Accueil > Idées | Par Roger Martelli | 9 mars 2015

En finir avec le mépris du peuple

Jack Dion, directeur adjoint de la rédaction de Marianne, vient de publier avec Le mépris du peuple un essai brillamment enlevé. L’ouvrage pose les termes d’un débat à mener jusque dans les points de désaccords qu’il révèle.

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Dans Le mépris du peuple, d’une plume acérée, Jack Dion égratigne les "élites", portant une responsabilité écrasante dans ce qui est devenu la clé des blocages et des crises contemporaines : la mise à l’écart délibérée des catégories populaires et le ressentiment pesant qui en découle. "L’oligarchie" a joué les apprentis sorciers. Depuis plus de trente ans, un groupe étroit et transnational de décideurs (quelques milliers dans le monde) oriente les politiques publiques et privées, édicte le juste et le faux, le légitime et l’illégitime, le dicible et l’indicible. Tout ce qui s’écarte de la norme (lois des marchés, consensus de Washington, règle d’or…) est renvoyé au registre de l’irrationnel, de l’obsolète et, de plus en plus, du "populisme" quand ce n’est pas du "totalitarisme". Le résultat est un marasme politique sans précédent.

Un délitement contemporain

Six chapitres instruisent le procès, en forme de commandements : l’épuration politique tu subiras, la secte du marché tu aduleras, les oligarques du CAC tu adoreras, la souveraineté tu abdiqueras, les mauvais électeurs tu condamneras, la France tu maudiras. L’argumentaire est impitoyable et bien informé. On retiendra au passage quelques propos succulents, de DSK (« Du groupe le plus défavorisé, on ne peut malheureusement pas toujours attendre une participation sereine à une démocratie parlementaire ») ou de François Hollande cité par la journaliste Cécile Amar à propos de Florange (« Perdre les ouvriers, ce n’est pas grave »).

Le mérite du livre de Jack Dion est de nous montrer que le délitement contemporain n’est pas le résultat de quelque fatalité que ce soit, mais le fruit de plusieurs logiques entremêlées : l’imposition d’une doxa ultralibérale planétaire qui a déstructuré peu à peu les mécanismes correcteurs de l’État-providence ; la panne démocratique qui accompagne la montée planétaire de la "gouvernance" technocratique et la présidentialisation accrue des institutions nationales ; le glissement vers la droite du parti majoritaire de la gauche, de Vive la crise ! (1984) à la "macronite" actuelle en passant par la "République du centre" (1988) [1].

Dès lors, il n’est pas de dépassement envisageable de la crise politique délétère sans déstructuration concertée du système global qui la provoque, qui l’alimente et qui s’en nourrit en retour. Face à la mondialisation financière, la seule posture dénonciatrice ne suffit pas. Face à la poussée du FN, le discours de la morale est sans effet, tout autant que le recours aux mots chocs des mobilisations d’hier (la symbolique de l’antifascisme). Face au ressentiment des catégories populaires abandonnées et méprisées, le coup de chapeau rituel au "peuple" ou l’appel magique aux forces "saines" n’ont aucune chance d’inverser le cours des choses. Des stratégies qui contournent le cœur des catégories populaires (celle que prône le think tank Terra Nova par exemple) ou qui, au contraire, s’alignent peu ou prou sur les thématiques "identitaires" du FN pour lui disputer le terrain (la logique de la "Gauche populaire") n’empêcheront pas le (hélas !) possible cataclysme politique.

Pourquoi l’esprit de rupture s’est-il affaibli ?

Le constat âpre et argumenté de Jack Dion est en ce sens bienvenu. Sa franchise et sa verve séduisent… et ne manquent pas de susciter la réserve et parfois le désaccord. De façon plus générale, par sa pertinence même, il invite à aller au-delà des seuls constats qu’il énonce et, pour cela, à pousser plus loin les débats nécessaires pour penser des alternatives.

