Accueil | Par Pierre Jacquemain | 11 décembre 2017

Pascal Cherki : "Il faut une stratégie transnationale de la gauche en Europe."

Ancien député-maire socialiste du 14ème arrondissement de Paris, il a quitté le parti de la rue de Solférino pour rejoindre le mouvement de Benoît Hamon, Génération.s. Petit tour d’actualité politique avec Pascal Cherki.

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 Sur l’état actuel des partis politiques 
« La République En Marche est en train de digérer une grande partie de la droite. »
« En Corse, c’est la fin du vieux monde des clans. »
« Les appareils politiques sont très résilients. »
« Le rôle historique de la social-démocratie est aujourd’hui terminé pour un long moment. »
« L’erreur historique de la social-démocratie, ça a été de ne pas comprendre qu’à la chute du communisme, ils auraient du réinternaliser en leur sein le potentiel de contestation que représentait l’idéal communiste pour constituer une force rouge et rose. »

 Sur le PS 
« Ce serait la meilleure chose qui pourrait arriver au PS que Luc Carvounas soit premier secrétaire. »
« Avant, la gauche en France, c’était un parti hégémonique, le Parti socialiste et des satellites : le satellite communiste dont on savait qu’on s’alliait au second tour avec lui, le satellite radical de gauche et les Verts de temps en temps s’ils avaient des élus ou pas. Ca, ça a explosé. »
« Quand vous êtes un parti hégémonique, vous devez avoir la pluralité en votre sein, c’est-à-dire qu’il faut que tous les mouvements de la gauche, de votre espace politique, puissent s’exprimer et vous devez dégager des compromis et des synthèses. »
« Le problème du Parti socialiste, c’est qu’il n’a plus de ligne. »
« Le drame aujourd’hui au PS, c’est qu’il ne sait plus ce qu’il est, il ne sait plus ce qu’il pense. »

 Sur Génération.s 
« Chez Génération.s, nous pensons centralement et identitairement que nous vivons un monde de transition. »
« Nous définissons un périmètre politique pour pouvoir bien discuter avec les autres. »
« Nous ferons des listes aux élections européennes avec les formations avec lesquelles on sera d’accord. »

 Sur la France insoumise 
« Il n’y a pas d’autre solution qu’européenne à la crise de l’Europe. »
« La France insoumise n’a pas fait le choix de prendre la place centrale du PS comme formation hégémonique réorganisant la gauche. »
« On a plein de points d’accords avec la France insoumise : sur la caractérisation de la politique d’Emmanuel Macron, sur la volonté d’y résister même si nous n’employons pas toujours les mêmes mots. »
« Autant nous partageons une partie des critiques faite à la dérive libérale de l’Union Européenne et à ses conséquences sur la montée de l’extrême droite en Europe (…), autant nous, nous pensons que la solution n’est pas nationale. »
« Je note, positivement, que le comportement de la France insoumise à l’égard de Génération.s est un comportement fait de respect. »

 Sur la gauche 
« Je ne tire une croix sur personne à gauche. »
« La question aujourd’hui pour la gauche, c’est de reconquérir une hégémonie de projet, une hégémonie culturelle. »
« Quand on est de gauche (…), nous pensons que la bonne méthode, c’est acter nos convergences (…), reconnaître nos différences et réfléchir à une méthode pour les surmonter. »
« Je pense que la gauche doit se réapproprier, pas de manière angélique mais positivement et de manière dynamique, l’idée de paix. »
« L’idée de paix, ce n’est pas forcément qu’on se désarme. »

 Sur l’Europe 
« C’est au niveau de l’Europe qu’il faut se poser la question de la transition énergétique. »
« Il faut une stratégie transnationale de la gauche en Europe. »
« Aujourd’hui, à gauche, vous ne pouvez agir que si vous êtes capable de vous définir. »

 Sur Paris
« Ca fait 18 ans que la gauche gouverne à Paris et il faut qu’elle se pose la question de son aspiration pour les années à venir. »
« Je suis devenu un partisan de la gratuité totale des transports en commun. »

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Vos réactions

  • Ba bla bla
    Et re bla bla
    Etc etc etc

    dan93 Le 11 décembre 2017 à 12:56
  •  
  • C’est pas parce qu’on a rien de nouveau ou de crédible à dire qu’il faut la fermer, au contraire ! Pour preuve : « Ce serait la meilleure chose qui pourrait arriver au PS que Luc Carvounas soit premier secrétaire. » Pourquoi pas Cahuzac.

