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Accueil > Politique | Par Roger Martelli | 6 novembre 2016

Communistes français : face à leur destin

Pierre Laurent s’était prononcé pour un soutien à Jean-Luc Mélenchon. La conférence nationale du PCF a préféré une candidature communiste à la présidentielle. Le dernier mot reviendra aux militants. Le dernier, vraiment ?

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La Conférence nationale du PCF, ce samedi, a renvoyé le secrétaire national du parti dans les cordes. Il s’était in extremis prononcé pour un soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon. 53% des 535 délégués des fédérations ont choisi l’option d’une candidature communiste (5% se sont abstenus). Il reste à savoir si les militants vont confirmer ou non ce choix à la fin du mois. Quel que soit le résultat final, il laissera un parti divisé.

Le fruit des atermoiements de sommet

C’est la première fois que la direction du parti est contredite par les cadres intermédiaires sur un sujet aussi important. Le résultat n’est pourtant pas une surprise absolue. Pendant des mois, la direction communiste a tergiversé, laissant entendre d’abord qu’elle acceptait l’idée d’une primaire de toute la gauche, pour affirmer ensuite que ce serait à condition que François Hollande n’en soit pas. Quand des noms se sont mis à circuler, en dehors de l’option Mélenchon, on a laissé entendre, du côté de Fabien, que l’on était intéressé : Taubira, Hulot, Montebourg… tout s’étudiait.

Vendredi encore, Pierre Laurent, tout en se prononçant en faveur du soutien à Mélenchon, a continué à expliquer qu’une victoire de Montebourg serait un signal fort. Il suggère qu’alors tout pourrait être rediscuté. Le problème est que l’annonce par le numéro un de sa préférence a été précédée par une longue période où l’accent a été mis sur les désaccords avec le leader de la France insoumise, davantage que sur les possibles convergences. Le discours officiel du PC se voulait équilibré ; en définitive, il est surtout perçu comme confus et illisible. Jusqu’au bout…

Au dernier Congrès de juin 2016, déjà les divisions s’étaient exprimées. Un quart des militants avaient affirmé une option "identitaire", un autre quart avaient soutenu une option favorable à un rassemblement de type Front de gauche. Ces deux groupes demeurent. Mais la majorité s’est ventilée cette fois sur les deux options proposées pour 2017. Et au final, la dynamique a été plutôt du côté de l’option 2, celle favorable à un candidat du PCF. Cette option est sortie nettement majoritaire (55% des votes exprimés à la conférence nationale). Elle n’est pourtant ni homogène, ni même stable. Le 27 octobre dernier, L’Humanité publiait une tribune collective, intitulée "Pour un choix clair" en faveur d’un candidat communiste. Elle était signée par plusieurs dizaines de responsables communistes, nationaux et locaux. Leur liste révélait la jonction de deux sensibilités longtemps restées apparemment antagoniques, et pourtant depuis longtemps rapprochées par la conviction qu’il n’est pas de force solide et fiable à la gauche du PS autre que le PCF lui-même [1].

Or, par-delà les passerelles entre les deux sensibilités, le choix d’une candidature estampillée PCF ne procède pas nécessairement d’une même logique pour les uns et pour les autres. Pour le premier groupe, elle est le prolongement électoral d’une conviction identitaire : le PCF ne peut exister sans être présent en tant que tel à toutes les élections, et d’abord à la plus structurante de toutes. Pour les anciens "huistes", défenseurs d’une « gauche plurielle » et d’alliances avec les socialistes, le choix est plus complexe : dans l’immédiat, l’affirmation d’une candidature autonome peut être un moyen d’exister dans l’espace politique, d’attendre l’éventuelle victoire de Montebourg à la primaire socialiste et de se diriger in fine vers une candidature de "large" rassemblement, et donc avec le PS. Auquel cas, l’alliance d’octobre peut éclater dès le mois de janvier…

Le maintien de l’incertitude

Le choix de ce samedi peut donc être doublement relativisé : il peut être contredit par le corps militant (les 50.000 cotisants réguliers) et il peut être remis en question dans deux mois, selon l’évolution de la conjoncture politique à gauche. De ce point de vue, les partisans de l’option numéro 1 (soutien à JLM) sont sans doute un peu plus cohérents. L’engagement du secrétaire national a été trop tardif et trop alambiqué pour peser vraiment dans le débat interne. Le choix en faveur de cette option a donc été défendu, quasi exclusivement, soit par les militants qui ont choisi de s’adosser à France insoumise (tribune du 7 avril 2016 dans L’Humanité, "Une voie pour l’alternative"), soit qui appelaient à soutenir Mélenchon sans s’intégrer en l’état dans son dispositif de campagne (l’appel "Faisons front commun"). Il est à noter que cette option a été soutenu par plusieurs élus de poids (Marie-George Buffet, Jacqueline Fraysse, Sébastien Jumel, Patrice Leclerc, Stéphane Peu…), inquiets d’une nouvelle marginalisation électorale.

La direction communiste avait fini par se résoudre à ne pas soumettre au vote "l’option" d’un rassemblement au-delà du Front de gauche (avec les frondeurs). Or cette option n’a pas disparu : elle a été simplement reportée à janvier 2017. Elle conserve la faveur du noyau dirigeant ; elle peut être rejointe plus tard par ceux qui, farouchement hostiles à Jean-Luc Mélenchon, ont considéré que la perspective d’une candidature communiste était la meilleure façon d’enrayer l’élan de l’ancien porte-voix du Front de gauche.

Rien n’exclut donc que se dessinent d’autres lignes de partage, quand les socialistes se seront prononcés. Officiellement, l’attrait pour cette formule est justifié par deux idées concomitantes : une victoire de Montebourg relancerait la donne à gauche ; elle rendrait possible un rassemblement de toute la gauche qui, seul, peut permettre à cette gauche d’être présente au second tour.

Or ce raisonnement est d’une extrême fragilité. Dans les sondages, la gauche tourne autour de 30%, en additionnant toutes les candidatures. Sur cette base, elle peut théoriquement postuler à une seconde place. Mais la politique n’est pas une mathématique. Un seul candidat ne peut pas espérer regrouper tous les suffrages quand les projets se distinguent sur le fond. Une candidature unique, surtout issue du socialisme actuel ne peut fédérer aujourd’hui la totalité des électeurs de gauche, ceux qui comptent voter et ceux qui ne votent plus.

Les mirages de l’union de la gauche

Le débat de 2002 refait surface. Ce n’est pas l’éparpillement des voix à gauche qui a alors provoqué le cataclysme, mais la politique suivie par le gouvernement Jospin. Aujourd’hui comme hier, droite et gauche l’emportent, non pas quand elles sont totalement rassemblées au départ, mais quand elles mobilisent des électorats, non pas sur leurs marges, mais en leur cœur. Dès lors, ou bien on pense qu’il n’y a pas d’autre politique possible que celle qui est suivie par tous les États depuis plus de trente ans, et il faut se résoudre, face aux "extrêmes", à choisir entre centre droite et centre gauche.

Dans ce cas, si la candidature "naturelle" de Hollande ou de Valls n’est pas possible, celle d’Emmanuel Macron est la plus "réaliste"… et encore : les sondages ne le mettent jamais en position de second tour. Ou bien on considère que seule une perspective de rupture avec trente années d’errements à gauche est à même de créer une dynamique. Mais comment incarner cette rupture par des candidats qui s’identifient avec un soutien aux errements précités ?

Au fond, d’où vient la poussée d’une droite radicalisée par un FN expansif ? De la désunion de la gauche ? En fait, ce qui est en cause, c’est le mal-vivre, l’angoisse d’un monde inégal et instable, la carence d’espérance sociale. Cela se voit depuis longtemps : il ne manque pas de pensées critiques, de forces de contestation, de désir de reconstruction. Mais tout cela ne s’appuie pas sur la conviction qu’il est possible d’envisager une société meilleure que celle dans laquelle nous vivons. Ainsi, si l’on peut encore gagner à court terme, et plus encore si l’on veut reconstruire à long terme, il n’y a pas d’autre ferment de dynamisation populaire que de porter un projet d’alternative franche au désordre dominant.

Laisser supposer que le choix de l’automne puisse être remis en question en janvier est donc gros d’une énorme ambiguïté. S’il désigne une possible orientation stratégique – un retour à "l’union de la gauche" ou à "la gauche plurielle" –, il conduit à l’impasse et au rabaissement du communisme français à un statut de supplétif du PS, social-libéralisé ou non. S’il n’est qu’un moyen de faire pression sur le PS pour obtenir des compensations législatives, il produira de sérieuses désillusions. Dans le PS laminé au premier tour, les places législatives seront chères. Et dans bien des cas, ce sont des "frondeurs" qui sont en concurrence avec les communistes. Il n’y aura pas de cadeaux à attendre.

Un parti fragilisé

Encore une fois, il faut bien constater que dans une situation confuse, la logique de l’identité a primé sur celle de l’ouverture. Tout se passe comme si, pour une part importante de l’encadrement communiste, cette ouverture n’est jugée que par ses bénéfices immédiats pour l’organisation. Dès 2012, sitôt passée l’élection présidentielle, le PCF considéra que son ancrage local militant justifiait que les élections suivantes (législatives, européennes, municipales, régionales et départementales) consacrent l’hégémonie écrasante de la représentation communiste. Or cette méthode s’est avérée faiblement payante : installant la dominante communiste, ces élections se situèrent dans la lignée des résultats communistes antérieurs et n’interrompirent pas l’érosion du communisme dans ses zones de force.

Mais le sommet du parti semble peu disposé à prendre en compte l’état réel de l’organisation. Il y a quelques mois, sur ce site, nous en dressions un tableau, nuancé mais inquiétant. On sait que le PCF reste une force qui compte dans l’espace militant de la gauche. Il compte entre 70.000 et 100.000 adhérents, enregistre officiellement 50.000 cotisants réguliers et voit une trentaine de milliers de ses membres participer aux consultations internes. Si ces chiffres en font la force organisée la plus dense de la gauche de gauche, ils témoignent d’un affaissement continu.

Il n’est pas facile de trancher, tant les informations disponibles sont incertaines, mais on peut considérer que, en une décennie, le PCF a perdu entre un quart et un tiers de ses forces militantes et de ses élus. Or cette érosion le fragilise d’abord dans ses zones d’implantation les plus denses. Il est notable que, en 2012, alors que le score global du Front de gauche était supérieur de deux points au score législatif communiste de 2007, la représentation parlementaire communiste s’est, elle, affaiblie. Le Front de gauche a tiré la gauche de gauche de sa marginalité locale ; il n’a pas arrêté l’effritement de ce qui fut longtemps la "France communiste".

La direction communiste en a conscience et considère que seul un gentleman agreement avec les socialistes peut sauver les sièges acquis et éventuellement en gagner quelques autres, dans des zones où la gauche est très majoritaire et le PS très affaibli. Mais si le geste en direction de l’électorat socialiste peut apporter quelques soutiens, comment mesurer les effets de la désunion du Front de gauche ? Une union de la plus grande gauche compensera-t-elle l’explosion de la gauche de gauche ? La perspective d’une multiplication de candidatures de France insoumise, jusque dans les zones où des communistes sont sortants, peut se payer très cher. Mais comment éviter des candidatures France insoumise, si le PCF et Mélenchon sont en rivalité à la présidentielle ? Et qui peut dire alors quels seront les effets à l’arrivée ?

Sauver le parti, ou l’idée communiste ?

À une poignée d’années du centenaire du Congrès de Tours, les communistes français sont donc devant des choix qui les engagent à long terme. S’ils s’engageaient à soutenir un candidat issu de la primaire socialiste, ils se voueraient durablement à n’être plus que des supplétifs du socialisme. Si, par désir d’identité partisane, ils se décidaient à affronter une fois de plus le scrutin présidentiel sous leurs couleurs, ils confirmeraient qu’ils sont au mieux des aiguillons pour des majorités où le socialisme est durablement hégémonique.

Reste le choix du combat "antilibéral", qui fut ensuite celui du Front de gauche. Nul, aujourd’hui, n’est en état de conforter et d’élargir à la présidentielle cet engagement de longue durée, si ce n’est Jean-Luc Mélenchon. Qu’il faille, à partir de ce constat, tout faire pour panser les plaies récentes de part et d’autre, qu’il faille trouver les modalités concrètes d’une mise en commun, voilà qui serait souhaitable. L’effet d’une désunion officialisée, l’éclatement définitif du Front de gauche risqueraient fort de pénaliser toute tentative de contestation de l’hégémonie sociale-libérale, quand bien même elle serait aujourd’hui expansive, comme l’est la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Tout ce qui rapproche ce qui est encore désuni est donc bon à prendre.

Mais cela passe par deux affirmations sans nuances : il ne sert à rien, à si peu de distance du scrutin décisif, de croire que peut sortir du chapeau une candidature miracle, renvoyant l’existant – et donc JLM – dans les limbes ; il ne peut y avoir de rassemblement dynamique en faveur d’un retour à 2012 ou même 1997. En tardant à s’engager dans la voie d’une franche alternative, on laisse la voie libre aux forces conjuguées du système qui nous étouffe.

Beaucoup de responsables communistes ont évoqué la crainte que la France insoumise ne vienne remettre en question l’existence du PCF. Mais l’histoire du PCF montre que la peur est rarement bonne conseillère. Quand, au milieu des années 1970, les dirigeants communistes ont pris conscience que la stratégie politique de François Mitterrand les minorait, ils ont choisi le bras de fer avec lui. Force est de constater qu’ils n’ont fait ainsi qu’accélérer leur déclin. L’obsession identitaire est tout aussi mortifère dans l’espace politique que dans la société française tout entière. À force de vouloir préserver une forme politique, on risque que l’idée qui a légitimé son existence en pâtisse. La force du communisme en France ne tint pas à la seule existence d’un Parti communiste, mais à son enracinement dans une histoire qui débordait largement les limites du Parti communiste en tant que tel. À l’ignorer, ou à le sous-estimer, les militants communistes risquent d’en payer durement le prix. Mais seront-ils alors les seuls à le payer ?

Notes

[1Parmi les signataires, on trouvait à la fois des responsables réputés "orthodoxes" – eux-mêmes se désignent volontiers comme "novateurs" – et des militants que l’on qualifiait naguère de "huistes" D’un côté, Yves Dimicoli, Nicolas Marchand et Hervé Poly ; de l’autre Gilles Bontemps, Christian Jutel et Fabienne Pourre.

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  • Ouf on l’a échappé belle, mais l histoire n’est pas finie , et il y a fort a parier que la "démocratie " interne en vigueur au PCF , va encore être mise a mal ; On imagine mal JP LAURENT , ne pas tenter " d’envoyer des messages fort " a la base via les fédés .

    Car il tient a son idée première :soutenir le PS sans en avoir l’air tout en restant "ferme" dans le discours sur les principes ( toujours bafoués par le PS ) de la gauche plurielle .

    Pour arriver a enfumer tout le monde 3 principes.
    A) surtout pas de candidat communiste : le syndrome buffet
    B) alliance alimentaire avec le PS , "le danger de la droite"
    C) Tout Sauf JLM , l hégémonie a gauche c’est nous.

    Mais ce que je m’acharne a écrire dans la tribune qu’ offre regards et ce depuis assez longtemps , c’ est le fait et je ne suis pas le seul au sein de FI et du PG a le penser : l’apport du PCF est plus une enclume au pied d’un nageur qu’ une bouée de sauvetage !

    Evidement , des que cela est dit ou écrit soit on est taxé de "troll du FN " porteur de division soit de provocateur du PS, de droite, du PC , du PG , des martiens, ou des sectes etc etc .

    Alors que cette affirmation " le PC est un boulet " est juste la conclusion d’une analyse logique et politique.

    En premier lieu et en sortant du microcosme de la gauche radicale , pour les 20 45 ans , dépolitisés ,ou citoyen Lambda , le "parti communiste " n’est qu’ une résurgence d’ un passé lointain, brumeux et ( idéologie bourgeoise aidant ) suspect .

    Pour un candidat qui veux une ouverture sur la " société réelle " jeune, active et informée en ligne en permanence ;le PCF n’est pas mais alors loin de la une marque de modernité ni un gage d’avenir radieux .

    Pour des militants avertis ou chenus, il est fini le temps, du grand parti des travailleurs ou l hégémonie du PCF , imposait sa visions sur la gauche et l’extrême gauche.

    La chute du mur de Berlin est passée par la et l histoire a renvoyée au oubliettes les icones et les illusions marxistes.

    L’ anticapitalisme a un nom , la gauche radicale , mais le PC ne l’incarne plus et les "jeunes " décroissant, écolos, urbains, politisés ne s inscriront jamais dans une prose et démarche marxistes .

    Pour l opinion publique et pour les observateurs politiques , la rupture avec le PS c’est JLM et le PG , pas le PC qui reste un vassal en quête d élus et d’alliance a tout prix.

    Pour l opinion publique et pour les observateurs politiques , Le FDG ,sa création et L embellie a gauche modeste mais sensible, qui en a découlé est a mettre au crédit de JLM pas a Laurent ni au PCF .

    Pour l opinion publique et pour les observateurs politiques , la candidature de JLM est porteuse , pas celle de CHASSAGNE , JL LAURENT ou MONTEBOURG.

    Pire , la confusion qu’apporte le PCF par ses atermoiements, la cacophonie interne et son discours inaudible est plus un facteur de démobilisation qu’ un élan de rassemblement.

    Comme je l écrivais dans une autre contribution rendez nous service " par pitié ne nous soutenez pas " partez sous vos couleurs , mais ne nous imposez pas vos incessantes et interminables palabres pour votre soutien et vos éternelles jérémiades pour " vos députés " et "élus " qui vous bla bla .

    Bon vent camarades , vive le PCF libre !

    buenaventura Le 6 novembre 2016 à 11:30
       
    • Si je partage ce que vous écrivez à propos du PCF, je ne souscrirais pas par contre à ce que alléguez concernant les "illusions marxistes". Le marxisme au nom duquel s’est érigée ce qui fut une abominable caricature du "communisme", n’a rien à voir avec la pensée marxienne dont les postulats, même s’ils doivent être "revisités" en tenant compte de paramètres qui n’existaient pas du temps de l’auteur du Capital, sont toujours valides et o combien actuels. lisez ou relisez les grands textes de Marx.

      Babeuf

      Babeuf Le 6 novembre 2016 à 11:46
    •  
    • Si l’on considère que le PCF est " un boulet plutôt qu’une bouée de sauvetage" pour la gauche alternative ou de rupture dans notre pays, il faut effectivement s’en débarrasser... et vite !
      De ce point de vue, l’ex- socialo-trotskyste Mélenchon ,malgré ses efforts n’y est pas parvenu depuis 2012 pas plus que le PS, ou EELV, d’ailleurs. Comme quoi le PCF"identitaire" a la vie dure et avec lui "l’idée ou l’empreinte communiste".

