Accueil | Entretien par Pablo Vivien-Pillaud | 23 novembre 2020

Nicolas Bonnet (PCF) : « On n’a pas bien compris Anne Hidalgo et j’apporte tout mon soutien aux écologistes »

Ce week-end, Anne Hidalgo a tiré à boulets rouges sur ses alliés écologistes à Paris. Jusqu’à mettre en péril l’équilibre municipal ? Nicolas Bonnet, président du groupe communiste au Conseil de Paris, est l’invité de #LaMidinale.

Vos réactions
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

UNE MIDINALE À VOIR...

 

ET À LIRE...

 Sur les attaques d’Anne Hidalgo contre les écologistes  
« On n’a pas bien compris et j’apporte tout mon soutien à la présidente du groupe écologiste. »
« Je comprends que les écologistes soient choqués. »
« Dans le contexte que l’on vit, on a besoin d’être unis et solidaires. »

 Sur la République  
« Il y a eu un abandon de la République dans certains quartiers. »
« Il y a un recul des libertés publiques dans notre pays. On doit se retrouver sur ce combat. »
« On est victime de politiques libérales qui se sont accumulées et qui ont créés des inégalités. »
« Si on veut renforcer la République, si on veut renforcer la laïcité, ça pass d’abord par les services publics. »
« Il y a une ambiance qui se dégrade et une volonté de certains d’affaiblir la gauche. »

 Sur l’unité à gauche 
« La gauche doit se ressaisir et prendre comme adversaire l’extrême droite. »
« On a besoin, après cette interview d’Anne Hidalgo sur BFM, d’une discussion dans la majorité et qu’on refasse le point. »
« Je ne souhaite pas que les débats de la présidentielle prennent le pas sur la mise en oeuvre de nos engagements à Paris. »
« La Maire de Paris, si elle veut être candidate à l’élection présidentielle, a d’abord intérêt à rassembler son camp à partir de sa majorité telle qu’elle est à Paris. »

 Sur la police municipale 
« Les Parisiens sont en demande de sécurité et ils y ont droit. »
« Ce n’est pas parce qu’on va mettre des policiers municipaux qu’on va démanteler les trafics de drogues ou de cambriolages. Ça relève de la police nationale. »
« La police municipale, en plus du coût, ne correspond pas aux besoins des parisiens. »
« Nous sommes dans une situation où les finances sont restreintes et notre situation en plein Covid est difficile : nous nous interrogeons sur la manière dont on va pouvoir absorber le coût de la création d’une police municipale. » 
« Pour l’instant, nous ne sommes pas favorables à la création d’une police municipale. »

 Sur la loi sécurité globale 
« La loi qui est proposée par le gouvernement, avec de nouvelles compétences données aux collectivités territoriales, nous pose problème - sans augmentation des moyens. »
« La loi met en place un continuum de sécurité en mettant sur un même niveau police nationale, police municipale et boite privée. »
« Il faut remette sur le terrain des policiers nationaux et reconstruire une police de proximité. »
« Paris entre dans un piège tendu par le gouvernement en créant cette police municipale. »

Vos réactions
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Vos réactions

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.