Accueil | Par Pablo Pillaud-Vivien | 24 novembre 2017

Thomas Guénolé : "Je conteste la notion d’essoufflement de la France insoumise."

La France insoumise est en convention nationale ce week-end à Clermont-Ferrand. Où en est le "mouvement gazeux" ? Réponse dans #LaMidinale avec Thomas Guénolé, politologue et militant de la France insoumise.

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 Sur les relations de la France insoumise avec le PCF 
« Avec le PCF, on a affaire à des gens qui essaient de nous saigner donc c’est difficile de signer quoique ce soit. »
« Il y a 2 ou 3% qui sont obtenus au niveau national par le PCF, c’est ça qu’ils pèsent. »
« C’est un problème de chantage électoral par le PCF. »
« Il y a un état d’esprit général à la France insoumise de ne pas mettre tout le monde dans le même sac au PCF. »
« Il y a une très grande différence entre les apparatchiks parisiens et la grande masse militante du Parti communiste. Et la grande majorité de la masse militante est déjà de notre côté, elle est pour l’unité. »

 Sur les relations de la France insoumise avec le mouvement de Benoît Hamon et EELV 
« On est nombreux à penser que, d’un strict point de vue des maths électorales de base, que si [Benoît Hamon] s’était désisté, on aurait été au second tour. »
« Il faudrait déjà que le mouvement de Benoît Hamon soit structuré pour pouvoir parler d’actions ensemble. »
« Les Verts, sauf redressement spectaculaire, c’est en train de devenir un astre mort. »

 Sur l’identité de la France insoumise 
« Je conteste le fait que la France insoumise soit considérée comme une formation de la gauche radicale. Elle est raisonnablement de gauche. »
« Nous sommes un parti populiste, populiste de gauche au sens de Chantal Mouffe. »
« L’écologie politique, maintenant, c’est la France insoumise. »

 Sur l’Europe 
« Il faut modifier un certain nombre de règles européennes et si on nous laisse le faire à l’échelle européenne, nous, on est pour. »
« Mais au minimum, qu’on nous laisse faire notre politique si on est élu. »
« On n’est pas chez Tsipras ici. »
« Le plan B, c’est arrêter unilatéralement un certain nombre de coopérations européennes quand elles nous empêchent de faire une autre politique. »
« Ce n’est pas les partisans de l’Europe contre les ennemis de l’Europe – ça, c’est un mensonge. »
« Nous, on défend l’Europe des peuples. Macron, il défend l’Europe des banques. »
« L’Union européenne n’est pas la réalisation de l’idéal européen de fraternité des peuples. »
« L’Union européenne, c’est un instrument de trahison de l’idéal européen. »

 Sur la souveraineté nationale et la souveraineté populaire 
« La souveraineté nationale, c’est le cadre d’expression de la souveraineté populaire. »
« Il n’y a pas de nation avant la République française. »
« La souveraineté nationale et la souveraineté populaire, en ce qui concerne la France, c’est la même chose. »
« Pourquoi ne peut-il pas y avoir de souveraineté européenne ? C’est qu’il n’y a pas un peuple européen. »
« Pacta sunt servanda, oui, tant qu’on est toujours dedans. »
« Quand le peuple souverain français décide qu’on doit faire autre chose, on fera autre chose. »

 Sur sa double casquette d’expert et de militant 
« Selon le vrai Max Weber, quand vous exprimez des choses, vous ne devez pas les déguiser en résultats scientifiques alors que c’est l’affirmation de vos opinions. »
« L’universitaire doit préciser la couleur politique dont il parle quand il exprime quelque chose de politiquement engagé. »
« Mon temps de parole n’est pas décompté par le CSA parce que le CSA ne décompte le temps de parole que des responsables politiques. »

 Sur le sentiment d’essoufflement de la France insoumise 
« Je conteste la notion d’essoufflement de la France insoumise. »
« Comme les objectifs de la France insoumise sont maximalistes, au regard des objectifs proclamés, derrière, le bruit médiatique, ça donne échec, essoufflement… »
« Il n’y a toujours pas d’atteinte de nos objectifs qui est d’arrêter ce système et de le remplacer, mais je veux vous rappeler que, nous, il nous suffit de gagner une fois. »

 Sur la stratégie de la France insoumise 
« Il faut aller chercher les électeurs fâchés mais pas fachos. »
« Avant, il n’y avait pas de grande force proposant de renverser le système de façon positive. Maintenant, il y en a une, c’est la France insoumise. »
« Il y a toute une partie des électeurs de Hamon qui est venue chez nous parce que le discours général était un discours de pédagogie. »
« La différence entre la masse et le peuple, c’est quand la grande masse humaine devient collectivement consciente de son intérêt et prend son destin en main. »