Ainsi, dans la somme des béances qui s’ouvrent devant nous, Jack Dion voit à juste titre l’effet des choix voulus par les "décideurs", par ceux qui détiennent les leviers de la richesse et du pouvoir ("l’oligarchie"). Mais à bien des égards, la mise à l’écart des catégories populaires est un principe fondateur des sociétés d’exploitation et de domination. Le "cens caché" qui marginalise le peuple au sens sociologique du terme est consubstantiel, depuis plus de deux siècles, des mécanismes d’une démocratie strictement représentative et étroitement bourgeoise. Or cette mise à l’écart structurelle a été historiquement plus ou moins forte, elle a pu être plus ou moins contredite, par la force de l’organisation collective (le mouvement ouvrier), par la persévérance de l’action politique (le système des partis de recrutement populaire) et par le poids des symboles (l’utopie dynamique de la "Sociale"). S’il faut s’interroger, c’est donc à la fois sur les stratégies des dominants et sur ce qui, dans l’espace des dominés, a limité la capacité de résistance ou a stimulé l’esprit de résignation.

Cette piste de réflexion est décisive, si l’on ne veut pas s’engluer dans le piège de la répétition et de la nostalgie. Car, avant qu’il se soit affaissé, l’esprit de rupture ou de révolution s’est affaibli d’abord parce qu’il n’a pas su se renouveler. C’est ainsi que le communisme historique s’est enfermé dans les souvenirs, celui du formidable modèle russe ou, en France, celui d’un PC devenu majoritaire à gauche et dans le monde ouvrier, des années 1930 jusqu’à la décennie 1970. Faute d’audace novatrice, les fractions les plus radicales du mouvement ouvrier et de l’idée républicaine ont laissé s’installer ce formidable détournement de sens qui, dès la fin des années 1970, a identifié le changement et la capitulation, l’adaptation nécessaire au mouvement et l’acceptation de fait du catéchisme ultralibéral. La droite et le social-libéralisme ont pu ainsi se saisir d’un drapeau de l’innovation que les héritiers multiples de la radicalité n’ont pas su conserver, par peur que tout mouvement ne débouche sur la disparition de leur "identité".

L’hypothèse internationaliste est plus pertinente que jamais

C’est par là que je m’écarte de certains pans de la lecture proposée par Jack Dion. Je partage ainsi sa conviction que les idées dominantes contemporaines ont ressassé à l’infini la thèse selon laquelle la "mondialisation" invaliderait toute référence à une action collective nationalement structurée. Mais je tiens que le refus d’une dévalorisation frontale du fait national ne vaut aujourd’hui que si on l’accompagne de l’idée que sa survalorisation inverse est une dangereuse impasse. En fait, l’interpénétration des sociétés rend plus pertinente que jamais la vieille hypothèse "internationaliste" selon laquelle se sortir du "système" ne peut se faire dans une optique avant tout nationale. Moins que jamais, le changement de société n’est concevable dans un seul pays (puissance centrale ou "maillon faible"). S’il faut envisager des processus continus de rupture avec l’ordre oligarchique dominant, c’est au contraire dans l’articulation de luttes populaires menées à toutes les échelles de territoire sans exception, du local au planétaire, de la cave au grenier (et réciproquement…).

Comme Jack Dion, je suis irrité par ces imputations commodes de "souverainisme" qui ne sont que des manières peu élégantes de légitimer l’ordre monétariste et l’austérité voulus par les responsables européens et nationaux. Ce n’est pas pour autant que, à rebours, je tiens l’Union européenne pour une simple machine à perpétuer la marche du capital et que j’exclus l’idée qu’elle pourrait (je tiens au conditionnel…) devenir le creuset prometteur d’un peuple politique européen. En bref, si je n’accepte pas l’idée que la mort accélérée ces nations est un préalable de tout avenir démocratique, je ne me satisfais pas non plus de la conviction que leur cadre est le seul réceptacle réellement possible pour fonder aujourd’hui l’en-commun de la citoyenneté.

De la même manière, il est juste de souligner que la droite revancharde et le socialisme de capitulation s’ingénient de concert à renvoyer au musée national les souvenirs de la République sans-culotte et jacobine et la trace du mouvement ouvrier. Mais, là encore, la nécessaire verve critique est d’autant plus forte qu’elle s’accompagne, plus nettement que ne le fait Jack Dion, d’une distance avec la tentation du retour à on ne sait quel âge d’or de la République et de la gauche. Il faut enfin cesser, à la gauche de la gauche, de confondre désir de novation et abandon des valeurs, sous prétexte que l’on a fait de l’acceptation libérale le critère de la modernité.

