photo cc Thierry Ehrmann
Accueil > Politique | Par Guillaume Liégard | 23 février 2017

Cinq certitudes sur la présidentielle qui vient

Rarement l’issue d’une élection présidentielle aura été aussi incertaine à deux mois du scrutin. Pourtant, de son résultat à celui des législatives, on peut être sûr de quelques désastres (pour le PS), et de quelques bouleversements (pour tout le monde)…

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Le saut dans l’inconnu, et parfois dans l’incongru, que revêt l’élection présidentielle de 2017 est souligné à raison depuis des mois et des mois. Rarement la situation aura paru aussi inédite et mouvante. Mais l’incertitude réelle et la volatilité évidente de cette élection ne doivent pas masquer des réalités qui s’affirment avec force et qui font apparaître les contours d’un paysage politique en complet bouleversement.

1. Marine Le Pen au second tour

En 2002, la qualification du FN pour le second tour fut pour la plupart des observateurs une immense surprise, presque une effraction. En 2017, rien de tel, la présence de Marine Le Pen et même sa première place ne font aucun doute. Son avance dans les sondages, les résultats engrangés par le parti d’extrême droite lors des dernières élections régionales et européennes, la solidité des intentions de vote en sa faveur (74% contre seulement 38% pour Emmanuel Macron)… tous les indicateurs vont dans le même sens. L’interrogation porte donc uniquement sur l’identité de son challenger.

Cette situation est sans doute le bilan le plus terrible de ce quinquennat épouvantable. En 2012, avec 17,9%, la candidate frontiste avait réalisé le meilleur score de l’histoire de l’extrême droite française. Cinq ans plus tard, elle est créditée de près de dix points supplémentaires. On ne saurait mieux résumer le désastre des cinq années Hollande.

2. Une crise de régime

Organisée autour de l’affrontement gauche-droite au second tour, les institutions et les partis de la Ve République craquent de toutes parts. Non seulement l’un des deux principaux protagonistes LR ou PS sera absent, mais il est même tout à fait possible qu’aucun des deux ne soit en lice dans l’hypothèse d’un affrontement Macron-Le Pen. Cette hypothèse est aujourd’hui confortée par l’alliance entre François Bayrou et le leader de En Marche.

Droite parlementaire et gauche de gouvernement, qui trustent 90% de la représentation à l’Assemblée nationale, pourraient donc être exclues du sprint final. Ces deux partis ne survivent, en fait, que par la grâce du mode de scrutin majoritaire lors des élections législatives. Mais avec un total cumulé Fillon-Hamon qui atteint tout juste le tiers des intentions de vote, une telle situation ne peut perdurer. Bien plus que l’expression d’une crise politique larvée, c’est bien une crise de régime qui se dessine.

3. Le PS en mort clinique

Le Parti socialiste, tel qu’il s’est construit au congrès d’Épinay en 1971, a vécu puis agonisé. Il est désormais en état de mort clinique. Certes, parmi les nombreux docteurs à son chevet, nul ne semble prêt à le débrancher et on ne trouvera aucun médecin légiste pour signer l’acte de décès – enfin, pas encore, pas avant l’élection présidentielle.

L’hémorragie militante a conduit ce parti bien en deçà des 100.000 militants quand l’objectif annoncé en 2014 était d’atteindre les 500.000 cartes pour la présidentielle. Le poids des défaites électorales de ces cinq dernières années a fait fondre le nombre des élus, passés de 60.000 à une vingtaine de milliers. La perte de positions dans les municipalités, départements ou régions a non seulement réduit les capacités d’encadrement du Parti socialiste, il lui a aussi enlevé les moyens de distribuer postes et prébendes. Enfin la base sociale de ce parti apparaît aujourd’hui très réduite, confinée aux couches urbaines qui ne paient pas la crise et qui peuvent encore s’en remettre à un projet sans autres ambitions que de préserver l’existant.

La situation est telle que, pour la première fois, le président sortant a dû renoncer à se représenter. Pire, le candidat retenu par la primaire socialiste apparaît au plus grand nombre comme un opposant à la ligne gouvernementale. Bref, c’est une bérézina. Pris en tenaille par les candidatures d’Emmanuel Macron et de Jean-Luc Mélenchon, la fonction du vote Hamon apparaît évanescente. L’heure des règlements de compte et des repositionnements de grande ampleur ne saurait tarder.

4. Des législatives provisoires ?

Dans ces conditions, l’issue des élections législatives peut constituer un nouveau moment d’innovation dans une séquence électorale déjà peu banale. Depuis l’inversion du calendrier électoral voulue par Lionel Jospin, les élections législatives ne sont que le troisième tour de l’élection présidentielle, et consistent à donner au président fraîchement élu la majorité dont il a besoin. Hormis l’élection de François Fillon à l’Élysée, une telle hypothèse apparaît hautement improbable dans tous les autres cas de figure : ce sera donc là aussi un saut dans l’inconnu. Le scrutin majoritaire uninominal favorisera les grosses machines électorales et peut donner une assemblée déconnectée du scrutin présidentiel et sans rapport avec la réalité des rapports de forces entre grands courants politiques.

