Accueil | Par Loïc Le Clerc | 24 janvier 2020

Mais où est donc passée la gauche politique ?

À gauche, on n’a pas de pétrole, mais… en fait non, on n’a pas d’idées non plus. Au moment où la mobilisation sociale est toute voile dehors, la gauche peine à penser, à proposer une issue politique.

Vos réactions (11)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Depuis le 5 décembre, la société est toute entière mobilisée contre la réforme des retraites. Avant déjà, cela faisait des semaines que le monde de l’éducation était vent debout, des mois que les urgences étaient en grève. Ça craque de partout, comme le tweete en série le compte de La France insoumise. Qui n’est pas opposé à cette réforme ? Le patronat. Laurent Berger. Qui d’autre, sincèrement ? Dans ce combat – un des plus importants depuis looongtemps – le secrétaire général de la CGT est en première ligne. Philippe Martinez incarne l’opposition, la rue qui gronde, quand son homologue de la CFDT endosse le costume d’idiot utile du gouvernement.

 

LIRE AUSSI SUR REGARDS.FR
>>
Retraites : un syndicaliste ne devrait pas dire cela

 

Et la gauche politique dans tout ça ? Le 8 décembre, au micro de France Inter, Philippe Martinez l’interpelle : « À chaque fois qu’il y a un mouvement social, il faut que le politique joue son rôle, qu’il y ait un relais. Ça s’appelle un projet politique. Et ça, ce n’est plus de notre ressort […] Qu’ils se mettent d’accord, ou en tous cas, qu’ils fassent des propositions. C’est leur responsabilité de transformer en projet politique des revendications sociales ! »

Cette responsabilité, personne ne la prend. Bien sûr, tous sont sur le pied de grève, tous appellent à manifester, à bloquer, à organiser des meetings (communs ou pas), à s’opposer à Emmanuel Macron. Les écolos, les socialistes, les insoumis, les communistes, Génération.s, le NPA, LO, etc., etc. Mais, en vérité, la société ne les a pas attendu. Comme avec les gilets jaunes, la gauche politique souffre d’un train de retard sur la mobilisation contre la réforme des retraites.

Une idée la gauche ?

Sur Mediapart, trois questions sans réponse : « Qui pour prendre le relais politique ? Qui pour incarner l’opposition à Macron ? Comment faire pour échapper à un mauvais remake de 2017 et s’éviter, en 2022, d’avoir à choisir entre le libéralisme macroniste et l’extrême droite ? » Si jamais vous avez une ou plusieurs réponses, nous sommes preneurs…

Cette absence de politique, au sens noble du terme, démontre la faiblesse des partis et des représentants à répondre aux aspirations populaires. À l’heure de la plus importante grève depuis Mai-68 ! Combien de fois a-t-on entendu syndicalistes et manifestants leur lancer : « À vous maintenant ! Unissez-vous et faîtes votre job ! » ? Mais personne ne prend le relais. C’est l’inverse d’une récupération politique, c’est un abandon.

Le 11 décembre, au meeting des gauches à Saint-Denis, Olivier Besancenot ironisait : « Je tiens à remercier Édouard Philippe du fond du cœur, il a réussi à réunir tout le monde ». Pourtant, au-delà de l’ironie, cette phrase sonne tristement vraie. Toute la gauche est « contre Macron et son monde » certes, mais pour quoi ? Au moment où la gauche doit proposer un contre-projet de réforme des retraites (parce que ça n’était pas encore pensé ?), elle n’arrive même pas à s’unir. Alors, imaginez quand cette même gauche va devoir proposer un contre-projet de société… Partout dans le monde, le néolibéralisme est contesté par les peuples. En France aussi. 61% des Français rejettent encore la réforme des retraites. 69% estiment qu’Emmanuel Macron ne sera pas réélu en 2022. Mais pour le moment, au jeu du ressentiment, seul le néofascisme est en mesure de prendre le pouvoir.