    René-Michel Le 11 décembre 2017 à 13:10
  •  
  • Je n ’ai pas compris le positionnement de génération.s par rapport à la politique "européenne"... Le fait de dire qu’on n’est pas d’accord avec celle qui est menée actuellement, mais qu’il est hors de question de "s’opposer" à l’Union européenne, parce que la solution est "Européenne", ne m’éclaire pas vraiment !

    Sur la position de la France Insoumise, je comprends l’idée d’un plan "A", avec une sortie "négociée" des traités européens actuels (en l’occurrence, pour y substituer d’autres + respectueux de l’environnement, des principes démocratiques et amenant à une convergence des politiques communes vers plus d’humanisme), et un plan "B", avec une sortie "autoproclamée" des traités (probablement couplée à une politique de la chaise "vide"), en compagnie de tous les pays qui seraient sur la même longueur d’onde, instruisant par là la création d’un nouveau cercle d’influence visant à instituer un rapport de force direct à l’intérieur même de l’Union Européenne.

    La rencontre récente à Rome de la FI avec des forces politiques d’autres pays de l’union, qui n’est que la première de son genre, visaient à initier la création d’un "club" capable de tenir un "rapport de force" avec les autorités néolibérales de l’Union Européenne lorsque le moment sera venu. La France Insoumise peaufine donc les moyens pour mener à bien cette stratégie. Que veut faire Génération.s sur le sujet de l’Europe ? Souhaite t’elle éviter le rapport de force à tous prix, si celui-ci lui est imposé par certains des partenaires européens de la France ? Et si on en arrive là malgré tout, que peut-on espérer de Génération.s ?

    carlos Le 11 décembre 2017 à 14:14
  •  
  • Pascal Cherki, produit dans cette interview, une analyse assez honnête et juste sur les éléments qui ont conduit la gauche dans l état ou elle se trouve.

    Cependant comme René, je trouve que le choix de Luc Carnouvas comme secrétaire du PS , ne me semble pas le plus judicieux possible. Mais ceci reste l’affaire du PS et de ses adhérents.

    Sur l’état actuel des partis politiques

    La république en marche est non seulement en train d’absorber une partie de la droite, mais de la gauche également.

    Macron a été sous estimé par tout le monde et notamment a gauche, il ne cède rien et sur rien, il fait ce qu il a annoncé en campagne électorale et les français ne semblent rien y trouver a redire en tout les cas cela ne se matérialise par rien de concret

    Sur « l’erreur historique de la gauche » concernant la chute du communisme, la aussi l’analyse est un peu succincte. Comme pour Johnny Hallyday ; le « Phénomène PCF » reste une spécificité purement Française, un anachronisme hexagonal.

    Dans tout les autres pays européens la chute du communisme a entraîné la quasi ou totale disparition des partis communistes pratiquement dans toute l Europe et au-delà. Ou l’a marginalisé comme en Espagne et en France, mais dans aucun pays un PC na plus jamais été considéré comme étant une alternative crédible, ou un allié potentiel.

    La gauche Française a été l’exception jusqu’a la naissance de la FI, qui a fait clairement le choix de la rupture, avec un appareil de direction uniquement « survivaliste ». (Voir la mascarade du FDG)

    Les recompositions, alliances, convergences, futures ne pourront être que « programmatiques » comme le dit si bien Pascal , évidemment sur la transition écologique , le nucléaire, la transition du Travail , fin du productivisme , et bien sur Europe .

    Une hégémonie de projets pour refonder la gauche et non plus une hégémonie de « partis » c’est que défini ici Pascal Cherki, c’est le fondement même de la FI

    Génération semble donc très une alternative très respectable dans ce qui est décliné ici dans cette tribune.

    Et l idée d une gauche transnationale est aussi une idée force de la FI, a suivre donc .......

    buenaventura Le 11 décembre 2017 à 14:39
  •  
  • Bonjour
    l’erreur de la social démocrtatie.....cela à était de ne pas , reprendre le potentiel de contestation du mouvement communiste !?. La social démocratie le voulait-elle vraiment ?, trop heureuse de démolir se potentiel de contestation et de le récupérer en l’édulcorant. Comme peut être le PS et génération .s veulent , reprendre, récupérer, le potentiel de contestation de Fi et l’affadir.....

