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Accueil | Tribune par Collectif | 29 octobre 2020

TRIBUNE. Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française

Plus de 500 universitaires, scientifiques, professionnels de la santé, du droit, de l’éducation et du social, ainsi que des artistes, se déclarent « atterrés » par des discours officiels qui dramatisent indûment la réalité afin de justifier des mesures de confinement.

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C’est un secret de polichinelle : le reconfinement était envisagé depuis l’été dernier. La stratégie de communication du ministère de la Santé s’est déployée autour de cette perspective depuis plus de deux mois, de façon à le faire accepter par la majorité de la population le jour J. Les médias mainstream lui ont fourni une aide décisive. Ils sont le relais et l’instrument privilégiés de cette communication. Et, force est hélas de constater qu’ils jouent très bien le rôle qui leur a été assigné. S’appuyant mécaniquement sur les chiffres, cette communication consiste à ne s’intéresser qu’aux indicateurs les plus alarmants, en les changeant au fil du temps si celui qu’on utilisait ne permet plus d’envoyer le message espéré. Et si un indicateur a une évolution en dents de scie, la communication se fait uniquement les jours où les chiffres augmentent. Il n’y a qu’un seul message possible.

 

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Mise au point, par la rédaction de Regards

 

Avant-hier, 27 octobre, la manipulation a encore opéré. La totalité des médias a titré sur les prétendus 523 morts : « Du jamais vu depuis le confinement ». Or ce chiffre était faux. Selon Santé Publique France, il y a eu 292 morts à l’hôpital le 27 octobre, contre 257 la veille (le 26) et 244 (en baisse donc) le 28. Mais l’on ajoute les morts en EHPAD qu’une fois tous les quatre jours en les cumulant. Prétendre compter les morts quotidien ce jour-là revient donc à gonfler artificiellement les chiffres. Et c’est étonnamment ce qui s’est passé la veille de l’allocution annoncée du président de la République, qui a repris à son compte ce chiffre faux. Est-ce un détail ? Non, ce n’est hélas qu’un exemple parmi beaucoup d’autres.

Une deuxième vague prétendue « plus terrible encore que la première »

C’est le président du « Conseil scientifique » (M. Delfraissy) qui le disait il y a quelques jours : arriverait une deuxième vague « plus forte encore que la première » et nous serions déjà dans « une situation critique ». Ce genre de prédiction catastrophiste constitue une manipulation d’un Conseil qui n’est pas scientifique mais politique. Rien ne permet non plus d’affirmer que, sauf confinement, « d’ici quelques mois, c’est au moins 400.000 morts supplémentaires à déplorer », comme l’a pourtant prétendu hier soir le président de la République. Enfin, il est également faux de dire que nous ferions simplement comme tous nos voisins européens. À ce jour, seuls l’Irlande et le Pays de Galles ont reconfiné la totalité de leur population.

Il serait urgent de revenir à la raison. Selon les chiffres de Santé Publique France, sur les près de 15 millions de tests effectués à ce jour, 93% sont négatifs. Et parmi les 7% restant de la population testée positive, plus de 85% ont moins de 60 ans ; il s’agit donc essentiellement de personnes qui ne risquent pas de faire une forme grave de la maladie. Au final, moins de 1% de la population est donc « à risque » et c’est uniquement elle qu’il faut protéger.

Autre façon de le dire : au cours de la période récente (entre le 1er septembre et le 20 octobre, jour où nous avons fait ce calcul), 7.621.098 personnes ont été testées. Sur cette même période, 38.100 individus ont été hospitalisés (0,5%) et 6.593 ont été admis en réanimation (0,09%) avec un test positif au Covid. En d’autres termes, depuis le 1er septembre, sur cet énorme échantillon de la population de 7,6 millions, la probabilité moyenne pour un individu lambda (sans distinction d’âge ou de comorbidité) de ne pas être hospitalisé est de 99,5% et celle de ne pas être admis en réanimation est de 99,91%. Justifier le reconfinement de 67 millions de Français sur cette base s’appelle un délire.

Hier, le 28 octobre, 3045 personnes étaient en réanimation. Comment parler de saturation lorsque l’on se souvient que, fin août, le ministre de la Santé annonçait 12.000 lits disponibles si besoin (quatre fois plus donc). Où donc sont ces lits ?

On dit alors : « Oui, mais l’hôpital est submergé par le Covid ». Manipulation encore, pour trois raisons. D’abord, les tests ayant été généralisés depuis juillet, toute personne entrant à l’hôpital porteuse d’une trace du Covid est comptée comme un « hospitalisé Covid » même si elle vient en réalité pour son cancer ou son hypertension. Et c’est la même chose si elle entre en réanimation ou si elle décède. Ensuite, si les chiffres de l’hospitalisation et de la réanimation augmentent bel et bien, cela n’a rien d’exceptionnel : c’est au contraire ce qui se produit chaque année à la même époque (automne-hiver) mais que l’on fait semblant d’avoir oublié. Un Alzheimer généralisé s’est-il emparé de nos politiques et des journalistes ? Faut-il rappeler qu’en janvier 2020, à la veille de la crise du Covid, 1000 médecins dont 600 chefs de service des hôpitaux avaient menacé de démissionner pour dénoncer « un hôpital public qui se meurt » ? Enfin, il y avait hier, le 28 octobre, 3045 personnes en réanimation. Comment parler de saturation lorsque l’on se souvient que, fin août, le ministre de la Santé annonçait 12.000 lits disponibles si besoin (quatre fois plus donc). Où donc sont ces lits ?

La vérité est que les gouvernements ne veulent pas investir dans l’hôpital public où l’on maltraite les professionnels et où l’on a perdu près de 70.000 lits en 15 ans lors même que la médecine de ville est saturée et que les services d’urgence voient leur fréquentation augmenter d’année en année. Oui, l’hôpital est en tension mais ce n’est pas fondamentalement à cause du Covid ! C’est essentiellement à cause de la maltraitance politique dont ce service public est l’objet de manière générale depuis plus de 20 ans, et tout particulièrement depuis que les politiques y ont introduit comme partout une politique du chiffre et de la rentabilité inspirée du management des grandes entreprises.

La vie sociale amputée, la démocratie en péril

La vérité est que le confinement (qui sera peut-être prolongé au-delà du 1er décembre) crée bien plus de problèmes qu’il n’en résout. Son bilan mondial n’est associé à aucune réduction mesurable de la mortalité tandis que son principal résultat observable est d’abord de mettre au chômage des centaines de milliers et peut-être demain des millions de personnes, surtout évidemment parmi les plus fragiles (emplois précaires, CDD, intérim, personnes payées à la prestation, saisonniers, etc.), et de menacer de disparition la plupart des petites entreprises, souvent familiales, autres que les commerces de bouche, dont l’activité quotidienne est la seule source de revenu. Gageons que les très grands groupes s’en satisferont car ils les rachèteront sans doute demain.

Ces mesures de confinement ont ensuite pour effet d’amputer la vie sociale de la plupart des liens sociaux autres que familiaux. Un certain style de vie et de pensée embourgeoisé s’en satisfaisait certes au printemps dernier, chaque enfant ayant sa chambre pour vivre son intimité, son ordinateur pour rester en contact avec l’école et son smartphone avec forfait illimité pour échanger en permanence avec ses amis, les parents faisant du télétravail, sortant chaque jour faire leur footing dans des rues et des espaces verts « où on entendait de nouveau les oiseaux », et se faisant livrer des repas à domicile s’ils avaient la flemme de faire à manger ou la peur d’aller se mêler à la populace dans un supermarché. Mais de quelle proportion de la population cette vie est-elle le quotidien en confinement ? Qui ne voit que le confinement fait exploser les inégalités sociales, les échecs scolaires, les violences intra-familiales, les troubles psychologiques et les renoncements au soin ? Qui ne sait qu’il entraîne déjà dans d’autres pays des soulèvements et des émeutes de la faim ? Et qui comprend que les oiseaux ont bon dos et que ces petits moments de répit procurés par la panique des humains ne sont rien au regard de leur lente extinction ?

Quant à la démocratie, elle est mise sous cloche par l’état d’urgence permanent et le confinement. Qu’est-ce qu’une démocratie sans liberté d’aller et venir, de se réunir et de manifester ? Qu’est-ce qu’une démocratie où il n’y a quasiment plus personne dans les hémicycles des assemblées parlementaires ? Qu’est-ce qu’une démocratie où la justice est paralysée faute de pouvoir audiencer ? Qu’est-ce qu’une démocratie où, finalement, il n’y a plus qu’un pouvoir exécutif ? Qu’est-ce qu’une démocratie où tout ceci s’impose par la peur et la culpabilisation, voire la censure et la mise en accusation de quiconque refuse d’y céder ?

Chacun, en conscience, tirera les conséquences qu’il veut de tous ces dramatiques constats. Nous n’appelons pas à la révolution et nous ne faisons pas de politique partisane. Mais nous voulons dire que nous en avons plus qu’assez qu’on nous demande de nous comporter comme les moutons de Panurge au nom d’un principe de précaution totalement dénaturé et d’interprétations statistiques relevant de la manipulation. Nous réclamons qu’on en finisse avec cette panique sanitaire, qu’on donne aux soignants les moyens de remplir leurs missions de santé publique, qu’on cesse de violenter des pans entiers de la société et qu’on sorte de cet état d’urgence permanent pour bâtir démocratiquement une politique sanitaire consensuelle.

Les personnes qui souhaiteraient signer cette tribune peuvent écrire à tribuneconfinement@gmail.com en indiquant leurs prénom, nom et titre professionnel.

