Accueil > Politique | Par Clémentine Autain | 24 mars 2015

Reconstruire une gauche en France

Après un nouveau revers électoral historique pour toute la gauche, Clémentine Autain en appelle à un sursaut et à un rassemblement inédit dont l’urgence est plus impérieuse que jamais.

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Combien faudra-t-il d’échecs électoraux cuisants et de désaffection populaire pour se mettre au travail, sérieusement, et faire du neuf à gauche ? Je le dis avec une bonne dose de colère car la responsabilité collective est engagée pour ne pas laisser la sidération, le cynisme ou la routine l’emporter. Oui, nous sommes au pied du mur. À la croisée historique des chemins.

Car, contrairement à l’ambiance médiatique du premier tour des élections départementales, le PS et la gauche sont en déroute. Deux ans et demi après la victoire de François Hollande, la gauche atteint l’un de ses plus bas niveaux historiques avec 36,4% des voix. Loin des 28% largement annoncés dimanches, le PS n’atteint pas 20% à l’échelle nationale si l’on enlève les binômes avec le Front de gauche, EE-LV et divers gauche. Le Front de gauche est à la peine, même si ses alliances avec EELV permettent de belles percées. Avec 24%, le FN est bien le premier parti de France. Et l’UMP, avec l’UDI, tire les marrons du feu. Nous devons relever le défi de la reconstruction d’une gauche en France.

Nous sommes des millions

À l’instar des autres partis de tradition social-démocrate en Europe, le Parti socialiste mène une politique qui rompt chaque jour un peu plus avec les fondamentaux de la gauche. L’affaire est désormais entendue. Une photo parue dans Le Nouvel Observateur des proches collaborateurs de François Hollande incarne symboliquement la rupture de la direction du PS avec les catégories populaires, césure qui permet de donner 30 milliards aux grandes entreprises pendant que nos dimanches sont bradés ou nos hôpitaux asphyxiés par une nouvelle saignée budgétaire.

Le ministre de l’Économie a ainsi résumé le sens de la politique gouvernementale menée au nom de la gauche : « Les jeunes doivent rêver d’être milliardaires ». L’argent comme sésame de l’émancipation, il fallait oser. À droite, une vie réussie, c’est une Rolex à cinquante ans. Cherchez la différence.

Comme le disent les Indignés espagnols, nos rêves ne rentrent pas dans leurs urnes. Et notre quotidien ne peut continuer éternellement d’être malmené, d’alternances en alternances, par des politiques de régression sociale et écologique.

Nous sommes des millions à ne plus rien attendre d’eux. Nous sommes des millions à en avoir assez de critiquer du matin au soir le PS et le gouvernement. Nous sommes des millions à ne vouloir en aucune façon de la droite extrême à la place de cette gauche qui n’en est plus une. S’il existe des disponibilités dans le pays, c’est pour construire un autre cadre politique, neuf sur la forme et sur le fond, avec des propositions et une stratégie qui répondent aux aspirations et complexités de notre époque.

Faire du neuf pour conjurer le pire

Le FN cristallise le rejet du système et la recherche d’inédit. S’il est dangereux, c’est qu’il détourne les colères populaires en ressentiment et promeut un projet anti-démocratique et liberticide. La droite extrême promet repli nationaliste, rejet de l’autre, contrôle social, autoritarisme. C’est une voie de division du peuple en fonction des origines, mais aussi, par un jeu d’opposition, les personnes qui rament socialement – en gros entre les smicards et ceux qui touchent le RSA, qualifiés d’assistés, quand les plus riches sont épargnés de leurs critiques.

La voie des conservatismes et de la guerre des identités est compatible avec les intérêts des rentiers. Le peuple mérite un dessein fédérateur et émancipateur. Il nous faut, vite, créer le cadre qui permette d’ouvrir cette perspective. Car, comme je l’ai entendu dire mille fois lors de la campagne des départementales dans la bouche d’habitants de tous horizons, qui exprimaient à chaque coin de rue leur écœurement et leur déception profonde vis-à-vis des politiques : « Il faut que ça change. » Mais face à ce mot d’ordre populaire implicite – « il faut que ça change » –, c’est une course de vitesse avec l’extrême droite qui est engagée. C’est dans la durée que nous devons gagner. Nous le pouvons.

La France a dans son histoire les ressorts pour que perdure une gauche. La France a dans sa réalité contemporaine les ressorts, fussent-ils aujourd’hui terriblement atomisés, de l’esprit critique et du combat contre les oppressions. Et nous restons l’arme au pied. Pourquoi n’arrivons-nous pas à capter ces énergies disponibles, à exprimer dans des termes, des formes contemporaines, un projet de transformation social et écologique à même de damner le pion à la droite dure et de battre en brèche la résignation à gauche ?

Nous payons le prix fort des échecs du XXe siècle, d’une espérance communiste qui s’est fracassée sur la réalité des expériences de type soviétique. Nous pâtissons d’une social-démocratie qui, au pouvoir partout en Europe ces dernières décennies, n’a pas fait la démonstration de sa capacité à apporter du progrès humain véritable : le compromis permanent avec la logique du capitalisme s’est mué en accompagnement du néolibéralisme. Si nous ne changeons pas d’attitude et de méthode, le pire est devant nous. Nous devons le conjurer.

Du social et de l’écologie pour vivre mieux

Le temps est venu de regarder nos difficultés en face et d’en finir avec les tactiques de courte vue, les guerres sans fin d’appareils ou d’égos dans ce concours de nains politiques dont nous avons le secret depuis quelques années. Nous mourrons de ce manque d’unité et d’audace, d’un entre soi qui nous met à distance de la société.

Les germes d’une alternative de gauche ne cessent pourtant de s’exprimer. Ce sont les militants d’Attac qui s’en prennent aux banques, les Fralib qui créent leur coopérative, les citoyens qui font leur propre expertise à Notre-Dame-des-Landes, les salariées du Royal Monceau qui arrachent une augmentation de salaire, les féministes qui mettent des barbes ou les écolos qui s’en prennent au barrage de Sivens. C’est le succès planétaire du Capital au XXIe siècle de Thomas Piketty ou les "best seller" si politiques et critiques de Virginie Despentes, Lola Lafon ou Olivier Adam.

De façon moins visible, il y a aussi dans le développement de l’habitat partagé ou des Amap, l’expression d’une volonté de partage. Que l’économie circulaire ou collaborative se développe raconte bel et bien un désir de commun. Bien sûr, nous n’avons pas en France l’équivalent des mobilisations sociales de la Grèce ou de l’Espagne. Les situations sont fort différentes. Mais nous ne sommes pas sans atouts. Les axes d’une gauche rénovée, sociale et écologique, sont désormais sur la table, fruit de nos discussions depuis des années. Les bougés dans l’espace proprement politique traduisent également le tremblement de terre en court. Les militants d’EE-LV ont choisi de quitter le gouvernement. Des dirigeants socialistes mènent la fronde. Après des décennies d’Union de la gauche, des députés communistes ont refusé de voter la confiance au gouvernement. Comment ne pas y voir les germes d’une nouvelle force ?

C’est à partir de nos fondamentaux qu’un renouveau est possible. Qu’est-ce qui rassemble à gauche historiquement ? Une visée, celle de l’émancipation humaine, de la libération de toutes les formes d’oppression, de domination, d’aliénation. Un état d’esprit, public. Une valeur cardinale, l’égalité. Une logique, celle des biens communs contre les lois du marché. Une méthode, la démocratie. Un horizon, la paix. Ces ciments de gauche constituent potentiellement des réponses neuves aux crises que nous traversons.

Une gauche conséquente, c’est un changement de logique

Nous peinons cependant à dégager des messages simples, clairs et fédérateurs qui expriment le sens en positif de notre visée. La contestation du capital est vécue comme un vœu pieu. La transition écologique apparaît comme une punition, un enjeu secondaire. Les combats contre le sexisme et le racisme sont perçus comme le nid de nos conflits internes. La VIe République ne parle pas (encore) au grand nombre, comme si la proposition était hors sol. Et pourtant, l’émancipation passe par la contestation de la loi du profit, la préservation de l’écosystème, le recul des inégalités fondées sur le genre ou la couleur de peau et la démocratie. Il nous faut chercher et trouver la voie collective pour que nos messages soient façonnés et appropriés par le grand nombre.

Ma conviction, c’est qu’il faut réussir à énoncer un objectif global positif qui créé du lien entre tous nos combats émancipateurs et qui réponde aux préoccupations de nos concitoyens. Face aux logiques économiques et de civilisation mortifères, nous défendons la vie. Face au sens perdu, nous posons la question des finalités humaines à l’organisation sociale. Une gauche conséquente, c’est un changement de logique. L’activité sociale et économique doit être tournée vers la satisfaction des besoins et non vers les impératifs de rendement du capital à court terme. Elle doit être au service de l’émancipation individuelle et collective.

L’objectif vital de préservation de la planète est l’occasion de poser des enjeux vitaux sur le sens de notre économie, sur la définition des besoins, sur la part du nécessaire et de l’accessoire. Assumons la rupture du lien cher à la pensée dominante entre le plus et le mieux pour remplacer le productivisme et le consumérisme par le vivre ensemble, le vivre mieux. Ainsi, nous pourrons mener le changement de modère de développement nécessaire à la préservation de l’écosystème comme à la libération de nos désirs.

L’objectif vital de sortir le grand nombre du chômage et de la précarité doit être l’occasion de refonder le socle des droits et protections. En changeant radicalement de perspective, nous pouvons retrouver non pas la croissance perdue des années soixante mais le chemin du progrès humain. Ce que nous visons, en quelques mots, c’est la vie bonne. Il en va de la dignité et de la liberté de chacune et de chacun : notre objectif, c’est de créer les conditions que tous et toutes nous puissions avoir un toit, bien manger, se soigner à temps, accéder à l’éducation, à la culture, à la mobilité. Pour y parvenir, nous défendons l’égalité et la mise en commun. Loin de la règle d’or, nous voulons partager les richesses, les savoirs, les temps de la vie.

Investir dans l’humain

Depuis les événements de janvier dernier, que l’on ait ou non manifesté, une question s’impose : celle du vivre ensemble. Alors qu’ils sont aujourd’hui délaissés, des secteurs tels que l’éducation, la culture, la recherche ou la santé devraient faire l’objet d’un engagement public sans précédent, et non de baisses sans fin de dotations budgétaires.

Oui, il faut aider nos écoles, créer un service public de la petite enfance et un autre du quatrième âge. Il faut lutter contre les inégalités sociales et territoriales par des politiques de péréquations fiscales inédites. Il faut étendre les droits et protections en lieu et place du démantèlement continu des acquis sociaux. Il faut soutenir le monde associatif là où les coupes sombres des budgets publics l’amène à l’un des plus grands plans de licenciement en prévision dans notre pays – 500.000 emplois en voie de suppression.

Dans le bâtiment, les besoins pour sortir de la précarité énergétique sont aussi gigantesques. Investissons ! En matière de transport, déployons un effort exemplaire dans la recherche pour inventer des modes de transports individuels propres et des façons de consommer sans consumer la planète. Dans les domaines de la santé ou de la justice, chacun sait que les moyens font cruellement défauts pour répondre aux nécessités nouvelles. Investissons ! Dans une dynamique sociale et économique tournée vers la vie bonne, se trouve le cœur de la relance de l’activité économique. Associée à une sécurisation des droits, la lutte contre le chômage passe par cet investissement collectif utile.

Ce changement radical de perspective part de l’observation que l’austérité est un dogme et un désastre. Elle accroît les inégalités et plonge nos pays dans la récession, sans pour autant régler le problème qu’elle est censée résoudre puisque les dettes publiques sont en hausse perpétuelle.

Recomposer et fédérer

À la loi du profit et de la concurrence généralisée, il faut opposer la démocratie, la coopération, le bien commun. À la casse des protections issues du CNR, il faut opposer l’extension des droits. Au capitalisme vert, il faut opposer la sortie du productivisme et du consumérisme, seule à même de répondre aux défis environnementaux et de participer d’une perspective sociale émancipatrice. À la gouvernance, il faut opposer la démocratie.

Pour que ce projet soit façonné, approprié, porté par le grand nombre, un cadre inédit doit être bâti. Il en va de l’implication populaire dans la fabrication politique d’une gauche digne de ce nom. Nous avons besoin d’un grand sursaut, de l’annonce d’un rassemblement jamais vu, de la mise sur pied d’une organisation neuve – qui ne signifie pas parti unique à l’ancienne mais cadre organisé commun à plusieurs sensibilités politiques existantes et surtout ouvert au mouvement social, au monde culturel, aux dynamiques citoyennes. Nous avons besoin de modalités de fonctionnement plus collaboratives que pyramidales et d’incarner cette gauche nouvelle par de nouveaux visages partout en France.

Nous avons besoin d’un signal. Nous aimerions qu’il vienne d’une grande mobilisation populaire. Il est souhaitable en attendant qu’il vienne d’une prise de conscience salvatrice dans l’espace politique. Loin des rêves de grands maroquins inutiles dans un gouvernement qui répète à l’envi qu’il ne changera pas de cap, loin de la culture étroite d’un petit jardin électoral, loin des batailles picrocholines entre "ennemis" d’une même famille politique, il faudrait qu’un vent de conviction et de responsabilité historique souffle à EELV, parmi les frondeurs du PS, au Front de gauche, au NPA. Lors de premier tour des départementales, ce qui a créé de la dynamique et des scores remarquables, ce sont les alliances unissant Front de gauche, EELV, socialistes dissidents et mouvement citoyen. Prenons-en de la graine.