    BOB Le 11 décembre 2017 à 17:28
  •  
  • Au delà de la " volonté " de la sociale démocratie, n’est ce pas plutôt les électeurs de gauche qui ne voulait plus de ce mode de fonctionnement politique ?

    buenaventura Le 11 décembre 2017 à 17:39
  •  
  • 2è tentative de lancement d’un mouvement par hamon pour relancer sa carrière après le pétard mouillé du 1717 surmédiatisé. Hamon aimerait qu’on aie la mémoire courte notamment concernant son maintien onéreux dans tous les sens du terme au premier tour et en grande partie responsable de l’avènement de cet exécutif calamiteux.

    On attend la 3è version mais sans impatience.

    irae Le 11 décembre 2017 à 22:08
       
    • Vous racontez n’importe quoi, encore une fois.
      Vous avez tout le profil d’un stalinien sectaire.

      Hamon a été élu en tant que candidat par le choix du peuple, puisque l’election était ouverte à tous.

      Donc reformulez votre commentaire sur la forme du sens que vous voulez lui donner. ’C ’est la faute du peuple si nous n’avons pas été élu. puisqu’il est parti voter autre que nous’. Mais cà s’appelle la démocratie, le peuple choisis son président.

      Par contre, vous la FI, vous etes responsables directement de l’executif calamiteux, puisque vous n’avez pas choisi votre représentant, il s’est imposé. Le peuple a pu choisir de voter pour lui ensuite, mais il ne l’ a pas choisi. il a fini à peine plus bas que Fillon, mais vous etes content quand même. Vous avez fait un 19%, un simple chiffre qui ne sert à rien dans le réel.

      De plus, on vous avait bien prévenu qu’en présentant un candidat imposé en divisant la gauche, et sur le principe que 1+1 font 2, mais 2 divisé par 2 ne font qu’un (Un principe apparement compliqué pour les insoumis), vous ne feriez qu’encourager une issue logique, c ’est à dire un second tour droite/Extreme droite. Mais cà ne vous a pas freiné.

      Donc arrétez de mentir au peuple. Personne ne vous croit.

      bdpif Le 12 décembre 2017 à 10:42
  •  
  • L’idéal communiste dont parle Pascal Cherki est relatif. Un idéal politique n’existe que si on a adhéré à la doctrine qui l’établit et se donne pour but d’en appliquer les principes à la société. Le vice est d’affirmer qu’il est absolu. Doté des outils du pouvoir un tel vice devient criminel. C’est bien ce qui caractérisait les régimes communistes, où l’excellence du socialisme n’admettait pas d’opposition. On vit alors que l’idéal n’était tributaire d’aucune vertu.

    Glycère Benoît Le 11 décembre 2017 à 23:33
       
    • @ Glycère Benoît

      « Un idéal politique n’existe que si on a adhéré à la doctrine... »
      J’avoue que je ne comprends pas le sens de vote affirmation. En quoi un déal ( qui est conçu par l’esprit, qui a le caractère d’une idée : définition Larousse) politique ou pas , devrait-il nécessairement être adossé à une doctrine. Un idéal, c’est une idée, une conception, il est impossible à l’Homme d’y échapper, c’est peut être même ce qui le distingue de l’animal. C’est justement parce qu’ils ont trahi l’ideal communistes que les pays dit communistes sont devenus ce qu’ils sont ou ont été. Le problème c’est le pouvoir sans contre pouvoir. Pour le coup c’est votre CONCEPTION de l’ideal que je trouve doctrinaire.

      Gege Le 12 décembre 2017 à 07:23
    •  
    • @Gege. Ne jouez pas sur les mots. Il ne s’agit pas des pays ‘dits’ communistes. Il s’agit des pays communistes. Ils n’ont pas trahi l’idéal contenu dans la théorie marxiste-léniniste : ils l’ont appliquée, ni plus ni moins. Cette théorie démontre, sur des bases scientifiques, du moins données pour telles, que la société communiste future est un optimum politique absolu. Que celui qui, porteur d’un autre idéal, s’en prévale est impossible dans la logique du régime fondé sur une telle idéologie. C’est au contraire de le lui permettre qui serait une trahison de l’idéal communiste.

