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Accueil | Par La rédaction | 18 mai 2021

2022 – Carnet de campagne

À un an de la prochaine élection présidentielle, Regards ouvre son carnet de campagne. Tout ce qu’il faut lire, voir, comprendre et retenir est à lire ici !

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Philippe Poutou : « L’élection présidentielle s’annonce pourrie d’un point de vue idéologique »

8 juillet 2021
Pour la troisième fois, Philippe Poutou est candidat à l’élection présidentielle. Il portera les couleurs du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA). On fait le point avec lui sur cette campagne qui commence pour lui. Il est l’invité de #LaMidinale.

 Sur la troisième campagne présidentielle de Philippe Poutou 
« On s’était dit qu’une candidature à l’élection présidentielle devrait être suffisante, pas plus. Mais la présidentielle, ça n’est pas qu’une histoire personnelle. »
« En discutant au NPA on s’est dit que vu le contexte, de difficulté notamment pour recueillir le nombre de parrainages suffisants, il valait mieux choisir un visage connu et qui avait un peu de popularité. »

 Sur l’hypothèse d’un soutien de Mélenchon en cas d’échec aux parrainages 
« On ne sait pas si on sera en capacité d’aller jusqu’au bout parce qu’il y a la question des parrainages qui va être déterminante. »
« ça va être compliqué mais on va essayer d’aller jusqu’au bout. »
« Ce qui peut changer la donne, c’est la possibilité d’une mobilisation sociale. »
« On tient à faire apparaître ce que l’on est. On a la prétention de penser qu’on a des choses différentes à apporter que Jean-Luc Mélenchon et Nathalie Arthaud qui ne sont pas des adversaires. »
« Je crois que si on n’est pas en situation de se présenter, on ne soutiendrait personne. On verra le moment venu. »
« L’élection présidentielle s’annonce pourrie d’un point de vue idéologique. »
« On peut apporter des choses qui peuvent un peu modifier la campagne : l’internationalisme, les luttes sociales ou encore la remise en cause du système. » 

 Sur ce qui distingue un Poutou d’un Mélenchon, d’un Roussel ou d’une Arthaud 
« Il y a une perte de conscience politique : on est dans une société qui n’apporte pas que de la pauvreté et de la précarité, d’un point vue idéologique il y a une forme d’individualisation des situations. »
« C’est vrai que les gens peuvent ne pas comprendre la différence entre le PCF, LO mais surtout les gens ne savent peut-être même pas ce qu’est le PCF, LO ou le NPA. »
« La grande famille de gauche devrait être unie selon certains mais moi je m’interroge sur ce qu’est la gauche. »
« Il y a des points communs, on se retrouve dans les manifs, dans les combats, les soutiens aux grèves, les combats écologistes ou pour les migrants. »
« Il y a une dépolitisation. »
« Le NPA est dans le paysage et on a des particularités que l’on est déterminer à porter - même si l’on ne dit pas qu’on est irremplaçable. Mais quand on est militant, on se bat jusqu’au bout. »
« Aller aux élections fait partie de notre combat. »

Sur la rupture au NPA (les 200 qui ont quitté le parti
« La rupture est très vieille entre nous. »
« Les situations internes au NPA sont souvent très compliquées. »
« On savait qu’on avait des désaccords importants avec ceux qui viennent de quitter le NPA. »
« On n’a pas envie de jouer à qui de nous sera le plus révolutionnaire. »
« Le chemin important, c’est celui de l’unité pour construire un mouvement social, collectif, pour en finir avec le capitalisme. »

 Sur la gauche 
« La gauche nous a tellement menti et trahi. C’est du pipeau de nous dire que si on y va tous ensemble, on va y arriver. »
« Je crois dans la gauche, je crois dans le mot mais ça dépend quel contenu on y met. »
« On est de gauche. À Bordeaux d’ailleurs, c’est ce qu’on dit, les vrais gens de gauche, c’est nous. »
« Le bilan de la gauche réformiste est terrible. »
« Nous on veut l’unité du mouvement social et des forces militantes. »
« Les problèmes de divisions à gauche, ça n’est pas nous : quand on voit EELV, le PS et le PCF se disputer, vanter l’unité pour partir chacun de leur côté, on se dit que déjà eux ils constituent une famille et qu’ils commencent déjà par régler leurs problèmes. »

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Ian Brossat : « Le PCF n’a pas d’ennemi à gauche, ni Mélenchon, ni personne »

7 juillet 2021
Fabien Roussel s’apprête à lancer son tour de France estival dans la perspective de l’élection présidentielle : 4000 km parcourus cet été dont 43 villes et une caravane des jours heureux. Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris et directeur de campagne de Fabien Roussel 2022, est l’invité de #LaMidinale.

 Sur la candidature autonome du PCF en 2022 
« On veut être la candidature du social : l’objectif de notre candidature est de remettre le social au cœur de la campagne présidentielle. »
« La vie politique est polluée de grands débats qui n’ont rien à voir avec les préoccupations des Français. »
« Avec Fabien Roussel, nous voulons que la question du travail, des salaires, de l’industrie, des délocalisations, soit au cœur de la campagne. »

 Sur le divorce avec Mélenchon  
« Je ne souhaite pas taper sur quiconque à gauche. »
« Le PCF n’a pas d’ennemi à gauche, ni Mélenchon, ni personne. »
« Les Français n’ont plus la même perception de Jean-Luc Mélenchon par rapport à 2017. »

 Sur la gauche 
« Ce que je souhaite c’est que la gauche globalement se redresse et pour y arriver on a besoin que la gauche populaire, la gauche sociale - qu’on veut incarner - retrouve du poids dans les urnes. »
« Nous ne souhaitons rien retrancher à personne. »
« La gauche, tout candidat confondu, est donnée globalement à 25%. »
« Nous représentons en réalité moins d’un Français sur quatre et c’est ça qui doit nous préoccuper. »
« L’idée qu’on a besoin d’une candidature unique pour relever la gauche, ne marche pas (…). Avec plusieurs candidats, on rassemble plus large. »

 Sur la candidature d’Anne Hidalgo en 2022 
« Il m’est déjà arrivé de soutenir d’autres candidats que ceux d’Anne Hidalgo. »
« Mon travail auprès d’Anne Hidalgo c’est de travailler sur les enjeux du logement et je continuerai à le faire - ce qui ne m’empêchera pas de faire à plein la campagne de Fabien Roussel. »

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ÉDITO. Zemmour 2022, meilleur espoir de Marine Le Pen

5 juillet 2021
Le Rassemblement national s’est mis en ordre de marche pour faire gagner Marine Le Pen en 2022. Et, paradoxalement, une candidature du polémiste de CNews à l’élection présidentielle pourrait bien lui être favorable.

« Dans dix petits mois, nous avons rendez-vous avec l’Histoire pour reprendre le contrôle de nos vies et rendre à la France son destin. Le compte à rebours a commencé. Nous n’avons jamais été si près du but : permettre à Marine Le Pen d’accéder à l’Élysée ». Jordan Bardella y croit. Et le nouveau vice-président du Rassemblement national va désormais piloter le parti – le temps de la campagne présidentielle –, laissant ainsi à sa candidate tout le temps de se consacrer à la conquête de l’Élysée...

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« Un duel Macron-Le Pen en 2022 n’est pas inévitable »

29 juin 2021
Est-ce que les élections régionales ont changé la donne politique, à dix mois de la présidentielle ? On a causé avec Mathieu Gallard, d’Ipsos.

Mathieu Gallard est directeur d’études à l’institut de sondage Ipsos.

 

Regards. Depuis 2017, on nous vend le match retour Macron-Le Pen en 2022. Mais à chaque élection intermédiaire, ce match n’a pas lieu. N’y a-t-il pas une contradiction, un paradoxe ?

Ce n’est pas le cas pour les élections locales, en effet. Un parti nouveau met du temps à s’ancrer localement. On l’a vu pour les gaullistes au début de la Vème République. Ils étaient ultra-majoritaires à l’Assemblée et, pour autant, ils ont mis dix ans, quinze ans à obtenir beaucoup de maires, de conseillers généraux, etc. Là, c’est pareil. Les écolos, le RN, LREM n’y arrivent pas. Mais un duel Macron-Le Pen en 2022 n’est pas inévitable. D’ici là, il peut se passer beaucoup de choses. On a vu que Xavier Bertrand profitait un petit peu de son succès personnel et du succès de la droite. Il n’est plus qu’à 6 points et il reste 10 mois de campagne ! Les élections régionales n’ont pas bouleversé la donne, mais, peu à peu, sortir de ce duel devient une possibilité crédible. Plus pour un candidat de droite que de gauche, d’ailleurs...

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Rémi Lefebvre : « Les appareils partisans sont délétères pour la gauche »

18 juin 2021
La gauche en voie d’effacement au niveau départemental, régional... et national ? On en parle avec Rémi Lefebvre, professeur de science politique à l’université de Lille et à Sciences Po Lille.