L’élan, l’impulsion doit être à la mesure du désastre politique actuel. Avons-nous le choix ?

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  • Certes le bolchévisme a lessivé bien des espoirs mais le communisme français ne se résume pas à sa fraction éphémère bolchévik.73 ans d’histoire de l’ URSS pèse moins que 236 ans d’histoire en France.
    Baboeuf,Buonoretti,Cachin,Thorez,Duclos,Aragon, Marchais ont écrit une histoire du communisme bien plus longue que le bolchévisme.
    Lorsque l’on pense la gauche française,Il est toujours préférable d’être rigoureux.
    C’est ainsi.
    De même,pour la notion de social-démocratie.
    C’est le social libéralisme,l’ennemi,pas la social-démocratie !
    Marx,Rosa Luxembourg,Lénine étaient membres de la 2iéme internationale ’sociale-démocrate’.
    Cette organisation est inexistante actuellement.
    Les politiques menées par Valls et Hollande sont sociales libérales.C’est justement à cause de ce social-libéralisme que de trés nombreux élus,responsables et militants du PS (première force à gauche et pour très longtemps)sont frondeurs...

    populo Le 24 mars 2015 à 17:50
       
    • Certes l’histoire du PCF ne se résume pas au soutien à l’URSS de Staline, ni celle du socialisme au PS de Hollande et Valls, mais dans la conscience collective ça pèse beaucoup quand même...

      BLep Le 25 mars 2015 à 09:45
    •  
    • Attention avec l’expression "sociale-démocratie", son sens a radicalement changé historiquement : Lénine et Rosa Luxemburg étaient effectivement membres de partis qui se faisaient appeler "sociaux-démocrates", mais l’expression "social-démocrate" a ensuite pris le sens du modèle développé par exemple en Suède, c’est à dire d’un compromis entre socialisme et capitalisme dans lequel le capitalisme reste en place mais avec une politique de redistribution d’inspiration et d’intervention d’inspiration keynésienne qui en limite les dommages.

      Ce compromis nous a menés à la situation actuelle parce qu’il a empêché que l’on sorte du capitalisme quand il en était encore temps, mais il ne faut pas oublier qu’il a aussi permis une réduction historique des inégalités.

      Ensuite, les anciens partis sociaux-démocrates ont avec Tony Blair et Gerhard Shröder adopté la doctrine de la "troisième voie" théorisée par Antony Giddens, c’est à dire mener une politique néolibérale comme la droite avec l’espoir qu’il en résulte une croissance telle que même les travailleurs en profitent... Cela n’a bien sûr pas été le cas, et à présent, sous Hollande, il n’y a même plus de croissance, laissant nue la conversion du PS aux inégalités et au productivisme.

      Mordraal Le 25 mars 2015 à 10:30
    •  
    • @Mac Cullers
      L’union de la gauche n’a jamais été qu’une chimère.
      C’est encore plus vrai aujourd’hui avec la politique libérale du gouvernement soutenu par sa majorité (hormis les frondeurs et quelques élus Front de gauche et EELV)
      Alors NON, je n’adhère ni au vote utile, ni au front républicain.
      Ce n’est pas comme cela qu’on arrivera à vaincre le FN (on ne fait que l’évincer du pouvoir et finalement le rendre plus fort), c’est sur le terrain des idées et des valeurs qu’il faut convaincre.
      Aux forces de gauche et plus particulièrement au PS de se remettre en question, de faire leur autocritique, s’ils veulent repêcher leurs électeurs égarés.

      tlwbQ84 Le 26 mars 2015 à 17:37
    •  
    • "Social-libéral" ? Que vient faire le mot "social" là dedans. Et même le mot "libéral" s’il faut par là désigner une aspiration au libéralisme politique ne convient pas.

      Il est temps de changer de vocabulaire et de désigner ces adversaires par leur nom, qui reste certes à trouver.

      Julien Le 27 mars 2015 à 00:08
  •  
  • J’adhère quand Clémentine parle des objectifs, des convictions et responsabilités politiques de la gauche, du refus de la politique d’austérité.
    Hélas, mes espoirs sont douchés quand elle aborde les moyens.
    Il s’agit de dépenser de l’argent qu’on n’a pas (sans parler de la dette abyssale) pour l’école, la santé, la justice, la petite enfance, le 4ème âge, la culture...
    Rien sur l’emploi, la formation, la croissance (la décroissance ?), le développement économique, la concurrence et le commerce international, la finance, l’évasion et l’optimisation fiscales...

    Si les électeurs du PS mécontents de la politique du gouvernement n’ont pas reporté leur vote sur le Front de gauche, le PCF ou EELV, c’est peut-être que votre programme leur semble irréaliste et qu’il ne répond pas concrètement à leurs attentes. C’est peut-être aussi parce que vous n’avez pas réagi au revirement politique, notamment en ne votant pas la motion de censure du projet de loi Macron.

    Je ne suis guère optimiste pour l’avenir de la gauche que Hollande et Valls ont mis sous sédation profonde au profit du Thatchérisme.
    A l’issue des départementales, la ligne politique ne sera pas modifiée ni infléchie, bien au contraire. Le projet de loi Macron passera avec le 49-3.
    La manifestation du 9 avril n’y changera rien. Vu l’absence totale d’explication dans les médias dominants, le corporatisme et le désabusement général, il est possible qu’elle fasse un flop et mobilise peu.
    Il va falloir faire plus et mieux pour sortir de cette situation politique infernale.

    tlwbQ84 Le 24 mars 2015 à 19:09
       
    • Madame clémentine
      c’est quoi votre position sur MAASTRICH ,,, ???
      sur l’euro ??? sur le fédéralisme défendu par vos potes écolo français ???
      le mot nationalisation écorche t’il vos ardeurs de luttes ??
      ou est il trop gerçant à prononcer
      ou trop soviétique
      depuis la chute du mur le libéralisme fait le bonheur de tous les peuples libérés
      il ny a plus de guerres de conflits dans Notre Europe ???

      le vieux carcan PCF s’est prononcé contre MAASTRICH qui est passé grâce à ARLETTE LAGUILLIER qui ne choisit pas le NON ni le oui ?? c’était notre Clémentine AUTAIN de l’époque
      les partis politiques cela ne sert à rien pour le travailleur
      élection piège à cons ;grève générale etc
      vous clémentine ajoutez plus les petites fleurs les oiseaux et le cannabis et le bon nucléaire car sur ce sujet comme les écolos vous êtes contre les centrales nucléaires qui sont un danger
      mais rien sur les sous marins nucléaires ,ni sur la bombe A oui cela c’est sur c’est écolo c’est bien et cela ne coute pas cher

      ouvrierpcf Le 24 mars 2015 à 23:01
    •  
    • Hum, désolé mais vous, vous êtes victime du matraquage pro-austérité. je vous conseille vivement de lire Nous on peut ! Manuel anticrise à l’usage du citoyen de Jacques Généreux, vous verrez que loin d’être irréalistes, ces mesures sont en fait les seuls réalistes si on veut réduire la dette et une économie qui tienne debout.

      L’État n’a pas le même rapport à ses dettes qu’un acteur privé, et il ne peut pas les rembourser sans investir. Ce sont les leçons du keynésianisme, et on n’a jamais manqué autant d’argent que depuis qu’on y a renoncé.

      Mordraal Le 25 mars 2015 à 10:37
    •  
    • @Mordraal
      Si vous relisez attentivement mon commentaire originel, vous noterez que je ne prône pas une politique d’austérité.
      Pour faire bref, je suis pour l’investissement mais contre les dépenses toxiques.
      La France s’est essayée au Keynesianisme entre 1981 et 1983 ( le fameux Programme Commun) avec les conséquences économiques et politiques désastreuses que l’on sait.
      Je vois une analogie évidente entre la situation économique du choc pétrolier sous Mitterrand et la crise financière sous Hollande. Confrontés à la réalité économique, ils ont tous les deux opéré un revirement politique. Troublant !
      La politique de relance et de l’Etat Providence n’est pas la réponse au monde d’aujourd’hui.
      Il faut trouver un modèle économique et social raisonnable, responsable qui lutte contre les excès du capitalisme et les inégalités, régule les marchés financiers, maîtrise la dette.
      Il s’agit d’investir dans des projets économiques viables et durables, de tendre vers une consommation intelligente, de sauvegarder nos ressources naturelles et préserver notre environnement.
      Il faut avoir une vision à long terme, un grand projet d’avenir où le progrès social est la priorité, où l’humain et la nature sont au centre de la politique, où l’intérêt du collectif prime sur l’individualisme, où l’éthique guide nos actions.
      Bref, il faut revenir aux valeurs de la gauche.
      C’est à elle qu’il revient de relever ce défi gigantesque (mais pas impossible) et de transformer un espoir jusqu’ici déçu en réalité.
      Ça ne se fera pas en invoquant des idéologies anciennes et en perpétuant la politique politicienne.
      A bon entendeur...

      tlwbQ84 Le 25 mars 2015 à 14:57
    •  
    • Adhérez vous toujours quand "Clémentine" appelle à voter socialiste au 2ème tour alors que sur sa liste elle avait reçu l’apport de militants EELV en rupture de ban avec le PS ?

      Mac Cullers Le 26 mars 2015 à 11:43
    •  
    • Regards a omis de préciser le score que Clémentine Autain obtient dans le canton de Sevrans ( malgré l’amour des chiffres que manifeste R.Martelli ).

      Mme Autain arrive quatrième, derrière la droite, le candidat écolo/PS, et le FN.
      Elle a mobilisé un peu plus de 6% des inscrits, plus de 2000 électeurs (18,9% des votants, mais les deux tiers des électeurs se sont abstenus) et n’accède donc pas au second tour. Et c’est considéré comme un bon résultat en rapport avec la moyenne des listes FDG (4-5% des inscrits).

      Goldwasser Le 26 mars 2015 à 16:07
  •  
  • Les communistes ont voté pour moitié,et ils ont bien fait,la motion de censure.
    Mélenchon,poursuivant sa politique à va l’eau,en a profité pour critiquer les communistes.
    Comprenne qui pourra,mais Oui,pour nous,Mélenchon est un trés lourd fardeau...

    populo Le 24 mars 2015 à 20:14
       
    • Et toi un boulet !

      Mac Cullers Le 26 mars 2015 à 11:45
    •  
    • pas tant que l’appareil du PCF.

      La Renaudie Le 27 mars 2015 à 08:02
    •  
    • Sans le matérialisme dialectique comme méthode d’analyse, je ne vois pas comment le peuple va se retrouver. Pour cela, je pense qu’il faut reprendre le parcours interrompu par la mort de Lénine et de Staline. Continuer leur méthode. Il faut donc des gens compétents pour analyser, critiquer, reconstruire une méthode selon la tradition marxiste des premiers théoriciens du socialisme scientifique ; je pense qu’on peut les trouver dans et autour des partis communistes actuels, par exemple celui de Grèce, du Portugal, auprès des partis communistes dits "staliniens", ce sont ces partis qui ont gardé la pureté et la tradition scientifique marxiste-léniniste de Marx, Engels, Lénine. Qu’en pensez-vous ?

      Jalal Le 6 juin 2015 à 01:22
    •  
    • Ah non, pas de stalinisme !!!!

      Plus jamais de totalitarisme !!!!

      Et la notion de pureté dont certains parlent ici me fait horreur.

      La Renaudie Le 8 juin 2015 à 09:47
  •  
  • On m’a eu une fois avec le père Chirac ! Votez pour moi pour sauver la France du FN ! Enfoiré ! A peine élu qu’il se ventait d’être l’élu des Français alors que c’est par nécessité (le pensions nous) mais avec dégoût que nous avions mis notre bulletin dans l’urne ! J’avais bien juré qu’on ne m’y reprendrait pas, on ne m’y reprendra pas.

    voyard Le 24 mars 2015 à 20:50
       
    • en 2002 si quelqu’un nous a eu c’est le pere JOSPIN lui qui déclara à la fermeture de RENAULT VIVORDE et de Michelin
      la France ne peux pas régler toute la misère du Monde
      lui tel le Capitaine du paquebot la COSTA quitta sa place et se barra la queue entre les jambes au soir du 1er tour
      par contre sa prise de position pour ne pas mettre le bulletin LE PEN fut la seule possible
      et moi je mis un bulletin qui ne fit pas celui de LEPEN
      Jacques CHIRAC ne voulut pas intervenir militairement au MOYEN ORIENT
      par contre HOLLANDE envoie des troupes au MALI en AFGHANISTAN en COTE DIVOIRE
      pourtant le monde sans visage celui de la finance
      pourtant son MACRON nous supprime les prud hommes
      eh bien moi c’est à cela qu’ils ne my prendront plus sans pourtant ne rien abandonner sur la lutte contre toute candidate ou candidat ou élue ou élu FN

      ouvrierpcf Le 24 mars 2015 à 22:47
    •  
    • @ouvrierpcf

      Tiens, pas de référence à la présence de Marie-George Buffet, Michelle Demessine et Jean-Claude Gayssot avec le soutien actif du PCF dans le gouvernement "JOSPIN" entre 1997 et 2002 ? Parle-nous de "la loi sur le dopage", s’il te plaît

      ouvrierpg Le 26 mars 2015 à 09:50
  •  
  • On va droit dans le mur
    Heureusement qu’on a Clémentine Autain, et une poignée de gens.

    Il faut innover, trouver d’autres solutions.
    Mot-clé : éducation.
    Et comptez plusieurs générations !

    Luc Cuvier

    * Il y a/aurait qqs solutions pour qui veut se donner la peine de poser les questions ( qui pense au mvt des droits Civiques dans les sixties, etc ? Faire petit, re-construire avec de petits réseaux) et oublier les partis pour un moment ?