Macron ne pourrait avoir de majorité qu’en agrégeant les élus de En Marche, d’une fraction du PS et d’une partie de la droite. Ce serait plus compliqué encore pour Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon ou Marine Le Pen – pour envisager toutes les hypothèses.

Surtout, là encore, à l’exception de François Fillon, tous les autres candidats sont porteurs d’une réforme institutionnelle introduisant une proportionnelle totale ou partielle. Cette proportionnelle interviendra-t-elle à l’issue du quinquennat en 2022 ou bien en cours de mandat ? C’est toute la question. Dans tous les cas, elle devrait grandement accélérer une réorganisation d’ensemble du champ politique français.

5. La grande réorganisation

Depuis bien longtemps, les frontières idéologiques ne recouvrent plus la délimitation des partis. À bien des égards, le déroulement des deux primaires est venu confirmer et amplifier cette réalité. À droite, sans même évoquer les positions d’un Jean-Frédéric Poisson, la vision développée par un Alain Juppé apparaît désormais fort éloignée d’un Éric Ciotti ou d’un Laurent Wauquiez. La primaire du Parti socialiste a fait apparaître une fracture de nature équivalente.

La victoire à la présidentielle d’une candidature extérieure aux deux grands partis, PS et LR, qui structurent tout gouvernement, serait une conflagration majeure. Elle ouvrirait une période de repositionnement dans chacune des familles politiques. La mise en place d’une proportionnelle intégrale ou même partielle affaiblira le pouvoir de pression des deux gros appareils qui, à gauche et à droite, s’adjugent une surreprésentation aujourd’hui devenue un déni démocratique. Mieux, à gauche au moins, elle libérera du sempiternel dilemme de la stratégie de second tour : avoir des élus quitte à faire une alliance devenue toujours plus contre-nature avec le PS, ou rester ferme sur ses positions sans aucun espoir d’une représentation institutionnelle.

[Lire aussi : "Les faux-semblants de l’union"]

Si l’issue de l’élection présidentielle est encore hautement incertaine, il ne fait aucun doute que cette dernière marquera un point de rupture. Les formes mêmes que prendraient les différentes réorganisations ne sont pas écrites. Elles dépendent des rapports de forces entre les différentes familles politiques, des initiatives qui seront prises ou non à l’issue de la séquence électorale et de l’ampleur des mobilisations sociales à venir. Une chose est sûre, le paysage politique français en sortira profondément transformé.

@silicium17

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Vos réactions

  • je remarque la chose suivante : nous avons une représentante (milliardaire) de la France rance qui se nourrit de tous les méfaits sociaux et moraux du libéralisme, d’un représentant des assurances privées, d’un représentant des banques privées, d’un représentant d’un parti qui a échoué dans les promesses faites à son électorat et Mélenchon en tant que porte-voix d’un mouvement inédit mais aujourd’hui encore trop faible pour renverser la table !
    Si on écarte la première qui sert de repoussoir médiatique pour le second tour, comment ne pas voir la volonté d’écarter la seule candidature de rupture ! même le CRIF s’en mêle en insultant l’électorat de mélenchon en le traitant d’antisémite !!!
    La rupture doit se faire, elle est nécessaire car sinon on ouvre la voie à des aventures incertaines !

    urgencepolitique Le 23 février à 18:27
       
    • Bah... Je crois que ce que peut dire le CRIF n’intéresse pas grand monde... L’état républicain n’a pas à s’immiscer dans les affaires religieuses... Et vice-versa ! C’est donc une très bonne chose qu’un candidat à l’élection présidentielle s’abstienne de cautionner une quelconque communauté religieuse : le rôle de la république et de ses représentants est de s’occuper uniquement des citoyens... de leur garantir notamment la liberté religieuse... Non de leur accorder des droits supplémentaires parce qu’ils sont de telle ou telle religion...

      Carlos Le 23 février à 18:42
  •  
  • Je trouve difficile de répondre à cet article en évitant de susciter la polémique.

    La France insoumise n’est pas sortie d’un chapeau de magicien. Elle est à la fois l’expression de déceptions et d’espoirs, elle émane dans de très nombreux cas de personnes dont la politisation est récente, se trouvant à la rencontre de militants plus aguerris. Nous retrouvons souvent des militants de "Nuits-debout". Je conteste la qualificatif d’anticommuniste qui s’adresse à FI dans son ensemble.

    S’expriment pêle-mêle une somme de concepts qui finalement cherchent des réponses à la situation qui résulte de décennies de déceptions qui se sont incrustées dans la mémoire. C’est une école d’éducation populaire formidable.

    Les responsabilités d’un rejet des partis sont pour l’essentiel dues au PS et particulièrement dans cette période des cinq années écoulées. Le PC, souvent resté à la remorque du PS pour des raisons historiques nationales et aussi locales, s’y trouve inclus, je crois à juste titre dans bien des cas. Cependant, de très nombreux communistes ont franchi ce cap et ce sans abandonner leurs convictions et c’est tout à leur honneur. Je pense que le PC est viscéralement attaché à l’union avec le PS (syndrome du congrès de Tours ?).

    Donc la FI, qui n’est pas encombrée par ce handicap ou ces regrets, comme on veut, a franchi aisément ce cap du refus du PS mais en même temps y a associé le PC, à tort ou à raison, vu les expériences à toutes les élections de 2012. Les conceptions sont différentes, la démocratie, l’organisation. Il ne faut pas confondre de l’anticommunisme avec un esprit critique, d’autant que de nombreux communistes militent au sein de FI.