Signataires :

Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS
Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM, directeur de l’IRSAN
Jean Roudier, professeur de médecine, rhumatologue, directeur de l’unité INSERM UMRs 1097
Paul Touboul, Professeur de cardiologie à l’université Lyon 1
Pierre-Yves Collombat, ancien sénateur du Var, ancien vice-président de la commission des lois
Emmanuel Krivine, chef d’orchestre, directeur honoraire de l’orchestre national de France
Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris, ancien président des Etats Généraux de la Prévention
Marc Rozenblat, président du syndicat National des médecins du sport-santé 
Christian Celdran, Directeur Régional des Affaires Sanitaires et sociales (DRASS) honoraire
Chantal Brichet-Nivoit, médecin et correspondante de l’Académie d’Ethique à l’Université de Paris
Dominique Eraud, médecin, présidente de la coordination nationale médicale santé environnement
Louis Fouché, médecin anesthésiste, réanimateur hospitalier
Bernard Marsigny, médecin anesthésiste réanimateur hospitalier
Gilles Perrin, médecin anesthésiste réanimateur
Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’INSERM
Fabrice Bonnet, professeur d’Endocrinologie au CHU de Rennes/université Rennes 1
Jolanta-Eva Amouyal, psychologue clinicienne et du travail, Expert de la Commission Européenne
Alexandra Henrion Caude, Chercheur, généticienne, Directrice de l’Institut de recherche Simplissima
Andréa Soubelet, enseignant-chercheur à l’Université Côte d’azur
Édith Galy, professeure en ergonomie à l’Université Côte d’azur
Bruno Péquignot, professeur émérite de sociologie des Universités de Paris
Jean-Loup Mouysset, Oncologue médical, Hôpital Privé de Provence
Bernadette Meignan, médecin généraliste
Sébastien Lagorce, médecin généraliste
André Quaderi, Professeur de Psychologie, Université Côte d’Azur
Olivier Soulier, Médecin
Gilles Guglielmi, professeur de droit à l’Université Paris II Panthéon-Assas, Directeur du Centre de Droit public comparé
Éric Desmons, professeur de droit public, université Sorbonne Paris Nord
Alain Wurtz, professeur émérite de Chirurgie Thoracique, Université de Lille
Bernard Dugué, ingénieur des Mines, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie
Elizabeth Oster, avocat à la Cour, ancien membre du Conseil National des Barreaux
Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS
Mathias Delori, politiste, chargé de recherche CNRS
Alexandra Menant, docteur en biologie, chercheuse au CNRS
Alain Deville, physicien, professeur émérite à l’Université Aix-Marseille
Thierry Oblet, Maître de Conférences en Sociologie, Université de Bordeaux
Éric Plaisance, professeur de sociologie à l’Université Paris Descartes
Thierry Flaget, Conseiller principal d’éducation
Marc Cognard, professeur de biologie et physique-chimie en lycée
Malick Abubakr Hamid Diallo, journaliste
Virginie Bauer, journaliste-enseignante
Cesare Mattina, enseignant/chercheur à Aix-Marseille Université
Nathalie Chapon, Enseignante et Chercheure à Aix-Marseille Université
Elise Carpentier, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille
Marc Roux, professeur Honoraire de Zootechnie
Pascale Gillot, Maître de conférences en philosophie, Université de Tours
Charalambos Apostolidis, Professeur de droit international à l’Université de Bourgogne
Didier Blanc, Professeur de droit public à l’Université de Toulouse
Christophe Leroy, Biologiste, Docteur en Biologie Moléculaire et Cellulaire
Dominique Domergue Anguis, gynécologue 
Evelyne Fargin, professeur de chimie à l’Université de Bordeaux
David Lepoutre, professeur de sociologie, Université de Paris Nanterre
Isabelle Vinatier, professeur émérite de sciences de l’éducation à l’Université de Nantes
Marie Touzet Cortina, Maître de Conférences à l’Université de Bordeaux
Rose-Marie Castello, médecin du Travail
Sroussi Hubert, médecin généraliste (Montbéliard)
Cécile Bourdais, maîtresse de Conférences en Psychologie à l’Université Paris 8 Vincennes à Saint-Denis
Marie Estripeaut-Bourjac, professeur Émérite à l’Université de Bordeaux
Rémy Marchal, professeur des universités à l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
Marie-Laure Cadart, médecin et anthropologue
Jean-Jacques Vallotton, médecin généraliste (39)
Florence Lair, radiologue libérale, Blois
Nassim Moussi, Architecte
Jean-Christophe Besset, Réalisateur
Luc Petitnicolas, Responsable R&D - Chargé de cours
Murielle Dellemotte, Médecin du Travail 
Monique Lamizet, médecin
Bernard Lamizet, ancien professeur d’université à Sciences Po Lyon
Monique Romagny-Vial, professeur des universités
Jean-Jacques Robin, Juriste ancien directeur d’établissements médico-sociaux
Sébastien Aubert, professeur agrégé de Génie Mécanique, Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers
Laurence Maury, psychologue (psychologie sociale et cognitive)
Isabelle Aubert, Maitre de conférences HDR à l’Université de Bordeaux
Thierry Gourvénec, pédopsychiatre
Michèle Leclerc-Olive, chercheure retraitée CNRS-EHESS
Hélène Banoun, pharmacien biologiste, Docteur ès-sciences pharmaceutiques
Pierre Grenet, écrivain
André Cayol, enseignant chercheur retraité de l’Université de Compiègne Sorbonne
Shanti Rouvier, Docteure en Psychologie Clinique et Psychopathologie
Jean-Michel de Chaisemartin, psychiatre des Hôpitaux Honoraire
Gilles Mottet, enseignant artistique compositeur
Marta Barreda, Médecin généraliste, spécialiste en Santé Publique
Camille Allaria, Sociologue, chercheuse associée au CNRS
Pierre Duchesne, Psychanalyste
Michel Angles, médecin généraliste (12)
Daniel Robinson, médecin généraliste (Ecully)
Jean-Pierre Eudier, Chirurgien-Dentiste
Christian Perronne, médecin infectiologue
Christine Claude-Maysonnade, avocate (Tarbes)
Eugenia Lamas, chercheuse en éthique, INSERM
Hervé Joly, directeur de recherche CNRS, Lyon
Sylvie Laval, psychiatre
Daniel Chollet, médecin pneumologue
Brigitte Agostini, infirmière libérale, Propriano
David Esfandi, psychiatre-addictologue, Bordeaux
Thiou Sandrine, médecin généraliste à Besançon
Ariane Bourgeois, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
Emmanuelle Lemonnier, médecin généraliste, Villenave d’Ornon
Jean-Jacques Coulon, médecin généraliste Bourges
Frédéric Monier, Professeur d’histoire contemporaine, Avignon Université
Marc Richevaux, magistrat, maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d’Opale
Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS 
Brigitte Weiss, Médecin généraliste
Laura Giusti, Médecin psychiatre
Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS
Eric Bouvier, pharmacien
Bernard Cornut, polytechnicien
Sophie Tasker, Traducteur et Expert Judiciaire
Mohamed Zelmat, biologiste médical 
Dominique Jaulmes, médecin retraitée, ancien PHTP AP-HP
Anne Marie Begue-Simon, ancien maître de conférences des Universités en sciences humaines, ancien médecin et expert honoraire près des Tribunaux
Tanguy Martinelli, médecin généraliste à Issigeac (Dordogne)
Frédéric Hasselmann, professeur de musique, chef d’entreprise, responsable d’association
Jean-Pierre Grouzard, retraité des Industries Electriques et Gazières
Caroline Mecary, Avocate aux barreaux de Paris et du Québec, Ancien Membre du Conseil de l’Ordre
Bernard Banoun, Professeur de littérature allemande, Sorbonne Université, Faculté des Lettres
Hugues Debotte, Conseiller en droit
Sendegul Aras, avocat au barreau de Strasbourg, Membre du Conseil de l’Ordre
Amandine Thomasset, psychiatre, praticien hospitalier 
Lisbeth Girard Claudon, Médecin généraliste 
Benoît Rousseau, juge des libertés et de la détention (Cayenne)
Cécile Fortanier, docteur en Économie de la Santé, Cadre Hospitalier 
Delphine Rive, médecin généraliste (Rezé)
Claude Gautier, professeur de philosophie, École Normale Supérieure de Lyon
Nathalie Caradot, médecin généraliste
Michel Soussaline, chirurgien AIHP- ACCAHP
Nicolas Sembel, professeur de sociologie à Aix-Marseille Université
Roland Pfefferkorn, professeur émérite de sociologie à l’Université de Strasbourg
Maryse Esterle, sociologue, enseignante-chercheure honoraire de l’université d’Artois
Lucie Jouvet Legrand, Maîtresse de Conférences en Socio-Anthropologie
Caroline Petit, chercheuse au CNRS
Pascal Lardellier, Professeur de sciences de la communication à l’Université de Bourgogne
Aurélia Vessière, Chercheur en maladies infectieuses
Nathalie Bauer, écrivain, traductrice littéraire
Marie-José Minassian, philosophe
Fausto Lanzeroti, Ostéopathe D.O.
Jean-Marc Le Gars, Avocat au Barreau de Nice
Michel Deshaies, Professeur de Géographie, Université de Lorraine
Thierry Orsiere, Ph D HDR, Ingénieur de Recherche en Toxicologie Génétique à Aix Marseille Université
Jean-Luc Viaux, professeur émérite de psychologie à l’Université de Rouen
Jacques Bouaud, chercheur en informatique médicale
Jean-Michel Crabbé, médecin généraliste (Besançon)
Patrick Bellier, Pneumologue
Isabell Erhardt, médecin généraliste 
Franklin Joulie, Chirurgie Gynéco-Obst (Nantes)
Pascal Sacré, Anesthésiste-réanimateur
Pierre-Olivier Weiss, Attache temporaire d’enseignement et de recherche à l’Université des Antilles
Aurélien Dyjak, docteur en sociologie, formateur
Pascal Pannetier, Chef d’entreprise
Jean-Luc Stanek, Santé Navale et chirurgien-dentiste
Jeanine Jemet, médecin généraliste
Rosa Gutierrez Silva-Lenud, infirmière, diplômée en Santé publique
Claude Amzallag, musicien
Bénédicte Helfer, Expert Science de Régulation
Nicole Foulquier, Avocat (Beziers)
Claude Murtaza, médecin généraliste
François Gastaud, Chirurgien orthopédiste
Amélie Castellanet, historienne de l’art
Sara Melki, Ouvrière agricole
Léna Barbancey, infirmière
Vincent Pavan, maître de conférences en mathématiques, Aix-Marseille Université
Eve Martin, psychologue de l’Education nationale
Nicolas Védrines, kinésithérapeute diplômé en ingénierie
Gérard Ostermann, Professeur de Thérapeutique, Médecine Interne, Psychothérapeute
Michel Boudet, Médecin généraliste
Anne-Elisabeth Migeon, Diététicienne/Nutritionniste
félix giloux, critique d’art
Béatrice Adam, Kinésithérapeute
Maylis Ferry, post-doctorante en science politique au Centre Émile Durkheim
Justine Schaal, infirmière diplômée d’Etat
Idriss Abiola, infirmier anesthésiste, Paris
Pierre Sonigo, directeur de recherche et développement 
Rik Verhellen, médecin généraliste
Paul Rocchietta, directeur financier
Pierre Concialdi, chercheur en science sociales
Laurent Lederer, comédien
Alain Le Hyaric, Médecin de Santé publique, Paris
Koryna Socha médecin, PH, docteur en sciences médicales
Jean Baptiste Mouzet, praticien hospitalier gériatre, Maine-et-Loire
Gérard Le Roux, médecin généraliste retraité
Jean Jacques Gandini, Avocat honoraire, Montpellier 
Marie Monguet, psychologue clinicienne 
Jean-Marc Rehby, médecin généraliste (Lille)
François de Chabalier, psychiatre, épidémiologiste
Cynthia Galand, infirmière diplômée d’état
Christine Pavon, professeure des écoles
Sophie Helayel, Accompagnante d’élève en situation de handicap (AESH)
Jérôme Reynier, Docteur en psychologie sociale
Arthur Roncetto, bibliothécaire
André-Pierre Bouillet, médecin généraliste (Talant)
Jean-Dominique Michel, socio-anthropologue
Maryse Pechevis, Avocat à la Cour (Montpellier)
Nadège Pandraud, enseignant-chercheur à Aix-Marseille Université
Didier Delaitre, médecin légiste, Le Bourget
Peter El Baze, médecin Ancien attaché des Hôpitaux du CHU de Nice
Heike Freire, philosophe et psychologue, spécialiste de la Pédagogie Verte
Christian Castellanet, Agro-écologue