    Luc Cuvier Le 24 mars 2015 à 23:02
       
    • Heureusement qu’on a Jean-Luc Mélenchon.

      Rafik T. Le 26 mars 2015 à 09:54
    •  
    • petit rappel
      pour le commentaire provocateur marie georges gayssot et
      marie georges buffet au gouvernement c’est construcion ou rénovation de 16 stades avec emplois locaux
      le petit malin qui a écrit devrait se rendre à st denis et comparer les photos avant 1997 et maintenant
      c’est redistributions de bénéfices de la coupe du monde de foot aux petits clubs et aux sports singulier (escrime tennis de table tir à l’arc
      c’est redéfinition des ex CREPS supprimés par gouvernements de droite
      c’est la prise de position et intransigeance pour la participation des femmes aux jeux de 2000 à Sydney
      c’est encore beaucoup de petites choses

      pour GAYSSOT
      c’est 12699 cheminots à statut en plus après son départ
      c’est le budget étude réalisation de la tangentielle ligne SNCF noisy le sec / SARTROUVILLE mis en place
      budget détourné par DE ROBIEN en 2002
      pour les radars
      et redéployé (avec les études de 1999) en ce moment
      c’est 200 machines locomotives fret commandées et livrées en 4ans
      c’est 14 conventions régionales des transports avec les régions et plans SDRIF pour ile de France

      pour AIR FRANCE oui mais c’était ROBERT HUE le rénovateur qui intima l’ordre de céder

      ouvrierpcf Le 26 mars 2015 à 12:31
  •  
  • La faiblesse de la gauche c’est de rester en dehors de l’entreprise, alors que la droite y a de forts alliés avec le patronat (ou plutôt s’est mis aux ordres du patronat).
    La gauche n’est pas entrée dans l’entreprise, elle se limite à la redistribution. La meilleure façon de s’assurer ses ressources, c’est de les obtenir de revenus primaires. La ligne de bataille du 21ème siècle est au sein de l’entreprise, le partage du résultat des exercices et la répartition des voix de décision dans le conseil d’administration.
    La propriété de la société commerciale dans l’entreprise n’est pas légitimement totale, mais limité comme suit :
    . capital = capital propre - réserves ;
    . travail = réserves (travail passé) + emprunts (travail futur).
    On se met au travail pour donner un statut juridique à l’entreprise construit sur la contribution relative du capital et du travail ?

    Patrick SOULIER Le 24 mars 2015 à 23:05
  •  
  • Quel verbiage Clémentine. Que de mots. Votre solution , c’est plus d’Etat dans un pays qui bat le record mondial des prélèvements, et dont la dette se creuse au quotidien. Rien sur la réindustrialisation, rien sur l’immigration clandestine massive qui coute cher en prestations sociales. Votre programme, c’est à peu près le programme de Hollande 2012. Un programme qui s’est fracassé sur la réalité.

    totoLeGrand Le 24 mars 2015 à 23:12
       
    • Avec les politiques actuelles on réussit le tour de force d’avoir moins d’État et plus de dette. Voyez la Grèce, voyez aussi la France.
      Et en même temps que vous critiquez le poids de l’État et des prélèvements, interrogez-vous sur la situation des pays où l’État est faible ou inexistant, comme presque partout en Afrique.
      Et demandez-vous à quoi ressemblerait une société (enfin) débarrassée de l’État : pas d’aide de l’État aux entreprises bien sûr mais aussi pas de droit civil, pas de droit commercial, pas de juges et de tribunaux, pas de police, pas de réglementation en matière sociale, sanitaire, environnementale, pas d’éducation, pas de services de santé, pas de construction et d’entretien des routes, pas de représentations à l’étranger (etc.)... ou alors tout ça privé ?
      Bref, un monde dans lequel survivre serait difficile et "entreprendre" tout bonnement impossible.

      BLep Le 25 mars 2015 à 10:02
    •  
    • Pour que le programme de Hollande se fracasse sur la réalité, il aurait déjà fallu qu’il essaie de le mettre en œuvre.

      Mordraal Le 25 mars 2015 à 10:33
    •  
    • @Modral et Blep Hollande a bien essayé d’aller négocier à Berlin un plan de relance lorsqu’il a été élu. D’autre part personne ne conteste la necessité d’avoir un Etat . Mais tout est une question d’équilibre. On ne peut pas avoir un Etat fort qui prélève des records d’impôts au détriment de la compétitivité indéfiniment alors que le pays se désindustrialise. A un moment, tout va s’effondrer !

      totoLeGrand Le 26 mars 2015 à 01:09
  •  
  • La présidente d’EELV dit vouloir "dissoudre la nation".

    Une gauche qui se voudrait populaire ne doit-elle pas dissoudre EELV ?

    Coma81 Le 24 mars 2015 à 23:14
       
    • Et toi rester dans ton coma lepénisant.

      ouvrierpg Le 26 mars 2015 à 10:00
    •  
    • C’est le président de la République qui est en train de dissoudre EELV, en recrutant de futurs ministres, dont Emma Cosse fait potentiellement partie, lire le Canard enchainé de ce mercredi.
      Encore une ancienne rédactrice du mensuel Regards (plus de 80 articles à son actif) qui risque d’aller à la soupe.

      Goldwasser Le 26 mars 2015 à 15:42
  •  
  • Tout ceci est fort juste mais où est la différence avec J.L.M ? S’il y en a une ce serait bien de la dire sinon çà fait doublon car Mélenchon dit exactement la même chose. Cette profession de foi n’est-elle alors que l’ébauche d’une candidature pour les primaires de la gauche de gauche ?
    Bon sang de bonsoir ! çà continue les égos !
    Le meilleur candidat pour 2017 est celui de 2012 et tout le reste serait bien plus vite compris s’il y avait consensus sur cette évidence.....

    Dominique FILIPPI Le 24 mars 2015 à 23:39
       
    • « Le meilleur candidat pour 2017 est celui de 2012 et tout le reste serait bien plus vite compris s’il y avait consensus... »

      Mais justement il n’y a pas consensus. Mélenchon est contesté, à tort ou à raison (sans doute un peu des deux) y compris par des sympathisants du FdG.

      Il a fait une très bonne campagne en 2012, a apporté du neuf, a donné de l’espoir. C’est un homme brillant, cultivé, qui bosse et qui a des choses à dire. Je ne me suis jamais autant intéressé à une campagne présidentielle qu’à celle-là, et c’est principalement grâce à lui.

      Mais je ne pense pas qu’il soit “le meilleur candidat pour 2017” et qu’il faille rejouer la même pièce avec le même acteur. D’ailleurs je ne suis pas sûr du tout que Mélenchon lui-même songe à se représenter en 2017.

      BLep Le 25 mars 2015 à 10:36
    •  
    • Dominique, comment veux-tu que Clémentine soit tête de liste même aux régionales en Île-de-France alors qu’elle arrive 4ème ce dimanche (derrière l’extrême-droite fascisante et Les Verts) dans le canton où elle est élue municipale et Députée suppléante ? C’est ce qui explique sa colère.

      ouvrierpg Le 26 mars 2015 à 10:25
  •  
  • Faire rêver !!!
    Voilà ce qu’il faut remettre en route ! Ce qui marchait bien dans ma jeunesse, cette vision idyllique (et fausse) de l’URSS... Cette vision aussi relayée par une implantation politique et sociale dans les entreprises...

    Alors au-delà des grandes phrases, des réelles rivalités d’égos et autres difficultés... comment reconstruire un imaginaire de transformation sociale et écologique ? Je pense comme bcp d’autres à ENSEMBLE que c’est un objectif majeur. Comment faire ? Partir de la réalité (inévitable) et mettre en évidence les potentialités et les acquis ( il y en a quand même : des SCOPS, AMAPS, le secteur des entreprises sociales et solidaires bien implantées dans les secteurs alternatifs, écologiques).
    A ce sujet l’outil informatique(Internet) ne me parait pas vraiment bien utilisé pour centraliser ces informations et mettre à disposition des militant-e-s d’abord les luttes existantes et gagnées ! Que de temps perdu à cette tâche qui vise aussi par là-même à effacer la frontière si dommageable entre le social et le politique... Donc dans nos "orgas" faire en sorte que l’"horizontalité" devienne réelle.

    Notre démarche aussi perso se doit d’être "ouverte" : pas de sectarisme (justement le bilan des départementales). J’en sais un peu du sectarisme dans l’Aisne où d’un côté notre regroupement est toujours ignoré et d’un autre des listes "Union de la gauche" (comprenez PCF-PS) ont été montées avec des résultats...

    Un truc aussi : Pour gagner en efficacité on peut aussi avoir sur soi quelques exemplaires d’ un petit papier (format A5 c’est suffisant) que l’on laisse autour de soi après discussion... et qui situe un peu notre action, donne des adresses utiles (FdG, E ! ou autre ), enfin des points d’appuis.

    Il me parait aussi utile de souligner la partialité des médias (invité-e-s permanents dans les débats, etc. ) et là aussi en tant que citoyen-ne nous devons réagir ! les chaînes évaluent très bien la réaction des gens... encore faut-il réagir ! A une époque c’était un cheval de bataille du PCF.

    Ce qui manque c’est la confiance des gens en eux-mêmes qui se traduit en partie dans leur investissement associatif mais beaucoup moins politique ! alors dites-leur simplement qu’au lieu d’acheter des pinces à linge en plastique ils les achètent en bois et alors ils comprendront (un peu) que leur acte d’achat n’est pas aussi négligeable qu’il y parait et ils deviendront un jour Consom’Acteur....

    Si ces idées très basiques sont retenues, il faudrait les ajouter à d’autres, les centraliser, les diffuser et éviter ainsi trop souvent à chacun-e de re-inventer la roue !

    Guy Bories - E ! 02

    Guy Bories Le 25 mars 2015 à 01:41
  •  
  • ’La gauche radicale ne progressera qu’en rompant definitivement avec le PCF comme SYRIZA et PODEMOS.

    Fulgence Le 25 mars 2015 à 04:28
       
    • Enfin une qui a compris !

      Dominique FILIPPI Le 25 mars 2015 à 11:06
    •  
    • pour TSIPRAS et SYRYZA
      on le voit il parade gaiement en conférence de presse avec MERKEL quel changement !!!
      il a rencontré ( en secret )entre 2012 et 2014 tout les dirigeants du FMI de la BCE de la commission économique européenne
      pour promettre de ne pas toucher à l’euro !!

      les privations continuent en Grèce les salaires des fonctionnaires sont bloqués ou sont les promesses
      sans parler du rapprochement avec le parti nationaliste
      c’est comme si en France le fdg s’alliait à DUPONT AIGNANT !!

      ouvrierpcf Le 26 mars 2015 à 12:40
    •  
    • On a longtemps - et encore aujourd’hui - reproché au PCF de se référer à un modèle et voilà que çà recommence !

      Comment peut-on croire un seul instant que SYRIZA puisse être recopié tel quel dans notre pays ?

      C’est méconnaitre complètement l’histoire politique de la Grèce contemporaine de la guerre civile à la sortie de la seconde guerre mondiale en passant par la dictature des colonels et le processus de création de SYRIZA.

      Sait-on que le 1er noyau de SYRYZA a été créé par des communistes (quelle horreur !) en rupture avec le PKK qui lui-même n’a rien à voir avec les positionnements du PCF ?

      SYRIZA est un parti politique et se présente comme tel, rien à voir avec PODEMOS qui n’a pas du tout la même histoire.

      La construction d’un projet politique et des outils pour le faire vivre est un processus qui doit s’enraciner dans les spécificités historiques,sociales et politiques de chaque pays.

      antonio g Le 28 mars 2015 à 12:23
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  • Dans le concours de nains politiques Autain englobe sans doute aussi Mélenchon ? Quelle analyse de haut niveau ! A ce concours de nains s’ajoute aussi celui des lilliputiens.

    Mac Cullers Le 25 mars 2015 à 04:36
  •  
  • Dominique FILIPPI est mélenchoniste,comme Patrick Buisson ,le conseiller de Mélenchon.
    Donc tout ce qui peut faire de l’ombre au grand homme est à abattre.
    Clémentine Autain,Duflot,Pierre Laurent,Piquet,moi, etc...
    Dominique FILIPPI est le gardien du temple Mélenchoniste et sévit sévèrement contre les hérétiques,depuis plus de 2ans sur ce site.
    Voilà,maintenant ,ce doit être plus clair pour tous.Amitiés communistes.

    Maurice Le 25 mars 2015 à 05:39
       
    • C’est très clair, te bile pas camarade. Toutes les têtes de listes pour le PC, un strapontin pour un PG, ou un Ensemble, on appose le sigle Front de Gauche pour faire genre on rassemble et roule ma poule, encore un petit tour d’enfumage au profit du PS.

      Mac Cullers Le 26 mars 2015 à 11:56
  •  
  • Pour les élections départementales, Le Parti de Gauche demandait une juste répartition sur les cantons du Havre. Mais finalement, le PC n’a voulu lui accorder qu’un seul poste de titulaire sur Sainte-Adresse, canton sur lequel le PG (ou le FDG) n’avait aucune chance... Le PC, lui, s’octroyant la majorité des postes de titulaire » !
    Le PC annoncait avant les élections un désistement au second tour en faveur du parti socialiste havrais, un PS local qui, n’a jamais condamné la politique d’austérité menée par le gouvernement.