Pendant ce temps-là, Marine Le Pen déroule

À l’approche de la présidentielle de 2017, la présence de Marine Le Pen au second tour ne faisait aucun doute pour personne – a contrario de son opposant assuré qui fut tantôt Alain Juppé, tantôt François Fillon… Depuis l’élection d’Emmanuel Macron, rebelote : il ne fait aucun doute qu’en 2022, Marine Le Pen sera au second tour, et même qu’elle y sera face à Emmanuel Macron. Un mauvais remake. Un grand danger. Mais surtout une prédiction au doigt mouillé. Comme l’a dit Elsa Faucillon dans #LaMidinale de Regards : « 2022 se prépare maintenant : il faut mettre une claque à Macron et Le Pen ».

Mais pour mettre cette claque, il faut une main. JLM 2022 ? Son image est plus qu’écornée depuis ses 19% de 2017. Fabien Roussel ? Vous n’y pensez pas… Yannick Jadot ? Oui, si on veut faire gagner un candidat qui trouve sympa l’alliance écologistes-conservateurs en Autriche. Ségolène Royal, Bernard Cazeneuve, Raphaël Glucksmann ? Le fait est qu’en ce début d’année 2020, la gauche n’a pas de tête. La gauche de gauche encore moins.

Et pendant ce temps-là disions-nous, elle déroule. Marine Le Pen continue sa vie politique comme elle l’a toujours fait, sereinement. Ne pas trop parler, ne pas trop s’exposer. Les événements du pays jouent pour elle. Le vent souffle dans sa direction. Président après président, gouvernement après gouvernement, sa vision politique s’installe. Ça n’est plus de la dédiabolisation, c’est du mimétisme.

Imaginez sa sérénité : à quelques jours des municipales, la présidente du RN annonce sa candidature à la présidentielle ! Les autres ne feront que suivre.

La stratégie a remplacé la pensée

Qui pense à gauche ? La question peut paraître abstraite, mais elle se pose lourdement, et depuis un moment. À La France insoumise, Charlotte Girard et François Cocq ont quitté le navire. Qui a pris la relève de la pensée ? En off, un cadre de LFI nous répond : « Apparemment pas grand monde vu que depuis des mois LFI se contente de recycler de vieilles idées, qui plus est à contre-temps. Il est en tous cas clair que ce n’est plus une boite à idées. » Au PCF, qui pense ? Christian Piquet ? De quoi entamer sereinement la conversion écolo du PCF… ou pas. À EELV, qui pense ? Jérôme Gleizes ? Les écolos jouent plus aux boutiquiers qu’aux philosophes. On dirait des communistes !

Il fut un temps où LFI affichait une ambition en matière de pensée : son programme, avant tout, mais aussi un « laboratoire d’idées », une « école de formation », entre autres. Sauf que sans les Girard, Cocq et autre Guénolé, les coquilles finissent vite vides. Même Jean-Luc Mélenchon semble incapable de penser. Au Monde, Manuel Bompard explique qu’il « faut montrer qu’il y a d’autres politiques possibles ». Sauf qu’il ne s’agit pas de se contenter de marteler « retraite à 60 ans après 40 annuités », comme si ce mot d’ordre allait provoquer un nouveau 1917. Il faut retrouver du corps, du contenu et de la radicalité. Et ce pour réinvestir le champ politique, car celui du syndicalisme n’en a pas besoin. La gauche se doit d’offrir aux Français un idéal de société, un horizon. Pas un tract jetable.

Et l’échéance immédiate des élections municipales n’arrange rien. C’est le festival de la tambouille. Un grand écart olympique entre les lignes politiques nationales et les alliances locales, empreintes de toutes les réalités militantes. Si la stratégie a remplacé la pensée, ça n’est même pas une stratégie fine, claire et cohérente qui a pris le pas. Au football, on dit qu’à la fin, c’est l’Allemagne qui gagne. En politique, on ne sait pas qui gagne, on sait qui perd à la fin.

