Accueil > Vous et nous | Par La rédaction | 28 juin 2013

Appel aux lecteurs. Faut-il souhaiter la fin de l’Union de la gauche ?

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La montée du FN, les évolutions des partis socialistes et sociaux démocrates, l’émergence de nouveaux mouvements populaire à l’échelle internationale… interrogent nos cadres politiques et questionnent la stratégie d’union de la gauche qui organise en profondeur la gauche française depuis 1965. Union de la gauche, break ou rupture ? Le débat doit s’organiser. Dans le numéro d’été de Regards, Jean-Luc Mélenchon livre sa vision. Et vous quelle est la vôtre ?

Durant tout l’été vous pourrez découvrir les meilleures contributions sur regards.fr. Et prolonger le débat avec le numéro de Regards de l’automne 2013 et son dossier « Union de la gauche, Break ou rupture ? ».

À vous la parole.

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Vos réactions

  • Les idées de JL Mélenchon sont des idées de gauche. Dans le paysage politique actuel, il est le seul en qui je me reconnaisse. Mais il faut bien comprendre que les français sont majoritairement à droite et l’ont toujours été. Il faut des personnalités catastrophiques comme Sarkozy pour les faire voter "à gauche". On sait bien qu’aux dernières élections ce n’est pas Hollande qui a gagné mais Sarkozy qui a perdu. Donc, en termes de stratégie électorale, si l’union de la gauche peut permettre de contrer la droite, il faut le faire. L’idéal serait que cette union ai un langage vrai, qu’elle soit cohérente et capable de l’expliquer....

    Ferradini Le 29 juin 2013 à 05:50
       
    • Union de la Gauche, oui, mais pas renoncement.
      Si les Solfériniens ne bougent pas, il faut les faire bouger. Comment ? Peut être en leur faisant perdre le pouvoir. Ils disent être aux affaires, de quelles affaires s’agit il ? Quahuzac ? des Baronnies ont été édifiées.. il faudrait les faire vasciller.
      Par contre, comment rallier un grand nombre aux idées du Front de Gauche ? Là, est la question.
      Pleins d’incertitudes, qui forgent ma certitude.
      Rallier le front de gauche est le seuil minimum des luttes à venir.

      YVARS Le 18 juillet 2013 à 08:08
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  • Il semble que le front de gauche est en train de s’élargir (voir plus loin l’article de Guillaume Liégard). J’approuve cette tendance de vouloir rassembler des non-encartés. Il faudrait également inclure ce qui reste à gauche de certains syndicats.

    Peretz Le 29 juin 2013 à 08:30
       
    • Il faut surtout plus d’immigrés dans nos rangs. Beaucoup plus d’immigrés et de fils d’immigrés.

      Ne sommes nous pas capables de montrer à la jeunesse des quartiers que le retour du fascisme est imminent ? Ne peut-on pas leur faire comprendre que les mêmes qui ont saigné l’Algérie d’une main de faire s’apprêtent à instaurer un couvre feu dans les cités ? Qu’ils s’apprêtent à décupler les forces policières et les places dans les prisons ? Ce sont leurs mères et leurs soeurs qui bientôt seront roués de coups par de jeunes loups à qui on aura donné une solde et de beaux uniformes. Ce sont leurs pères et leurs frères qui bientôt seront incarcérés par milliers, jetés dans des cages, brisés et humiliés.
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      Il est grand temps également de recommencer à tracter dans les rangs de l’armée.
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      Nicolas Sarkozy a placé à la tête de l’armée française des généraux maurassiens et catholiques fondamentalistes. François Fillon a légalisé l’utilisation d’armes à feu par la police contre des manifestants, sans inclure aucune forme de restrictions sur la nature pacifiste ou non des manifestations. Les grandes banques internationales, comme les petits journalistes des médias de droite, appellent au retour de pouvoir autoritaires dans les pays du sud de l’Europe. Tous considèrent la France comme un pays sud européen.
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      Si nous ne sommes pas capables de prendre le pouvoir rapidement, les années 20 seront celles du retour du fascisme européen.

