Crédit photos : Facebook Rachel Khan
Accueil | Par Loïc Le Clerc | 28 avril 2021

Rachel Khan, trahie par elle-même

Avec son livre Racée, Rachel Khan fait son entrée dans le débat par la grande porte. À contre-courant de l’histoire de l’antiracisme. De sa propre histoire. Récit d’un retournage de veste olympique.

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Si je vous avais dit, il y a quelques mois, voire quelques années, que Rachel Khan et Manuel Valls partageaient le même sens aigu de la fidélité politique, vous ne m’auriez pas cru. Déjà parce que personne ne connaissait Rachel Khan – exceptés les fins observateurs de l’athlétisme… Et qu’il aurait été antinomique de taxer l’ancien Premier ministre d’« antiraciste ».

Et pourtant. Vous n’imaginez pas ce que l’un et l’autre sont prêts à faire pour trouver le bon créneau marketing.

 

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Internet est une chose formidable. Il n’oublie pas. Ainsi, en cherchant de quoi alimenter cet article, un constat flagrant m’est apparu : avant, Rachel Khan n’était présente que dans des médias type L’Obs, le Huff Post, Jeune Afrique, etc. Désormais, c’est vers le Figaro, le Point ou Valeurs actuelles qu’il faut se tourner pour avoir de ses nouvelles. On a les amis qu’on mérite.

Racée mais pas racisée

C’est avec cet ouvrage – Racée – publié aux éditions de l’Observatoire en mars 2021 que Rachel Khan fait son apparition dans la lumière médiatique. Alors que l’on connaît, depuis des années, un affrontement allant crescendo sur le thème de « l’identité » – Sarkozy, Valls et les républicains du printemps du côté « universalistes », les associations et les militants antiracistes du côté « communautaristes » [1]. Et, sous les yeux de l’extrême droite brassant le champagne de sa victoire idéologique, les antiracistes sont devenus racistes, terroristes même, selon les récentes explications de Caroline Fourest.

Dans ce marasme, disais-je, apparaît Rachel Khan. Elle est noire, mais elle ne parle pas comme Rokhaya Diallo. Mieux, tout au long de son ouvrage, elle se place comme son antagoniste !

Invitée sur le plateau de Quotidien, le 5 mars, Rachel Khan tente une différenciation entre plusieurs catégories de mots : « racisé, intersectionnalité, afro-descendant » – « des mots qui nous cloisonnent dans un récit assez figé » – contre « République, universel, créolisation ». « Je ne me laisserai pas raciser par quiconque », lance-t-elle. C’est que Rachel Khan n’est pas « racisée ». C’est tout le propos de son livre, in fine, et donc de ses sorties médiatiques. Elle prend le contre-pied, à l’heure où l’antiracisme a choisi son terme – racisé –, elle, le refuse. Or, elle commet une première bévue, qui rend bancale toute son analyse : « racisé » n’est pas une revendication.

Le 29 mars, sur le plateau de LCI, Rachel Khan et Rokhaya Diallo se font face. Reprenons-là les mots de cette dernière : « C’est un terme qui vient d’une sociologue qui s’appelle Colette Guillaumin qui l’a formulée dans un ouvrage de 1972. Quand on parle de personnes racisées, il ne s’agit pas d’un état ou d’un statut mais d’un processus. Il y a des personnes qui subissent, du fait de l’histoire de notre pays, du fait des discriminations qui découlent de certaines positions qui sont liées à des apparences physiques, à des origines ethniques, qui subissent des discriminations. C’est la société qui racise, on n’est pas racisé de naissance. Naître noir en Gambie, ce n’est pas naître noir à Paris, aux États-Unis, au Japon… Être racisé, c’est avoir une condition raciale spécifique dans un contexte géographique donné. Ce n’est pas lié à la naissance, c’est lié à l’expérience sociale. Je peux citer Pap Ndiaye, l’historien, qui lui parle d’identité subie. On ne choisit pas. On n’a pas le luxe d’échapper aux discriminations qui sont liées à notre condition. Si on est, par exemple, un jeune homme noir, ou d’origine maghrébine, on peut se dire en se levant le matin : "Je suis un individu". C’est ce que je fais chaque matin. Je ne me vis pas comme une personne noire et je rêve d’une société où ma couleur de peau, la texture de mes cheveux, mon genre n’auraient pas de valeur autre que celles qui importent à mon entourage. Simplement, je vis dans un contexte français : quand on est un jeune homme qui a ma couleur de peau et la vingtaine, il est prouvé statistiquement qu’on a vingt fois plus de risque d’être contrôlé par la police que quand on ne l’est pas. Même si on écrit un livre et qu’on se proclame "racée", lorsqu’on sort de chez soi, les policiers vont se concentrer sur soi vingt fois plus. Donc, c’est un luxe théorique qui ne résiste pas à l’épreuve de la réalité. »