« Faut vous dire, Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne pense pas, Monsieur
On ne pense pas, on prie
[...]
On n’cause pas, Monsieur
On n’cause pas, on compte »

Ces gens-là, Jacques Brel

 

Loïc Le Clerc

Vos réactions (11)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Vos réactions

  • Désolé.
    Ils ne sont pas d’accord, c’est un fait.
    Par contre, écrire qu’il n’y a pas de réflexion en cours dans les partis, c’est pure paresse. Il faut aller chercher l’info, quand on ne l’a pas.
    J’aime beaucoup Regards, que je lis depuis les années 70, dont je suis les différents noms (la NC, puis Revolution, enfin Regards).
    Cet article, extrêmement partial, ne correspond pas du tout à l’esprit de Regards, et à la réalité observable !
    J’en profite pour signaler qu’une publication papier semestrielle, comme celle que je viens de recevoir, me fait réfléchir (on y revient). Ce rythme ne me convient pas. Pourquoi pas annuelle ?
    Le numérique,... je le lis moins, et il est certes intéressant mais un peu... léger.
    Politis, Regards, Mediapart, l’Huma, l’Huma Dimanche, et les autres. La presse aussi réfléchit (souvent), à gauche. Alors, continuez.

    Pierre HUMBERT Le 26 janvier à 07:09
       
    • A part taper sur Mélenchon...que savez vous faire d’autre ?

      Dominique FILIPPI Le 27 janvier à 09:38
  •  
  • Je regrette autant que vous l’absence de réflexion commune, ou du moins concertée, parmi les militants et partis de gauche .
    Mais cela ne signifie pas que la pensée se soit "arrêtée" .En réalité le problème est la profondeur des divergences dans cette gauche .
    Le programme communiste ou socialiste( si ce dernier existe) est à des années-lumière des exigences de la situation climatique . Celui des écologistes, errant entre tactiques et alliances foireuses n’est clairement pas à la hauteur face au capitalisme destructeur . L’extrême gauche traditionnelle peine à trouver sa voie en écologie, principalement LO qui accuse un siècle de retard !
    L’AEC est un programme auquel il faut travailler .
    Quand à Mr Cocq, au souverainisme désuet, permettez moi de ne pas le compter au nombre des "penseurs" .
    En revanche, battre le pavé permet de rencontrer des cheminots, des agents hospitaliers, avec lesquels- croyez moi- il y a des débats passionnés ! L’avancée politique du mouvement se fait aussi grâce à ces combattants nouveaux qui savent aussi réfléchir . Un peu de patience, camarades, et vous verrez surgir du mouvement cette réflexion utile .Ne l’attendez pas seulement des "élites", ou, si vous y tenez tant, les éditorialistes du Monde Diplomatique, des gens comme Frédéric Lordon peuvent être éclairants .

    Cécile Daniel Le 26 janvier à 15:55
       
    • Il serait bon de ne pas faire comme" le petit bourgeois pris de rage, ne sachant à quel saint se vouer" (Lénine), éructe contre ses freres de classe et prend son éructation pour le sommet de la réfléxion...Un peu de modestie…

