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Histoire d’un titre

Par | 1er janvier 2011
 
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REGARDS est une publication non partisane mais engagée et qui assume un parti pris anti-libéral. Le mensuel propose un traitement pluriel et critique de l’actualité politique. Il s’attache à repérer les phénomènes sociaux et culturels de fond émergents. L’image y est prédominante, appréhendée non pas comme simple illustration du monde, mais comme un témoignage engagé

REGARDS est un titre mythique de la presse française. Créé en 1932, de sensibilité communiste, c’est un des premiers news-magazines à avoir donné une place prédominante aux reportages photographiques. Bien avant Life (1936) ou Paris-Match (1949), Regards lance le photojournalisme dans les années d’avant-guerre. Léon Moussinac, critique et théoricien du cinéma, ami de Louis Delluc, dirige le magazine. Robert Capa et Henri Cartier-Bresson en sont les photographes attitrés. Edouard Pignon, artiste-peintre, s’occupe de la mise en page. Willy Ronis y publie ses premières images. Pour des raisons économiques, la parution de Regards s’arrête en 1962.

Trente-trois ans plus tard, en 1995, Regards réapparaît sous l’impulsion du PCF, avec le communiste Henri Malberg comme directeur. En 2000, une refonte de la formule est élaborée par la nouvelle direction du journal : l’historien Roger Martelli, directeur de la rédaction, et l’architecte Catherine Tricot, rédactrice en chef. La formule de 2000 renoue avec le concept originel : investigation du monde au travers du photojournalisme, enquêtes et contributions d’intellectuels.

En octobre 2003, après le dépôt de bilan de la Société des Editions du Journal Regards, onze salariés du mensuel s’engagent financièrement individuellement et s’associent collectivement pour créer une Scop (Société coopérative de production). Formule rare dans un paysage médiatique désormais propriété quasi exclusive des grands groupes financiers, Regards appartient donc aujourd’hui à sa rédaction. Les salariés sont membres fondateurs, ils possèdent 51% du capital et 65% des voix. Les coopérateurs élisent Catherine Tricot à la tête de la Scop dont elle assure la gérance. Roger Martelli et Clémentine Autain assurent la direction de la rédaction, et Emmanuelle Cosse en est la rédactrice en chef.

Au printemps 2010, dans un contexte de crise des modèles économiques de la presse, la Scop est liquidée. Malgré tout Regards passe l’épreuve et reste dans les mains de ses salariés. La pétition et l’appel à soutien lancés auprès des lecteurs pour tenter de sauver le journal, reçoivent un accueil favorable. Une nouvelle Scop est créée, "Les éditions Regards", dans laquelle quatorze salariés (réguliers et pigistes) s’engagent de nouveau financièrement. Gérante de cette Scop, Clémentine Autain est également la directrice de publication du nouveau Regards dont le rédacteur en chef est Rémi Douat. Nouveau format, nouvelle maquette, nouvelles rubriques, le mensuel, dont le premier numéro sort en juillet 2010, reçoit de bons échos dans la presse au moment de sa relance. Au premier trimestre 2011, Regards assoit sa présence sur Internet en refondant son site web www.regards.fr.

  • Quelques mots pour nos candidats,

    Et depuis quand la vie handicapée ou non est fixée par un prix, la vie n’est pas un produit, n’est pas une marchandise. La vie n’est pas une dépense mais une richesse qui ne peut pas être tarifée. Alors, pour éviter ce problème, voilà une horrible solution proposée : on tarifie des places de vie !!! On supprime des lits à l’Hôpital marin d’Hendaye, des lits pour nos malades, atteints de maladies rares et lourdes.

    C’est scandaleux, hyprocite et sans justification. Et, demain, ce sera les berceaux des enfants handicapés !

    Ne pas respecter la vie, avec ou sans handicap c’est nié l’être humain.

    Les malades c’est environ 7000 maladies identifiées.
    Une maladie rare est qualifiée comme telle quand elle touche moins de 1 personne sur 2000.

    En france il y a 3 million de personnes atteintes de maladies rares soit un français sur 20.

    La recherche avant, plusieurs gros problèmes ne sont pas ou très peu traités :

    La qualité de vie : Fatigue, Fatigabilité, douleurs physiques ou psychologiques, prise en charge des enfants et inclusion scolaire (AVS !).

    Améliorer le qualité de vie est un apport bénéfique et engendre moins de demande aux professionnels de santé.

    Enfin produire des médicaments orphelins :

    Prendre uniquement le coû de production est une abérration. Il serait obligatoire que les CNAM fixe un prix pour soutenir les projet de recherche équivalent au sommes économisées. Au total diminuer les dépenses tout en mettant au service des malades des espoirs.

    barlin62.0714@gmail.com

    AssossAime Le 26 mars à 00:14

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