 Sur la faiblesse électorale de la gauche 
« On est entré dans un scénario de l’effacement de la gauche. »
« On est à un étiage électoral que la gauche n’a jamais connu. »
« Dans les Hauts-de-France, cas unique en France, Karima Delli est à la tête d’une union de la gauche. Elle est donnée à moins de 20% dans une terre historiquement de gauche… Il y a unité mais il n’y a pas de dynamique. »
« Même quand il y a une dynamique unitaire, il n’y a pas forcément une dynamique électorale. »
« Sur les marchés, dans les Hauts-de-France, il y a des gens qui distribuent des tracts pour Karima Delli et, juste à côté, les mêmes qui distribuent des tracts pour des binômes différents pour les élections départementales. »
« Le débat public est dominé par les thématiques de droite et la gauche est inaudible. »
« Quand on voit que la gauche, sauf la France insoumise, va soutenir les syndicats policiers : Yannick Jadot (EELV), Fabien Roussel (PCF), Olivier Faure (PS). La gauche participe d’une confusion politique dont elle paie le prix aux élections régionales. »
« On n’a jamais vu ça aux élections régionales : on parle de sécurité qui n’est pas une compétence des conseils régionaux ! »
« La gauche n’a pas de pouvoir d’incarnation mais elle n’arrive pas à peser sur l’agenda - ce qui est un énorme problème car c’est structurel. »
« La gauche a très peu de percussions politiques : elle subit l’agenda et le tempo de la droite. Et même plus : elle entretient le manque de repères idéologiques. »
« La gauche n’arrive pas à défendre un espace politique propre et autonome. »
« Tout cela est très paradoxal avec le fait que l’opinion publique est globalement plutôt à gauche, notamment sur le partage des richesses, sur les injustices sociales, sur le rapport aux inégalités. »
« Sur la question de l’islam et de l’immigration, il y a une droitisation de la gauche. »

 Sur les incarnations de la gauche 
« Les élections régionales se jouent rarement sur des questions de popularité : la notoriété des personnalités RN est faible - Sébastien Chenu, personne ne le connaît dans les Hauts-de-France. »
« La notoriété, ça marche pour les élus sortants. »
« Est-ce que la gauche n’est pas en train de s’effacer au niveau national parce qu’elle a un problème de leadership ? Oui, certainement. Il y a un problème de dispositif humain. »
« Jean-Luc Mélenchon souffre d’une forme de discrédit. »
« Aujourd’hui, dans notre système hyper-présidentialisé, sans locomotive, c’est-à-dire un candidat qui incarne et porte, c’est difficile d’être percutant. »

 Sur le rapport des élections régionales à la présidentielle 2022 
« Ces élections régionales pour la gauche comme pour les autres partis sont parasitées par l’élection présidentielle. »
« La République En Marche n’utilise les élections régionales que pour fractionner la droite, voire la gauche aussi en Bretagne. »
« A gauche, la situation est kafkaïenne : la France insoumise fait alliance avec Matthieu Orphelin (ex-LREM) dans les Pays de Loire, avec le NPA en Nouvelle Aquitaine, union de la gauche dans les Hauts-de-France… Le PS est dans un situation très confuse… On n’y comprend rien ! »
« Les partis politiques de gauche jouent le jeu d’avoir des élus et de maintenir des appareils. »
« Il y a une pulvérisation des appareils politiques : il n’y a jamais eu de partis à gauche ! Génération.s, GRS : parfois, à gauche, il y a 10 sigles partisans sur les affiches. »
« Il y a aussi des logiques présidentielles : les élections régionales ont une vraie légitimité dans leur tradition politique pour EELV mais ils veulent jouer le leadership pour préparer leur primaire de septembre. La France insoumise quant à elle n’aime pas les élections locales et a très envie de passer à autre chose… »
« En Ile-de-France, j’espère qu’il n’y aura pas de catastrophe - c’est-à-dire que les 3 listes fassent moins de 10%. Celui ou celle qui sera en premier va s’imposer aux autres et ça ne va pas être simple à négocier. C’est une sorte de primaire à 3 listes ! »
« Ce qui pèse sur ces élections régionales, ce sont les appareils partisans complètement délétères pour la gauche. »

 Sur les effets des mauvais scores de la gauche 
« Les électrochocs, cela fait 20 ans qu’on les attend à gauche. »
« Il n’y a pas beaucoup d’options sur la table et il y a donc une sorte de fatalisme. »
« Qu’est-ce que ce serait des électrochocs ? Jean-Luc Mélenchon sera de toutes les façons candidat à l’élection présidentielle. Et il aura un autre candidat de gauche face à lui, commune PS-écolo… La question, c’est comment elle va être produite ? »

 Les Français sont-ils de droite ? 
« L’opinion publique est plus à gauche qu’on ne le croit sur beaucoup de sujets. »
« Il faut travailler les leviers de mobilisation à gauche. »
« Le projet et les idées de la gauche existent mais elle n’arrive pas à les faire entendre et à y faire croire. »
« L’idée de la gauche a été très fortement abimée par l’exercice du pouvoir. »
« On a l’impression que la parole de la gauche tourne à vide parce que, lorsqu’elle a été portée au pouvoir, elle a été trahie et désavouée. »
« On ne parle plus d’un changement écologiste de notre modèle de développement. »
« Je reste optimiste : l’aspiration que porte la gauche dans une société qui est fondamentalement injuste et inégalitaire ne va pas disparaître. »

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Marc Endeweld : « On peut s’attendre à une fin de quinquennat très dure sur les questions sociales et économiques »

15 juin 2021
Comment comprendre le marcronisme à l’heure du quoi qu’il en coûte ? Que restera-t-il du quinquennat Macron ? Marc Endeweld, journaliste, auteur de Le Grand Manipulateur aux Éditions Stock, est l’invité de #LaMidinale.

 Sur la définition du macronisme 
« Le marcronisme, c’est d’abord Macron et sa folle ambition de pouvoir. »
« Le marcronisme est, sur le plan idéologique, un libéralisme autoritaire. »
« Emmanuel Macron peut être interventionniste sur plusieurs dossiers industriels et il y a aussi une composante républicaniste qui est apparue au cours du mandat, une composante assez peu étonnante parce qu’il vient du chevènementisme. »
« Il est à la fois dans un sucroit de confiance et dans une insécurité qui fait que la macronie prend souvent des décisions brutales et de défiance à l’égard de parties de population. »
« Il y a plus que jamais du Sarkozy dans Macron. »

 Sur la côte de popularité de Macron 
« Macron s’adapte à son public à chaque mode de communication qu’il utilise : on est dans une démagogie des groupes et des particularités. »
« Au moment des gilets jaunes, il ne bouge pas sur la réforme de l’ISF - pas pour faire plaisir aux grands patrons - mais pour reprendre et prendre l’électorat qu’il n’avait pas en 2017, c’est à dire l’électorat de la bourgeoisie patrimoniale qui avait voté pour François Fillon. »
« Macron conserve un socle électoral : il est passé de centre gauche à une droite assumée au niveau de son électorat mais en réalité, dès 2017, il avait eu qu’un objectif qui était de manger sur cet électorat de droite et dès 2017 il fait une campagne beaucoup plus à droite qu’on a pu le dire. »
« Le satisfecit des Français vient sur des raisons très matérialistes, notamment sur la fiscalité. »
« Avec le ‘quoi qu’il en coûte’, Macron a acheté la paix sociale. Il n’a pas fait une politique sociale vis à vis des plus pauvres ou des plus démunis et on le voit avec l’explosion des inégalités mais en achetant la paix sociale qui consiste à envoyer des aides au petit patronat, les artisans ou les restaurateurs. Macron a décidé d’arroser une partie de la population pour maintenir la paix sociale. »
« Le libéralisme de Macron ou de ce que j’appelle le libéralisme autoritaire consiste à utiliser de l’Etat au profit d’intérêts privés - de multinationales ou de certaines catégories de la population. »

 Sur le bilan du quinquennat  
« Ce qui est le plus frappant, c’est que Macron a profité de l’écroulement du système politique traditionnel mais il l’a aussi suscité. »
« Bien que la macronie adore la formule ‘la destruction créatrice’, ils ont plus été dans la destruction que dans la création. »
« Ce qui me frappe, c’est cet appétit de pouvoir qui va jusqu’à des extrémités de décisions, parfois très cyniques, qui met les français les uns contre les autres. »
« Il n’y a pas d’alternative politique qui se dessine sur le champ politique et c’est très inquiétant par rapport à ce qui va se passer en 2022. »

 Sur une nouvelle candidature de Macron 
« D’un strict point de vue personnel, au sens où qui est Macron et son appétit de pouvoir, tout montre qu’il veut rempiler. Et depuis plusieurs mois, son objectif est de se faire réélire en 2022. »
« Une partie de l’entourage de Macron essaie de lui dire qu’il faut parler au centre gauche et force est de constater que ce qui est fait est très cosmétique. »
« On peut s’attendre à une fin de mandat d’Emmanuel Macron très dure sur les questions sociales et économiques. »

 Sur les socialistes et les républicains 
« Macron profite du fait que chez les socialistes ou les républicains, certains ne savent plus très bien où ils habitent. »
« Au parti socialiste, beaucoup encore essaient de se placer auprès du portillon de l’Elysée en expliquant qu’il faudrait une grande coalition. »
« Julien Dray qui était fâché depuis le début du quinquennat parce qu’il le considérait comme un traître à l’égard de François Hollande, a repris le dialogue avec Emmanuel Macron depuis quelques semaines. »
« Macron utilise avec brio l’épouvantail Marine Le Pen. »

 Sur En Marche et la campagne 2022 
« Macron se prépare en rencontrant beaucoup de gens de gauche et de droite. Il rencontre beaucoup plus de responsables politiques que de chefs d’entreprises et , paradoxalement, une partie des grands patrons qui l’avaient soutenu en 2017, ont pris davantage de distance parce qu’ils le considèrent imprévisible sur bien des dossiers. »
« En Marche est une coquille vide. »
« Depuis le début du quinquennat, l’Elysée s’est désintéressé d’En Marche. »
« Le président de la République n’a jamais parié sur En Marche pour constituer sa base politique. »
« L’objectif premier de Macron est sa propre ambition personnelle. Elle n’est pas collective. »
« Emmanuel Macron est aussi populiste que Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon. »

 Sur Edouard Philippe  
« Je ne crois pas qu’Edouard Philippe devienne un adversaire à Emmanuel Macron. » 
« Philippe et Macron partage beaucoup trop d’infrastructures politiques entre eux pour qu’Edouard Philippe puisse y aller en frontal contre Macron. Philippe n’ira que si Macron décide de ne pas y aller. Ou alors, Philippe va tout faire pour empêcher Macron d’y aller - ce qui va être très difficile. »

 Sur Jean-Luc Mélenchon  
« La vraie difficulté que Mélenchon a eue, c’est la même que celle de Macron au pouvoir : c’est sa capacité à intégrer le système institutionnel. »
« Il y a une ambiguïté chez Mélenchon entre ‘je veux le pouvoir’ et ‘je suis dans une posture de contre pouvoir’. »

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Sophia Chikirou : « J’appelle au vote utile en Ile-de-France ce dimanche pour Clémentine Autain »

14 juin 2021
Dernière semaine avant le 1er tour des régionales. En Ile-de-France, les trois listes de gauche sont au coude-à-coude. Mais quelle(s) vision(s) de la région-capitale ont-elles ? Sophia Chikirou, tête de liste à Paris sur la liste de Clémentine Autain, est l’invitée de #LaMidinale.