      lsga Le 2 juillet 2013 à 22:48
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  • Je pense qu’il faut nuancer les choses. On ne peut pas mettre dans le même sac tous les socialistes. Beaucoup d’entre eux sont proches des idées du Front de Gauche, ils ne sont pas de droite, donc l’amalgame avec ceux qui nous dirigent n’est pas positif. Dans beaucoup d’élections locales, il y a moyen de s’entendre sur des programmes bien ancrés à gauche et sans ambiguité. Prendre de front les socialistes en les mettant dans un même bloc est une stratégie sans issue. Comment au Fdg obtenir une majorité sans alliance ? La France comme c’est souligné est très à droite, voir le résultat des présidentielles, et ce n’est pas en un jour que nous parviendrons à changer le cap, malgré toutes nos luttes et nos convictions. J’ai tendance comme beaucoup à avoir une attitude radicale, car je suis convaincu que nous allons mondialement dans le mur, par la très grave crise du capitalisme qui est en phase de déclin. Tombera t-il aussi rapidement que le socialisme soviétique ? Je le souhaite, mais en attendant, si nous avons des positions trop rigides, nous éloignons des gens à qui nous faisons peur.
    D’origine communiste, je sais combien les alliances avec le PS au niveau gouvernementale ont été destructrices, il nous faut donc imaginer une autre voie : alliance mais pas amalgame ni compromission.

    Titus Le 30 juin 2013 à 17:17
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  • Pour répondre à la question j’ai besoin de réfléchir à quelques questions préalables
    1) La stratégie d’union de la gauche qui organise en profondeur la gauche française depuis 1965 : qu’en reste t’il aujourd’hui ?
    C’est une stratégie qui visait la conquête du pouvoir par les élections (programme commun, 81-84, gauche plurielle 1997-2002..) C’est une stratégie qui part de l’idée que l’union se construit au sommet entre partis destinés à gouverner..Quels enseignements tirer de toutes les expériences d’union de la gauche menée depuis 1965 ?
    2) C’est quoi "la gauche " aujourd’hui ? (et donc l’union à construire) Les assises du 16 juin à Montreuil ont permis une rencontre et un débat intéressant : Faut-il penser la gauche dans les limites du système des partis agissant sur le terain électoral ou faut il penser l’union et les allainces à l’échelle de l’ensemble des organisations politiques , syndicales, associatives qui agissent, chacune dans sa spécificité, pour la transformation de la société en se référant aux valeurs de gauche ?
    Y a t’il contradiction entre l’union de toutes les forces de gauche pour changer le cap de la politique gouvernementale et construire l’union des forces pour gagner les élections municipales dans sa localité avec un programme local adapté aux conditions et aux besoins de la population ?
    Toutes ces questions peuvent elles faire l’impasse d’une autre question commune à tous : Comment faire de la politique à la fois citoyenne et institutionnelle autrement en s’émancipant du carcan du système présidentiel pour donner aux citoyens la réelle possibilité d’intervenir au delà du vote tous les 5 ans qui les dépossède complètement de leur pouvoir ?
    L’union de la gauche peut rester une idée motrice si on se place dans la perspective d’une union de toutes les forces et pas seulement de celles qui agissent dans les limites du champ et du système électoral..
    René Moustard

    Moustard René Le 1er juillet 2013 à 19:19
       
    • La gauche est-elle au pouvoir ?Je ne pense pas malgré quelques décisions( qui ne changent pas la situation de millions de personnes)nous entendons des propos très proches de ceux servis par la droite.Les électeurs de base sont déçus et désespérés,alors l’union de la gauche ?si c’est union avec le parti socialiste tel qu’il est aujourd’hui NON !
      Une telle union jettera les électeurs sus cités dans les bras de la droite etdu FN.OUI à un Front de gauche ouvert à tous ceux avec ou sans carte qui veulent un vrai changement à gauche et pas un ravalement de façade !!

      pierrette Palisse Le 2 juillet 2013 à 14:51
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  • L’union de l’extrême gauche avant la désunion de la gauche.