 Sur la structuration de la France insoumise 
« L’enjeu de la convention nationale, (…) c’est de clarifier et de consolider l’organisation du mouvement. »
« Le but, c’est de stabiliser ce qui était parti comme un mouvement commando pour devenir un mouvement absolument gigantesque. »
« Il faut structurer tout ce bazar, sans le transformer en une caserne. »
« Il y a une cabine de pilotage mais il y a aussi une floraison d’initiatives de toutes sortes et en tout point. »

 Sur l’avenir de la France insoumise 
« Fréquemment, arrivent des évènements imprévisibles mais qui chamboulent tout. »
« Il faut être comme les scouts, il faut être toujours prêts. »
« Les ordonnances Macron, la tentative de les arrêter n’a pas marché, c’est vrai, mais un des scénarios possibles, improbable mais possible, c’était que ça se termine en grève générale. C’est pour ça qu’il ne faut jamais lâcher l’affaire. »

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Vos réactions

  • Bonjour,

    Au moins ce discours a le mérite de la clarté.
    Concernant le PCF, je pense qu’il faut regarder avec discernement cet outil politique. Il y a le PCF d’hier et celui d’aujourd’hui. Celui d’hier avec son attitude exemplaire aux heures sombres de notre histoire et ce qu’il a initié et réalisé comme ce joyau qu’est la Sécurité Sociale. Admiration et respect ! Et puis il y a le PCF depuis le départ de Georges Marchais qui a été repris par un bande de médiocres qui ont amené ce si bel outil dans le mur sans jamais se remettre en question ! Ils sont dans leurs certitudes et donc figés ne comprenant plus le monde d’aujourd’hui. Même leur propre base militante les a mis en minorité lors de l’élection présidentielle. Uniquement à la recherche de postes d’élus, profitant de la dynamique des autres forces. Pourtant il existe une issue : les virer lors du prochain congrès pour laisser la place aux jeunes qui seront personne n’en doute restaurer ce bel outil. Des jeunes qui comprennent que le rôle d’un parti politique est de favoriser et de soutenir l’émergence du peuple, l’émergence d’une force citoyenne. La verticalité du berger et des moutons, c’est DEFINITIVEMENT FINIE ! (Voir le livre de Lucien SEVE : « Commencer par les fins »).
    Concernant l’élection présidentielle, si le non désistement de Hamon est une faute politique, la direction du PCF en a une aussi. Ils n’ont jamais contribué à favoriser l’élection de LFI pendant toute la campagne (à Toulouse ils ont passé uniquement leur temps à tracter pour leurs candidats aux législatives). Par contre vers la fin de la campagne alors que tout devenait possible, ils sont sortis rapidement du bois pour signaler leurs présences : toujours là au bon moment pour essayer de récupérer les marrons du feu !
    Concernant le plan A et le plan B, merci pour ce recentrage. Car la médiacratie, (pas seulement qu’elle) à un penchant pour brouiller notre entreprise en indiquant que LFI a choisi au final de sortir de l’Europe alors que nous sommes pour la promotion d’une Europe des peuples diamétralement opposée à celle des marchands. Oui il faut sortir des traités (pas de l’Europe) pour pouvoir initier des politiques qui répondent à l’urgence démocratique, à l’urgence sociale et écologique. Il existe un contentieux entre la gouvernance européenne (incluant des truands (Junker, Draghi…)) et le peuple français. L’élection pour/contre le TCE de 2005. Désolé mais le peuple a voté NON et il n’existe pas de souveraineté supérieure à la souveraineté nationale. C’est pourquoi le vote des quelques centaines de clowns réunis en congrès et nul et non advenu. Il ne sera pas nécessaire de voter à nouveau lorsque nous serons en responsabilité.

    Ecureuil66 Le 24 novembre à 16:48
  •  
  • On reste pantois devant la vacuité de la pensée politique de ce M Guénolé qui, en bon prof, donne des leçons... de stratégie politique d’une nullité catastrophique. Eh non ! la FI n’est pas la seule force politique alternative à gauche ; Eh non ! Elle n’est pas non plus la seule force militante à gauche ! Eh non ! une nébuleuse de cliqueurs n’a jamais fait ni un parti ni un mouvement révolutionnaire !

    Paul C Le 24 novembre à 20:25
       
    • "Eh non !", ressasse-t-il encore et encore en tapant rageusement du pied. On espérait au moins quelque chose qui ressemble au début d’un vague argument : eh non. Rien. Le néant total.

      Bref, on voit le niveau...

      hopfrog Le 24 novembre à 21:22
    •  
    • On attend transis d’impatience la vraie alternative de gôche.

      irae Le 25 novembre à 01:44
  •  
  • Merci Thomas pour cette intervention brillante, chaleureuse, sans concession et très motivante. Pas facile au vu de la courte et riche existence de la FI de rendre tangibles sa diversité et sa combativité. Bravo !