 Sur l’impact de la campagne présidentielle sur celle des régionales 
« Une élection régionale qui a lieu un an avant la présidentielle, évidemment qu’elle va peser dessus. »
« Parfois, on se demande si Valérie Pécresse est plus candidate à la présidence de la région ou à l’élection présidentielle. »
« Si Clémentine Autain est en tête de la gauche, et encore plus si elle bat Valérie Pécresse, on aura une forte dynamique. »

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Sophie Binet : « Le télétravail a fait exploser le temps de travail »

10 juin 2021
Quelles traces la crise sanitaire va-t-elle laisser sur les habitudes professionnelles ? Le télétravail peut-il se généraliser ? Sophie Binet, co-secrétaire générale de la CGT Cadres, est l’invitée de #LaMidinale.

 Sur la place de la CGT dans la présidentielle  
« Nous voulons porter la réduction du temps de travail et la semaine de quatre jours parce que c’est une vraie perspective de progrès. »
« La réduction du temps de travail est aussi un moyen de transformer le progrès technologique en progrès social et sociétal. »

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Caroline Fiat : « En ce moment, j’ai peur »

9 juin 2021
Climat politique particulièrement violent, élections régionales, élection présidentielle, marche des libertés… La députée LFI Caroline Fiat est l’invitée de #LaMidinale.

 Sur la gifle à Emmanuel Macron 
« Cela fait plusieurs années qu’à la France insoumise, on fait remonter des informations comme quoi la violence monte et que nous sommes souvent menacés. »
« Il n’est pas acceptable qu’un président de la République soit menacé physiquement et encore moins que certains passent à l’acte. »
« La démocratie, c’est se battre avec des mots et des idées. Pas avec de la violence ou se faire exfiltré d’une marche comme ça avait été le cas pour la marche pour Mireille Knoll. »
« A force de dire que les députés de la France insoumise sont des antisémites ou des islamogauchistes, ce qui est totalement ubuesque, on nous met une cible dans le dos comme en témoigne la vidéo de Papacito dimanche. Et le résultat, c’est que l’on a un président de la République qui se fait gifler parce qu’à laisser faire sur certains, on trouve tout à fait normal qu’on se fasse insulter voire qu’on passe à l’acte. »

 Sur le climat politique actuel 
« En ce moment, j’ai peur. »
« On n’a pas à avoir peur d’avoir des idées, quelles qu’elles soient. »
« Je tiens à remercier les policiers et les gendarmes qui font en sorte que l’on soit protégé. »
« Il n’y a plus de respect de l’élu mais plus de respect des règles ou de la loi. »
« On attend une abstention record aux prochaines élections régionales mais c’est une règle d’aller voter, un droit. »
« Quand j’entends des gens dire que tout le monde est pareil, je me dis qu’ils perdent le droit à vivre en démocratie : c’est une menace qui pèse sur tous. »

 Sur Jean-Luc Mélenchon 
« J’ai eu beau réécouter 100 fois le passage polémique, je ne comprends pas ce qui choque : une personne qui commet un attentat le fait rarement dans un moment qui le dessert. »
« Les familles de victimes ont bien sur toute notre compassion. »

 Sur la présidentielle 2022 
« On va travailler, on va se relever les manches. »
« Il va falloir faire confiance à toutes les idées qui viennent du terrain, même si elles viennent de femmes, même si elles viennent d’inconnus, même si elles viennent d’aides soignantes. »
« Moi, je fonctionne à l’instinct ce qui énerve beaucoup de gens qui fonctionnent avec des statistiques et des tableaux Excel. »
« Il faut écouter les gens et être sur le terrain. »
« Les gens veulent une belle gauche unie. Et, entre nous, quand on regarde les programmes, à part quelques virgules et quelques adverbes, il n’y a pas grand chose qui nous désunit. »
« Il faut réussir à faire en sorte qu’on ait un candidat au second tour. »
« Il y a un programme qui me tient à coeur : c’est l’Avenir en Commun, partons de ça ! »
« L’objectif, c’est de créer une 6è République. Et notre Président, ce ne sera pas Jupiter. »
« Il y a pas mal de militants qui sont déçus de voir qu’il y a déjà plusieurs candidats à gauche pour l’élection présidentielle. »

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Gifle à Emmanuel Macron : la claque qui nous fait mal

8 juin 2021
Lors de l’un de ses déplacements à Tain-L’Hermitage, le chef de l’Etat a été agressé d’une claque au cours d’un bain de foule.
Le président de la République a pris une gifle. Une baffe qui claque. Un bruit glaçant de plus dans le tumulte vain qu’est devenu le débat public français. D’autant que cet acte violent était accompagné d’un cri « Montjoie Saint-Denis ! », un cri de guerre, de ralliement à la cause royaliste catholique. L’extrême droite, dans sa dimension la plus large, des éditorialistes à ses représentants élus, de ceux qui se laissent envahir par ses arguments et ses thèmes à ceux qui jouent à la faire monter électoralement à des fins tactiques, s’est installée confortablement dans le paysage politico-médiatique. Et les plus naïfs font mine d’oublier d’où elle vient et ce qu’elle charrie : une brutalité intrinsèque à l’égard des minorités et de ce qu’elle identifie maladroitement comme « le système »...

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Joséphine Delpeyrat : « On nous fait remonter, un peu partout sur le territoire, des agressions racistes quotidiennes »

8 juin 2021
Enthoven qui préfère Le Pen à Mélenchon. Banalisation de l’extrême droite. Hausse des agressions à caractères racistes. Zemmour bientôt candidat en 2022. Appels au meurtre du youtubeur Papacito. Quand est-ce que ça s’arrête ? Joséphine Delpeyrat, cofondatrice de l’Observatoire national de l’extrême droite, est l’invitée de #LaMidinale.

 Sur les propos de Raphaël Enthoven 
« La digue avec Raphaël Enthoven est depuis longtemps rompue, déjà en tant que féministe. Ça fait bien longtemps que je sens le danger chez lui. »
« La banalisation de l’extrême droite a inversé le sentiment de danger qui se retrouve à gauche. »
« Enthoven entend surtout protéger son petit statut de grand bourgeois. » 
« Avec les déclarations du ministre Cédric O, contrairement à des personnalités comme Valérie Pécresse qui sont capables de déclarer publiquement que le vrai danger ce sont les islamogauchistes et écolos, on voit bien que certains sont encore capables de bon sens. Malheureusement Cédric O n’est pas le plus représentatif de ce gouvernement. »

 Sur les accusations de complotisme à l’endroit de Mélenchon  
« L’union des gauches à du mal à se serrer les coudes et à venir en soutien à Jean-Luc Mélenchon. »
« Ce qu’il s’est passé hier avec l’appel au meurtre du youtubeur a permis à la plupart de la gauche de recouvrer ses esprits. »

 Sur l’appel au meurtre du youtubeur d’extrême droite 
« Quand Mélenchon est victime d’un appel au meurtre, on prend tous cette menace en plein coeur. Faire croire qu’il ferait diversion avec cette affaire est effroyable. On doit tous s’alarmer de ce type de menace. »
« On est dans un contexte où l’extrême droite a cessé de s’inscrire dans des idées et appelle à des violences de toutes sortes. Personne ne s’en offusque et ça m’inquiète beaucoup. »

 Sur le front républicain 
« Je ne sais pas quelle forme prendrait ce front républicain. »
« On voit bien dans les derniers sondages que c’est la gauche qui est prête à jouer le rôle de ce front républicain contrairement à ce que l’on veut faire croire. La droite, pour partie, a laissé tomber ce front et serait prête à envisager une Marine Le Pen plutôt qu’une alternative de gauche. »
« Il faut convaincre de la nécessité de ce front républicain chez les citoyens plus que dans les partis. »
« Si la gauche est loin derrière aux régionales et que l’union de la gauche et des écologistes n’est pas suffisante, il faudra probablement imaginer s’effacer au second tour et appeler à voter pour le candidat le mieux placé pour battre le RN. »

 Sur Eric Zemmour 2022 
« La candidature d’Eric Zemmour à l’élection présidentielle me paraît extrêmement inquiétante et crédible aujourd’hui. »
« Le profil d’Eric Zemmour excite beaucoup une partie de la population qui n’irait pas naturellement se tourner vers une candidature classique du Rassemblement national. »
« Eric Zemmour incarne autre chose, quelque chose vu à la télé, notamment dans ces médias qui deviennent des références pour trop de gens : Cnews transcende une partie de la population qui ne se tourne plus vers les urnes aujourd’hui. »
« En France, pour se présenter à l’élection présidentielle, il faut recueillir des parrainages et j’ose espérer que nos maires français et françaises auront le bon sens de ne pas lui donner le ticket d’entrée. »

 Sur le duo Emmanuel Macron - Marine Le Pen 
« Emmanuel Macron et Marine Le Pen se nourrissent assurément l’un l’autre. »
« LREM est le premier agent de l’extrême droite en France aujourd’hui. »
« Macron et Le Pen, ce n’est pas bonnet blanc, blanc bonnet. »
« Je fais partie de celles qui, si jamais on devait avoir un second tour Marine Le Pen - Emmanuel Macron, à aller voter : je ne laisserai pas passer Le Pen, peu importe la configuration et même si je sais que Macron a considérablement nourri ce qui se passe aujourd’hui dans notre pays. »

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Pour Raphaël Enthoven, le front républicain, c’est voter Le Pen

8 juin 2021
Le philosophe s’amuse à justifier quel serait son choix si Jean-Luc Mélenchon devait affronter Marine Le Pen en 2022. Il choisit l’extrême droite.
Raphaël Enthoven est à Twitter ce que Nietzsche est à la philosophie : pléthore. Mais hier, lundi 7 juin, c’était jour de fête pour le smartphone du premier. 25 tweets en 26 minutes pour tenter de faire un choix si, d’aventure, le second tour de la présidentielle de 2022 nous offrait un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen...

