Accueil | Par Pierre Jacquemain | 7 novembre 2017

Olivier Besancenot : "Nos idées peuvent gouverner dans le cadre de solutions larges, unitaires et révolutionnaires"

Cent ans jour pour jour après la révolution russe, le climat est-il propice aux ruptures ? L’auteur de "Que faire de 1917 ?" (Éd. Autrement) revient sur l’idée de révolution. Mais aussi sur l’état de la gauche et du mouvement social. Olivier Besancenot est l’invité de #LaMidinale.

Vos réactions (4)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable
Vos réactions (4)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Vos réactions

  • O Besancenot nous dit qu’il ne fait pas la même lecture de la chartre d’Amiens que JL Melenchon . Pour lui le champ politique et le champ syndical doivent rester séparés . Très bien soit, alors que propose-t-il ? Que les politiques, les associations, les différents mouvements, les syndicats se réunissent afin d’agir ensemble. Comprenne qui pourra, mais ça tombe bien bien parce que c’est justement ce que propose depuis des mois JL Melenchon et la FI. Si on était mauvaise langue, on pourrait dire que O Besancenot fait du marketing, il se positionne. Ce qui est intéressant c’est de voir par rapport à qui, il se positionne.

    Gege Le 8 novembre à 08:07
  •  
  • Après avoir écouté le débat entre O Besancennot et Ruffin, je trouve au jour d’aujourd’hui que ce représentant du NPA n’est pas un révolutionnaire, encore moins un marxiste.
    Sa vision d’une révolution ressemble plus à une sorte de parousie chrétienne qu’à la mise en place d’une autre production de richesse, une production COMMUNISTE.

    Et à part son souhait révolutionnaire de type religieux, il se satisferait de taxer le capital ?
    Mais ça c’est une position très commune, c’est le ba.-ba de la sociale démocratie, doctrine qui ne remet pas en question l’hégémonie du capital, du droit absolu de la propriété lucrative sur tout.

    Après tout c’est une position moins pire que le projet des néolibéraux mais Ruffin, pourtant pas le prototype du bolchévique en arme, est vraiment plus dans le matérialisme et le concret sur ce coup là.

    Quand au débat sur le protectionnisme.. là aussi Olivier est sur une position de catho de gauche idéaliste et vaporeuse, en plus il s’énerve contre Meluche, alors qu’il devrait se renseigner sur les cargaisons de carcasses de poulet breton qui ont mis sur la paille les petits éleveurs camerounais par exemple.
    Le libre marché est bon pour les puissants, les petits se font toujours niquer Monsieur Besancennot...

    Arouna Le 8 novembre à 15:20
  •  
  • "Que reste-t-il de 1917 " ? Ce qui est une autre façon de dire "que faire de 1917 "aujourd’hui ici en France ? À écouter Besancenot : peu de chose ou presque rien. On se souvient que ce "révolutionnaire du micro", un moment produit marketing du NPA, avait , comme d’autres, fait illusion à "l’extrême gauche". À présent, le voici assagi et devenu très fréquentable, consensuel au possible, invité des plateaux télé ou des radios pour nous servir un discours de "gôche" tiédasse à souhait qui n’égratigne même pas le"grand capital". finies les rodomontades anticapitalistes ! Besancenot n’est même plus "le poil à gratter" du système( dixit le même au micro d’Europe 1 il y a quelques années).Triste fin.

    Albert K Le 8 novembre à 18:39
       
    • Votre diagnostic est très juste et je le partage entièrement. Besancenot n’a jamais été une grande intelligence mais maintenant il est devenu franchement pitoyable. Il survit à ce qu’il fut - et encore, non sans mal. Certes, il a gardé cette ancienne habitude de faire beaucoup de bruit avec sa bouche...

      Mais bah, à part ses groupies du NPA et les bobos qui dirigent Regards, qui écoute encore ce que dit Besancenot ?

      hopfrog Le 12 novembre à 19:29
  •  
Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.