    René-Michel Le 24 novembre à 20:46
  •  
  • Excellente interview de Thomas Guénolé, qui remet efficacement les pendules à l’heure.

    Et recadre vite fait un de ces interviewers à la limite de la mauvaise foi qui sont la marque de fabrique de Regards (tentative d’enfumage, vite déjouée par T. Guénolé, à propos d’un billet du blog de Mélenchon).

    hopfrog Le 24 novembre à 21:57
       
    • Monsieur Hopfrog,
      La marque de fabrique de Regards depuis plus de 15 ans, a été de combattre âprement les abandons de la social-démocratie (quand beaucoup se perdaient encore dans les rangs du PS) et de tout faire pour que se rassemble la gauche de gauche. Sa marque de fabrique a été de respecter les militants, de mépriser les gourous, de se défier des béni-oui-oui de toutes les chapelles, de proposer des pistes de convergence mais de ne jamais renoncer au droit de critique à l’égard de quiconque, communistes, trotskystes, républicains, et tant d’autres. Notre marque de fabrique a toujours été de tout faire pour que la colère ne tourne pas au ressentiment.
      Le vôtre nous encourage à continuer.
      Et hop !
      Roger Martelli

      Roger Martelli Le 25 novembre à 18:37
    •  
    • @ Roger Martelli (le 25 novembre à 18:37)

      ..."à continuer" à FAIRE QUOI, cher Roger Martelli ? C’est bien là toute la question, ou plutôt : tout le problème (pour ceux qui vous lisent encore).

      P.-S. : "Et hop" : je ne m’en serais pas douté mais au fond vous êtes plutôt convaincant en clone d’Achille Talon, ce roi de la solennité pontifiante...

      hopfrog Le 27 novembre à 23:27
  •  
  • Ce M .Guénolé est tout-à-fait représentatif de cette intelligentsia petite - bourgeoise en colère formatée par 30 années de contre -révolution conservatrice : Finies les grandes utopies collectives et massacreuses du siècle dernier ! fini le communisme ! Plus de boussole ni de de repères, nous marchons seuls au milieu d’un champ de ruines plein d’"astres morts", sous l’oeil bienveillant du veau d’or triomphant. Au fait, nous marchons vers quoi ? le néant ?

    René B Le 25 novembre à 09:50
       
    • René B ? René Bousquet ! Tu es démasqué, le troll collaborateur !

      René-Michel Le 25 novembre à 11:17
  •  
  • Une "courte et riche" existence de la FI" , peut-on lire plus haut. "courte" oui da ! mais "riche" (en quoi ?) Peut-être la réponse viendra -t-elle des conventionnels réunis à Clermont-Ferrand ce week-end ?

    jhenry Le 25 novembre à 13:27
       
    • Le mépris est chose facile et dans votre cas dérisoire et pitoyable.

      René-Michel Le 25 novembre à 20:43
    •  
    • Oh ! pauvre René-Michel qui perd son sang-froid et toute mesure quand certains ici touchent à l’idole JLM : où sont alors les arguments imparables, les constructions rationnelles sans cesse revendiquées ? Le sieur Guénolé conteste l’essoufflement actuel de LFI , que dissimule l’agitprop de son groupe parlementaire et le traitement de faveur des grands medias. Soit. Mais à l’appui de cette contestation rien, pas un seul argument sérieux . Cela s’appelle nier l’évidence. Heureusement , il y a la convention FI de Clermont Ferrand et la piqûre de rappel du chef de meute : un JLM et ça repart !

      Max ro Le 26 novembre à 12:20
  •  
  • Le professeur Guénolé s’en donne à coeur joie contre le PC, une fois de plus accusé de tous les maux, et ressasse les mantras populistes de Chantal Mouffe et de Jean luc Mélenchon. Une fois de plus encore, on constate que cent ans après octobre 1917, il n’est pas facile de se débarrasser de l’héritage léniniste et de la conception du parti de masse et de classe...en réinventant une autre manière de faire de la politique social-démocrate. Et si , finalement, la FI devenait le nouveau PS ?

    Ewen B Le 25 novembre à 13:55
       
    • Ewen B L’héritage léniniste, le PCF (dont je fis partie deux décennies faute de mieux à l’époque) l’a passé par dessus bord avec le marxisme et la dialectique dès la prise de pouvoir de Staline à la fin des années 1920 ! Votre conception du Parti de masse (40 000 aujourd’hui contre 800 000 il y a 40 ans) est bêtement stalinienne et complètement dépassée comme ses dirigeants à tous les échelons.

