie à briser le déni sur la situation des banlieues et des quartiers populaires. Le récit dominant a fait les frais d’une mobilisation explosive s’émancipant du carcan des appels à la patience, ou de la promesse de s’occuper toujours plus tard du racisme, une fois les élections gagnées. En reprenant leur parole usurpée, en renversant le rapport représentant/représenté, des acteurs des quartiers populaires sont devenus aujourd’hui les moteurs d’un mouvement antiraciste et contre les violences policières qui de nouveau fait irruption et rupture en refusant de continuer de subir la guerre qui leur est faite.

Le succès de ces mobilisations reposant sur une indépendance recouvrée vis-à-vis des organisations politiques traditionnelles exprime l’échec de la gauche à être une option réelle de l’égalité pour toutes et tous. Cette dernière ne peut aujourd’hui se permettre d’espérer que les quartiers populaires continuent de voter avec leur porte-monnaie, c’est-à-dire pour elle, car elle reste l’option la moins dangereuse face à la violence raciste de l’extrême droite et la violence sociale de l’extrême centre. Une grande partie de la gauche ne comprend d’ailleurs toujours pas en quoi son histoire et celle des luttes de l’immigration sont conflictuelles. Entre les communistes toujours prêts à croire qu’ils ont été de tous les combats et qu’ils sont irréprochables, où les « républicains de gauche » qui se refusent encore à voir que le modèle colorblind de l’intégration politique français ne mène qu’à l’effacement des réalités vécues, la gauche entame jour après jour sa légitimité auprès de ceux qu’elle n’a représenté que souvent par défaut. En face, ceux qui sont en responsabilités sont aussi ceux qui organisent la racialisation de notre société, le racisme confortant leur pouvoir. Dès lors, les affronter doit aussi revenir à les déloger des places qu’ils occupent. Les mouvements antiracistes ne pourront éluder l’inscription de leurs combats dans l’arène où les luttes de pouvoir s’engagent. Aux États-Unis, Black Live Matters en a bien conscience, en France il faut espérer qu’il existe un chemin commun pour sortir de l’impasse.

Les difficultés de la gauche à être le fer de lance de la question sociale, l’artisan de l’émancipation de toutes et tous ou le moteur du combat écologiste ne sont pas une fatalité. L’effervescence des mouvements sociaux et politiques qui fleurissent ne suffira pas non plus à mener jusqu’à son terme la tâche qui incombe, à savoir le renversement réel du capitalisme et des rapports sociaux oppressifs qu’il organise et qui le fondent.

Fin de parti ?

La forme-parti a subi les assauts de l’histoire et sa légitimité a été entachée par les échecs et les tremblements de terre que la crise politique fait subir à la scène politique. Difficile pourtant d’enterrer d’un trait de plume le rôle crucial que conserve l’organisation politique : celui d’être un outil pour l’organisation d’un bloc historique à même de conquérir le pouvoir. Les difficultés de la gauche à être le fer de lance de la question sociale, l’artisan de l’émancipation de toutes et tous ou le moteur du combat écologiste ne sont pas une fatalité. L’effervescence des mouvements sociaux et politiques qui fleurissent ne suffira pas non plus à mener jusqu’à son terme la tâche qui incombe, à savoir le renversement réel du capitalisme et des rapports sociaux oppressifs qu’il organise et qui le fondent. La recomposition en cours de la gauche politique atteste d’une période de gestation de l’outil politique à promouvoir. Les avertissements nombreux que les mouvements sociaux lui adressent ces dernières années sont ainsi cruciaux pour ne pas manquer de rompre avec l’empêtrement dans l’archaïsme des formes et les modalités de la lutte dont la gauche a hérité du XXème siècle. La proposition populiste avait à sa manière théorisé la conquête électorale du pouvoir d’État comme moyen de convertir les revendications des mouvements sociaux en politiques publiques. L’on peut légitimement douter que l’effort engagé soit suffisant mais l’initiative et la prise de risque devanceront toujours le repli dans les certitudes et les habitudes. Reste à envisager la nouvelle articulation à trouver entre mouvements, luttes et partis alors que le pouvoir n’est encore qu’une chimère et qu’il reste difficile de permettre à chacun de prendre part légitimement à l’action militante, plus que jamais nécessaire.

 

Pablo Pillaud-Vivien et Paul Elek

Cet article est extrait du numéro décembre/janvier de notre e-mensuel. La prochaine fois, pour le recevoir en exclusivité directement dans votre boîte mail, Abonnez-vous !

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  • Perso j’ai toujours pensé qu’on évite de parler de corde dans la maison d’un pendu... Mais bon vous voulez parler de la non compréhension par les gauchos, des Gilets Jaunes dans le journal de Mme Autain ? Drôle d’idée, un peu maso peut-être ..Mais en fait, c’est très simple !!
    Il y a ceux qui réfléchissent par logique d’appareils cela donne comme raisonnement : "Nous n’irons pas dans une manifestation appelée par Minute !!".

    Comme si un mouvement populaire se limitait à la soupe aux logos...

    Et ceux qui raisonnent par mouvements des masses ;" Les masses populaires ne font plus confiance aux appareils qui les ont trahies, elles sont prêtes à se mettre en mouvements sous n’importe quel prétexte !".

    Ne pas confondre la raison profonde de la colère des masses et le détonateur !

    C’est pourquoi je suis GJ du premier jour et je n’ai jamais douté de l’issue sociale du mouvement. J’ajoute que les premières journées c’est fou le nombre de FI qu’on s’est retrouvé sans les élus....
    Et l’accueil de l’immense majorité des GJ à la vue de nos autocollants formidable !! Même les petits patrons GJ venaient discuter avec nous de leurs problèmes !! A Regards, vous devriez sortir des salles de rédaction des comparses du Siècle , style le Monde Libé et autre crapuleries capitalistes pour rencontrer le Peuple même s’il n’est pas toujours politiquement correct !

    Enfin Lénine (vous connaissez ?) a dit :
    "Celui qui attend une révolution chimiquement pure attendra toute sa vie en vain..."

    Cyrano78 Le 6 février à 23:01
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