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L’extrême droite appelle au meurtre des électeurs de Mélenchon

7 juin 2021
Dans une vidéo postée sur Youtube, « Papacito » montre comment tuer les électeurs de Jean-Luc Mélenchon.
« Alerte à l’appel au meurtre ». Voilà les mots employés par Jean-Luc Mélenchon, ce lundi 7 juin, au moment d’évoquer la vidéo du youtubeur Papacito. La vidéo, qui a déjà été vue plus de 100.000 fois en 24 heures, joue avec les codes de Youtube pour offrir aux internautes un « tuto » pour tuer un « fils de pute de gauchistes ». La cible est toute désignée : les électeurs de Jean-Luc Mélenchon...

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Pierre Laurent : « D’ici 2022, il faudra regarder comment la situation évolue et prendre nos responsabilités »

3 juin 2021
Candidature de Fabien Roussel, manifestation des policiers, législative partielle dans le XXe arrondissement de Paris, marche des libertés : beaucoup de débats divisent les communistes en ce moment. Pierre Laurent, sénateur communiste de Paris, est l’invité de #LaMidinale.

 Sur la candidature communiste de Fabien Roussel à l’élection présidentielle 2022 
« Dans beaucoup de domaines, il y a un apport des idées communistes aux débats de la gauche, notamment en matière d’innovations nécessaires pour la sécurisation sociale de la vie, de sécurité d’emploi et de formation, de développement de la sécurité sociale. »
« Il faut reconquérir une souveraineté publique sur la production de médicament, sur le contrôle et sur son développement dans la mesure où le grand groupe pharmaceutique qu’est Sanofi ne joue pas le jeu de la sécurité sanitaire des Français ou des Européens mais suit des objectifs de rentabilité. »
« Il faut un effort de rassemblement, de convergence et d’unité des forces de gauche car on ne peut se résoudre à la perspective vers laquelle on se dirige pour le moment qui serait un second tour Le Pen - Macron, cauchemar pour la société et pour la gauche. »
« Si on veut faire avancer le débat dans la situation actuelle, il ne faut peut-être pas commencer par la présidentielle. Il faut que ce soit dans la société qu’il y ait un travail d’élaboration et d’engagement commun pour la législature. Il faut que les citoyens s’en mêlent. »
« Le centre de gravité du rassemblement n’est pas tellement dans un rassemblement des forces politiques au sommet mais au cœur des exigences sociales. »
« Je crois au travail citoyen. »
« Je n’adhère pas au discours selon lequel la gauche est en train de disparaître : au contraire, il y a des forces disponibles très importantes. »
« J’ai été très surpris par la présence de plus de 20.000 personnes pour monter au Mur des Fédérés à l’occasion des 150 ans de la Commune (…). La gauche politique n’est pas à la hauteur de ça. »
« La vraie aventure collective à laquelle j’avais participé comme secrétaire national du PCF, ce n’était pas une candidature commune derrière Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle mais la création du Front de Gauche, une organisation qui reconnaissait la pluralité des acteurs de la gauche et les différences de leur formation tout en favorisant l’investissement citoyen dans une nouvelle architecture politique. »
« Les communistes ne sont pas les seuls responsables que le Front de Gauche n’ait pas duré. Certains ont voulu utiliser le seul levier présidentiel pour reproduire des schémas d’hégémonie sur la gauche. »
« Une vraie majorité politique en 2022, c’est une majorité qui nous donnera la majorité à l’Assemblée nationale. Et elle ne peut être que pluraliste - et citoyenne. »

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Roxane Lundy : « Il y a des territoires où la gauche est éradiquée par faute du quinquennat Hollande »

2 juin 2021
Dans l’Oise, toute la gauche était réunie derrière Roxane Lundy, candidate à la législative partielle. Les 12% des suffrages qui se sont exprimés sur sa candidature n’ont pas suffi pour franchir le second tour qui verra s’affronter l’héritier Dassault face au Rassemblement national. Elle est l’invitée de #LaMidinale.

 Sur l’union de la gauche et des écologistes 
« Il faut assumer et poser sur la table les questions de nos divergences. »
« Il y a des personnalités locales de gauche qui préfèrent s’abstenir plutôt que d’aller voter contre la droite ou l’extrême droite : ce n’est pas à la hauteur du moment. »
« Certains électeurs m’ont expliqué qu’il ne pouvait pas voter si la liste était soutenue par Jean-Luc Mélenchon ou par le Parti socialiste. »
« En ce moment, on subit l’agenda fixé par l’extrême droite, la droite et le gouvernement. »

 Sur 2022 
« Sans l’union de la gauche et des écologistes, nous ne serons pas en mesure de mobiliser ceux qui attendent une alternative. »
« Des personnes qui m’expliquent qu’elles sont totalement opposées à Emmanuel Macron et à sa politique anti-sociale et qui, sur le fond, sont totalement d’accord avec nous, c’est problématique qu’elles ne votent pas pour nous parce que l’on n’est plus vu comme un débouché crédible. »
« L’écologie politique peut être à même de rassembler largement. D’ailleurs, dans les Hauts-de-France, ce n’est pas anodin si c’est autour de Karima Delli que s’est faite l’union. »

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Jérôme Gleizes : « El Aaraje a participé à la manif de soutien aux policiers. Pas Simonnet. Le choix est simple »

31 mai 2021
Jérôme Gleizes, conseiller de Paris, élu de Paris 20è, est l’invité de #LaMidinale.

Sur la réunion des gauches et des écologistes initiée par Jadot
« C’est le désastre pour le moment. »
« J’ai salué l’initiative de Yannick Jadot. »
« Eric Piolle est un meilleur candidat. »
« On a un problème d’incarnation, de programme et de stratégie. Ça fait beaucoup à un an des élections pour s’en sortir. »
« J’espère qu’il y aura un sursaut après les régionales. »
« Ce qui m’inquiète le plus, c’est la déconnexion entre la présidentielle et les législatives. »

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Emmanuel Macron, le Président sans héritage ?

26 mai 2021
Un président de la République française peut-il ne pas « entrer dans l’Histoire » ? Peut-il, après un septennat ou un quinquennat, ne laisser aucune trace de son passage au pouvoir ? Que dira-t-on d’eux dans les manuels scolaires, dans 100 ans ? On a posé ces questions aux historiens (qui sont, c’est bien connu, très très forts pour parler du futur).
Les Présidents sont des bâtisseurs. Tous. Que vous le vouliez ou non, ils bâtissent notre société : ils édifient de grands monuments, ils rédigent de grandes lois ou participent à de grands événements. Chaque chef de l’État se succédant tout du long de la Vème République a, chacun à sa manière, pris une part de l’histoire du pays – parfois bien malgré lui. C’est ce qu’il reste, avec le temps, de leur passage au pouvoir.

Mais de quoi parle-t-on exactement ?...

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Aurélie Trouvé : « Les idées de la gauche et de l’écologie sont majoritaires »

20 mai 2021
De quoi le rassemblement de la police du 19 mai est-il le nom ? La gauche y avait-elle sa place, comme l’ont défendu Roussel, Faure et Jadot, alors que Zemmour, Darmanin et Bardella y paradaient. Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac, est l’invitée de #LaMidinale.
« Les idées de la gauche et de l’écologie sont majoritaires. »
« L’unité de la gauche se fera sur des valeurs donc il y a besoin de débats. »
« L’unité pour l’unité n’a pas de sens, il faut partir d’un projet et pas d’une personne. »
« Une gauche qui gagne, c’est une gauche radicale au sens de la remise en cause des racines du système. »
« On peut avoir un arc de force relativement large sur des bases radicales. »
« Il faut une grande mobilisation à la rentrée, en positif, face à l’extrême droite. »
« On ne s’occupe pas de recomposition électorale. »
« On a un arc de force large avec des revendications radicales et on va interpeller au mois de juin, publiquement, l’ensemble des forces de gauche et de l’écologie. »
« Il y a beaucoup de mouvements avec de la créativité et qui montrent une volonté de convergence. Il y a des alliances très intéressantes qui se créent dans le mouvement social. »
« Il y a des médias dominants qui ne sont pas des plus sympathiques avec la gauche et les écologistes donc il faut compter sur les médias alternatifs qui se développent de plus en plus. »
« On ne peut plus en rester au conflit classique capital/travail, c’est aussi l’écologie et les questions de libertés publiques et d’égalité réelle. Il faut que la gauche l’assume dans le débat. »

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« On a beaucoup parlé de la fin de l’Histoire mais avec Macron, n’est-ce pas plutôt la fin du Politique ? »

18 mai 2021
À moins d’un an de l’élection présidentielle, où en est Emmanuel Macron ? Quelle stratégie peut-il encore adopter pour cette dernière année de son mandat ? Pour en parler, la politiste Virginie Martin est l’invitée de #LaMidinale.
« Qu’est-ce que l’on fait à 41 ans quand on a été Président de la République d’une puissance comme la France : on y retourne ou bien on veut plus haut, plus fort et plus international ? »
« Est-ce que ne pas se représenter en 2022 ne serait pas une façon de surprendre façon Macron ? »

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Mélenchon à Aubin : Jaurès is back

16 mai 2021
Dans l’Aveyron ce dimanche 16 mai, le candidat insoumis donnait son premier meeting de campagne présidentielle. Analyse.
« J’ai toujours commencé nos campagnes dans les bassins ouvriers, comme c’est le cas ici à Aubin, car c’est eux qui nous ouvert le chemin les premiers en dépit de ce qu’était la misère de leur vie quotidienne. » Ce dimanche, Jean-Luc Mélenchon donnait le top départ de sa campagne présidentielle...

