Accueil | Par Pablo Vivien-Pillaud | 14 avril 2021

Fabien Roussel 2022 : le pari du Parti

Le PCF de Fabien Roussel s’est mis le week-end dernier sur les rails pour 2022. Certes mais de quels rails parle-t-on exactement ?

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Le congrès de juin 2018 avait fait de Fabien Roussel le successeur de Pierre Laurent à la tête du Parti communiste français sur un programme clair : réaffirmer l’identité communiste. Et pour ce faire, il ne s’agissait pas de revenir à la promotion de la dictature du prolétariat ou d’envisager la fin de la propriété privée mais plutôt d’assumer une candidature indépendante à la prochaine élection présidentielle. Un pas de plus a été fait en cette direction avec le vote des délégués fédéraux ce week-end : ils sont plus de 66% à avoir validé cette proposition. Reste le vote des militants jusqu’au 9 mai prochain.

 

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Le PCF n’a pas choisi le meilleur moment pour décider de se lancer en solo dans l’aventure présidentielle : à l’heure où, sondage après sondage, on constate la rétractation de la gauche toujours plus avant, à l’heure où tout le monde parle d’unité et qu’une réunion doit même se tenir avec toutes les forces de gauche et des écologistes le 17 avril prochain à l’appel de l’eurodéputé vert Yannick Jadot, il décide de faire cavalier seul. La gauche, c’est le radeau de la Méduse et les rescapés s’entre-dévorent les moins de 30% d’électeurs qui restent… mais après tout, il est aussi vrai que, dans ce maelström version Titanic à la dérive, une candidature de plus apparaît presque comme une fatalité qui ne changera pas grand chose à l’affaire.

Is PCF really back ?

Cette candidature de Fabien Roussel pour 2022, si elle devait aller jusqu’au bout, valide le fait que le PCF ne croit plus, à ce jour, à la victoire de la gauche en 2022 – ce ne sont pas les seuls, direz-vous. D’un point de vue stratégique, la démarche peut pourtant apparaître pertinente : il s’agit surtout d’arriver en position de force lors des négociations avec les autres partenaires de la gauche pour les législatives qui suivront afin de sauver une nouvelle fois le groupe parlementaire à l’Assemblée nationale (qui doit se composer, sauf modification du règlement, d’au moins 15 députés). Le raisonnement est simple : nous avons un candidat à l’élection présidentielle, on va forcément parler du PCF pendant les quelques semaines qui vont précéder le scrutin, et cela va, selon les communistes, résonner avec le vécu de beaucoup de Français. Ergo : il existe une possibilité pour que les candidats aux législatives fassent des scores qui étonneront. Seulement, c’est un peu rapidement oublier la dernière élection européenne, en 2019, quand Ian Brossat avait mené de façon si dynamique une campagne qui n’avait abouti qu’au score pour le moins décevant de 2,49%.

À ce stade, la candidature de Fabien Roussel ne dépasse pas l’épaisseur du trait au niveau national mais elle a tout de même réussi à galvaniser une partie des troupes communistes : « Le PCF is back », « c’est le retour de la lutte des classes » ou encore « c’est la remontada », voit-on fleurir sur les réseaux sociaux des militants communistes. Il est vrai que cela aurait fait 15 ans en 2022 que le PCF n’avait eu de candidat à l’élection présidentielle et qu’une vieille conviction qui date au moins du début des années 1980 voudrait que l’effacement progressif du Parti communiste soit dû à l’absence chronique d’un champion pour le maroquin suprême de la Vème République. Mais la marginalisation du Parti tient sûrement plus de la dislocation de la classe ouvrière en tant que classe pour elle-même et à l’absence de renouvellement du discours autour du travail envisagé comme outil émancipateur qu’à une présence médiatique…

Les communistes votent jusqu’au 9 mai en toute connaissance de cause

C’est donc au nom de son histoire que le Parti communiste français souhaite reprendre du poil de la bête : en témoignent les différentes sorties et interviews de son secrétaire national qui multiplie les piques pour fustiger « les riches » sur un ton bonhomme qui plaît, dans une certaine mesure, aux médias et aux militants. Mais il n’en demeure pas moins que le PCF est traversé par de nombreuses fractures car nombre d’adhérents continuent de croire davantage à l’union de la gauche – ou à un ralliement à la candidature de Jean-Luc Mélenchon – qu’à une candidature autonome du parti. Parmi les délégués nationaux réunis ce week-end, ils étaient près de 30% à avoir voter contre l’autonomie à la présidentielle et 4% à s’abstenir.

Mais c’est sur le fond aussi que ça se fissure : certaines récentes prises de positions, à savoir l’abstention d’une majorité de députés communistes sur le projet de loi Séparatisme ou le communiqué de presse parlant des « dérives identitaires » de l’Unef, ont crispé jusqu’à provoquer le départ de la secrétaire fédérale du Vaucluse et animatrice de la commission de la lutte contre le racisme et pour l’égalité du PCF, Mina Idir. « On a mis ma commission sous tutelle en coupant et déformant systématiquement tous les textes que nous produisions, nous interdisant d’utiliser des mots comme islamophobie ou racisés », déplore-t-elle, ajoutant même : « Certains m’ont même parlé d’entrisme islamique au sein du Parti communiste ! »

Le Parti communiste français s’est donné un objectif pour 2022 et espère que cela sera suffisant pour remobiliser ses troupes pendant un an au moins. Mais pour quel résultat ? Et surtout, avec quelles perspectives pour la suite ? L’identité d’un parti est souvent ce qu’il reste quand la peau de chagrin des ambitions se réduit. Mais ce n’est pas forcément avec cela que l’on participe de la transformation sociale d’un pays. Certes, un peu comme la gauche qui serait contrainte et forcée de voter Emmanuel Macron s’il devait être au second tour face à Marine Le Pen, le PCF ne veut plus être considéré comme le prestataire de service de La France insoumise dans le cadre de la campagne de Jean-Luc Mélenchon pour 2022. C’est tout à fait compréhensible et l’on entend les arguments de ceux qui, parmi les militants communistes, en ont marre de servir de marche-pied – voire de paillasson – à une autre partie de la gauche. Pour autant, est-ce suffisant pour justifier d’aller s’enferrer la tête la première dans ce qui risque de s’avérer une impasse ? Une chose est sûre : les arguments de raison sont parfois insuffisants pour justifier une prise de position qui vient des tripes. Il y a donc un pari dans le choix d’une candidature autonome : ça passe (bravache et peu probable) ou ça casse (mais est-ce le problème principal d’une gauche digne de ce nom ?). Les communistes vont devoir choisir d’ici au 9 mai prochain et une chose est sûre : ils le feront en toute connaissance de cause.