    Le rejet du PS n’est pas un artifice de façade, il est profond. Je ne peux pas considérer qu’il soit de gauche, il ne l’est plus en tout cas à mes yeux, même si Benoit Hamon est situé plus "à gauche" au sein de son parti. Ne pas oublier en plus qu’il n’a pas la légitimité de son parti, il a été élu par des personnes dont la plupart de sont pas des socialistes. En outre, Benoit Hamon malgré tout n’a pas les moyens d’une politique de gauche et je ne pourrai jamais plus voter pour un PS.

    Max Le 23 février à 20:30
       
    • D’autant que le PCF ne représente pas plus les communistes que le CRIF représente les juifs ou que le MEDEF représente les patrons, et que le terme "gauche" est un piège sémantique, à savoir qu’il ne veut pas dire la même chose pour chacun d’entre nous.

      franck-y Le 24 février à 10:13
  •  
  • Cette précampagne électorale donne effectivement du grain à moudre à nos médias. Incertitudes d’un côté, nourrie par les effets sur l’opinion des affaires judiciaires qui cernent certains candidat(e)s, des ralliements honteux de politiciens sans scrupules, d’une désunion de la gauche qui s’éternise au point de rendre improbable la construction d’une dynamique conquérante et convaincante dans les urnes et sur le terrain...Certitude de l’autre : la présence du FN au second tour de l’élection présidentielle d’avril prochain. On comprend dans ces conditions le rejet palpable de cette comédie politicienne qui ,soit dégoûte , soit indigne et pousse des militants syndicaux et politiques soit à faire l’impasse sur le temps électoral , soit à se préparer psychologiquement à affronter les lendemains terribles qui vont le suivre.

    Lucas W Le 23 février à 20:45
       
    • Sommes-nous bien certains comme vous en faite l’hypothèse, qu’une union P"s"+EELV+FI produirait une dynamique conquérante. Les conditions pour qu’une telle alliance se face dans la clarté ne sont pas réunies. Derrière le ralliement de Y Jadot au candidat du P"s" tout le monde sent bien que la tamboulle est peu ragoûtante . Des députés, peut être un ministre ou deux, personne n’est dupe et les Français ne veulent plus de ces magouilles , une bonne part des écologistes non plus. Peut être que s’il rompait avec le P"s" B Hamon serait susceptible de créer une dynamique. Mais tout ce qu’il dit ou fait depuis son élection démontre qu’il n’en a pas l’intention, au contraire , son objectif est de sauver ce qui peu l’être du P"s", en faisant apparaître JL Mélenchon comme le diviseur . C’est pour cela qu’il a le soutient du P"s", qui sait très bien qu’il n’a aucune chance d’être élu, mais dont la majorité des sociaux démocrates espèrent qu’il siphonnera un maximum de voix à JL Mélenchon. Pour se faire élire en renforçant son image à gauche, B Hamon n’a cessé de dire qu’une fois élu, il parlerai avec JL Mélenchon, pourquoi ne l’a y-il pas encore fait ?

      GG Le 24 février à 15:36
  •  
  • Anticommuniste ! Je n ai pas connu cette époque mais les anciens racontent volontier que dans les années 70 ’ pour clore tout débat , ou faire taire toute critique, anticommuniste était l argument final des communistes.
    Le goulag ? Anticommuniste
    Marchais ouvrier en Allemagne ? Anticommuniste !
    Le mur de Berlin ? Anticommuniste
    Le bilan globalement positif ? Anticommuniste
    Cohen vendit juif allemand ? Anticommuniste.
    Résultat : glasnost . Solidarnorc .
    Fin de l URSS. Fin de la rda.tout les PCF européens disparaissent ou sont groupusculaires.
    Et ici en 2017 des Maurice sur continuent envers tout ce qui n est pas PCF à bramer l anathème.
    " anticommuniste "
    Continuer ! C’est la bonne méthode.

    buenaventura Le 23 février à 21:06
       
    • Pour respecter la vérité historique : Georges Marchais n’a jamais écrit que Cohn-Bendit était un" juif allemand" mais un "anarchiste allemand". Ça l’exonère de l’antisémitisme mais pas d’un certain anti-germanisme en quoi il est rejoint JLM et son "Hareng de Bismarck".

      Marc Sidonny Le 24 février à 18:14
  •  
  • Tiens ?! Je ne vois plus le commentaire de Maurice... Ni le miens en reponse d’ailleurs... Suis-je le seul ?

    carlos Le 24 février à 06:56
  •  
  • Cette analyse politique de G. Liégard tient la route et sa conclusion est juste : nous allons tout droit à la crise de régime. Le cadre institutionnel de la 5° et ses modes de scrutin ne permettent plus de "digérer" les bouleversements politiques en cours dans les profondeurs du pays.
    Pour les forces de l’émancipation sociale, la liquidation du P"S" comme force dominante "à gauche" est, dans cette présidentielle, la priorité des priorités.

    françois 70 Le 24 février à 09:38
  •  
  • L’HUMA de ce jour passe l’interview du chanteur HK ( on lâche rien)
    Que vous inspire la campagne de la présidentielle ?