      Glycère Benoît Le 12 décembre 2017 à 09:42
    •  
    • @Glycère Benoît

      Contrairement à ce que vous affirmez je ne joue pas sur les mots, mais les mots ont un sens Et je suis libre de dire ce je veux. Je vous est fait remarquer que la notion d’ideal n’etait pas nécessairement adossé à une doctrine ( politique ou non ) et qu’affirmer cela me semble relever d’une vision doctrinaire . Vision que l’on retrouve notamment chez les néolibéraux, qui ne cessent d’affirmer qu’il ne sont pas dans l’idéal, l’idéologie ( pour eux doctrine) , mais dans la réalité, le pragmatisme , la science dite économique, l’expertise. L’ideal ne relève pas du champ de la réalité, mais du champ de la pensée.

      Ensuite vous me faite un cours tout à la fois sur K Marx et Lénine , dont je ne vous ai pas parlé. Là il est nécessaire de faire un petit rappel historique :
      « Dans son sens d’origine, le communisme est une forme d’organisation sociale sans classes, sans État et sans monnaie, où les biens matériels seraient partagés. » Wikipedia

      L’idée communiste, l’ideal communiste , n’a donc rien à voir avec ce qui a été fait dans les pays dit communistes. Où l’etat omnipotent détenait exclusivement tous les pouvoirs .

      Pour ce qui est de K Marx dont les travaux ne se réduisent pas la présentation simpliste que vous faites, je citerai P Bourdieu :
      « Marx a confondu la logique des choses avec les choses de la logique »

      Gege Le 12 décembre 2017 à 14:16
    •  
    • @Gege. Les mots ont un sens et ce sens n’est pas disponible. Le communisme désigne essentiellement un régime politique, légitimé par une théorie philosophique, le marxisme-léninisme. Je ne vous l’ai pas présentée, ni résumée de façon simpliste. Je l’ai juste citée en l’appelant par son nom, pour rappeler le rôle central qu’elle joue dans la pensée communiste, ainsi que dans le régime et les partis qui s’en réclament. Libre moi aussi de dire ce que je veux, comme tout citoyen dans une démocratie – ce qui déjà la distingue du socialisme – je vais, pour m’amuser à vous imiter, parler des pays dits capitalistes, affirmer que l’idéal capitaliste n’a rien à voir avec la réalité des sociétés ploutocratiques qui l’ont trahi, etc. et continuer à avoir réponse à tout en éludant les responsabilités. Assurément ce serait facile. Mais serait-ce utile ? Et enfin serait-ce si amusant ?

      Glycère Benoît Le 12 décembre 2017 à 14:50
    •  
    • @Glycère Benoît

      « Je vous est fait remarquer que la notion d’ideal n’etait pas nécessairement adossé à une doctrine ( politique ou non ) et qu’affirmer cela me semble relever d’une vision doctrinaire . Vision que l’on retrouve notamment chez les néolibéraux, qui ne cessent d’affirmer qu’il ne sont pas dans l’idéal, l’idéologie ( pour eux doctrine) , mais dans la réalité, le pragmatisme , la science dite économique, l’expertise. L’ideal ne relève pas du champ de la rDans son sens d’origine, le communisme est une forme d’organisation sociale sans classes, sans État et sans monéalité, mais du champ de la pensée. » Mais sur ce sujet , silence total de votre part , aucune réponse.

      Contrairement à vous je ne vous interdit pas de dire ce que vous voulez, je vous dis ce que j’ en pense .

      « Dans son sens d’origine, le communisme est une forme d’organisation sociale sans classes, sans État et sans monnaie, où les biens matériels seraient partagés. » Wikipedia.

      Totalement à l’oppose des pays dit communistes, où l’etat omnipotent détenait exclusivement tous les pouvoir. La dessus non plus aucune réponse de votre part.

      « Les mots ont un sens et ce sens n’est pas disponible » cette phrase ne veut rien dire et est rididicule , presque enfantine.

      Gege Le 12 décembre 2017 à 22:11
    •  
    • @Gege. Un idéal peut être constitué d’un seul principe sans lien avec une théorie philosophique, scientifique ou religieuse structurée. Ce n’est pas le cas du communisme. Vous ne répondez pas sur ce point. Vous ne dites rien non plus sur les responsabilités du parti communiste.