 

Pablo Pillaud-Vivien

 

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Vos réactions

  • Le retour d’une candidature PCF peut réjouir une partie des militants communistes, pour autant elle ne résoudra en rien, les difficultés et les erreurs stratégiques commises depuis plusieurs années. Ce sera une nouvelle défaite électorale si la candidature tient jusqu’au bout. Le PCF n’a pas su prendre à son compte les évolutions sociologiques, sociales et technologiques de notre société. Il y aurait, sans doute une place plus large pour les idées communistes, si les méthodes d’analyse, le fonctionnement interne, l’expression publique n’ėtaient pas brouillées par les habitudes et les schémas anciens.

    lucien matron Le 14 avril à 18:31
  •  
  • Il faut se poser la question ! Pourquoi la gauche a 30% !
    Melenchon a pourtant fait 20 %en 2017
    Combien de députés lfi e pc ont été élus
    Quel rapport de force pour les salariés et les précaires !
    A-t-on fait reculer les idées d’extrême droite !!
    C’est en ce sens que la candidature de Roussel fabien fait sens
    Jean Pierre dropsit le 14 avril à 22:30

    Dropsit Le 14 avril à 22:31
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  • Un pari est un calcul probabiliste appliqué à un enjeu. Pour le PCF, l’enjeu n’est pas en soi une performance électorale à la présidentielle. Il est de sauver la carrière des apparatchiks qui se trouvera exposée à de grands risques lors des élections législatives qui suivront de quelques semaines l’élection présidentielle. Sauvegarder le groupe parlementaire n’est pas acquis. Là est le vrai enjeu, le seul. Il tient de la survie. Le fait qu’une bonne performance honorable à la présidentielle aura une répercussion sur les législatives est secondaire.

    Glycère BENOIT Le 14 avril à 22:37
  •  
  • A chacun son analyse !
    Mais il y a des apparatchiks dans tous les camps !
    Le pcf est le parti selon une enquête impartiale où les élus reversent le plus !
    Après je comprends parfaitement que l’on puisse combattre ses idées ! Ça fait parti intégrante intégrante de la la démocratie !!

    Jean Pierre dropsit
    Le 14 avril à 23:47

    Dropsit Jean Pierre Le 14 avril à 23:49
  •  
  • @Dropsit Jean Pierre. Tout à fait. Que l’on puisse combattre les idées du parti communiste est même ce qui différencie la démocratie du socialisme (au sens marxiste). On peut les combattre et on peut les défendre, chaque citoyen est libre. Dans le socialisme, les combattre est interdit, les défendre est obligatoire. Le parti communiste est le seul parti, il n’a pas d’ennemis, son pouvoir n’a pas de contre-pouvoirs.

    Glycère BENOIT Le 15 avril à 06:00
  •  
  • Je n’irai voter que si JLM est en position d’être au second tour. Le reste ne m’intéresse pas. Je trouve affligeant qu’on considère comme étant de gauche les socialistes et les écologistes qui refusent le partage des richesses c’est à dire la principale solution pour sortir de cette vision néolibérale qui inexorablement accroit la fracture sociale.

    Dominique FILIPPI Le 15 avril à 09:04
  •  
  • La candidature du PCF à la présidentielle est une bonne nouvelle,
    si elle va jusqu’au bout ,et n’est pas un simple artifice pour être en meilleur position afin de négocier des candidats éligibles aux législatives .
    reste aussi à voir le contenu de cette candidature.
    le discours de clôture de la conférence nationale de F.Roussel donne quelques éléments .
    en s’adressant en priorité aux abstentionnistes , ouvriers , employés, jeunes , femmes, hommes avec de la radicalité dans les mesures proposées.
    La question de l’Europe est centrale , les mois de pandémie ont mis à nu la nocivité de son fonctionnement et de son organisation.
    le rôle de l’Europe dans la dégradation de notre système de santé est apparu plus clairement , c’est vrai dans beaucoup d’autres domaines , l’énergie, les transports, le droit du travail etc.
    cette pandémie agit comme un révélateur, il y a place pour un discours offensif et plus radical

    le PC peut être un pôle de reconstruction d’une alternative , les dérives de la FI lui interdiront ce rôle qu’elle aurait pu tenir.

    ce travail de reconstruction sera long, tellement les reniements , le cynisme , les trahisons ont donné de la politique une image désastreuse.
    j’espère que cette candidature est le début

    dan93 Le 15 avril à 19:06
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  • La candidature de Roussel est une candidature de restauration et rien d’autre : elle vise à restaurer l’ordre ancien : retour à la situation pré-2009 avant la création du FDG et les candidatures Mélenchon : quand le centre-gauche PS dirigeait la gauche et le PCF se rangeait derrière et se contentait d’un rôle secondaire, de quelques élus et de son groupe parlementaire .
    On le voit partout le PCF aux régionales et départementales fait le choit de se ranger derrière le PS partout ( et même pas EELV... qui vaut quand même largement mieux quitte à s’effacer ) sauf exceptions et sous la pression des militants communistes locaux , la même stratégie est déja actée pour les législatives : union partout avec le PS et EELV en échange de la préservation du groupe parlementaire .
    La candidature Roussel s’inscrit dans se contexte et n’as pas d’autres objets de se compter pour les négociations et d’affaiblir le bloc politique commun créé avec JLM en 2009-2012 et prolongé malgré tout en 2017 ( malgré déja l’opposition majoritaire des cadres communistes à l’époque ), de le priver de son rôle dominant à gauche et de retourner à la "normale" : le centre-gauche comme force dominante de la gauche ( mais cette fois-ci plus uniquement le PS mais une coalition PS-EELV ) et la gauche radicale comme force secondaire, la FI pourrait tout à fait avoir une place dans cette configuration, mais secondaire, à côté du PCF .

    Quand au discours Roussel il est très bien, en fait on dirait du Mélenchon ! Et je dis ça sans ironie, c’est tant mieux ça montre l’ampleur de la convergence idéologique que des années de combats communs ont créés malgré des cultures politiques très très différentes au départ, ça démontre encore une fois la réalité de l’existence d’un bloc politique et culturel commun et distinct du centre-gauche et ça montre encore l’absurdité de candidatures concurrentes et de l’alliance préférentielle du PCF avec le PS .

