Accueil | Par Catherine Tricot | 13 novembre 2020

Présidentielle 2022 : Mélenchon peut-il dessiner une dynamique majoritaire ?

Jean-Luc Mélenchon est candidat pour l’élection suprême. Il a atteint en quelques jours sa condition sine qua non : obtenir 150.000 parrainages citoyens. Reste maintenant à savoir si le leader de la France insoumise est en mesure de rallier une gauche désolée.

Vos réactions (7)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

150.000 signatures ont d’ores et déjà été recueillies pour appuyer la candidature de Jean-Luc Mélenchon, comme il l’avait souhaité dimanche soir sur TF1. Le 12 novembre, un sondage réalisé par Elabe indique que Mélenchon est celui qui « incarne le mieux l’avenir de la gauche » pour 14% des Français et 26% des sympathisants de gauche. Si l’on additionne ceux qui le désignent en premier et second choix, les chiffres sont respectivement de 21 et 37%. Toutes les autres personnalités proposées à gauche sont loin derrière lui, même dans le groupe de ceux qui se disent sympathisants de gauche. Les points forts de l’attraction : les électeurs de Mélenchon en 2017 (61%), les moins de 25 ans (29%), les employés et les ouvriers (25%), les communes rurales (24%).

 

VOIR AUSSI SUR REGARDS.FR
>>
2022 : Jean-Luc Mélenchon positive

 

Les deux nouvelles ne peuvent que réjouir celui qui espère, à son tour, réussir à sa troisième tentative. Toutefois, selon Elabe, s’il est le plus crédible en l’état, son image reste peu attractive. Il est certes tenu pour « dynamique », mais jugé « autoritaire », « arrogant » et sa « présidentialité » est contestée, y compris à l’intérieur de la gauche.

Ce décalage contribue à expliquer ce qui peut apparaître comme une contradiction : Jean-Luc Mélenchon est la meilleure incarnation de la gauche, mais le potentiel électoral de la France insoumise aux régionales et de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle est en baisse sensible (4 à 5%) sur septembre 2019. Parmi les personnes interrogées, 20% affirment un vote « probable » ou « plutôt probable » (dont 8 et 7% annonçant un vote « tout à fait probable »). La propension au vote probable diminue avec l’âge (33% chez les moins de 25 ans, 9% chez les plus de 65 ans) et il est maximal chez les ouvriers (30%).

Si la réponse « tout à fait probable » dessine les contours d’un noyau électoral, il est de 8% pour Jean-Luc Mélenchon. 69% des proches de LFI retiennent ce choix, mais il ne l’est que par un quart de ceux qui, parmi les proches de LFI, se positionnent à gauche. Pour tous les autres courants, une majorité considèrent le vote JLM comme « pas du tout probable » (53% des Verts et 58% du bloc PS-Génération.s-PRG). À noter que c’est aussi le cas des « sans préférence partisane (81% de vote « pas probable » contre 17% de « probable »).

Passer de force d’opposition à alternative politique

L’ensemble de ces données s’inscrit dans les tendances apparues dans les sondages et les résultats électoraux depuis 2017. Jean-Luc Mélenchon aurait perdu un tiers de son potentiel électoral de 2017 sans mordre significativement sur les autres électorats de gauche. Le constat se retrouve dans les mêmes proportions quand on sonde les probabilités de vote en faveur de la France insoumise aux élections régionales. LFI apparaît comme une force installée autour d’un noyau électoral de 7 à 8%, disposant d’une capacité militante non négligeable, soudée autour de son leader. À quoi s’ajoute que, dans la dernière période, la France insoumise est apparue de façon croissante comme la seule force d’opposition à gauche et comme la deuxième derrière le Rassemblement national.

Dans le paysage d’une gauche désolée, cela constitue une force que nul ne peut ignorer. De là à dessiner une dynamique majoritaire… la marge est grande. Seul un gros tiers des sympathisants de gauche (37%) croient possible une victoire de Jean-Luc Mélenchon. De plus, à l’exception de la question des inégalités, une minorité des Français considèrent que le leader de LFI ferait mieux que le Président actuel.