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PCF : cap sur le sécuritaire

15 mai 2021
Pour son entrée en campagne, Fabien Roussel a choisi le thème de la sécurité. Il entend incarner une ligne très dure car, en réalité, le Parti communiste ne compte pas sur ses propositions sociales pour faire la différence et espère trouver là le chemin de l’électorat populaire.
Le week-end dernier, les communistes ont confirmé par un vote sans appel la désignation de leur secrétaire national, Fabien Roussel, pour l’élection présidentielle de 2022...

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Boris Vallaud : « Il y a chez Macron une forme de haine de l’État »

12 mai 2021
Il vient de publier Un esprit de résistance aux Éditions Flammarion. Le député socialiste des Landes est l’invité de #LaMidinale.
« J’aime ne pas penser que la gauche aurait déjà acté sa défaite. »
« Le prix de la défaite serait considérable pour la gauche mais surtout pour le pays. »
« La gauche a besoin d’affirmer ce qu’elle est. »
« Comme je suis optimiste, je me dis qu’il va se passer quelque chose. »
« La gauche doit retrouver ce que j’appelle la geste de François Mitterrand avec son discours sur la rupture. »
« Il faut retrouver de l’audace réformatrice. »

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Comment les communistes ont voté Roussel 2022

11 mai 2021
Les militants communistes ont amplifié le vote du Conseil national en faveur d’une candidature estampillée PCF à la prochaine présidentielle. Radiographie détaillée des résultats départementaux publiés.
Le tassement des effectifs se poursuit. En 2016, le PCF annonçait le chiffre d’un peu moins de 57.000 cotisants. À la fin de 2018, ils étaient un peu plus de 49.000. Au printemps 2021, on n’en recense plus qu’un peu moins de 44.000...

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Cécile Cukierman : « La sécurité est un sujet d’actualité réel qu’il ne faut pas balayer d’un revers de manche »

11 mai 2021
Ce week-end, les militants communistes ont voté massivement en faveur de la candidature de Fabien Roussel à l’élection présidentielle de 2022, rompant ainsi avec les précédents soutiens à Jean-Luc Mélenchon en 2012 puis 2017. Cécile Cukierman, sénatrice et porte-parole du PCF, est l’invitée de #LaMidinale​.
« Faire des choix pour 2022 ne veut pas dire que les choix de 2012 et 2017 ont été des erreurs. Nous sommes dans des situations et des temps politiques différents. »
« Les communistes veulent porter la candidature de Fabien Roussel pour être utile. »
« Quand on fait une campagne, c’est pour aller jusqu’au bout. »
« Il faut aller à la rencontre des Français-es. »
« Nous avons encore beaucoup de militants. Il y a une force militante disponible. »
« Nous ne ferons pas une campagne au rabais. »
« On n’est jamais candidat quoi qu’il en coûte donc on ne prendra pas d’engagement aujourd’hui pour les cinquante semaines qui viennent. En revanche, si l’élection avait lieu la semaine prochaine, il le sera. »
« Jusque-là, les primaires ont été une catastrophe. Ça ne répond pas aux besoins d’associer celles et ceux qui se détournent des urnes. »
« On oublie de dire que dans notre pays, l’élection présidentielle a deux tours. Les pays qui ont la tradition des primaires ont souvent des élections à qu’un seul tour. »
« On le voit aux régionales, une seule liste à gauche ne fait pas plus de voix à gauche que plusieurs listes à gauche. » 
« S’il y avait une formule magique pour que demain, une véritable politique de gauche sincère, qui ne trahisse pas ses engagements, qui écoute et qui s’adresse réellement par les politiques qu’elle développe au peuple, je crois que tout le monde l’aurait déjà prise. »
« Je pense personnellement que la proposition d’une primaire n’est pas la réponse au défi politique auquel j’ai envie de m’attaquer. »
« Il y a eu la consultation des communistes mais maintenant, il faut savoir laisser retomber les choses et voir comment chacune et chacun va s’engager. »
« Je ne crois pas que notre parti soit au bord de l’explosion quand je vois la mobilisation de ce week-end et les choix qui ont été faits. »
« Il appartient au Parti communiste d’entendre qu’il y a eu des expressions différentes et de se rassembler. »
« Certains feront des choix différents des nôtres au Parti communiste mais ça ne veut pas dire qu’ils ne sont plus communistes. »

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Advienne que pourra : le PCF a son candidat pour 2022

9 mai 2021
Il s’était fait élire secrétaire national du parti sur cette ligne : Fabien Roussel sera le candidat des communistes à la prochaine élection présidentielle. Bonne ou mauvaise nouvelle pour la gauche ?
Les communistes ont tranché : en 2022, Fabien Roussel sera leur candidat. Sur plus de 30.000 de votants (9.000 de moins qu’en 2016), l’option visant à présenter une candidature PCF à la présidentielle a recueilli 72,42% des voix et le choix de Fabien Roussel pour cette candidature, 82,36% des voix...

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Mathilde Imer : « L’enjeu, c’est de créer un élan populaire autour de la primaire pour déborder des partis »

7 mai 2021
Un collectif de citoyens, en relation avec les partis de la gauche et écologistes, vient de lancer un processus de primaire populaire. Objectif : 2 millions de votants à l’automne. Mathilde Imer, l’une des porte-parole, est l’invitée de la Midinale.
« On cherche à prendre le pouvoir. »
« La Ve République est faite de telle manière qu’à un moment donné, il faut mettre un nom sur un bulletin. Mais on cherche à construire un processus qui part des propositions et des mesures. »
« On a bâti nos propositions avec le collectif Plus jamais ça, du pacte du Pouvoir de vivre, de la Rencontre des justices. On s’est aussi beaucoup inspiré des mouvements sociaux de ces dernières années. Et avec cette matière, on est arrivé auprès des acteurs politiques, des déçus de Macron jusqu’à la France insoumise et le PCF en passant pas le PS et EELV. »
« On cherche la personne qui pourra incarner l’écologie, la justice sociale et la démocratie dans la Vè République. »
« On a un système de vote au jugement majoritaire : au lieu de choisir parmi 10 candidats celui que tu préfères, tu mets une mention à chacun d’entre eux. »
« On veut que des acteurs politiques participent à cette primaire mais aussi des acteurs de la société civile ou des citoyens. »

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Pierric Annoot : « En 2022, soit le PCF devient acteur de l’histoire, soit il en reste spectateur indifférent »

6 mai 2021
Les militants communistes votent du 7 au 9 mai pour décider de la stratégie aux élections présidentielle et législatives. Les délégués nationaux ont d’ores et déjà voté en faveur d’un candidat communiste en 2022. Mais 200 cent d’entre eux plaident toujours pour un candidat de rassemblement. Parmi eux, Pierric Annoot, secrétaire départemental des Hauts-de-Seine du PCF, est l’invité de #LaMidinale.
« Le PCF peut être la surprise de l’élection présidentielle tout comme il peut ne pas l’être. Mais surtout, on n’a pas aujourd’hui le privilège de pouvoir jouer à ce jeu. »
« L’élection présidentielle, historiquement, n’a jamais été favorable au Parti communiste. On a un problème avec cette élection depuis qu’elle existe sous cette forme dans la 5è République. »
« C’est un peu la stratégie Jean-Claude Dusse des Bronzés : on ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut toujours marcher. On ne peut pas se payer le luxe de faire ce genre de pari vu l’ancrage et l’emprise des idées réactionnaires dans la société. »
« Ça ne m’intéresse pas de savoir si le Parti communiste fera 5 ou 10%. Ce qui m’intéresse, c’est que l’on puisse prendre le pouvoir dès cette échéance présidentielle et législative et que l’on puisse changer nos vies. »

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2022 : « l’étrange défaite » qui vient

3 mai 2021
Pour Marc Bloch, auteur de L’Étrange défaite, la cause de la débâcle de juin 1940 n’était pas seulement militaire mais d’abord politique. De la même façon, le désastre annoncé de printemps 2022 n’est pas seulement de nature électorale. La débâcle de la démocratie se construit depuis des mois par une sorte de capitulation rampante et générale face à l’extrême droite.
« Un jour viendra, tôt ou tard, où la France verra de nouveau s’épanouir la liberté de pensée et de jugement. Alors les dossiers cachés s’ouvriront ; les brumes, qu’autour du plus atroce effondrement de notre histoire commencent, dès maintenant, à accumuler tantôt l’ignorance et tantôt la mauvaise foi, se lèveront peu à peu . »

Ainsi s’ouvre L’Étrange défaite écrite par Marc Bloch au lendemain de la capitulation de l’armée française en juin 1940. « À qui la faute ? », se demande-t-il...

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L’opération séduction de Marine Le Pen sur les 50-64 ans

18 avril 2021
Plus on avance dans les classes d’âge, plus on vote. Ainsi les 50-64 ans représentent près de 20% de l’électorat français. Et ils sont ceux qui sont le plus tentés par un vote pour l’extrême droite.
Lors du dernier scrutin présidentiel, 30% des moins de 35 ans n’étaient pas allés voter, alors qu’ils étaient 16% chez les 60-69 ans. Les jeunes sont d’abord les premiers abstentionnistes. Et plus on avance dans les classes d’âge, plus on vote. Ainsi les 50-64 ans, qui représentent près de 20% de l’électorat français, apparaissent comme une classe d’âge pivot....