    HK Je rêve d’un monde où les idées seront plus fortes que les ego, que les structures d’appareil. J’ai une exigence d’idées qui nous rassemblent. On voit qu’il y a une candidate à l’extrême droite qui sera présente au second tour. Arithmétiquement, il y a la place pour un candidat de rassemblement à gauche qui, en additionnant les chiffres des sondages, est à environ 27 %. Il y a une responsabilité historique à ne pas laisser un tête-à-tête Le Pen-Macron ou Le Pen-Fillon. Donc, rassemblement obligatoire ! Il faut que chacun prenne ses responsabilités. Si ça ne se fait pas, ça ne sera pas la faute des citoyens.

    Berthier G Le 24 février à 14:18
       
    • "Arithmétiquement" ?
      ...
      Ben "arithmétiquement" parlant, les électeurs de Macron + les électeurs de Hamon ca fait aussi beaucoup de monde...

      La question est donc de savoir si la logique comptable fait sens en politique. Pour ma part j’ai déjà la réponse à cette question : c’est non...

      Ce qui fait sens, c’est la conjonction de 2 facteurs :
      1) la confiance qu’on accorde à la parole politique et à celui ou ceux qui la porte.
      2) l’adhésion à un projet défini.

      Enlever l’un des 2 et additionner des voix sera aussi intelligent que d’additionner des choux et des carottes...

      Carlos Le 24 février à 15:10
    •  
    • « Arithmétiquement, il y a la place pour un candidat de rassemblement à gauche qui, en additionnant les chiffres des sondages, est à environ 27 %. »

      Il a été dit et redit que l’arithmétique n’a rien à voir là-dedans. C’est pourtant simple à comprendre : en cas de "fusion" des 3 candidatures Mélenchon-Hamon-Jadot, beaucoup (la plupart peut-être) des insoumis ne suivraient pas, tant ils ont perdu toute confiance dans le PS. De la même façon il est probable que des électeurs potentiels de Hamon se détourneraient, ayant Mélenchon en horreur. Donc ces 27% n’existent pas.

      Citoyen74 Le 25 février à 18:34
  •  
  • Une question me taraude...
    Combien de gens ici font confiance à Hamon pour respecter mordicus les clauses d’un accord politique avec Mélenchon ?
    D’ores et déjà je peux vous répondre : pas moi ...

    Carlos Le 24 février à 17:09
       
    • un accord politique version PS/écologistes avec 40 circonscriptions réservées est une obscénité aux yeux des démocrates qui en ont assez de ces tripatouillages ! un accord sur les bases non négociables (sortie de l’OTAN/sortie des traités libéraux/mutation écologique/réforme fiscale/ protectionnisme solidaire) ok mais le PS est vent debout contre ça !

      christian Le 24 février à 18:51
  •  
  • avec hollande on a eu le libéralisme + le mariage pour tous, avec hamon on aura la légalisation du cannabis + le libéralisme ! bon courage les pauvres et les chômeurs !

    christian Le 24 février à 18:55
       
    • A force de mentir aux francais à casser du Hamon pour vous en recolter les decus, et de faire passer la droite et l’extreme droite au second tour, vous allez, les insoumis, ou plutôt le PG, puisque tout les dirigeants des insoumis ne sont que des PG, et bien vous allez prendre la porte également, et ce, dès les legislatives. Le revenu universel, un concept qui devrait vous plaire, et vous n’en parlez même pas, personne ne vous le pardonera et ne vous considera encore à gauche en ayant laisser crever les pauvres avec un FIllon au pouvoir.

      Sans alliance, vous serez considérés comme des traitres de gauche, et des alliés de la droite. C ’est une évidence.

      bdpif Le 24 février à 21:42
    •  
    • Melenchon : +2 (carlos, christian)
      Hamon : +1 (bdpif)

      pour le moment...
      suivants !

      carlos Le 24 février à 21:49
  •  
  • la déflagration du climat politique......
    c’est plutôt ne plus accepter des candidats corrompus avec des enrichissements personnels d’argent public de la famille FILLON, des non-respect de la justice par le FN. (quand on bafoue la justice en ne se rendant pas aux convocations), il ne faut pas s’etonner qu’enfin ....en Mai prochain il y aura des changements logiques du climat politique de la part du peuple !
    ce n’est que mérité....!

    pierre Le 24 février à 23:00
  •  
  • Melenchon : 2 (carlos, christian)
    Hamon : 1 (bdpif)

    pour le moment...
    suivants !
    carlos Le 24 février à 21:49

    ******************************
    Hamon (Augustin) : 1 (Durruti)

    « Le caractère le plus important de toute mentalité anarchiste est l’Esprit de Révolte. Alors que cette tendance existe, latente, chez tous les hommes et s’atrophie le plus souvent sous l’influence des milieux, chez les anarchistes elle est, dès l’origine, très prononcée. Les milieux ne font que l’exacerber. »

    Augustin Hamon, Psychologie de l’anarchiste-socialiste, 1895.