Dominique Leiber, médecin généraliste
Margot Mottet-Caisson, étudiante à l’Université
Pascal Roman, Professeur de Psychologie clinique, psychopathologie et psychanalyse à l’Université de Lausanne
Gaël Raimond, étudiant infirmier 
Joo Zimmermann, Ingénieur Agronome, chargée d’accompagnement
Maxime Langevin, doctorant en mathématiques appliquées
Hélène Chollet, Docteur en médecine 
Béatrice Petit, médecin généraliste
Raphaël Sendrez, masseur-kinésithérapeute et ostéopathe
Nicole Chaudiere, pharmacienne
Karim Souanef, maître de conférences en sociologie à l’Université de Lille
Vincent Manns, médecin généraliste acupuncteur
Martine Mérour, pneumologue
Myriam Balsat, médecin généraliste
Yves-Marie Mattheyses, Infirmier Anesthésiste
Anne Atlan, Directrice de Recherches au CNRS, Généticienne des populations et Sociologue
Caroline Mouzet-Heaulme, Médecin généraliste
Christophe Sgro, avocat, barreau de Nancy
Eliana Carrasco-Rahal, traductrice, autrice
Gilles Moulard, chauffeur-livreur
Adèle André, Juriste
Dominique Bouvier, pharmacienne
Marie-Louise Chaix, micro-entrepreneur
Ralph Lévy, Étiopathe
Nicole Roattino, pharmacienne Praticien Hospitalier
Chantal Hecq, retraitée
Evelyne Jaumary-Lapeyre, avocat, docteur en Science Politique
Sybille Burtin-Philibert, Médecin spécialiste de Santé Publique 
Laurent Durinck, médecin anesthésiste 
Véronique Ahari, édecin nutritionniste 
Nathalie George, médecin du travail et épidémiologiste
Frédéric Schnee, médecin gériatre coordonnateur en Ehpad
Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université Paul Valéry Montpellier 3
Thierry Medynski, médecin généraliste
Teddy Francisot, Avocat à Montpellier
Blanche Magarinos-Rey, avocate au Barreau de Paris
André Bonnet, avocat au barreau de Marseille
Hélène Palma, maître de conférences à l’Université d’Aix-Marseille
Jean Luc Wabant, avocat
Guy Chapouillié, Professeur Emérite à l’ENSAV de Toulouse
Évelyne Gandais, Dermatologue 
Nicole Karsenti, Médecin généraliste
Fabien Giboudot, médecin généraliste (39)
Gwennola Nouet Berthelot, docteur en médecine (49)
Édith Delbreil, avocate au barreau d’Avignon
Serge Rader, Pharmacien, Paris
Valérie Giraud, Sage-femme sexologue 
Emmanuel Sarrazin, médecin généraliste
Frédéric Barbe, maître de conférences associé à l’Ecole d’Architecture de Nantes
Jean Louis Pasquier, formateur pour adultes et praticien en cohérence cardio-respiratoire
Christine Pasquier, formatrice, coach et praticienne en cohérence cardio-respiratoire
Franck Enjolras, psychiatre et anthropologue 
Anne Catherine Martin, médecin généraliste
Paul-André Bellot, chirurgien dentiste
Francine Barouch, médecin Homéopathe (Nice)
Catherine Delmas, médecin généraliste, Toulouse
Jean Emsallem, médecin angéiologue
Morgane Miègeville, cadre de santé
Jean-Philippe Golly, informaticien
Patricia Melot, médecin généraliste
Christophe Lemardelé, docteur en histoire des religions, chercheur associé au CNRS
François Le Gall, musicien
Sylvie Huitorel, infirmière libérale (56)
Marc Arer, médecin généraliste (Saint-Etienne)
Philippe Bos, anesthésiste-réanimateur retraité
Aline Hubert, hydrogéologue
James Masy, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université Rennes 2
Benoit Marpeau, maître de conférences en histoire, université de Caen-Normandie
Anne-Gabrielle Mottier, orthophoniste
Lidia Wacheux, aide-soignante
Laurent Toussaint, Conseiller en Investissements Financiers, Professeur à Montpellier Business School
Bénédicte Dassonville, médecin généraliste
Sylvie Imbert, informaticienne
Elsa Ronchi, Cheffe de projet Développement Social Urbain
Christophe Dargere, sociologue, chercheur associé au Centre Max Weber
Tamara Baron, psychologue
Dominique Géraud-Coulon, médecin rééducateur (Gap)
Pierre Maugeais, médecin généraliste (30)
Françoise Giorgetti-D’Esclercs, médecin Oto-rhino-laryngologiste, CHU Marseille
Manuel Zacklad, professeur en Sciences de l’Information et de la Communication au CNAM
Paul Report, retraité, ancien magistrat des tribunaux administratifs et cours administratives d’appel
Marianne Bordenave-Jacquemin, maître de conférences en physiologie végétale, Sorbonne-Université
Catherine Raulin, médecin ostéopathe
Natacha Galet, psychologue Clinicienne, Psychanalyste
Gérard Delépine, chirurgien cancérologue statisticien
Nicole Delépine, pédiatre cancérologue
Jutta Schicht, éducatrice spécialisée
Eve Villemur, homéopathe , nutritionniste et praticienne en TCC
Béa Arruabarrena, maître de conférences Conservatoire National d’Arts et Métiers (CNAM) - Laboratoire DICEN
Sylvie Cagnin, médecin anesthésiste-réanimateur
Claire Neirinck, professeur de droit émérite, Université de Toulouse 1 Capitole
Thierry Loloum, médecin, psychiatre (16)
Véronique Le Gall, psychologue
Alain Tortosa, thérapeute
Colette Nordmann, médecin du Sport-Santé, Bures-sur-Yvette
Aude Meesemaecker, infirmière libérale, naturopathe, Montpellier
Noémie Garnier-Maugeais, professeure spécialisée pour enfants sourds
Leila Gofti-Laroche, pharmacien et épidémiologiste, praticien hospitalier au CHU Grenoble Alpes
Mireille Nathan-Murat, psychologue clinicienne, psychanalyste
Catherine Avice, psychanalyste
Jean Alseda, professeur Lettres /Histoire-Géographie, retraité de l’Education Nationale
Séverine Manna, Avocat au Barreau de Paris
Soizic Noël-Bourgois, infirmière diplômée d’Etat, docteur en ethno-anthropologie
Yann Marcadet, pharmacien
Sonia Floch, médecin homéopathe à Montpellier
Philip Keros, médecin généraliste
Catherine Rossi, chirurgien dentiste
Mathias Couturier, maitre de conférences en droit privé et sciences criminelles à l’Université de Caen Normandie
Michel Frechina, musicien
Patrick Guérin, docteur vétérinaire, Président Open Health Company
Patrick Debout, professeur d’agronomie retraité
Léa Parzy, médecin généraliste
Marc Chatellier, enseignant-chercheur en sciences de l’éducation à l’Université de Nantes
David Talbot, chef d’entreprise
Didier Fayol, médecin
Cyrille Dounot, Professeur d’histoire du droit à l’Université Clermont Auvergne
Bernard Hazon, médecin hospitalier dans un service Covid
Martine Mossan, pharmacienne (Perpignan)
Jean-Christian Prevost, ostéopathe (Annecy)
Jacques Mazoyer, ingénieur agronome ENSAN
Rose-Blanche Lehours-Chaboud, infirmière
Marie-Hélène Lottin, psychiatre psychanalyste
Daniela Engel, médecin généraliste
Emmanuelle Riou-Croce, sage-femme libérale dans la Vienne
Karine Goupille, Enseignante référente pour le handicap
Laurent Picard, praticien de rolfing
Marie Nicod, Responsable de projets dans l’industrie de défense
Dimitri Damon, anesthésiste-réanimateur hospitalier
Audrey Dupont, naturopathe
Catherine Kabla, dentiste
Stéphanie Payan, infirmière libérale
Fabienne Huret, psychologue clinicienne retraitée
Denis Kabla, Médecin biologiste
Florence Dessus, infirmière retraitée, naturopathe énergéticienne, praticienne EFT
Charlotte Lescuyer, Associée
Martin Saget, Psychologue clinicienne
Pierre Verlot, MCF et Ass. Prof of Experimental Quantum Physics/Technology, Univ. Claude Bernard Lyon 1/ University of Nottingham
Catherine Thiery, Cadre en action sociale retraitée
Hélène Debruyne, Orthophoniste
Marie-Pierre Tour, Directrice des ventes
Jean-Marie Quéré, psychanalyste et écrivain
Laurent Idlas, retraité de l’aviation civile
Jean-Paul Hector, Directeur des systèmes d’information retraité
Jean-François Albertini, pharmacien
André Chalimon, docteur en chiropractique
Luc-Olivier Lafeuille, designer
Julien David, chef de projet informatique
Yves Scotto, musicien, enseignant, directeur de conservatoire
Charlotte Pottier, professeure de Lettres Modernes
Hélène Dureau, enseignante
Alain Perrier, retraité C.P.E.
Hubert Aitlarbi, syndicaliste , administrateur de l’Institut régional du travail d’Occitanie
Christine Fedelich, Enseignante
Nelly Boireau, professeur des écoles retraitée
Danièle Dehouve, anthropologue, directrice de recherche émérite au CNRS
Sophie Carle, créatrice
Marie de Saint Salvy, directrice générale adjointe du CS GROUP
Pascale Maisonneuve, retraitée
Sylvain Gimenez, infirmier anesthésiste
Ludovic Féchant, technicien du spectacle vivant et musicien
Sébastien Kalaydjian, pharmacien d’officine
Françoise Desailly, infirmière
Geneviève Peyroche, commerciale
Marie Boutrolle, psychologue
Nicolas Sild, professeur de droit public à l’Université Toulouse 1 Capitole
Marie Wagemans, directrice hôtelière
Gérard Thiébaut, commercial retraité
Mathieu Friedberg, directeur général
Caroline Paris, médecin gynécologue
Pascaline Perrin, éducatrice spécialisée
Julie Grez, thérapeute ayurvédique
Géraldine Gayet, chômeuse
Violaine Regnault, informaticienne
Cécile Crozatier, professeure des écoles
Dominique Praquin, musicienne et musicotherapeute
Jacques Durand, chercheur au CNRS en neurobiologie
Alexandra Praud, assistante de production
Annie Castell, pharmacien d’officine
Valérie Treffel, orthophoniste
Marie Beraud, responsable régionale
Nelly Violette, praticienne de santé naturopathe
Jean-Baptiste Thomas, Maitre de Conférences, Faculté Sc. et Tech. de l’Université de Bourgogne
Emilie Borgo, artiste chorégraphique
Jérôme Nicoulaud, enseignant
Giselle Musicien, Assistante sociale retraitée
Danielle Bossé, secrétaire retraitée, traductrice
Alvina Peyrel, psychologue clinicienne
Vanessa Barbreau, vendeuse H&M
Margreth Poreyko, artiste peintre et art-thérapeute, présidente de l’association Le Point d’Appui 04
Jann Halexander, chanteur
Valentine Pellissier, secrétaire médicale au CHU Dijon-Bourgogne
Phillip Koci, ingénieur télécommunications
Sophie Roux, infirmière libérale
Luc Lachenal, réflexologue à Aix Les Bains
Caroline Thiery, infirmiere coordinatrice
Fabrice Bourel, architecte data chez Orange
Benoît Pigé, professeur des Universités en Sciences de Gestion - Université de Franche-Comté
Anne Lacrouts, praticien hospitalier urgentiste
Nicolas Rollin, technicien Service Après Vente
Nadine Picaudou, professeur d’histoire du Moyen-Orient, retraitée de l’université Paris I Panthéon Sorbonne
Eric Buccio, retraité
Aude Lantieri, directrice école d’art
Martine Pourradier, directrice administrative facils interprétation
Catherine Prudhomme, médecin psychanalyste
Christophe Delphine, docteur vétérinaire praticien libéral
Elodie Gesret, psychologue clinicienne
Françoise Zupancic, retraitée
Bernard Lacraz, retraité de l’Education nationale
Marie Durand, architecte, maître de conférence associée à l’ENSA-Marseille
Serge Breton, artisan d’art
Élise Besnard, correctrice de textes et dactylographe
Brice Ducrocq, assistant d’éducation
Françoise Girard, retraité
Jean-Pascal Girard, retraité
Jean-Luc Prades, Docteur en sociologie clinique, sociologue et sociopsychanalyste
Annette Goubin, retraitée
Tissia Montembault, comédienne
Véronique Orth-Weyers, médecin généraliste, nutritionniste homéopathe
Amélie Salembier , productrice de spectacles
Corinne Dechoux, assistante commerciale
Michèle Garcia, retraitée
Elise Carville, comédienne, metteuse en scène
Marion Siéfert, metteuse en scène
David di Nota, écrivain
Florence Grimaud, demandeur d’emploi
Henri Landré, programmateur musical et producteur radiophonique
Jeanne Roux, animatrice enfance et AESH
Jessica Rostain, éditrice
Érik Charlesson, informaticien
Matthieu Bareyre, cinéaste
Florence Wernert, assistante en ressources humaines
Natacha Lumet, comédienne
Virginie Scordialo, psychologue clinicienne
Marie Lemarchand, comédienne, photographe, rédactrice
Sophie Landais, éducatrice technique spécialisée
Nathalie Gruau, enseignante à domicile
Marie Bouvier, danseuse contemporaine