      Dominique FILIPPI Le 27 janvier à 09:43
  •  
  • Je pense que ce texte ne prend pas les problèmes par le bon bout… lequel doit rester toujours dans la pensée marxienne, mais adaptée au monde actuel… ce qui reste à faire ! Pour ma part, je tenterais d’initier ainsi ce travail.
    Je crois qu’il faut analyser le monde actuel, notamment en France, en utilisant le concept marxien de « classes sociales » avec quelques adaptations pour l’actualiser. Pour moi, il faudrait considérer aujourd’hui qu’il y a 3 classes sociales principales : la classe capitaliste (ou « Capital » : c’est le 1% de Pierre Laurent) ; la « classe ouvrière », à nommer plutôt maintenant, classe populaire ; et entre les deux, une « classe moyenne », au plein sens que Marx donne à ce concept de classe (« classe en soi », « classe pour soi »). Je n’entre pas dans les détails…
    L’existence de ces 3 classes complique évidemment les choses, car, en schématisant toujours , on se trouve en présence de 3 entités aux poids très différents : le Capital, le 1%, est toujours la classe dominante avec tous ses moyens financiers, économiques, d’occupation des institutions en tous genres (y compris l’état), culturels, médiatiques, etc… les deux autres classes ce sont les 99% restant, mais partagés chez nous entre 30 à 40% de classes populaires (les plus exploités) et sensiblement autant de classes moyennes (qu’on peut qualifier d’exploités partiels… donc, avec certaines précautions de langage, d’exploiteurs partiels !). On peut en outre analyser plus finement les classes en question. Le point essentiel me parait être le fait qu’aucune de ces deux classes d’exploités, au sens du prélèvement de plus-value (ou de la « classe en soi »), qui n’est donc que partiel pour les classes moyenne car sa fraction haute bénéficie d’une redistribution de celle-ci, n’est en mesure, démocratiquement, d’emporter la décision… de conquérir le pouvoir seule.
    On peut imaginer qu’une « alliance de classe » entre les populaires et les moyennes pourrait y arriver, numériquement parlant (elle l’a d’ailleurs réussi avec Mitterrand… Hollande). C’est ce que depuis des lustres a tenté de faire le PC avec cet allié privilégié : le PS. Cela semble de plus en plus vain car l’alliance prend en compte précisément une fraction de classes moyennes qui a, depuis longtemps « fait alliance » avec le Capital, et qui s’est, depuis Mitterrand, imposée comme dominante au sein de ces classes moyennes « de gauche ». Elle a pris les commandes et persiste, malgré ses récents déboires, à rester fidèle au Capital. D’où les reculs enregistrés depuis des années par ce duo PC PS, sans avenir dans ce contexte de PS, allié au Capital, et dominant. On l’a bien vu avec l’écroulement récent du PS, dont la partie la plus liée au Capital a fait le choix de Macron. C’est aussi ce que vise Mélenchon en tentant de noyer la fraction adepte de la « collaboration de classe » dans une entité globale, classe populaire et classe moyenne, dénommée : le peuple. Il a raison, mathématiquement parlant, mais il est clair que l’opération est prématurée : ceux qui veulent ne pas se détacher du Capital sont encore trop nombreux. On ne peut amorcer la pompe ainsi, pour l’instant. Mais c’est une perspective qui pourrait triompher si on réussit à la construire pas à pas. Et c’est probablement cette éventualité qui fait vouer aux gémonies JLM, précisément par le représentant politique actuel du Capital (Macron), et par tous les médias bien pensants et quelques autres entités politiques ou syndicales (y compris, malheureusement, le PC). Je pense même que cette « haine » à l’encontre de JLM est incontestablement un signe fort du danger qu’il représente, dans les potentialités de sa démarche, pour les classes dirigeantes (elles savent, elles, identifier leur principal ennemi, selon les circonstances) : à sa manière, en somme, JLM anime un bon combat, celui qui peut concourir à unir les deux classes exploitées (populaires et moyennes, cette dernière partiellement dans un premier temps, mais selon un processus qui peut amplifier le mécanisme, par effet « boule de neige »). Le drame est qu’à ce « parti de classes moyennes » dont les Insoumis seraient l’embryon (et qui est précisément ce que redoute le Capital, ou le clan Macron), il n’y a plus véritablement à côté un parti équivalent des classes populaires. Le PCF ne répond plus, ou presque plus, à la question… ce qui lui vaut, d’ailleurs, a contrario de JLM, de ne plus être très redouté par le Capital (c’est sur JLM que sont concentrées désormais les critiques, voire les injures). Quant au RN qui, malheureusement, a récupéré une fraction de classes populaires larguées, je ne l’inclue évidemment pas comme allié possible, d’un Mélenchon, ni d’un PC rénové ! Par contre il est probable que beaucoup de prolos influencés par ce RN, faute d’autre chose proche d’eux à gauche pour l’instant, peuvent être « remis dans un droit chemin » … si on le leur offre et si on s’emploie à les convaincre !
    Voilà, en définitive, ce qui me préoccupe : comment faire en sorte que le PCF, fort de son histoire, de son implantation encore conservée dans la société, et de ce qu’il devrait représenter (comme porteur de la pensée marxiste), retrouve ses bases de transformation sociale, au côté d’un parti de classes moyennes favorable à une union avec lui ? L’affaire des « gilets jaunes » a été pour moi un signal, peut-être même une impulsion qui aurait pu jouer ce rôle moteur. Mais le PC ne l’a pas vu ou senti ainsi … Comment faire pour y arriver ?