      Le résultat de tout cela est que, toutes les composantes de la gauche française sont dans un triste état : un PS qui a perdu tout crédit pour incarner le changement, une "France insoumise" qui gesticule et s’agite beaucoup mais marque le pas, et enfin un PCF qui bien qu’il soit affaibli, va devoir se rassembler lui-même avant de vouloir rassembler en dehors de lui ...
      À peu de mois des consultations du printemps 2017 force est de constater que les conditions politiquesd’une dynamique rassembleuse, de type " Front populaire" , font cruellement défaut. En résumé, le capitalisme et les forces politiques qui le défendent ont donc toutes les chances de rester dominants longtemps encore.

      jhenry Le 6 novembre 2016 à 19:16
    •  
    • Un tel niveau de haine doit être difficile à entretenir !!

      laurent Le 6 novembre 2016 à 19:58
    •  
    • Quelques mises au point:Le Front de Gauche a été crée essentiellement par le PCF ; JL Mélenchon était le candidat de ce FdG (et non le FdG qui a soutenu JL Melenchon comme il le dit) son programme "l’Humain d’abord " a été largement rédigé par le PCF.
      Il y a beaucoup plus de jeunes au PCF (cf. la présence de la MJC dans les manif) que d’adhérents au parti (Parti de Gauche)de JLM.
      Quant-à "la France Insoumise" c’est surtout aujourd’hui Melenchon à la télé. Sur le terrain je ne l’ai pas vue .
      Les accords avec le PS sont des accords de deuxième tour (désistement envers le candidat de gauche le mieux placé). Au premier tour il y a toujours un candidat PS en face (qui d’ailleurs parfois ne se retire pas). les amis politiques de JLM n’ont pas refusé d’être élus sur des listes de fusion avec le PS aux régionales. Le PG n’a d’ailleurs jamais eu aucun élu de façon autonome.
      Effectivement JLM considère le PCF comme un boulet (qui lui a quand même été bien utile ne serait-ce qu’en le faisant élire aux européennes) ; il l’a d’ailleurs dit , par la bande, en affirmant que l’échec relatif de Podemos était du à son alliance avec le PC espagnol.
      La seule voie possible pour une reconquête est l’alliance des forces de progrès. On lui a tendu la perche en disant implicitement que s’il acceptait de revenir dans les discussions communes (par exemple "les lundis de la Gauche"avec les autres forces de gauche (socialistes "frondeurs compris" et à l’élaboration d’une plateforme commune il pourrait parfaitement être ce candidat commun. Il a refusé cette possibilité en déclarant les partis dépassés (tout en essayant d’en constituer un plus important que le squelettique PG) et en partant tout seul sans même consulter ses ex-alliés.
      Dire que JLM était , dans sa démarche actuelle, la seule possibilité qu’un candidat de gauche soit présent au second tour c’est se bercer d’illusions ou plutôt masquer son objectif : en constituer un dont il serait le chef Je rappelle pour ceux que les sondages griseraient qu’ils lui donnaient 15% une semaine avant les présidentielles.

      guelfucci Le 7 novembre 2016 à 19:05
    •  
    • Bien reçu ! J’ai plaidé pour le soutien au candidat Mélenchon mais, puisque nous sommes un boulet, je ne veux pas vous porter tort davantage, je voterai pour un(e) candidat(e) issu(e) de nos rangs ou sympathisant(e).

      Au fait, ce n’est pas Chassagne mais Chassaigne...

      Nadia Boyer Le 10 novembre 2016 à 14:02
  •  
  • Simplement nous sommes à la fin d’un monde et à la naissance d’un autre. Le PS et le PC disparaitront et feront place à autre chose qui est en cours de construction. Il est fort probable q’un parti démocrate libéral remplacera le PS et une autre formation dont les prémisses se trouvent dans la France Insoumise supplantera les autres partis de la gauche progressiste.
    Au PCF, reste que c’est le vote des adhérents qui déterminera s’il existe au sein de ce parti une base réellement révolutionnaire. Pour l’instant ce ne sont que 55% des délégués à une réunion de dirigeants dont on a du mal à saisir l’utilité qui se sont exprimés pour une candidature communiste , quoi que. Quoi que celle-ci pourra s’effacer au dernier moment au profit d’une autre candidature dite anti-libérale. Concept si flou qu’il permettra à la direction du PCF d’opter aussi bien pour un soutien à Montebourg (s’il parvient à convaincre son camps) que pour un soutien à Mélenchon si les sondages indique qu’il sera en capacité de faire un gros score.
    Cette réunion des dirigeants n’a au fond eu qu’un seul mérite, démontrer la profond désarroi des communiste face à la complexité du monde présent. La faiblesse d’analyse de ses dirigeants font du PCF un parti exclusivement tourné vers le résultat électoral. Cet électoralisme pragmatique se heurte aujourd’hui à l’accroissement de l’abstentionnisme dans les couches populaires qui lui était habituellement favorables. (Nous avons vu lors des municipales que des municipalités communistes qui n’avaient pas déméritée dans la défense de ces couches, ont été battues du fait de l’abstention de ceux qui dans les faits étaient les premièrs bénéficiaires des politiques mises en œuvre
    Soit le PCF fera l’effort de se dépasser pour survivre sous une autre forme soit il disparaitra dans la plus grande indifférence de ceux qu’il est censé représenter. Le dépassement n’est certes pas chose aisée car il revient à admettre la fin d’un monde, de son monde. Pourtant aucune autre alternative n’est envisageable pour ceux qui veulent poursuivre la belle histoire de ce glorieux parti. Le mouvement de la France Insoumise est à ce jour le laboratoire du futur. Il se construit en marchant et il ne tient qu’aux communistes qu’il se construise avec eux pour promouvoir le grand mouvement progressiste et humaniste, écohumaniste qui correspond à l’époque présente.

    choucroute Le 6 novembre 2016 à 13:34
  •  
  • Personnellement le vote de la conférence nationale m’interpelle.
    Dans ma fédération, c’est le vote en faveur de la poursuite du processus de rassemblement et de de ne pas se prononcer dans l’immédiat sur un candidat qui l’a emporté. Scénario que l’on ne retrouve pas le jour de cette conférence nationale ....
    L’attitude de JLM (autoproclamation, ralliement sans condition à la France Insoumise, centralisme démocratique comme au bon vieux temps du PC ou plutôt centralisme non démocratique, comportement à la Fête de l’Huma, populisme national, charte des candidats aux législatives, refus de discuter, etc ...) ont cristallisé un fort mouvement anti JLM à l’intérieur du PC. Car le JLM de 2017 n’est plus celui de 2012. Par ailleurs, ceux ou celles qui ont voté pour l’option JLM ne veulent pas s’inscrire pour autant dans le cadre de la France Insoumise.
    JLM peut être ce candidat de la gauche alternative à condition qu’il ouvre l’espace et oeuvre au rassemblement le plus large dans une construction commune.
    Sinon, on va au désastre ....

    GOUNOU Le 6 novembre 2016 à 14:12
       
    • Donc si je comprends bien, votre souhait est que JLM se dé-autoproclame, qu’il abjure officiellement sa foi dans son national-populisme (autant dire son quasi-lepénisme), qu’il abandonne toute référence à un mouvement homogène pour la présidentielle et les législatives, qu’il se débarrasse d’un programme élaboré à partir de l’Humain d’abord pendant 9 mois par des milliers de personnes pour en adopter par avance un autre qui n’a encore aucune existence, le tout à quelques mois des élections et dans le flou le plus complet sur les intentions d’alliance du PCF avec le PS... Je ne voudrais pas m’avancer, mais c’est loin d’être gagné.

      Wild ar-Rachid Le 6 novembre 2016 à 16:11
    •  
    • Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Loin de moi l’idée de faire un amalgame avec Le Pen, je n’évoquerais même pas sa candidature. Je ne demande pas à JLM d’abandonner ses idées, sa France Insoumise. Libre à lui d’avoir choisi un autre cadre que le Front de Gauche. Je pense simplement que sans candidature unique de la gauche alternative, on va droit dans le mur. On ne peut pas demander aux autres forces (PC et autres) de se rallier les pieds et poings liés, de prendre le train en marche, en gros de fermer sa gueule et de marcher droit. Le programme, les candidatures aux législatives, tout ça doit être discuté collectivement et chacun doit forcément faire des concessions. Sans cette démarche de rassemblement, la catastrophe annoncée sera malheureusement au rendez-vous.

      GOUNOU Le 6 novembre 2016 à 18:16
    •  
    • Le désastre est probable, évidemment. La conférence du PCF vient d’oeuvrer dans ce sens par la décision inepte prise, qui revient à laisser la primaire de Cambadélis décider de qui sera le "candidat de rassemblement" (en fait qui conduirait au naufrage un radeau de la méduse PC-PS) devant lequel s’effacera le candidat intérimaire que le PCF mettrait en place... Tant que le PCF ne rompra pas tout lien avec le PS, et donc ne cessera pas de considérer comme parties prenantes d’une alliance à gauche des politiciens englués dans la primaire du PS, il ira au déclin, ne sauvant que quelques sièges ici et là... Ce qui n’est pas un objectif très révolutionnaire.

      Olivier Chantraine Le 6 novembre 2016 à 19:43
  •  
  • Une fois de plus un point de vue intéressant.
    Je ne comprend pas l’agressivité de certains envers le Pc, certes les dirigeants ont fait un mauvais choix, c’est consternant mais il n’y a vraiment pas de quoi se réjouir car, dans l’hypothèse où le mouvement de Melenchon approche les centres du pouvoir, je ne sais pas si ces personnes ont conscience de la puissance des forces qui se mettra en marche contre cette intrusion dans leur pré carré.

    Une alliance avec le Pc n’aurait vraiment pas été pas de trop, c’est inquiétant.

    Arnaud Le 6 novembre 2016 à 14:18
       
    • Un grand nombre de communistes sont dans le mouvement "la France insoumise", c’est l’essentiel. Que l’appareil croit sauver quelques élus en continuant à jouer le jeu de la vieille "union-de-la-gauche" (en fait PC-PS) pour sauver quelques sièges dans le désastre annoncé est plus accessoire... Ces nomenklaturistes se casseront la guerre, c’est dommage. Mais le communisme peut prendre un tournant, les renvoyer aux archives, et aller de l’avant contre l’Europe capitaliste intégriste, contre le bellicisme, contre le social-libéralisme, contre l’austérité, contre l’atlantisme et pour une souveraineté populaire nouvelle, la paix, l’indépendance nationale, l’écosocialisme, la démocratie...

      Olivier Chantraine Le 6 novembre 2016 à 19:51
  •  
  • {{}}Excellente analyse de Roger MARTELLI !
    Une des meilleures sur la Toîle, à l’heure actuelle...
    Et commentaires tout aussi intéressants...
    Et surtout, pour une fois, en cette période douloureuse et troublée... Sans haine ni certitudes !
    Trop souvent affichées, y compris au niveau local !

    Gil PERNOT ("Insoumis") Le 6 novembre 2016 à 14:42
       
    • D’accord avec vous.
      Bonne analyse sans bla bla

      Janick Le 7 novembre 2016 à 10:08
  •  
  • Tout sauf Mélenchon, le pari du PCF

    La décision de l’appareil du PCF à la conférence nationale du 5 novembre est sans appel. Aux présidentielles de 2017, ça sera tout sauf Jean-Luc Mélenchon.

    Une bonne moitié de l’appareil le haïsse, nous un avons un bel exemple sur notre commune du 44. Soyons-en conscient. Les partisans du tout sauf Mélenchon version 2017 sont les mêmes qu’en 2012. Ils n’avaient déjà pas voté pour lui. Par dépit ou rancœur ou les deux à la fois, ils avaient préféré le PS dès le premier tour de la présidentielle 2012. De propos péremptoires sans appel aux sempiternelles ragots de caniveau, la haine était déjà perceptible ? Elle n’a fait qu’empirer. D’où vient-elle. Quel est son ressort ? Elle reste encore partiellement un mystère. La seule explication plausible rationnelle, la peur d’être encore un peu plus marginalisée, de disparaître de l’échiquier politique, ce qui les conduit aux pires revirements. Les dés sont dorénavant jetés, sans retour dans l’immédiat. Il faut faire avec. Dans l’incertitude depuis des mois, cette position a le mérite la clarté. Elle clôt définitivement la séquence Front De Gauche qui avait permis de rassembler l’ensemble des forces opposée à la politique du PS libéral. Elle présuppose des reclassements qui auront lieu après les élections 2017. Elle met en évidence les profondes divergences qui existent entre ces deux gauches, celle qui soutient Jean-Luc Mélenchon pensant que le PS libéral est tout autant le problème que la solution, l’autre sous couvert de barrer la route à la droite et l’extrême droite est prête à passer des alliances contre nature avec le PS libéral. Enfin, cette décision met un terme provisoire au débat interne au PCF entre les divers clans qui s’affrontent. Le secrétaire général sortant Pierre Laurent, qui avait appelé au dernier moment à un soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon, est sévèrement battu. Sa démission pourrait être à l’ordre du jour. Le clan des orthodoxes alliés à celui des pro PS a provisoirement remporté la mise. Vont-ils pousser leurs pions un peu plus loin et demander la tête du secrétaire général ? Tout est possible là aussi. Vont-ils exiger qu’Olivier Dartigolles, en pointe depuis plusieurs mois dans la campagne anti-Mélenchon, soit désigné comme le candidat du PCF, dans l’attente du résultat de la primaire du PS, c’est également fort possible. Tous les scénarios sont ouverts. Ce qui est sûr, c’est qu’ils iront jusqu’au bout de leur logique, quitte aller tout droit dans le mur. Ils étaient vindicatifs et rancuniers, ils vont en plus être hargneux et encore plus sectaires. Vaut mieux le savoir.

    Il y aura donc un candidat du PCF mais, l’hypothèque d’un soutien à Arnaud Montebourg reste sur la table, pour peu qu’il gagne la primaire du PS en février 2017, ce qui est loin d’être certain. Ce dernier leur a déjà lancé un appel du pied et s’est dit favorable au rassemblement autour de sa candidature dans une sorte d’Union de la Gauche renouvelée. Les basses manœuvres se poursuivent, peu propices au débat sur le fond. D’ici que le PCF participe à la primaire, en sous-main pour faire gagner son nouveau messie, nous ne mettrions pas notre main au feu. Les militants du PCF trancheront fin novembre. Pierre Laurent, mis en minorité, n’a peut-être pas dit sont dernier mot. La bataille risque d’être sévère, sans pitié compte tenu des enjeux. Tous les coups vont être permis dans un parti corseté par les cadres salariés, les permanents, les élus et les chargés de mission qui tiennent les rênes de l’organisation manu- militari. Il va falloir du courage à ceux qui tenteront de s’opposer à la décision du PCF.
    Pour ceux qui connaissent un peu son fonctionnement et la nature des rapports qui animent les divers clans qui s’ opposent, les liens tenus qu’il a pu tisser avec le PS dans les collectivités qu’ils gèrent ensemble depuis des décennies, les connivences et autres retours d’ascenseurs, cette décision n’est qu’une demie surprise. Le PCF n’est pas tout à fait encore un PS hard, mais déjà plus le PCF celui de Marchais. Il a mis beaucoup d’eau dans son verre de vin rouge. Si le PS s’est droitisé, nous ne nous sommes pas aperçu, qu’a force de le fréquenter, le PCF s’était social démocratisé.

    Y a-t-il des conséquences sur la campagne de la France Insoumise et le candidat Jean-Luc Mélenchon ? Certainement. Une déception immédiate, bien sûr, vite dépassée. Il ne faut pas surestimer ni sous estimer le pouvoir de nuisance de la machine PC. Qu’elle soit rassurée, nous répondrons coup pour coup. Reste que sur le terrain les rapports seront certainement très difficiles. Le PCF n’est pas notre allié mais un concurrent, si ce n’est un adversaire. C’est bien le message que sa direction, l’appareil, ses cadres viennent de nous lancer.

    Nous y ferons face, à la présidentielle si nous arrivons à obtenir nos 500 parrainages, malgré l’obstruction commune du PS et du PCF, ainsi qu’aux législatives, et si possible partout sans exclusive.

    JC Rodriguez

    Rodriguez Insoumis Le 6 novembre 2016 à 16:09
       
    • tous contre melenchon, cela devient de la paranoïa,, LE SEUL LEADER QUI S’ AUTO DESIGNE c’est plus rapide et plus sur

      SON SLOGAN EST : JL MOI MELENCHON PAR MOI MEME

      ACRONYME DE JL 4 M

      leon Le 6 novembre 2016 à 20:23
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    • Inutile de se raconter des histoires, la France Insoumise est un parti en construction, et non pas un rassemblement dit citoyen. La charte des législatives 2017 proposée est un véritable carcan, une soumission au programme et au mode de fonctionnement établi par le chef suprême.
      Cela fait quand même bizarre à gauche de découvrir un mode aussi autoritaire. C’est çà la révolution citoyenne ? Roger Martelli ne soulève pas d’objection ?
      La bonne sortie de cette impasse serait la discussion pour une plate-forme programmatique et pour préparer les échéances électorales.

      Berthier gilbert Le 6 novembre 2016 à 22:03
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    • N allons pas trop vite en besogne,à propos du PC.Il faut attendre fin novembre avant de commenter.Aucune décision n est actée,concernant l ENSEMBLE du PC.
      Que certains socio libéraux ,qui s ignorent ou s assument,dans ce parti,aient comme seul adversaire Mélenchon,on le sait depuis sa proposition de candidature,en février dernier.Rien de nouveau dans le brouillard,donc.
      Ce qui est important,c est le ressenti de la majorité active de ce parti.Et,de ce point de vue,la "France Insoumise" et,plus largement,les antilibéraux,n ont pas de crainte à avoir quant à la clairvoyance et au désir d unité qui les anime.

      Le Baron Hugues Le 6 novembre 2016 à 23:17
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    • Pauvre Mélenchon ! le superman de la gauche alternative,le révolutionnaire patenté du micro, des télés et des tréteaux, serait donc la victime d’un complot ourdi par "tous", y compris d’un PCF, prétendu moribond, dont il attendait" le renfort" (sic) (jlm207 le blog). Un "renfort" qui n’est pas venu...Pour le moment.
      Car à bien lire les conclusions de la conférence nationale du PCF, la candidature communiste envisagée peut encore être retirée si une autre candidature "rassembleuse" sur une politique alternative de rupture avec ce qui se fait depuis 2012 et bien avant, se dégage des discussions, débats, consultations prochaines... Si le PCF ne mérite ni excès d’honneur ni indignité, les réactions que cette péripétie suscite chez certains , mêlant un anticommunisme ante diluvien à un dépit certain de ne pas voir les "cocos"se contenter de faire la campagne de JLM comme en 2012, montrent bien que la dynamique rassembleuse est encore bien loin, sans même parler de la fraternité dans le combat de classe !

      max ro Le 7 novembre 2016 à 20:18
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  • Oui, une excellente analyse de Roger Martelli avec une vision historique profonde.

    Une nouvelle fois , on voit que plus une organisation devient rabougrie plus elle se divise mais est-ce le principal danger pour le PCF ? Ne serait-ce pas l’indifférence générale qui le menace, en tant qu’organisation, plus que tout autre chose ?

    Indifference dans la population comme chacun d’entre nous peut en faire la constation dans son entourage personnel où personne n’évoque, en bien comme en mal le pcf. A cet égard, j’attends avec impatience le premier sondage où l’option "candidature chassaigne" ou "candidature dartigolle" serait inclue

    Indifference dans le "peuple" communiste qui a déjà fait son choix pour la présidentielle de 2017 et trouve les "débats" actuels , au mieux incongrus, au pire grotesques

    Indifférence dans le corps militant, au sens large, dont une part importante est partie par la petite porte (cf les chiffres données dans l’article)

    Indifférence du cœur militant encore actif qui vient de moins en moins aux réunions (le délégué du val de Marne indiquait hier une baisse de 30 % depuis juin)

    Indifférence y compris parmi les cadres du parti : au comité national de septembre, seuls 50 % des membres du comité national, étaient présents lors du vote de la résolution politique présentée comme fondatrice de lastratégie du pcf. Même à la conférence nationale, on sentait le peu de motivation de bien des cadres du parti : alors qu’il devait y avoir 600 participants (cf chiffres de l’Huma de samedi), seuls 535 étaient inscrits pour le vote et il y a eu 27 abstentions. La réunion, annoncée comme très importante, s’est terminée très tôt (un militant me disait à l’heure où se finissent les résunions des club du 3ieme age)

    Beaucoup dont je suis, après bien d’autres plus illustres comme Roger Martelli ou Marie Georges Buffet, ne s’en émeuvent plus beaucoup en pensant surtout au devenir de l’idée communiste et du collectif militant. C’est sans doute la seule question qui compte . A cet égard, Jean Luc Melenchon et la France Insoumise ont une responsabilité historique à prendre en compte cet élément . Comme JLM le disait très justement à propos de la disparition du PC Italien, rien n’est possible si on n’intégre pas dans sa pensée les racines historiques du mouvement nouveau que l’on veut créer

    Pierre Le 6 novembre 2016 à 16:13
       
    • Les partisans de la" France insoumise" n’en finissent pas de faire le procès d’un PCF rabougri, quasi moribond, au bord de la mort clinique... dont ils auraient bien voulu cependant qu’il soutienne sans barguiner JL Mélenchon et lui apporte comme en 2012 ce qu’il lui reste de force militante.

      Il est toujours périlleux de prendre ses désirs pour la réalité. Avec la décision de la conférence nationale des cadres communistes de ce 5 novembre 2016, se profile à l’horizon une nouvelle donne politique qui remet en question celle que depuis des mois les médias veulent imposer aux électeurs.