    De plus pour Ensemble, que dire du tweet de C. Autain et de ses confidences dans Libération déformant les propos de JL Melenchon dans son blog suite à l’assassinat de B Memtsov. Donnant du grain à moudre à l’hystérie médiatique initiée par Arfi, Perraud de Médiapart.

    Quand on souhaite tant le rassemblement de la gauche on règle les différents au sein du Front de Gauche et non publiquement.

    Dans ces conditions je ne pouvais voter pour le couple EELV/Ensemble titulaire et Nouvelle Donne/PC suppléant.
    Le rassemblement de la Gauche se fracasse toujours au moment de se répartir les postes d’élus. Et pour le PC ce n’est pas une première.
    Pour la première fois en quarante ans de votes pour les gauches je me suis abstenu !
    Au 9 avril dans la rue !!

    JmS Le 25 mars 2015 à 08:01
  •  
  • Alors rendez-vous à Guéret, préfecture de 15 000 habitants de la Creuse, les 13 et 14 juin prochain ! En mars 2005, sous une neige abondante et quelques boules "préventives" sur François Hollande, ce fut aussi le début de la victoire (éphémère certes) du NON de gauche à cette Europe destructrice des biens communs.

    Tout est à construire mais on ne part jamais de zéro. Passons au travaux pratiques, en commençant par la construction d’un rapport de force, le débat d’idées (et en ouvrant grand l’ensemble des sujets essentiels), l’enjeu intergénérationnel et la lutte contre la folie des méga(lo)poles. Bref, agissons !

    Christian Nguyen Le 25 mars 2015 à 10:01
  •  
  • Tout cela est très bien écrit, un bon résumé de la situation et de ce qui s’impose d’inspiration luxemburgiste, mais concrètement, que proposez-vous ?

    Parce que "un signal", "une vent de conviction et de responsabilité historique" et ainsi de suite, c’est bien joli, mais ça ne nous avance au final pas à grand chose...

    Je serais favorable à la création d’un grand parti écosocialiste dont l’organisation romprait avec les principes hérités du léninisme pour adopter une forme aussi démocratique et adaptable que possible ; ce serait faisable avec Ensemble, le PG, l’aile gauche d’EELV, les gens sincères à Nouvelle Donne, ceux qui sont vraiment prêts à engager la lutte contre le PS et à accepter l’enjeu écologique au PC... Quiconque veut l’écosocialisme et la démocratie, et une telle diversité nous obligerait à être nous-même démocratiques.

    Seulement, pour que ça devienne possible, il va falloir être un peu moins bornés et un peu moins soucieux de se mettre en valeur que le sont l’ensemble des dirigeants des formations concernées actuellement. Et vous en faites partie, Madame Autain, parce que désolé, mais quand, après vous êtes exprimée sur la base des habituels mensonges journalistiques sur les propos de Jean-Luc Mélenchon, vous refusez de revenir dessus par la suite et que Ensemble hurle même qu’on en veut à sa liberté d’expression sous prétexte qu’on vous corrige sur les véritables propos, il y a quand même un sacré problème. Ne pas être d’accord avec Jean-Luc Mélenchon ne vous oblige pas à valider des mensonges, et valider des mensonges ne vous oblige pas à refuser que l’intéressé apporte sa rectification, parce que c’est justement ça, la liberté d’expression.

    C’est un exemple. Mais ce que j’attends de vous, ce n’est ni des excuses, ni même l’adoption d’une critique de l’action de l’OTAN en Ukraine, encore moins un éloge vibrant de Vladimir Poutine qui ne vous vaudrait que mépris de ma part ; tout ce que j’attends de vous, et des dirigeants du PG, et des autres, c’est que vous soyez suffisamment intelligents pour cesser d’exacerber ce genre de querelles et vous mettre à travailler ensemble parce qu’il y a le feu à la demeure. Et quand je parle de travailler ensemble, il ne s’agit pas de produire ce genre de texte beau mais incantatoire !

    Vous remarquerez que l’extrême-droite, elle, ne s’amuse pas à se présenter aux élections sous la forme d’une douzaine de partis entre lesquels seuls les initiés voient des différences...

    Mordraal Le 25 mars 2015 à 10:22
  •  
  • 1. Oui ou non le peuple urbain est-il l’animateur des changements révolutionnaires (et non plus une classe ouvrière atomisée -et sa conscience de classe avec elle -par la désindustrialisation, la précarisation et le chômage de masse ?)

    2. Oui ou non La césure se fait-elle entre oligarchie financière, politico-médiatique et peuple et ne se fait plus entre droite et gauche au sens classique ?

    3. Oui ou non le PCF est-il une survivance du passé (rejeté par le peuple depuis plus de 30 ans ) et qui brouille les chemins nouveaux et alimente la désespérance ?

    4. Oui ou non la France est-elle une nation universaliste du fait de son histoire et non une nation occidentale comme le bourrage de crane de la caste politico-médiatique nous l’impose ?

    5.La recherche d’alliance avec les BRIC est-elle oui ou non vitale pour la réussite d’une révolution -processus en France, sachant qu’on aura contre nous tous les grands pays occidentaux , à savoir les USA et leurs vassaux (RU et RFA en premiers) ?

    6. Oui ou non l’écosocialisme est-il la réponse révolutionnaire aux défis du XXIe siècle ?

    7. Oui ou non la convergence de tous ceux qui veulent vraiment en finir avec les injustices (à commencer par les membres et sympathisants de toutes les chapelles de la gauche de gauche en premier lieu ,socialistes, communistes, écolos, altermondialistes ) doit-elle se faire au plus vite avec ou sans les apparatchiks de tous poils qui n’ont pour horizon que leurs boutiques.

    De la réponse claire , argumentée, à ces questions dépend l’avenir des forces du changement. Force est de constater que seul Mélenchon est le plus clair là dessus ET LE PLUS CONNU.

    Il faut répondre clairement OUI à toutes ces questions pour être CRÉDIBLE.Tout le reste est calcul politicien.

    Dominique FILIPPI Le 25 mars 2015 à 11:42
       
    • Comment peut-on qualifier quelqu’un qui fait à la fois les questions, les réponses et en tire les conclusions qu’il juge bien évidemment pertinentes, dans un pays avec des citoyens quelque peu intelligents et responsables.

      c’est quoi la démocratie, la citoyenneté et le débat au pays des gourous ?

      Arthurr Le 25 mars 2015 à 17:42
  •  
  • 1-Non :le peuple urbain n’est pas l’animateur des changements .
    Ces changements iront tous contre les acquis sociaux car depuis 1947 et le cnr/PCF,la France de droite fait tout pour casser notre magnifique état providence redistributif,unique sur la planète actuellement.
    2-. Oui et non La césure se fait,entre oligarchie financière, politico-médiatique et peuple et ne se fait plus entre droite et gauche au sens classique .Mais il y a aussi les questions de laïcité,des objectifs idéalistes de liberté,égalité,fraternité qui passent mal dans notre société ou l’argent est le seul repère.Qui se félicitent de notre organisation sociale issue du cnr/PCF .
    3-. Non seulement le PCF est pas une survivance du passé (soutenu par des centaines de milliers de gens depuis plus de 30 ans malgrè tant de revers..).C’est le pégé qui brouille les chemins nouveaux et alimente la désespérance ,en se fixant comme objectif de tuer les beaux restes du PCF pour aller vers le néant.
    4. Oui la France est une nation universaliste du fait de son histoire et non une nation occidentale comme le bourrage de crane de la caste politico-médiatique nous l’impose .La preuve 236 ans d’histoire communiste en France,que le pcf incarne avec brio aujourd’hui encore.Vive la sociale et l’Unité !
    5.La recherche d’alliance avec les BRIC n’est-elle oui pas vitale pour la réussite d’une révolution -processus en France, sachant qu’on a déjà contre nous tous les grands pays occidentaux , à savoir les USA et leurs vassaux (RU et RFA en premiers). La France est au top et c’est aux autres progressistes à s’agréger à elle comme par exemple sur la laïcité à laquelle les BRIC comme la quasi totalité de la planète ne comprend rien, tout en nous enviant de l’avoir porté si loin...L’estime de soi ,ça compte surtout quand c’est justifié !
    6. Non ,pas l’écosocialisme !C’est l’écommunisme qui est la réponse révolutionnaire aux défis du XXIe siècle .
    Oui et Non,Force est de constater que seul Mélenchon est le plus clair là dessus ET LE PLUS CONNU.Mais pourquoi n’adhère t il pas au parti communiste afin de ressouder l’histoire du communisme français ?

    Maurice Le 25 mars 2015 à 15:45
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  • Chère Clémentine,

    Moi aussi, j’ai bien cherché dans votre interview pour des propositions concrètes, à part des belles phrases : rien !
    Je me demande ce que la "direction" nationale du PdG fabrique tout ce temps : aucun conseil, aucune vision et aucune stratégie.
    Combien de fois les militants ont proposé une adhésion directe mais ont confronté à un mur de silence. Deux assises organisées et personne n’a su ce qu’elles ont donnée. Je sais qu’une part de responsabilité de cette manque d’avancement tombe sur le PCF (constitués d’un grand nombre de schizophrènes comme "Populo" !) qui ne fait que mettre le bâton dans la roue du FdG, mais enfin quand vous allez vous sortir de cette impasse en formant un Front de peuple pour l’eco-socialisme !
    Armand

    Armand Le 25 mars 2015 à 16:12
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  • @ Arthurr Le 25 mars à 17:42

    Ce qui serait bien ....ce serait une réponse sur le fond...mais il semble bien que le dénominateur de la majorité des interventions est justement le manque d’argumentation et la faiblesse de l’analyse de ce qu’est la réalité nationale et internationale...

    Dominique FILIPPI Le 25 mars 2015 à 18:35
       
    • Ah ce gardien du temple qui fait tinter ses vielles clés en secouant son trousseau, tout à fait inopérant devant un portier électronique.

      Arthurr Le 25 mars 2015 à 22:00
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  • @Arthurr Le 25 mars à 22:00
    Ce qui serait bien ....ce serait une réponse sur le fond...on peut toujours rêver...

    Dominique FILIPPI Le 25 mars 2015 à 22:47
       
    • Le fond, vous ne connaissez pas, vous bavez sur la surface, quelles que soient vos interventions, elles se résument à vraiment peut de choses : une seule obsession voir disparaître le PCF . (le faire disparaître semble bien au dessus de vos forces physiques ou capacités intellectuelles)
      Et quand bien même le PCF disparaîtrait des radars , les problèmes subsisteraient, et ce n’est pas votre insignifiante posture qui initierait la moindre solution pertinente.
      Vous n’êtes pas un bâtisseur dont les citoyens ont besoin, votre seule obsession : savonner la planche pour faire mieux glisser vers le néant, semble plus relever de la psychiatrie que de la construction politique.
      En attendant vous encombrez simplement les forum.

      Arthurr Le 26 mars 2015 à 10:40
  •  
  • Dominique Fillipi est toujours aussi anti-communiste.
    C’est pénible de constater qu’il continue son travail de destruction du PCF,ici...Bien sûr,il n’est pas le seul,c’est bien pour ça que ,militant au PCF,je lui porte la contradiction.Mais je reste poli,car si lui met souvent en accusation infondée le PCF,il faut montrer à Dominique Fillipi ,les effets anti-progressites des perfidie qu’il écrit sur le PCF.
    Or le PCF,est la seule organisation matricielle républicaine de gauche qui survit top faiblement ren France.
    Il ne faut pas achever le PCF mais au contraire le renforcer.
    En plus,Dominique Fillipi est excessivement méprisant avec les communistes,comme s’ils étaient ces élèves,à lui,vieux prof agrégé de collège à la retraite...IL exige des autres une rigueur qu’il ne s’applique pas à lui même...Beurk...
    Que montre ces élections ?
    A partir des résultats du ministère de l’Intérieur, nous avons repris les données dans le tableau joint, et ordonnées dans un cadre « Valeurs de la République » de Gauche, un cadre « Valeurs de la république de droite » et un cadre « Discrimination/autorité » de l’extrême droite.Nous voulions savoir, pour des militants du PCF engagés, quel était le visage politique de la France, ce qui ne peut se faire qu’à partir du premier tour des élections.Nous n’avons pas fait ce travail pour essayer de démontrer une quelconque satisfaction de notre parti sur les résultats obtenus. Ils sont très mauvais, mais simplement pour rétablir des vérités, dénoncer des hypocrisies et relancer notre motivation :
    Le total des réserves des Républicains de Gauche par rapport aux votes exprimés est de7.739.544 voix, soit 36,90%. Bien sûr la bataille pour rassembler tous ces électeurs au 2èmetour, là où la gauche sera encore présente, n’est ni évidente ni même probable, mais sur le plan de la représentation de la gauche en France qui est fortement dégradée, c’est loin d’être catastrophique. La deuxième partie du quinquennat doit être entièrement consacrée à cet objectif de rassemblement, ainsi bien sûr que sur la mobilisation des abstentionnistes, avec toutes les orientations politiques de compromis nécessaires pour pouvoir gagner les présidentielles, voire avant les régionales.
    Le total des réserves des Républicains de Droite par rapport aux votes exprimés est de7.413.333 voix, soit 36,56%. L’hypocrisie de cette droite est d’essayer de faire croire qu’elle peut gagner ces départementales, voire assurer plus tard une « alternance », sur ses seules positions idéologiques et politiques (non partagées par tous d’ailleurs et alors qu’elle n’a pas les réserves nécessaires), sans faire appel NI aux républicains de gauche (qui ne sont pas et ne seront pas sur leurs positions politiques et idéologiques et ne négocieront pas dans ces domaines) NI sur les extrêmes droites qui ne prônent que discriminations et mesures autoritaires anti sociales (qui négocieront sur les renoncements idéologiques que pourront faire les droites au profit de leurs propres positions idéologiques).
    Descartes ne partage pas ces présupposés mais pour faire court,le FN attrape-tout,actuel dirigé par Philipot ne durera pas.
    L’extrème droite pétainiste,anti-dreyfusarde et colonialo-militariste,reprendra les rêns au FN car c’est le fond idéologique du FN.
    Le total des réserves de l’extrême droite, discriminatoire et anti sociale par rapport aux votes exprimés est de 5 121 448 voix, soit 25,26%. L’hypocrisie de cette extrême droite est d’une part de ne pas admettre que leur objectif principal de se vouloir être le premier parti de France n’a pas été atteint et d’autre part, que comme les droites elle n’a pas de réserve. Elle ne pourra que faire du « charme » et des « magouilles » pour essayer d’attirer de nouveaux électeurs. Ceci dit c’est une percée électorale (pas forcément idéologique, vu les votes sanction) dans les structures locales, très importante, dont le FN va profiter au maximum pour mieux s’installer dans le paysage français.
    Nous sommes devenus un pays « tripartis »
    Quant à nous, il nous faut reconnaître, pour nous aussi pour ne pas tomber dans l’hypocrisie, que la gauche a raté de nombreuses marches en direction des misères et souffrances des Français, raté le rassemblement de la gauche, raté la mobilisation de nos abstentionnistes, qu’elle a laissé le champ libre à « l’unité » de la droite et du centre qui a bien réussi et a obtenu de bons résultats et surtout que nous n’avons pas encore réussi à combattre les populismes et poujadismes, s’alimentant de problèmes réels mais ne proposant aucune solution, aucun plan viables et réalisables pour résoudre, sur le fond, les problèmes des Français.
    Il nous faut donc nous retrousser les manches, à gauche, sortir de postures figées et « non négociables », gagner la bagarre de l’information et de la communication face aux propagandes des droites, nous rassembler autour d’orientations politiques, de propositions qui peuvent fédérer suffisamment sur des mesures acceptables par tous, attendues par les Français et sans compromis avec les fondamentaux de gauche. C’est cela qu’attend notre « peuple de gauche » qui pourra alors revenir faire corps avec nous.
    Agissons, Informons sur les réalités du visage politique d’aujourd’hui qui n’est pas satisfaisant pour la gauche mais pas encore catastrophique. Il n’est pas plus satisfaisant pour les droites.Nous n’avons encore rien perdu, mobilisons nous avec courage pour gagner. Communiquons ce type d’information partout autour de nous.La bataille n’est pas terminée pour que nous puissions gagner sur l’essentiel, à savoir une France qui reste pilotée avec les valeurs de la gauche.