    Pour se qui est de la capacité du PCF à remobiliser les abstentionnistes ont peut sérieusement en douter ça fait 40 ans maintenant que le PCF est en déclin et en crée à la pelle des abstentionnistes, de fait aujourd’hui sa base est faible autour de 2/3 % des électeurs il ne touche plus qu’un électorat assez âgé et/ou fortement politisé ( mais très fidèle ceci dit ), sa base militante est en plein déclin : des encore 110 000 adhérents en 2012 il ne sont plus qu’environ 45 000 aujourd’hui, et si le parti à connu une certaine rénovation depuis quelques années il à encore dix ans de retard sur la concurrence si ce n’est plus .
    Et c’est sans compter les divisions massives à venir : le PCF va se fracturer, toute une partie des troupes va soutenir Mélenchon et pas Roussel ce qui va rendre très compliqué de remobiliser quoi que se soit avec un parti incapable de s’unir derrière son candidat, rajoutez à ça la pression sondagière et unitaire qui va se faire de plus en plus intense au fil de la campagne et tout ce qu’ont peut raisonnablement entrevoir c’est un crash définitif du PCF en 2022 .

    Le PCF n’as plus la force et la vitalité pour être un pôle pour quoi que se soit aujourd’hui, ça fait longtemps qu’il est sorti de l’histoire ( et ont regrette tous l’époque ou il pesait 25 % et faisait trembler le capital mais c’est comme ça c’est un fait ), c’est devenu une petite force de gauche radicale parmi d’autres qui n’as plus un rôle central ni à gauche, ni dans son espace politique , et son "effacement" derrière Mélenchon n’y est pour rien en 2007 il n’atteignait pas les 2% et c’est ce qu’il à poussé à "s’effacer" d’ailleurs, repartir seul dans un contexte encore plus défavorable ne va faire qu’aggraver les choses .

    Ed Le 16 avril à 02:54
  •  
  • D’accord avec Dominique Filippi et Ed. Dans les sondages (quoiqu’on en pense), Jean Luc Mélenchon est largement en tête des éventuels candidats de la gauche " canal historique". Ce n’est pas à lui de se coucher. Les socialistes et les écologistes, toutes tendances confondues, doivent admettre ce fait et agir en conséquence. Le programme du PCF est proche de celui de JLM et un accord est possible pour la présidentielle et maintenir une présence communiste lors des autres élections ( régionales et législatives).
    En tout état de cause, pour la presidentielle de 2022, si le duel du 2ème tour entre Le Pen et Macron se confirme, je voterai nul , il ne s’agit pas de donner une seule voix à celui qui a continué, après d’autres, d’alimenter la chaudière RN par ses politiques antisociales et antidémocratiques.

    lucien matron Le 16 avril à 04:53
  •  
  • Une si longue agonie. Sera-t-elle close par la mort au champ d’honneur de la lutte des classes ? Par la reddition ? Ou par la métamorphose, comme dans les contes de fées où les citrouilles deviennent des carrosses et les grenouilles des princes ? La politique, par son jeu cruel, et ses réalités qui n’ont rien de féérique, n’est pas spécialement tendre avec les grenouilles. Avec les partis non plus, qui n’ont de destin que celui que leur accordent les électeurs. Mais cette cruauté ne va pas jusqu’à la mort. La démocratie, puisque nous vivons tous selon ses règles, laisse vivre ceux qu’elle condamne.

    Alors la métamorphose. Le PCF abandonnera tout ce qui fait sa raison d’être, son identité, et qui a déjà disparu, le socialisme, mais gardera une existence de fait, dans une société qui à la fois le rejette et l’entretient, dans une niche où il peut encore gesticuler. Ce n’est pas un sort si terrible comparé à celui que le communisme réservait à ses ennemis du temps de s gloire.

    Bertrand LOFFREDA Le 16 avril à 06:57
  •  
  • Article anti communiste comme d’hab... mais ce n’est pas très important.
    Par contre, le soir du 1° tour Mélenchon verra son rêve s’évanouir et la FI sombrera dans l’oubli... Le ciel s’éclaicira enfin !
    Par contre, les communistes seront toujours là. ( et nos ennemis de classe ne s’y trompent pas )
    C’est donc l’essentiel.
    Je voterai pour Roussel

    milhac Le 16 avril à 10:37
  •  
  • @milhac. Les partis communistes seront toujours là, mais en tant que résidus. Est-ce essentiel ? 2% ils sont toujours là, 0% ils ont disparu. La différence n’est pas significative.

    En revanche le régime socialiste, lui, a disparu presque partout. Il ne reviendra pas. Les quelques Etats où il subsiste, dont la Chine certes ce qui n’est pas rien, laissent libre cours au capitalisme pour conforter leur économie, malmenée par des décennies de socialisme. Votez Roussel, c’est votre choix et il est respectable, comme n’importe quel autre. Mais c’est la fin.

    Glycère BENOIT Le 16 avril à 10:56
  •  
  • je transmet un post de mon excellent camarade Roro 32 qui se trouve empêché par le site non sécurisé de Regards

    "Niches", "gesticuler", "apparatchik", ordre ancien.
    qu’en termes choisis ces choses la sont dites.

    Personnellement, je connais de très jeunes gens qui n’ont pas cette image des communistes français , car ils ont dans leur entourage ou leur famille, des hommes ou des femmes qui se revendiquent de cette famille politique, et qui sont pour eux source d’inspiration.

    Leur humanisme, leur désintéressement, leurs engagements dans des causes diverses en font plutôt des références..
    Il est vrai qu’ au vu de certaines interventions ci dessus, il serait essentiel d’avoir un "guide suprême"...De ce point de vue, je pense que les communistes français sont définitivement immunisés...Ils savent que tout est rapport de force, classes sociales avec leurs spécificités, complexité et que nul individu ne peut à lui seul représenter une solution, malgré les dérives actuelles du présidentialisme .Les ci devant Présidents Sarkozy, Hollande, Macron l’ont , Ã des titres divers "lumineusement" démontré."