      Une chose est certaine : JLM 2017 a pris un risque majeur en faisant cavalier seul à "la gauche de la gauche "dès février 2016 . Il a voulu ignorer que la gauche communiste existe bel et bien . N’ayant pas pu la réduire à une force d ’appoint pour conforter son leadership face au PS, il va être contraint d’en tenir compte dans le rapport des forces en présence quoi qu’en disent ses lieutenants dépités.
      À gauche, on rebat donc les cartes et on se hâte lentement
      vers une débâcle politique annoncée qui, en 2017, verra la droite et l’extrême droite s’emparer les rênes de l’ensemble des institutions républicaines.

      jhenry Le 6 novembre 2016 à 20:23
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  • le syndrome de zinoviev a rassemblé autour de mélenchon des communistes peureux ! Parmi eux certains avaient soutenu l’expulsion de rooms (la courneuve). Triste carte du PCF mais comme la carte n’est pas le territoire on peut espèrer que les militants des communes et des quartiers vont secouer tous ça et laisser le mégalomane Mélenchon s’épuiser dans sa campagne bien soutenue par les médias car dans la population ça ne vibre absolument pas.

    jo lamer Le 6 novembre 2016 à 17:04
       
    • L’aigreur des commentaires Anti Mélenchon est de bon augure pour la France insoumise seule force d’avenir en expansion.
      Hier je discutais avec des amis , ils ne connaissaient même pas Pierre Laurent .
      Nous avons assistés ce week-end end à un suicide collectif. Triste fin .

      ricardo Le 6 novembre 2016 à 20:54
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    • Jo lamer,

      il faut vraiment que suinte en vous une haine sans borne pour que vous osiez écrire que la campagne de JLM est bien soutenue par les médias.

      Systématiquement lynché par l’éditocratie aux ordres, ses propos largement déformés par des plumitifs stipendiés, ses passages aux antennes par rapport à d’autres figures politiques, largement calamiteux, ah oui, ça c’est vrai. JLM est largement soutenu. Je vous conseille d’ajuster votre vue et de soigner votre conduit auditif.

      Babeuf

      babeuf Le 7 novembre 2016 à 08:29
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  • La conférence nationale du PCF a donc décidé... de désigner un candidat d’attente, qui s’effacera le moment venu au profit de Montebourg, dans l’hypothèse où il gagnerait la primaire de Cambadélis... Il est pourtant clair qu’une improbable présidence de Montebourg signifierait un gouvernement 80% social-libéral, assaisonné pendant 18 mois (ou moins) de Bocquet à la culture, Laurent à la Fonction Publique, Chassaigne à l’agriculture. Ce qui ne contrebalancerait pas Ayrault à l’aménagement des aéroports, Valls aux Affaires Etrangères et à la gestion des allogènes, Urvoas à la police, Sapin ou d’autres ex-amis de Cahuzac à l’économie et aux finances... A la rentrée septembre 2019, Montebourg virerait ses alibis communistes et ferait rentrer quelques centristes, pour mieux aggraver la loi travail, mieux satisfaire la commission européenne, et relancer quelques expéditions militaires en Afrique et au Moyen-Orient. Mais le PCF y gagnerait quelques sénateurs ... et quelques adjoints au maire ici et là...
    Mais cette brillante perspective n’est qu’un mirage... C’est maintenant qu’il faut soutenir les Insoumis et leur candidat JLM. Maintenant qu’une terrible hémorragie d’électeurs potentiels amène des dizaine de milliers de gens jusqu’ici électeurs "à gauche" à se préparer à s’enrôler à droite, dans la primaire LR, pour pré élire Juppé... Car sans regroupement de la gauche pour le succès de JLM, contre le PS et les sarkozistes plus ou moins modérés, il n’y a plus que la perspective d’utiliser la droite comme "rempart" contre la perspective d’une présidence néo-fasciste, se qui passe par "se décomplexer" et rallier la droite ... La conférence nationale du PCF, par sa décision inepte, sordidement opportuniste de gestion bourgeoise des intérêts d’un parti comme les autres, désespère l’électorat démocratique au moment où il a besoin de perspective.
    http://olivierchantraine.blog.lemonde.fr/2016/11/06/la-conference-na…e-avec-constance/

    Olivier Chantraine Le 6 novembre 2016 à 17:20
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  • Je ne suis pas dans un parti politique, ni syndicalisé, ni militant. Je me suis intéressé vraiment à la politique lors des dernières élections présidentielles.
    Mes votes précédents au premier tours avaient été en faveur des verts, du modem et LO, sans vraiment avoir de convictions et j’hésitais à revoter.
    Puis je me suis mis à écouter les discours de JLM car ils avaient un fond différent des autres. Ses discours m’ont permis de bien comprendre les enjeux de la politique. Ils m’ont ainsi ouvert les yeux et j’ai voté pour lui au premier tour aux dernières élections et ensuite bien évidemment pour François Hollande par rejet de Nicolas Sarkozy et sachant très bien qu’il ne tiendrait pas ses promesses.
    J’avais donc un regard de citoyen « ordinaire » qui est devenu avisé et beaucoup étaient dans mon cas.
    Ensuite j’ai continué à le suivre. Depuis il ne s’est pas détourné de sa route et tout ce qu’il a affirmé s’est révélé exact quant aux résultats déplorables du front de gauche dans toutes les élections intermédiaires à chaque fois que le FdG été allié avec le PS ou que sa dénomination était floue.
    Je pense que JLM a raison d’avoir pris cette initiative de partir seul (pas si seul que ça) sans attendre le PC. Je pense que ce qui se passe lui donne raison.
    Je fais confiance à l’intelligence des militants du PC qui se rendront compte que c’est le seul dans ce cafarnaûm politique a proposé un programme par l’intermédiaire de La France Insoummise, intélligent et cohérent qui peut rallier toutes les forces progressistes.
    Je n’idolâtre pas la personne de JLM. C’est ses idées qui me paraissent les plus pertinentes.
    Aujourd’hui, comme on dit la caravane passe et les chiens aboient. Quand ils verront que la caravane grossit par la base du peuple et qu’ils risquent de se retrouver seuls au bord de la route ou avec le seul choix d’être les vassaux d’un PS pas très clair, je pense qu’ils n’hésiteront pas à y monter ...

    Valéro Le 6 novembre 2016 à 17:30
       
    • On peut toujours rêver ! Jusqu’à présent aucun mouvement "attrape tout" n’est parvenu au pouvoir. Et il y a fort à parier que ce ne sera pas demain la veille. On ne construit pas le vrai changement en n’étant ni syndiqué ou syndicaliste ou en n’étant pas militant politique... cela ne s’est jamais vu et ne se verra jamais.

      jhenry Le 6 novembre 2016 à 20:38
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    • Bien vu jhenry, c’était donc ça leur secret !

      Ronald Reagan et maggie Tatcher étaient des fieffés syndicalistes..

      Claude Le 6 novembre 2016 à 21:02
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    • C’est trop fort jhenry,
      et ça implique que les individus qui ont théorisé un tel changement de société, comme Hayek et la bande à Milton friedman, étaient probablement aussi des syndicalistes.

      Claude Le 6 novembre 2016 à 21:40
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  • Les analyses de Martelli se ressemblent et lassent...Sérieux, il a même rencontré une tendance Huiste au PCF. Au motif que certains étaient des cadres à cette époque. Il n’a pas du échanger avec des communistes depuis quelques temps déjà malgré ses galons de commentateur attitré des positions communistes. Le reste à l’avenant....Pour les lecteurs de Regard cela devrait suffire à les rallier à JLM. Pour ma part, c’est disponible sur you tube, j’ai entendu des débats sérieux et une vraie élaboration démocratique à cette conférence, contrairement au secret qui entoure la FI avec des positions qui tombent du Ciel sur le peuple (insoumis ? Quelle blague) ébloui par son leader ...

    Carlo Goldoni Le 6 novembre 2016 à 17:43
       
    • Sacré farceur. Puisque vous aimez YouTube vous avez certainement suivi en direct les 2 journées de la convention de FI à Lilles.

      choucroute Le 6 novembre 2016 à 17:52
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    • Vous avez certainement une brillante connaissance de la façon dont fonctionnent les collectifs citoyens de la FI, de même vous n’avez pas pu vous connecter en direct et en continu lors des journées du 14 et 15 octobre pour que vous puissiez sortir ce genre d’inepties.

      Babeuf

      babeuf Le 6 novembre 2016 à 20:34
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    • Quelques "huitiste" et plus , il y en a beaucoup dans le 44. Quelques spécimens ont signé la pétition comme l’indique Martelli (je ne l’ai pas dit encore, ses articles sont toujours très clairs et c’est avec plaisir qu’on le lit) Ils ne sont pas morts, ils continuent leur œuvre de démolition de la pensée communiste. Ce sont les meilleurs socialistes des communistes comme nous avons l’habitude de dire le parmi les dizaines d’anciens membres du PC, dont beaucoup ont rejoint la France Insoumise et Jean-Luc Mélenchon.
      Au plaisir

      rody Le 7 novembre 2016 à 09:44
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    • La "France Insoumise" est devenu un parti politique ( les statuts ont été déposés pour bénéficier des aides de l’état. et bien sûr , la FI est verrouillée par les troskystes au long passé sinueux...

      milhac Le 7 novembre 2016 à 10:30
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    • Avant la conférence fédérale, dans mon département 40, je recevais une "saloperie" contre Mélenchon qualifié de "Pape" par un ancien phylosophe communiste qui cachait son nom ! La personne qui m’a envoyé ce document fait partie de la tendance 1. Quasi-immédiatement je reçois la même chose cette fois envoyée par le secrétaire fédéral connu pour ses affinités pro-socialistes. C’était plutôt étonnant une telle coïncidence et j’en suis venu à écrire à la personne initiale : "tiens donc , comme c’est curieux, auriez-vous fait alliance en cette veille de conférence ? " J’attends toujours sa réponse mais il est incontestable comme le dit Martelli qu’il y a eu des alliances dans cette situation qui ne sont visiblement d’accord sur rien sauf pour les uns ça permet de gagner du temps pour attendre un éventuel Montebourg et pour les autres de se consoler quelques temps avec une éventuelle candidature communiste !

      Ceci n’est pas une invention mais un fait de terrain !

      Mélenchon et les responsables de FI seraient bien inspirés de donner corps et plus de force donc d’organisation à LA fI car il devra compter sur eux (elles) sans attendre d’éventuels soutiens qui, en l’état, ressembleront de plus en plus au soutien d’une corde qui soutient un pendu !

      Quand aux camarades communistes que je sais habitués à un vrai militantisme et qui savent que sans rassemblement clair, sans alternative claire, dans ce pays on ne changera rien , je souhaiterai qu’ils se manifestent davantage dans l’organisation de la FI pour la faire avancer ! Ce soir, deux camarades me demandent quelle organisation est mise en place en 40 ils sont disponibles pour militer donc travailler !

      COCO40100 Le 7 novembre 2016 à 22:02
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  • C’est le déclin et la fin du PC se précipite, il n’en finit pas de mourir. L’idée est toujours vivante mais figée dans un carcan, momifiée. Les atermoiements de ses dirigeants montrent l’état de cette paralysie, les volte face de P Laurent est un exemple criant. Bon. Je suis très intéressé sur ce que vont décider les militants de "base". Ils vont soit "sanctifier" leur dirigeants, soit les désavouer, finiront par terminer l’enterrement ou bien se lancer dans une révolution qui les mènera auprès de la France Insoumise.
    Qui qu’il en soit, la forme du PC a vécu, le temps est passé dessus.
    On se rend compte aujourd’hui que le refus de Jean-Luc Mélenchon de participer à une quelconque farce de primaire à gauche était juste.

    Max Le 6 novembre 2016 à 19:17
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  • Avant de lire les post je vous conseille d’aller sur le cite du pcf ou vous avez l’integralite des interventions, entre les commentaires ci-dessus et ce qui c’est dit il y a un gouffre, il faut verifier ses ssources

    leon Le 6 novembre 2016 à 19:19
       
    • On a suivi en live et on peut dire que comparés à certaines interventions les commentaires sur ce site sont du pipi de minou.

      choucroute Le 6 novembre 2016 à 19:48
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    • Oui, il faut aller aux sources ! Est-ce un hasard si tous les "insoumis " anticommunistes font l’impasse sur la résolution "unis pour l’humain d’abord" adoptée samedi à plus de 90% par la conférence nationale du PCF, et s’il ne disent mot "des propositions pour un socle commun aux forces de la gauche alternative", préférant ici gloser sur le cadavre encore chaud du PCF et cracher leur bile sur les grognards communistes qui refusent de marcher au pas pour la victoire de l’empereur Mélenchon ?

      STjust 42 Le 7 novembre 2016 à 20:37
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  • On nous parle toujours des signatures qu’apporteraient le PCF mais 29 conseillers régionaux, 25 députés ou senateurs + 170 conseillers generaux (dixit wikipedia) + des maires (750 en 2008 combien en 2016 ?) ça fait pas un nombre énorme. Si parmi ces élus cetains décident de soutenir malgré tout Melench ou refusent de soutenir un candidat PCF il n’y a pas un risque que le candidat PCF rate les 500 ?

    Remy Le 6 novembre 2016 à 19:31
       
    • Les Ps est tellement terrorisé à l’idée de passer derrière FI qu’il n’hésitera pas à promouvoir un candidat de division.

      choucroute Le 6 novembre 2016 à 19:51
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    • Les signatures , Cambadelis les donnera mais les sous c’est plus compliqué !

      C’est probablement la raison qui fait que Pierre Laurent ne veut pas de candidature autonome : le pcf n’a aucune chance de faire 5 % et donc de se faire rembourser les frais électoraux.
      Tout au plus peut il esperer que le candidat de substitution prenne en charge les depenses de Datigolles apres son renoncement en janvier.

      Pour ceux qui sont tellement convaincus de la grandeur de la force communiste allez jeter un oeil au nombre de signatures pour la pétition qu’ont lancé pierre laurent et Dartigolles suite à " la grande consultation populaire " il n’y a mem2e pas 10 000 signatures. A la conférence nationale tous ceux qui rappelaient la force militante du pcf nen ont pas parlé .
      Et puis chiche ! que l’Huma commande un sondage avec Dartigolle ou Laurent comme candidat ! Si l huma narrive pas à payer , qu elle le dise et on fera une souscription ! Les adhérents du pcf doivent être informés du résultat

      Pierre Le 6 novembre 2016 à 20:58
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  • Pour résumer ; encore un coups de génie des cadres du pcf pour toujours laisser les pleins pouvoirs aux vieux briscards du ps et de la droite..

    Arouna Le 6 novembre 2016 à 22:28
       
    • ah bon, Mélenchon n’est pas un vieux biscard du Ps où il a fait une belle carrière dans tous les sens du mot, c’est un perdreau de l"année !!!

      milhac Le 7 novembre 2016 à 10:25
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    • Contrairement à certains il en a tiré une bonne leçon ;
      essayer autre chose.

      Arouna Le 7 novembre 2016 à 10:49
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  • La décision majoritaire de la conférence nationale est une bonne chose.

    Depuis plusieurs mois, la Direction actuelle, malgré ses dires, n’a pas défendu l’idée d’un candidat communiste, autour de propositions de rupture et de candidatures aux législatives.
    L’idée récurrente est de s’allier avec le PS au second tour, dans les formes que prendra la campagne des droites et du FN.
    Pire, des discussions "informelles" entre partis et "groupuscules" ici et là, prétendent réfléchir à ces candidatures, en ne recherchant pas de "candidature" communiste à la candidature de circonscription et en tenant comme superflu toute intervention des adhérents du Pcf.

    Du "personne sauf JLM" au "tous sauf un(e) communiste", ces personnes ont tous en commun le postulat de l’inutilité du parti et d’élus communistes ou apparentés sur un programme de défense et de rupture avec la société social-libérale.

    La candidature d’André Chassaigne me semble toujours, du point de vue de son expérience réussie en Auvergne et au groupe parlementaire, une opportunité. pour peser dans le rassemblement du 1er tour et des candidats de rassemblement aux législatives.

    taquet Le 7 novembre 2016 à 09:16
       
    • Pesez sur rassemblement au premier tour. Lequel rassemblement puisque déjà presque la moitié de l’appareil du PCF n’a pas voté pour cette proposition ? D’ailleurs, a y bien regarder, c’est une décision à triple détente :
       éliminer Jean-Luc Mélenchon ;
       proposer une candidature du PCF (pourquoi pas) ;
       se garder une porte de sortie en se laissant la possibilité de se replier sur une candidature du PS libéral comme Montebourg.
      Bravo les artistes !
      Au plaisir.

      rody Le 7 novembre 2016 à 09:54
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    • d’accord avec Taquet

      milhac Le 7 novembre 2016 à 10:23
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    • La candidature de Chassaigne, chiche.

      choucroute Le 7 novembre 2016 à 10:36
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    • Candidats de rassemblement avec qui à la présidentielle et aux législatives ? Pour le moment, c’est un rassemblement tout seul avec seulement 50% de l’appareil. On verra à l’arrivée et chacun comptera ses billes, si tenté que le PCF va au bout de sa logique. Aux législatives, il va de soi que nous présenterons des candidats partout, si on en a la possibilité. Pas certain que votre alliance avec le PS, y compris dans les circonscription ou le sortant est PCF (sauf Madame Buffet M-G...), il y ait en face un Insoumis. Et là, qui sait ce qui peut arriver. Au total, il se pourrait que le PCF n’ait plus aucun député.

      Parmi ceux qui ont mis en minorité le secrétaire général du PCF, il y a une alliance entre la carpe et le lapin, ente ceux (les huitistes ex R. Hue) en particulier, qui ne voit qu’avec le PS libéral et les orthodoxes qui sont depuis le début militent pour une candidature exclusive interne au PCF, jusqu’au bout. Ça au moins le mérité de l’honnêté.
      Au plaisir

      rody Le 7 novembre 2016 à 11:33
  •  
  • Le vote des cadres de mon Parti, le PCF, ne devrait surprendre personne. Dès le lendemain des élections législatives de 2012, la majorité d’entre eux se sont fixés pour objectif de rompre avec Jean-Luc Mélenchon devenu, pour le peuple de gauche et l’opinion, la seule incarnation du Front de gauche.

    Ce fut là la seule orientation claire d’une direction donnant le sentiment permanent de ne pas savoir où elle habitait et laissant les communistes désemparés. Roger montre bien cet aspect.

    En son temps, j’avais écrit que c’était dans la nature d’un parti communiste qui ne tolère le rassemblement que s’il le dirige ou, ponctuellement, s’il lui permet de conserver quelques positions électives, ce qui ne fut pas le cas. J’avais ajouté que je souhaitais beaucoup de plaisir à ceux qui conduisaient cette opération contre une personnalité - dont, comme pour François Mitterrand que nous soutiendrons à deux reprises, nous ne partageons ni toutes les positions ni tous les comportements- qui avait rassemblé plus de 4 millions de voix sur son nom lors de l’élection la plus structurante. Ce score sonne encore plus fort aux oreilles des communistes qui ne peuvent s’empêcher de le comparer à ceux de Robert Hue et de Marie-George Buffet.

    Il allait de soi que Jean-Luc Mélenchon se rendrait vite compte de ce qui se tramait. Il trouva la parade en annonçant sa candidature.

    On lui reproche aujourd’hui ce qui n’est peut-être rien d’autre qu’un acte de légitime défense de quelqu’un qui refuse de mettre sa tête sur le billot.

    Ce que ces cadres de mon parti n’avaient pas imaginé, c’était l’annonce publique, selon la tradition, par le secrétaire général du contraire de ce qui était pousuivi depuis 2012, la veille de la Conférence nationale. Quel choc ! Encore que les plus perspicaces, dont Roger, avant cette Conférence, mettaient en garde contre un Mélenchon qui pouvait cacher un Montebourg. Quelles salades alors que mon pays qui fut celui des Lumières, devient méconnaissable, que le monde est de plus en plus dangereux et que la terre ne pourra bientôt plus nous supporter. A quoi servons-nous ?

    Lucien Atencia Le 7 novembre 2016 à 10:02
       
    • Votre question conclusion surprend un peu . N’êtes-vous pas appelés à vous prononcer pour trancher entre les deux choix soumis à la conférence nationale ?

      choucroute Le 7 novembre 2016 à 10:31
    •  
    • Il ne manquerait plus que le vote des militants contredise celui de l’appareil. Cela pourrait se terminer en pugilat. N’est-ce pas comme ça que le PC Italien a disparu, par la trahison des appareils, les uns intégrant le social libéralisme, les autres se repliant sur eux mêmes.
      Au plaisir

      rody Le 7 novembre 2016 à 11:41
    •  
    • Montebourg et melenchon tout les deux 30 ans de ps comme le disait notre regrete jacques duclos bonnet blanc, blanc bonnet et tout les 2 mitterandrolatre.

      rouge Le 7 novembre 2016 à 16:09
  •  
  • p.c.f. : r.i.p.

    leo solo Le 7 novembre 2016 à 10:35
  •  
  • Une bonne leçon politique à retenir !