Une gauche à la fois enracinée et transformée

Il ne s’agit pas aujourd’hui simplement de "revenir" à la révolution mais de la repenser. S’il faut rêver, ce n’est pas d’un "retour" à une gauche "vraie" ou à un communisme "authentique", mais de leur refondation. Il n’est pas pensable que s’installe, un seul instant, l’idée que le souffle du changement puisse s’incarner dans un parti – le Front national – qui n’est sans doute pas un simple succédané d’un passé fangeux (je suis d’accord sur ce point avec Dion), mais qui énonce de façon radicale et cohérente le projet d’une société d’exclusion, incapable de penser le monde autrement qu’au travers de la thématique du "eux" et du "nous". Or, contre le changement de la régression éthique ou contre les marécages de la société de marché, une gauche digne de ce nom ne convaincra jamais, si elle ne s’attache pas, par ses mots et plus encore par sa façon d’être, à apparaître, en même temps, comme enracinée et tout autre qu’elle ne le fut dans le passé.

Jack Dion fait œuvre utile en fustigeant le mépris du peuple qui empoisonne la vie publique de tout un continent. Ses cibles sont les décideurs, de gauche comme de droite ; ils portent de fait la responsabilité principale de la situation actuelle. Mais il est des formes moins évidentes, et pourtant tout aussi dangereuses. La forme compassionnelle (la complainte du peuple souffrant) ou la forme nostalgique (la glorification du "bon" peuple de jadis) peuvent contribuer elles aussi à nourrir la dévalorisation populaire, alors même qu’elles entendent la combattre. Sans compter, bien sûr, la pire forme du mépris, celle qui attise, dans les catégories populaires, non pas l’esprit de lutte et de solidarité, mais le ressentiment et la haine du plus proche, dont on fait un bouc émissaire.

Qui veut combattre le mépris du peuple doit donc se demander quelle est la meilleure façon de le faire : ce n’est pas en cultivant ses divisions, mais en traçant les pistes de reconquête de sa dignité.

Contribuer à unifier le peuple

Il ne s’agit donc pas de parler du peuple en général, mais du peuple d’un moment, d’une époque. Celui d’aujourd’hui reste numériquement aussi fort qu’hier (une majorité d’ouvriers et d’employés), mais il n’est plus celui ni des sociétés marquées par la ruralité, ni celui des révolutions industrielles. La lutte du mouvement ouvrier avait tendu à l’unifier ; la stratégie du capital et les reculs du mouvement l’ont dispersé. Il est divers, par ses histoires, ses sensibilités, ses cultures : c’est une chance. Le malheur est que la diversité (qui a toujours existé) fonctionne aujourd’hui d’abord à l’éclatement et à la séparation. Contredire le mépris du peuple, ce n’est donc pas faire l’éloge du peuple : c’est contribuer d’abord à ce que, comme aux grands moments de progressivité sociale d’antan, le peuple désagrégé parvienne à s’unifier. On ne le fera ni en travaillant sur ses marges, au nom de la société "d’ouverture" (la logique Terra Nova), ni en caressant une propension supposée majoritaire à cultiver l’entre-soi national du "nous" (la logique "Gauche populaire").

S’il faut penser et agir, c’est autour d’un projet collectif, élaboré "par en bas" qui, à l’instar des projets d’hier (l’espoir de la "Sociale"), assurerait au peuple tout entier sa place sociale (au centre de tout dispositif et pas à la marge), sa reconnaissance et sa dignité. La seule ligne de partage devrait être entre, d’un côté, l’acceptation d’un système qui sépare les êtres, polarise les avoirs, les savoirs et les pouvoirs, gaspille les ressources naturelles et, de l’autre côté, le désir de penser les rapports humains selon des logiques radicalement différentes. Toute autre controverse n’est pas anecdotique, mais seconde : fédéralisme ou confédéralisme, républicanisme ou "communautarisme", universalisme ou multiculturalisme, insistance sur le "social" ou attention au "sociétal", sensibilité plus grande à l’exploitation ou refus prioritaire de la domination, discours "de classe" ou discours "de genre"… Tout se redistribue et se réarticule, dès l’instant où les fondements du vivre-ensemble se déplacent, de la scène marchande et technocratique vers le développement sobre des capacités humaines et vers l’investissement citoyen.