    Maurice Le 26 mars 2015 à 05:34
       
    • 1,89% en 2007 et Mélenchon pour masquer le vide en 2012....tout le reste est réponse affective et irrationnelle....quoique émouvante ...sans aucun mépris de ma part à la différence des deux derniers "interlocuteurs"....

      Dominique FILIPPI Le 26 mars 2015 à 10:51
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    • Tant que le PCF n’aura pas fait son autocritique, il continuera à dégringoler et à entraîner tout le FdG dans sa dégringolade.
      Erreur initiale et fondamentale : avoir refusé la double appartenance et l’adhésion directe au FdG .
      Pourquoi ? parce que le PCF ne veut pas être minoritaire dans un ensemble plus vaste ; il préfère le plomber et le couler pour conserver sa propre hégémonie ... fût-ce dans la dégringolade idéologique et politique. Et pour cela, il accuse les autres de vouloir le détruire, alors qu’il organise lui-même sa propre destructions en restant allié à un PS qui a trahi le NON de gauche au TCE et qui est désormais voué au Macronisme.

      L’appel de P. Laurent pour le 2e tour des départementales est à nouveau ruineux pour tout le monde. On ne peut pas avoir un pied dans feu "l’union de la gauche" et l’autre dans le FdG. L’UMP, le PS, ne sont désormais pas plus "républicains" que le FN (chacun cuisine ses propres légumes dans cette marmite de turpitudes) et l’appel au "vote républicain" n’a plus aucun sens étant donné ce qu’est devenue la 5e, il ne fait qu’entretenir l’illusion que seul le FN incarne le "hors-système", et entretenir l’illusion dans l’électorat PS que le PS est encore "à gauche" : eux, oui, peut-être, mais leur parti aux manettes locales et nationales, non ! Et aucune nouvelle cuisine de congrès ne les sauvera. Seul est clair et honnête l’appel à la responsabilité des citoyens eux-mêmes, sans consigne de vote.
      Le PS n’a aucun pouvoir d’enrayer la montée du FN, au contraire, il prépare ses prochains succès en continuant à aggraver sa politique de droite au nom de TINA. La vérité, c’est que les dirigeants communistes sont des nuls. Le PCF, c’est son défaut essentiel, se croit seul parti d’avant-garde, parti-guide, armé de la "théorie révolutionnaire", et il accumule les bourdes en toute bonne conscience. Et c’est nous tous qui payons les pots cassés. Pour eux, c’est toujours la faute des autres, c’est de l’anti-communisme, et vite, on tourne la page, et en avant les lendemains qui chantent.

      Le PCF est incapable de concevoir des rapports d’égalité avec ses partenaires, il n’a jamais su écouter même ses propre intellectuels (par exemple l’historien Claude Mazauric, voir sa tribune dans l’Huma du 12/11/2013), ni gérer ses débats internes, victime qu’il est, massivement, de son organisation verticale et de son ouvriérisme borné ; ce sont les dirigeants et cadres (au fait, combien d’ouvriers parmi eux ?!) qui imposent leur point de vue, "pour le bien du parti", censé se confondre avec le bien du peuple. Et on s’implante à n’importe quel prix dans la gadoue institutionnelle de la 5ème, "pour servir le peuple". Et pour ce faire, le PCF brandit sa prétendue "démocratie interne", dont on pourrait citer d’innombrables manipulations, tant locales que nationales, à commencer par Paris aux dernières municipales.

      Et pourquoi le vote interne du PCF, quel qu’il soit, devrait-il valoir contre les quatre millions d’électeurs de 2012 ? Déjà en 2012 le retard pris à se décider a gravement nui à la campagne. Les autres composantes du FdG ne représentent donc personne ? Seul le PCF représente ? le fait d’être plus nombreux est-il une garantie d’avoir raison ? À ce compte, et c’est bien vrai en un sens, ce sont les abstentionnistes qui ont raison en France : ils pensent que plus personne ne les représente, ou que ce n’est plus la peine d’aller voter, le FdG servant de faux-nez publicitaire à une bande d’incapables. Comme ils ne lisent pas nos tracts, et encore moins l’Humain d’abord, c’est ce qu’ils voient de nous, et on les comprend !

      Si le FdG doit rebondir et entraîner cette fois le grand nombre de nos concitoyens, il faut non seulement accepter la double appartenance et l’adhésion directe, mais encore fonctionner d’une manière radicalement différente, en donnant la priorité aux assemblées citoyennes à organiser partout dans les quartiers, ET NON aux décisions partidaires internes. L’éducation populaire est devenue la première des priorités, pour diffuser réellement notre programme, et sortir de la personnalisation éhontée d’où part souvent la réflexion des militants eux-mêmes, personnalisation qui est, en dithyrambe comme en dénigrement, l’arme par excellence de la division.

      C’est pourquoi en outre le parti-pris du PCF de traîner les pieds pour m6r est d’une coupable sottise. Sottise aussi de toujours alléguer comme excuse que Syriza et Podemos s’appuient sur des luttes sociales antérieures, alors qu’un tel mouvement n’a pas eu lieu en France. Car pour que les luttes sociales se développent, il faut justement que soit visible un espoir de débouché, de renouveau général, il faut faire apparaître une issue politique immédiate, en continu, permettant de sortir de l’ornière et du bourbier, en relançant la conscience citoyenne et la combativité, une combativité de masse, adulte et indépendante des partis. Dans toutes les couches non-capitalistes de la société, la colère gronde, l’indignation est bien présente contre l’austérité, le chômage et contre tous les projets en cours. Mais sans perspective, elle tourne à la résignation. Si l’on ne fait pas voir clairement que ce sont d’abord les régles du jeu qui corrompent tout notre système politique, personne ne croira plus qu’on peut sortir du "tripartisme", qui s’installe déjà à grand renfort de publicité, – et encore moins tenir tête à Bruxelles. Le FdG continuera à stagner s’il ne passe pas résolument à autre chose. Les vrais militants PCF feraient bien d’y réfléchir à temps, sinon les bons combats qu’ils ont menés aussi avec leurs partenaires resteront sans autre résultat.

      Autrement Le 26 mars 2015 à 10:56
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    • Quant à mon obsession anticommuniste, elle n’existe que dans l’erreur de jugement de ceux qui croient la déceler... Il n’est pas venu à l’esprit de Maurice et Arthurr que je pouvais avoir de l’estime pour leur personne - plus que certainement dévouée au bien public - et aucune pour leur aveuglement.

      Dominique FILIPPI Le 26 mars 2015 à 11:01
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    • @Autrement Le 26 mars à 10:56
      Vous vous contredisez vous-mêmes. Vous souhaitez plus de démocratie et vous déplorez que les choix du PCF soient prédominants car ils sont plus nombreux.
      Vous déplorez également le manque d’égalité dans le traitement des partenaires du FDG par le PCF. C’est quoi pour vous l’égalité ? une structure = une voix ?, une personne = une voix ?
      Enfin sur la désignation de JL Mélenchon, les communistes s’étaient prononcés en juin 2011...
      A tous les chantres de "on va sortir de la crise des partis politiques en créant un nouveau parti politique", je vous renvoie au NPA (qui est toujours nouveau grâce à son nom...) et son splendide succès.
      Je ne vais pas me cacher, je suis militant communiste, partisan d’une adhésion directe au FDG. Par chez moi seul le PCF fait vivre le FDG. Les partenaires ne paraissent qu’au moment de négocier les places pour les élections.
      Alors vous pouvez bien rêver à plusieurs voix de la fin du PCF, beaucoup de réactionnaires en ont rêvé également. En tant que communistes, la recherche d’unité est dans notre identité. Nous portons une histoire, certes pas toujours facile, mais cela nous donne aussi de solides appuis pour ne pas disparaitre dans un soubresaut de l’actualité et permet de construire des rassemblements dans la durée.
      Ce que je préconise : cessez de mettre des mots sur la forme que doit prendre le rassemblement mais plutôt chercher à le construire par des actes. C’est à dire en luttant avec vos associations de quartier, en soutenant l’économie sociale et solidaire (AMAP, SEL, etc.), en créant des initiatives culturelles et festives, en relançant des programmes d’éducation populaire (directs ou virtuels). Le tout en prenant appui sur les réseaux sociaux et en étant présent sur le net.
      Cela me semble bien plus utile et de nature à ouvrir des perspectives pour l’avenir que ces éternels débats.
      Il y a tant à reconstruire. La conscientisation n’est malheureusement pas mûre pour lancer de suite un combat POPULAIRE pour une nouvelle république ou contre les institutions de Bruxelles.
      Un exemple : en collant pour les cantonales, j’ai croisé un jeune bien qui m’a assuré vouloir voter au centre, ni droite, ni gauche, pour le FN...
      Ce que je cherche à dire c’est que le genre de débat qui existe ici, même s’il est utile et auquel je participe avec plaisir, passe à 8000 des 2/3 - 3/4 (95% ?) de la population.
      Il faut qu’on prouve notre utilité au peuple par des actes. Il n’y à que ce travail de fourmi qui peut permettre l’émergence d’un profond et durable mouvement de masse. Et pas seulement une réaction collective et émotive à l’actualité.
      Au-delà de ce travail, nous devons aussi être plus offensifs sur des choix forts de société : réduction du temps de travail et de la durée de cotisation pour partir à le retraite, augmentation des salaires, un salaire maximum, que chacun puisse consacrer une journée par semaine (et pas le week-end) à l’exercice de sa citoyenneté, etc.
      Fraternellement.

      Flutiot Le 26 mars 2015 à 15:07
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    • Ce texte de "Maurice" me parait issu des éléments de langage fournis par Cambadelis et non pas du PCF. C’est l’ennui d’Internet, on ne sait pas qui se cache derrière le pseudo.

      DMc Le 28 mars 2015 à 16:26
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  • @Autrement Le 26 mars à 10:56

    Totalement d’accord avec cette analyse.Ouf ! Enfin de la lucidité !

    Dominique FILIPPI Le 26 mars 2015 à 11:08
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  • Totalement d’accord avec Autrement.

    Mac Cullers Le 26 mars 2015 à 12:00
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  • La question n’est pas d’être pro ou anti Laurent , Mélenchon ou Autain ! C’est un débat tarte à la crème !Nous vivons une crise sociale, économique,écologique,institutionnelle et éthique grave ,profonde et fertile de la bête immonde et pas qu’en France .
    De mon point de vue, maîtriser ce que l’on produit et ce l’on consomme pour satisfaire les besoins avérés démocratiquement décidés de toute la population, dans la justice sociale et l’impératif écologique devrait être l’idéal et le défi de ce siècle . Chantier immense mais potentiellement rassembleur.Oui il se passe des choses partout sur la planète et dans notre pays en termes d’action et de réflexion . Quelle force politique construire pour que les citoyens s’approprient cette révolution ? A mon avis , une colonne vertébrale de valeurs et de principes donnant du sens , de l’efficacité et de la cohérence et une horizontalité garantissant la démocratie , la diversité et l’initiale locale .
    Mais la première condition est un minimum de fraternité et de confiance ; ne plus excommunier , ne plus procésdintentionniser ne plus personnaliser . Au vu de ce site où je viens pour la première fois , de gros efforts en perspective !