      René-Michel Le 25 novembre à 20:57
  •  
  • Sans surprise, on aura assisté ce samedi à Clermont-Ferrand, à du Mélenchon pur jus. Une dénonciation déclamatoire du vide politique du discours macronien sur l’Europe et la souveraineté nationale ; de la tromperie macroniste sur le statut réel du "travailleur détaché", suivi d’envolées lyriques sur le bon "peuple" paré de toutes les vertus républicaines et révolutionnaires ; enfin , à partir d’informations puisées aux sources du "Canard Enchainé", l’annonce d’une centaine d’ élections législatives partielles consécutives à des invalidations de députés macronistes pour dépassement indû de frais d e campagne électorale... Ce qui a été l’occasion pour le "Leader maximo" Jean Luc mélenchon de marteler son"scoop" : la FI ira seule à cette bataille ! Quelqu’un a-t-il été consulté sur le sujet au sein de la FI ou à la convention de Clermont-Ferrand ?... Évidemment, et contradictoirement, tout cela fut enrobé d’un verbiage sur la nécessité du rassemblement en raison de la néfaste division syndicale, associative et politique...
    L’art de dire tout et son contraire en quelques minutes ; J’allais oublier ! le couplet démago sur "je- ne -suis- qu’un -militant - comme - les - autres" qui ne vous tient pas la main. Mais , gare, je veille au grain, je serai là si jamais la FI dérivait vers la" tambouille" partidaire ... comme en Corse sans doute !

    Bob R Le 25 novembre à 17:22
       
    • Tandis que tous les autres partis et leurs dirigeants sont pétris de cohérence.
      Avec des "gauchistes" comme vous les libéraux de droite ont de beaux jours devant eux et peuvent même se passer d’une le pen.

      irae Le 25 novembre à 22:05
    •  
    • @Bob R,
      ’’ Quelqu’un a-t-il été consulté a ce sujet ’’.
      Vous prenez LFI pour des demeurés. Il y a plus de 50 ans, je fus dirigeant départemental à la JC. Ensuite, j’ai milité en RP jusqu’à 1969. Je fus aussi soignant psy pressenti avec une collègue et camarade pour soigner Waldek Rochet.
      Suite au Printemps de Prague, je quittais définitivement le PC et, depuis, je reste en bonne relation avec des militants communistes de base, ouverts et sincères.
      Je suis Insoumis et rétif à l’intolérance sectaire d’où qu’elle vienne. La caricature n’est jamais un argument sauf à le préciser.

      LFI a été consultée dans les formes suivantes :

      ’’Je vote sur les futures campagnes du mouvement
      Je vote sur les principes de la France insoumise
      Je vote sur la charte des groupes d’action ’’.

      Si vous voulez être convaincu, vous pouvez vous inscrire à LFI qui ne vous demande pas de renier vos convictions.
      Alors, s’il vous plaît, évitez de dénaturer un mouvement non partidaire qui vous déplait

      yoyopolo Le 26 novembre à 01:00
    •  
    • @Bob R

      Etes vous capable d’imaginer et de tolérer, que d’autres ne pense pas comme vous, et ne regarde pas la FI et JL Melenchon comme vous . Vous en faite une caricature condescendante et méprisante. C’est quoi votre problème, personne ne vous oblige à faire partie de la FI, à moins que pour vous, la FI et JL Mélenchon soient des ennemis politique, qu’il faut combattre, ce que vous faites.

      Gege Le 26 novembre à 07:44
  •  
  • Pitoyable "politologue" que ce Monsieur Guénolé qui ne sait même pas qu’affirmation n’est ni raison ni preuve.Où a -t-il constaté "le chantage électoral "du PCF envers LFI ? c’est , à l’évidence ,le contraire , quand on écoute JLM sommant le PCF de se ranger derrière lui sans quoi il lui sera imputé la défaite électorale de la gauche alternative en France et en Europe. Où a-t-il vu que la grande majorité des militants communistes désavouaient les "apparatchiks" ( pour employer ses propres termes empreints d’un anticommunisme antédiluvien) de leur parti ? Quant à la question de l’unité, elle est au coeur du combat communiste depuis des lustres, M.Guénolé devrait le savoir. Sauf que , pour LFI, ce n’est pas d’unité qu’il s’agit, mais d’alignement.

    Julien C. Le 25 novembre à 20:22
       
    • @ JC. Je vais à nouveau marteler l’évidence : les pires anticommunistes sont ceux qui ont fait passer, en moins de 40 ans , les effectifs de leur parti de 800 000 en 1980 à moins de 40 000 aujourd’hui . Marchais, Hue, sans oublier le génie du moment Laurent junior ! C’est les chiffres, c’est la réalité. Insultez, falsifiez, ça ne changera rien à l’affaire. Pas plus que votre prochain congrès peau de lapin !