      Vous êtes dans le déni de réalité : celle du régime socialiste, dont vous n’admettez pas qu’on la nomme. Alors vous changez son nom, l’objet qu’il désigne étant devenu indéfendable, plutôt que de vous demander pourquoi. C’est là un artifice de militant, afin de garder intacte la foi, rétive aux interrogations désagréables. Ce comportement a quelque chose de fascinant. Malsain, aussi. Votre obstination à y recourir en vous accrochant à cette formule, ‘les pays dits communistes’, voilà ce qui est infantile et ridicule.

      Ma phrase sur le sens des mots veut dire quelque chose, mais vous ne l’avez pas comprise. Cela éclaire votre manière de vous exprimer, dans le domaine politique en tout cas. Elle signifie que nous ne devons pas attribuer aux mots un sens que nous aurions fixé à notre guise. Le sens des mots est consigné dans les dictionnaires, qui sont des références communes sans lesquelles nous ne pourrions pas nous comprendre.

      Glycère Benoît Le 13 décembre 2017 à 00:00
    •  
    • @Glycère Benoit

      Sur l’idéal communiste je vous est déjà répondu.. Je vous est cité Pierre Bourdieu à propos de Marx , mais il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Je recommence :
       « Marx à confondu la logique des choses, avec les choses de la logique » autrement dit :
      L’explication logique que l’on peut donner après coup d’un processus, n’est pas nécessairement ce qui est à l’origone de sont avènement.

      L’idéal communiste ne se réduit pas à Marx ou l’ex URSS , vos obsessions. Il était déjà présent chez certains philosophes des Lumières et d’autres par la suite. On la retrouve aujourd’hui chez Bernard Friot qui veut substituer à « la propriété privée lucrative » , « la propriété privée d’usage » , il se bas pour le salaire universel à vie lié au statut de producteur pour tous les individus.

      Quand à votre pseudo analyse psycho , politico, merdatique , genre café du commerce, de ma personne, par téléportation , car vous ne me connaissez pas , nous ne nous sommes jamais rencontrés, elle n’a rien à faire ici . Pour votre gouverne je n’ai jamais eu de carte dans aucun parti , une fois de plus vous avez tout faux. Vous , votre attitude n’est pas militante ? Vous êtes comme ces journalistes qui se retranchent derrière une soit disante objectivité, alors qu’ils défendent l’ordre établit.

      Decideent vous aimez bien faire la leçon, après le cours très court sur le marxisme , vous me faites un cours sur le sens des mots qui permettent de communiquer, Merci Monsieur le grand professeur, sans vous je ne l’aurai jamais su , un peu comme Mr Jourdan avec la prose. Vous avez oublié le concept , dont le sens n’est pas dans le dico , qui pour être compris doit être défini par sont créateur , et que sont champ opératoire soit délimité.

      « Cela éclaire votre manière de vous exprimer, dans le domaine politique en tout cas. » vous êtes qui pour jugez de mes manières, elles valent bien les vôtre. Quand on est à cours d’arguments on s’en prend au personne et on polémique, ce que vous faites , c’est pourquoi je ne vous répondrai plus si vous restez dans ce registre.

      Gege Le 13 décembre 2017 à 10:49
    •  
    • @Gege. Vous ne me connaissez pas, ne me donnez pas du Monsieur le professeur, en ajoutant même un adjectif qualificatif. Je ne vous ai fait aucun cours sur le marxisme, donné aucune leçon. J’ai simplement rappelé que cette théorie fonde la légitimité du pouvoir dans le régime communiste. Faire remonter le marxisme aux philosophes du XVIIIème siècle me paraît hasardeux. Mais enfin c’est votre interprétation. Ce n’est pas la mienne.

      Je n’ai porté sur votre personnalité aucun jugement de valeur, contrairement à ce que vous prétendez. N’en faites pas sur la mienne. On est ici pour parler politique, non pour se livrer à un concours de psychométrie. C’est votre argumentaire que j’ai commenté, notamment la présence d’un outil dialectique qu’on rencontre souvent chez les militants communistes, qui cherchent à éluder les responsabilités du PCF. Je n’ai jamais dit que vous en étiez membre, même si parfois votre langage ressemble à celui de ses militants.

      J’ai parlé du sens des mots, non du sens des concepts qui sont exprimés par des textes structurés, aux développements en général longs. Les conduire de façon claire et cohérente exige de celui qui élabore le concept une grande maîtrise du sens des mots utilisés à cette fin, sens dont il ne dispose pas, ainsi bien sûr qu’une grande maîtrise de sa langue. Rigueur lexicale et compétence grammaticale sont une part importante de son talent.