    Valentin Michel Le 26 mars 2015 à 13:05
       
    • L’excommunication est le dernier recours lorsque l’Église ou le PCF sont dans une impasse idéologique . Souvenons-nous de ce que dit Brejnev à Waldeck Rochet en Août 68 au moment de Prague ou à G.Marchais en 1980 "nous avons un dossier sur vous"....Lire à ce sujet les mémoires de Pierre Juquin ...témoin direct (pour marchais et son approbation de l’intervention soviétique en Afghanistan en 1980). Un autre moyen d’éviter les questions trop dérangeantes, c’est de dire qu’on ne regarde plus le passé mais l’avenir comme l’a fait Pierre Laurent ces dernières années....on efface tout et on recommence...Le problème c’est que l’Histoire ne repasse jamais les plats deux fois....

      Dominique FILIPPI Le 26 mars 2015 à 13:52
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  • Cher Dominique , que je n’ai pas l’honneur de connaître, Ah les gardiens du temple ! Je suis communiste et nous avons aussi cela en magasin. Avoir raison tout seul plutôt que défricher les possibles avec d’autres ! Dors tranquille Gattaz !

    Valentin Michel Le 26 mars 2015 à 14:51
       
    • Il faut soit changer de magasin soit vider le saint-office du magasin sinon ...the end....it’s the end my friend...the end...tu te souviens d’apocalypse now ....

      Dominique FILIPPI Le 26 mars 2015 à 15:28
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  • @Flûtiot. J’ai toute une vie de militantismes divers derrière moi, dont 25 ans de PCF. Je sais de quoi je parle : vos accusations sont vaines et votre votre mauvaise foi flagrante (par exemple quand vous me ressortez le NPA , alors que je dis toute autre chose !!). Personne ne souhaite détruire le PCF sauf...le MEDEF et sa clientèle du PS, de l’UMP et du FN ; je constate seulement que malgré tous NOS EFFORTS COMMUNS de terrain (oui, de terrain, j’ai fait moi aussi pendant des années, entre autres, du porte-à-porte pour vendre l’Huma-dimanche, puis Révolution... ), les décisions "démocratiques" du PCF continuent à bien servir ses ennemis, qui sont nos ennemis communs. Relisez la tribune de Mazauric ! Votre conception d’un parti-guide, qui se croit seul détenteur d’une pensée d’avant-garde, alors qu’il est incapable depuis trente ans d’analyser tout seul une situation nouvelle, et dont l’ambition "unitaire" est en réalité une volonté de domination, n’exprime que le mépris pour des partenaires et pour un peuple que vous ne comprenez plus, parce que vous vous croyez supérieurs à eux. Vous êtes vous-mêmes sans vous en rendre compte victimes de l’idéologie élitiste dominante. Et si vous me relisez avec sincérité (et non pour la montre), si vous réfléchissez à mes arguments, vous verrez que je suis — que nous sommes, nombreux en dehors du PCF – plus communistes que vous. Bon courage !

    Autrement Le 26 mars 2015 à 16:00
       
    • Je ne vois pas en quoi en quoi je fais preuve de mauvaise foi, j’avance ma perception des choses sans plus.
      La mauvaise foi me semble de dire "Déjà en 2012 le retard pris à se décider a gravement nui à la campagne". Juin 2011 c’était trop tard ?
      En attendant vous ne m’avez pas répondu sur votre conception de l’égalité. Vous en faites un point central aussi suis-je curieux de savoir ce que vous mettez derrière.
      Parce que si les communistes sont les plus nombreux dans le rassemblement que vous souhaitez voir naitre et que les décisions majoritaires ne vous conviennent pas, qu’est ce qu’il se passe ? Je pense notamment ici à ce qui s’est passé dans les collectifs antilibéraux en préparation de la campagne de 2007.
      Comme je l’ai déjà dit, je suis pour la possibilité de double appartenance et l’adhésion directe au FdG.
      Sur le NPA, je voulais juste illustrer le fait que ce n’est pas la création d’une nouvelle structure qui va régler les vieux problèmes.
      "Parti guide", je ne vois pas quoi dans mon propos laisse penser que j’ai cette conception. Mais si vous pouvez m’éclairer j’en serai ravi.

      Flutiot Le 27 mars 2015 à 11:20
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  • @Flutiot Le 26 mars à 15:07

    Tout ceci est frappé au coin du bon sens....mais qui peut le plus peut le moins...alors commençons par ne pas nous insulter entre nous....

    Dominique FILIPPI Le 26 mars 2015 à 16:02
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  • le Fdg est en échec grave.Son poids par rapport aux inscrits est de 3%,voire moins.
    Paris qui ne votait pas a bien sûr échappé à la déroute électorale...puisqu’il ne votait pas.Maigre consolation.La réalité est rude.
    Les classes populaires se détournent du Fdg .
    Plus grave, à force de taper sur le PCF,le pégé et autres mélenchonistes,font baisser le fdg puisque l’électorat du PCF constitue la quasi totalité des forces du fdg.
    Mélenchon et consorts scient la branche PCF sur laquelle ,ils sont assis,peut être car leur objectif funeste est de faire disparaitre le PCF..
    Par conséquent,si le fdg continue ainsi que le pégé le manipule, il meurt.
    Si le fdg continue avec le PCF,il continue,mais le PCF s’efface petit à petit..
    Mais ,les classes populaires ,avant rassemblées autour du pcf ,s’en éloignent,car sous l’influence du pégé,il s’est transformé en parti de bobos.
    le FdG et les écolos chassent dans un marigot de « classes moyennes » mélenchono-bobiste qui fait au total un peu plus de 10%.
    Si l’on fait la somme de leurs scores dans les scrutins des dix ou quinze dernières années, on aboutit toujours à peu près à ce résultat, avec une remarquable stabilité.
    Le discours des groupuscules mélenchonistes n’a aucune chance de porter en dehors de ce groupe sociologique mitterandien, et les dirigeants – et militants – du FdG sont trop sectaires pour se mettre à la place des autres et comprendre les décalages.
    Surtout lorsqu’ils sont conseillés comme Mélenchon, par l’extrémiste de droite,Buisson.

    populo Le 26 mars 2015 à 16:20
       
    • 1,89% en 2007 et l’appel à Mélenchon en 2012 pour se refaire la cerise....et sans vergogne s’attribuer son électorat.....Surtout continuez ainsi Flutiot, Maurice, Arthurr et toi ! Comme dit un des camarades de votre parti,Valentin, "nous aussi on en a en magasin"....

      Dominique FILIPPI Le 26 mars 2015 à 21:57
    •  
    • Populo, des analyses politiques de ce niveau desservent plus ta cause communiste dure, plus qu’elles ne la servent. Mais c’est ton choix. Le FDG aurait dû accepter les adhésions directes. Le PCF continue à faire barrage à cette proposition. Donc le FDG est mort.

      Mac Cullers Le 27 mars 2015 à 04:25
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    • J’ai deja lu une bonne partie de ce texte sur un autre blog, l’auteur m’a tout l’air d’un troll du FN et non pas ce qu’il prétend être.

      DMc Le 28 mars 2015 à 16:37
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  • Enfin, enfin une personnalité intéressante dans le monde politique en France. Clémentine Autin me redonne de l’espoir, grâce à elle il me revient l’envie, que j’avais perdu, de voter. Comme quoi, quand on a affaire à une personne de l’envergure de Clémentine Autin, des choses sont envisageables. Oui, pour aller voter, Oui pour des personnes motivées par autre chose que le pouvoir pour le pouvoir, l’égo, bassement opportuniste en politique. C’est de visages tels que celui de Clémentine Autin, que j’ai envie et besoin de voir à la télé, de ces voix que j’ai envie et besoin d’entendre à la radio, de ces paroles que j’ai envie et besoin de lire dans la presse papier et support internet. Je ne comprends pas pourquoi la parole d’une telle personnalité se trouve à ce point non relayées par ce qu’on appelle "les médias".
    BF

    Betty Fortes Le 27 mars 2015 à 06:53
       
    • Je réponds à DMCc : encore un excommunicateur à la petite semaine, décidément Regards.fr vole très très bas. Eh non mon poto je ne suis ni un troll, ni un je ne sais quoi du FN. Tes analyses à deux balles t’ont déjà disqualifié. Je ne suis pas comme certains PC à me dire révolutionnaire et à appeler à voter ultralibéral. 25 ans de PC, 10 ans de pose et déjà 5 ans de PG. Et je t’envoie une copie de mon bulletin de naissance et de mes vignettes du PC et de l’UEC quand tu veux, pove pomme !

      Mac Cullers Le 29 mars 2015 à 18:43
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  • @Mac Cullers Le 27 mars à 04:25

    Entièrement d’accord avec toi ! dans la foulée de la présidentielle (et même pendant la campagne) il aurait fallu ouvrir le FDG aux adhésions directes au lieu d’avoir un cartel . Mais pour cela , il faut être à la hauteur de l’attente des foules qui acclamaient JLM....et quand tu vois Laurent au soir de ce premier tour aller piteusement à Canossa se prononcer - en échange de quelques sièges d’élus - pour "la gauche"...on ne peut que dire "Gattaz peut dormir tranquille".

    Dimanche soir, la déclaration politique de JLM à 20h30 sera de grande importance pour défricher enfin des chemins nouveaux dans la foulée de ces cantonales où, en plusieurs endroits, l’autonomie a triomphé du travail lamentable des apparatchiks (voir l’analyse des résultats qu’elle soit de Martelli dans regards ou de Mélenchon sur son blog). Mais pour ce faire ...il faut lire autre chose que la Pravda....

    Pour ma part, je pense qu’il ne faut plus rien attendre du PVF pour reconstruire la gauche...n’est-ce pas Clémentine.....

    Dominique FILIPPI Le 27 mars 2015 à 07:45
       
    • PCF et non PVF.

      Dominique FILIPPI Le 27 mars 2015 à 07:47
  •  
  • Si vous vous sentez insulté parce que je mets en parallèle ceux qui souhaitent voir la fin du PCF et les réactionnaires, alors oui je suis insultant. Sinon je ne vois pas en quoi je l’ai été.
    Car je peux être bien plus incisif.
    Personnellement je n’ai jamais compris les personnes qui criaient « Jean Luc !, Jean Luc ! » pendant les meetings de la présidentielle... On est des groupies, on ouvre un fan club pour vendre des tee-shirts ?
    Je vous sens déjà frémir en attendant la bonne parole de notre sauveur suprême. J’espère que vous trouverez dans ses propos les orientations décisives qui relèveront la France… vivement dimanche que le guide nous montre la voie !
    En attendant j’irai voter blanc.
    Et je tiens à préciser que je ne partage pas la vision de populo. Et encore moins sa façon de faire en associant en permanence Buisson à Mélenchon.

    Flutiot Le 27 mars 2015 à 11:41
       
    • Tu es insultant sans t’en rendre compte...c’est bien çà le pire...je ne t’en veux pas....tu es prisonnier comme d’autres sur ce blog d’un atavisme politico-affectif qui ne te permet pas d’appréhender la réalité sans toute sa complexité.C’est d’ailleurs le dénominateur commun d’un grand nombre de ceux qui sont restés au PCF (j’y suis resté pour ma part de 1969 à 1993). Enfant de communistes, je suis né avec au-dessus de mon berceau le portrait des dirigeants soviétiques et français. Donc inutile de te dire que je suis vacciné du cukte de la personnalité. Je n’ai aucune action dans la maison Mélenchon et s’il y en a un mieux que lui je suis preneur. Pour l’instant ses idées - que tu n’as peut être pas analysées sérieusement - sont jugées par moi et quelques autres trop peu nombreux comme étant profondément novatrices. J’ai acquis depuis plus de 20 ans la conviction que le PCF ne correspond plus à ce que le peuple attend des forces progressistes. Le plus grand service qu’il pourra rendre à la société française sera de disparaitre. Podemos et Syriza en Grèce et en Espagne ont grandi parce qu’ils se sont affranchis de la notion de parti-guide dont toi et quelques dizaines de milliers d’autres n’arrivez pas à vous défaire ! POUR DES RAISONS AFFECTIVES HABILLÉES D’ARGUMENTS THÉORIQUES.

      Dominique FILIPPI Le 27 mars 2015 à 14:21
  •  
  • laurent qui tract avec Cambadelis et Bartolone c’est trop fort.On ne peut qu’apprécier Melenchon .Le pcf représenté par pierre Laurent n’est qu’une blague , en tout cas si c’est la nouvelle gauche ce genre de très grosse aneries , c’est sans moi. Quelqu’un au pcf peut expliquer a Laurent que Bartolone , Cambadelis ne sont pas de gauche.

    gregory Le 27 mars 2015 à 13:08
       
    • à mon avis, il y a longtemps que Laurent sait à quoi s’en tenir...le seul pb c’est qu’il n’aurait jamais été sénateur sans le PS...et sans l’aveuglement de plein de ses camarades de parti...

      Dominique FILIPPI Le 27 mars 2015 à 14:27
  •  
  • Et ton aveuglement à toi,Dominique FILIPPI ,qui t’empêche de comprendre que 236 années de communisme français ne peuvent être effacés par ton obsession réductrice mécanique et verbale anti-PCF ?

    Maurice Le 27 mars 2015 à 20:36
       
    • Cet échange est pour le moins curieux.