    Ceux qui anticipent "tôt" et avancent "avec d’autres" auront toujours sur le dos les ouvriers de la 11iem heure qui se demandent comment ils ont fait pour rater le train ....Alors pendant que la moitié de ces derniers imagine sur le quai l’arrivée d’un autre train , d’autres se bougent pour rejoindre celui des "insoumis/ anticipants" . Celui ci, même parti bien tôt , sait s’arrêter à chaque station pour accrocher les wagons des retardataires ... à qui l’on dit "bienvenue" ( pas "faignants" ! )

    bob.polet Le 7 novembre 2016 à 10:40
       
    • Mais feignants, peut-être !?

      MP Langeais 37 Le 7 novembre 2016 à 16:52
  •  
  • Pour ma part je suis plutôt en accord avec le fond de la stratégie du PCF. Seul un large rassemblement des forces politiques et citoyennes décidées à revenir à une politique de progrès social (c’est ça le marqueur décisif) peut ouvrir une perspective de changement. Hollande-Valls ont abandonné la social-démocratie (progrès réformiste acceptant le capitalisme mais progrès social quand même) pour le social-libéralisme (reculs sociaux avec la loi travail par exemple...).
    Donc Hollande-Valls exclus de ce rassemblement à construire.
    Pour le reste, union à construire de la gauche socialiste à Mélenchon ou le NPA même, sans chichi car il y a une vraie menace droite-extrême droite.

    Donc c’était la bonne stratégie et je dis bravo au PCF de l’avoir soutenue.
    Problème cette stratégie s’est vite avérée non viable (et ne le sera pas malheureusement, et ça le PCF ne s’en est pas rendu compte assez vite ou a fait l’aveugle)) car Mélenchon s’est lancé tout seul sans aucun souci de rassemblement ou le rassemblement unilatéral... et les frondeurs socialistes ont accepté la primaire avec éventuel désistement pour Hollande-Valls. Donc grave faute et responsabilité négative tant de Mélenchon que de Montebourg, Hamon and Co..
    Conclusion - aucune bonne solution (une candidature PCF solitaire serait ajouter de la division à la division - un soutien à Mélenchon ou à un socialiste qui a accepté la primaire serait une prime à la division).
    Et chacun fera son petit choix perso, sa petite tactique perso.
    Triste donc tout sera à reconstruire après les élections, si c’est encore possible.

    communard Le 7 novembre 2016 à 11:20
  •  
  • L’objectif avoué maintenant de JLM est de présenter des candidats FI contre les députés communistes sortants, ce qui aura pour effet mécanique de mettre le PS en tête et de gagner la circonscription.
    Je rappelle la phrase de JLM dans son interview à la revue Charles : " C’était un bonheur de travailler avec le vieux ( Mitterrand) comme chef de meute".
    JLM est le chef et ses supporters sont la meute qui aboie à qui mieux mieux sur cette messagerie...

    breton Le 7 novembre 2016 à 11:48
       
    • Vous continuez à placer le PS à gauche. Décidemment que vous faut-il ? Croyez-vous simplement que le PS se désistera pour un candidat FI si celui-ci est en tête ? Vous nourrissez bien des illusions. Expliquez moi donc pourquoi le PCF devrait pouvoir présenter des candidats dans toutes les circo et pourquoi FI ne le pourrait pas ?

      choucroute Le 7 novembre 2016 à 12:17
    •  
    • On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. A partir du moment où c’est chacun pour soi, il faut savoir l’assumer jusqu’au bout. Ce qui serait anormal, c’est de ne pas présenter de candidats des insoumis partout, y compris là ou le sortant est PCF, à partir du moment ou il n’y a pas de possibilité d’accord. La présidentielle et les législatives sont une même élection ayant une même logique. Ensuite, les électeurs décideront.
      Pas la peine de nous égratigner, de nous lancer des propos désobligeants ou avoir des a priori, cela ne sert à rien, si ce n’est qu’alimenter les incompréhensions. Nous irons aux législatives pour gagner, pour être en tête, y compris si le sortant est PC. Il n’existe pas de chasse gardé à partir du moment ou nous sommes des adversaires politiques..ce que viennent de décider et c’est tout à fait leur droit, les cadres du PCF.
      Au plaisir.

      rody Le 7 novembre 2016 à 13:26
    •  
    • Une précision encore. Il y aura évidemment des communistes parmi les candidats de FI. Ceux-ci sont dans le mouvement et ne se sentent pas gênés d’accepter la charte proposée aux candidats qui seront soutenus par FI.
      Mais certainement à votre avis ceux-ci ne sont des bons communistes.

      choucroute Le 7 novembre 2016 à 15:19
    •  
    • ... "Contre les députés communistes sortants" : ils sont sept je crois !!!!!

      MP Langeais 37 Le 7 novembre 2016 à 16:56
    •  
    • c’est formidable cette propension que les vieux staliniens ont de se transformer en victimes .
      C est la faute a Mélenchon, c’est la faute a Mitterrand , c’est la faute a Rocard , c’est l faute a la presse bourgeoise, c’est la faute aux gauchistes.
      Et la faute au résistant MARCHAIS et son bilan globalement positif
      a l’appel d’ Afghanistan , et la faute a sa suffisance envers tout ce qui n’était pas lui !
      Déjà dans les années de plomb. La phrase qui dédouanait les communistes de tout débat c était le fameux " ah mais toi tu es un anti communiste primaire "
      allez ouste circulez !
      les temps ont changé, jlm ne présente pas des candidats contre les députés communistes mais la France insoumise présentera des candidats dans toute les circonscriptions ou nous aurons les moyens de le faire.
      C est une nuance qui vous échappe ! et puis chers camarades , pour garder une circonscription il faut des électeurs non ?
      e
      Et vous n’en avez plus !
      Mais c’est la faute aux pécheurs a la ligne non ?

      buenaventura Le 7 novembre 2016 à 17:12
  •  
  • La France Insoumise a choisi ses dix mesures les plus emblématiques :
    Faire face à l’urgence démocratique :
    • Référendum pour engager le processus constituant.
    • Droit de révoquer un-e élu-e.
    • Protection des biens communs : l’air, l’eau, l’alimentation, le vivant, la santé, l’énergie, la monnaie ne sont pas des marchandises.
    Faire face à l’urgence sociale :
    • Abroger la loi El Khomri, rétablir la hiérarchie des normes sociales et le principe de faveur.
    • Séparation des banques d’affaire et de détail et création d’un pôle public bancaire.
    • Smic net mensuel porté à plus de 1300€ net par mois (hausse immédiate de 16 %) et revalorisation du salaire des fonctionnaires.
    Faire face à l’urgence écologique :
    • Règle verte : ne pas prélever sur la nature davantage que ce qu’elle peut reconstituer, ni produire plus que ce qu’elle peut supporter.
    • Plan de transition énergétique vers les énergies renouvelables par la sortie du nucléaire.
    Faire face à l’urgence internationale :
    • Refuser les traités de libre-échange : le traité transatlantique TAFTA entre l’UE et la France, CETA avec la France et le traité TISA de libéralisation des services.
    • Plan A : Proposer une refondation démocratique, sociale et écologique des traités européens par la négociation / Appliquer un « plan B » en cas d’échec des négociations.

    J’aimerai bien connaître le programme du candidat qui sera finalement choisit par le PCF, qu’il soit Montebourg, Chassaigne ou Dartignolles !

    Pierre Magne Le 7 novembre 2016 à 12:42
       
    • MELENCHON ESTUN DIVISEUR . BARRE

      communard Le 7 novembre 2016 à 13:14
    •  
    • @communatd
      Comme on le voit votre programme semble se réduire comme peau de chagrin à TSM Tout Sauf Mélenchon. Sans commentaire.

      rody Le 7 novembre 2016 à 13:34
    •  
    • J’ai rencontré ce matin un (très) vieux communiste : 60 ans de parti. Il voit en JLM "le candidat de la raison". Et voici son commentaire sur ce qu’il appelle les "tergiversations des chefs" de son parti : " Quand on a été le parti d’Aragon, de Marcel Paul, de Benoît Frachon et de combien d’autres, voir aujourd’hui à la tête un guignol comme Dartigolles vendu aux socialos, c’est à pleurer."

      François 70 Le 7 novembre 2016 à 19:25
    •  
    • Dans les quelque 65 000 QCM de la très grande enquête "Que veut le peuple" que les quelques 50 000 adhérents cotisants ont recueilli en près de 9 mois : "on veut gagner plus" .
      (Private joke)

      MP Langeais 37 Le 7 novembre 2016 à 19:46
  •  
  • communiste je soutien la candidature de jean-luc mélenchon je la soutiendrais jusqu’au bout.Cependant je constate une évolution dans son comportement ne laissant peu de place au dialogue et a l’ouverture ,il faut portant savoir parfois supporter la critique et parfois l’injustice pour avancer. les opposant a sa candidature au sein du pc ce n’est pas nouveau(chassaigne depuis 2012). par certaines réactions et comportement il les a confortés. je suis et lis le blog de jean-luc mélenchon et les commentaires qui suivent je dirais a ces chers insoumis que les communistes ont chérement payés d’avoir cru avant eux au guide au chef qui montre la voie sur tous et en tous lui et lui seul ayant toujours raison.J’ espére qu,ils n,en viendront pas comme autrefois au PC marquer par des festivités l’anniversaire de (JEAN-LUC).

    Dans la situation actuelle Pierre Laurent ( avec les municipales et régionales a sa part de responsabilités) et Jean-luc Mélenchon aussi (candidature présidentielle) enfin il ne devrait tous de mème pas oublier que pendant ces 32 années au ps les positions antilibérales c’est le PCF et lui seul avec tous ces défauts qui les a portées. Il devrait aussi ce souvenir que les 4 millions de voix il ne les doit pas a son seul talent mais aussi aux voix et aux milliers de petites mains communiste qui ont fait sa campagne,sans eux le PG n’aurait pas pu grand chose .

    bonhomme Le 7 novembre 2016 à 15:32
  •  
  • le problème du Pcf c’est une quadrature du cercle infernale et mortifère .

    d’abord il est lié au résultat du vote des ses militants mais cela c était prévu , avec le risque que le choix identitaire l’emporte : un candidat PC ( on y reviendra)

    Ou bien deuxième option , le choix Mélenchon ( choisi par le vote des militants) alors là ce sera un vrai plaisir de regarder JPL faire des contorsions pour expliquer qu’ après la conférence nationale qui a invalidé son choix , il revient en arrière et retourne expliquer a ses "cadres " que ben finalement ! ca va être JLM.

    En suite le PC est irrémédiablement lié a la Primaire socialiste , et ses surprises, Hollande, Montebourg ,Vals, Macron ! sans compter l’option Ségolène ! évoqué il y 15 jours .

    déjà a se stade , on rentre dans le domaine de madame IRMA , réponse Décembre pour la déclaration de candidature ou pas d Hollande.

    Ensuite quelque soit les candidats restants ( option sans ou avec hollande ) , résultat des primaires socialistes 22 et 29 janvier 2017.

    Que celui ci gagne la primaire , et patatras , marche arrière toute , retour chez papa JLM ou bien le camarade Chassagne déclare sans rire " je suis prêts a y aller " tordant !

    Hollande perd, et c’est Montebourg qui gagne , option la plus confortable en terme d élus ( législatives) et de frais remboursé , par contre en terme politique , faut il encore que Montebourg arrive le premier a gauche , le PCF se grille auprès d’une partie de sa base et fini de se couper de la gauche critique "

    Dans tous les cas lors des législatives qui s ensuivent et après que les socialistes se soit bien servi en terme de circonscription , et autres parachutes dorés pour les socialistes méritants sans compter les quelques os a ronger a EELV , les communistes se retrouvent de partout face aux candidats de la France Insoumise .

    On imagine sans peine , les résultats " globalement positifs " pour les circonscriptions défendus par les "élus " PCF.

    Continuons , fin janvier le parti communiste devant un résultat a la primaire socialiste qui ne lui convient pas décide de présenter un candidat .

    Chassagne, Laurent , Dartignoles , un autre ? vote des militants ou pas ? la campagne commence en février , Mars ?

    les candidats communistes aux législatives ? de partout ?
    signatures des maires pour la présidentielle : OK
    Financement de la campagne ( nationale) avec quoi ?
    l’assurance de passer les 5% de voix au premier tour ?

    Discipline républicaine au deuxième tour ??

    Dernière option , finalement après un ralliement " sans illusion" a JLM 2017 , le parti communiste à au mieux intégré le processus en janvier 2017 .

    Et à cette date , il revient , dans les groupes de la FI , dans NOS réunions , ou nous en sommes déjà en octobre 2016 à définir les modalités de désignation des candidats aux législatives de la France insoumise , ben évidement tiens !

    En faisant comme dab " nous le parti communiste " voulons définir les conditions de ,car etc. etc."

    Et puis la marmotte elle prend le carré de chocolat et la vache .

    Dernière option jamais évoquée par la FI ,ni par le PG, JLM ne passe par la barre des 10 % , la faute a qui ? si pas d’accord avec le PC .pour l’opinion publique ! a votre avis camarades ?

    Dans tous les cas , la PCF déjà depuis des années sous la perfusion électorale du PS voit avec la déclaration de la candidature JLM en février 2016 , sa lente agonie électorale prendre fin en 2017 , financièrement , politiquement ou électoralement , quelque soit désormais la "thérapie " qu’ il choisira ou lui sera imposée.

    buenaventura Le 7 novembre 2016 à 16:05
       
    • On imagine sans peine , les résultats " globalement positifs " pour les circonscriptions défendus par les "élus " PCF

      Vous les "imaginez" parce que vous ne faites pas partie du monde ouvrier, ni des pauvres, qui eux vous dirait le contraire, parce qu’ils les ressentent, les bienfaits de ces elus. Eux.

      bdpif Le 7 novembre 2016 à 19:38
    •  
    • Mon cher bd pif , quand j imagine les "bienfaits " des élus PCF , ce ne sont leurs actions que j’évalue mais j imagine mal dans l’environnement concurrentiels lors des législatives , la part que le PCF (F comme Fermé ) va bien pouvoir obtenir auprès des électeurs, une bérézina électorale pour le PC n’est pas a exclure

      je note que vous ne répondez pas sur le fond , concernant la quadrature du cercle que j évoque et argumente

      bien a vous

      buenaventura Le 7 novembre 2016 à 20:21
  •  
  • Le candidat c est le programme qu’ ils disaient les cocos...ils n ont lu ni celui de jlm ni celui de Montebourg...en ai parlé avec des collègues ex électeur Hollande ou vert et qui glissent doucement mais sûrement vers jlm bref des gens de ’’gauche’’ le pcf ? Pour eux c est la passé. Ça n existe plus.....ils ne comprennent la décision du pc...ce ne sont que quelques personnes mais qui me semblent nombreuses...

    ducono Le 7 novembre 2016 à 19:00
       
    • Ben moi aussi j’ai des collègues... Et ils disent l’inverse.
      On est bien avancé avec ça

      Florent Le 7 novembre 2016 à 21:11
  •  
  • Toujours difficile de s’y retrouver dans les arcannes de la dialectique du PCfeu : "on est pour le rassemblement des gauches d’alternative, mais on opte pour un candidat maison ! jusqu’à envisager de se rallier pour un candidat socialo bon teint ! Le texte de R Martelli transpire aussi de cette dialectique retors : alambiqué, sinueux où se décèle seule l’amertume du mauvais coton que file une organisation dans laquelle Martelli a évolué longtemps...
    Pour faire bonne mesure feuilletonesque les adhérents du PCfeu devront trancher d’ici la fin du mois. Que l’on m’explique !? Après consultation des sections sur les options proposées, les adhérents étaient convoqués (dans tous les départements) le 22 octobre pour choisir et mandater 3 ou 4 délégués à la Conférence nationale pour porter la synthèse de leurs choix. Dans mon département : une petite cinquantaine sur les près de 400 s’acquittant de leurs cotisations !!

    Retour à la case départ avec un nouveau vote ? Ca occupe !
    Mais pas au point d’avoir fait remplir les 500 000 questionnaires (envisagés) de la campagne "que veut le peuple" lancée début 2016 et censés servir de base d’un programme "rassembleur" . A peine 65 000 exploitables et dépouillés pour la fête de l’Huma. Moins de 2 par adhérents cotisants (50 000 aujourd’hui pour 120 000 en 2007).

    En tous cas pas de quoi faire peur aux 146 000 insoumis qui ont d’ores et déjà approuvé la candidature de JL Mélenchon, se sont engagé, collent et militent, ni faire trembler sur ses bases notre programme "l’Avenir en commun" élaboré avec soin et précision à partir de celui de l’Humain d’abord.

    Le PCfeu est un boulet ; d’abord pour ses membres (dont j’étais il y a peu encore mais lassé des alliances à géométrie variable et du peu de respect des décisions des militants de base). Mais aussi pour la France Insoumise qui n’a pas envie de se perdre (comme le Front de gauche) dans des atermoiements sans fin, des captations sans vergogne...

    MP Langeais 37 Le 7 novembre 2016 à 19:39
       
    • 146 000 insoumis qui collent et militent ? Ah ah ah
      146 000 signataires d’une pétition.
      C’est bien de militer, je respecte ça, mais faut pas se monter le bourrichon quand même.

      Florent Le 7 novembre 2016 à 21:11
    •  
    • Évidemment que les 146000 ne sont pas des militants qui collent des affiches. Mais est-ce uniquement ça militer ? Ceux qui ont cette vision étriquée du militantisme risquent de se retrouver bien seuls et peu entendu dans un avenir très proche, si ce n’est pas déjà le cas.
      La stratégie militante de FI est surtout basée sur le travail de conviction de proche en proche, et cela chacun peut le faire.
      Au stade ou en est notre vie politique et notre démocratie, c’est de convivialité et de contact humain que nous avons besoin.
      Après je crois que votre remarque mérite que l’on s’y arrête quelques minutes. FI c’est des centaines de groupes d’appui dans tout le pays. Certains regroupent quelques personnes, d’autres quelques dizaines. L’idéal pour permettre une bonne organisation des actions de proximité est certainement la douzaine. Quel parti politique peut aujourd’hui revendiquer un tel maillage du territoire ? Vous verrez que plus la campagne entrera dans le dur et plus vous verrez les Insoumis sur le terrain. Bien à vous.

      choucroute Le 8 novembre 2016 à 08:08
    •  
    • Les effectifs du PCF, certes. Mais les autres. Le NPA, 2000. Le PG ? 1700 votants à son congrès. M6R, disparu des radars. La France Insoumise ? C’est une pétition qu’on signe. bien sûr qu’il y a des militants là dedans, mais ne nous montons pas le carafon.
      Et quand on analyse les trajectoire d’une orga, on compare aux autres, sinon ça n’a pas de sens .

      Florent Le 8 novembre 2016 à 09:26
  •  
  • A propos de l’article de Roger Martelli. Quelques remarques.

    "Quel que soit le résultat final, il laissera un parti divisé".
    Tiré du blog de Descartes (http://descartes.over-blog.fr) : "Contrairement à ce que retiennent beaucoup de commentateurs, ce débat ne s’est pas limité à un choix « Mélenchon or not Mélenchon ». Car si sur ce point la Conférence était clairement divisée, sur beaucoup d’autres points elle était quasi unanime, et ces points méritent autant d’être signalés que la division finale". En particulier, 3 quasi-consensus 1/ pour ne pas intéger la France insoumise, structure imposée de façon autoritaire ; 2/ rejeter la Charte imposée pour les législatives ; 3/ pour reconnaître la volonté de JLM de faire table rase de la gauche radicale. Martelli écrit un long papier, mais pas une fois, il ne mentionne les points 1 et 2. S’agit-il de détails ?

    "C’est la première fois que la direction du parti est contredite par les cadres intermédiaires sur un sujet aussi important".
    Au lieu de s’apitoyer comme il le fait sur le sort du PCF, Martelli aurait pu souligner ce signe de vitalité démocratique qu’est l’insoumission au chef.