    RoRo 32

    dan93 Le 16 avril à 11:56
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  • L’idéal communiste reste présent dans de nombreuses têtes d’ anciens électeurs communistes, des jeunes peuvent le découvrir, ici ou là, dans les luttes sociales. Mais le PCF ne représente plus, pour eux, l’organisation politique capable de " renverser la table " ou de "revolutionner" l’ordre libéral établi . C’est dommage ! Les responsabilités sont multiples y compris dans les rangs des militants ( j’ai été membre du Bureau d’une section municipale dans laquelle nous avions dépassé les 1000 adhérents dans les années 70). Aujourd’hui cet idéal communiste et révolutionnaire passe par le rassemblement de celles et ceux qui veulent rompre avec le système pas avec ceux qui veulent l’adapter.

    lucien matron Le 16 avril à 12:29
  •  
  • @dan93. Qu’ont-ils démontré, les ci-devant présidents Ceausescu, Honecker ou Pol Pot, placés au même poste que ceux que vous citez, c’est-à-dire en charge du pouvoir ? Qu’ont-ils démontré ces grands humanistes lumineux ? Plus anciennement, on peut le faire avec Lénine, Rákosi ou Gottwald. Ça marche aussi, dans le genre ‘qui est habilité à donner des leçons de morale, qui est habilité à en prendre ?’

    Un genre très fécond, on peut l’illustrer à l’infini. Voyez pour le présent, ça marche encore avec Xi, Kim Jong-un ou Castro, qui d’ailleurs va prendre sa retraite aujourd’hui. A près de 90 ans, il y a droit. Une chose est sûre : ce ne sont pas les Cubains qui vont choisir son successeur.

    Glycère BENOIT Le 16 avril à 12:37
  •  
  • @lucien matron. En politique les idéaux sont relatifs, et nombreux. Il y en a dans tous les courants d’opinion, de gauche comme de droite, et clairement revendiqués. Aucun n’est spécialement au-dessus de tous les autres. Il n’y a ni hiérarchie ni monopole en ce domaine. A côté de l’idéal communiste, il y a l’idéal démocratique – je prends cet exemple car il nous est familier. Il existe lui aussi, il peut se trouver dans de nombreuses têtes, et dans les principes de nombreux partis.

    Mais la politique n’est pas seulement une question d’idéal, elle est aussi une question de logique : ces deux idéaux, le communiste et le démocratique, sont incompatibles entre eux. On ne peut se prévaloir des deux en même temps. Il faut choisir. Enfin, toujours en restant dans la politique, on ne parle pas de système mais de régime. Le socialisme est un régime. La démocratie en est un autre.

    Glycère BENOIT Le 16 avril à 12:56
  •  
  • J’arrive pas à envoyer mon message

    Jean Pierre dropsit le 16 avril à 13:44

    Dropsit Jean Pierre Le 16 avril à 13:46
  •  
  • Laissons les adhérents s’exprimer librement en mai
    Chez nous pas d’auto proclamation
    Enfin y a longtemps que le pcf a abandonné la dictature du prolétariat
    Il n’a pas de leçons de démocratie et de republicanisme à recevoir
    Merci

    Jean Pierre dropsit le 16 avril à 16 :48

    Dropsit Jean Pierre Le 16 avril à 16:50
  •  
  • @glycère.benoit. Nous n’avons pas les mêmes références. Si la démocratie est un régime, alors quel régime dit " démocratique" l’est-il vraiment ? Quant au régime dit " communiste", je ne pense pas en avoir connu : pas plus l’URSS, que la Chine ou Cuba.

    lucien matron Le 16 avril à 17:39
  •  
  • @lucien matron. Mes références ce sont les réalités. Je ne vois pas ce que la démocratie pourrait être d’autre qu’un régime. Il s’agit du régime parlementaire. Au motif qu’il n’est pas au-dessus de toute critique, vous lui déniez d’exister. Il existe pourtant, avec ses qualités et ses défauts, avec sa logique de fonctionnement.

    Quant au régime socialiste, qui lui avait la prétention à l’excellence, et une autre logique, son existence appartient désormais pour l’essentiel à l’histoire. Les partis communistes qui exerçaient le pouvoir en son nom sont responsables de ce qu’ils ont fait, et le PCF de les avoir soutenus. Si ce parti estime maintenant que ces régimes n’étaient pas conformes au marxisme-léninisme, il lui fallait le dire quand il le pouvait. Ce n’est pas ce qu’il fit. De votre côté vous pratiquez la défausse de la mise entre guillemets, pour garder une virginité politique à toute épreuve.

    Glycère BENOIT Le 16 avril à 19:02
  •  
  • @Dropsit Jean Pierre. Si le PCF n’a pas de leçons de démocratie à recevoir, alors il n’a pas non plus à en donner.

    Glycère BENOIT Le 16 avril à 19:08
  •  
  • @Glycère Benoit

    je ne suis pas Roumain , Allemand , Cambodgien , ni même Russe , Chinois ou Cubain donc je n’ai pas de responsabilité particulière dans le fonctionnement de ces régimes.

    compte tenu de la teneur de votre discours , je ne m’adresserai pas à vous pour faire une analyse honnête du rôle du mouvement communiste dans l’histoire , vous me semblez un peu de parti pris.

    vous n’êtes pas très original , je dirais même un peu primaire.

    concernant les communistes Français , je pense que leur rôle à été et peut être encore positif pour l’ensemble de la société.

    je pense qu’il n’y a pas une seule conquête sociale pour laquelle ils n’ont pas joué un rôle actif et souvent déterminant.

    ils ont été novateurs avec la politique municipale dans les années d’après guerre , ce qui semble aujourd’hui normal dans les villes, les théâtres , les piscines , la politique sociale etc. ce sont les villes dirigées par les communistes qui ont été à l’avant garde.
    je pourrai continuer longtemps cette énumération.

    le programme du CNR.

    de plus le parti communiste à contribué fortement à l’accession aux responsabilités d’hommes et femmes issues de la classe ouvrière , avec son affaiblissement d’ailleurs la présence populaire s’est fortement réduite à l’assemblée par exemple.
    j’espère pour le bien du peuple Français que la candidature de F.Roussel soit le début du retour du PCF à une place plus importante dans la vie politique Française

    dan93 Le 16 avril à 19:23
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  • @dan93. La question n’est ni votre nationalité, ni la nature supposée primaire de mon état mental. La question est de savoir si ce que j’affirme est cohérent. J’affirme que le régime socialiste n’est pas un régime démocratique en cela que dans la démocratie il faut au moins un parlement, élu donc au suffrage universel, et qu’un parlement n’est pas concevable dans le socialisme. Ces deux régimes n’ont pas la même logique et les individus primaires, les vrais, sont ceux qui ne parviennent pas à le comprendre.