      Il s’est engagé à partir de l’appréciation des résultats des élections départementales et débouche sur la perspective de l’élection présidentielle qui,à l’évidence,domine dans tous les esprits comme le seul rendez-vous politique d’importance.

      C’est dire si l’organisation actuelle de nos institutions structure la réflexion et en même temps intègre comme naturel ce que doit être le rôle de l’Etat jacobin,hypercentralisé .

      Dans le même temps,la question de la démocratie délégataire et des modes de scrutins ne parait pas un sujet nécessitant réflexion.

      Pourtant le mode de scrutin actuel pour presque toutes les élections (majoritaire à deux tours) est bien l’outil qui oblige à des alliances,donc des compromis, contrairement à la proportionnelle intégrale.

      Si la rupture avec la dérive droitière du PS est nécessaire,on ne peut considérer que la question des majorités politiques dans les assemblées délibérantes des collectivités locales (communes,départements,régions) est secondaire au regard des effets concrets des politiques publiques locales sur le quotidien des populations.

      Malgré des marges de manoeuvre de plus en plus étroites,il y a une différence entre des politiques progressistes ou de droite menées dans les collectivités locales,cette différence impactant parfois de façon considérable les populations les plus en difficulté.

      Cette question ne peut être balayée d’un revers de main sauf à négliger le sort concret des populations que nous souhaitons justement reconquérir et à sous-estimer la violence sociale dont elles sont victimes.

      Se battre pour disposer d’une majorité dans une assemblée délibérante locale qui va décider d’alimenter les cantines scolaires avec les produits de l’agriculture locale paysanne n’est pas incompatible avec les batailles politiques pour gagner une majorité au plan national,bien au contraire...

      Cela dit,la question de l’outil - ou des outils - politiques le(s) plus pertinent(s) reste posée.

      Il faut avant se défier de considérer qu’il existe une et une seule solution (comme certains ici l’affirment en souhaitant la disparition du PCF qui serait le principal obstacle au développement du FDG ou bien l’adhésion directe qui serait LA solution miracle).

      De nombreuses initiatives sont en cours et vont probablement s’accelérer après la présente séquence électorale comme M6R et les "Chantiers de l’Espoir".

      A chacun de s’y impliquer pour construire ensemble en commençant par éviter l’invective et cultiver l’écoute mutuelle.

      antonio g Le 28 mars 2015 à 12:03
    •  
    • Le jour où tu auras compris que 236 ans de communisme français ne s’incarnent plus dans le pcf...je suis prêt à me répandre en actions de grâce et à me convertir au boudhisme ....

      Dominique FILIPPI Le 28 mars 2015 à 15:28
  •  
  • "De nombreuses initiatives sont en cours et vont probablement s’accélérer après la présente séquence électorale comme M6R et les "Chantiers de l’Espoir"." TOTALEMENT BIEN VU et çà va commencer dès demain soir... Je ne suis pas pessimiste !

    Dominique FILIPPI Le 28 mars 2015 à 15:31
  •  
  • Franchement,Dominique ,tu es dans la haine à 100% vis à vis du pcf.
    Fais ce test pour t’en rendre compte:si Pierre Laurent est candidat en 2017,tu voteras pour lui ?
    Et si dans ce cas JLM ne fait rien d’autre que de soutenir Pierre Laurent,vénéreras tu toujours JLM ?
    Plus révélateur,si JLM adhére au PCF comme c’est sérieusement envisagé dans certains cercles,adhéreras tu toi aussi ,avec ton idole ,au PCF ?
    Ultime question afin que tu réalises que tu es dans la haine à 100% vis à vis du pcf:selon toi,actuellement quel est le tirage de la Pravda,dont tu ne cesses de nous recommander de cesser la lecture alors que nous sommes en 2015 ?

    elsa Le 28 mars 2015 à 18:03
       
    • Il ne s’agit pas de haine (si je n’avais du me fier qu’à mon affectivité je tiendrai probablement le même discours que toi )mais de simple mise à jour du logiciel...J’ai clairement conscience que mon parler vrai désarçonne ou scandalise mais même si c’est difficile, il faut garder la tête froide et dure.
      Je n’esquive aucune de tes questions que tu penses être thérapeutiques ....

      1.Je ne crois plus qu’il y aura des primaires à gauche car JLM a en tête le précédent des comités anti-libéraux de 2006.Soit il n’ira pas soit il ira avec d’autres que les communistes. Cette dernière solution est la voie choisie par les grecs et les espagnols ; l’évidence commande de suivre cette voie.

      2. J’ai la conviction que Laurent et les communistes encartés présents sur ce blog préféreront faire 2% en 2017 comme en 2007 plutôt qu’avoir à se renier et ... perdre des sièges d’élus. Ils sont redevables au PS de leur survie politique et parfois matérielle.

      3. Quant à la pravda...elle fonctionne encore dans les têtes des décennies après sa mort politique.... Le parti-guide...le parti seul vrai dépositaire de l’héritage progressiste...vous en êtes ,toi et quelques autres sur ce blog, l’illustration vivante....

      4. Gattaz peut dormir tranquille....

      Dominique FILIPPI Le 29 mars 2015 à 07:41
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  • Acquis au même libéralisme économique mondialisé que la droite, le PS n’a d’autre effet, d’alternance en alternance, que d’encourager ladite droite à durcir toujours plus ses positions.
    Il devient donc urgent, en tout premier lieu, de briser ce parti socialo-traitre pour mettre un terme à ce cercle infernal.
    Les frondeurs, trop timorés, trop inquiets de quitter leur cocon ne nous feront pas ce cadeau.
    A moins de croire au bon Dieu, la gauche de la gauche n’en a pas, pour l’instant, la capacité. Je partage les doutes de Clémentine Autain sur le leadership de Mélenchon, trop peu pédagogue, souvent brouillon, s’adressant plus à des intellos qu’à la diversité. Comment comprendre autrement que le discours "social" (avec beaucoup de guillemets) tenu par Marine Le Pen fédère davantage que celui de Mélenchon dépourvu, pourtant, de toute ambiguïté morale ?
    Briser le PS aura donc pour conséquence immédiate un retour de l’UMP en 2017 (au second tour, son leader n’obtiendra pas une score égal à celui de Chirac contre Le Pen mais, aucun doute, il l’emportera tout de même, fut-ce sans nos suffrages).
    Pendant que nous guerroierons contre cette droite sur le retour, nous aurons au moins la satisfaction d’assister (et de participer ?) enfin à la recomposition — à l’assainissement — de la gauche.
    A lire comme une hypothèse.

    Jean-Marie Le 29 mars 2015 à 00:49
       
    • OUF ! Enfin une vraie réflexion même si je ne suis pas d’accord sur tout...C’est vrai que JLM s’adresse à l’intelligence des citoyens...ce qui n’est pas forcément le plus court chemin pour se faire comprendre...mais quand il dit"le problème ce n’est pas l’immigré mais le banquier" tout le monde comprend ...non ? Ceci dit si on en trouve un ou une mieux que lui et aussi honnête....pourquoi pas mais pour l’instant je n’en vois pas...

      Dominique FILIPPI Le 29 mars 2015 à 07:50
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  • Depuis la trahison de Hollande promettant de s’attaquer à la finance, dénoncer le banquier ne fait plus beaucoup mouche. D’autant plus que ça n’est qu’un épiphénomène, la forteresse principale étant l’Union Européenne elle-même, armée de son énorme bastion totalement acquis au capitalisme mondialisé.
    Syriza se blouse peu à peu en croyant pouvoir négocier : l’entrisme, dans cette UE tout comme au PS restera toujours vain.
    Ne nous étonnons donc pas que l’attaque frontale de l’UE par M.Le Pen convainque davantage que l’opposition parcellaire de JLMélenchon.
    Ne nous étonnons pas non plus que l’espoir suscité par le Front de Gauche soit désormais en berne avec un PCF qui n’en rate pas une pour se rabibocher avec le PS à la moindre occasion électoraliste, qui reste encore et toujours productiviste et pro-nucléaire, donc anti-écologiste.
    Ne nous étonnons pas enfin que Mélenchon rebute tout autant lorsqu’il dénonce les élus de gauche ayant voté la censure (quand l’UMP constate que le ciel est bleu, faudrait-il alors, contre toute vraisemblance, décréter qu’il est gris ?), lorsqu’il se laisse aveugler par l’énorme hypocrisie de Poutine, lorsqu’il aurait préféré qu’on laissât les djihadistes talibaniser tout le Mali, etc.
    Mélenchon tire-t-il sa ligne politique de lui seul, en autocrate, ou la soumet-il d’abord, démocratiquement, au bureau politique du Front de Gauche ? Telle est la base du « problème Mélenchon ».

    Jean-Marie Le 29 mars 2015 à 14:20
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  • Tu veux une soluce pour reconstruire la gauche Clémentine ? Attends 2021. Après 5 ans de Sarkosy, ça devrait être plus facile.

    totoLeGrand Le 29 mars 2015 à 22:54
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  • Il me semble que ça suffit avec cette obsession de l’élection présidentielle, ce n’est pas un but, juste éventuellement un moyen. La question de la candidate ou du candidat n’est pas à l’ordre du jour.

    Aujourd’hui, il faut créer un nouveau mouvement qui puisse s’élargir et accueillir ceux qui ne se sentent pas à l’aise dans les partis actuels et leurs rivalités. Autain, Laurent , Mélenchon, ont lancé des appels à créer ce nouveau mouvement. C’est ça qu’il faut faire maintenant, et l’échéance qui peut servir de point d’appui , c’est celle des régionales. Ces élections sont à la proportionnelle, donc il ne s’agira pas de désistement, mais d’accord au préalable, et là, nous n’avons certainement pas besoin du Parti Solferinien.

    Il faut ouvrir les portes et les fenêtres du Front de Gauche en grand et faire sortir de leur réserves tous ceux qui comme moi ne font plus rien. Bien sûr on accueillera aussi dans le lot quelques aventuriers douteux, des arrivistes près à trahir et des têtes un peu molles. Mais un mouvement d’espérance peut renaitre, la campagne électorale de 2012, qui ne se reproduira certainement pas de la même manière, a levé des enthousiasmes, un mouvement nouveau visant à être majoritaire en décembre peut en lever de nouveaux dès maintenant.

    C’est l’avenir qui compte, pas de ressasser des rancoeurs anciennes, fussent-elles justifiées selon le point de vue de chacun d’entre nous. Si on veut aucun désaccord, on parle à son miroir.

    DMc Le 30 mars 2015 à 19:08
       
    • "ça suffit avec cette obsession de l’élection présidentielle", dites-vous DMC.
      Mais qui donc choisit notre avenir sinon le Président et le Parlement (ce dernier comme perroquet du premier sous la 5ème République) ?
      Cette élection est le but ultime de nos aspirations, sans lequel nous ne serions que bavards inutiles, toujours en marge, façon LO dont on ne voit pas, concrètement, l’effet.
      A quoi servirait l’union que vous appelez de vos vœux sans ce but ?

      Jean-Marie Le 31 mars 2015 à 14:19
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  • Bien sûr qu’il faut rejoindre le PS via ses frondeurs.Si nous en restons aux analyses des gauchistes,haineux,brutaux et coupés des réalités ,la seule activité du fdg sera la masturbation intellectuelle.Le peuple votera FN ou PS,pendant que nous défilerons contre ’lislamophobie’(concept nullissime car ,nous sommes encore en république,et nous avons le droit d’être libre penseur).
    Le fdg n’est pas à la hauteur alors que la suffisance des commentaires publiés ici dénotent des complexes de supériorité hypertrophiés.
    Arrétez de tortiller du cul,pour au bout du compte, laisser les autres gouverner !
    l’électorat considère le fdg comme des’ ravis de la crèche ’incapables de prendre en compte les enjeux réels.
    D’ailleurs nombre d’électeurs du fdg s’abstiennent chroniquement,les autres votent PS ,comme moi,quelquesoit les consignes du fdg.
    Quant aux résultats des départementales,évidemment,c’est une lourde défaite pour le fdg,masquée par le fait que le PCF sauve les meubles.
    Quant aux commentaires au dessus,ils sont affligeants !Leurs auteurs n’ont même pas compris le mode de scrutin,ce qui ne les empêche pas d’analyser les résultats.Ils sont bidons,ces commentateurs....
    afrontdugauche

    afrontdugauche Le 31 mars 2015 à 07:03
       
    • Les "frondeurs", c’est du bidon : très critiques sur le petit écran, mais vite à genoux au Parlement. Réformer le PS de l’intérieur n’a jamais marché, relisez l’histoire du XXème siècle : le mastodonte n’a jamais écouté les dissidents. Les récentes déclarations de Valls le confirment. C’est aux frondeurs de faire preuve de logique en s’opposant frontalement au tandem Valls-Macron et en rejoignant l’opposition à ce gouvernement socialo-traitre, non l’inverse.
      Alors, pour la "masturbation", changez plutôt de main : l’idéal socialiste n’est plus l’étendard du PS. Il en est le fossoyeur.

      Jean-Marie Le 31 mars 2015 à 13:51
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  • Même si je ne suis pas du tout un Keynésien, que je ne crois pas du tout aux politiques contre-cycliques proposées ici, je tiens à dire que si Clémentine Autain arrive à nous débarrasser des phallocrates staliniens du parti de gauche et du PCF, elle aura ma voie et mon soutient.
     
    Les discours qui présentent Buisson le néo-nazi comme un grand intellectuel, Margerie l’oligarque comme un mec sympathique, Poutine l’autocrate comme une victime du complot : ON N’EN PEUT PLUS !
     