Résumons : Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise sont reconnus comme une force d’opposition, pas vraiment comme une alternative politique… Or cette image est fondamentale pour qui veut accéder à la responsabilité institutionnelle suprême. Pour accéder à cette reconnaissance, la qualité des propositions et des programmes ne suffit pas : il faut apparaître comme un pivot crédible de rassemblement.

Jean-Luc Mélenchon est à ce jour le candidat le plus crédible pour une gauche malade. Mais, si tout reste en l’état, la bonne santé électorale paraît loin.

 

Catherine Tricot

 

Sondage Elabe (12/11/2020) Principaux enseignements [1]

 

1. Pour les Français, et plus nettement pour les sympathisants de gauche, Jean-Luc Mélenchon est la personnalité qui incarne le mieux l’avenir de la gauche

  • Parmi une liste de 13 personnalités de gauche testées, 37% des Français estiment qu’aucune de ces personnalités n’incarne l’avenir de la gauche.
  • La première personnalité citée qui incarne le mieux l’avenir de la gauche est Jean-Luc Mélenchon (21%), devant Anne Hidalgo (17%), Ségolène Royal (13%), Benoît Hamon (12%) et Arnaud Montebourg (12%).
  • Derrière ce top 5, on retrouve Manuel Valls (11%), Yannick Jadot (11%), François Ruffin (9%), François Hollande (9%), Christiane Taubira (8%), Olivier Besancenot (7%), Olivier Faure (6%), et Eric Piolle (2%).
  • Parmi les sympathisants de gauche, Jean-Luc Mélenchon est la personnalité qui incarne l’avenir de la gauche (37%), il devance Anne Hidalgo (25%), Yannick Jadot (22%) et Benoît Hamon (21%). A noter toutefois que Jean-Luc Mélenchon divise à gauche : ce soutien provient surtout des sympathisants LFI (92%), et relativement peu des autres sympathisants de gauche (EELV-PS-Génération.s, 16%).

2. Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise bénéficient d’un potentiel électoral de 20%, une dynamique en baisse en un an

  • Le potentiel électoral de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle est de 20% (dont 7% déclarent un vote tout à fait probable), et de 20% pour La France Insoumise lors des élections régionales (dont 8% tout à fait probable). Un potentiel électoral en baisse de 4 points sur la présidentielle par rapport au même sondage en septembre 2019 (dont -4 sur le tout à fait probable), et en baisse de 5 points sur les régionales (-3 tout à fait probable).
  • En un peu plus d’un an, le potentiel électoral baisse auprès des électeurs de 2017 de Jean-Luc Mélenchon (72%, -5 présidentielle ; 63%, -14 régionales) et auprès des sympathisants de gauche (42%, -6 présidentielle ; 44%, -7 régionales).
  • Le potentiel électoral de Jean-Luc Mélenchon et de La France Insoumise est le plus important - malgré une légère baisse - chez les moins de 35 ans (32%, -3 présidentielle ; 27% -9 régionales), et au sein des catégories populaires (28%, -6 sur les deux élections).

3. L’image de Jean-Luc Mélenchon est en légère amélioration depuis un an, mais il reste perçu comme une personnalité autoritaire, arrogante et dynamique, dont la présidentialité est largement mise en doute par les Français. Son image reste très positive auprès de ses électeurs