    Abbé Béat Le 27 janvier à 16:32
       
    • Le PCF est mort. Il n’y a rien à espérer d’un mort.

      Dominique FILIPPI Le 27 janvier à 18:30
  •  
  • Peut-être serait-il temps, comme l’enseigne Platon de regarder vers l’entrée de la caverne au lieu de se déchirer.
    Faire un état des lieux. Et définir une méthode.
     Faire grève, (et c’est indispensable) même à 100%, se heurtera toujours in fine à une chose : le Pouvoir. Car, qui vote les lois ? Dont celle sur la retraite ? La question se pose donc du politique dans le sens le plus noble du terme.
     Le politique : quelles propositions, quelles organisations, quelles personnes ?
    Sauf à réécrire l’histoire, il paraît naïf de penser que ceux qui possèdent le pouvoir (économique) vont le lâcher aussi facilement à partir d’un vote. Autrement dit, quels que soient les partis au pouvoir, il est impératif pour ces gens là, les possédants, que la loi de la rentabilité du capital s’applique.
    En perspective des élections municipales, les intérêts de Véolia et Vinci doivent être préservés ! De même que la démolition des hôpitaux ne date pas d’aujourd’hui mais trouve en étape la création des ARS de M. Evin en 1992 et de l’aménagement du territoire qui fait que les régions sont désormais en luttes massives alors que 1968 a d’abord été un phénomène parisien.
    Plus précisément, le transfert des revenus du travail dans la valeur ajoutée vers le capital a d’abord été le fait de la gauche mitterrandienne de 72% à 64% de 1984 à 1992 (de mémoire) pour aboutir aujourd’hui aux réformes de structures que veut imposer Macron. Le PCF qui résistait encore quelque peuà l’époque (voir CSG et traité de Maastricht a totalement cédé à partir de la période de la gauche plurielle.
    Le PCF, précisément qui n’a jamais établi le réel bilan des pays socialistes, interdisant ainsi tout examen critique et possibilité de point d’appui et éventuellement d’amélioration ou de rejet partiel ou total mais éclairé.
     Dans ces condition, il apparaît vain de contester ceux (Mélenchon compris, et d’autres, comme ceux qui avancent l’idée d’une constituante, ou comme Nikonoff par exemple qui dans le Monde diplo présentait des propositions de maitrîse des capitaux en cas de prise de pouvoir...) qui essaient de faire quelque chose, quelles que puissent être leurs différences. Il semble au contraire nécessaire d’essayer de rassembler au delà des différences car, pour une fois, à partir de la lutte des retraites, une revendication précise se fait jour qui constitue un enjeu de société et fédère même un certain type de société, qui touche, si l’on veut regarder de plus près également la question de l’environnement et de l’avenir de la planète. Une nouvelle fois, notre peuple se trouve au devant de la scène face à l’Histoire.

    ALAIN CASALE Le 28 janvier à 11:16
  •  
  • Complément à ma précédente intervention :
    J’aurais dû mettre en exergue cette phrase de l’auteur du texte introductif :
    "Si jamais vous avez une ou plusieurs réponses, nous sommes preneurs"...
    Une fois de plus les journalistes de Regards ne cherchent pas le dialogue avec leurs commentateurs. Mais cette fois, ils annoncent le vouloir ! Sans suite à ce jour !...

    Abbé Béat Le 2 février à 11:37
  •  
  • question qui n’inspire plus grand monde...

    carlos Le 7 février à 14:07
  •  
  • C’est marrant de se demander quoi mettre dans un programme de gauche, comment repenser l’avenir, comment attirer à nouveau les classes populaires, alors que les réponses me paraissent évidentes.

    Il faut copier le programme des gilets jaunes, notamment les référendums d’initiative citoyenne. D’ailleurs je ne voterai pas pour un parti de gauche (même pour une union de toute la gauche) s’il n’y pas de RIC dans son programme.

    Solon le jeune Le 20 février à 10:19
       
    • RIC ou RIEN

      Dominique FILIPPI Le 2 mars à 19:29
  •  
Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.