    Je n’ai pas voté aux dernières élections. C’est la toute première fois que cela m’arrive. Mais vraiment, Mélenchon, c’est plus possible.... Les phallocrates : dégagez !

    lsga Le 2 avril 2015 à 15:25
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  • Bonjour, "un sursaut" clémentine, nous pouvons appeler cela aussi un changement de plan ou un saut qualitatif : d’un point de vue "collectif" nous n’en sommes pas encore capable ( le collectif est d’abord diminué et dépendant, en gestation en quelque sorte..Patience..merçi

    thierry de Pontcharra Le 4 avril 2015 à 10:36
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  • Un long discours fleuve que bon nombre de démocrates de gauche (la vraie) ont tenu et peuvent tenir. Bien sûr que tout le monde à gauche est pour le changement dans ce contexte de crise économique et politique. Le Front de Gauche a mis sur pied un programme certes très léger mais il existe. Enfin il a existé.
    Et Vous Clémentine Autain, où sont vos propositions ? Les fondamentaux de la gauche ?
    Ils exigent une rupture radicale avec les politiques agressives d’un Parti socialiste qui se comporte comme l’UMP ou même un Front national, pas moins.
    Ils exigent de rompre avec ces Traités européens qui nous écrasent avec comme outils la Commission de Bruxelles, la BCE, précédés de la trique allemande de Merkel. L’exemple de la Grèce ne vous suffit pas ?
    Vous n’avez pas compris qu’il faut sortir de l’Euro et de l’Europe par le haut ? le Peuple Français est baillonné et le baillon est double depuis 2005. Le discours du Front national est bien utilisé comme pare feu contre un peuple qui ne se reconnaît plus nulle part, même pas contre les partis, ce discours ne mène qu’au désastre fasciste et raciste autant ethnique que religieux et social.
    Le noeud du problème ne réside-t-il pas dans un changement de paradigme en mettant le système capitaliste au rebut de l’histoire et permettre la mise en place d’une 6e république par une Constituante avec ses pouvoirs et contre-pouvoirs  ?
    Le peuple Français peut-il se reconnaître dans des partis comme le PS et le PCF qui ont participé au maintien d’un système qui nous écrase depuis 1981 ? Un PC qui tangue -lutte des places oblige, mais je ne mets pas tous les communistes dans le même sac, heureusement ils sont de plus en plus nombreux- d’un côté ou de l’autre avec des socialistes qui eux nagent bien à droite -n’en déplaise à des frondeurs et affligés aussi effondrés qu’affligeants-
    Qui refuse que le Front de Gauche soit un mouvement auquel on puisse adhérer afin d’aider à fédérer les Français autour d’un projet politique cohérent ? Vous avez la réponse.
    Qui mène vraiment un combat pour mettre en place un vrai processus de Constituante ? Vous avez la réponse.
    Je suis quant à moi de plus en plus convaincu que si la lutte doit se mener avec des partis de GAUCHE, il faut qu’ils se retrouvent avec des sans-partis à égalité de responsabilités et de pouvoirs !
    Donc pour renforcer et étendre le mouvement populaire, il faut adhérer au Front de Gauche

    morellenoire Le 5 avril 2015 à 21:51
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  • Pour aller plus au fond, croyez-vous que nos problèmes peuvent connaître un début de solution sans remettre en cause les actuels rapports de domination du capital sur le travail (démontrez-moi le cas échéant que vous n’êtes pas gauchiste ?Tous les capitalismes se valent ils ?
    Pour Clémentine Autain,il n’y a pas de solution ni même de « début de solution » à aucun de nos problèmes qui n’implique nécessairement la fin de l’exploitation du travail.
    Mais nous savons par expérience que ce n’est pas vrai. Sans remettre en cause les rapports de domination du capital sur le travail, le régime issu duPCF en 1947,a amélioré significativement la vie des couches populaires. Et cette amélioration s’est poursuivie tout au long des « trente glorieuses ». Diriez-vous que pendant cette période on n’a pas trouvé un « début de solution » à beaucoup de problèmes ? Sans pour autant remettre en cause le rapport de production capitaliste, il y a des « capitalismes » qui se différentient par la manière dont la valeur produite est redistribuée. Et ils ne se valent pas tous.Penser, comme le font certains gauchistes, que rien ne peut être résolu, que rien de bon ne peut être fait sans « remettre en cause les rapports de domination du capital sur le travail » implique se condamner à l’impuissance. Nous ne sommes pas dans un contexte de crise structurelle du capitalisme, bref, dans une situation révolutionnaire. Ce qui veut dire que la remise en cause des rapports capitalistes n’est pas pour demain. Il nous faut donc réfléchir aux politiques que l’on peut faire en attendant que la situation révolutionnaire arrive. C’est cette réflexion qui en principe permettra de mobiliser les couches populaires, de leur donner une perspective, de les éduquer politiquement pour pouvoir tirer profit le jour venu, d’une éventuelle possibilité de changement révolutionnaire. Mais leur expliquer qu’on ne peut rien faire sauf à tout changer…C’est le problème de ce front de gauchistes auquel le peuple ne se reconnaîtra jamais.

    Mohamed Le 7 avril 2015 à 18:58
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  • J’ai oublié d’énoncer ce qui me choque le plus chez Clémentine :
     elle ne sait pas reconnaître ce qui fonctionne et qui est au top en France ;la sécu,les alloc,le tourisme,léducation gratuite,la législation anti-raciste.Tout cela est unique au monde .
    C’est trés bien:pourquoi ne pas le revendiquer ?
    Elle n’arrive pas non-plus, à faire l’éloge de la laïcité,de la république.
    Il est évident que ces graves lacunes suspectes entravent tout avenir politique ,local ou pas...

    Mohamed Le 7 avril 2015 à 19:26
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  • Bonjour
    voici ce que je viens de publier sur mon blog sur mediapart.
    Christophe Batardy
    ex co secrétaire du parti de gauche 44
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    A gauche nous devons avoir peur.

    Ce jeudi 9 avril 2015 signera si nous ne faisons rien dans les quelques semaines qui viennent, la première véritable marche du FN vers la prise du pouvoir. La fille d’un milliardaire s’est vu en effet offrir un direct sur TF1 pour annoncer une mesure disciplinaire à l’encontre de son père, président d’honneur du FN, suite à son interview dans Rivarol et ses propos sur RMC sur les chambres à gaz. Oui nous devons avoir peur car loin d’être le signe d’une quelconque panique au sein du FN, tout cela n’est qu’une vaste manoeuvre de communication et de diversion afin de rendre plus crédible encore la prise du pouvoir en 2017 par le FN. Tout cela alors que le même jour, Philippe Chatillon ami de la fille du milliardaire, est mis en examen pour financement illégal du FN.

    Alors même que le FN se finance via la Russie et les amis de Poutine, alors même que l’on annonce la petite fille, "plus maréchale" que son grand père, ou Gollnisch comme tête de liste en Provence Alpes Côte d’Azur, comment peut-on oser écrire que le FN se dédiabolise réellement ? Comment peut-on sincèrement croire la fille du milliardaire quand elle indique que le FN est traversé par une crise sans précédent à cause des propos de son père. Les candidats du FN aux dernières élections départementales qui ont tenu des propos racistes sur leurs blogs ont-ils tous été radiés ? Non !

    L’opération de communication qui vise à rendre encore plus crédible le FN est menée avec une complicité bienveillante par les médias. Les unes des quotidiens d’aujourd’hui sont là pour nous le montrer Alors même que ce jeudi est marqué par une journée de mobilisation sociale, tous les médias n’ont d’yeux et d’oreilles que pour les propos de la fille du milliardaire.

    Et pendant ce temps là à gauche que se passe-t-il ? Je ne parle pas de Macron, celui qui a sa carte au PS et qui déclare qu’il faut des "jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires"......comme la fille ? ...

    Non, je parle de la gauche qui n’est plus vraiment nul part. Celle qui est encore au PS sans savoir pourquoi. Celle qui s’est reconnue dans la campagne menée par Jean Luc Melenchon en 2012 et qui ne comprend plus rien à la stratégie du Front de gauche. Celle chez les verts qui sent bien que des élus comme Placé ou De Rugy pourraient avoir leur carte au Modem ou au PS. Celle qui se meurt d’impuissance à l’intérieur des syndicats face aux dérives libérales de Hollande. Et surtout celle qui n’est plus nul part, qui ne sait plus le dimanche pour qui voter alors qu’en face le fait de voter pour la fille d’un milliardaire devient un choix "populaire".

    Or nous n’avons plus le temps d’attendre les lendemains qui chantent et les luttes sociales avec le NPA, ou les beaux jours de l’union de la gauche en compagnie des communistes, et même la relance d’une dynamique Front de Gauche comme le fait le Parti de Gauche.

    Tous les orphelins de la gauche doivent se voir proposer une alternative par les partis pour faire face au danger. Or il n’y a qu’une solution car il y a urgence. Elle consiste en la remise en cause en tant qu’organisation de gauche de la question de sa propre existence au service d’un collectif et de s’y dissoudre. PG, PCF,Verts,NPA doivent cesser d’exister en tant qu’organisation autonome et se fondre dans un collectif plus vaste car il y a urgence à être enfin nombreux pour pouvoir dire ensemble, qu’immigré et étranger ne sont pas synonymes, que l’impôt n’est pas un gros mot, que le travail se partage, et que ce ne sont pas les 12000 roms qui sont la cause des plus 3 millions de chômeurs, bref pour pouvoir crier au et fort "vive la gauche". Mais l’enjeu politique et social concerne aussi les syndicats ou des organisations comme la Ligue des Droits de l’Homme car il s’agit de tenter de s’opposer à une vague libérale sans précédent qui sera celle de 2017 si la fille du milliardaire est élue. Car l’histoire nous apprend que si la gauche déçoit souvent son électorat, l’extrême droite ne déçoit jamais.....les milliardaires.

    batardy Le 12 avril 2015 à 18:05
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  • CouÄÄH..la solution,c’est un grand orgasme collectif ???
    Faut arrêter de fumer la moquette.
    je suis au PCF.Je n’ai rien en commun avec les ’frontsdegauchistes’ du PdG.
    Les autres,NPA,Ensemble,c’est la famille...Nous nous sommes fachés,nous pouvons nous réconcilier.
    Mais le PdG.......NON !!!
    L’Ajs/OCI de Cambadélis,Jospin,Mélenchon a toujours voulu la peau des communistes.Alors,Basta !
    Et puis,aprés tout nous ne sommes pas mariés.
    La séparation fera du bien à tout le monde.
    D’un côté les communistes et assimilés,de l’autre les Trotsko-Mitterando-pdg.
    Autre question:quand découvrera-t on,enfin sur le site de regards,que la forme-parti évite l’érosion des idées,modes ou mouvements politiques,éphémères contrairement aux partis ?
    Encore un effort,et vous découvrirez ’l’eau chaude’..Au fait,la Terre est ronde....

    Heavy dan Le 14 avril 2015 à 14:00
       
    • Moi qui ne suis ni PG ni PC, je peux dire au camarade Heavy dan que si le gauchisme est la maladie infantile du communisme, le stalinisme en est la sénilité meurtrière. C’est l’impression que tu me donnes, mais je me trompe sans doute ? J’irais même plus loin : j’en deviendrais PG ! En tout cas cher camarade, les 1,93 % de Marie-George Buffet valent-ils les 11,1 % d’un Jean-Luc Mélenchon ? Heureusement que de nombreux communistes ne pensent pas ainsi. Sans l’apport du PG et des autres partis et mouvements, le PC serait mort et enterré dans le musée des idées perdues. La vraie démocratie c’est d’abord d’accepter le vivre ensemble mais pas pour n’importe quoi, par exemple de rester coincé avec les sociaux-libéraux du PS qui, de Mitterrand à Jospin, n’ont eu de cesse que de faire couler le PC, ils ont presque réussi d’ailleurs. Ce n’est pas joyeux comme perspective, mais c’est toute l’histoire du réformisme contre les révolutionnaires, le PC ne s’en est jamais sorti depuis 1920. Mélenchon est resté au PS 32 ans, évidemment ça marque son homme, il a eu cependant le courage non seulement d’en sortir mais de fonder un mouvement qui participe activement au FdG, le résultat est là. Exclure un mouvement ou un parti de gauche, c’est le début de la dictature mon camarade.
      Pour qu’une gauche républicaine et radicale prenne le pouvoir et le garde, cela suppose un VÉRITABLE pluralisme politique, c’est la seule garantie démocratique, laquelle ne peut fonctionner qu’avec l’adhésion active du peuple. Mais le peuple a besoin de confiance, de cohérence, de réalisme, de visibilité.
      Ce n’est pas ce que je comprends dans tes propos.

      morellenoire Le 22 avril 2015 à 22:28
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  • Et si c’était cela la révolution avec le grand soir ? Je veux dire quand plus rien ne fonctionne, que tout le monde s’en fout, alors le coup de balais est automatique et le renouveau aussi ?

    C’est triste mais quand les gens ne veulent pas réfléchir, ne désirent plus vraiment rien, cela semble une pente naturelle.

    Peut être est-ce l’époque du roseau et pas du chêne ? L’Histoire humaine a souvent fonctionné ainsi et la métaphore de l’Arche de Noé n’est que cela au fond avec au point de départ l’histoire vraie d’une femme qui met sa progéniture sur une "barque" ronde pour les faire échapper et survivre à un envahisseur, mais aussi au mal de l’époque.

    Je sui pas fataliste, j’essaie de comprendre. Je préfère le rêve, la réflexion et la réalisation concrète. Mais je ne suis qu’un grain de sable.

    La Renaudie Le 4 juin 2015 à 08:52
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