  • Les Français le perçoive comme un homme politique autoritaire (73%, -3 points par rapport à l’étude ELABE pour BFMTV du 18 septembre 2019) et arrogant (69%, -3). Cette perception est majoritairement partagée par l’ensemble des électorats, hormis ses électeurs qui ne sont que 47% à le trouver arrogant. Jean-Luc Mélenchon inquiète plus d’1 Français sur 2 (55%, -2), constat partagé par les électeurs de Benoît Hamon (56%), mais pas par ses propres électeurs (25%).
  • L’opinion publique reconnaît au leader de la France Insoumise un certain dynamisme (56%, -2), constat partagé par 86% de ses électeurs, 64% des électeurs de Benoît Hamon et par environ la moitié des autres principaux électorats.
  • Les Français sont assez partagés sur sa volonté de vraiment changer les choses (48%, +2), et son courage (47%, -4). Si les électeurs de Jean-Luc Mélenchon (88% et 78%) lui attribuent assez largement ces traits d’image, ceux de Benoît Hamon sont plus nuancés (48% et 46%) et une majorité de ceux d’Emmanuel Macron, de François Fillon et de Marine Le Pen ne les lui attribuent pas.
  • Enfin, 37% (=) des Français lui reconnaissent de bonnes idées pour la France, 37% (-2), de la sincérité, 33% (=) de la proximité, 34% (+1) de la sympathie, 28% (=) et une capacité à rassembler la gauche. 25% (-1) lui attribue la capacité à rassembler les Français.
  • Alors que Jean-Luc Mélenchon vient d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2022, sa présidentialité reste son point faible : seuls 23% (=) des Français estiment qu’il a les qualités nécessaires pour être président de la République. Une présidentialité reconnue par la grande majorité de ses électeurs (70%), mais qui est fortement mise en cause par ceux de Benoît Hamon (11%).
  • De manière générale, l’image de Jean-Luc Mélenchon est relativement stable au sein de tous les électorats, à l’exception des électeurs de Benoît Hamon où elle se détériore.
  • D’un point de vue sociologique, l’image du leader de la France Insoumise est globalement meilleure chez les moins de 35 ans et au sein des catégories populaires.

4. A l’exception des inégalités sociales, les Français estiment que Jean-Luc Mélenchon ne ferait pas mieux qu’Emmanuel Macron sur 12 thématiques testées

  • Si Jean-Luc Mélenchon était président de la République, les Français estiment qu’il ferait plutôt mieux qu’Emmanuel Macron dans la lutte contre les inégalités et injustices sociales (31% ferait mieux, 47% ni mieux ni moins bien, 22% moins bien).
  • Les Français mettent globalement sur un pied d’égalité le leader de la France Insoumise et le chef de l’Etat sur le pouvoir d’achat (23% ferait mieux, 50% ferait ni mieux ni moins bien, 27% ferait moins bien).
  • Ils sont plus sceptiques sur la capacité de Jean-Luc Mélenchon à faire mieux qu’Emmanuel Macron sur le niveau des impôts (20%, 49%, 31%), l’éducation (19%, 55%, 26%) et l’environnement (18%, 57%, 24%), et le sont encore davantage sur tous les autres enjeux testés : le niveau des dépenses publiques (18% ferait mieux, 46% ni mieux ni moins bien, 36% moins bien), l’immigration (18%, 45%, 36%), la situation économique et l’emploi (17%, 49%, 33%), la sécurité (13%, 54%, 32%), la gestion de la crise sanitaire du coronavirus (12%, 58%, 29%), la menace terroriste (12%, 54%, 34%), et la place de la France en Europe et dans le monde (11%, 46%, 43%).
  • D’un point de vue politique : les électeurs de Jean-Luc Mélenchon sont largement convaincus que leur candidat de 2017 ferait mieux qu’Emmanuel Macron sur les inégalités et injustices sociales (81% ferait mieux) et pensent qu’il ferait mieux sur le pouvoir d’achat (62%), l’éducation (59%), l’environnement (56%), le niveau des impôts (55%), le niveau des dépenses publiques (51%), la situation économique et l’emploi (51%). Ils sont revanche plus partagés entre une action meilleure et une action similaire à celle du président de la République sur les autres thèmes (immigration, crise sanitaire, place de la France à l’international, menace terroriste, et sécurité).
  • De manière générale sur l’ensemble de ces thèmes, les électeurs de Benoît Hamon et de Marine Le Pen considèrent plutôt que Jean- Luc Mélenchon ne ferait ni mieux, ni moins bien qu’Emmanuel Macron, ceux de François Fillon et d’Emmanuel Macron qu’il ferait moins bien.