    Durruti Le 25 février à 08:32
       
    • Ben Augustin Hamon ne se présentant pas en 2017, j’avais pas jugé bon de le mentionner... Mais vous avez raison Durruti :
       Hamon = 1
       Mélenchon = 2
       autres (sans vouloir manquer de respect) = 1

      Carlos Le 25 février à 10:50
    •  
    • Fillon : 1 (Durruti)

      Sur youtube :
      F. Fillon chante l’Anarchie ! [extrait du JT de la Parisienne Libérée]

       :-)

      Durruti Le 25 février à 11:24
  •  
  • Le post de Dominique FILIPPI est on ne peut plus juste .

    Après un tractage ce matin sur un marché mélangé socialement , ont s’aperçoit que le message véhiculé par les medias suit son bonhomme de chemin et fait des dégâts dans les partisans de gauche.

    "Alors faut vous entendre ! hein ! , faut faire l union hein ! " .

    Tous sont des gens de gauches honnêtes , qui veulent réellement que la droite et le FN ne passent pas .

    Alors il faut leur expliquer que Hamon ne prends des engagements sur rien de concret, de précis, mais le discours est peu audible .

    Sur le smic, le nucléaire, les traités européens, la loi travail , les institutions ,que rien de concret n’est acté.

    la posture de Macron, semble recevoir un accueil moins mauvais que l’on ne pourrait le croire et ses prises de positions le font apparaître pour une part des électeurs de gauche comme étant le "dernier "rempart possible pour battre Le Pen et a Fillon.

    La aussi ca va être dur de faire admettre que Macron n’est qu une des faces du PS libéral.

    Le pc et les verts deviennent transparents , cela coute cher de ne pas avoir de candidats visible , les communistes essaient d exister a travers la candidature Mélenchon mais a part les gens du microcosme, personne ne comprend rien a le "France en commun"

    l’annonce de l enquête judiciaire concernant Fillon , et les trucages de la LE PEN finissent d’enfoncer les gens dans l’ abstention .

    La FI galère face a tout cela, il faut garder le cap , ne rien lâcher et tenir bon , nous avons un candidat, un programme, des gens sur le terrain , il faut continuer sans relâche d "expliquer nos positions , sinon nous ne serons plus crédible.

    Tant pis pour les "unionistes " bêlants , la vertu politique est a ce prix .

    buenaventura Le 25 février à 14:07
       
    • Pas d’inquietude, j’ai consulté l’oracle qui m’a assuré qu’Hamon verrait bientôt la lumière et se rangera derrière Melenchon...

      ah ben si on peut plus déconner...

      carlos Le 25 février à 14:31
    •  
    • @filippi. Je ne vois vraiment pas ce que Clémentine viendrait faire dans une campagne présidentielle....

      René-Michel Le 27 février à 01:13
  •  
  • Benoit,
    OK pour l’union si tu nous donnes la tête de Myriam El Khomri, dont l’Observatoire de la Corruption vient de nous apprendre qu’elle a occupé un emploi illégal en 2014.

    Durruti Le 25 février à 20:42
  •  
  • 6ème certitude sur la présidentielle qui vient : quel qu’en soit le résultat, elle n’aura pas eu lieu.
    Alors ...
    ... détendez-vous !
     :-)

    Durruti Le 25 février à 22:41
  •  
  • Ecoutez les gens ! Tout ça est absurde !

    Sortir de la nasse !
    Pour une contre-campagne présidentielle :

    1) Marche pour la Justice et la Dignité le 19 mars
    2) Premier tour social la veille du premier tour des élections le 22 avril
    3) Troisième tour social le lendemain de l’élection, partout en France.

    Durruti Le 26 février à 08:40
  •  
  • Une autre certitude de ces elections aura été qu’une gauche divisisée en deux ne peut pas passer au second tour des elections face à un candidat unique de la droite.

    Mais dans les bassesses du populisme, on ne viens à essayer d’expliquer aux gens que 1 + 1 ne font pas 2

    Nous avons la gauche la plus bête du monde

    bdpif Le 26 février à 18:31
       
    • @bdpif : il ne reste plus à Hamon qu’à faire preuve d’intelligence pour deux... Et d’appuyer la candidature de Mélenchon, en retirant la sienne et à faire ce qu’il aurait du faire deja depuis le depart, à savoir donner des gages de bonne foi à la gauche plutot qu’à Valls & co (dont on se demande bien ce qu’ils font encore au PS... à moins que ce soient à Hamon et à la motion "B" de se demander ce qu’ils y font encore eux -mêmes ?!).

      Et 10 bananes + 10 patates, ça fera toujours 10 bananes + 10 patates... La seule façon de les additionner serait de trouver leur plus petit dénominateur commun... Et donc d’enlever tout ce qui fonde leur "identité propre" : aucun goût, aucune texture... Une neutralisation totale de ce que chacun aurait pu apporter !
      A moins que l’un d’eux ne "mute" un minimum, cette addition finirait bien par ressembler à une soustraction...

      carlos Le 26 février à 20:14
    •  
    • Une soupe sert à alimenter une population. Un champ est composé de plusieurs fruits, et d’animaux qui les mangent.