Démonstration impeccable. Mais il en faut plus pour que Rachel Khan s’avoue vaincue.

Once upon a time… Rachel Khan

Dans le microcosme de l’antiracisme, Rachel Khan n’est pas une inconnue née de la dernière pluie. On se rappelle d’elle. Très bien même. Après un bref passage en politique comme conseillère égalité dans le 20ème arrondissement de Paris(2004-2005), responsable de la communication de la campagne européenne de 2004 pour EELV, puis conseillère culture du président de la région Île-de-France Jean-Paul Huchon (2009), c’est du côté du 7ème art qu’elle tente une percée.

On se rappelle qu’elle a participé en 2017 au documentaire « Ouvrir la voix » d’Amandine Gay. Un documentaire réalisé par une femme noire, dans lequel est recueilli le témoignage de 24 femmes, qui racontent leur condition de vie en tant que femmes noires. On se rappelle qu’en 2018, alors actrice, elle a joué dans une pièce de théâtre qui s’appelait « Sur la route » et dont le propos principal était de dénoncer les violences policières. Une pièce en non mixité : sur scène, que des femmes noires. Assa Traoré en personne avait été invitée à monter sur scène.

Cette même année, elle participe à l’ouvrage collectif Noire n’est pas mon métier, où des actrices noires déplorent le racisme ordinaire et institutionnel du cinéma français.

Bref. Jusqu’en 2018, Rachel Khan était noire. Elle le revendiquait. Depuis, elle semble ne plus vouloir l’être. Ou pour être précis, elle ne veut plus entendre parler de sa couleur de peau. Un non sujet pour elle dorénavant. Que s’est-il passé ? Comment peut-on, en février 2019, éprouver « l’honneur d’être cette maîtresse de cérémonie » où est présente Assa Traoré et, en mars 2021, se retrouver sous les louanges de Valeurs actuelles : « L’écrivain Rachel Khan juge que le “combat” d’Assa Traoré est une “forme d’opportunisme dérangeant” » ? Comment peut-on écrire en mars 2018 « Noires, nous sommes les femmes invisibles du cinéma français » puis donner une interview en mars 2021 au Figaro pour dire : « Le discours victimaire des pseudo-antiracistes m’est insupportable » ?

Mais cette nouvelle Rachel Khan ne parvient pas à faire oublier en totalité l’ancienne. Elle est toujours là. Ainsi, elle peut rejeter le débat sur la racialisation tout en ne parlant que de cela : de race, des origines de ses parents [2]. Rachel Khan le dit elle-même : elle a plein de races en elle.

Rachel Khan, prototype intersectionnel

Au-delà de ses mots, des idées qu’elle peut défendre, il y a autre chose chez Rachel Khan qui plaît beaucoup à ces Jean Moulin des internets : son attitude. Ils voient en elle une femme un peu naïve, emplie de bonne volonté, fervente croyante des dogmes républicains… Du sexisme teinté de racisme. Même Pascal Praud l’adoube. Une non-blanche qui ne challenge pas la blanchité de ces messieurs, ils en rêvaient, elle l’a fait.