5. Des Français très sceptiques sur une victoire de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2022

  • Dans le détail, 78% des Français ne croient pas aujourd’hui en une victoire de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle de 2022, dont 40% qui estiment que cela est impossible et 36% peu probable. A l’inverse, 22% sont plus optimistes et estiment que c’est possible (20%), voire certain (2%).
  • Alors que 59% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon de 2017 (et 69% des électeurs potentiels en 2022) pronostiquent une victoire du leader de la France Insoumise en 2022, les autres électorats y compris celui de Benoît Hamon sont largement convaincus du contraire (87%-94% peu probable ou impossible). Si, au global, les sympathisants de gauche sont plutôt sceptiques sur une éventuelle victoire de Jean-Luc Mélenchon (37% oui, 62% non), dans le détail, les sympathisants de La France Insoumise sont optimistes quant aux chances de sa candidature (75% oui), quand les autres sympathisants de gauche sont nettement plus pessimistes (18% oui, 82% non).
  • 5. Annonce de la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle ce dimanche : pas le bon moment pour 7 Français sur 10
  • 70% des Français estiment qu’il ne s’agit pas d’un bon moment pour présenter une candidature à la présidentielle, dont 39% pas vraiment et 31% pas du tout. A l’inverse, il s’agit d’un bon moment pour 29% des Français, dont 22% plutôt et 7% tout à fait.
  • Seuls les électeurs de Jean-Luc Mélenchon de 2017 (56% oui), et les potentiels électeurs de 2022 (71% oui) estiment en majorité qu’il s’agit d’un bon moment pour annoncer une candidature, les autres électorats étant beaucoup plus critiques (74%-86% non).

6. Aucun mouvement politique ne parvient à incarner l’opposition à l’exécutif pour 39% des Français

  • Le premier parti d’opposition cité par les sondés est le Rassemblement National (24%), devant La France Insoumise en forte progression en deux mois (19%, +7). Les Républicains sont cités par 8% (+2), le Parti Socialiste par 4% (+2), et EELV également par 3% (-3) des Français. Les autres partis recueillent, chacun, moins de 2% des citations.
  • 39% des Français estiment qu’aucun mouvement politique n’incarne l’opposition. Cette mesure est en baisse de 6 points en deux mois.
  • Le Rassemblement national est le premier parti cité grâce à un fort soutien de son électorat : 78% (-3) des sympathisants Rassemblement National et 59% (-4) des électeurs de Marine Le Pen au 1er tour de la présidentielle citent ce parti comme premier parti d’opposition.
  • La hausse importante de La France Insoumise s’explique par une forte progression à gauche : cette formation politique est le premier parti d’opposition pour 43% (+12) des sympathisants de gauche, et pour 53% (+15) des électeurs de Jean-Luc Mélenchon.

Notes

[1Nous reproduisons ici l’analyse faite par Elabe de leur sondage. Le document complet est à retrouver ici.

Vos réactions (7)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Vos réactions

  • Le verre est-il à moitié plein ou à moitié vide ?
    Vaste débat !! Regards le montre à moitié vide pour LFI !!
    Si on compare à fin 2015, quel différence énorme !! En 2016 il avait fallut plusieurs mois pour réunir 150 000, là 4 jours !?
    Question c’est mieux ou moins bien qu’en 2017 ?
    Normalement pour tout journaliste objectif c’est un fait. Là personne…. Étonnant non ?
    Les sondages donnaient environ 11 % en 2016 à Mélenchon, certains à Regards 6 %, je ne peux pas m’empêcher d’en parler tellement, moi, ça me fait mourir de rire !! Merci Regards !!
    Le coup des 150 000 signatures, la prestation de JLM sur BFM, ont tétanisé ses adversaires à gauche. LFI a dessiné le pré carré ou se déroulera la joute électorale à gauche et a mis la barre très haut !!.
    Attention, on va encore innover, vous n’avez encore rien vu !! Il faudra tous que vous choisissez votre camp :
    l’AEC ou Macron-le Pen
    Tout candidat à gauche doit prouver qu’il ferait mieux sinon il n’est qu’un diviseur. Ça ne va pas être facile ! Car en cas d’échec une brillante carrière politique comme celle d’Hamon ou d’El Komery s’ouvre devant le diviseur.
    Maintenant nous attendons tous avec impatience que tous les professionnels (les)s de la pétition d’union de la goche, s’activent autour des candidatures du PCF, EELV et du PS. Sinon on risquerait de croire qu’ils ont un petit parti pris…. Ok Regards ?
    Sinon le plus important, c’est le vote ouvrier et le vote des jeunes !! Michèa, (tiens on ne parle jamais de Michéa sur Regards Pourquoi ?) parle des 2 gauches sociale et sociétale. A part LFI vous en voyez beaucoup des mouvements qui ont à la fois des gilets jaunes (comme moi), des ouvriers, des féministes, des écolos, des jeunes, des cadres sup, des indépendants etc… Posez-vous la question quand vous verrez Jadot, Hamon et toute la clique de la gauche rancie…

    Cyrano78 Le 13 novembre à 21:14
  •  
  • Ah au fait, la goche c’est une étape, on va aller plus loin car c’est INDISPENSABLE !!