    Maintenant on peut préférer l’un ou l’autre régime, c’est un choix personnel. Ce choix engage la responsabilité à des degrés divers, mais c’est vrai pour tous les partis. Sur ce plan on ne sait pas vraiment quelle est votre position, puisque vous semblez nourrir peu de sympathie pour le régime socialiste, mais d’un autre côté vous faites l’éloge du PCF en mettant en relief ses titres de gloire.

    De nombreux pays dépourvus de parti communiste ont une politique sociale aussi novatrice et développé que ceux ou le parti communiste a été, ou est, influent ; pour ne rien dire de ceux où il a exercé le pouvoir, ou l’exerce encore.

    Je suis aussi soucieux que vous du bien du peuple français, et j’espère qu’il sera conforté. La démocratie ne fixe pas de hiérarchie entre nos façons respectives, probablement très différentes, d’exprimer ce souci et set espoir.

    Glycère BENOIT Le 16 avril à 19:56
  •  
  • Sans guillemets, j’assume pleinement d’affirmer que la démocratie au sens éthymologique du mot est le pouvoir du peuple, pour le peuple . Il n’y a donc aucun pays vivant sous un régime démocratique. De la même façon, le socialisme est une forme de gouvernement permettant la maîtrise totale de l’intérêt général à l’encontre des intérêts privés. Il n’y a donc aucun pays vivant sous régime socialiste. Tout reste à inventer, c’est à dire un régime associant démocratie, socialisme et urgemment écologie. Et dans notre pays, au sein du groupe des forces progressistes, chacun doit trouver sa place sans volontê hégémonique de qui que ce soit .C’est une équipe qu’il faut construire, dans laquelle chacun a son rôle à jouer mais dont l’objectif essentiel est l’émancipation humaine, le progrès social, l’égalité des droits et le respect de l’environnement.

    lucien matron Le 18 avril à 05:48
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  • @lucien matron. Si tout reste à inventer – mettons, mais nos prédécesseurs n’auraient-ils donc réfléchi à rien de sérieux ? – il n’y a pas de raison de se limiter à la démocratie, au socialisme et à l’écologie. On peut inclure dans le champ de ce vaste chantier le suffrage universel, la souveraineté, la séparation des pouvoirs, le rôle du parlement en tant qu’organe du pouvoir législatif, la responsabilité du pouvoir exécutif, les droits de la personne, les libertés publiques, etc. Je mets ‘etc.’ pour stimuler votre imagination qui semble sans limites. Elle devrait vous découvrir, et vous nous en ferez part, l’équipe que, grâce à son aide, il faut construire. Sera-t-elle de droite, de gauche ou des deux à la fois ? De quels partis sera-t-elle composée ?

    Glycère BENOIT Le 18 avril à 08:14
  •  
  • Le pcf a consulté ses adhérents lors des deux dernières présidentielles !
    Et cela est fondamental !
    Sur l’individu et le collectif ! Toujours intéressant de se référer au Je sur l’individualité ! Éditions Messidor !

    Jean Pierre dropsit le 18 avril à 15:30

    Dropsit Jean Pierre Le 18 avril à 15:32
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  • Le pcf a consulté ses adhérents lors des deux dernières présidentielles !
    Et cela est fondamental !
    Sur l’individu et le collectif ! Toujours intéressant de se référer au Je sur l’individualité ! Éditions Messidor !

    Jean Pierre dropsit le 18 avril à 15:30

    Dropsit Jean Pierre Le 18 avril à 15:32
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  • Le rassemblement des forces de progrès humain, social et écologique ne peut se faire qu’autour d’un programme de rupture avec le mur de la finance. Beaucoup de responsables politiques candidats l’ont dit. Le dernier en date, à avoir été élu, était François Hollande. Dans un de ses discours de candidat, il avait affirmé : " l’ennemi le voilà, c’est la finance". Un fois élu qu’à t’il fait ? S’adapter aux traités européens, faire patte douce avec le CAC 40 et à la Banque Européenne entre autres. A ce jour, et pour 2022, seuls, le candidat élu du PCF et le candidat déclaré de LFI ont étê clairs sur le sujet. Les autres ????

    lucien matron Le 19 avril à 05:49
  •  
  • @lucien matron. Votre dernier message contredit le précédent. Vous ne pouvez pas vous en remettre au peuple, fondement, au sens étymologique, de la démocratie, puisque le peuple c’est TOUS les citoyens, et ensuite vous en remettre à une fraction de celui-ci, guidé par deux partis, le PCF et LFI, pour émanciper le peuple tout entier. C’est là confondre démocratie et aristocratie, qui, étymologiquement, signifie le pouvoir des meilleurs, du grec αριστος, excellent. En démocratie le peuple est capable de s’émanciper tout seul. Le régime parlementaire le signifie assez.

    Assez ? Pourquoi certes ne pas en douter ? On peut donc alors imaginer de lui substituer un autre régime, meilleur, et tout parti peut y réfléchir. Le PCF le fait à la lumière du marxisme-léninisme. C’est pour lui le socialisme qui supplantera la démocratie, et mettra au pouvoir les excellents, peu nombreux mais représentant l’élite de l’intelligence, qui imposeront leurs vues au peuple pour l’émanciper et le guideront vers un optimum assurant le progrès, humain, politique, social, écologique et tout le reste. On peut défendre une telle vision. Mais on ne peut pas dire alors qu’elle s’inscrit dans la démocratie.

    Glycère BENOIT Le 19 avril à 08:10
  •  
  • @ glycère, que de contorsions intellectuelles et sémantiques pour ne pas dire que le sujet de fond est la propriété et la régulation du pouvoir financier. En tout respect et toute cordialité.

    lucien matron Le 19 avril à 12:23
  •  
  • @lucien matron. Ces contorsions ne sont que les stades d’un raisonnement, articulés en une suite logique.

    Je ne cache pas que la question de la propriété soit un sujet fondamental. La propriété est un droit. En tant que tel, il ne peut être détenu que par une personne, physique ou morale. En régime socialiste l’État est la seule personne habilitée à posséder les moyens de production et d’échange. Instituer un droit exclusif en faveur de la plus puissante des personnes pour supprimer les abus de pouvoir que pourrait induire ce droit est paradoxal, et dangereux. En régime démocratique, les droits de la personne sont garantis et il n’y a pas d’exclusivité.