      René-Michel Le 25 novembre à 21:11
    •  
    • Où a -t-il constaté "le chantage électoral "du PCF

      Holà vous étiez dans le coma ou sur une île déserte en ce début d’année ? Si non comment avez-vous fait pour passer devant les déclarations de p. Laurent qui a fini par se rallier à la FI mais du bout des lèvres.

      irae Le 25 novembre à 21:56
  •  
  • Nos fins politologues qui, on peut le supposer, ont leurs entrées place Colonel Fabien, nous apprennent que l’apparatchick Laurent , du bout des lèvres (!) , a contribué à ce que JLM atteigne 19% des exprimés à la dernière présidentielle... Ce n’est pas si mal pour un dirigeant d’un parti à bout de souffle honni par la LFI.

    Quant à l’autre gugus qui fait une fixette sur les 800 000 communistes devenus 40 000 , il n’a toujours pas répondu la seule question qui vaille d’être posée : À qui cela a -t-il profité ?
    Pas sérieux, s’abstenir !

    Alain F. Le 26 novembre à 11:38
       
    • @Alain F

      « A qui cela a t-il profité ? » .Pour une bonne part à l’abst, pour une part au FN et a la droite, et certains anciens adhérents du PCF sont devenus Insoumis,

      Et puisque vous voulez du sérieux :
       « Quand à l’autre gugus... » dans les cours de récré ont répond
      « c’est suis qu’y dit qui y’est »

      Gege Le 26 novembre à 12:33
    •  
    • Alain F. Mais toi, tu vas dire ce que tu penses de ce génocide idéologique ? De ce suicide de Parti de masse ? De cette trahison historique des luttes au profit des exploiteurs et de la sociale démocratie ? L’autre gugus te met le nez dans ton PCF et tu te dérobes comme une anguille, toi qui fait de l’anticommunisme sans le savoir comme le Bourgeois gentilhomme le faisait de la prose.

      René-Michel Le 26 novembre à 17:19
  •  
  • Et puisque vous voulez du sérieux :
    « Quand à l’autre gugus... » dans les cours de récré ont répond
    « c’est suis qu’y dit qui y’est »

    Argument massue, je suis sonnée !

    irae Le 26 novembre à 15:33
       
    • @ irae
      Vous estes perspicace, en effet se n’est pas un argument. Visiblement vous ne comprenez pas l’humour, alors je vous explique. C’est pour montrer le niveau quand on traite de gugusse (clown) ceux qui ne sont pas d’accord avec vous et qu’en plus on demande du sérieux.

      C’est intéressant vous ne dites rien de ma réponse à Alain F.

      Gege Le 26 novembre à 17:11
    •  
    • Et, emporté par le mouvement , le gugusse R-Michel confond" congrès peau de lapin" avec "congrès peau de chagrin". S’agissant de sa chère LFI, l’expression "en peu de lapin" serait plus appropriée sans doute ?

      Luis M Le 27 novembre à 11:29
  •  
  • je comprends pas à quoi ça rime tout ça... il n’y a pas de rapprochement possible entre le PCF et LFI et puis quoi ? Si La France Insoumise se met à defendre un programme qui ne me convient plus, je ne voterai plus pour eux... Si le PCF devient plus ecologiste et renonce aux alliances de circonstances peut etre alors qu’ils auront ma voix...

    Carlos Le 26 novembre à 16:05
       
    • Carlos,
      Enfin, une réflexion frappée au coin du bon sens. Je vous rejoins particulièrement quant à votre dernière phrase que je trouve pertinente et qui explique en grande partie, selon mon point de vue, que le PC essuie une désaffection croissante et, c’est bien dommage car le grand rêve partagé par nombre de militants de base se voit déçu alors que le peuple aurait à gagner à avoir une offre claire et non ambiguë donc fondamentalement antilibérale...et là, ce serait tabler sur l’avenir et non pas sur des alliances de circonstance sinon contre nature telle qu’elles furent trop souvent avec le PS. Regardez le résultat...

      yoyopolo Le 26 novembre à 18:37
  •  
  • Je répare un oubli "du bout des lèvres" et sous la pression de sa base. Grâce lui soit rendue. 100 lignes pour moi.

    irae Le 26 novembre à 16:58
  •  
  • Tiens, au fait, le "gugus" qui ne jure que par les chiffres quand il s’agit du PC, ferait bien de réviser à la baisse le chiffre des 580 000 FI qu’il nous assène à tout propos. Désormais , aux dernières nouvelles, ils ne seraient plus que 555 000 cliqueurs. À ce rythme, la FI , qui n’a qu’un an d’existence , est bien partie pour être réduite à la taille groupusculaire en mois de temps que le NPA, LO ou le PC. Quant aux conventionnels de Clermont-Ferrand, ils étaient moins que les 1600 annoncés. Jouer les matamores et les esbroufeurs c’est donc faire de la politique autrement ?