Sur le féminisme aussi, elle a vrillé. De la dénonciation du harcèlement en ligne, du journal Causette, elle devient défenseure de personnalités telles que Raphaël Enthoven, qui excelle en la matière – Rachel Khan reprend même son vocabulaire, quand elle qualifie Rokhaya Diallo de « rentière » de l’antiracisme. Il faut constater que Rachel Khan n’est plus, non plus, une femme. Elle en refuse l’assignation de la même façon qu’elle n’est plus noire. Elle est l’intersectionnalité à l’envers. Imaginez donc Rachel Khan participant à un événement organisé par Lallab, une asso féministe et musulmane, qui défend les femmes voilées, qui use de la non-mixité… l’enfer sur Terre pour ses amis d’aujourd’hui qui l’aurait crucifiée avant-hier !

Finalement, Rachel Khan n’est rien d’autre qu’un produit culturel. À la mode. Début 2020, elle est nommée codirectrice de La Place, centre culturel consacré au hip-hop à Paris. Dans une lettre ouverte, plusieurs activistes et professionnels du hip-hop réagissent : « Depuis bientôt une semaine, Rachel Khan fait le tour des médias pour promouvoir son livre "Racée". Dans ses entretiens aux médias et sur ses réseaux sociaux elle tient des propos qui selon nous vont à l’encontre des valeurs d’inclusivité, de partage et de vivre ensemble que la culture Hip Hop a toujours prôné. Au sein de la culture Hip Hop ces termes signifient le refus de toute forme de discrimination, de rejet de la différence, le refus des dogmes, la prise en compte de l’autre tel qu’il est et non tel qu’on voudrait qu’il soit, de rencontres par et à travers nos différences et l’acceptation des parcours et construction de chacun, dans ce contexte, les attaques contre les activistes antiracistes sont intolérables pour un personnage publique représentant la culture Hip Hop. Rachel Khan bafoue les valeurs d’une culture qui nous est chère avec des propos clivants, validés par la frange la plus réactionnaire des médias français. »

En ce début d’année 2021, Rachel Khan a été nommée à la tête de la commission Sport de la Licra. Quelques semaines plus tard, Manuel Valls succède à Simone Veil au comité d’honneur de cette même Licra. Il n’y a pas de mots assez fort pour exprimer ce que ces deux symboles représentent en terme de dévoiement du combat contre le racisme.

Récemment, cette ligue « internationale » contre le « racisme » et l’« antisémitisme » a publié une fausse Une du Time, où Rachel Khan serait à l’honneur en tant qu’« antiraciste de l’année ». En décembre 2020, sur sa page Facebook, Rachel Khan en diffusait une autre, représentant exactement la même chose. Or, la seule personnalité antiraciste française que le Time ait consacrée, c’est Assa Traoré. Que faut-il en comprendre ? Que cette petite communauté se rêve un monde. Un monde où ils seraient, tous, bel et bien antiracistes. Mais ce n’est qu’un songe. Dans la vraie vie, Manuel Valls manifeste aux côtés des franquistes et Rachel Khan, dans un désir de réconciliation – de quoi, entre qui ? – s’affiche volontiers avec le très droitier Mathieu Bock-Côté, « rires au soleil ».

Toute incohérence politique, elle, serait purement fortuite.

 

Loïc Le Clerc

Toutes les photos sont extraites du compte Facebook, public, de Rachel Khan.

Notes

[1J’emploie à dessein ces qualificatifs caricaturaux qui n’ont absolument aucune réalité politique ou philosophique.

[2Mélanie Luce, présidente de l’Unef, est elle aussi issue d’un couple aux origines afro et ashkénazes. Elle n’en fait pas le même cinéma.