    Glycère BENOIT Le 19 avril à 13:21
  •  
  • Le marxiste leninisme ! Quid !?
    Pas dans les statuts du pcf !
    Du temps de pinochet ! si je comprends bien ! Le régime adepte du libre échange et de la propriété privée à tout va !! était une démocratie !?

    Jean Pierre dropsit le 21 Avril à 14 :35

    Dropsit Jean Pierre Le 21 avril à 14:38
  •  
  • @Jean Pierre dropsit. La ligne économique d’un gouvernement ne préjuge pas du type de régime. Deux exemples : les dirigeants nazis ont réalisé en Allemagne un New Deal comparable à celui du gouvernement Roosevelt aux Etats-Unis. Si à la même époque Berlin et Washington ont appliqué les mêmes idées économiques, celles de Keynes, cela ne fait ni de Hitler un démocrate, au sens américain du terme, pour ne rien dire du sens général, ni de Roosevelt un nazi.

    Plus près de nous, la Chine a un régime socialiste, qui fonde sa légitimité sur le marxisme-léninisme, mais il applique en économie une ligne libérale qui prend le contrepied de cette doctrine. Ce n’est pas gênant, le parti communiste dispose d’un pouvoir absolu.

    Economie et régime politique ne sont pas liés d’une façon rigide et immuable. Être libéral en économie ne veut pas dire nécessairement que l’on soit favorable au régime parlementaire.

    Glycère BENOIT Le 21 avril à 16:08
  •  
  • Est-ce que Glycène Benoit pourrait avoir l’obligeance de ne pas intervenir sans arrêt pour dire toujours la même chose ?

    milhac Le 22 avril à 16:40
  •  
  • @milhac. Non. Je n’aurai pas cette obligeance. Je continuerai à intervenir chaque fois que je l’estimerai utile et sans vous en demander la permission. Par ailleurs je préfère courir le risque de me répéter plutôt que celui de ne pas être entendu. Voilà qui déçoit vos espérances mais répond à votre question.

    Glycère BENOIT Le 22 avril à 18:01
  •  
  • Le logiciel idêologique de @glycère est resté bloqué aux années 90 : anticommunisme, sociale démocratie comme unique horizon politique, bienveillance extrême avec le parti de la finance. Je suis certain que cette personne n’a jamais mis les mains, dans ce que j’appelle le cambouis de la vraie politique, celle de se présenter à une élection locale, d’être élu en charge d’un quelconque dossier, et de faire du concret politique. Entre les théories idéologiques non renouvelées et l’action de terrain, il y a un fossé que certains ne franchissent jamais, sans doute au nom d’une certaine pureté qui serait vertueuse.

    lucien matron Le 24 avril à 04:54
  •  
  • Le logiciel idéologique de @lucien est resté bloqué aux années 1850-1870, celles de l’apparition du socialisme scientifique, et surtout à l’année 1917, où le coup d’Etat bolchevique en Russie devint la source de l’identité du parti communiste français dont il fut, nous dit-il, membre et même responsable pendant un certain temps.

    C’est un logiciel qui ne s’embarrasse pas de cohérence intellectuelle. Dans ses suppositions, qu’il tient pour des certitudes, @lucien a tout faux. Et hors sujet. Il utilise la vieille méthode des communistes : plutôt que d’attaquer les arguments, il attaque l’homme, pour le dégrader. C’était le logiciel de Vychinski. Alors qui est le bloqué, le vieillot, le dépassé ? Enfin je ne suis pas social-démocrate comme @lucien le croit. Je suis démocrate. Cela suffit, face aux tenants du socialisme, à définir la position que je défends.

    Glycère BENOIT Le 24 avril à 08:16
  •  
  • Comme disait Molière dans " l’Avare ou l’école du mensonge", que " celui qui est morveux se mouche" . Personne ne peut se dire démocrate s’il est viscéralement anti ceci , ou anti cela ou encore anti communiste ce que je ne suis pas tout en assumant en avoir membre du PCF jusqu’en 1990. Mes seuls adversaires politiques se situent à l’extrême droite , chez les libéraux ( néo, ultra, sociaux....) et chez les défenseurs d’un système financier à bout de souffle.

    lucien matron Le 24 avril à 08:41
  •  
  • Pour la énième une fois, mais il faut répéter les évidences, en politique il ne s’agit pas de système mais de régime. J’ai dit quel régime je défends.

    Que signifie l’expression ‘système financier’ ? Elle n’est pas a priori absurde, mais elle est vague. Qu’est-ce donc ? Le capitalisme ? L’économie de marché ? L’économie sociale de marché ? Le socialisme de marché ? Le capitalisme socialiste ? Le libéralisme ? Dans ce dernier cas, avec des préfixes ou sans ? Dans quel régime ce ‘système financier’, vermoulu et essoufflé, peut-il encore perdurer, agonique mais non moins malfaisant ? Grâce à quel régime pourra-t-il enfin être détruit ? Par quoi sera-t-il remplacé ? Par quel autre ‘système’ ?

    Un démocrate est capable de se poser ces questions et reconnaît à chacun le droit d’avoir sa réponse. Un démocrate peut très bien être pour tel ou tel régime, et contre tel ou tel autre, pro ceci ou cela, anti ceci ou cela. Anti libéral par exemple. Il n’y a rien de spécialement viscéral dans l’expression de ses opinions. En leur nom, il lui sera possible, toujours à titre d’exemple, d’être antinazi. Qui alors le lui reprochera ? Et aussi antifasciste. Et aussi anticommuniste. S’il ajoute ‘j’assume chacune de ces trois positions pour la même raison’ il affrontera sans crainte et sans haine ses détracteurs.

    Glycère BENOIT Le 24 avril à 09:24
  •  
  • En quoi le fait d’être ou d’avoir été communiste disqualifirait la personne sur la démocratie !
    Comme Pablo Neruda ! Dans mon régime ! Je veux que mon adversaire politique puisse militer pour ses idées !!
    A contrario ! Le régime démocratique américain a été à travers ses dirigeants de fidèles soutiens aux dictatures
    Ex le Chili !!
    Jean Pierre dropsit le 24 avril à 16 :00

    Dropsit Jean Pierre Le 24 avril à 16:03
  •  
  • @Dropsit Jean Pierre. En rien. Le droit français n’incrimine pas les opinions, donc nul citoyen n’est disqualifié ou placé en infériorité, ‘systémique’ pourrait-on dire pour employer un mot à la mode. Mais appliqueriez-vous ce principe à tout autre parti ? Allez, tiens, prenons en un au hasard, comme ça, le RN par exemple. Diriez-vous : ‘En quoi le fait d’être ou d’avoir été membre ou sympathisant du RN disqualifierait la personne sur la démocratie ?’