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Fabien Roussel 2022 : le pari du Parti

14 avril 2021
Le PCF de Fabien Roussel s’est mis le week-end dernier sur les rails pour 2022. Certes mais de quels rails parle-t-on exactement ?
Le congrès de juin 2018 avait fait de Fabien Roussel le successeur de Pierre Laurent à la tête du Parti communiste français sur un programme clair : réaffirmer l’identité communiste. Et pour ce faire, il ne s’agissait pas de revenir à la promotion de la dictature du prolétariat ou d’envisager la fin de la propriété privée mais plutôt d’assumer une candidature indépendante à la prochaine élection présidentielle. Un pas de plus a été fait en cette direction avec le vote des délégués fédéraux ce week-end : ils sont plus de 66% à avoir validé cette proposition...

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Frédéric Sawicki : « EELV, PS, LFI : tout pousse à ce qu’ils entrent en concurrence et exagèrent leurs différences »

9 avril 2021
A un an de l’élection présidentielle 2022, qu’est-ce qui se joue au Parti socialiste ? Et à gauche ? Frédéric Sawicki, professeur en science politique, est l’invité de la Midinale.
« On ne peut pas à la fois critiquer la cinquième République présidentialiste voire monarchiste et faire comme si la survie de la gauche et du pays passait par savoir qui aurait la chance de ne pas être battu au premier ou au deuxième tour de l’élection présidentielle. »
« Un président de gauche, quelle que soit sa saveur, ne peut être élu qu’à la faveur d’un imbroglio, c’est-à-dire quatre candidatures qui auront fait entre 15 et 25% et que lui aura fait 17,5. »
« Moi, dans l’idéal, je pense qu’il aurait fallu des primaires qui rassemblent tout le monde. »
« Etant donné que la gauche aujourd’hui dans notre pays, c’est 25% à tout casser, s’il veut gagner, il ne pourra se permettre le luxe de faire le tri entre les bons et les pas bons électeurs : on n’est pas dans un congrès trotskyste. »
« On pense que si on est élu, on va pouvoir réaliser son programme. Mais on voit bien que même Emmanuel Macron n’y arrive pas. »
« L’unité, ce n’est pas l’uniformité. »
« La gauche n’est pas taillée pour une compétition qui serait personnalisée, où les partis seraient évanescents ou cycliques. »
« Une des grandes faiblesses de EELV, c’est qu’il y a 8.000 adhérents mais un ancrage dans la société très faible. »
« La force du PCF, c’est d’avoir encore un tissu de militants mais ils n’ont pas la personne… Mais cela explique leur survie ! »

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Sandra Regol : « Le rassemblement de la gauche et des écologistes est toujours possible mais pas n’importe comment »

30 mars 2021
Les écologistes sont au cœur de nombreuses polémiques. Ils sont aussi à l’initiative de nombreux appels à gauche, pour les régionales mais aussi dans la perspective de 2022. Sandra Regol, secrétaire nationale adjointe d’Europe Écologie-Les Verts, est l’invitée de #LaMidinale.
« On est le seul parti dans l’histoire de la Vè République de retirer notre candidat de l’élection présidentielle pour que le pire n’advienne pas. »
« Sur toutes les élections, à tous les niveaux, on prend toujours nos responsabilités. »
« Une partie de la gauche a oublié où étaient ses valeurs et c’est à eux de mener leur travail. Nous on se bat pour la justice sociale et environnementale et on ne mettra jamais de hiérarchie entre les deux. »
« On propose un cadre qui est une primaire des écologistes avec le mouvement génération.s. »
« Le rassemblement de la gauche et des écologistes est toujours possible mais pas n’importe comment. »
« Quand on voit les coups d’Anne Hidalgo, il n’est pas évident qu’il y a plus de sujets qui nous rapprochent que de sujets qui nous éloignent. Avec Olivier Faure, je vois plus de sujets qui nous rapprochent que de sujets qui nous éloignent. »
« C’est un choix politique de faire porter plutôt la différence ou plutôt la convergence mais ça se travaille et ça ne peut pas être juste des prises de positions publiques ; ça ne se travaille pas qu’entre personnes, ça se travaille en collectif. »

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La résistible ascension de Marine Le Pen

18 mars 2021
Marine Le Pen aurait le vent en poupe et rien ne saurait stopper son accession au pouvoir en 2022. Une petite musique qu’on ne cesse de nous rabattre depuis sa défaite face à Emmanuel Macron en 2017. Pendant ce temps-là, Bernard Marx est allé jeter un œil sur ses propositions en matière d’économie et d’écologie.
Pour la cheffe du Rassemblement national, les vents sont porteurs, comme en attestent les sondages qui font état d’un deuxième tour Macron-Le Pen à 52/48 ou 53/47 c’est-à-dire dans la marge d’erreur. Ou comme en atteste le sondage BFM-Elabe paru le 11 mars, selon lequel 48% des Français estiment « probable » une victoire de Marine Le Pen. On peut légitimement craindre une nouvelle résistible ascension...

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#2022. Débats à gauche, acte 1 : Alexis Corbière et Emmanuel Grégoire

16 mars 2021
Chaque mois, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2022, Regards fait se rencontrer et échanger des personnalités politiques de gauche et des écologistes. Ce mois-ci, premier débat sur le thème de la République avec Alexis Corbière (La France insoumise) et Emmanuel Grégoire (Parti socialiste).
Ils ont longtemps milité ensemble au Parti Socialiste et ont pris des trajectoires différentes. L’un est député La France insoumise, l’autre premier adjoint socialiste de la maire de Paris Anne Hidalgo. Alexis Corbière et Emmanuel Grégoire débattent ensemble pour Regards.

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Le PCF très divisé sur la stratégie 2022

14 mars 2021
Au terme d’un conseil national, le PCF se divise sur la stratégie à adopter en 2022. Si Fabien Roussel plaide pour une candidature à l’élection présidentielle, nombreux sont ceux à ne pas partager cet avis.
Ceux qui voyaient dans l’accord des Hauts-de-France, rassemblant la gauche et les écologistes derrière Karima Delli, un espoir d’union pour 2022, continueront… d’espérer. Le député du Nord et secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, l’a exclu sur France Info : « Ça n’a rien à voir. Les élections régionales, c’est une liste, c’est plus de 100 candidats, nous pouvons donc nous rassembler... Ce n’est pas le projet pour la France pour les cinq ans à venir », a-t-il balayé...

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2022 : et si c’était... Nathalie Arthaud

13 mars 2021
C’est une secousse politique d’une puissance inattendue qui a déchiré la nuit à l’annonce des résultats : ni TF1 ni France 2 n’avaient prévu d’image de synthèse de la candidate en pied tant ses chances d’accès au second tour étaient minimes. Et pourtant « elle l’a fait », comme se le répètent en boucle les quelques militants qui s’étaient réuni au QG. Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte Ouvrière, est au second tour de l’élection présidentielle où elle affrontera dans un duel 100% féminin Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national.
« Travailleuses, travailleurs : voici venu le temps de notre libération. Après 200 ans de domination bourgeoise, nous allons reprendre en mains les rênes de notre destin. Le capitalisme est en bout de course et nous en sommes l’ultime symptôme. Alors oui, vous pouvez trembler, vous les possédants, vous les milliardaires, vous les exploiteurs, vous les avatars dégénérés d’une société malade de votre emprise. Moi présidente, ce sera la fin de la propriété privée des moyens de production, des classes sociales et de toute forme d’Etat. Enfin débarrassée de toutes les formes d’oppressions, du racisme et du sexisme qui caractérisent les sociétés capitalistes, nous sommes sur le point de fonder une société communiste ! Et rappelons nous ce que disait le grand Léon : “La vie est belle. Que les générations futures la nettoient de tout mal, de toute oppression et de toute violence, et en jouissent pleinement”. »

Le poing en l’air pendant tout son discours, Nathalie Arthaud n’était pas seule sur son estrade...

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« Faire barrage » : misère de la macronie

10 mars 2021
Voter Macron, voter contre Le Pen, ça ne sera pas la même chose en 2022 qu’en 2017. Entre temps, le premier a montré de quoi il était capable. En manière d’obstruction, le régime macroniste a seulement préparé le terrain au RN. Sa digue a tout d’un tapis roulant.
Il aura suffi d’un gros titre pour qu’une batterie de « marcheurs » nous offre le spectacle de ses palpitations. Que Libération soit à l’origine du drame n’est pas sans ajouter au ridicule : le journal aujourd’hui condamné pour parjure est celui-là même qui avouait, à l’hiver 2017, avoir « contribu[é] à faire élire Macron » face à Marine Le Pen. En Une de l’édition des 27 et 28 février derniers, on a donc lu : « 2022 "J’ai déjà fait barrage, cette fois c’est fini" ». Sur fond noir, la silhouette blonde de la présidente du Rassemblement national, de trois quarts dos ; de profil, le président élu, visiblement concentré...

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2022 : pourquoi Macron ferait mieux de ne pas la jouer comme Clinton

5 mars 2021
C’est une des dures lois de la politique : même pour les meilleures raisons du monde, on n’insulte pas les électeurs. Hillary Clinton en a fait les frais en 2016. Emmanuel Macron va-t-il persister à suivre son exemple ?
Il y aura déjà 20 ans, en 2022, que des électeurs de gauche auront dû se prononcer en faveur de Jacques Chirac (contre Jean-Marie Le Pen parvenu au second tour). Et depuis, ils auront dû, à nouveau, se prononcer en faveur d’Emmanuel Macron en 2017 (cette fois contre Marine Le Pen). Après avoir, qui plus est, éprouvé une immense colère suite aux trahisons d’un François Hollande, que nombre d’électeurs de gauche n’avaient déjà soutenu que par défaut en 2012. Comment n’éprouveraient-ils pas une immense lassitude démocratique ?...