Philippe Chevrinais, artiste plasticien
Jean-Christophe Krautter, médecin généraliste à Draguignan
Anne Le Corre, musicienne
Philippe Berdalle, architecte
Muriel Baranger, technico-commerciale
Léa Prigent, sonothérapeute
Anne-Hélène Paris, assistante d’éducation
Emmanuel Bangué, enseignant-formateur
Betty Maçon, retraitée
Michèle Magnac, psychothérapeute
Marianne Gizardin, graphiste indépendante
Maria-Paz Santibanez, pianiste
Hélène Bordei, anesthésiste-réanimateur
Pierre Arbus, maître de conférences, cinéaste-documentariste
Alix Dumas Brunel , dentiste
Sylvette Amestoy, retraitée
Anne Morin, médecin psychothérapeute
Bunny Chriqui, comedienne-plasticienne
Anne-Marie Reynaud, cadre de santé retraitée
Amandine Delord, anthropologue.
Dominique Delay, principale de collège en retraite
Cyrille Gerard, comédien
Christiane Refini, professeur des écoles
Jacqueline Johanis, retraitée psychologue
Thierry Arnaud, coach individuel et d’équipe
Pol Charoy, directeur pédagogique
Imanou Risselard, directrice artistique
Vincent Feireisen, psychologue hospitalier à Strasbourg
Laurie Tonello, assistante commerciale
Jean-Philippe Melano, ingénieur-expert INSA GC et Urbanisme
Jean-Louis Abatut, professeur retraité
Claudine Appert, retraitée
Alain Mignet, ingénieur génie civil et urbanisme
André Duport, psychologue de l’Education Nationale retraité
Margot Daudin Clavaud, chargée de production dans le spectacle vivant
Pierre Cochet, retraité
Yannick Quenet, professeur de yoga, psychothérapeute
Camille Praud, chargée d’administration
José Manuel Moreno Carvallo, doctorant en anthropologie sociale
François Lepage, photographe
Claude Lucazeau, agent d’entretien
Mélanie Rivoal, accordeuse de pianos
Anne Chevallier, enseignante
Rémy Martin, ingénieur en électronique et informatique industrielle
Irina Rogova, doctorante en bioméchanique cardiovasculaire
Clarence Lelièvre Mendes, responsable cloud computing
Edouard Descat, radiologue à Bordeaux
Nancy Lamarche, assistante référente
Régis Berthe, ingénieur travaux
Brigitte Zobler, infirmière en santé mentale
Denis Chevalier, consultant
Mélanie Favre-Petit-Mermet, musicienne enseignante
Nima Sarkechik, pianiste concertiste
Line Michelon, bibliothécaire
Catalina Cuevas, intermittente du spectacle
Emmanuelle Chuiton, ancienne préparatrice en pharmacie et élève naturopathe
Sylvie Greau, salariée dans le privé
Rodolphe Christin, sociologue et essayiste
Nanouk Broche, metteure en scène
Pierre Michelon, artiste-cinéaste
Gilles Lèbre, enseignant
Henri Kergomard, musicien
Laurène Bourdais, cheffe de partie dans la restauration
Vladimir Coulibre, ingénieur du son
Marc Lasserre, informaticien
Jean-Pierre Moulergue, médecin retraité
Peter Barker, enseignant d’anglais
Milton Costa, chef d’entreprise, professeur et participant de plusieurs projets liés aux maladies chroniques
Pauline Dujardin, psychologue clinicienne
Hugues Maury, pédiatre
Jean Lapeyre, retraité, syndicaliste UGICT CGT
Norbert Gilland, conseiller principal éducation au collège Renoir à Marseille
Emilie Tilland, secrétaire de mairie
Patrice Roy, infirmier
Carole Benoliel, conseillère en économie sociale familiale
Stéphane Nikolic, régisseur général
Maria Chaix, infirmière libérale et praticienne acupression
Franck Païta, médecin généraliste
Fabienne Bellier, musicienne et hypno-thérapeute
Sylvie Jacobs, retraitée, ancienne fonctionnaire européenne, ancienne présidente de l’Union Syndicale Fédérale
Valérie Schouteeten, vétérinaire
Sylvie Tuffier Amiri, architecte d’intérieur et paysagiste
Anne-Marie Teysseire, psychologue, psychothérapeute
Muriel Agramunt, ostéopathe
Jacqueline Boileau, retraitée
Pascal Besson, informaticien et syndicaliste engagé au sein de la société Atos
Eric Groseil, prothésiste dentaire
François Michel, médecin
Magali Blot, psychologue et sophrologue
Jocelyne Abry, enseignante retraitée
Sylvie Dugauquier, médecin
Guy Ladreyt, agriculteur
Olivier Didone, auteur compositeur interprète
Juliette Mantrand, comédienne-clowne
Laure Ribeiro, architecte paysagiste
Sophie Rampal , médecin retraitée
Christine Bisch, consultante, formatrice
Paul Bousquet, médecin de prévention
Guy Launer, masseur-kinésithérapeute
Delgis Garcia, chiropracteur et coach sportif
Carine Caron, médecin
Anne Lise Masson, chargée de clientèle
Julie Aglietta, comptable assistante
Xavier Bonnet, directeur de recherche au CNRS
Frédérique Delettrez, professeur des écoles
Hélène Miscopein, consultante réduction empreinte carbone
Gregory Veggia, chiropracteur
Sarah Panigada, en charge des reconversions professionnelles dans un hôpital
Anaïs Delias, chargée de communication web
Lionel Gruénais, veilleur de nuit
Tatiane Thienot, employée de ménage à domicile
Charles Hoareau, syndicaliste
Maurice Berthe, proviseur retraité
Caroline Malcolm, enseignante à la retraite
Fanny Chalayer, éducatrice spécialisée
Mona-Lise Lanfant, monteuse de film
Christophe Mangou, chef d’orchestre
Dominique Perrin, comédienne et autrice
Charlène Moura, musicienne
Marek Kastelnik, musicien
Jacqueline Paul, psychologue
Marie-Noëlle Thibaud, infirmière hypnothérapeute
Pascale Bernard, sans emploi
Dorothée Passerieux, infirmière
Delphine Nony, chef d’entreprise d’une épicerie de village
Xavier Bazin, dirigeant d’une TPE du bâtiment
Philippe Mélet, chef d’entreprise
Nadège Blé, infirmière
François Gauthier, chauffeur de grande remise
Sarah Cales, chargée d’ingénierie de formation
Jean-Pierre Baudoin, médecin généraliste
Sandrine Dollinger, professeur des écoles
Domi Paillard Rampal, artisane céramiste
Claudine Colombini, styliste infographiste
Brigitte Chretienne, psychopraticienne
Anne Berthet, masseur kinésithérapeute déconventionnée
Aurélie Toledo, comptable au Ministère des Armées
Philippe Durgeat, professeur de sciences physiques à la retraite
Maurice Margenstern, professeur émérite à l’Université de Lorraine
Philippe Bry, pédiatre
Alain Jéhanno, syndicaliste
Marylène Jéhanno, syndicaliste
Benjamin Requier, menuisier
Gilles Oeuvres, musicien
Simon Garnier, animateur
Catherine Lucquiaud, ingénieur de recherche Inria, détachée à la Fondation pour l’école
Dany Kocher, maire honoraire et directeur de Festival
Marie-Line Letourneur, retraitée
Paula Bernard, étudiante
Annie Andrieux, directeur de recherche en Biologie
Bernard Vergès, chef d’entreprise retraité
Maxime Guidot, moniteur de tennis
Richard Jean-Claude, ostéopathe retraité
Dan Ioan Muresan, historien, maître de conférences à l’Université de Rouen Normandie
Annie Cormery, musicienne
Annie Schmied, directrice de recherche au CNRS retraitée
Paulette Couland, retraitée de l’Education nationale
Nadia Lepastourel, enseignante-chercheuse en psychologie à l’université Rennes 2 et thérapeute psychologie intégrative
Thierry Delaume, chirurgien-dentiste
Thierry Picquenot, conseiller informatique à La Poste
Christakis Georgiou, chercheur en science politique à l’Université de Genève
Véronique Mazet-Delanoy, ingénieur en béton armé
Veronique Cluzeau, infirmière-puericultrice
Emmanuelle Charrier, médiatrice sociale
Maya Ratovondrahona , professeur de Qi Gong
Patrick Oubré, retraité
Denise Valadon, retraitée
Anny Zorn, médecin généraliste
Nathalie Ville, maître de conférences à l’Université de Rennes
Jérémy Biger, artiste
Jean-Pierre Vinel, inspecteur de l’Education Nationale honoraire
David Borgeot, responsable développement
Nadine Challand, sage femme
Fabienne Cuny-Villedary, formatrice et psychopraticienne
Hélène Lambert, vivante
Angie Zeller, assistante
Florent Henry, conseiller indépendant en stratégie d’entreprise
Olivier Pagnon, enseignant spécialisé
Céline Marandet, avocate
Laurence Borgogno, vétérinaire
Patrice Sage, pharmacien
Nadine Dumont, psychothérapeute
Catherine Lienard, psychiatre
Philippe Menival, commerçant
Jean-Georges Langlois, retraité
Hervé Cherblanc, scénographe
Jean-Christophe Ferré, gérant de Société du bâtiment
Jean-Claude Lumet, retraité de l’enseignement
Anne Torinesi, chef de service d’un établissement social
Jean-Christophe Fernandez, éducateur spécialisé
Virginie Cattiau, indépendante
Dominique Bouchery, musicien généraliste
Patricia Kerlan, professeur à domicile
Josiane Gay, retraitée
Claude Butin, enseignante à la retraite
Méryl François, juriste
Laurence Penhoat, agent d’accueil de la fonction territoriale
Carine Lemaire, sans emploi
Catherine Baudry, poète et écrivain
‌Michèle Roux, ancienne enseignante du second degré
Hadi Habchi, maître de conférences associé en droit public à l’IEP de Lyon
Peggy Bonnet Vergara, historienne de l’art
Margaux Bonnet, monitrice de plongée sous-marine et d’escalade
Philippe Rosset, médecin retraité
David Marceau, VRP
Aurélie Rabatel, professeur des écoles
Cécilia Velle, responsable administrative et financière
Laurent Jourdas, retraité et syndicaliste
Sébastien Renaud, adjoint d’animation
Nicolas Favroult, chef de groupe achat
Sylvie Chavot, thérapeute manuelle ostéo-rebouteux praticienne chi nei tsang
Nicolas Denieul, agriculteur
Uzun Serdat, soudeur intérimaire
Géraldine Granier, conférencier et coach de dirigeants différents (dys, HPI, HPE, hypersensible zèbres)
Ninon Capelle, éducatrice spécialisée
Alain Berthier, médecin généraliste
Stéphane Wolf, orthophoniste
Estelle Janiszewski, auto-entrepreneur dans le domaine du massage
François Nanna, syndicaliste, accompagnateur syndical
Laurence Faure, salariée dans le secteur agroalimentaire
Gérard Boulieu, retraité
Baptiste Boussard, dessinateur mécanique
Françoise Doray, professeur d’histoire retraitée
Yann Lescop, architecte
David Maréchal, étudiant en BTS Diététique
Emilien Colin, docteur en pharmacie, ingénieur hospitalier en recherche clinique
Alain Sert, agrégé en mathématiques
Jim Stark, journaliste-éditeur
Anne-Marie Bras Le Coadout, psychologue clinicienne
Alaric Titeux, enseignant de la conduite
Jessica Agban, infirmière
Philippe Vigne, huissier de justice
Rémi Saudax, pharmacien
Philippe Ruiz, ingénieur agroalimentaire
Carine Gallo, professeur des écoles
Pascal Gallo, infirmier en psychiatrie
Franck Becker, aide-soignant en psychiatrie
Marie-Françoise Stigliani, pharmacien d’officine
Marc L’Hospitalier, ostéopathe DO
Celia Izoard, autrice et traductrice
Isaline Heulin, psychologue clinicienne en psychiatrie
Michel Roy, infirmier en psychiatrie
Micheyle Marlier, directrice de structure d’insertion
Dora Fournier, psychomotricienne
Amaka Onyirimba, pharmacienne
Marie Lequin, directrice de région Eurasie, ONG Appel de Geneve
Agnès de Bellescize, psychologue clinicienne
Ludovic Chabaud, ingénieur de l’agriculture et de l’environnement
Patrick Fino, psychiatre et psychanalyste
Véronique Guerch, comédienne
Catherine Ragon, praticienne shiatsu, infirmière en retraite
Laurence Gay-Para, enseignante
Sylvie Devaux, orthophoniste
Guillemette Méric, professeur d’histoire-géographie
Mathias Paul, ostéopathe
Ingrid Sol Leccia, sculptrice
Clémentine Dutrey, ingénieur de recherche physique atmosphérique
Viviane Truel, psychologue clinicienne
Jean-Charles Renavot, retraité de l’enseignement
Agnès Souillard, pharmacien praticien hospitalier
Françoise Boutet, professeur de lettres
Josiane Maillard, médecin généraliste
Anne-Marie Scholz, médecin anesthésiste réanimateur retraitée
Patricia Halmoné, artiste peintre
Jean-Paul Guerard, médecin ostéopathe nutritionniste
Bérengère Deméautis, comédienne
Aurélie André, infirmière
Lucien Oulahbib, enseignant en science politique
Claire Accart, pharmacienne
Bernard Bouheret, kinésithérapeute
David Ferré, conducteur-accompagnateur et animateur socio-culturel
Eric Mandagout, chirurgien dentiste