    Cyrano78 Le 13 novembre à 21:35
  •  
  • Bonne question.
    Les insultes aux communistes (la mort et le néant), le soutien au nom du dégagisme aux nationalistes corses contre la gauche, les frasques lors des perquisitions judiciaires, l’abandon à toute référence de gauche, une stratégie à géométrie variable, etc ... ne plaident pas en sa faveur.
    Il est candidat (adoubé par 150 000 soutiens, simple formalité), c’est son droit.
    Il se rappelle qu’il est de gauche. Tant mieux !
    Mais la méthode choisie va-t-elle aider au rassemblement ?
    En proposant aux autres forces de gauche de débattre à partir de son programme uniquement, est-ce vraiment la meilleure façon de rassembler ?
    J’en doute.
    la machine à perdre serait-elle lancée ?

    GOUNOU Le 14 novembre à 11:13
  •  
  • Tout à fait d’accord avec Gounou.
    Mélenchon ne se voit que comme "chef de meute"...donc pas de porte de sortie de ce côté-là.
    Clémentine Autain peut dire bye bye à son Big Bang ! ( qui du reste devait préparer sa propre candidature )
    Quand à Ruffin, c’est silence radio.

    milhac Le 14 novembre à 17:13
  •  
  • "Il est candidat (adoubé par 150 000 soutiens, simple formalité)" Ok, qui fait mieux et quand ?
    "Clémentine Autain peut dire bye bye à son Big Bang ! ( qui du reste devait préparer sa propre candidature )"
    ça ce n’est pas gentil dire que les appels à l’unité des uns et des autres avaient des arrières pensées !
    ça alors je ne l’aurai jamais cru !

    je préfère LFI qui dit les choses en face.
    Bon : AEC ou Macron-le Pen ?
    Braouzec un copain de Regards est fier d’avoir voté Macron au premier tour .
    Hue a fait de même !!
    Hollande fait tout pour se présenter ou présenter Hidalgo. Le but étant comme la dernière fois de faire gagner Macron, mais qui veut d’un avenir politique comme Hamon, obligé d’aller au boulot !!!
    Jadot se présentera avec DCB, l’UE : son but faire gagner Macron et remplacer Pompili- de Rugy. Affaire à suivre...

    Cyrano78 Le 14 novembre à 19:58
  •  
  • On est dans la merde.
    Cela dit, si JLM/la FI pouvaient donner encore plus de souffle qu’en 2017 à leur superbe travail programmatique, l’OUVRIR, NEGOCIER avec d’autres formations, et accepter un autre candidat soutenant l’Avenir en Commun, ça pourrait le faire.

    JLM aussi bon soit-il est (je le dis le coeur déchiré) un repoussoir pour une majorité des français.

    Les perquisitions ont bien atteint leur but, quelle tristesse. Ce n’est pas rattrapable.

    Je dis ça, je suis adhérent PG et soutien LFI.

    Bidinou Le 16 novembre à 15:35
  •  
  • Et si, au lieu de parler toujours de personnes (président futur) on parlait Programme (de façon détaillée) et équipe (qui pourrait gouverner !). Pour moi, le programme l’Avenir en commun est très important et il est précis, engagé et basé sur des propositions citoyennes, syndicale et associatives. Le travail de fond est l’essentiel et stimulant. Marre d’entendre que des histoires de prochain "roi" .. et merde, vous soutenez avec vos propos ce type d’analyses complètement inutiles et peu pertinentes. Pitié, un peu de bonne foi et d’intelligence ferait beaucoup de bien à cette gauche "désolée" et surtout désolante (aussi désolante que vous l’êtes, hélas !)

    Amstramgram Le 20 novembre à 18:35
  •  
Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.