      Les bananes (Le pg, les Insoumis déguisés) veulent avoir l’intégralité du jardin, mais n’y arrivent pas, parce que la terre ne leur permets pas ; et que le terreau fait pousser d’autres fruits, et que ls gens ne mangent pas que des bananes . Les bananes ne font que 10 % de sondages, moins qu’en 2012, et ne sont pas contentes, mais elles doivent s’allier avec les patates qui prennent un peu plus de place parce que les gens mangent des bananes et des patates pour pouvoir bien manger et avoir une alimentation équilibrée. Parce que dans le champs, il y a egalement les Horties (le FN), et les ronces (Fillon, macron), qui font chacun un quart du jardin, donc les elections présidentielles permettent de partager le jardin. Si les bananes et les patates ne s’allient pas, pour avoir la majorité du jardin, et bien, les gens vont manger plus d’orthies et de ronces que de bananes et de patates. Les patates (Hamon et le PS) ont fait l’effort d’écouter les bananes (Melenchon et le PG) en étant plus fruitées dans leur programmes, , c ’est aux bananes d’écouter les patates en ne voulant pas toute prendre la place dans le jardin. Et c ’est pour cà que , contre les horties, et les ronces, il faut que les bananes et les patates s’allient, pour ne pas que le jardin soient envahis par les ronces et les horties et que les gens puissent manger . DONC 1+1 font 2

      bdpif Le 27 février à 10:18
  •  
  • Élisez les Reclus !

    Durruti Le 26 février à 20:14
  •  
  • La certitude est , en effet, que, non seulement, la gauche ( du moins ce qu’on appelle " la gauche" sans en faire l’inventaire cruel) ne sera pas présente au second tour de l’élection présidentielle, mais encore, sauf mouvement d’opinion imprévu , que l’abstention et le vote blanc risquent de créer la surprise vu l’état de décomposition morale avancée de la "classe politique".
    Au point où sont les choses , à 60 jours du scrutiin présidentiel,
    On cherche vainement le début d’une dynamique un tant soit peut fédérative ,conquérante et alternative. Soeur Anne , je ne vois qu’un champ de ruines et bien peu de reconstructeurs !

    liliane Luce Le 26 février à 20:29
       
    • Nous sommes tous plus ou moins empêtrés dans nos certitudes @liliane...

      carlos Le 26 février à 21:53
    •  
    • Moi je regarde mes doigts, j’essaie de compter et il me viens une idée.

      Le ps était trop à gauche, mais ils ont fait des primaires pour mettre comme representant du PS ; quelqu’un qui a beaucoup d’idées comme Fidel Melenchon, mais en moins militaire et en plus démocratique. Donc, si le PG (les insoumis) et le PS arriveraient à s’entendre, et bien, ils seraient en tête du premier tour et arriveraient au second tours, et seraient élus. Tout ce que veulent les socialistes, ce sont les insoumis, mais sans Melenchon et son PG, ce que veulent les insoumis ( Qui n’ont aucun pouvoir sur leur programme qui est dirigé par le PG), c ’est d’avoir une partie de leur programme à gauche. Le PS avec Hamon est d’accord, mais il y a un virus qui s’appelle Melenchon et le PG, qui eux, veulent faire passer la droite au pouvoir, uniquement pour leur ambitions de carriéristes personels. Donc les militants des insoumis doivent se rebeller contre le PG et Melenchon et demander l’alliance pour éviter de se taper 5 ans de droite au pouvoir. Parce que (révélation) 1 + 1 font 2, et oui !

      bdpif Le 27 février à 10:34
    •  
    • @bdpif : se rebeller contre Mélenchon et le PG ?

      Le PG, on s’en bat les noix à la France Insoumise au cas ou vous n’auriez pas déjà remarqué... comme d’ailleurs, tout autre parti... car PHI est juste un mouvement par nature éphémère qui à ce titre rassemble au-delà des "querelles de clochers", c’est pour ça que vous y trouverez des "encartés" du PCF, d’EELV et même du PS (si si) autant que des personnes qui s’inquiètent pour l’avenir tout simplement... Mais ce sont autant de gens qui s’accordent tout simplement sur un diagnostic et sur la conduite à tenir ! C’est pour cela que le mouvement sera amené naturellement à disparaître lorsque ses objectifs seront atteints... Et L’objectif principal n’est pas de gagner une élection : C’EST DE BOULEVERSER NOTRE SOCIETE TOUTE ENTIERE ! Ceux qui voudront en faire un parti auront du mal à le faire. Vous voulez l’UNITE POUR LA GAUCHE A LA PRESIDENTIELLE 2017 ? Ben alors c’est à PHI que vous devriez être... On l’y expérimente tous les jours avec la dynamique que tout le monde a pu sentir !

      Quant à Mélenchon, il n’est pas question de l’épouser, il est juste là parce qu’il nous faut quelqu’un de "solide" et de déterminé pour faire triompher un programme écologiste et social qui se veut ambitieux de bout en bout ! Ambitieux parce qu’il ne peut être initié que si l’alpha, à savoir la remise en cause des traités européens (Plan "A") est appliquée... autrement dit pour que le rapport de force qui doit être engagé avec l’UE amène à des résultats positifs, il faut CONVAINCRE que l’engagement est total : SOIT ON REUSSIT, SOIT ON S’EN VA ! Le candidat socialiste a bien annoncé la couleur sur le sujet... d’ores et déjà, tout ce qu’il peut promettre n’engagera que ceux qui l’écoutent (à bon entendeur)... A priori en 2012, beaucoup de monde avait déjà mal interprété ce qu’avait dit le candidat Hollande...