      Glycère Benoît Le 13 décembre 2017 à 23:15
    •  
    • @Glycère Benoît

      « C’est là un artifice de militant, afin de garder intacte la foi, rétive aux interrogations désagréables. Ce comportement a quelque chose de fascinant. Malsain, aussi. »

      « Cela éclaire votre manière de vous exprimer, dans le domaine politique en tout cas »

      Et après cela vous venez jouer les oies blanches en assurants que vous n’avez pas émis de jugements de valeur me concernant. Je vous est répondu que mes manières valent bien les vautres ,

      Pour ce qui est du PCF aujourd’hui, je considère qu’il n’a pas grand chose de communistes , du moins chez ses responsables. C’est un parti de notables qui défendent leur positions. Vous continuez d’amalgamer , l’ideal communiste, cet à dire à l’origine une organisation sociale sans classes, sans État et sans monnaie, où les biens matériels seraient partagés. avec le PCF , l’ex URSS . L’ URSS n’est plus , le PCF est en phase de ne plus être , mais l’idee communiste continuera de trotter dans la tête des gens que vous le vouliez ou non . Vous trouvez ça « malsain » (qui est nuisible à la santé ,manifeste de la perversité, qui n’est pas normal-def. Larousse) j’espère que vous n’allez pas demandez que tout ces gens soient soignés.

      Quand a votre leçon emphatique , ampoulé sur les concepts , au contenu très élitiste , sachez que tout le monde ce fait une idée de la réalité, une conception de cette réalité et par conséquent la conceptualise, et tout le monde met ses propres mots dessus , et est en mesure d’expliquer plus moins adroitement pourquoi il les a choisis, la « rigueur lexicale et la grammaire » n’ont pas grand chose à voir avec ça .

      Gege Le 14 décembre 2017 à 08:00
    •  
    • @Gege. Vous n’y êtes pas. C’est votre argumentaire que j’ai critiqué, non votre personne ou le fond de votre pensée politique dans son ensemble. Je ne connais ni l’un ni l’autre, mais seulement ce que vous avez exprimé. Vous l’avez fait sous la forme d’un argument classique, souvent entendu dans la bouche des militants communistes ou des sympathisants. C’est celui de la pureté doctrinale dénaturée par l’application concrète qui en a été faite en URSS et les autres pays socialistes. Cet argument est biaisé. Un parti est responsable de ce qu’il fait, nous sommes dans la politique et non plus dans la philosophie. Le PCF a eu plus de soixante-dix ans pour se rendre compte de la réalité du régime qu’il était né pour soutenir. Il n’a jamais cessé de s’y soumettre et de le justifier, en termes abrupts ou plus ou moins tortueux, jusqu’au fameux ‘bilan globalement positif’. C’est seulement quand tout a été perdu que le PCF a voulu se refaire une virginité politique.

      Aujourd’hui le PCF effectivement ne sait plus trop ou il en est, ni avec sa doctrine, ni avec son histoire, ni avec sa clientèle. Vous avez raison de la souligner. Il cultive le flou pour sauver l’essentiel, la carrière des apparatchiks.

      Glycère Benoît Le 14 décembre 2017 à 08:32
  •  
  • A bdpif

    Hamon a été élu en tant que candidat par le choix du peuple

    le peuple ? Combien de millions d’électeurs ?
    Hisser cette pantalonnade anglo saxone des primaires au niveau d’un suffrage universel.
    Rigolo !

    irae Le 12 décembre 2017 à 12:54
  •  
  • C ’est la faute du peuple si nous n’avons pas été élu

    Quasi totaulogie si ce n’est le détail du "peuple".

    irae Le 12 décembre 2017 à 12:58
  •  
  • C ’est la faute du peuple si nous n’avons pas été élu

    Quasi totaulogie si ce n’est le détail du "peuple".

    irae Le 12 décembre 2017 à 12:58
  •  
  • Par contre, vous la FI, vous etes responsables directement de l’executif calamiteux

    Le ps et ses membres ralliés de la première heure au ramassis de quémandeurs de plats de lentilles n’y seraient donc pour rien.
    Il n’y a pas plus aveugle...etc...

    irae Le 12 décembre 2017 à 13:03
  •  
  • @bdpif
    Finalement il n’y a pas un argument qui résiste à la réalité des faits. Inutile de continuer à détailler.

    irae Le 12 décembre 2017 à 13:04
  •  
  •  Dans son sens d’origine, le communisme est une forme d’organisation sociale sans classes, sans État et sans monnaie, où les biens matériels seraient partagés. » Wikipedia
    L’idée communiste, l’ideal communiste , n’a donc rien à voir avec ce qui a été fait dans les pays dit communistes. Où l’etat omnipotent détenait exclusivement tous les pouvoirs .