    Il faut d’abord que le Front de Gauche finisse de fédérer le NPA et EELV avant de provoquer une scission avec le PS.

    Il faut d’abord une union européenne des mouvements d’extrême gauche. Que le FdG et ses équivalents allemand / espagnol / italien etc. s’entendent sur un programme européen commun.

    Il faut d’abord remobiliser les troupes en étant capables d’organiser des grèves et des manifestations à échelle européenne.

    La question n’est pas tant de savoir si il faut se désolidariser du PS. La question est de savoir comment remobiliser et remotiver les militants d’extrême gauche.

    Seule une mobilisation européenne, accompagnée de revendications européennes (SMIC européen, chomage européen, Sécurité Sociale européenne) est susceptible d’apporter cette vague d’enthousiasme qui fait défaut aujourd’hui.

    A l’inverse, un éclatement de la gauche sans stratégie pour gagner en 2017 ne peut que s’avérer catastrophique, et tourner une partie des électeurs du FdG vers le FN.

    Il faut que tous les militants progressistes de l’Europe, qui sont tous minoritaires dans leurs pays respectifs, s’unissent à l’échelle du continent dans des mouvements de grèves et de manifestations gigantesques. Il faut inviter les espagnoles, les portugais, les italiens à venir manifester en France, puis à aller manifester tous ensembles à Bruxelles. Tant que nous ne démontrerons pas que nous sommes capables matériellement de créer une autre Europe, ce sont les partis nationalistes qui absorberont les mouvements de contestations.

    lsga Le 2 juillet 2013 à 16:23
       
    • Globalement d’accord avec l’analyse. Mais sur la forme, parler d’union de l’EXTREME-GAUCHE m’apparaît contre-productif. Si l’on veut que le Front de Gauche soit un jour en mesure de rassembler et d’accéder au pouvoir, il faut qu’il apparaisse comme la véritable union de la GAUCHE, celle qui n’a pas abandonné face à l’Europe ultra-libérale et au capitalisme financier. Parler d’extrême-gauche, c’est de condamner à la marginalité.

      Cyril Le 24 juillet 2013 à 22:34
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  • La ligne de partage, le clivage fondamental c’est pour ou contre le capitalisme. Il y a ceux qui pensent qu’en l’aménageant, en le régulant, finalement ce n’est pas si mal. Il est fort probable qu’une grande partie de l’opinion s’en accommode parce qu’elle y trouve le consumérisme, l’individualisme.
    De l’autre la rupture irreversible avec un système à bout de souffle, qui s’autodétruit en faisant des dégâts immenses sur l’humain, sur la nature, sur la morale, sur tout.
    Donc notre combat est avant tout idéologique : contre le capitalisme, sans concession.

    Titus Le 2 juillet 2013 à 20:11
       
    • pour ou contre le Capitalisme ?

      et depuis quand être de gauche s’est se battre pour ou contre des idéologies ? Confondrais tu la lutte sociale avec les débats d’exégèses ?

      On sortira du Capitalisme quand l’évolution des forces de productions impliquera naturellement une transformation du mode de production, quand 80% de la population mondiale sera urbaine et salariée, quand l’Oligarchie elle-même ne pourra plus maintenir un système dépassé.

      Relis Marx, relis Lénine.
      Révise le matérialisme historique, la lutte des classes.

      On ne se bat pas pour des théories.
      L’idéologie n’a absolument aucune sorte d’importance ni aucune sorte d’influence sur l’évolution de l’Histoire. La conscience de classe elle-même n’est pas la cause de la Révolution, mais plutôt son produit.