      Le fait que Hamon lorgne sur les sympathisants de la France Insoumise ne les rendra pas plus idiots pour autant ! Raconter n’importe quoi pour obtenir des voix, l’apanage des élus de la 5ème république, devient en effet tout à fait recevable pour le candidat du parti socialiste au vue de la stratégie déjà appliquée par son illustre prédécesseur F. Hollande.... Et tout le monde le sait déjà ! C’est une affaire de "confiance" ! Et elle ne se décrète pas !

      carlos Le 27 février à 13:34
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    • Le PG, on s’en bat les noix à la France Insoumise au cas ou vous n’auriez pas déjà remarqué

      Vous vous êtes fait escroqués Carlos.

      Tout les dirigeants de la France insoumise, tous, sont du PG.
      Coquerel, Simonet, Girard, Généreux, etc, etc ....

      Ils vont ont lancés "les insoumis" pour vous faire croire que c’était un nouveau mouvement, et vous faire oublier que le PG avait mauvaise réputation. Ils vous ont fait croire que c’était vous qui faisiez le programme, mais c’ était eux, et c ’est le même qu’en 2012. Ils se sont servis de vous ... Jusqu’au dernier centime.

      bdpif Le 27 février à 14:03
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    • @bdpif - escroqué ? Mais mon bon ami, pour etre "escroqué", il faudrait y perdre quelque chose... Or, je vous le répète encore une fois, la France Insoumise n’est qu’un mouvement, pas un parti : il n’y a de fidélité qu’au projet, pas à l’appareil ou à d’eventuels cadres ! Les seuls à s’être fait "escroquer" sont ceux qui ont voté PS en 2012... Et les prochains qui le feront cette année !

      S’il faut vous rassurer plus, je vous apprendrai qu’une fois la "tempête" PHI passée, il ne restera plus que du vent pour tous ceux qui esperaient en faire un parti car le mouvement s’eteindra de lui-même. Comme je vous l’ai deja dit, mais l’ecoute n’est pas votre fort, il y a des encartés de tous bords à la France Insoumise et ils n’ont pas tous l’intention de rendre leurs cartes pour en prendre une nouvelle. Les gens peuvent donc y "adhérer" aussi vite qu’ils peuvent en sortir ! C’est d’ailleurs justement sa nature "instable" qui donne sa force et son dynamisme au mouvement, en faire un parti reviendrait à l’anéantir !

      Alors rassurez vous, nous sommes ensemble non uniquement parce que nous partageons un diagnostic, mais aussi parce que nous sommes d’accord sur les moyens d’atteindre des objectifs "communs". Chacun se fait confiance à PHI car des gages de bonne foi mutuelle ont été donné... L’unité y est faite... Pas besoin d’Hamon pour ça.

      carlos Le 2 mars à 01:53
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  • "On naît au sentiment de sa responsabilité."

    Élisée Reclus, L’anarchie (1894)

    Durruti Le 26 février à 20:52
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  • "Sommes-nous, nous aussi, des révolutionnaires ?"
    (Dominique FILIPPI Le 26 février à 07:17)


    « Il est cependant des esprits timorés qui croient honnêtement à l’évolution des idées, qui espèrent vaguement dans une transformation correspondante des choses, et qui néanmoins, par un sentiment de peur instinctive, presque physique, veulent, au moins de leur vivant, éviter toute révolution. Ils l’évoquent et la conjurent en même temps : ils critiquent la société présente et rêvent de la société future comme si elle devait apparaître soudain, par une sorte de miracle, sans que le moindre craquement de rupture se produise entre le monde passé et le monde futur. Êtres incomplets, ils n’ont que le désir, sans avoir la pensée ; ils imaginent, mais ils ne savent point vouloir. »
    Élisée Reclus, L’Évolution, la révolution et l’idéal anarchique, Paris, Stock, 1902

    "L’option révolutionnaire se fonde sur le constat d’échec d’un changement lent, "continu et graduel" de la société, option proposée par les évolutionnistes, ceux qui "veulent éviter toute révolution". La minorité qui possède tout ne se laisse pas encercler par une succession de petites réformes qui grignoteraient son pouvoir. Pour que les réformes aboutissent et s’appliquent, il ne peut y avoir de "miracle" et de "magie", il faut envisager le moment "où le craquement de la rupture se produira entre le monde passé et le monde futur", c’est-à-dire le moment où la confrontation entre deux classes est devenue insupportable."