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ÉDITO. Macronisation du lepénisme et lepénisation du macronisme

1er mars 2021
Dans la perspective d’un nouveau second tour face à Marine Le Pen en 2022, se pose alors cette question : à quoi bon voter pour Emmanuel Macron si c’est pour voir gouverner les idées de l’extrême droite ?
Lorsqu’Emmanuel Macron a été élu président de la République, nombreux à gauche – ou s’estimant sympathisants de gauche – ont vu en lui un espoir. Ils y ont cru. Pas tant sur les questions économiques que sur les questions sociétales (a minima), en particulier celles de nos libertés...

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Thomas Portes : « Peu importe derrière qui se fait le rassemblement à gauche, on est loin d’être sûr de gagner »

25 février 2021
Ca sert encore à quelque chose de revendiquer la gauche dans la période actuelle ? Thomas Portes, porte-parole de Génération.s et président de l’Observatoire national de l’extrême droite, est l’invité de la Midinale.
« Aujourd’hui, on n’a pas encore décidé quel candidat on allait soutenir pour la présidentielle de 2022. »
« On continue de croire possible qu’il y ait un seul candidat à gauche au premier tour. »
« Jean-Luc Mélenchon est celui qui a la meilleure dynamique avec un paquet d’électeurs en 2017 et un programme solide. Mais on discute avec lui autant que l’on discute avec les écolos, avec le PCF, avec le PS (même si c’est plus ou moins difficile parce qu’il y a de vraies divergences sur certains sujets). »
« Une élection présidentielle doit certes servir à porter des idées mais surtout à faire gagner un projet pour donner de l’espoir à des gens. »
« En l’état actuel des choses, avec 4 ou 5 candidats à gauche au premier tour de la présidentielle, on sait que l’on a perdu d’avance. »
« J’espère que, pour répondre aux attentes de millions de syndicalistes mobilisés, de millions de jeunes qui vont marcher pour le climat, aux gilets jaunes… on va réussir à leur montrer l’on peut sortir d’un système où 37 des plus riches familles de France qui sont parties au Luxembourg. »

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2022 : et si c’était... Alexis Corbière

20 février 2021
Il n’y croit pas lui-même ! Alexis Corbière, pour sa première participation à une élection présidentielle, s’est hissé au second tour, battant d’un cheveu la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen. Le deuxième tour face à Emmanuel Macron s’annonce épique.
« Oh putain de merde ! » Voilà tout ce qui est sorti de la bouche d’Alexis Corbière lorsque son visage est apparu sur l’écran de télévision. Il y avait bien des rumeurs, mais l’épisode 2017 était bien trop présent dans les esprits pour que l’on s’enthousiasme de trop...

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2022 : Xavier Bertrand peut-il s’imposer à droite ?

18 février 2021
Lui ne cache pas son plan pour l’avenir. Xavier Bertrand, président du conseil régional des Hauts-de-France, se verrait bien à l’Élysée. Et le plus tôt sera le mieux.
Le 28 janvier, invité de l’émission C à vous, Xavier Bertrand lance au milieu d’une discussion sur la gestion du Covid-19 (qui dévie sur ses ambitions présidentielles) : « Le problème, ce n’est pas Macron-Bertrand, ça, on y reviendra plus tard. Je vous donne rendez-vous. Mais en attendant, quand il y a des moments aussi difficiles, on fait bloc. »...

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2022 : et si c’était... Fabien Roussel

13 février 2021
Fabien Roussel en tête au premier tour ! Le secrétaire national du PCF, candidat de la Gauche radicale et révolutionnaire réunifiée (GRRR), a obtenu 34% des suffrages. Un résultat tant inédit qu’inattendu, qui vient démentir tous les sondages pour cette élection présidentielle.
C’est l’histoire, avec un grand H, qui s’écrit ce 24 avril 2022. Après les législatives de 1936, le 26 avril 1981, il faudra graver dans le marbre cette nouvelle date...

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2022 : et si c’était... Christiane Taubira

6 février 2021
Deuxième exploit en moins de six mois pour Christiane Taubira : après avoir réussi à réunir la gauche quelques mois avant le premier tour de la présidentielle, la voilà qui écrase la concurrence pour arriver en tête ce soir.
Vingt ans jour pour jour après le 21 mai 2002 où elle avait fait 2,32% (et été accusée d’avoir participé de l’élimination de Lionel Jospin), l’ancienne Garde des Sceaux et députée de Guyane a réussi son pari : enflammer un peuple de gauche pour battre la droite néoconservatrice d’Emmanuel Macron et aller affronter Marine Le Pen au second tour...

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Macron est-il un danger pour la République ? Épisode 3 : la police

4 février 2021
À l’approche des quatre années de mandat, nous continuons notre bilan du quinquennat et du danger que le Président fait peser sur la République. Après la liberté de la presse et la justice, épisode 3 : la police.
En matière de sécurité, le problème d’Emmanuel Macron, c’est qu’il n’a pas de pensée – comme sur bien d’autres sujets soit dit en passant. Pis encore, il n’y a pas de sachants autour de lui. Tout juste quelques experts autoproclamés qui vont lui servir la soupe sur quelques plateaux télés. Qui pour le conseiller sur un sujet si régalien, la cerise sur le gâteau du jacobinisme ? Christophe Castaner ? Alexandre Benalla ?

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DANS LA SÉRIE « EMMANUEL MACRON EST-IL UN DANGER POUR LA RÉPUBLIQUE ? », LIRE AUSSI SUR REGARDS.FR
>>
Épisode 1 : la liberté de la presse
>> Épisode 2 : la justice

 

ÉDITO. 2022 : qui peut battre Le Pen ?

1er février 2021
Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, la même petite musique : 2022 sera un match retour. Sauf que, désormais, la question n’est plus de savoir qui peut battre le Président, mais qui peut battre la candidate de l’extrême droite ?
Depuis que le sondage réalisé par Harris – non publié mais qui a fuité dans la presse la semaine dernière – mesure Marine Le Pen à 48% des intentions de vote contre 52% face au président sortant dans un second tour en 2022, les termes politiques se trouvent bouleversés...

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Montebourg 2022 : le candidat de tous les souverainistes ?

17 janvier 2021
Seize mois avant les prochaines présidentielles, les candidats potentiels commencent à dévoiler leur jeu. C’est le cas de l’ancien ministre socialiste du Redressement productif Arnaud Montebourg.
Il n’est pas encore officiellement candidat à l’élection présidentielle mais ses soutiens s’activent. Arnaud Montebourg se prépare. Arrivé troisième sur le podium de la primaire socialiste de 2011 avec 17,8% des voix, il croit plus que jamais dans ses chances de victoire...

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Faut-il désespérer de la gauche ?

5 janvier 2021
Nous sommes à 500 jours de l’élection présidentielle et la gauche ne semble pas à ce jour en situation de troubler le duopole Macron-Le Pen. Analyse de Rémi Lefebvre, professeur de science politique à l’université de Lille (CERAPS-CNRS).
Évidemment rien n’est joué. Les campagnes présidentielles sont devenues imprévisibles (ce qui exacerbe les ambitions individuelles). Elles concentrent désormais l’essentiel du potentiel de mobilisation et d’intérêt des électeurs pour la politique. Elles ont ainsi une capacité à susciter des dynamiques sociales et politiques qui peuvent bousculer et réordonner l’ordre politique et électoral...

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De la France insoumise à l’Action populaire ?

8 décembre 2020
Qu’est-ce donc que cette « Action populaire » ? Depuis quelques jours, la plateforme d’actions des insoumis les renvoie sur un nouveau site. On est allé voir ce qu’il en était.
Cela a surpris plus d’un insoumis. Sur le site de la France insoumise, au moment de se connecter à la « plateforme d’action » – ce lieu où les membres de LFI peuvent voir et organiser des actions autour de chez eux – les voici redirigés vers un autre site : actionpopulaire.fr.

Kezako ? Les insoumis s’interrogent...

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Présidentielle 2022 : on a regardé les premiers pas du Parti socialiste et d’Emmanuel Macron

5 décembre 2020
Interview du président de la République sur Brut et « live des idées » du Parti socialiste : l’équipe de Regards en débat ! Avec Catherine Tricot, Pierre Jacquemain et Pablo Pillaud-Vivien.

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Taubira 2022 : le spectre d’une candidature sans projet

1er décembre 2020
Christiane Taubira, candidate à la présidence de la République en 2022 ? Plusieurs initiatives, dont une pétition qui a déjà réuni plus de 6000 signataires, laissent planer le doute. La principale intéressée, elle, reste silencieuse sur le sujet.
Selon les générations, Christiane Taubira n’évoque pas les mêmes souvenirs. Il y a ceux qui se rappellent de ses premiers pas à l’Assemblée nationale en 1993 lorsqu’elle a voté la confiance à l’ancien Premier ministre de l’époque, un certain Edouard Balladur. « Rien dans ce discours [de politique générale, NDLR] ne constituait un élément rédhibitoire à mon vote », s’est-elle justifiée depuis. Un an plus tard, elle faisait campagne aux côtés de Bernard Tapie pour les élections européennes, soutenue par le Parti radical de gauche (PRG).

Il y a ceux qui, à gauche, l’ont détestée en 2002 lorsqu’elle a décidé de se présenter à l’élection présidentielle...

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À gauche, il n’y aura pas de solution élégante

26 novembre 2020
Ça va mal, très mal à gauche. Et ce n’est pas qu’un problème de casting en perspective de futures échéances électorales. C’est de mort politique de tout un camp dont il est question.
Certaines époques s’en sont allées, pour le meilleur comme pour le pire. Désormais, nous vivons un temps où la gauche n’est plus certaine de constituer l’alternative à la droite...

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Présidentielle 2022 : Mélenchon peut-il dessiner une dynamique majoritaire ?