      L’idéologie et l’idéalisme ont toujours été au service de la bourgeoisie. Débattre sur ce terrain qui ne repose sur rien ne nous amène qu’a tourner en rond dans la nuit et a être dévorés par le feu.

      lsga Le 2 juillet 2013 à 22:10
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  • L’Union de la Gauche est un beau souvenir qui fait fantasmer mais qui a perdu tout son sens.
    La gauche se définit non seulement par les valeurs qu’elle porte, mais par sa volonté de transformer en profondeur la société, les rapports dominants-dominés et les systèmes de production ; les stratégies et les moyens d’y parvenir ainsi que les classes sociales sur lesquelles on prend appui en priorité dessinent une palette assez large qui permet d’identifier les différents courants de la gauche.
    Depuis 30 ans, le parti socialiste a suivi une trajectoire qui, de toute évidence, a cessé de le faire appartenir à la gauche, car il n’est porteur d’aucun projet sérieux de transformation sociale, encore moins vers une société socialiste ; les réformes sociétales lui servent d’alibi.
    Dire cela ne doit pas faire oublier son hétérogénéité ; non seulement parmi ses militants, ses électeurs, mais aussi parmi ses dirigeants et ses élus, il y a une diversité de positions qui se traduisent par des luttes internes ; mais jusqu’ici, et sauf quand le vote populaire s’en est mêlé, c’est la tendance conservatrice, et depuis peu, libérale qui l’a emporté. Faire ce constat ne devrait pas empêcher, pour son histoire, pour beaucoup de ceux qui le composent, de respecter ce parti ; cela rehausserait la pratique politique.
    Tout ceci ne doit pas occulter des phénomènes importants et nouveaux qui irriguent la vie politique : Le discrédit croissant de la classe politique toute entière, et de la politique à l’ancienne, facteur d’abstentionnisme et de décalage par rapport à des engagements partisans traditionnels ; une conscience de classe qui s’estompe, bercée par les sirènes des mérites individuels ; le bouleversement que la société digitale introduit en matière de communication sociale ; mais aussi, les mouvements populaires audacieux à l’œuvre soit dans des pays émergents, soit dans des villes ou des métropoles qui appellent à l’émancipation.
    Ne perdons pas de temps à restaurer ce qui relève de l’affectif pour « anciens combattants ». La priorité, c’est de construire à partir du Front de Gauche un mouvement politique adapté aux enjeux de la société actuelle et suffisamment ouvert, souple et novateur pour être attractif et représenter un espoir. Pour l’instant, on en est loin ; mais la situation n’est pas encore désespérée. C’est ce débat que Regards devrait proposer à ses lecteurs. Nous avons des murs à abattre ; alors, pas de temps à perdre !

    Spitz Le 3 juillet 2013 à 00:18
       
    • Qu’on l’appelle union de la gauche ou Front de gauche, il faut se rassembler pour construire le mouvement ouvert, moderne et mobilisateur que tu appelles de tes vœux. Le terme "union de la gauche" fait effectivement un peu "ancien combattant" mais l’idée de rassemblement qu’elle sous-tend est incontournable.

      Cyril Le 24 juillet 2013 à 22:43
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  • Une "Union de la Gauche" actuelle s’arrêterait aux mêmes limites, celles de la Gauche, que celles du Front du Gauche que nous connaissons, en considérant qu’il peut s’agrandir à d’autres forces de gauche, modestes mais sincères, ainsi qu’à des adhérents ou sympathisants individuels acceptant les textes fondamentaux du FDG.
    L’Union de la Gauche d’aujourd’hui est, tout comme le Parti Socialiste, une escroquerie fondée sur une usurpation d’identité. Les citoyennes et citoyens de gauche s’opposent publiquement aux mesures droitières décidées par le gouvernement et la majorité parlementaire, ceux qui se taisent ou même signent des déclarations, proposent des délibérations en conseil municipal en soutien à la politique gouvernementale ne peuvent plus se prétendre "de gauche" : ils sont complices des sociaux-libéraux masqués. Cette situation risque de s’aggraver avec les réformes sur la décentralisation, celles sur les retraites et une dramatique ratification du traité transatlantique. Continuer à tromper les électeurs les entraînerait sur la voie de l’abstention ou pire dans les bras faussement maternels du FN. Notre responsabilité est immense.

