« La valise ou le cercueil ». Depuis 50 ans, l’histoire n’avait retenu que cette alternative. Le million d’Européens et de Juifs d’Algérie serait ainsi parti dès le lendemain de l’indépendance algérienne, pour fuir les massacres et ce nouvel État qui ne voulait pas d’eux. Le livre du journaliste et essayiste Pierre Daum vient déconstruire cette version, en rappelant qu’en janvier 1963, ils étaient 200 000 à faire le pari de l’Algérie indépendante. Il donne la parole à quinze d’entre eux, qui sont restés entre cinq et vingt ans après l’indépendance. Détonnant.



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