    Peut être bien ! mais la réalité , ou plutôt le "réalisme soviétique " a donné les résultats que l on sait .

    La fameuse "période transitoire " passage obligé par la case dite " du socialisme démocratique " pour mettre en place la société " communiste " à été en fait de "transition" une phase qui a débouché et s’est installée comme la négation de la démocratie et de la liberté des citoyens.

    Pour en revenir aux propos de pascal Cherki sur "l’erreur historique de la social démocratie et sortir de ces discussions stériles sur "pour ou contre la FI" , force est de constater que si personne n’a repris l idéal communiste c’est tout simplement que les modeles estampillés "pays de l’est " n’avaient rien d incitatifs ni d’enthousiasmants.

    Voire : Budapest, Prague, la Pologne, les procès, le goulag, etc etc , bref le bilan " globalement Négatif"

    Le communisme est mort et n’a été repris ou maintenu ( et a quel prix) par personne dans aucun pays , a part la Corée et la Chine ! , tout simplement car a part chez certains lecteurs de REGARDS personne n y croit plus .

    Pour ce qui est de Macron, la FI n’ est pour rien non plus dans son élection.

    la place de 4 ieme Homme dans l ordre d’arrivée des candidats de JLM parle d’elle même, le choix des Français a été opéré en conscience 1er HAMON , 2 LEPEN, 3 FILLON .

    Quel est le rapport je me le demande ? , l’avenir ne peux passer que par un projet politique partagé et tout le reste n’est que palabres obsolètes.

    buenaventura Le 12 décembre 2017 à 16:51
       
    • Bonjour,

      je ne suis pas d’accord sur ce point avec vous :

      Pour ce qui est de Macron, la FI n’ est pour rien non plus dans son élection.

      Non, la FI est la principale responsable de l’election de Macron, et encore on a eu de la chance car sinon, c ’était Fillon.

      Cà fait 5 ans qu’on les préviens : " Attention, à force de casser du PS à outrance, vous ne ferez que réveiller un second tour droite / Extreme droite au pouvoir" Voilà, c ’est fait.

      La FI n’existe pas, c ’est un nouveau terme pour Jean Luc Melenchon, tout simplement. On a eu droit au FDG, à M6R, à FI, et dans 5 ans, cà changera encore de nom, mais ce sera toujours le PG qui menera tout. Des vendeurs de tapis.

      5 ans à casser du PS, c ’était une belle aubaine pour la droite, l’extreme droite, et le centre.

      bdpif Le 12 décembre 2017 à 20:04
    •  
    • l’avenir ne peux passer que par un projet politique partagé
      Oui mais non, parce que dirigé par des humains. Vous pourrez prendre n’importe quel projet politique, dès lors qu’il est controlé par des humains, que ce soit du capitalisme ou du communisme/ cà pars en dictature la plupart du cas.

      C ’est à l’être humain de ne pas attendre de l’état, qu’il fasse le travail à sa place. IL y en a marre de tout ces faineants. Moi je suis de gauche, j’ai des valeurs de gauche, je les applique dans le concret, jours après jours. Je travaille seul, sans patron, sans argent de l’état, et je paye des impots pour la fonction Publique. Et j’en suis fier. Je prête de l’argent à des gens nécessiteux en fin de mois, il me le rende tout le temps J’ai été longtemps aussi bénévole au resto du coeurs. Je donne de l’argent pour de l’humanitaire pour les victimes de Assad et de L’ EI. Du concret.

      Et du réel.

      bdpif Le 12 décembre 2017 à 20:22
    •  
    • @beunaventura

      « Dans son sens d’origine, le communisme est une forme d’organisation sociale sans classes, sans État et sans monnaie, où les biens matériels seraient partagés. » Wikipedia
      L’idée communiste, l’ideal communiste , n’a donc rien à voir avec ce qui a été fait dans les pays dit communistes. Où l’etat omnipotent détenait exclusivement tous les pouvoirs .