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Vos réactions

  • Il me semble qu’il manque un argument de poids, la présence du Système immunitaire !

    tout est fait pour interdire son action !

    On interdit aux gens de sortir,

    s’ils sortent, il faut mettre le masque à l’extérieur ;

    pourtant c’est lui qui doit vous défendre et il a besoin de connaitre le virus pour pouvoir le combattre avant d’être confronté à une charge virale trop importante !

    Pourquoi ? Pour ne pas entraver la commercialisation du vaccin ?

    A moins que ce ne soit pour éviter qu’il disparaisse comme il est arrivé, cf le fiasco "commercial" du H1N1 !

    Lafargue Le 29 octobre à 15:04
       
    • Merci pour cet article , merci d’oser dire tout ça . L’ère du futur vaccin anti covid m’effraie beaucoup et je compte sur vous, pour nous éclairer, sans langue de bois.
      demandez des signatures de soutien .

      fichot Le 30 octobre à 18:15
    •  
    • Merci pour cet article qui se fait le relais de ce que beaucoup de personnes pensent.
      Ce qui se passe est effectivement très grave On nous empêche de penser par des mensonges incessants associés à une communication de peur. Or une société qui ne pense plus est une société qui se meurt. Aujourd’hui, penser est devenu un gros mot, puisque nous sommes immédiatement accusé d’être complotiste.

      Pourquoi n’appelez-vous pas au soutien en demandant des signatures ou encore en proposant de vous rejoindre.

      sylvie Ranc Le 1er novembre à 08:07
  •  
  • Bravo. Vous devriez appeler à signature publique de soutien à votre Tribune. Vous auriez des dizaines de milliers de signatures ....
    Jean Alseda. Professeur Lettres /Histoire-Géo , retraité de l’Education Nationale

    jean alséda Le 30 octobre à 01:22
       
    • Bravo
      Je vous soutiens. Qu’il est bon d’entendre une autre voix. Faites entendre votre pensée haut et fort.