    "Laisser supposer que le choix de l’automne puisse être remis en question en janvier est donc gros d’une énorme ambiguïté. S’il désigne une possible orientation stratégique – un retour à "l’union de la gauche" ou à "la gauche plurielle" –, il conduit à l’impasse et au rabaissement du communisme français à un statut de supplétif du PS, social-libéralisé ou non"
    Pourquoi Martelli n’envisage-t-il pas un instant que ce retrait puisse se faire au profit de JLM ? C’est tout à fait possible. A condition que JLM bouge sur la France Insoumise. C’est très simple. Si simple, que ça pouvait se dire. Reste à ceux qui veulent créer des ponts, Martelli semble-t-il, d’aller convaincre l’Insoumis en chef.

    "la logique de l’identité a primé sur celle de l’ouverture"
    Pas du tout, on n’en est pas là. Nous proposons de discuter avec JLM, mais son cadre est à prendre ou à laisser. Je remarque que Martelli n’utilise pas le mot pour qualifier Mélenchon dans l’article alors qu’il impose de façon autoritaire un cadre, qu’il n’est ouvert qu’avec ceux qui d’abord ont intégré la France Insoumise.

    "Le PCF "compte entre 70.000 et 100.000 adhérents, enregistre officiellement 50.000 cotisants réguliers et voit une trentaine de milliers de ses membres participer aux consultations internes. Si ces chiffres en font la force organisée la plus dense de la gauche de gauche, ils témoignent d’un affaissement continu".
    Entendre ; la diminution d’effectif est la preuve que le PCF se trompe. Mais où en sont les autres organisations de gauches ? Où en sont le NPA ? le PG ? ENSEMBLE ? EELV ? le PS ? Toute la gauche est en difficulté. Et alors ? Qu’est-ce que cela prouve ?

    "Beaucoup de responsables communistes ont évoqué la crainte que la France insoumise ne vienne remettre en question l’existence du PCF. Mais l’histoire du PCF montre que la peur est rarement bonne conseillère".
    Ah, enfin on n’en arrive au vrai débat. On parle du cadre autoritaire de la France Insoumise. Les soutiens de JLM, de l’Appel des 100, le refusent (il ne s’agit pas de communistes identitaires). Structure lancée par JLM (si au PCF, on vote contre le secrétaire nationale, peut-on s’attendre à voir ça dans la France Insoumise ?), dirigée par les cadres du PG, imposant une charte aux législatives (j’ai visionné les débats de la convention de Lille, à aucun moment il n’a été question de ça ; donc elle est imposée par JLM), refus de parler avec quiconque n’est pas déjà intégré à la structure, obligation pour les candidats d’être estampillés France Insoumise, sinon ils seront concurrencés par un candidat FI.
    Mais cela n’est qu’un petit détail, c’est pas grave. Faut pas s’effaroucher, "la peur est rarement bonne conseillère".
    Dommage, l’article s’arrête au moment où il devenait intéressant.

    Florent Le 7 novembre 2016 à 20:50
       
    • C’est vrai, faut pas se monter le bourrichon ! "Entre 70 000 et 100 000 adhérents" reprenez vous . C’est pour le moins à la louche : +ou- 30 % excusez du peu. Pour finir à 50 000 "à jour de cotisations". Je persiste. 65 000 questionnaires remplis en neuf mois par 50 000 personnes. C’est pas très efficace.
      Qu’il se trompe ou pas (il aurait toujours raison qu’il n’y aurait plus que deux adhérents !), ses forces vives son exsangues et dépassées pour ceux qui restent. Pas une semaine du canard local de la fédé sans une ou deux nécrologies que ne remplacent pas les (nouvelles) adhésions ... Vous en voulez d’autres ? C’est méchant mais j’assume, tristement !

      MP Langeais 37 Le 7 novembre 2016 à 22:33
    •  
    • Débat 1 :
       la présidentielle et les législatives sont une, et même élection ;
       Personne n’oblige à intégrer la France Insoumise et obliger les partis à se fondre dedans ;
       la charte si vous l’avez lu et qui est sur le site de JLM est un engagement pour les candidats de la France Insoumise : signer la charte de l’association indépendante ANTICOR, soutenir la candidature de JL mélenchon, non-cumul de mandats, le programme l’avenir en commun, rendre des comptes… J’ose espérer que les candidats du PCF ont aussi un minium d’engagement moral à l’égard de leurs électeurs et leur parti.
       reconnaître la volonté de JLM de faire table rase de la gauche radicale. Accusation gratuite, affirmation dilatoire. Rien de ce qui est écrit et dit ne le met en évidence chez JLM. Le PCF tente de manœuvrer, d’y voir la paille dans l’œil de l’autre. N’est-ce pas le PCF qui serait sur la pente de la social-démocratie si l’on regarde son positionnement sur l’Europe, ses pratiques plus qu’ambiguës dans les institutions locales…par exemple
       la radicalité passe par une rupture avec le social libéralisme du PS dans toutes ses composantes. On diverge là-dessus. Les électeurs sembleraient nous donner raison puisqu’ils s’apprêteraient à lourdement les sanctionner. Et ceux qui manœuvrent avec, sans doute aussi.
      Roger Martelli ne parle pas des points 1 et 2 parce que ils ne sont pas essentiels au débat.

      Débat 2
      Votre propos : « c’est la première fois….sur un sujet aussi important »
      Le mien : polémique inutile. Il n’y a pas de chef et encore moins d’Insoumission chez les Insoumis. Chacun est libre d’entrer et partir des Insoumis comme il le souhaite.

      Votre propos : « laisse supposer que le choix….social libéralisme ou non »

      Le mien : Oui le PCF est dépendant au PS, c’est une évidence. Il lui doit ses positions électorales dans les institutions. Celui qui commande, c’est celui qui paie. En l’état, la première des décisions prise par la conférence nationale (je ne dis par les chefaillons fonctionnaires) est bien d’écarter définitivement l’hypothèse du soutenir la candidature de J-L Mélenchon. Autrement, ils s’y seraient pris différemment. Rien d’anormal en soi, il faut l’assumer. Si l’on peut imaginer qu’il y aura un retrait au final pour J-L Mélenchon, c’est que toutes les autres hypothèses auront échoué. Dans ce cas-là, ça sera trop tard et inutile. On ne s’intègre à la course dans le dernier tour.

      Votre propos : « la logique de l’identité à primé sur celle de l’ouverture »
      Le mien : sur cette question, il convient de lire l’excellent article sur le blog de Martine Billard qui retrace le long cheminement de cette candidature. Dire qu’imposer de façon autoritaire un cadre est un non-sens. Presque 150 000 Insoumis ont validé sa candidature, d’autres en dehors la soutienne, y compris au PCF et le secrétaire général de ce parti, à sa manière.

      Vote propos : « le PCF compte entre….qu’est-ce qui le prouve ? »
      Le mien : polémique assez inutile. Le PCF reste encore un grand parti, mais avons-le, comme d’autre, il subit une hémorragie. Il se peut qu’à la fin de cette séquence électorale, il soit exsangue s’il n’a plus aucun élu. Ce n’est pas à souhaiter. On verra bien ce qu’il en sera.

      Votre propos : « ah, on arrive enfin au vrai débat...au moment où il devenait intéressant »
      Le mien : propos souvent inexacts, argumentaires poussifs et pas mal d’a priori concernant J-L Mélenchon et Les Insoumis. Remarquons, qu’à ce stade, il n’est pas encore question de programme, c’est pourtant l’essentiel. C’est bien sur ces questions que devraient avoir le débat et non sur la couleur de la cravate du candidat, son caractère et ce que l’on raconte ici et là. On attend encore le début du commencement de celui du (chef ou sous-chef comme le dirait notre interlocuteur) du PCF et de son éventuel ou potentiel candidat. Il semble bien que pour l’instant, que ce ne soit pas leur priorité, à quelque mois de l’échéance.
      Personne n’est dupe. Le PCF, les identitaires et les pro PS attendent le résultat de la primaire du PS. Quoiqu’il en soi, les pro PS (dans mon département comme je l’ai déjà dit, ne voterons jamais J-L Mélenchon). C’est aussi simple que cela. Quant à la charte, j’en parle un peu plus haut. Je ne vois pas ce qui effarouche tant notre interlocuteur. Les candidats du PCF n’ont pas vocation à être les candidats des Insoumis. Il y a aucune ambiguïté là-dessus. Nous ne voulons pas reproduire ce qui nous avons vécu, souvent à notre dépens, lors des précédentes consultations, un PCF avec des alliances à géométrie variable, en fonction des leurs seuls intérêts. Plus question. On borde les conditions, notamment de désignation de nos candidats dans une charte qui définit nos exigences à leurs l’égard, ce qui est la moindre des choses.

      À ma connaissance, la désignation des candidats du PCF est en cours.

      rody Le 8 novembre 2016 à 11:35
  •  
  • Comme communiste, j’apporte ma contribution à l’élaboration du projet/programme « l’avenir en commun ». Je travaille et milite dans ce sens depuis des mois ;
    Comme communiste, je soutiens activement la candidature de Jean-Luc Mélenchon ;
    Comme communiste, je suis adhérent/cotisant du PCF, partisan du Front de gauche et j’agis dans et avec le mouvement « la France insoumise » J’ose, je suis libre et autonome. (Il n’y a pas de cadre, n’y d’adhésion et encore moins de ralliements, etc.) ;
    Comme communiste, je défends mon parti, le PCF, mais je milite et j’agis beaucoup plus encore pour changer la société et pour le communisme ;
    Comme communiste, je m’oppose énergiquement aux groupuscules TSM.
    Bises et fraternité communistes.

    Desbois Christian Le 7 novembre 2016 à 21:29
  •  
  • Bonjour
    Comme beaucoup, j’ai cru au rassemblement impulsé par le FDG qui a fait ses preuves en 2012 compte tenu du score obtenu. Je ne m’inscrit pas dans une conception principalement électoraliste, mais dans une démarche d’éducation politique permanente qui garantie un enracinement des idées de progrès et de luttes permanente pour l’égalité.
    Dans le contexte actuel de montée du FN et d’une droite radicalisée, un PS qui est allé jusqu’au bout de sa dérive sociale-libéral, avec les conséquences économiques et sociales, l’option d’un accord avec LJM et son projet de FI me paraît être la plus raisonnable pour faire front aux menaces et se donner les moyens politiques de changement concrets au profit des couches populaires qui souffrent des politiques gouvernementales et des reculs sur les acquis sociaux.
    Un repli du parti communiste sur son identité historique qu’il a lui même contribué à bouiller et l’affaiblir , serait suicidaire et porterai la responsabilité d’un échec de la gauche de la gauche.
    Il ne faut rien attendre d’un Mantebourg, ni des frondeurs du PS qui restent dans une logiques social-démocratie, peu disposés à mener une véritable politique de gauche et s’opposer aux logiques libérales actuelles.
    Je ne suit pas en accord avec certaines positions de JLM, mais il a le mérite d’avoir poursuivi le travail de rassemblement à partir des mobilisations sociales de ces derniers mois(nuits debout, manif. loi El Khomri...) et d’en avoir fait quelque chose.

    Allons ensemble au combat, unis face un danger commun et donnons nous les moyens ensuite de construire un autre cadre démocratique et constitutionnel face à la machine libérale. C’est la garantie de redonner des raisons d’espérer, et faire reculer les peurs(fonds de commerce idéologique )
    Il n ’ y pas d’homme providentiel, mais de potentiel humain à faire converger. c’est l’intelligence(collective) du peuple qui permettra de surmonter et vaincre ce qu’il subit quotidiennement. Il l’a fait dans le passé.
    travaillons à ce nouvel élan et combat décisif.
    Amicalement
    Abel

    benatia Le 8 novembre 2016 à 08:21
       
    • Où était Montebourg lorsque le gouvernement a fait cadeau de 44milliards aux riches ?-Ministre de l’économie !!!!
      Alors camarades rejoignez les sociaux-traitres et laissez la France Insoumise continuer son chemin.
      Heureusement de nombreux Communistes ne sont pas dupes de la supercherie. Le PCF n’a besoin de personne pour être plumé,
      il sait se plumer tout seul !
      A Lille , j’ai été enthousiasmé par l’organisation et par la qualité du travail éffectué par toute cette jeunesse(75% de la salle)
      Uncommuniste insoumis(ils étaient nombreux à Lille) m’a dit

      jean-claude LEROYER Le 9 novembre 2016 à 15:40
    •  
    • Où était Montebourg lorsque le gouvernement a fait cadeau de 44milliards aux riches ?-Ministre de l’économie !!!!
      Alors camarades rejoignez les sociaux-traitres et laissez la France Insoumise continuer son chemin.
      Heureusement de nombreux Communistes ne sont pas dupes de la supercherie. Le PCF n’a besoin de personne pour être plumé,
      il sait se plumer tout seul !
      A Lille , j’ai été enthousiasmé par l’organisation et par la qualité du travail éffectué par toute cette jeunesse(75% de la salle) Un
      Uncommuniste insoumis(ils étaient nombreux à Lille) m’a dit

      jean-claude LEROYER Le 9 novembre 2016 à 15:43
  •  
  • dirigée par les cadres du PG, imposant une charte aux législatives (j’ai visionné les débats de la convention de Lille, à aucun moment il n’a été question de ça ; donc elle est imposée par JLM), refus de parler avec quiconque n’est pas déjà intégré à la structure, obligation pour les candidats d’être estampillés France Insoumise, sinon ils seront concurrencés par un candidat FI {{}}.

    c’est assez incompréhensible ! comment le "grand parti populaire avec ses 70 000 adhérents, , jeunes, motivés et proche du terrain , pourrait il avoir peur des "discutailleurs " de la France insoumise.

    Fort du soutien des masses , le PCF , va voir une formidable lame de fond se porter sur ses candidats aux législatives , non ?

    En fait les communistes sont comme une souris face a un cobra, fascinés et pétrifiés .

    Seul ils disparaissent des écrans radars, avec JLM ils sont absorbés ( c’est déjà commencé) avec le PS , il y perdent leurs âmes .

    Avec la France insoumise, ils se vident de leurs meilleurs militants par le haut, avec le PS, il se coupent de leur base, seuls ils se coupent des électeurs.

    Comme le fait dire Arthur Koestler a son héros déchu , le "commissaire Roubatchov", dans son roman visionnaire " le zéro et l infini " :

    l histoire ne connaît ni scrupules ni hésitations , elle coule vers son but , a chaque courbe de son cours , elle dépose la boue qu’elle charrie et les cadavres des noyés .

    buenaventura Le 8 novembre 2016 à 09:04
       
    • Peur ? Tu as mal lu.
      JLM me va comme candidat.
      Mais pas de soumission à la France Insoumise, point.
      Si la condition pour la candidature est la soumission à un cadre décidé par un quarteron de cadres du PG à la retraire, alors c’est non, et je choisis un candidat communiste. C’est tout. Pas de drame. Inutile de monter sur ces grands chevaux et de citer Koestler. Comparons le comparable.

      Florent Le 8 novembre 2016 à 09:23
    •  
    • Choisir Arthur Koestler comme référence, dont il faut rappeler que dans les débuts de la guerre froide, il servit la propagande anticommuniste menée par les services de renseignements britanniques, situe bien la pensée du contributeur et permet de comprendre son acharnement anti PCF. Est-il représentatif de "la France insoumise" ? Si oui, il y a de quoi frémir !

      SBeauvoir Le 8 novembre 2016 à 12:32
  •  
  • je crois qu on a pas fini de s éclater jusqu’au vote des cocos de base

    le pdt du CG du 94 soutient JLM : réaction isolée ou 1ère étape de la reprise en main de PL.........

    quelle tristesse, les ex du PCF sommes 10 fois plus nombreux que ceux qui restent attachés aux tripes à leur parti ou par intérêt...

    le PCF me fait penser à l église catholique : un souvenir des 30 glorieuses , tombé dans l oubli par son incapacité à se réinventer

    MG Buffet l’ avait pourtant prévenu PL en lui laissant la place :

    "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle"

    et bien il sera le fossoyeur du PCF

    ducono Le 8 novembre 2016 à 11:38
  •  
  • Ce qui coule le PCf et que certains camarades ne comprennent pas ?

    uniquement de chercher à sauver ses meubles ….en s’appuyant sur ses convictions ? Sur un certain sens moral ? non sur une éthique qui varie selon les circonstances …..Le marchand qui chez kant rend correctement la monnaie à un enfant n’a pas une attitude morale au sens où il est évident de faire ainsi …non il est éthique sachant au fond de lui même que s’il la rend mal , il va perdre une cliente : la maman du gamin !

    Nos députés PCF peuvent à l ’Assemblée Nationale rabâcher qu’ils sont pour la reconnaissance du vote "blanc" comme vote "exprimé " : c’est leur conviction "morale" mais alors pourquoi s’abstenir ? c’est par éthique , pour ne pas couper les ponts avec d’ éventuels soutiens politiques . C’est se satisfaire d’un moindre mal et non du "mieux"

    Ils peuvent nous dire que par éthique ils mettent les doigts dans le cambuis ( renvoyant Kant et ses mains propres au fait qu’ils pensent qu’ils n’a pas de mains )

    J’ai le sentiment que les insoumis veulent bien serrer leurs mains à condition que les "pleins de cambuis" se lavent d’abord , qu’ils cessent de soutenir une sociale démocratie en perdition qui les réduit à n’ être que des troupes de réserve .

    C’est en sens que la démarche de JLM et des insoumis est profondément morale ….Oui , le mouvement est à prendre ou à laisser ….Faut pas compter sur eux pour arriver par des calculs de circonstance à conserver dans leur troupe la cliente précitée .

    Alors ? En cette époque où les valeurs sont bien battues en brèche par un système capitaliste mortifère , un peu de sens morale me parait être bienvenu !

    AlainMartin Le 8 novembre 2016 à 13:41
       
    • La "morale" n’a rien à faire là-dedans ! Pourquoi reprocher au PCF de vouloir sauver son appareil et applaudir à la tentative de JLM de transformer la "France insoumise", conglomérat attrape-tout peuplé de bobos indignés et de tous les aigris et déçus de "la gauche historique" en nouveau parti politique ?

      Blagapart Le 9 novembre 2016 à 11:09
  •  
  • Bonjour,

    J’aimerais apporter un complément aux explications apportées par Roger concernant la cartographie politique du vote de la conférence nationale du PCF.

    En effet, les courants qu’il cite, en particulier pour l’opposition à la candidature Mélenchon, existaient déjà en 2011-2012, au cours du processus ayant conduit à la désignation de JLM comme candidat du PCF.

    Or, à ce moment, l’association entre orthodoxes et tenants d’une ligne d’union de la gauche n’avait atteint que 36% des voix à la conférence nationale, confirmés au pourcent près au cours du vote des militants. Le choix de JLM recueillait quand à lui 63% des "cadres" et encore 59% des militants.

    Notons qu’il serait audacieux d’imaginer qu’il y ait eu une hémorragie spécifique de militants pro-JLM au PCF durant ces cinq ans, car aucune étude, ou donnée, ne le corrobore. De plus, pour les départs de militants plutôt "unitaires" ou pro-JLM qui ont eu lieu sur cette période, il y a également eu des départs de militants et élus pro-union de la gauche, dans la séquence des municipales en particulier).

    Il faut donc se poser la question du déplacement d’une large part des mandatés du PCF d’une position de soutien à JLM à une position privilégiant un soutien à une candidature issue du PCF lui-même.

    En attendant que le vote interne ne donne des éclaircissements permettant d’évaluer la représentativité des délégués à lac conférence nationale, l’on peut penser qu’elle est relativement correcte au vu des derniers votes internes du PCF ayant suivi cette procédure.

    Il s’agit donc d’expliquer le déplacement de 15% du PCF du soutien à l’opposition à JLM.

    Les raisons politiques de de déplacement sont en partie abordées dans l’article. L’attitude assez exécrable de JLM et de son entourage vis à vis du PCF ont refroidi pas mal de monde. En particulier, l’insistance qu’à JLM à employer une grille d’analyse grossière divisant le PCF entre une base "saine" et une direction malintentionnée conduit à ce que son adresse aux communistes les soude plus du côté de leur direction que ne les y oppose.

    Ceci est néanmoins insuffisant à expliquer le revirement qu’on a observé, la direction elle-même s’étant finalement ralliée avec l’essentiel des appareils d’élus des grandes fédérations de région parisienne au soutien à sa candidature. Ces deux composantes du PCF sont pourtant premières touchées par les outrances de JLM, qui ne "défendra pas les baronnies PCF" et propose une charte, pour les législatives, qui subordonne au bon vouloir de sa personne et à son entourage le reversement des financements d’Etat.