13 novembre 2020
Jean-Luc Mélenchon est candidat pour l’élection suprême. Il a atteint en quelques jours sa condition sine qua non : obtenir 150.000 parrainages citoyens. Reste maintenant à savoir si le leader de la France insoumise est en mesure de rallier une gauche désolée.
150.000 signatures ont d’ores et déjà été recueillies pour appuyer la candidature de Jean-Luc Mélenchon, comme il l’avait souhaité dimanche soir sur TF1. Le 12 novembre, un sondage réalisé par Elabe indique que Mélenchon est celui qui « incarne le mieux l’avenir de la gauche » pour 14% des Français et 26% des sympathisants de gauche. Si l’on additionne ceux qui le désignent en premier et second choix, les chiffres sont respectivement de 21 et 37%. Toutes les autres personnalités proposées à gauche sont loin derrière lui, même dans le groupe de ceux qui se disent sympathisants de gauche. Les points forts de l’attraction : les électeurs de Mélenchon en 2017 (61%), les moins de 25 ans (29%), les employés et les ouvriers (25%), les communes rurales (24%).

Les deux nouvelles ne peuvent que réjouir celui qui espère, à son tour, réussir à sa troisième tentative...

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2022 : Jean-Luc Mélenchon positive

8 novembre 2020
La président du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale a annoncé dimanche 8 novembre sa candidature à l’élection présidentielle de 2022. De qui est-il le candidat ? Quelle stratégie peut-il adopter ? Et quid du rassemblement de la gauche ? On en débat avec l’équipe de Regards : Catherine Tricot, Pierre Jacquemain et Pablo Pillaud-Vivien.

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« La question n’est pas le programme mais la volonté d’aller ensemble dans un combat électoral »

12 octobre 2020
Plus d’un millier de personnes ont signé un appel pour un rassemblement de la gauche et des écologistes dans la perspective de la présidentielle de 2022. Claire Lejeune, coordinatrice de Résilience commune, et Pierre Khalfa, membre du conseil scientifique d’ATTAC, sont les invités de #LaMidinale.

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ÉDITO. Parce que c’est notre projet !

12 octobre 2020
Ils le disent tous, dans tous les partis, toutes les assemblées, tous les plateaux de télévision, avant chaque élection : la gauche sera rassemblée ou ne sera pas. Le dire, c’est bien, mais le faire, c’est une autre paire de manches !
En l’espace de quelques jours, deux pétitions invitent au rassemblement. L’une revendique que l’Île-de-France mérite son « printemps » aux régionales de mars prochain – en référence à la victoire du printemps marseillais, coalition de gauche, des écologistes et de la société civile à Marseille. L’autre en appelle à une candidature unique de toute la gauche à la présidentielle de 2022...

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Julien Bayou : « L’union est un outil et n’est pas une fin en soi »

8 octobre 2020
Convention citoyenne pour le climat, néonicotinoïdes, 5G, progrès, régionales 2021, présidentielle : où va l’écologie ? Julien Bayou, secrétaire national d’Europe Écologie Les Verts, est l’invité de #LaMidinale.
« Nous aurons une candidature écologiste et je pense que cette candidature peut rassembler très largement - et notamment des personnes qui ont pu voter Mélenchon, Hamon et même Macron. »
« On va définir le cadre des primaires à l’automne. »
« Je ne crois pas que Mélenchon ait l’intention de participer aux primaires. C’est pas trop son histoire (…). Ce que j’ai entendu, c’est que Mélenchon sonderait ses amis. Nous, nous avons une approche différente et nous ferons voter nos adhérents. »
« Mélenchon n’est pas en situation de rassembler et il n’en prend pas le chemin. »
« Dans la perspective de la présidentielle, il faut poser le projet et voir sa capacité à rassembler. »

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Eric Piolle : « Mon but, c’est la conquête du pouvoir »

24 septembre 2020
On le voit partout en ce moment. Dans les médias, aux côtés d’Anne Hidalgo, de Jean-Luc Mélenchon, de François Ruffin. Il est un nouveau visage de la vie politique. Le maire écologiste de Grenoble, Eric Piolle, est l’invité de #LaMidinale.
« Nous avons un vrai espace pour gagner en 2022 et je viens contribuer pour que ce collectif se créer pour rendre possible la victoire. »
« Ce n’est pas encore l’heure d’être candidat à la primaire des écologistes : pour l’instant, je travaille à construire ce que je pense être cet espace politique à fédérer. »
« La capacité à créer une équipe avec quelqu’un pour conduire cette équipe à la victoire, ça sera aussi la confiance dans le projet qui est porté et dans le fait qu’il sera mis en oeuvre. »
« Si on va à la présidentielle éparpillés façon puzzle, on sait très bien qu’on ira voter au second tour pour Emmanuel Macron ou un candidat de droite en serrant les fesses en se demandant si c’est cette fois-ci que Marine Le Pen va passer ou la fois d’après. »
« Le présidentialisme jupitérien de Macron, c’est cuit : je ne crois pas à la rencontre d’un homme providentiel avec la nation. »
« Je crois à un collectif organisé avec à sa tête, quelqu’un qui est capable d’organiser la conduite du changement. »
« Pour 2022, ce sera plus collectif qu’un simple tandem. »

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David Guiraud : « Il y a une volonté d’apaiser dans le discours de Mélenchon »

23 septembre 2020
David Guiraud est le porte-parole jeunesse de La France insoumise. Il est l’invité de #LaMidinale.
« Pour la présidentielle, on travaille le projet en partant du fait qu’on a déjà un acquis. On a un programme qui va être enrichi. »
« J’aimerais que le candidat à la présidentielle soit Jean-Luc Mélenchon. Et qu’il soit si possible, le candidat d’un rassemblement. »

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David Cormand : « On propose un changement radical de société, au sens étymologique du terme »

29 juin 2020
Vague verte sur les grandes villes de France. Qu’est-ce que l’écologie municipale ? David Cormand, député européen et ancien patron d’EELV, est l’invité de #LaMidinale.
« Il ne faudrait pas qu’on ait l’illusion - parce qu’on a eu les victoires dimanche avec une abstention records - qu’il y a une sorte de voie royale qui conduit à la victoire. »
« La présidentielle doit se construire autour de l’écologie. »
« S’il y a une possibilité d’alternance en 2022, ça sera autour d’un nouveau récit qui est celui de l’écologie politique. »
« Nos scores ne nous donnent aucun droits et nous donnent que des devoirs. Ils ne donnent plus de responsabilités. »
« Il va nous falloir être à la hauteur des enjeux. »

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2022, un mauvais remake de 2017 ?

4 novembre 2019
Le pire n’est pas advenu, mais… Deux sondages récents (Elabe et Ifop) font le point sur l’état de l’opinion à mi-mandat du quinquennat Macron. Ils nous projettent déjà du côté de 2022, avec des hypothèses globalement concordantes. A priori, rien de bien réjouissant, pour l’instant…
La crise politique s’incruste. À peine un peu plus d’un tiers des interrogés (Elabe) juge le bilan présidentiel positif pour la France. Il est rejeté massivement par la gauche (7 sur 10) et plus encore par l’extrême droite (9 sur 10). Il n’est soutenu que par les deux tiers du centre (LREM et Modem) et par 40% de la droite. À mi-mandat, moins de 60% des interrogés estiment que l’actuel Président pourra être réélu...

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Cazeneuve 2022 : et si ça n’était pas une blague ?

17 septembre 2019
On dirait pas comme ça, mais au Parti socialiste, on a la super pêche. Et même si, électoralement, la crise post-Hollande se fait encore ressentir, 2022, on y croit !
Le Parti socialiste est-il mort ? En politique, moins qu’en biologie mais plus qu’en religion, l’incarnation est vitale. Actuellement, le PS fait face à deux gros chantiers : sa propre reconstruction en tant que parti et son leadership. Les municipales et régionales à venir ces deux prochaines années seront certes décisives, mais le Graal, c’est 2022...

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Macron est-il un danger pour la République ? Épisode 2 : la justice

13 juin 2019
Alors que le Président fête se deux ans au palais de l’Elysée, nous proposons de faire une sorte de bilan : Emmanuel Macron est-il un danger pour la République ? Après la liberté de la presse : la justice.
Dans l’épisode 1 de cette série sur « Emmanuel Macron est-il un danger pour la République ? », nous vous parlions du rapport malsain qu’entretient le chef de l’Etat aux médias. Depuis, le hasard faisant bien les choses, la Macronie nous a d’elle-même trouvé une transition. Alors que plusieurs journalistes se voyaient convoqués par la DGSI – que cela concerne la vente d’armes à l’Arabie saoudite ou l’affaire Benalla –, Emmanuel Macron lui-même arguait à ce propos que « la protection des sources, c’est très bien, mais il y a la protection de l’Etat et une réserve qui doit prévaloir ». De son côté, la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, justifiait cette entrave au secret des sources comme ceci : « Les journalistes sont des justiciables comme les autres ». Or, c’est faux. Et ce n’est certainement pas au pouvoir exécutif d’en décider...

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Macron est-il un danger pour la République ? Épisode 1 : la liberté de la presse

10 mai 2019
Alors qu’Emmanuel Macron fête se deux ans au palais de l’Elysée, nous proposons de faire une sorte de bilan. Pour commencer : quel mal le Président a-t-il déjà fait à... la liberté de la presse ?
« Nous avons une presse qui ne cherche plus la vérité. » Cette phrase aux allures des « you are fake news » d’un Donald Trump, c’est Emmanuel Macron qui la prononce, quelques jours après le début de l’affaire Benalla à l’été 2018...

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Vos réactions

  • Soyez moins partisan !
    Inviter à la réflexion et non à des procès d’intentions contre fabien roussel !
    L’aude à Jean Luc Melenchon !!
    J’espère que le pcf ne fera pas mieux !
    Pourquoi pas comme l’humanité !
    Donner la parole à différents représentants de la gauche comme Jean Luc Melenchon dans l’humanité !
    Ça serait bien d’entendre ce que fabien roussel à dire !

    Jean Pierre dropsit le 18 mai à 14:45

    Dropsit Jean Pierre Le 18 mai à 14:47
  •  
  • Lire ode et bien sur pas Aude

    Dropsit Jean Pierre Le 18 mai à 15:19
  •  
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