    Dany C Le 26 novembre à 18:24
       
    • Dany le rouge,
      Vous êtes démasqué !
      Vous qui voulez jouer au plus fin en méprisant les insoumis bêtement assimilés à des " cliqueurs ", au lieu de raconter n’importe quoi, citez vos sources émanant de LFI, sinon dans le contexte de dénigrement général, toute autre source non officielle est sujette à caution, dans le meilleur des cas ou à de la malhonnêteté intellectuelle crasse.
      En dehors de cette démarche, vous ne seriez pas crédible..., c’est un choix !

      yoyopolo Le 26 novembre à 19:07
  •  
  • Où est le "dénigrement général "de la FI quand , par exemple, BFM TV retransmet en direct pendant 1 h30 le discours du leader maximo JLM à Clermont -Ferrand ? Quant à la crédibilité des chiffres, vous savez bien que toute " source officielle" est "sujette à caution"...tout comme l’agit prop de LFI qui cherche ainsi à compenser son essoufflement et son dernier échec contre les ordonnances Macron.

    Dany R Le 26 novembre à 19:21
       
    • Rectification : vous êtes Dany le troll rouge.
      Comme tout troll de service, vous n’amenez aucune source vérifiée à part l’utilisation du mépris : ’’ l’agit prop ’’, SON dernier échec, excusez du peu !
      En fait, vous êtes un adversaire à peine déguisé à la fois de LFI mais aussi de la gauche antilibérale qui n’a pas besoin d’amis tels que vous qui vous ingéniez à déconstruire ce qu’elle a tant de mal à essayer de mettre en forme et surtout en cohérence.
      Contre toute évidence, vous inversez les causes et leurs conséquences non imputables à une seule formation mais à toutes celles qui sont sensées combattre Macron et Cie.

      yoyopolo Le 26 novembre à 20:14
  •  
  • Et moi je conteste le non essoufflement et j’affirme que cet essoufflement est du à de nombreuses erreurs :
    1. Vous vous êtes crus plus beaux et forts que vous n’etes réellement d’où l’erreur de mettre la charrue (LFI) avant les bœufs (la CGT) avec le résultat que l’on sait....ALORS QUE VOUS SAVIEZ QUE LES BOEUFS NE SUIVRAIENT PAS. Et maintenant ce sont les syndicats qui doivent porter le chapeau d’un échec hautement prévisible puisque "état de grace" il y avait tout relatif qu’il fut...!!!Résultat nous portons le chapeau de l’échec...et gardons le melon...
    2. Le tiers-mondisme trotskisant des cadres LFI (Mélenchon, Corbière, Coquerel ) à propos du Venezuela vous a mis à dos des centaines de milliers de sympathisants et électeurs. Et ce alors que vous saviez pertinemment que les gros bataillons qui nous ont fait passer de 10 à près de 20% sont pour l’essentiel les déçus du hollandisme...Donc un électorat qui n’a rien de radical... et que vous avez durablement perdu...
    3.Votre mouvement n’est en rien démocratique puisque ses dirigeants sont des cooptés issus pour l’essentiel du PG dont les effectifs sont plus proches du groupuscule que du parti de masse...En fait c’est au nom de la démocratie qu’on ne vote pas pour désigner les directions et qu’on envoie 80% de groupies à Clermont Ferrand......L’art et la manière de prendre les gens pour des imbéciles du dedans et du dehors..et triomphe de l’absurdité...
    4. Votre réalité est donc celle de quelques dizaines de milliers de personnes autant groupies que militants réels en comptant large... . Le chiffre de 550 000 ne correspond à AUCUNE réalité. Tous ceux qui actuellement militent ne peuvent que constater plus un retour à la case 2016 qu’autre chose...c’est à dire un essaimage national de groupuscules en attente de JLM 2022...
    5. Sur cette base votre déclin est inéluctable. Inutile de vous dire que j’ai décidé que quitter LFI comme la grande majorité des soi disant 550000 ...Ceci est mon dernier post. Continuez à vous faire plaisir et à multiplier les erreurs politiques.

    Berlingo Le 27 novembre à 00:16
       
    • Un de perdu (mais tu n’a jamais fait partie de la FI) dix de retrouvés.

      René-Michel Le 27 novembre à 00:34
    •  
    • Berlingo,
      Face à un tel déferlement de mauvaise foi sinon de haine à faire porte les responsabilités à la seule FI, je fais mienne cette citation : " Nous formulons des théories afin de mettre suffisamment d’ordre dans le chaos pour avoir une chance d’apporter un changement "
      Torey Hayden
      1995

      yoyopolo Le 27 novembre à 01:08
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    • @Berlingo

      Avec de soi-disant Insoumis comme vous, la FI n’a pas besoin d’ennemis, vous endossez le costumes à merveille . Comme par hasard vous reprenez un à un tous les poncifs éculés que ressassent en boucle ceux que FI dérange, notamment certains membres du PCF. C’est bizarre vous n’en avez oubliez aucuns , on jurerait que vous les avez appris par cœur, car vous réciter bien votre sermon. C’est mieux pour la FI que des gens comme vous, capable de changer de convictions de cette façon, aussi rapidement , aussi complètement , la quittent . Si tant est que vous en ayez fait partie un jour, se que je doute.