    Les résultats des Congrès donnent une idée plus précise de ce revirement. En plus de la direction, réunissant avant 2016 et l’appareil des fédérations de région parisienne et l’essentiel des courants favorables au maintien des alliances avec le PS pèse globalement deux tiers des votants, mais se divise sur la question présidentielle. Les "orthodoxes" pèsent entre 5600 votants (soit 15%, en 2011) et 8600 votants (soit 24%, en 2008).

    Une dernière sensibilité s’exprime tout au long de cette période. Des militants, souvent peu organisés en temps que courant, se sont rassemblés au moment des congrès sur le texte présenté par un petit groupe trotskyste, la Riposte. Atteignant 5400 votants en 2008 (soit 15% des votants) , avant d’échouer à 1500 votants en 2016, ses voix ayant pu se répartir également sur le texte unitaire présenté par d’anciens membres de l’équipe de Pierre Laurent et dont les animateurs n’étaient pas transparents sur leur soutien à JLM. 

    La Riposte n’a jamais compté plus de 100 adhérents. Elle s’est divisée sur son rapport au PCF en 2014, débouchant sur une scission laissant une minorité au commandes de l’organisation interne au PCF et une majorité fonder "Révolution", maintenant active dans la France Insoumise.

    Cette organisation n’a jamais organisé réellement la masse de communistes votant pour elle. Pour autant, elle a prouvé l’existence au sein du PCF d’une quantité importante de militants attirés par des positions radicales sur le plan politique, attachés au PCF par son lien au mouvement révolutionnaire international du XXè siècle. Ces militants se retrouvaient sur un attachement à la ligne de l’internationalisme prolétarien et à une critique sans concession des pays du "socialisme réel".

    Je pense que c’est parmi ces militants qu’il faut chercher une des raisons du revirement de majorité au PCF - et dans leur probable sous-représentation à la Conférence Nationale les raisons de penser que son résultat sera confirmé par le vote des adhérents-.

    Comme c’est le cas dans d’autres organisations (notamment Ensemble), le choix par JLM d’une campagne bien plus ancrée dans une tradition de l’universalisme républicain, qui accorde de l’importance aux questions patriotiques, qui voit les frontières comme une nécessité et un compromis de classe à l’intérieur des frontières nationales comme un objectif valable, qu’en 2012 dérange profondément ces militants.

    De plus, la contradiction visible entre une FI affirmant son caractère horizontal tout en étant verrouillée par l’entourage du candidat pour les responsabilités importantes leur pose un problème politique fondamental.

    Pour les militants attachés à construire l’unité de la gauche radicale, il s’agit de ne pas caricaturer les communistes choisissant de refuser JLM à un collectif réunissant droitiers et staliniens, accompagnés par des militants simplement vexés par l’attitude de JLM à leur égard. Il s’agit de voir qu’au PCF aussi, les orientations politiques choisies par JLM posent des problèmes de fond à des militants et renforcent le fait que sa campagne ne réunira pas les forces nécessaires à la réussite de son entreprise.

    Le problème posé par le choix par JLM et son entourage d’un discours politique très éloigné des traditions internationalistes d’une large part de la gauche radicale française n’ont pas fini de diviser notre camp. Cette division se fait certes sur des bases politiques justifiées, la campagne pour l’Humain d’Abord elle-même n’évitait cet écueil qu’en ne traitant les sujets y afférant à la marge. Pour autant, elle disqualifie cette candidature en temps que candidature unitaire de notre camp et tend à faire de cette candidature plus un problème pour nous tous qu’une solution aux grandes difficultés que nous vivons tous.

    Source pour les chiffres : Wikipédia. Les chiffres sont arrondis à la centaine.

    Bastien MARCHINA Le 8 novembre 2016 à 13:47
       
    • @Bastien Marchina

      Au delà de la bouillie verbale incompréhensible pour le commun des mortels, sauf pour les divers clans qui gravitent autour de la direction du PCF, dont un petit nombre de trotskystes « repentis ? », apprend-t-on, on notera que la balance en défaveur du candidats Jean-Luc Mélenchon (et ce que ne dit pas cet interlocuteur, en attente d’un éventuel accord avec le PS et Montebourg) ce serait faite, selon notre interlocuteur, par des militants vexés par l’attitude à leurs égards et pour ceux attachés à construire l’unité de la gauche radicale, il s’agit de ne pas caricaturer les communistes choisissant de refuser JLM à un collectif réunissant droitiers et staliniens. Sic ! On ne nous l’avais pas encore faite, celle-là.

      Pour des militants, qui sont aussi des cadres de l’’appareil PCF, dont une large majorité des professionnels de la politique, l’argument est bien mince et fort éloigné d’une analyse politique que l’on serait en droit d’attendre de responsables aguerris à l’analyse et la joute politique.

      Alors que depuis des mois Jean-Luc Mélenchon reçoit sa ration quotidienne de volée de bois vert, faite de petites phrases nauséeuses, d’insinuations des plus pernicieuses, de propos déformés ou destinés à nuire, c’est l’hôpital qui se moque de la charité.

      Sous couvert d’une analyse qui se voudrait partiale, l’interlocuteur tente, maladroitement, de justifier la décision d’une partie de l’appareil communiste.

      C’est son droit. Mais, il convient de ne pas manipuler les faits.

      rody Le 8 novembre 2016 à 16:35
    •  
    • De plus, la contradiction visible entre une FI affirmant son caractère horizontal tout en étant verrouillée par l’entourage du candidat pour les responsabilités importantes leur pose un problème politique fondamental

      vous imaginez vous et les dirigeants communistes que la France insoumise est verrouillée par les cadres du PG , alors puisque vous aimez les chiffes allons y : 146 000 environs signataires de l’appui a JLM .

      Evidement, il ne s’agit pas de militants , qui pourrait prétendre a un tel apports de militants a gauche ? ce sont des personnes de tout horizon , la liste trop exhaustive pour la tenter qui ont été sensible a la démarche JLM

      Classons ces "insoumis "en deux groupes très inégaux ; les militants dont ceux du PG, allez on va dire 2000 et le reste sont de simples adhérents , les ex de tous bords, pc , npa, autres , allez 10 000 ? dans toute la France c’est déjà énorme !
      le chiffre d’impliqués doit être plus près des 4000 ? 5000 ?.

      ( sauf au pc ou les 70 000 sont souvent évoqués ,leur tranche d âge , jamais !)

      Et les autres , allez je vous fait a la louche , les insoumis issus de la société civile , ,70 000 ? et bien d’après votre théorie fumeuse, 5000 "cadres " du PG contrôlerait 70 000 personnes !

      Vous avez toujours vu des trotskistes partout , avançant masqué et manipulant tout le monde , les trostko- zinoviévistes, les trostko bourgeois, les trostko nazis , voila maintenant que vous inventer les trostko PG !

      Bien entendu, les gens qui viennent de tous les horizons sont des imbéciles qui se cherchent un papa fouettard et se retrouvent dans une secte qui va en faire des machines de guerres contre les bons élus communistes .

      Dark merluche contre l’ange rouge !

      La réalité est tout autre, les gens qui viennent débattre dans les groupes de la FI insistent , imposent , que les "accords verticaux d’appareils "ne soient plus la règle.

      C est bien l horizontalité qui s ’impose , mais cela vous est aussi difficile a concevoir , et encore moins a admettre qu’en son temps l’abandon de "l hégémonie e la classe ouvrière " ou plus prés de nous , "le centralisme démocratique "

      Néanmoins derrière cette argumentation, la main mise du PG, ce qui vous insupporte c’est que quelque soit le cas de figure soutien a Mélenchon ou pas , la désignation des candidats aux législatives se fera suivant une charte , que les insoumis ( vous savez les manipulés ?! ) , élaborent en ce moment.

      Et que quelque soit , vos sortants, vos vieux militants, vos accords passés , vos fiefs ouvriers , vos bastilles, il n’ y aura aucun accord sans l’aval des groupes de base ! et surtout pas d’accord de sommet !

      Non pas pour vous détruire mais simplement que si cela se passait comme vos élus et vos "cadres " le souhaitent et bien se serait la France insoumise qui serait détruite !

      Soyez logique et cohérents , partez tout seul , ou avec le PS , au sein de la FI il n’ y a rien a gratter sinon , une méthode pour l’avenir, des pratiques différentes , un podemos possible.

      Sans compter le principal, les obstacles programmatiques ; sortir du nucléaire, programmer la décroissance et l’anti obsolescence, mettre en place la transition écologique .

      buenaventura Le 8 novembre 2016 à 16:39
  •  
  • Pourquoi le PCF n’assume pas le fonds : volonté de rester un parti, avoir des élus et melench pour fin du nucléaire ou de NDDL ce que ne veut pas le PC plutot que de nous parler de Melench exécrable ? Marchais Duclos était des anges ?

    Cyril Le 8 novembre 2016 à 14:16
  •  
  • Très sophiste votre commentaire. Ou sont les outrances de JL Mélenchon. Des exemples auraient été bienvenue pour étayer vos affirmations. Et dans ce cas pourquoi P. Laurent aurait-il pris le risque de proposer la candidature de JL Mélenchon, l’insulteur impénitent ?
    Vous passez sous silence les insultes et procès d’intention de vos amis Dartigolles et Chassaigne. Et les déclarataions concernant la forte probabilité d’un soutien de la direction du PCF à une candidature de Montebourg, pourquoi ne pas les prendre en compte dans votre "analyse" ?

    choucroute Le 8 novembre 2016 à 15:17
       
    • mon commentaire s’adresse à Bastien MARCHINA

      choucroute Le 8 novembre 2016 à 15:24
    •  
    • Je ne parle pas de cuisine électorale, ni des combinaisons réelles ou supposées des uns et des autres. Je tente d’analyser pourquoi des militants du PCF préfèrent-t-ils encore voter avec les orthodoxes et les droitiers plutôt que pour JLM.

      Pour les injures et autres, relisez vous, regardez combien vous me prêtez d’intentions cachées et pro-socialistes sans avoir la moindre idée des options que je défend et peut-être comprendrez vous l’agacement ressenti par nombre de militants de gauche qui refusent de se soumettre à la candidature Mélenchon.

      De plus, je dis précisément que cette explication n’est pas la bonne (en tout cas pas la seule) expliquant le revirement du PCF. Mais pour critiquer un texte, peut-être faudrait-il le lire jusqu’au bout.

      Bastien MARCHINA Le 8 novembre 2016 à 16:06
    •  
    • @ JBastien
      Je comprends tous les agacements, même celui de ceux qui sont excédés par les stratégies électorales à géométrie variable.
      Je note surtout que vous n’abordez pas le fond des divergences entre FI et le PCF. Il est sans doute à rechercher dans les programmes et les priorités des uns et des autres.
      Et sans doute le raidissement d’une partie des cadres communistes est -il a rechercher essentiellement dans la crainte de perte de leadership sur la désignation des candidatures aux législatives. Il faudra vraisemblablement laisser les électeurs trancher également cette question. Apparemment le PCF y est prêt puisqu’il a désigné ses candidats pour l’ensemble des circonscriptions. C’est tout de même assez extraordinaire qu’il conteste aux autres ce qu’il s’autorise à lui-même.

      choucroute Le 8 novembre 2016 à 16:25
  •  
  • De plus, la contradiction visible entre une FI affirmant son caractère horizontal tout en étant verrouillée par l’entourage du candidat pour les responsabilités importantes leur pose un problème politique fondamental

    vous imaginez vous et les dirigeants communistes que la France insoumise est verrouillée par les cadres du PG , alors puisque vous aimez les chiffes allons y : 146 000 environs signataires de l’appui a JLM .

    Evidement, il ne s’agit pas de militants , qui pourrait prétendre a un tel apports de militants a gauche ? ce sont des personnes de tout horizon , la liste trop exhaustive pour la tenter qui ont été sensible a la démarche JLM

    Classons ces "insoumis "en deux groupes très inégaux ; les militants dont ceux du PG, allez on va dire 2000 et le reste sont de simples adhérents , les ex de tous bords, pc , npa, autres , allez 10 000 ? dans toute la France c’est déjà énorme !
    le chiffre d’impliqués doit être plus près des 4000 ? 5000 ?.

    ( sauf au pc ou les 70 000 sont souvent évoqués ,leur tranche d âge , jamais !)

    Et les autres , allez je vous fait a la louche , les insoumis issus de la société civile , ,70 000 ? et bien d’après votre théorie fumeuse, 5000 "cadres " du PG contrôlerait 70 000 personnes !

    Vous avez toujours vu des trotskistes partout , avançant masqué et manipulant tout le monde , les trostko- zinoviévistes, les trostko bourgeois, les trostko nazis , voila maintenant que vous inventer les trostko PG !

    Bien entendu, les gens qui viennent de tous les horizons sont des imbéciles qui se cherchent un papa fouettard et se retrouvent dans une secte qui va en faire des machines de guerres contre les bons élus communistes .

    Dark merluche contre l’ange rouge !

    La réalité est tout autre, les gens qui viennent débattre dans les groupes de la FI insistent , imposent , que les "accords verticaux d’appareils "ne soient plus la règle.

    C est bien l horizontalité qui s ’impose , mais cela vous est aussi difficile a concevoir , et encore moins a admettre qu’en son temps l’abandon de "l hégémonie e la classe ouvrière " ou plus prés de nous , "le centralisme démocratique "

    Néanmoins derrière cette argumentation, la main mise du PG, ce qui vous insupporte c’est que quelque soit le cas de figure soutien a Mélenchon ou pas , la désignation des candidats aux législatives se fera suivant une charte , que les insoumis ( vous savez les manipulés ?! ) , élaborent en ce moment.

    Et que quelque soit , vos sortants, vos vieux militants, vos accords passés , vos fiefs ouvriers , vos bastilles, il n’ y aura aucun accord sans l’aval des groupes de base ! et surtout pas d’accord de sommet !

    Non pas pour vous détruire mais simplement que si cela se passait comme vos élus et vos "cadres " le souhaitent et bien se serait la France insoumise qui serait détruite !

    Soyez logique et cohérents , partez tout seul , ou avec le PS , au sein de la FI il n’ y a rien a gratter sinon , une méthode pour l’avenir, des pratiques différentes , un podemos possible.

    Sans compter le principal, les obstacles programmatiques ; sortir du nucléaire, programmer la décroissance et l’anti obsolescence, mettre en place la transition écologique

    buenaventura Le 8 novembre 2016 à 16:42
       
    • Soyez logique et cohérents , partez tout seul , ou avec le PS , au sein de la FI il n’ y a rien a gratter sinon , une méthode pour l’avenir, des pratiques différentes , un podemos possible.

      Et voilà, la vieille rengaine. On est tout seul, on est costaud et on va gagner. Besançenot déjà disait ça : "Entre le PS et nous, il n’y a plus rien". Malheureusement, c’est pas comme ça que ça marche. On y peut rien, ce sont les règles institutionnelles.
      Quant à Podemos ? Aucun rapport. Podemos est né du 15M, un mouvement social d’une envergure exceptionnelle. FI est lancée par un homme. Les Nuits Debouts ne se sont absolument pas reconnus dans ce cadre ce printemps.

      Florent Le 8 novembre 2016 à 18:30
    •  
    • Il faut arrêter de vous monter la tête avec des batailles de chiffres illusoires et des querelles de sectes ou de fractions qui font oublier que la gauche française , tous courants et partis confondus, est aujourd’hui dans un triste état. Idem pour l’écologie politique. Et cela, le citoyen-électeur lambda le perçoit parfaitement. Aussi ne soyons pas trop surpris si dans quelques mois les taux d’abstention sont toujours élevés et si la droite et l’extrême droite raflent la mise par défaut...

      Blagapart Le 9 novembre 2016 à 11:33
  •  
  • Donc, le non des cadres du Pcf au mouvement des insoumis a été motivée par un changement d’attitude de Melenchon après 2012, celui-ci s’étant sois-disant perdu dans une personnalisation outrancière et un déviationnisme droitier.
    Pourquoi pas ; c’est l’avis du Npa, de Lo... venant de ces organisations c’est cohérent.

    Mais avec des communistes aussi intransigeants, y aurait il eu un CNR ?
    Il n’y avait pas que des progressistes chez les gaullistes…

    Et puis en quoi s‘associer à la candidature d’Arnaud « made in France » Montebourg représenterait plus un choix d’internationalisme révolutionnaire ?

    Arouna Le 8 novembre 2016 à 17:24
  •  
  • Énormément de discussion, à propos de cet article, et de bon niveau. Je fais quelques remarques complémentaires.
    1. Le Front de gauche ne s’est pas brisé avec la candidature de JLM. Il se fissure depuis 2012, au gré des élections. Chaque fois, c’est le rapport au PS qui était en jeu. Chaque fois, le PC s’est prononcé sans tenir grand compte de l’avis de ses alliés.
    2. Je ne pense pas être de ceux qui taisent leurs critiques à l’égard de JLM. Dans ces mêmes colonnes, j’ai dit mon désaccord profond avec le "populisme de gauche", "eux-nous", "peuple-élite", "récit national". Mais j’ai aujourd’hui un désaccord profond avec la direction communiste sur la présidentielle et sur la conception du rassemblement "le plus large". Le plus important pour relancer la gauche et lui redonner majorité est pour moi la rupture avec quelques décennies de gestion socialiste. Or JLM me paraît pour l’instant le seul à pouvoir l’incarner massivement. Je préfère donc au départ me placer dans la perspective d’un soutien raisonné et libre à cette candidature.
    3. Je comprends la logique qui a conduit JLM, décidant de se porter candidat, de créer un outil permettant de compenser l’érosion et la perte de souffle évidentes du Front de gauche. En même temps, je ne me reconnais pas dans une alternative : ralliement à FI ou rien. Je continue donc à plaider, dans la faible mesure de mes moyens, pour qu’aucun obstacle n’empêche la convergence en campagne de ceux qui sont dans la FI et de ceux qui n’y sont pas.
    4. Le PC est une force qui compte, mais qui s’affaiblit et depuis longtemps. Je ne pense pas que cela soit une bonne chose, mais est-ce la faute des autres ? J’ai tendance - et pas seulement d’aujourd’hui - à penser qu’une des causes de cet affaiblissement est la tendance structurelle à penser qu’il n’y e rien de plus important que le maintien de l’existence d’un PC en tant que tel. Or, trop souvent, cette culture à conduit le PCF à considérer l’environnement extérieur d’abord comme un danger.
    5. Je continue de me dire communiste alors même que je n’appartiens plus au PCF. Mais je persiste à dire aux communistes membres du PCF : ne vous imaginez pas que vous sauverez votre parti en cherchant toujours à le protéger. En faisant ainsi, peut-être ralentirez-vous l’érosion (et encore...) ; vous ne l’arrêterez pas. Quand bien même l’objectif que s’assigne JLM serait d’affaiblir le PC - je ne vois guère à quoi cela lui servirait... -, ce n’est pas en lui tournant le dos que vous renforcerez votre parti.
    C’est en s’immergeant dans la construction d’une vaste force populaire, critique, pluraliste, subversive, que le communisme retrouvera des couleurs.

    Roger Martelli Le 8 novembre 2016 à 19:24
       
    • Je me permets de me citer en réponse. Pas un mot ou presque sur la France Insoumise dans l’article

      "Ah, enfin on n’en arrive au vrai débat. On parle du cadre autoritaire de la France Insoumise. Les soutiens de JLM, de l’Appel des 100, le refusent (il ne s’agit pas de communistes identitaires). Structure lancée par JLM (si au PCF, on vote contre le secrétaire nationale, peut-on s’attendre à voir ça dans la France Insoumise ?), dirigée par les cadres du PG, imposant une charte aux législatives (j’ai visionné les débats de la convention de Lille, à aucun moment il n’a été question de ça ; donc elle est imposée par JLM), refus de parler avec quiconque n’est pas déjà intégré à la structure, obligation pour les candidats d’être estampillés France Insoumise, sinon ils seront concurrencés par un candidat FI.
      Mais cela n’est qu’un petit détail, c’est pas grave. Faut pas s’effaroucher, "la peur est rarement bonne conseillère".
      Dommage, l’article s’arrête au moment où il devenait intéressant."