    Olivier Besancenot - Préface de "Évolution & Révolution" d’Élisée Reclus, 2008, page 13

    Durruti Le 27 février à 07:49
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  • je le reconnais je suis un con un crétin de la pire espèce qui n a pas compris que 1 + 1 =2

    je n ai pas compris que le PS st de gauche, que Hamon est un révolutionnaire pur et dur en qui nous pouvons avoir totalement confiance

    je na i pas compris que la chute du PC en 1981 succèdait à l absence de candidat socialiste en 74 et que Miterrand et le PS avaient gagné leur label de gauche capable de gagner à cetteb époque

    je n ai pas compris que si mon député PS avait voté le CICE, laissé passer la loi el komry, soutenu hollande qui ne veut pas changer l europe, soutenu la disparition de la PMA et autres forfaitures c était pas choix idéologique et non pour rester rester candidat PS cette année.......

    pdpif a raison nous somme des ânes et c est pour cela que nous ne voterons plus jamais socialiste

    ducono Le 27 février à 11:14
       
    • Bon, mais, dans l’hypothèse où vous sachiez compter,
      que vous êtes d’accord, comme beaucoup de gens que 1+1 font 2,
      mais que vous ne vouliez pas passer au pouvoir en vous alliant avec cette nouvelle gauche que vous avez tant voulu et qui s’est transformé en reproduisant votre programme, qui est celui du PCF jadis, que vous avez vous même volé à celui ci, donc pourquoi ne voulez vous pas passer au pouvoir, juste en foutant dehors Melenchon , coquerel, généreux, girard et tout leurs alliés du PG , qui ont escroqués tout le monde d’ailleurs avec leur mouvement des insoumis, qui n’est le que le PG au final.

      Pourquoi le PG et Melenchon ont ils promis à leurs militants d’arriver au pouvoir en se battant, en donnant de leur argent, en collant des affiches, en faisant les marchés, en revendant vos livres, en bouffant de smillions d’euros dans cette campagne à l’état, vu que vous serez remboursé juste en dépassant les 5% elections et en bouffant les economies de vos militants, et en refusant des alliances avec le même programme que vous, mais en PS, juste parce que vous ne voulez que mettre vos dirigeants à vous au pouvoir, sans aucuns autres compromis quitte à faire bouffer 5 ans de droite et de mesures sociales atroces à vos militants, aux ouvriers et aux militants ? Juste dans l’espoir de devenir la principale force de gauche, qui ne servira à rien si ce n’est à envoyer vos militants faire des manifs pendants que vos dirigeants resteront au chaud avec leur milliers euros de salaire par mois ...Vous leur avez promis de colorier le ciel, mais saviez très bien que vous leur mentiez et que vous ne passeriez pas au second tour. Vous le saviez, vous leur avez mentis, et le cas Hamon en est la preuve.

      Ben, moi je vais vous dire et cà fait des mois que je le dis :
      C ’est parce que vous et le PG vous n’êtes qu ’une bande d’escrocs , de populistes qui prenez les gens comme du bétail, de la chair humaine pour vos ideaux. Des voleurs de fonds pour le PCF, etc ....}

      BDPIF Le 27 février à 12:57
    •  
    • @bdpif : j’apprécie votre description du parti socialiste après son quinquennat de 2012 :

      "Vous ne voulez que mettre vos dirigeants à vous au pouvoir, sans aucuns autres compromis quitte à faire bouffer 5 ans de droite et de mesures sociales atroces à vos militants, aux ouvriers et aux militants ? Juste dans l’espoir de devenir la principale force de gauche, qui ne servira à rien si ce n’est à envoyer vos militants faire des manifs pendants que vos dirigeants resteront au chaud avec leur milliers euros de salaire par mois ...Vous leur avez promis de colorier le ciel, mais saviez très bien que vous leur mentiez et que vous ne passeriez pas au second tour."

      C’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité...

      carlos Le 27 février à 13:41
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  • Ce qui se passe à gauche actuellement est mortifère pour l’ensemble de ses composantes. Si l’objectif est d’arriver au second tour de la présidentielle, il y a loin de la coupe aux lèvres : deux candidats se réclamant de la gauche , c’est l’échec assuré du fait de l’éparpillement des suffrages du "peuple de gauche" ,de son abstention ou de son vote blanc.

    si la dynamique (?) concurrente de Hamon et de Mélenchon en fera les deux perdants de l’affaire, avec eux, tous ceux et celles qui depuis plus d’un an ( dont je suis) militent pour vraiment changer la donne actuelle en seront pour leur frais . Dommage , Il n’y a plus de Jaurès pour rassembler les deux rivaux, ni de Lénine pour les amener à tirer les bonnes conclusions de "l’analyse concrète de la réalité concrète" !

    Bernard Briand Le 27 février à 11:55
       
    • C’est bien pour cela qu’il faut maintenant convaincre sur autre chose que "REGARDER J’AI MON BADGE DE GAUCHE !"

      Aujourd’hui plus que jamais, il faudra parler à l’intelligence des gens, à ceux qui ont une conscience politique comme aux abstentionnistes de tout ordre pour leur proposer ce qui serait une vraie "rupture" avec la façon dont fonctionnait notre société jusqu’à maintenant : En voudront ils ? Peut être pas... Peut être resteront ils empêtrés pour certains dans le dégoût de la chose politique, dans un sectarisme militant pour d’autres, mais le tout est d’avoir fait sa part pour essayer de faire changer le monde.

      Le pire aurait été de renoncer à un projet engageant l’avenir de notre société, pour un autre consistant à faire gagner "la gauche"... Quelle Gauche ? Celle allant de Valls et sa loi travail à Mélenchon ? Existe-t’elle seulement ?

      carlos Le 27 février à 13:54
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  • C’est bien gentil mais qu’est-ce qu’on fait à Ensemble !?

    bernard Guibert Le 28 février à 19:11
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