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  • Madame Khan a toujours rêvé de devenir célèbre.
    Je respecte ses idées, sans les partager.
    En revanche sont parcours personnel est hautement suspect, la sincérité de ses convictions douteuse.

    DD Le 28 avril à 18:42
  •  
  • petit article déguelasse comme savait le faire les petits commissaires politique des pires années .
    un peu flic , champion de l’orthodoxie.
    s’attaquant aux personnes , avec la volonté de discréditer.

    je préfère le monde de Rachel Khan que le votre et celui de la famille Traoré.
    nouvelles idoles de cette nébuleuse qui n’a pu rien à voir avec la gauche

    dan93 Le 28 avril à 21:18
  •  
  • J’étais abonné à révolution à l’époque de Guy hermier et de Michel Cardoze !
    On est tombé où là ?

    Jean Pierre dropsit le 28 avril à 21:22

    Dropsit Jean Pierre Le 28 avril à 21:23
  •  
  • "Mélanie Luce, présidente de l’Unef, est elle aussi issue d’un couple aux origines afro et ashkénazes."

    Tiens tiens, les Guadeloupéens ne sont plus Français mais "afro" pour la rédaction de Regards.

    YS Le 29 avril à 15:30
  •  
  • Tout cela me rappelle une pensée d’Aimé Césaire (Ferrements) : « Quand donc cesseras-tu d’être le jouet sombre au carnaval des autres ou dans les champs d’autrui l’épouvantail d’autrui »

    Si par ma soi-disant action, je deviens surtout le chouchou de la droite extrême et de l’extrême droite, je dois me poser des questions. Si je suis un tard-venu dans le combat anti-raciste et que je passe mon temps à m’attaquer à mes prédécesseurs afro-descendants dans ce combat, au point de les livrer au final comme une proie à la droite extrême et à l’extrême droite, je dois me poser des questions.
    Il est stupide de la part d’une Maire africaine-américaine de refuser d’être interviewée par un journaliste blanc, c’est hyper-évident et le monde y compris les afro-descendants, n’ont guère besoin de moi pour le constater. Mais chercher à se poser en dénonciateur des travers des afrodescendants à travers ce dernier fait qui est tellement évident que cela confine à l’insignifiance pour la plupart des afro-descendants qui ont mieux à faire, comme le racisme structurel, ou la guerre dans l’ex-Zaïre, c’est problématique.

    Si en tant que métisse, je fustige l’exagération de nombre de noirs en parlant de victimisation, cette dernière étant certes pernicieuse, en tant que métisse, est-ce que je subis le racisme avec la même violence que s’agissant d’un noir au nez épaté qui est assimilé au singe, à la couleur noire de jais assimilée à celle du diable ? Doit-on rappeler que dans la théorie de l’anthropologie racialiste européenne d’antan, le métis est considéré comme supérieur au noir et qu’aujourd’hui, cette mentalité a encore cours aujourd’hui ?
    De la modestie face à la complexité des choses, cela ne nuit pas, mais au contraire. In fine, nuire à une communauté en prétextant dénoncer quelque travers, à quoi ça rime ?

    kodjo Le 24 mai à 08:48
  •  
  • L’opinion d’une personne peut évoluer. Tant mieux si Rachel Khan réfléchut et n’est pas figée dans une idée.
    Par contre cet article est affreusement subjectif et arbitraire.
    "elle commet une première bévue, qui rend bancale toute son analyse"
    "On a les amis qu’on mérite"
    "prêts à faire pour trouver le bon créneau marketing."

    Franchement, vous désignez des camps et des ennemis, et vous faites l’inverse de promouvoir le vivre-ensemble. Le tout dans un esprit de critique agressive et d’accusation de quelqu’un qui n’a pas le même avis que vous. Article représentatif de la cancel culture et de l’opprobre publique subjective portée par quelques militants agressifs envers qui ne pense pas comme eux.