      Le désaccord concerne la structure FI et pas d’abord les idées. C’est de l’autoritarisme pur et dur. Mais tu réserves le mot "fermeture" au PCF. Oui pour une candidature JLM, dans un cadre vaste, mais non à la structure imposée. Je ne comprends pas la difficulté qu’il y a à débattre de ça. Le reste est secondaire.
      J’avoue ne pas comprendre que tu n’en parles pas dans ton article. Comme si c’était un détail. Ça a été un problème au PCF l’autoritarisme. Avec JLM, ça n’en est plus un ?

      Florent Le 8 novembre 2016 à 20:08
    •  
    • Discussion plus précise.
      1. Le rapport au PS. 1 seul cas : les municipales. Les autres échéances, c’étaient l’autonomie. Mais l’autonomie au municipale en faisant abstraction des contextes, ça n’a pas de sens. Ca ne donne rien, ça n’a rien donné. Comme si aucune gestion socialo ne pouvait être ici ou là convenable. Bien sûr, toutes ne le sont pas. Mais décider dans un bureau parisien, qu’aucun bilan, dans toute la France, ne vaut de remettre le couvert, ne me convainc pas du tout.
      JLM aurait pu, comme PODEMOS se mettre en retrait au municipale et donner son soutien ça et là sans faire de liste PODEMOS. Eux ont eu l’intelligence des contextes.
      2. Des critiques à l’égard de JLM sur le fond. Mais rien, pas un mot, sur la forme, alors qu’il n’a été question que de cela, ou presque, dans les AG des communistes. C’est un énorme passage en force. Je croyais regards plus sourcilleux sur la démocratie
      3. Tu veux la convergence de ceux qui sont dans la FI et de ceux qui n’y sont pas. C’est parfait. Moi aussi et beaucoup de communistes aussi. Si elle était possible aujourd’hui. Le vote n’aurait pas été celui-là. Dans ma ville, on a voulu rencontrer FI pour discuter. Réponse : inscrivez vous sur internet à FI, vous aurez les renseignements.
      4. Le PCF est une force qui s’affaiblit. Ok. Mais ça sert à dire quoi ? Y a-t-il une seule force à gauche qui ne le soit pas ? NPA-PG-M6R-EELV-PS sont-ils en meilleure forme ?
      Cela viendrait de ce que le PCF perçoit l’extérieur comme un danger. Je crois que cela a pu concerner le PCF à une étape antérieure, celle où tu étais encore au PCF. Mais je crois qu’on n’en est plus là.
      5. Tu écris : "Quand bien même l’objectif que s’assigne JLM serait d’affaiblir le PC - je ne vois guère à quoi cela lui servirait". FI se déclare concurrente explicitement. Analyse concrètement la question des législatives. Soit le candidat est estampillé FI, soit il est concurrencé par FI.
      Le PCF prépare des candidatures aussi de son côté ? Oui. Mais nous on veut bien s’arranger avec FI. Pas eux.

      La conférence nationale n’exclut pas JLM in fine. Mais si on négocie, pas comme ça.

      Florent Le 8 novembre 2016 à 20:53
    •  
    • J’ai apprécié naguère la pertinence des travaux de l’historien Roger Martelli sur l’histoire de ce qui était alors son parti... C’était naguère ! devenu aujourd’hui "politiste indépendant", il n’en finit pas de se lamenter doctement sur ce qui n’existe plus : un grand parti communiste de masse et de classe capable de fédérer sur un projet tranformateur toutes les forces qui veulent une autre politique pour la France... et, après d’autres, il constate amèrement que l’affaiblissement du PCF - qui a des causes internes et externes - n’a profité qu’au libéralisme triomphant ou à l’impasse social libérale.

      La gauche traditionnelle est devenue un champ de ruines d’où aucune force politique incarnant un projet crédible et mobilisateur de changement n’a véritablement émergé jusqu’à présent. 30 années de révolution conservatrice ont ,soit droitisé l’opinion publique parfois jusqu’à l’extrême, soit l’ont éloigné de la chose publique ( le développement du phénomène massif abstentionniste et de la désyndicalisation).

      Si le FDG a fait long feu , les raisons de son échec ne sont uniquement imputables à un PCF qui s’efforçait de sauver les meubles... Les dernières élections régionales en Rhône-Alpes est un exemple éclairant sur les intentions des uns et des autres composantes de la gauche alternative : EELV et PG ont fait capoter les négociations d’avant élection avec le PCF. EELV et PG par a priori anticommuniste et à cause d’une prétention hégémonique que ne justifiait pas leur influence électorale réelle. Résultat : la gauche rhônalpine , malgré un bilan globalement positif, a perdu l’ exécutif régional du fait de sa division et de son atomisation, laissant les classes populaires privées d’une représentation politique progressiste.

      Depuis, tout le monde s’ignore et mobilise seul dans son coin souvent,(quand on ne se combat pas !). Nous sommes donc toujours à la recherche de cette alchimie fédératrice qui avait permis au mouvement ouvrier d’être porteur non seulement son intérêt de classe mais aussi de l’intérêt général ( 936 et le front populaire ; 1944-1947, la libération et mise en oeuvre du programme du CNR ; mai-juin 1968, 1981-1983)...

      Les succès politiques en France et en Europe de la droite et de l’extrême droite depuis quelques années, que vient aujourd’hui de renforcer le résultat des élections américaines devraient être un nouvel et ultime avertissement pour tous ceux qui veulent véritablement inverser la tendance...avant la catastrophe annoncée du printemps 2017.

      Sirius Le 9 novembre 2016 à 13:53
  •  
  • Le PCF prépare des candidatures aussi de son côté ? Oui. Mais nous on veut bien s’arranger avec FI. Pas eux.

    non en effet on ne veux pas
    moi aussi camarade Florent , je me cite :

    Et que quelque soit , vos sortants, vos vieux militants, vos accords passés , vos fiefs ouvriers , vos bastilles, il n’ y aura aucun accord sans l’aval des groupes de base ! et surtout pas d’accord de sommet !

    Non pas pour vous détruire mais simplement que si cela se passait comme vos élus et vos "cadres " le souhaitent et bien se serait la France insoumise qui serait détruite !

    buenaventura Le 8 novembre 2016 à 21:11
       
    • comme vos élus et vos "cadres " le souhaitent

      toujours la vieille fable. Les cocos sont (bien) gentils, mais pas les méchants cadres vendus au "système". Sauf que du coup, les gentils cocos sont des abrutis manipulés par leurs cadres. Sympa.

      donc il y aura la FI et nous. pas très grave, on ne va pas en faire un drame. au moins on aura essayé de discuter.

      Florent Le 8 novembre 2016 à 23:26
  •  
  • Je suis de ceux qui sont traités d’abrutis ou de dégoûtants (A. CORBIERE dans Le Monde après JLM) donc bien sûr sans grande légitimité dans ce lieu du nouveau sectarisme (REGARDS qui parait-il fut un journal communiste ? Et le grand âge de vos communistes dans ce forum)

    Effectivement, plutôt sur le terrain où je me salis les pieds et très peu obnubilés par les élections présidentielles (Obsession très 5ème république du coup d’état permanent, JLM est à fond et reconnait la voix de son maître) et l’électoralisme en général. Avec les réfugiés à Stalingrad le début de semaine passée où I. Brossat est bien plus efficace que D. Simonet sur ce dossier et quelques autres. Comme j’habite Grenoble, en fin de semaine, manif contre le FN ou une commune de la banlieue avec un maire communiste était violemment mise en cause pour la présence d’un lieu d’ accueil de réfugiés. Un millier de personnes rassemblées avec beaucoup de JC et d’UEC qui se sont démenés pour cela (des vieux communistes donc !). Le lendemain, réunion de protestation contre les fermetures de bibliothèques décidées par le duo Insoumis + EELV qui dirige Grenoble (?) : façon moins je fais moins je fais de connerie ou l’austérité tranquille.

    Beaucoup d’échanges pour constater une immense inquiétude devant la montée droite + extrême droite et la division en marche. Je ne me satisfais pas de cette situation.
    Ce mépris, ces insultes.... Pour parfaire l’offre politique (sic) et l’exclusion des communistes du parti que vous créez et qui ne les intéressent pas.

    Goldoni Le 8 novembre 2016 à 22:51
       
    • Cher Goldoni,
      Au moins les choses sont claires. Nous serons concurrents aux législatives. J’espère que nous ne serons pas adversaires. Pour la Présidentielle, j’espère que vous ne soutiendrez pas Montebourg, ou Valls, voire Hollande, et donc la loi El Khomri !

      Je vous redonne nos premières mesures :
      .
      La France Insoumise a choisi ses dix mesures les plus emblématiques :
      Faire face à l’urgence démocratique :
      • Référendum pour engager le processus constituant.
      • Droit de révoquer un-e élu-e.
      • Protection des biens communs : l’air, l’eau, l’alimentation, le vivant, la santé, l’énergie, la monnaie ne sont pas des marchandises.
      Faire face à l’urgence sociale :
      • Abroger la loi El Khomri, rétablir la hiérarchie des normes sociales et le principe de faveur.
      • Séparation des banques d’affaire et de détail et création d’un pôle public bancaire.
      • Smic net mensuel porté à plus de 1300€ net par mois (hausse immédiate de 16 %) et revalorisation du salaire des fonctionnaires.
      Faire face à l’urgence écologique :
      • Règle verte : ne pas prélever sur la nature davantage que ce qu’elle peut reconstituer, ni produire plus que ce qu’elle peut supporter.
      • Plan de transition énergétique vers les énergies renouvelables par la sortie du nucléaire.
      Faire face à l’urgence internationale :
      • Refuser les traités de libre-échange : le traité transatlantique TAFTA entre l’UE et la France, CETA avec la France et le traité TISA de libéralisation des services.
      • Plan A : Proposer une refondation démocratique, sociale et écologique des traités européens par la négociation / Appliquer un « plan B » en cas d’échec des négociations.

      Quant à la Charte politique des insoumis vous la trouverez sur jlm2017.fr.
      Amitiés
      Pierre Magne

      Pierre Magne Le 9 novembre 2016 à 11:36
  •  
  • La Charte politique de France insoumise gène certains communistes.
    Cette Charte a été rédigée pour éviter les accords de forces de gauche avec des partis de droite (PS, LR, centristes, ...), qui ne correspondraient pas au programme de la France insoumise.
    .
    Le Programme de la France insoumise (et sa Charte politique) sont l’expression démocratique des insoumis.
    .
    Qu’y a-t-il de mieux que la démocratie pour vivre un Avenir commun  ?

    Pierre Magne Le 9 novembre 2016 à 11:59
       
    • Des accords qui ne correspondaient pas au programme ? On croit rêver que de lire ça.
      En 2014 au moment des municipales, vous ne parliez pas programme du tout mais étiquette. Pas d’alliance, point, et les pgr on s’en tamponne. Décréter depuis un bureau parisien que nulle part en France une mairie conduite par un soc n’avait pu faire qqchose de bien .
      On essayait alors de vous opposer des pgr, des réalisations concrètes. Rien du tout. La seule obsession : les étiquettes.
      Et maintenant, voilà les inconditionnels du programme. On aura tout vu.

      Podemos a eu l’intelligence de ne pas se présenter en tant que PODEMOS aux municiplaes espagnols. Parcequ’ils savaient bien qu’à l’échelon municipal, les grandes positions abstraites qui en prennent pas en compte les contextes sont vouées à l’échec.

      Florent Le 9 novembre 2016 à 13:55
    •  
    • Bravo Pierre Magne
      On croirait entendre Besançenot il y a qq années." On y va tout seul. Entre nous et le PS, il n’y a pas plus rien, etc."
      C’est bien joli de rouler les mécaniques sur un forum. Ca va finir en bérézina. Et tant qu’on croit qu’on peut gagner tout seul ce sera comme ça
      Regarde les élections régionales en Rhone alpes.
      Bravo, on continue

      Florent Le 9 novembre 2016 à 14:02
    •  
    • Bravo Pierre Magne
      C’est beau comme du Besançenot il y a qq années." On y va tout seul. Entre nous et le PS, il n’y a pas plus rien, etc."
      C’est bien joli de rouler les mécaniques sur un forum. Ca va finir en bérézina. Et tant qu’on croit qu’on peut gagner tout seul ce sera comme ça
      Regarde les élections régionales en Rhone alpes.
      Bravo, on continue

      Florent Le 9 novembre 2016 à 14:05
  •  
  • Je vous donne ci-dessous la Charte politique de la France insoumise. Je ne suis pas certain que tous l’ont lu ! Soyons précis, comme pour le programme, dites-nous ce qui dans cette charte va vous poussez à soutenir Hollande, et peut-être Macron ?
    .
    CHARTE POLITIQUE

    POUR LES CANDIDATS INVESTIS PAR LA FRANCE INSOUMISE AUX ELECTIONS LEGISLATIVES DE 2017
    Avec l’inversion du calendrier électoral, les élections législatives sont plus que jamais liées à l’élection présidentielle. Il n’y a pas 577 élections ayant chacune sa propre dynamique et sa propre stratégie électorale. Cela a été méconnu parfois dans le passé. Nous ne devons pas recommencer cette erreur.
    Nous devons donc construire notre campagne législative en cohérence totale avec la campagne présidentielle et pour cela avoir des candidats investis par la France insoumise dans toutes les circonscriptions, c’est à dire qui s’engagent à respecter la présente charte.
    Notre but est d’avoir une majorité à l’assemblée en cas d’élection à la présidence afin d’appliquer le programme pour lequel le peuple nous aura donné mandat. Et, dans tous les cas, d’avoir le plus possible de député-e-s pour mener la bataille pour nos idées dans l’hémicycle et dans la société.
    Dans notre vision de la révolution citoyenne que doit accomplir notre pays, le groupe des députés doit être entièrement au service de la mobilisation du peuple, l’éclairer, l’accompagner, la nourrir, porter sa parole dans l’hémicycle et par les votes. Il ne peut donc évidemment s’agir d’un groupe de député-e-s agissant selon leurs seuls choix personnels, ne rendant de compte à personne et ne respectant aucune discipline d’action collective. Nous refusons là aussi les tares de la 5ème République.
    De cette orientation générale nous tirons les leçons suivantes qui constituent la Charte à laquelle doit souscrire chaque homme et chaque femme candidat-e en notre nom.
    Celles et ceux qui accepteront cette investiture s’engagent à : soutenir Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle ; faire campagne sur le même programme national : « L’avenir en commun » ; se rattacher à l’étiquette politique « La France insoumise » lors du dépôt de candidature afin de participer à la totalisation des voix au niveau national ; se rattacher à l’association de financement « La France insoumise » lors du dépôt de candidature, ce qui inclut la possibilité d’accords de reversement entre cette association de financement et les candidats ou le groupement politique particulier qu’ils désigneront pour la première comme pour la seconde fraction du financement public, ; le sigle et l’intitulé national de campagne de France Insoumise, en respectant leur charte graphique, seront intégrés dans le matériel de propagande R39 (affiche officielle, circulaire électorale, bulletin de vote) ; siéger au sein du groupe qui sera constitué pour construire une coopération politique entre les députés de France Insoumise ou le mouvement auquel elle aura contribué à donner naissance si telle est la décision que nous prenons collectivement à l’issue des élections ; élire le/la présidente et le bureau du groupe ainsi constitué ; respecter la discipline de vote du groupe lorsqu’une décision collective a été prise conformément au programme l’Avenir en commun ; assumer au nom du groupe au moins deux réunions publiques par an hors de sa circonscription à l’invitation des groupes locaux issus de la France insoumise ; construire une coopération politique entre les député-es et le mouvement France insoumise, quelle que soit la forme que les signataires lui auront donné alors, afin d’examiner ensemble les projets de loi les plus importants, s’accorder sur les propositions à porter aux débats de l’assemblée nationale et le consulter pour chaque vote important et notamment celui du budget de l’État et de la sécurité sociale.
    Par ailleurs, dans ce moment de défiance totale vis-à-vis des élus, les député-es de la France insoumise devront avoir un comportement exemplaire. Pour cela, les candidates et candidats s’engagent à :
    − signer la charte de l’association indépendante ANTICOR
    − renoncer à leur mandat local en cas d’élection comme député-e afin de respecter le principe de non cumul et se consacrer pleinement à leur mandat ;
    − n’accepter au cours de leur mandat aucun don, cadeau ou prêt, de nature à les influencer pour favoriser les intérêts d’une
    personne privée ou d’une personne morale et dénoncer
    publiquement toute tentative de corruption avérée ;
    − lutter contre toutes les dépenses somptuaires et contre tout ce qui serait un privilège en inadéquation avec la stricte fonction représentative de l’élu ;
    − respecter les procédures de transparence proposées par la
    France insoumise, notamment concernant la réserve
    parlementaire si celle-ci n’est pas supprimée ;
    − déposer et défendre une proposition de loi afin de réintégrer le régime de retraite des députés au sein du régime national de la sécurité sociale ;
    − poursuivre tout au long du mandat le travail d’échanges avec les associations, syndicats, réseaux ou collectifs rencontrés au cours de la campagne.
    − Publier un compte rendu de mandat régulier
    Les candidates et candidats doivent être à l’image des valeurs que porte la France insoumise. Ils doivent aussi représenter les classes populaires aujourd’hui exclues du champ de la représentation politique.
    C’est pourquoi les syndicalistes, les lanceurs d’alerte, les militants associatifs, les chercheurs et intellectuels engagés, les féministes, les écologistes, les paysans, les militants des quartiers populaires sont invités à se porter candidats.
    Des assemblées citoyennes de circonscriptions formées pour l’occasion identifieront un vivier des candidats les plus pertinents. Au besoin un travail pourra avoir lieu ponctuellement au niveau départemental pour faciliter le « repérage », la sollicitation et la répartition des candidat-e-s.
    Un comité électoral national représentatif de ce qu’est la campagne de France Insoumise, donc incluant aussi des représentants de toutes les forces y participant, travaillera en lien avec ces assemblées. Il veillera à la répartition des candidat-e-s sur le territoire et à faire respecter, notamment, une stricte parité des candidatures et la diversité sociale du pays et la diversité politique des signataires de la France Insoumise.

    Pierre Magne Le 9 novembre 2016 à 12:59
       
    • .
      Notre programme, son défaut pour vous, sa qualité pour nous, c’est qu’il n’est pas modifiable en fonction des alliances possibles et des circonstances !

      mais moi je n’ai pas peur des alliances dès lors qu’elles ouvrent des perspectives vraiment positives et je sais qu’il y a alors des négociations etc.
      .
      Dernière question :
      Pensez-vous que les programmes montebourgeois de Hamon, ou Hollande, ou Valls, ou Macron, que vous allez peut-être soutenir (mais je ne peux le croire), acceptera le quart de votre programme ? Mais comme disait Chirac, "en politique les promesses n’engagent que ceux qui les croient" !

      J’ai clairement dit qu’il n’était pas possible une alliance quelconque avec Hollande-Valls-Macron, je suis très réservé sur Montebourg, mais Hamon n’est pas le monstre que vous amalgamez au voisinage de Hollande et Marie-Noëlle Linemann me paraît très intéressante.
      Donc vous pouvez rester dans votre tour d’ivoire ; moi je n’irai pas sauf vrai discussion de FI avec d’autres.
      .

      communard Le 10 novembre 2016 à 12:14
  •  
  • ah la chartre ........................
    soyons sérieux elle s appliquera aux députés FI... parce qu il va en avoir ???????
    déjà il y a 40 ans , ado militant au JC (cent, cent, cent.. cent mille à la JC ! combien à la JC en Fance ? 500 ? 1000 ?) , on annonçait de grande victoire .. et ça continue .....on va pendre une raclée pas possible aux élections et vous discutez du fonctionnement d’un groupe qui n existerez pas...c est vraiment un prétexte à la noix pour reconnaitre que le PCF a couler tout seul : buffet à moins de 2%, ce n est aps de la faute à JLM !
    577 candidats ah ah ah dans la mienne, ancienne terre communiste, nous sommes 5 insoumis on va aller loin avec ça !!!
    les cocos rejoignez vous, gardez vos carte au PC et mélangeons nos envies nos humeurs...

    ducono Le 9 novembre 2016 à 15:13
       
    • Il y aura 577 candidats France insoumise aux législatives. En face, quand il y aura un candidat PCF non France insoumise, qui aura d’après-vous le meilleur résultat ? Ce sont les électeurs qui trancheront !
      Je devine à voir les sondages que les candidats PS prendront une sévère raclée ! 4 sur 5 risquent ne ne pas être réélus ! ....
      Je vote, ils dégagent !