      Florence Roussillo Le 30 octobre à 08:03
    •  
    • je suis d’accord et signe votre article.
      bravo.

      diana Malcor Le 30 octobre à 13:08
  •  
  • Un point de vue salutaire qui tranche avec ce qui se dit à longueurs de journées sur tous les médias, service public compris . Merci

    Laurent Aspis Le 30 octobre à 08:18
  •  
  • Je voudrais joindre ma signature de Psychologue Clinicienne Psychanalyste retraitée.

    Nathan-Murat Mireille Le 30 octobre à 08:28
  •  
  • Je suis psychanalyste. Un regret à la lecture de cet article : ne pas avoir ajouté ma signature.

    AVICE Catherine Le 30 octobre à 10:40
  •  
  • Vous dites : "Nous n’appelons pas à la révolution et nous ne faisons pas de politique partisane" et c’est pourtant bien ce que vous faites ! Arrêtez de liguer le peuple contre un gouvernement qui essaie, malgré tout, d’éviter les nombreux morts qu’il risquerait d’y avoir si il ne faisait rien ! et surtout pour les raisons que vous évoquez qui ne sont que des suppositions !
    Oui c’est une période difficile, oui nous reconfinons et c’est horrible, oui beaucoup resterons sur la paille MAIS il faut trouver une solution rapidement et reconfiner en est une ! sérieuse celle-ci.... Evitons surtout une guerre civile qui ferait bien plus de dégâts et de morts qu’une COVID !

    Nini77 Le 30 octobre à 11:52
       
    • Chère Nini 77, vous êtes certainement sincère mais bien naïve, si je puis me permettre. Cette pandémie supposée est montée de toutes pièces. Non pas que le virus n’existe pas, mais il en existe des milliards tous les ans et pourquoi celui-ci ?
      vous parlez de guerre civile, mais c’est exactement ce qu’ils veulent pour avoir une raison de plus pour instaurer une dictature mondiale qui ne dira pas son nom, mais dont ils espèrent que le bon peuple réclamera son instauration. Heureusement je suis très confiant, leur monde est en train de s’écrouler ( merci au Covid !) et nous aurons enfin un monde de respect, solidaire, de libertés, de SANTÉ et non de gestion de la maladie.

      stephane Le 30 octobre à 13:41
    •  
    • Pauvre naïve...
      Pourquoi, d’après vous, avoir interdit l’Hydroxycholoroquine juste avant l’épidémie, vendu depuis 70ans, sans aucun soucis, alors qu’il marche en Afrique et Asie, avec peu de morts du covid-19....
      car c’est juste un remède pas cher, et les labos veulent vendre leur médocs, et vaccins, chers, et ainsi faire du fric, en corrompant politiques, certains médecins et médias....réfléchissez et arrêtons la TV !

      Révolté78 Le 31 octobre à 15:01
  •  
  • D’accord avec vous ! je suis pharmacien et regrette de ne pas avoir signé votre tribune .

    marcadet yann Le 30 octobre à 12:15
       
    • Jeune pharmacienne et fière d’être signataire aussi.
      Je me sens moins seule !

      Vivy Le 5 novembre à 23:08
  •  
  • on signe ou ?

    ourse Le 30 octobre à 12:31
  •  
  • Bravo, d’accord avec vous !

    Michel Deumié-Gunziger Le 30 octobre à 13:51
  •  
  • Enfin je suis heureux de ne plus me sentir seul quand je vous lis. Merci pour oser dire autre chose que ce que les médias mainstream essaient de nous faire avaler sans l’once d’un esprit critique, d’une quelconque remise en cause. Tout mon soutien à vous tous. Merci encore et continuez à dire, à expliquer et à démontrer tout l’objet de cette mascarade.

    luc Le 30 octobre à 14:20
  •  
  • Merci bien d’accord avec vous pour sortir de cette infantilisation : où signer ?

    Didier Fayol médecin Le 30 octobre à 14:42
  •  
  • Je ne comprends pas qu’aucun mouvement de contestation n’émerge, tant les mesures prises touchent au plus profond chacun de nous ! Pas de pétition en ligne, pas de manifestation relayée sur Internet et les réseaux sociaux… A croire que l’Etat et les médias ont réussi à imposer la pensée unique voire la censure. Même un site comme Médiapart ne dit mot...

    loic Le 30 octobre à 14:43
  •  
  • Je suis tout à fait d’accord avec ce texte qui dénonce la manipulation mondiale et sa mise en scène en France. Il serait souhaitable de le proposer à la signature de tout le monde pour que le pouvoir se rende compte que bien des Français sont vigilants et ne se laisseront pas anésthésier par la terreur...

    Alain DUPONT Le 30 octobre à 14:59
  •  
  • Il est clair que le gouvernement (Macron/Le Maire)ne VOULAIT PAS confiner et qu’il est très critiqué d’avoir trop tardé à le faire ! Il ya 72% de sondés qui sont OK avec le confinement et certains n’ont fait aucun effort pour éviter les contaminations. Le gouvernement a plié devant la pression des hospitaliers qui refusent de dégrader la qualité de leurs soins et l’accès de TOUS les malades et bien sûr de leur point de vue, ils ont raison. C’est la volonté de certains hospitaliers de confiner, le gouvernement a perdu le rapport de forces "syndical" à regret. Il suffit de regarder le spectacle que nous donnent les différents médecins sur les plateaux de télé et ils sont très nombreux à exiger le confinement. Vous ne pouvez pas accuser le gouvernement de manipulation. De faiblesse, oui !

    Michelle NOUEL Le 30 octobre à 15:42
       
    • Ça m’étonnerait beaucoup que 72% des français soient favorables au confinement ! Faut voir l’échantillon et la question posée.
      Pour le reste je n’ai pas de quoi vous parler. Une bonne partie de vos médecins de plateau ne voient jamais de patients ! Et surtout sont très nombreux à avoir de sérieux liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique . Alors on se réveille ! ! !

      Claire Le 30 octobre à 21:05
  •  
  • On a forcément un système de santé dégradé lorsque tous les gouvernants ne promettent que des baisses d’impôts sur les sociétés, pour les entreprises et des suppressions de cotisations sociales. Plus de recettes, plus de dépenses !
    Marrant comme cet article attire les commentaires exaltés.

    Bona Le 30 octobre à 16:03
  •  
  • Rédigé en anglais : traduction google - excusez moi :

    COVID19 n’est pas Ebola ou la variole et pourtant toute perspective a été perdue par le gouvernement. Les médias sont maniaques et encadrent tout de la pire des manières, les politiciens sont des menteurs et les gens se comportent comme des moutons.

    Mes amis français, nous avons de gros problèmes. Le fascisme parcourt désormais les couloirs du pouvoir à Paris. Un cadre qui aime son nouveau goût retrouvé pour l’état d’urgence.

    Beaucoup diraient qu’ils en sont ivres et accros à leur pouvoir sans réplique. Le printemps était tout simplement trop beau et bien trop doux pour eux.

    La prochaine étape à l’ordre du jour de l’exécutif sera une prolongation de le confinement jusqu’en février, puis les vaccinations obligatoires. Aucun certificat de vaccination et vous serez condamné à une amende si vous êtes arrêté dans un lieu public. Peut-être qu’ils marqueront les cartes d’identité avec un petit autocollant vert indiquant que vous avez été vacciné afin que la police puisse vérifier.

    En fait, il n’y a pas eu de jour plus sombre en France depuis la 2ème guerre mondiale.

    Marianne a les larmes aux yeux ce soir. La démocratie en France est terriblement blessée et saigne abondamment. Peut-être mortellement blessé, là où la raison n’a pas de foyer et où la rationalité ne prévaut plus.

    Je dis juste ceci : signer des bouts de papier parce qu’un être humain souhaite se promener et ensuite lui interdire de marcher à plus d’un kilomètre de chez lui et de prendre plus d’une heure. Quelle folie est-ce ? Qui dans un état mental sain crée une loi comme celle-là ? Qui crée des lois punissant les petits commerçants qui essaient de vendre des jouets lorsque ELeclerc de l’autre côté de la route est ouvert et peut vendre des jouets toute la journée. Qui crée des lois qui punissent un homme qui dirige une petite librairie pour avoir tenté de rester ouverte pendant que la FNAC vend des livres toute la journée.

    Si ce qui se passe n’est pas du fascisme, s’il vous plaît, dites-moi comment cela devrait être appelé,

    Written in English : goole translation

    COVID19 is not Ebola or Smallpox and yet all perspective has been lost by government. The media are manic and framing everything in the worst possible way, the politicians are liars and the people are behaving like sheep. My French friends, we are in BIG trouble.

    Fascism now walks along the corridors of power in Paris. An executive which loves its new found taste for a state of emergency. Many would say they are drunk on it and addicted to their unanswerable power. The Spring was just too good and far too sweet for them.

    Next up on the executive agenda will be an extension of confinement into February and then mandatory vaccinations. No vaccine certificate and you will be fined if stopped in a public place. Perhaps they will mark identity cards with a little green stickers saying you have been vaccinated so the police can check.

    In fact, there has not been a darker day in France since the 2nd world war.

    Marianne has a tear in her eye this evening. Democracy in France is terribly wounded and bleeding profusely. Perhaps mortally wounded, where reason has no home and rationality no longer prevails.

    I say just this : signing bits of paper because a human being wishes to go for a walk and then making it illegal for them to walk more than 1km from their home and take more than 1 hour. What insanity is this ? Who in a sane mental state creates a law like that ? Who creates laws punishing small shop keepers who try to sell Toys when ELeclerc across the road is open and can sell Toys all day long. Who creates laws that punish a man running a small bookshop for trying to stay open while FNAC sells books all day long.

    If what is happening is is not fascism then please somebody tell me what it should be called ?

    Frenchie Le 30 octobre à 18:07
  •  
  • J ai lu avec attention ce texte, mais je pense que ce confinement et ceux qui vont suivre sont mauvais pour monsieur Macron ne serait serait-ce que par la ruine de l économie.....il a donc dû l ordonner à contre cœur ?

    de lafforest Le 30 octobre à 18:43
  •  
  • Bonjour et merci pour votre article.
    Je suis globalement d’accord avec vos propos mais quelque chose m’échappe.
    Pourquoi calculer les probabilités de ne pas être hospitalisé et de ne pas être admis en réanimation sur un échantillon de personnes testées, et non pas testées positives ?
    Ce que l’on souhaite savoir c’est la probabilité qu’un cas covid avéré s’aggrave, n’est-ce pas ?