      Gege Le 27 novembre à 07:00
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    • Voilà des arguments imparables sur la réalité d’un essoufflement ( temporaire ?) de LFI en cet fin d’automne 2017. depuis l’échec de la présidentielle et des législatives du printemps , c’est en effet une période difficile pour elle, comme pour toutes les formations anti libérales, politiques ou syndicales, confrontées au bulldozer Macroniste.
      Il ne sert à rien d’en rajouter dans l’outrance ou la polémique qui sépare plutôt qu’elle ne rapproche. À moins que certains ici veuillent continuer de se complaire dans l’isolement finalement lassant et politiquement mortifère.

      Yvon S Le 27 novembre à 11:47
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  • Les sermons des uns valent bien les mantras que les autres répètent en choeur pour exorciser le syndrome d’essoufflement qui a saisi LFI depuis quelque temps. Que certains soient allés perdre leur temps et leur argent à Clermont-Ferrand ce dernier week-end, c’est leur affaire ! La réalité est que la "gauche traditionnelle" et la "gauche alternative" sont dans un triste état. Et à lire les contributions sur ce site, ça ne s’arrange pas !

    David R Le 27 novembre à 09:38
       
    • Les gôches pudiquement qualifiées de traditionnelle et alternative sont dans l’état où elles se sont elles-même mises à force de trahisons, magouilles et stupidité politique avérées depuis des décennies . Rien de plus normal et réjouissant quant au QI politique des Français lassés d’être les dindons de la farce PC/PS/EELV. Dégagez !

      René-Michel Le 27 novembre à 10:50
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  • Allez "embrassez-vous Folleville" ! Depuis nos ancêtres les Gaulois, les Français ont suffisamment montré qu’ils étaient infoutus de s’entendre longtemps sur quoi que ce soit. D’où de nombreuses déconvenues et catastrophes politiques passées, présentes ...et à venir ?
    Il est vrai que la"gauche" est championne sur ce point. Ce qui explique que ses combats soient toujours à recommencer et que, malgré les déceptions à répétition , à chaque génération, elle trouve des partisans pour se taper allègrement sur la g... et laisser le champ libre à leurs véritables adversaires : les puissants et les dominants.

    Louis D Le 27 novembre à 11:18
       
    • @ Louis D

      Si la gauche doit sans cesse remettre l’ouvrage sur le métier, avec des hauts et puis des bas, elle le doit à deux raisons essentielles.

      La première raison, c’est que la lutte pour une vraie démocratie, la justice sociale, l’écologie , l’égalité , se déroule contre un adversaire puissant, qui dispose de tout les moyens et de toutes les commandes, le capitalisme mondialisé et financiarisé. Comme l’ecrivait P Bourdieu il est dans le « cela va de soi », il a naturalisé ses processus de domination ( il est est normale que je gagne beaucoup plus qu’un smicard car je lui suis supérieur en tout..)cela lui donne une force que ceux qui veulent changer l’odre établi n’ont pas . Cet adversaire ne lâchera rien , que nous lui aurons arraché par la lutte. Cette à dire dans l’action et c’est là que l’union doit ce faire et pas dans les états-majors.

      La deuxième raison importante , ce sont les multiples renoncements, trahisons, des sociaux-démocrates et de leurs alliés depuis 1983 . Il ont trahît les idéaux de la gauche, ils ont multiplié les « combinazione », pendant que l’adversaire lui avançait et prenait du terrain , pour se retrouver aujourd’hui en position de force. Les appareils, la bureaucratie les ont détournés de leurs objectifs de départ , décourageant les meilleurs d’entre eux, et avec eux, la majorité des citoyens.

      Ceux qui se prennent en pleine figure les politiques néolibérales ont été abandonnés par ceux qui avaient la responsabilité de les représenter, de les défendre, et de les protéger. Il ont été dégoûté et découragé. Ceux qui imaginent qu’il suffirait d’une unité de façade, avec signature sur un bout d’un de papier , pour reconquérir les fâchés mais pas fachos , se leurrent, et se trompent d’epoque , 81 c’est finit. On sait depuis 83 ce que valent les signatures, un bout de papier peut-être déchiré à tout instant. L’union , pour être réelle efficace et indéfectible, ne peut se faire que dans l’action , c’est là qu’elle se fait déjà. Mais pour cela il faut agir et à tous les niveaux, de toutes les manières .

      Il est intéressant de constater que ceux dont l’objetif principal est de nuire à la FI , par un dénigrement total et systématique ( rien n’ est bon , tout est à jeter ) ne parle jamais du contenu de son programme « L’aven en commun ».