    Mettons que vous répondiez, vous aussi : ‘En rien.’ Ça serait logique. Mais on voit que déjà cette logique ne marche plus très bien avec Génération Identitaire, qui a été déclaré illégal et interdit, sans que la France cesse d’être un État de droit et devienne un pays dictatorial. On pourrait citer d’autres mouvances qui, sans rien faire d’autre que d’exprimer leurs idées, viendraient questionner le législateur du seul fait d’exister.

    Glycère BENOIT Le 24 avril à 17:58
  •  
  • On combat les idées d’extrême droite en recréant de l’espoir avec des perspectives !
    Après un état de droit a la légitimité pour interdire les groupuscules prônant la haine et le racisme qui n’est pas une opinion ! Toujours sur du factuel !

    Jean Pierre dropsit le 24 AVRIL À 18:30

    Dropsit Jean Pierre Le 24 avril à 18:34
  •  
  • On combat les idées d’extrême droite en recréant de l’espoir avec des perspectives !
    Après un état de droit a la légitimité pour interdire les groupuscules prônant la haine et le racisme qui n’est pas une opinion ! Toujours sur du factuel !

    Jean Pierre dropsit le 24 AVRIL À 18:30

    Dropsit Jean Pierre Le 24 avril à 18:34
  •  
  • Ce combat peut-il aller jusqu’à interdire tout parti adverse ? C’est l’essence même du communisme, qui n’admet aucune opposition.

    Glycère BENOIT Le 24 avril à 18:52
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  • Glycere Benoît est juste un troll.

    Il sévissait déjà lors la présidentielle de 2017.
    Puis il a disparu pendant 4 ans.
    Et pouf, comme par magie, il réapparaît un an avant la course à la présidence.

    Et ce pour déverser sa litanie anti communiste de base, et decreter sa supériorité morale et intellectuelle de "démocrate".

    Je me pose sincèrement des questions sur sa santé mentale : il sait que Regards est un site portant les idées communistes et Il y vient pourtant pour... Pourquoi en fait ? Essayer de convaincre ? Non. Faire des propositions ? Non.
    Juste essayer de blesser, d’amoindrir, de fletrir. Juste illustrer sa phobie de l’idée communiste.

    Bref, Glycere Benoît est juste un troll.

    Mackno Le 24 avril à 19:12
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  • On peut toujours être dans l’incantation
    Être anti communiste est ton droit absolu ! À se demander pourquoi le général De Gaulle a pris des ministres communistes à la libération !!

    Jean Pierre dropsit le 24 avril à 22:45

    Dropsit Jean Pierre Le 24 avril à 22:47
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  • On peut toujours être dans l’incantation
    Être anti communiste est ton droit absolu ! À se demander pourquoi le général De Gaulle a pris des ministres communistes à la libération !!

    Jean Pierre dropsit le 24 avril à 22:45

    Dropsit Jean Pierre Le 24 avril à 22:47
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  • @Dropsit Jean Pierre. L’espoir, les perspectives, les lendemains qui chantent, le communisme jeunesse du monde, etc. c’est ça l’incantation. Quant à moi je m’intéresse à la réalité et je m’efforce d’analyser les faits. Je n’ai rien à vendre ni personne à convaincre, les hommes sont capables de penser par eux-mêmes.

    Le général de Gaulle prit des communistes dans le Gouvernement provisoire de la République française pour des raisons politiques. Celles-ci ne se donnaient pas pour but de faire entrer la France dans le socialisme, mais au contraire de l’en prémunir. L’équilibre politique recherché en cette période, avec l’attribution de certains portefeuilles à des communistes, eut pour effet de contenir le PCF dans un rôle qui n’était pas le sien : le multipartisme, les responsabilités gouvernementales, le partage du pouvoir. La vie démocratique ne lui réussit pas, même avec des ministres.

    Glycère BENOIT Le 24 avril à 23:53
  •  
  • Vous m’avez toujours pas démontré pourquoi le pcf est anti démocratique !
    On interdit pas les partis mais ce qui est contraire à l’humain !! Racisme etc !
    Une partie du rêve communiste avec d’autres démocrates s’est concrétisée par la sécurité sociale avec Ambroise Croisat ministre pcf !
    L’être humain a besoin d’espoir avec du commun pour son épanouissement personnel !

    Jean Pierre dropsit le 25 avril à 15 :28

    Dropsit Jean Pierre Le 25 avril à 15:29
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  • Vous m’avez toujours pas démontré pourquoi le pcf est anti démocratique !
    On interdit pas les partis mais ce qui est contraire à l’humain !! Racisme etc !
    Une partie du rêve communiste avec d’autres démocrates s’est concrétisée par la sécurité sociale avec Ambroise Croisat ministre pcf !
    L’être humain a besoin d’espoir avec du commun pour son épanouissement personnel !k

    Jean Pierre dropsit le 25 avril à 15 :28

    Dropsit Jean Pierre Le 25 avril à 15:29
  •  
  • Dans la démocratie il y a un parlement. Ce n’est pas que cela la démocratie, mais c’est au moins cela. Or dès qu’il y a un parlement, il ne peut y avoir de socialisme au sens marxiste-léniniste. Cette idéologie constitue l’identité du PCF, telle que définie par son acte fondateur au congrès de Tours, et est le fondement du régime à l’avènement duquel il milite. Si le PCF renie son acte fondateur et abandonne son objectif, il n’a plus de raison d’être. La légitimité du pouvoir ne repose pas, dans le régime socialiste, sur la volonté du peuple.

    L’être humain est capable de dire lui-même ce dont il a besoin pour son épanouissement. Il ne s’en remet pas au parti communiste pour le dire à sa place.