    Romain Le 30 octobre à 20:22
       
    • Je suis totalement d’accord.

      Cela rend la présentation des chiffres pour le moins trompeuse.

      Philippe Le 30 octobre à 23:33
  •  
  • Les mêmes mensonges sur les chiffres sur toute la planète !!! (Je réside en Espagne depuis 2006, j’étais á Miami en Mars et je suis au Mexique depuis Juin) la même "novlangue" (en trilingüe aux Usa), les mêmes catégorisation en "essentiel/non essentiel", les mêmes menaces d’hécatombe, les mêmes tests Pcr augmentés, la même disparition des autres maladies...
    Il reste certain que ces "mesures" ne "sauveront" absolument personne, sinon qu’elles écrasent les plus faibles, comme on l’a vu au printemps.
    Le fait de laisser les écoles fonctionner quand On stoppe pratiquement tout le reste est particulièrement révélateur d’une politique de soumission répugnante et clairement d’inspiration Vichyste.
    pour ma part, au 1er Octobre, j’ai envoyé par mail une lettre ouverte á nos 577 députés (une réponse perso) et une question sur les marins du Charles de Gaulle (le même a transmis au ministre)
    copie dans un prochain post.

    Ne perdez pas courage, nous sommes chaque jour plus nombreux !

    François Lefrançois Le 30 octobre à 21:08
  •  
  • Mon chat vient de sortir sans son attestation et je crains qu’il ne reçoive une amende. Telle est la folie en France où les droits des êtres humains à marcher librement sur la route sont bafoués.

    C’est un fait que mon chat a plus de droits que vous ou moi ce soir !

    macronX Le 30 octobre à 21:56
  •  
  • Un grand merci pour cette tribune à laquelle j’adhère totalement. La manipulation par la peur fonctionne bien et risque de durer, hélas. Il est bon de pouvoir se manifester et réconfortant de voir que certains osent élever une voix dissidente.

    Anne CHEVALLIER Le 30 octobre à 22:21
  •  
  • Un paragraphe est erroné et devrait être corrigé :

    « En d’autres termes, depuis le 1er septembre, sur cet énorme échantillon de la population de 7,6 millions, la probabilité moyenne pour un individu lambda (sans distinction d’âge ou de comorbidité) de ne pas être hospitalisé est de 99,5% et celle de ne pas être admis en réanimation est de 99,91%. »

    Le problème est que calculer les pourcentages d’hospitalisation ou rèanimation sur le nombres de personnes testées n’a aucun sens. Il faut calculer sur le nombre de cas positifs. Les cas négatifs ne conduisent bien sûr pas à des hospitalisations !

    Si on reprend les chiffres, en gardant 7% de cas positifs, cela voudrait dire que 7,1% des personnes contaminées sont allées à l’hôpital, et 1,3% se sont retrouvées en réanimation. Le besoin de limiter la contagion semble évident.

    Philippe Le 30 octobre à 23:21
  •  
  • De toutes façons, la France étant très fracturée idéologiquement, quoi que fasse le gouvernement, il aura ses détracteurs et, climat aidant, souvent très virulents. Chacun a ses chiffres qu’il manipule en fonction de ses a priori. Résultat : pour les "ignorants" que nous sommes, c’est le déboussolement. Actuellement, les hospitaliers exigent le confinement, ceux qui viennent sur les plateaux et ceux qui soignent qui ont reçu les visites du gouvernement. Epée de Damoclès, la perspective que ces hospitaliers brandissent, de bientôt se trouver en situation de devoir choisir entre 2 patients, ce que personne ne peut accepter. L’autre perspective "réjouissante", maintenant que les médecins ont pris la peine de prévenir le gouvernement, la plainte réitérée de leur part de la plainte pénale pour mise en danger de la vie d’autrui. Ce qui est déjà le cas pour ce printemps. Alors, dire que le gouvernement a le choix...

    Michelle Le 31 octobre à 06:34
  •  
  • Indépendamment des statistiques, et sans remettre en cause les dangers du Covid, des interrogations de bon sens me viennent à l’esprit : ainsi depuis septembre, je ne connais qu’un cas de malade Covid dans mon entourage élargi, et aucun mort à déplorer Dieu merci...
    Comment appréhender alors ce « mal invisible », très loin d’être « la faucheuse » qu’on nous décrit ?
    Autre question : les gestes barrière ont dû être très stricts dans les EHPAD depuis le printemps, quid de leur efficacité quand on y constate une recrudescence de la maladie ?
    Autant d’interrogations qui éveillent l’esprit critique, celui là même qu’on essaie, semble-t-il, d’endormir...

    Nadine Le 31 octobre à 06:38
  •  
  • Je suis éffarré !
    Comment la multitude que nous sommes, ne ressent-elle pas ce que je ressens face a cette galopante propagande et désinformation d’état !
    Comment ne pas se rendre compte que la Covid-19, est une attaque aux libertés individuelles !
    Nous sommes de toute évidence dans une mutation dangereuse du système de gouvernance, où le peuple, ne constitue plus l’idée nation, mais se découvre objet, entre le marteau et l’enclume !
    L’acceptera-t-il encore longtemps ? Est-il, ou, le destine-t-on à rester passif ?

    Le monde est malade, il met exclusivement au pouvoir, et n’élit dans ses strates, que des profils ayant l’excellence du parfait pervers narcissique !
    Ne plus en douter, il n’aime que la brutalité, la domination, l’asservissement révélant son penchant sado-masochiste !

    Quelle folie !

    Jorge de Queiroz Le 31 octobre à 09:18
  •  
  • Merci pour cette tribune.

    comment peut on la signer ?

    amandine

    amandine piau Le 31 octobre à 09:48
  •  
  • Regardez au delà de cette pandémie manipulatrice !

    Tout s’effondre, tous les voyants sont au rouges et les courbes dégringolent ! l’économie va suivre et ils sont en train de s’organiser mondialement à ce sens pour une réduction drastique de la population mondiale au plus vite en nous asservissant ! Ils sont juste en train de nous amener là ou ils souhaitent qu’on aille ! Combien de moutons vont se jeter dans le vide ?

    Les milliardaires se font la malle ! Les constructions de bunkers souterrains de luxe dans des endroits paradisiaques ont explosé de 2000% ces derniers mois. Rien que ça devrait en alerter plus d’un !

    Des jours sombres nous attendent ! Courage à tous ! It’s not a joke  !

    Montagne Mika Le 31 octobre à 12:08
  •  
  • comment se joindre à vous en signant ?
    joêlle

    Joëlle Thélème Le 31 octobre à 13:38
  •  
  • Bonsoir,
    Je pense que cette crise sanitaire est surtout l’alibi pour régler une autre crise, beaucoup moins avouable pour les "grands" de ce monde.
    La crise économique de 2008 n’avaient pas été corrigée, juste mise sous le tapis.
    Les politiques, les financiers, et les multinationales s’en contentaient bien, puisque cela respectait la doctrine du "Business as usual".
    Nous arrivions à la fin de cette prolongation.
    C’est là que le virus, "chinois" de surcroît, se transforme en aubaine.
    Croyez vous que les peuples auraient accepté de voir le monde se déliter une nouvelle fois pour la finance ?
    Quel meilleur fusible qu’une crise sanitaire, sans responsable et acceptée par tous, car jouant sur nos peurs.
    Un reset mondial, violent, rapide, gratuit.

    Dans les discours établis, ne trouvez vous pas que l’on soigne la covid avec des remèdes libellés en Euros de dette ?
    C’est comme cela que l’on efface une ardoise, mais que les peuples vont payer longtemps.

    Jean-Baptiste Le 31 octobre à 18:12
  •  
  • Qu’est-ce qu’une démocratie où il n’y a quasiment plus personne dans les hémicycles des assemblées parlementaires ?
    Argument non valable. Les parlementaires ne sont pas tout le temps en assemblée plénière. Ils peuvent se trouver en commission dans d’autres salles du parlement.
    Le problème réside surtout dans la non représentativité des députés ( pas proportionnelle) et du fait que la majorité LRem l’emporte par sa supériorité numérique.

    Bona Le 31 octobre à 19:26
  •  
  • Je regrette que cette tribune ne parle pas des conditions d’émergence d’une épidémie. Je vis à Dakar et depuis le tout premier cas en mars, des mesures strictes ont été mise en place car ici un confinement total est impossible, et ces mesures continuent aujourd’hui, port du masque, gel hydroalcoolique, prise de température dans les lieux publics, les supermarchés, les magasins ... Le relâchement des interdictions a été très progressif : la plage est devenue accessible il y a seulement quelques semaines, les églises recouvrent sous condition depuis aujourd’hui ..... tout cela a été respecté et accepté par la population, du coup pas de deuxième vague .... les chiffres sont en baisse constante. Je pense que ce serait pareil en France si les gens n’avaient pas fait n’importe quoi cet été, et aujourd’hui tout le monde paye, et payera longtemps les pots cassés .... alors je pose la question : comment combattre l’incivilité en France ?

    Sylvie Le 1er novembre à 12:40
  •  
  • Bien sur que le virus existe !bien sur que nous ne connaissons pas encore son origine !bien sur que l on nous manipule ! bien sur que l on nous infantilise ! Le capitalisme est un système mortifère !
    Nous voulons vivre !une vie de joie, de douleur parfois mais pas dans cette prison collective. Nous allons tout droit vers une société,e autoritaire,fasciste meme.Le fascisme s installe par la peur et la terreur. Nous avons tout les ingredients aujourd hui,partout dans le monde, meme dans nos"démocraties"
    Résistons.
    lancez ce tte tribune auprés de tous s il vous plait ! il faut diffuser

    annie Cormery Le 1er novembre à 13:49
  •  
  • Je veux bien mais à la question à qui profite le crime la réponse est bien à personne. Je ne vois pas pourquoi des dirigeants capitalistes essaieraient de faire s’effondrer le capitalisme. Continuons à être libres dans nos têtes et profitons de cet arrêt sur image pour lire le plus possible et devenir moins cons. Moi j’ai une crainte pour l’instant c’est que le droit de vote disparaisse et que ceux déjà en place le soient pour toujours ici comme ailleurs. Je pose ça là.