    Pierre Le 24 mai à 18:57
  •  
  • Le plus grand regret dans une vie, c’est de découvrir un jour mais trop tard, que les actes que nous avons posés, ont généré des conséquences à l’opposé de ce que nous voulions : j’espère pour Rachel KHAN qu’elle ne le réalisera pas un jour. Car la façon dont elle fait de la communauté noire une proie de tous ces racistes qui rationalisent leurs préjugés afin de les faire accepter facilement, interroge.

    Même le terme afro-descendant, elle n’en veut pas. Elle devrait méditer cette pensée de Césaire : « il y a deux manières, de se perdre : par ségrégation murée dans le particulier, ou par dilution dans l’universel » (Lettre à Maurice Thorez). En outre, du fait de l’histoire des noirs pour parler plus simplement, on n’est qu’une foule sans lien, à l’opposé par exemple de l’américain d’origine irlandaise, qui ressent un lien naturel avec l’Irlande, ou de l’indo-Antillais, un lien avec l’Inde (ce dernier a même un passeport indien également), ce qui est moins évident pour l’afro-descendant, celui issu surtout de la traite négrière européenne. Le sentiment de cohésion n’est pas une donnée évidente et immédiate, mais plutôt un projet qui se construit, volontairement. Il en est ainsi partout dans toutes les communautés dans le monde. Pourquoi la communauté dite noire doit-elle être mal vue du fait qu’elle essaie de réaliser ce qui est banal et courant ?

    De même, puisque l’une des séquelles psychologiques de la traite et l’esclavage chez l’européen, c’est de nier/minorer la douleur de la victime, phénomène étudié et constaté également concernant le génocide des juifs, la posture de Rachel KHAN, renforce ce phénomène de négation venant de l’européen, traumatisé aussi par cette traite et esclavage. C’est la raison pour laquelle elle est tant appréciée par la droite extrême et l’extrême droite.

    Encore une fois, Rachel KHAN se trompe : tous ceux qu’elle prétend combattre ont également soif et faim de l’universel : elle n’en a pas le monopole. Mais ce que ces derniers veulent corriger, c’est le fait que l’Europe érige sa singularité en universel. Césaire a déjà répondu à la question : « ma conception de l’universel est celle d’un universel riche de tout le particulier... » (Lettre à Maurice Thorez) ». Il y a tant à dire….

    kodjo F. Le 25 mai à 19:20
  •  
  • Bonjour
    Ayant entendu sur France Culture il y a moins d’une semaine Rachel Kahn, que je ne connaissais pas, donner son avis sur le terme " créolisation" et mettre dans le même sac Zemmour et JL Mélenchon en assurant que tous deux assimilaient métissage et créolisation. Pas de chance, je venais d’entendre JLM disant exactement le contraire en décrivant correctement le concept d’E Glissant.

    J’ai fait donc des recherches sur le Net pour en savoir plus sur cette personne.
    Le 20 mai 2021 elle était reçue par A Laporte sur France Culture.
    Interrogée sur la créolisation elle disait déjà que des hommes politiques s’étaient emparés de ce concept mais elle ne citait personne.
    Le 20 juillet 2021 elle produit sur France Culture "Avoir raison avec Edouard Glissant". Dans cet épisode 2, elle reçoit Sam Coombes bon connaisseur de Glissant.
    Lancé par R Khan sur ce même sujet des hommes politiques et de la créolisation, celui-ci, ( Entre 7ème minute 15 et 8ème minute 15) évoque uniquement JLM, pour reconnaître la justesse de sa position.
    Elle savait depuis ce 20 juillet 2021 qu’on ne pouvait pas assimiler Zemmour et Mélenchon !
    Donc quand je découvre cet article de Loïc Le Clerc datant du 28 avril 2021, je ne peux m’empêcher d’approuver le fond de ce texte.
    Elle semble obéir à des motivations politiques non avouées.

    JEAN Le 6 septembre à 12:57
  •  
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