    La Sécurité Sociale a été créée par les ordonnances du général de Gaulle des 4 et 19 octobre 1945. Pierre Laroque, directeur général des Assurance Sociales, les a rédigées. Ambrosie Croizat est devenu ministre du Travail le 21 novembre 1945, chargé entre autres missions de mettre en place les dispositions établies, selon la volonté du gouvernement de Gaulle, par Pierre Laroque. Il ne faut pas non plus oublier le rôle très important d’Alexandre Parodi, ministre du Travail et de la Sécurité Sociale du 9 septembre 1944 au 21 octobre 1945, dans l’élaboration des dispositions fondatrices de la Sécurité Sociale.

    Glycère BENOIT Le 25 avril à 19:49
  •  
  • Si je comprends bien ! Votre grille de lecture du pcf est datée du congrès de Tours !
    A chacun sa façon de voir les choses !
    Je vous invite quand même à lire tous les congrès depuis cette époque !
    La sécurité sociale ! Voir le programme du Cnr !et relire la déclaration de Pierre Laroque sur Ambroise Croisat !!
    Jean Pierre dropsit le 25 avril à 21:44

    Dropsit Jean Pierre Le 25 avril à 21:45
  •  
  • Si le PCF rejette l’idéologie marxiste-léniniste qu’il le dise clairement et qu’il s’explique sur son allégeance, jusqu’à la fin, à l’URSS. Les électeurs auront alors le choix, accepter ou rejeter la virginité politique que ce parti veut se refaire. Pour l’instant, ils la rejettent. Mais qui sait ? Un jour peut-être ils accorderont leurs suffrages à un parti communiste new-look qui veut faire de la mémoire courte une vertu.

    Glycère BENOIT Le 25 avril à 22:30
  •  
  • @glycère affirme "analyser la réalité et s’intéresser aux faits". Alors plutôt que de confirmer à longueur de commentaires un anticommunisme purement idéologique et primaire, pourquoi ne pas admettre que la présence d’élus et de militants communistes Français, ou apparentés communistes, à tous les niveaux, entreprise, éducation, culture, élus communaux, départementaux, régionaux ou nationaux est toujours, dans notre pays un séreux atout pour la population. Face à Le Pen et à Macron, des ministres communistes dans un gouvernement de rassemblement des forces progressistes, laïques et écologistes seraient sans aucun doute un avantage.

    lucien matron Le 26 avril à 07:17
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  • lucien matron dénie aux opposants au communisme de faire mention de la réalité de ce régime et de l’idéologie qui le justifiait. Cette réalité est accablante, alors il use de l’attaque ad hominem : il diabolise ceux qui la rappellent et dénoncent l’attitude du PCF par rapport à elle. C’est la vieille méthode des communistes. Leurs adversaires sont des primaires, des viscéraux, des radoteurs, des butés qui refusent d’admettre des évidences. Par ailleurs il rêve, dans une litanie de mensonges et de fadaises.

    Les forces progressistes ? Mais le progrès n’est le monopole d’aucun parti, d’aucun courant d’opinion. Ce dont se prévalent les partis n’est pas le progrès, mais une conception du progrès.

    Laïques ? Mais l’Etat, dans le communisme, n’est pas neutre vis-à-vis des religions et des idéologies, il ne considère pas les citoyens comme égaux quelles que soient leurs croyances et leurs opinions.

    Ecologistes ? Mais l’écologie est affaire de compétence scientifique et de bien commun. Nous sommes tous écologistes.

    Le devoir de mémoire s’applique aussi au PCF. Ce parti est le vestige d’une époque révolue mais qu’il faut rappeler, ainsi que le rôle qu’il y joua et les responsabilités qu’il prit mais qu’il refuse aujourd’hui d’assumer.

    Glycère BENOIT Le 26 avril à 08:38
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  • @glycère ne répond jamais aux questions posées. Il utilise, en cela, un procédé stalinien qu’il applique aux autres sans jamais se l’appliquer à lui-même. A ce point de blocage viscéral idéologique, je ne peux que lui suggérer une démocratisation de son statut de démocrate autoproclamé. Abonné canal historique à Regards ( et auparavant à Révolution), je ne suis même pas certain qu’il soit abonné à la revue, dont il profite à titre gracieux, pour déverser une vase dans laquelle je me refuse à patauger. J’ajoute que j’écris à visage découvert, avec ma véritable identité, aisément vérifiable, et donc que j’assume totalement mes propos. J’en profite pour apporter tout mon soutien à l’équipe de rédaction.

    lucien matron Le 26 avril à 09:59
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  • lucien matron s’inspire de ses propres défauts pour en accuser ses contradicteurs. C’est lui qui refuse le débat tout en prétendant au dernier mot. Infantile. Autant le lui laisser, à quoi bon vouloir parler à un mur ? Pourtant, en démocratie, le débat peut se dérouler de façon saine, courtoise, sans insultes, arguments contre arguments. Mais dialoguer signifie reconnaître celui à qui l’on parle. Or pour un communiste, dans l’hypothèse ou lucien matron le serait, reconnaître un opposant est impossible. Cela reviendrait à se nier soi-même. La faillite du communisme atteint aussi l’esprit de ceux qui y ont adhéré et ont milité pour son avènement. Elle le ronge.

    Glycère BENOIT Le 26 avril à 12:35
  •  
  • Merci pour le conseil !
    Je savais pas que mon esprit était atteint en tant que communiste ! 😂
    Heureusement je m’aere l’esprit en pratiquant la course à pied et un peu le qi gong !!
    Que je recommande à tout le monde !
    Pour celles ou ceux qui le peuvent !

    Jean Pierre dropsit le 26 26 avril à 16:05

    Dropsit Jean Pierre Le 26 avril à 16:06
  •  
  • Je ne donne aucun conseil et vous êtes libre, Jean-Pierre Dropsit. De pratiquer la course à pied comme d’avoir les idées politiques que vous avez choisies et d’agir en leur nom. Nous le pouvons tous parce que nous vivons en démocratie, ce qui ne serait pas le cas si les communistes étaient au pouvoir et lui substituaient le socialisme, conformément à leur idéologie. La renieraient-ils justement si cela arrivait ? Ils seraient alors communistes sans être marxistes-léninistes. C’est, à ce jour, une position qu’ils n’ont jamais exprimée.

    Glycère BENOIT Le 26 avril à 16:23
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  • G. Benoit pourriez vous aller prendre l’air, cela vous ferait du bien et à nous aussi ...

    milhac Le 27 avril à 19:53
  •  
  • @milhac. Votre commentaire est stupide.

    Glycère BENOIT Le 27 avril à 20:05
  •  
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