      Peut être bien ! mais la réalité , ou plutôt le "réalisme soviétique " a donné les résultats que l on sait . »

      Ok ! Mais où est le problème, dans l’idée communiste , ou dans ceux qu’il l’ont instrumentalisé ?

      Gege Le 12 décembre 2017 à 22:41
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    • @buenaventura. Le communisme est le régime dans lequel la propriété privée des moyens de production et d’échange est interdite. La loi qui établit cette règle et punit ceux qui y contreviennent n’est pas votée par un parlement. Il n’y en a pas, pas plus que de séparation des pouvoirs. Tous sont réunis en un seul, détenu par le parti communiste. L’idéal communiste est parfaitement mis en oeuvre par ce régime.

      Glycère Benoît Le 13 décembre 2017 à 00:09
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  • à force de casser du PS à outrance, vous ne ferez que réveiller un second tour droite / Extreme droite

    Et là encore bien entendu la gestion ca-la-mi-teuse du quinquennat hollande et son virage pro libéral (cf lois elkhomri). N’y seraient pour rien.

    Vos analyses sont fondées sur un nombre limité d’éléments qui faussent votre jugement. A moins que ce ne soit de la mauvaise foi. Mais dans ce cas qu’espérez-vous un retour au ps pré-hollandiste ? Dans ce cas sans vouloir être méchante à moins d’un épandage massif de gaz amnésiant ou de l’avènement d’idiocraty, c’est mal parti.

    irae Le 12 décembre 2017 à 20:43
       
    • Bouarf, vous êtes dans un monde imaginaire ...
      Vous vous inventez des histoires.
      15 jours prés son election, vous étiez en train de le casser pour tenter de prendre sa place 5 ans après. Comme prévu, c ’est loupé.

      Du réel dans la gauche, c ’est quelle revienne au pouvoir.
      Le PS + PCF+ Les autres (Sauf melenchon evidement) s’allieront aux prochaines elections et gagneront peut être.

      bdpif Le 12 décembre 2017 à 22:32
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  • @bdpif
    N’oubliez pas la responsabilité de la FI dans le rechauffement climatique, la fonte des glaciers, la disparition des dinausores.
    Vous compléterez mes trop nombreux oublis.

    irae Le 13 décembre 2017 à 19:08
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  • Du réel dans la gauche, c ’est quelle revienne au pouvoir.
    Le PS + PCF+ Les autres (Sauf melenchon evidement) s’allieront aux

    Vous ne répondez pas sur le fond qu’avec la classe journalistique vous vous obstinez à nier ps et ce qui reste du pc ont apporté la preuve de leur ralliement aux valeurs neolibérales de droite et quitté la gauche et depuis longtemps.
    Sweet dreams are made of this...

    irae Le 13 décembre 2017 à 19:15
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  • Nouveau sondage : 14 % de votants socialistes satisfaits de la politique du président.
    Ps de gauche ? Libéraux et de gauche ? C’est possible ça ?

    irae Le 17 décembre 2017 à 19:12
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  • Les échanges sur le communisme ci-dessus me paraissent fondés sur un malentendu : selon Marx, le communisme est une société où on a "chacun selon ses besoins et où l’on donne (par son travail, par exemple) selon ses moyens". Wikipédia, sous une autre forme,dit la même chose. C’est donc un idéal et même, pour les matheux, un idéal asymptotique : on peut, dans le meilleur des cas, espérer s’en approcher éternellement... sans jamais l’atteindre ! Ou bien, réaliser dans une société actuelle, concrète, un ilot de communisme : à sa création, la SS était de ce type, depuis lors, on n’en est plus là !... Un parti communiste n’est donc qu’un parti politique qui poursuit cet idéal (ou pense le poursuivre !). Dire que les pays comme l’URSS étaient communistes est une erreur : l’URSS, comme son nom l’indique, ne pouvait prétendre qu’être un pays socialiste. Le socialisme, en tant que société établie ici ou là, n’est qu’une étape vers l’idéal (étape pas forcément réussie, mais l’asymptote est longue !...).

    Abbé Béat Le 18 décembre 2017 à 17:40
       
    • Tout parti politique a le droit de poursuivre son but donné pour un idéal, un optimum pratique, une perfection conceptuelle. C’est justement ce qui est interdit dans la société socialiste. Le totalitarisme est là.

      Glycère Benoît Le 19 décembre 2017 à 05:27
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