    Dugelay Danièle Le 7 juillet 2013 à 01:25
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  • Bonjour,

    1-Première remarque :
    vous n’avez pas parlé de Clacy = le clash de Clacy [ FJT de Laon ] où les fascos ont "attaqué/menacé" un FJT en colportant mensonges et ragots. C’est sur la Toile et tous les mvts identitaires s’en donnent à coeur joie (du style : "vrais" Français contre Demandeurs d’Asile)

    2 Estrosi et son Appel contre les gens du voyage ?

    où êtes-vous encore une fois ?

    L’Ordre brun prend l’offensive :
    Il faut faire qqe chose ou Gauche, PG et tous/tes : on va les avoir pour 20 ans et + !
    Wake up ! réveillez-vous ...

    clara z

    clara zavadil Le 18 juillet 2013 à 17:04
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  • L’union de la gauche, bien sûr mais quelle gauche ?
    La gauche (authentiquement) socialiste, communiste, écologiste, altermondialiste... doit effectivement s’unir pour proposer un projet mobilisateur, fédérateur, dans lequel le peuple ressent et incarne une alternative.
    L’alternance de 2012 a perpétué la folie austéritaire et le triomphe du capitalisme financier, renforçant le désespoir et la renonciation de ceux qui attendaient le changement.
    Il est clair que cette "gauche"-là ne pourra pas être associée au projet mobilisateur évoqué plus haut : une évolution politique salvatrice (qui n’arrivera bien évidemment pas mais qui serait utile pour la clarté du débat) serait que ce "social-libéralisme" assume ses choix et forme un courant démocrate avec le centre et les libéraux de droite.
    Dès lors, face à cet "arc centriste" pro-austérité et eurobéat, les alternatives sont donc claires : d’un côté la gauche, de l’autre la droite nationaliste.
    L’union de cette gauche constitue le combat à mener, sans considération partisane : il ne faut pas confondre le gouvernement actuel avec la gauche du PS et surtout les militants socialistes qui ne se reconnaissent pas dans la politique menée. Face aux impasses de cette politique, un Front de Gauche large et conquérant peut (et doit) voir le jour.
    Celui-ci ne pourra pas avoir pour objectif de diluer les différences d’approches dans un grand parti mais simplement de faire travailler ensemble des gens de gauche partageant un certain nombre de valeurs : la rupture avec la politique d’austérité, la réorientation de la construction européenne, la lutte contre le capitalisme financier, le combat pour une égalité de fait des citoyens, la démocratisation des institutions, la transition écologique, la défense de la laïcité... Chiche ?

    Cyril Le 18 juillet 2013 à 22:11
       
    • Au nom de quelle fatalité faire partie d’un seul mouvement gommerait-il nécessairement les différences de sensibilités ?Le but n’est pas de trouver le plus petit dénominateur commun mais le plus grand...Comment être pris au sérieux si nous ne sommes pas fichus d’appartenir à un seul mouvement !

      Cincinatus Le 24 juillet 2013 à 10:06
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    • Les partis actuels répondent à des histoires et des approches différentes : le PC ne sera jamais la même chose que le PG, NPA ou LO. Vouloir les diluer dans un parti unique n’amènerait que des tensions et des rancoeurs. Il faut donc poursuivre et étendre largement un rassemblement de type Front de Gauche qui s’appuie sur les forces militantes existantes et leurs différences de sensibilités tout en s’unissant autour d’un programme commun pour ensuite parler d’une seule voix.

      Cyril Le 24 juillet 2013 à 22:25
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  • Sans doute ce que tu dis représente la voie de la sagesse aux yeux de tous ceux qui ont eu une histoire militante dans l’une ou l’autre de ces organisations mais les autres , tous les autres qui n’en ont rien à faire de toutes ces chapelles et qui ont vocation à être majoritaires....car c’est bien de révolution citoyenne dont nous parlons et non de groupes ou groupuscules .

    CINCINATUS Le 25 juillet 2013 à 15:47
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