    Gaud Le 1er novembre à 14:55
       
    • Quand même, la dette artificiellement créée au détriment des entreprises en difficultés (PGE) va directement dans les caisses des banques ... vous trouvez pas ça gros ?
      Seuls les petits vont vraiment souffrir

      Signé : une des milliers de dirigeant(e)s de PME qui voient leur futur s’assombrir...

      claire Le 2 novembre à 09:59
  •  
  • Tout ce que vous écrivez courageusement est VRAI !
    Tout ce que dit le Dr Raoult est vrai ; tout ce qu’il fait est utile pour l’Humanité .
    Non les politicards ne nous transformeront pas en moutons !
    Merci de votre article .

    Molière Le 1er novembre à 23:59
  •  
  • Très heureux de ce texte qui évoque des idées qu’on partage souvent mais dont on semble penser que personne ne les écoute. J’ai parfois l’impression de me
    heurter à un mur, tant l’hystérie sanitaire obnubile une partie importante de la population.
    Tout cela est tellement évident.
    Mais à qui profite le crime ? Pourquoi donc cette insistance envers et contre toute logique et contre tout raisonnement sensé, ce gouvernement persiste-t-il (et d’autres en Europe) dans cette funeste voie ? Y-a-t-il une volonté de continuer à détruire la santé publique ? À assécher la classe moyenne ?
    Il faut lancer des collectifs et boycotter massivement ce confinement, constituer un fonds avec des avocats pour contester les amendes et les payer pour ceux qui seraient taxés.

    Jean-Sebastien Attie Le 2 novembre à 02:47
  •  
  • Retraité (à risques !) de l’agriculture (éleveur-prof de zootechnie),
    je signe des deux mains ce texte que j’aurais voulu être le mien, étant par mes propres observations et suivis statistiques arrivé aux mêmes conclusions.

    RENAULT Henri Le 2 novembre à 10:21
  •  
  • Retraitée de l’agriculture (conseillère agricole) je suis entièrement d’accord avec votre tribune et je me pose beaucoup de questions sur notre avenir et ceux de nos enfants et petits enfants. Y aura t’il un mouvement fort et du bon sens ( paysan ) pour rétablir nos libertés de vivre de travailler d ’avoir une vie sociale et une société vraiment démocratique.

    berthier brigitte Le 2 novembre à 11:42
  •  
  • Merci. Merci pour ce texte qui exprime si justement ce que je pense. J’adhère et je signe. Ma perplexité devant ces choix incohérents n’a d’égale que ma colère.

    Virginie L Le 2 novembre à 22:41
  •  
  • Bonjour,

    Comme de très nombreuses personnes, j’aime aller en randonnée en montagne, faire du vélo, plonger en apnée la nuit, etc. A chaque fois je prends des risques et j’en fait courir aux autres. J’ai même fait des photos de lions sauvages de très près, ce qui n’est pas prudent. Pourtant je n’ai pas l’impression d’être un fou dangereux. L’idée de vivre dans une bulle connectée et contrôlée est affreuse. Il ne s’agit plus d’une simple ceinture de sécurité dans la voiture, d’un casque à vélo, ou d’un masque quand on ponce du bois, mais bel et bien de muselières et de camisoles permanentes et avilissantes. Nous vivons en direct les expériences de Milgram au sujet de l’obéissance à l’autorité sans se poser de question ni prendre le moindre recul. Quelle hypocrisie ? Le confinement mondial fera plus de morts qu’il ne sauvera de vies, mais évidemment le différentiel macabre touchera les pays à faible PIB, donc on s’en moque chez les riches.
    Quelle vie voulons nous pour nos enfants ? Que va t’il se passer face aux prochaines crises qui vont immanquablement arriver de plus en plus souvent et de plus en plus fort ?
    Le recroquevillement assorti de punitions et de culpabilisation n’est certainement pas la solution. Il vaut mieux apprendre à affronter les problèmes plutôt que les fuir. Nous sommes gouvernés par des couards associés à des médias dominants ignorants et peureux. Juste un exemple, malgré les dizaines de milliers d’heure diffusées par les chaînes de radio France au sujet du Covid, personne n’aura appris grâce aux émissions radio ce qu’est un virus (différence avec une bactérie par exemple). c’est pourtant une base pour comprendre ce qui se passe. Et on appelle cela de l’information. Un des risques de la panique créée par le combo gouvernement couard/médias ignares est le chaos.

    Xavier Bonnet Le 3 novembre à 09:23
  •  
  • J’aurais un millier de choses à ajouter tant je suis révolté par ce qui se passe depuis 8 mois mais je me sens moins seul à la lecture de cette tribune et cela je dois l’avouer fait beaucoup de bien.

    La manipulation de la vérité par ce gouvernement est tout bonnement insupportable - à la mesure estime t il sans doute d’un peuple en défaut d’acculturation.
    C’est quoi cette démocratie des ordonnances, de l’état d’urgence et du conseil de défense ?

    J entendais un artiste dont je tairais le nom invectiver un intervenant en scandant que la première des libertés c est la vie...heureusement que nos grands parents n‘ont pas tout eut ce raisonnement.
    Il faut vraiment retrouver la mesure des choses.

    nicolas Le 3 novembre à 15:10
  •  
  • Elle à 92 ans. Un parcours de vie que je vais qualifier d’incroyable, par sa richesse, par les pirouettes et pieds de nez à sa condition de femme des années 1930 et d’un milieu modeste.
    Une vie faite d’un mari adoré et d’enfants désirés. Un parcours professionnel qui n’avait rien d’évident et qui pourtant se réalisera par une belle réussite au cœur des châteaux de la Loire.
    Elle a 92 ans en Ehpad aujourd’hui. Le covid a débarqué dans son quotidien avec une violence, une solitude et un isolement forcé que chacun-sachant-soignant cherchent à justifier : POUR SON BIEN.
    La tendresse et la douceur se sont envolés, les visages masqués, anonymes peuplent son quotidien. Elle n’entend plus les mots, que le masque étouffe. Pour son bien on l’isole, pour son bien on décide qu’elle doit dîner à 18H15, à la place de 19h auparavant, pour son bien elle ne doit plus recevoir de visite ou si peu, pour son bien la coiffeuse ne peut plus venir à sa rencontre, pour son bien elle n’a plus de choix au quotidien et lorsque rebelle elle décide de dire non, ou de faire entendre sa voix fragile, on ricane ou on s’attarde médicalement...sur ces fragilités, ses troubles cognitifs et son absence de conscience de la gravité de la situation. Elle va disparaître du manque de notre présence et du manque d’amour. 92 ans de vie, d’expériences, que l’on va annuler, sans remords, sans égards, sans respect mais pour son bien.

    Garance Le 3 novembre à 20:16
       
    • Que c’est triste de vieillir de la sorte. Mon père est en ehpad également et de nouveau, pour son bien, on nous impose 45 mn de visite une fois par semaine à une heure et un jour imposé mais il ne faut rien dire car sur le premier confinement on a été plus de trois mois sans le voir... on a donc de la chance.

      marie Le 4 novembre à 14:34
  •  
  • " La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire ". Citation de l’Abbé Pierre.
    Merci.

    Peter Le 4 novembre à 01:37
  •  
  • Merci infiniment pour ce texte au combien juste et pertinent
    Cela fait longtemps que j’adhère à cette réflexion
    Je ne suis pas dans la médecine mais l’ai suffisamment côtoyée auprès de mon beau-père qui était directeur d’hôpital...Alors tout cela ne date pas d’hier et très bien orchestré Hélas...

    georgelin danielle Le 5 novembre à 12:15
  •  
  • Merci du fond du coeur pour ce texte, pour ces mots qui reflètent notre triste RÉALITÉ et notre vie depuis le confinement... je suis à 1000 % avec vous...si les gens pouvaient se soulever et arrêter d être lobotomisés par les infos, la presse et les médias. On nous ment sur tout....
    On a besoin d un leader pour nous aider à nous révolter j espère que ce jour viendra !!! Moi déjà j aimerais soulever mon île, ma Corse...
    FORZA TUTTI INSEME

    valliccioni virginie Le 6 novembre à 20:01
  •  
  • JEUNE RETRAITE Je vous soutiens depuis le début et vous me redonné de l’espoir .Je suis d’accord sur cette manipulation psychologique du peuple face a une pseudo pandémie.
    COURAGE n’abandonnons pas
     Un peuple qui a peur est un peuple qui est dominé
    Roch Carrier
     Le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de vaincre ce qui fait peur.
    Nelson Mandela
    Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.
    Albert Einstein
     La vraie démocratie ne viendra pas de la prise du pouvoir par quelques-uns mais du pouvoir que tous auront de s’opposer au pouvoir de quelques-uns.
    Gandhi

    devillers sylvie Le 7 novembre à 14:18
  •  
  • Complètement d’accord, toutefois une chose me gène et je pense que je ne suis pas la seule. Effectivement sur la question du confinement, de la politique menée, tout le monde peut contribuer à cette tribune finalement. Mais d’un point de vue purement médical, puisque c’est ça qui tétanise les gens non avertis, dans les signataires je ne retrouve pas tant les principaux acteurs de cette recherche de vérité. OK l’initiateur, le Dr Fouché, OK pour le professeur Toussaint. Pourquoi ne retrouve-t-on pas tous les autres (Perronne, Montagnier, Sacré,...) , et pourquoi ne pas se concentrer sur les reanimateurs ? Ce sont eux qui sont le plus sur le terrain. Je ne parle pas des autres soignants qui, je pense ont la tête dans le guidon et sont pris de panique, tout service confondu. J’ai cette impression que chacun veut mener son cheval de Troie et ça n’aide pas à avoir une vision d’ensemble solide... Et donc une tribune ne suffit pas je pense. Quand je vois aux États-Unis, ou en Allemagne, des ligues de médecins communier ensemble, là, oui ça me parle.

    Alessandrini Le 8 novembre à 11:12
  •  
  • Merci pour ces fines et intelligentes précisions qui justifient et assurent un grand nombre d’intuitions que j’avais mais qui restaient orphelines d’exemples justes et d’analyses concretes.

    Bastien Capela Le 8 novembre à 21:58
  •  
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    xBnMkeNdWw Le 21 novembre à 04:31
  •  
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    QGAbBhLMY Le 21 novembre à 04:31
  •  
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