      Pierre Magne Le 9 novembre 2016 à 16:00
    •  
    • Bravo Pierre Magne
      C’est beau comme du Besançenot il y a qq années." On y va tout seul. Entre nous et le PS, il n’y a pas plus rien, etc."
      C’est bien joli de rouler les mécaniques sur un forum. Ca va finir en bérézina. Et tant qu’on croit qu’on peut gagner tout seul ce sera comme ça
      Regarde les élections régionales en Rhone alpes.
      Bravo, on continue

      Florent Le 9 novembre 2016 à 18:39
    •  
    • Pierre Magne arrêtez de faire croire qu’il n’y a que le programme de la France insoumise qui est intéressant. Il y a aussi celui du PCF (cf.ci-dessous venu du site du PCF), celui du NPA, celui des candidats des frondeurs socialistes etc.
      Avant tout unité et rassemblement sur des bases claires certes mais sans condition de type c’est seulement notre candidat et notre programme FI à prendre et à laisser = diviseur. C’est un fait, Mélenchon y va seul et divise la gauche de progrès.

      Le programme PCF (pas si diffréent du programme FI , mais au moins le PCF ne dit pas c’est ça et rien d’autres comme Mélenchon)

      Prendre le pouvoir sur la finance

      Tout commence par là pour nous donner les moyens de notre politique. Face aux banques qui spéculent, à la fraude fiscale, aux dividendes records alors que les salaires stagnent, prenons le pouvoir sur la finance pour une autre utilisation de l’argent !

      Notre première mesure : la création d’un pôle public bancaire avec la nationalisation de la BNP-Paribas et de la Société générale.

      Investir pour demain

      Libérer le travail, donner la priorité à la jeunesse, in- vestir dans l’éducation, la culture, le sport et le nu- mérique : telles sont nos priorités pour changer la société et construire la France de demain.

      Notre première mesure : l’abrogation de la loi El Khomri au profit d’une loi de la sécurisation de l’emploi et de la formation, du passage aux 32h et de la retraite à 60 ans.

      L’égalité femmes-hommes maintenant !

      Parce qu’il est plus que temps d’en finir avec l’inégalité salariale de 27% en moyenne, le fléau des violences faites aux femmes et le sexisme, nous ferons de l’impératif d’égalité une grande cause nationale par la création d’un ministère de pleins droits pour l’égalité femmes-hommes.

      Notre première mesure : un renforcement immédiat des dispositifs contraignants pour l’égalité salariale et professionnelle.

      Une France protectrice et solidaire

      Bâtir une sécurité durable, c’est mettre fin à l’austérité budgétaire pour renforcer la protection sociale et nos services publics, reconstruire une politique de sécurité intérieure dotée de moyens de proximité (police, justice, protection de la jeunesse) et agir pour la paix.

      Notre première mesure : plan de relance des services publics et lutte contre les inégalités (suppression de la TVA sur les produits de 1ère nécessite et l’interdiction des coupures d’énergie et d’eau, et des expulsions locatives pour cause de précarité).

      Produire autrement

      À la rentabilité maximum, nous opposons un nouveau mode de développement durable et écologique reposant sur le renouveau industriel, la transition de notre modèle agricole et répondant aux besoins.

      Notre première mesure : 1 million d’emplois dans les filières d’avenir : l’énergie avec notamment les énergies renouvelables, l’automobile propre, les transports urbains et ferroviaires, la rénovation thermique des bâtiments, l’agriculture paysanne, l’aérospatiale, la navale et le numérique.

      De la nouvelle République au renouveau de la politique

      Nous voulons plus de pouvoirs pour les citoyens et les travailleurs ainsi que la réalisation concrète d’une République de l’égalité. Nous proposons d’instaurer une nouvelle République, de construire un nouveau pacte républicain, de changer la politique et ses pratiques.

      Notre première mesure : la réduction des pouvoirs du Président de la République et la suppression du 49-3 au profit d’un renforcement de ceux de l’Assemblée et la stricte limitation du cumul des mandats accompagnée d’un statut de l’élu.

      L’offensive pour changer l’Europe

      Seuls nous ne combattrons pas les forces de l’argent organisées à l’échelle mondiale et ne pourrons pas relever les grands défis mondiaux : nous avons besoin d’une nouvelle Europe solidaire et démocratique. Pour la construire, la France doit se faire respecter et agir pour transformer les règles.

      Notre première mesure : l’abrogation du traité budgétaire européen, quitte à retirer la signature de la France, au profit d’une loi anti-dumping social et de la création d’un fonds européen pour l’investissement et la création d’emplois.

      communard Le 9 novembre 2016 à 18:56
    •  
    • Ce que je viens de lire confirme que la fameuse "France insoumise" n’est qu’un "conglomérat informe d’aigris et de déçus du PS et du PC" auquels se sont joints des PG en déshérence ,des naïfs idéalistes et des jeunes gens en colère. On peut trouver cela sympathique le temps d’un meeting de JLM, mais c’est plutôt mince pour faire une victoire électorale et surtout pas sérieux pour prétendre gouverner la France...Enfin , quand on est peu on fait ce qu’on peut ! et "C’est bien plus beau, quand c’est inutile" disait Rostand.

      Ridonc Le 9 novembre 2016 à 19:57
    •  
    • Cher communard,
      "Avant tout unité et rassemblement sur des bases claires certes mais sans condition de type c’est seulement notre candidat et notre programme FI à prendre et à laisser…"
      .
      J’en conclu que vous désirez toujours localement décider du candidat et les alliances qui vous sembleront nécessaires, même avec le PS. Je vous rappelle que c’est pour cette raison que le Front de Gauche est mort, et que les insoumis ont mis sur pied leur programme et la charte des insoumis.
      .
      « Le programme PCF (pas si différent du programme FI), mais au moins le PCF ne dit pas c’est ça et rien d’autres  »
      .
      A mon avis, il est très différent.
      Vous gardez la 5ème ! Pas d’élection pour une Assemblée constituante prévue dans votre programme.
      Pas de plan B totalement construit pour sortir de l’UEM si les règles européennes ne sont pas modifiées.
      Pas de sortie du nucléaire. Ni de projet écologique, ni même éco-socialiste !
      Pas de restauration immédiate de la souveraineté de la France …
      .
      Notre programme, son défaut pour vous, sa qualité pour nous, c’est qu’il n’est pas modifiable en fonction des alliances possibles et des circonstances !
      .
      Dernière question :
      Pensez-vous que les programmes montebourgeois de Hamon, ou Hollande, ou Valls, ou Macron, que vous allez peut-être soutenir (mais je ne peux le croire), acceptera le quart de votre programme ? Mais comme disait Chirac, "en politique les promesses n’engagent que ceux qui les croient" !
      .

      Amitiés

      Pierre Magne Le 10 novembre 2016 à 10:42
  •  
  • Et à la fin c’est TRUMP qui gagne .... Nul !
    Pour rassembler, il faut éviter d’apparaitre si sectaire... Même MGB, vient de dire qu’elle n’acceptera par le carcan de la charte FI.
    Absolument impossible pour moi de voter HOLLANDE, VALLS, MACRON et consort.... Mais renforcer le PCF pour les temps difficiles qui viennent - avez vous lu le programme de(s) droite(s) - est une bon investissement si l’anticommunisme de FI /JLM se maintient ce qui ne comptera pas pour rien dans le vote des militants.
    Un abruti qui plus est dégoûtant vous salue.

    Goldoni Le 9 novembre 2016 à 18:46
  •  
  • Regarde les élections régionales en Rhone alpes.
    Bravo, on continue

    c’est vous qui êtes responsable de la bérézina en Rhône alpes, régler votre problème a Vénissieux et on verra.

    buenaventura Le 9 novembre 2016 à 19:56
       
    • Et à la fin, c’est Trump qui gagne !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
      Belle perspective

      Florent Le 9 novembre 2016 à 23:24
  •  
  • à la lecture des mesages, c est à se demander si la haine entre certains anciens du FDG n est pas plus grand qu envers la droite le FN ou le PS

    d un coté les coco qui accusent les autres d avoir tuer le PCF (qui a présenter Lajoinie ? qui a soutenu l URSS à tout prix) ? Pourquoi taubira et besancenot récupéraient les voix des déçus du PC ???
    de l autre le parti des orphelins, ex pc, ex ps, ex mrc, ex attac, ex de tout et de rien.... qui rêvent de relancer la machine en réinventant quelque chose de nouveau (du passé faisons table rase !) quitte parfois à tomber dans l idolatrie au Commandante Che Melenjon ....
    amis cocos, on ne vous en veux pas d être cocos mais d avoir laisser mourir votre parti et chercher à sauver les meubles plutot que sauver son âme..........

    ducono Le 10 novembre 2016 à 11:26
  •  
  • Traiter A. Chassaigne d’identitaire est assez grotesque.
    Dans le Puy de Dôme son département, grâce à des alliances larges, le PCF a "gagné" 3 villes dont un chef lieu de canton, alors que partout ailleurs la gauche recule.
    Les clichés et les raccourcis ont la vie dure ....

    Régis de Nimes Le 10 novembre 2016 à 12:26
       
    • "grâce à des alliances larges"
      .
      Vous avez dit large ? J’ai dit large mon cousin !
      .
      Des alliances larges jusqu’où ?
      .
      Jusqu’à des candidats sans étiquette, mais qui sont toujours des candidats de droite masqués !
      .
      Et à la présidentielle, des alliances larges, jusqu’à Montebourg, Hamon, Valls, Hollanden Juppé ?
      .
      J’ai du mal à vous croire mon cousin, vous me faîtes marcher !

      Pierre Magne Le 11 novembre 2016 à 10:47
    •  
    • Une stratégie de changement induit une tactique de rassemblement, donc d’alliance "large" avec des individus, des groupes , organisés ou non, qui partagent les mêmes intérêts et les mêmes objectifs à un moment donné pour créer un rapport des forces favorable...Apparemment, du moins si on lit ici certains contributeurs , fougueux partisans de "la France insoumise" et son leader, cette "unité de volonté"nécessaire n’est pas une priorité...

      Blagapart Le 12 novembre 2016 à 15:22
  •  
  • Où était Montebourg lorsque le gouvernement a fait cadeau de 44milliards aux riches ?-Ministre de l’Economie !!!
    Alors camarades rejoignez les sociaux -traîtres et laissez la France Insoumise continuer son chemin.
    Heureusement de nombreux Communistes ne sont pas dupe de la supercherie. Le PCF n’a besoin de personne pour être déplumé,hélas il sait se déplumer tout seul.450000 adhérents de perdus en 40 ans.(et j’en suis un) voilà le réservoir d’insoumis

    Leroyer Le 11 novembre 2016 à 17:24
  •  
  • A Lille l’organisation et la qualité du travail effectué ont été exceptionnelles (75 % de jeunes dans la salle)
    Mais attention Jean Luc Mélenchon, pas de changement de cap,
    pas de dérive droitière, pas de tractation avec des appareils discrédités sinon nous rentrerons à la maison...
    Laissez les beaux parleurs parler, les bavards bavarder, les gesticulateurs gesticuler retroussons nos manches à la rencontre des abstentionnistes (le parti le plus nombreux)ils aiment la clarté 705 insoumis de plus en 24 heures .Dans six mois nous serons un million d’insoumis actifs.Voilà la meilleure réponse

    Leroyer Le 11 novembre 2016 à 17:42
       
    • Après le bain de jouvence des 147 000 soutiens par internet et des sondages annonçant des scores à 2 chiffres pour le candidat de la "France insoumise", gare à la douche froide de la réalité des résultats qui sortiront des urnes dans 150 jours !

      En effet outre la forte abstention attendue du" peuple de gauche" qui sanctionnera un quinquennat "socialiste" calamiteux à plus d’un titre, tout porte à envisager qu’il y aura un duel droite-extrême droite au second tour et sans doute la victoire par défaut tout aussi indubitable d’un candidat de droite capitalisant les voix de son propre camp (centre y compris) et celles d’une partie de l’électorat de gauche effrayé par la perspective d’une accession au pouvoir du FN ...

      Pourquoi ce scénario a-t-il une forte chance de se dérouler ?

      D’abord parce que, fondamentalement, la situation française n’est pas aussi catastrophique qu’en Espagne ou en Grèce : le chômage augmente certes, mais n’a pas plus que doublé, l’austérité n’aboutit pas pour le moment à une chute vertigineuse des revenus salariaux et la pauvreté est encore prise en charge par un "État providence", qui, bien qu’ il soit affaibli, joue encore son rôle d’amortisseur social...La crise capitaliste est toujours là , mais les couches moyennes et les couches populaires stables ne sont pas laminées, même si la peur du déclassement est présente et le désespoir des couches précarisées bien réel. Mais cette peur et ce désespoir s’expriment négativement dans une demande sécuritaire, autoritaire, et dans un communautarisme islamique ou populiste.
      De ce fait, dans une société largement droitisée par une contre-révolution conservatrice de près de 40 ans , qui a atomisé et individualisé comme jamais les rapports sociaux jusqu’à rendre impensable l’idée de révolution anti capitaliste radicale, le consensus social et politique n’est qu’ébranlé.

      Ajoutons à cela l’incapacité où se trouve à quelques mois d’une échéance politique importante, les différentes familles de la gauche française de se rassembler pour proposer des solutions crédibles aux fléaux sociaux et environnementaux d’un capitalisme mondialisé auxquels une partie d’entre elles a prêté la main ( le social libéralisme).

      Pour ce qui les concernent, la " France insoumise " et son leader charismatique et médiatique, poursuivent leur dynamique solitaire au sein de la gauche alternative à la recherche d’un illusoire" sorpasso" ( dépassement des structures traditionnelles d ’une gauche historique par la constitution d’un rapport des forces éliminant le réformisme social libéral et "l’hypothèse communiste").

      Sauf qu’ en cas de victoire hypothétique de son candidat à l’élection présidentielle, cette dynamique serait insuffisante pour mettre en oeuvre son programme. Que pourrait faire un président "insoumis" sans majorité législative "insoumise" ?

      max Ro Le 18 novembre 2016 à 16:19
  •  
  • j’ai quand même de plus en plus de mal avec certains articles court en méninges et bien trop partisans.. il y a pourtant du vrai dans ces lignes. ce que l’on peut retenir c’est qu’au PCF, malgré les velléités accusées de fractions, c’est bien plus subtil et forcément ça nourrit le doute. sauf que la conviction qu’il est question de réfléchir et de s’engager est intacte. si les frondeurs ne rassembleront pas , il est à craindre que pour d’autres raisons mélenchon, même si d’aucuns aiment à fantasmer les petits ruisseaux juqu’aux milions "d’insoumis", ne risque guère de rassembler davantage.. il est d’autant plus nécessaire de mettre les pieds dans le plat. finalement c’est ce que fait le PCF. au risque, dîtes-vous de plébisciter une voie suicidaire.. ben je ne nous le souhaite pas et j’apprécie cette dynamique communiste qui ne se résigne pas aux stratagèmes trop caricaturalement pré-écrits. c’est dommage que regard se vautre dans les raccourcis. la réalité est bien plus subtile et on aura besoin de travailler ensemble. mélenchon ne pourra être le point de mire. je compte sur vous pour davantage de prospection. en attendant je me décale et vous salue bien.. à suivre..

    guerret Le 12 novembre 2016 à 01:59
  •  
  • Après les discours haineux et insultants nous avons maintenant les discours incohérents et absurdes...
    Nous pensons que leurs auteurs sont des imposteurs qui n’ont rien à voir avec la Gauche sinon qu’ils mettent leur nom et leur adresse. En cequi nous concerne nous avons appris le communisme à l’usine , dans les manifs, lors des grèves qui nous ont demandées beaucoup de sacrifices.
    Nous n’avons rien à voir avec ces grands intellectuels, nés avec cuillère d’argent dans la bouche qui nous fatiguent avec des mots dont nous ignorons la signification :"dialectique""tautologie" et "Sorpasso" dont l’explication est encore plus vaseuse que le mot lui-même et son auteur.
    Nous sommes nés la faim au ventre et la rage de vaincre le capitalisme avec leurs suppôts de droite et du PS.
    Aceux qui se prennent pour madame Soleil et font des pronostics comme s’ils étaient au PMU ,nous leur disons que le 30 novembre , nous proposerons une candidate communiste qui batera la députée socialiste sortante.
    Comme notre camarade communiste qui a battu , aux départementale, la député socialiste suppléante du ministre LE FOLL. Ce n’est pas une prévision c’est un fait !!!
    Pour mésurer l’état de décomposition du PS , il faut -être sur le terrain...
    A tous ces donneurs de léçons qui considèrent la France Insoumise inappropriée et J-L Mélenchon un mauvais candidat , nous leur disons continuez à dénigrer ça nous donne des arguments et une pêche d’enfer !!!!!

    Leroyer Le 20 novembre 2016 à 10:50
       
    • Voilà-t-il pas qu’un certain contributeur après nous avoir décrit sa généalogie sociologique et politique , nous parle à présent de la modestie extrême de ses origines pour justifier aujourd’hui son soutien à La France Insoumise et à son nouveau "...César et tribun" ! On aurait pu croire que l’ouvriérisme" anti intellectuel était dépassé et qu’il ne valait plus forcément certificat de "révolutionnaire"... En tout cas voilà qui confirme que F.I. est pour l’essentiel un mouvement hétéroclite d’aigris et de déçus de cette gauche traditionnelle tant honnie sur ce site. Tout occupés à la conchier , ils en oublient le combat de classe contre ceux qui nous exploitent et nous dominent.

      Roland Petin Le 20 novembre 2016 à 19:04
  •  
  • La seule question qui vaille est : à quoi servira la dynamique solitaire de la FI ? Sauf à se leurrer, en cas de victoire très hypothétique de son candidat à l’élection présidentielle, cette dynamique sera bien insuffisante pour mettre en oeuvre son programme. En effet, que pourrait faire un président "insoumis" sans majorité législative "insoumise" ?... et plus ou moins soutenu par un mouvement attrape-tout anti parti qui rêve d’occuper la place d’un PS socialibéralisé et d’un PCF moribond !

    Éric Blanchot Le 20 novembre 2016 à 11:29
  •  
  • A vous tous qui n’aimez pas la France Insoumise et son candidat
    Jean Luc Mélenchon, nous vous comprenons.
    Franchement, est ce que votre beauté extérieure, c’est à dire physique, corporelle est aussi belle que votre beauté intérieure,
    c’est à dire votre intelligence supérieure, votre culture.....il y a souvent un rapport ! A notre groupe d’appui, nous sommes impressionnés par votre enthousiasme, votre joie de vivre et nous voudrions partager votre bonheur.
    Grâce à vous nous savons que nous avons perdu d’avance alors
    nous vous demandons de continuer à écrire pour nous. Nous avons tellement besoin de rire avant d’aller militer

    Leroyer Le 21 novembre 2016 à 23:17
  •  
  • Nous sommes face à :
    Une droite ultralibérale en compagnie d’un FN qui a un discours social en étant des ultralibéraux, avec une politique du rejet de l’autre.
    Un gouvernement Hollande, Valls, qui a continué le travail de la droite à détruire le contenu du CNR par la loi ANI, la loi travail, le CICE etc.....
    Aussi à <> d’Emmanuel Macron qui est aussi un ultralibéral, qui veut une société urbanisé, où chacun devienne auto-entrepreneur , donc une société du chacun pour soit, sans statut, sans protection social.

    Face à ce panel d’ultralibéraux nous avons un créneaux à utiliser, pour construire un rassemblement de toutes celles et de tout ceux qui sont en désaccord avec ces politiques ultralibérales.
    Ce rassemblement ne peut pas se faire sous la contrainte d’un partenaire, mais avec l’apport de chacun de ces courants. Rassembler les frondeurs du PS, les écolos, la France Insoumise pour construire une plat-forme commune avec un candidat à la présidentiel et des candidats aux législatives.
    Je suis d’accord avec la résolution adopté à la conférence national du 5 novembre, par contre je trouve que l’option 1 est elle en contradiction, car elle désigne le candidat avant de discuter de la plate forme commune.
    L’option 2, met chacun des partenaires devant ces responsabilités à venir à la table de négociation avec ses proposition pour une ALTERNETIVE POLITIQUE, en construisant la plat-forme commune où notre parti aura un porte parole .

    Pierre Riou Le 26 novembre 2016 à 17:15
  •  
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