      Gege Le 27 novembre à 13:49
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  • Bonjour
    Mr Thomas Guénolé conteste que FI soit considéré comme une formation de la gauche radicale, elle est raisonnablement de gauche, pour lui . Nous sommes un parti populiste de gauche dit-il encore.
    Voilà , tout est dit. Gauche raisonnable !?....cela veut dire quoi ?. Populiste de gauche !?....encore plus discutable !. La gauche radical c’est quoi, c’est qui ?
    Je pense que tout est dit, il ne faut pas avoir peur des mots , mêmes s’ils sont chargés d’histoire. Fi est une organisation réformiste, ce dont elle ne se cache pas, et qui n’a rien de péjoratif.
    Mais voilà encore , quand est-il des autres organisations de la dites gauche ; du PS au PCF en passant par les verts et LO/NPA.
    Qu’st-ce que cela veut dire social -démocratie, gauche de la gauche, gauche radical ?.
    N’est-ce pas une éniéme mouture du réformisme , tout au long de l’histoire du mouvement ouvrier et de l’histoire de la gauche en France ?. Nous sommes dans 50 nuances du réformisme , entre le PS, PCF, verts, et mêmes LO/NPA. certes selon les partis, le discours se veut plus radical , révolutionnaire selon que l’on déplace le curseur plus a gauche, mais le réformisme reste dominant. j’emploie, le mot réformisme pour dire qu’il est l’inverse, l’opposé de révolutionnaire.
    Et , justement , ou ce situe le PCF, la dedans ?...plus a droite ou à gauche de FI. pris en tenaille entre le PS et FI ?. Le PCf est-il encore une organisation révolutionnaire, communiste ou est-il devenu un énieme avatar du réformisme ?, l’aile gauche de la social -démocratie.. Tout le monde sans doute un peu.
    Je dirais à la limite peut importe, comment il se définie, et se place sur l’échiquier politique.
    le PCF, qui se dit encore communiste, peut-il être une force de transformation, suffisamment radical pour jouer un rôle révolutionnaire. je dirais c’est possible. s’il abandonne cette influence réformiste qui contamine toute la gauche, mêmes au sein de l’extrème gauche. Comment ?, tout le problème est là, mais ici le débat serait trop long.Mais toutes les organisations, partis, buttent sur ce problême, et c’est pourquoi la gauche dans son ensemble est en difficulté, que FI patine, que le le PCF, ne progresse pas et mêmes LO/NPA n’en tire pas avantage.
    Il y a pour moi une conception vèillotte de faire de la politique.
    Mais peut -on aller a contre courant ?!, car pour moi, s’est mon point de vue.Le réformisme domine la gauche , mais en France aussi , on l’à vue pendant les dernières élections. Nous nous gargarisons trop de la tradition révolutionnaire Française ’1789, la commune, 1936, 68...), la France est une pays réformiste, c’est un constat, avec parfois des fièvres révolutionnaires..... Le PCF à une époque écrivez dessus (histoire du réformisme). On la vue aussi sur la loi travail, l"essoufflement aprés les élections.Le réformisme a des racines historique , économique , sociologique.Certes les médias, les élites dirigeantes jouent un rôle, mais , cela n’explique pas tout.
    Mais là aussi c’est un long débat. Peut être j’en parlerais dans une suite......

    BOB Le 27 novembre à 11:50
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  • Ne vous cassez pas la tête à chercher la solution définitive à cette question qui se pose en permanence en France depuis le XIXe siècle au moins : La gauche doit-elle être réformiste ou révolutionnaire ?
    Jaurès avait lui-même proposé de dépasser ce faux problème avec le concept de "réformisme révolutionnaire"... S’il fut écouté, il ne fut pas entendu.

    Arnaud F Le 27 novembre à 13:33
       
    • Bonjour
      Oui Armand F , c’est ce que je dis, peut importe ...dans mon texte.
      Mais cela se résoudra t-il par le réformisme révolutionnaire....qu’est-ce qu’on y met dedans !?

      BOB Le 27 novembre à 17:07
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  • Sinon, au delà de la pseudo "guerre des gôches", il y a d’un côté des programmes et de l’autre une propension à susciter la confiance... donc y’a qu’à comparer, formuler un choix en fonction de sa conception de l’Intérêt Général et puis voter le jour fatidique.
    Franchement se dénigrer et s’engueuler comme du poisson pourri ça donne juste du grain à moudre aux rédactions d’infos qui n’ont rien à d’autres faire que chercher le buzz...
    Si y’a quelque chose de pas clair dans un programme, le mieux c’est encore de se renseigner avant d’en tirer des conclusions trop hâtives. Vaut mieux devenir un citoyen "éclairé" que de rester un lapin pris dans les phares...

    carlos Le 27 novembre à 15:48
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