Accueil | Par Pablo Pillaud-Vivien | 21 mars 2018

Loïc Prud’homme : "Anticipons la grosse catastrophe et préparons la sortie du nucléaire."

Alors que s’est terminée dimanche la campagne de la France insoumise pour la sortie du nucléaire avec une votation citoyenne d’une semaine, Loïc Prud’homme, député FI de la 3e circonscription de Gironde, était l’invité de la Midinale.

Vos réactions (1)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Sur la votation citoyenne sur la sortie du nucléaire 
« C’est la plus grande consultation qui était organisée par un mouvement politique. »
« L’enjeu, c’était de remettre la question du nucléaire sur la place publique : 315 000 se sont déplacées pour voter. »
« La France dénucléarisée, ce n’est pas une utopie, c’est une nécessité absolue. »
« Anticipons la grosse catastrophe et préparons la sortie du nucléaire. »
« [La pseudo-vente de 6 EPR à l’Inde] d’une stupidité incroyable : le dernier EPR qu’on a vendu à la Finlande, il a des années de retard et ça vient de nous coûter 450 millions d’euros de pénalité. »
« Il faut remettre la question de la fraude fiscale sur le devant de la scène parce que c’est cet argent dont on va avoir besoin pour faire la transition écologique dont on est les porteurs. »

 Sur la mobilisation du 22 mars 
« Je serai dans le cortège de tête pour soutenir les syndicats qui luttent pour que le bien commun leur soit rendu. »
« On a un gouvernement qui fait une contre-révolution et qui s’approprie les richesses et les biens communs. »

 Sur les rapports politique/syndicats 
« Bien sûr que l’on soutient l’action des syndicats. Mais ça n’empêche pas de faire le constat de l’échec de la mobilisation de l’automne dernier pendant laquelle les syndicats ont refusé de s’engager plus fortement auprès de la sphère politique qui pourtant poursuivait les mêmes objectifs. »
« Il faut des convergences sur les objectifs et les actions sans pour autant reconstruire des fronts ou des agrégats de logos et d’organisations. »
« Nous referons une journée hors semaine pour que l’ensemble des gens qui sont vraiment ciblés et stigmatisés par la politique gouvernementale puisse se retrouver dans une grande journée d’action. »

 Sur la décision de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Frédérique Vidal de dissoudre les conseils centraux de l’Université Toulouse-2 
« Notre jeunesse n’est pas débile et ils ont bien compris quel était l’objectif [du gouvernement]. »
« Je suis très inquiet de la façon dont la violence s’invite maintenant dans les universités pour casser ces mouvements. »
« On ne peut pas traiter nos jeunes en leur envoyant des CRS. »

 Sur la gratuité des transports publics proposée par Anne Hidalgo 
« La gratuité des transports, c’est une solution. »
« Cette une mesure qui, contrairement à ce que l’on dit, n’engendre pas d’incivilité, d’irrespect par rapport au matériel. Au contraire : les gens se réapproprient les équipements. »

Vos réactions (1)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Vos réactions

  • Compte tenu de certaines questions "piquantes "notamment portant sur la relation la FI et les syndicats j’invite aimablement Mr Jacquemain à lire l’article de F Lordon sur le monde diplomatique se prononçant pour un syndicalisme politique , intitulé ordonnances SNCF / l’occasion .Comme pour les partis politiques les syndicats ne peuvent aujourd’hui faire l’économie d’un aggiornamento sur cette question .Condition sine qua non pour envisager un rassemblement de masse et reprendre la main dans le choix de notre destin, cordialement

    jaime Le 21 mars à 16:36
  •  
Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.