Hors de ce processus exigeant, on peut craindre que les perversions démocratiques de type FN ne prospèrent sur le terreau du ressentiment social. Celui-ci se nourrit sans conteste du mépris du peuple. Il se combat, non par un surcroît de ressentiment, mais par la seule source possible d’une dynamique populaire : l’espérance sociale, ici et maintenant. En tout cas, on saura gré à Jack Dion, avec sa sensibilité et son talent, de nous avoir stimulés pour nous engager dans ce grand œuvre.

Jack Dion, Le mépris du peuple. Comment l’oligarchie a pris le peuple en otage , Les Liens qui Libèrent, 2015, 152 p., 15,50 euros.

Notes

[1En 1988, François Furet, Jacques Julliard et Pierre Rosanvallon publient un essai intitulé La République du centre. La fin de l’exception française. Cette même année, lors de l’élection présidentielle, François Mitterrand appelle à un rassemblement au centre dans sa Lettre à tous les Français.

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  • J’ajouterai, par le féminisme, tu instillerai la défiance des femmes envers les hommes afin de freiner la démographie. Entièrement d’accord avec cet article. On entend parfois que ces gens s’appelleraient : les illuminatis.

    totoLeGrand Le 9 mars 2015 à 14:26
  •  
  • Tout ceci est remarquable de pertinence mais quid de m6r ? La démarche de m6r est bien une de celles souhaitées par Roger Martelli ? Pourquoi ce silence assourdissant de Regards depuis quelques semaines sur m6r ? Parce qu’il est piloté par J.L.M ? J’aimerais une réponse franche sur ce point...Je ne suis pas le seul à me la poser...

    Dominique FILIPPI Le 9 mars 2015 à 16:20
       
    • "Moins que jamais, le changement de société n’est concevable dans un seul pays (puissance centrale ou "maillon faible")"...totalement d’accord alors il faudra m’expliquer ( à moi et à quelques dizaines de millions d’autres...) l’interview de Clémentine Autain sur Poutine...Est-ce que Clémentine a songé aux conséquences pour la France d’une aggravation des relations avec la Russie (voire la Chine) en cas d’installation –lointaine -d’un Syriza à la française chez nous ? Qui aurait –on pour nous aider à nous opposer aux autres pays dont le RU et la RFA américanisés à bloc depuis 45 par les USA….et qui seront vent de bout contre toute expérience réellement démocratique en France qui ne pourra pas triompher seule de tous les obstacles. L’ennemi principal c’est le capitalisme en version US, en version sociale-libérale en Europe pas Poutine !

      Dominique FILIPPI Le 9 mars 2015 à 16:32
  •  
  • Tout ce catalogue de mises en garde, de rappels historiques des raisons du marasme économique, politique et social actuel pour en arriver à : " Il se combat non par un surcroît de ressentiment mais par la seule source possible d’une dynamique populaire : l’espérance sociale, ici et maintenant." Et le yoga ? La calinothérapie ? De qui se fout-on ? !!!

    Fulgence Le 10 mars 2015 à 10:47
  •  
  • L’ennemi principal : c’est le système à New York ou à Moscou. ce sont les banques qui gouvernent le monde.
    Je vais lire le livre ; je pense aussi que les JLM et consorts font partie de ces élites et que ce mépris du peuple est aussi patent chez nos Chefs de la Gauche et du PG.
    Btw, Il n’y a pas si longtemps des militants révolutionnaires défendaient les opposants en Russie [ il en reste une poignée] ; pourquoi serait-on Poutiniste en 2015 ; ?Mystère
     :-)
    clara zavadil
    6ème Rep ? c’est une bonne idée — et que des millions la soutiennent = serait encore mieux. Une bonne révolution serait aussi utile.

    clarazavadil Le 10 mars 2015 à 12:45
       
    • Les banques contrôlent aussi et surtout les médias en France comme ailleurs. La campagne sur Poutine et Mélenchon en est une fois de plus la preuve. Mélenchon ne défend pas Poutine, il dénonce la politique agressive et belliciste de l’OTAN et des USA à l’Est de l’Europe. Lire honnêtement ses blogs suffit à le voir à moins d’être illettré, malveillant ou manipulateur. Ce qui vaut pour le commun des mortels conditionnés, du matin au soir, par les radios, chaines TV aux mains de la finance et des Goebbles à sa solde, est moins excusable de la part de responsables du FDG, Clémentine Autain et la direction du PCF, à quelque jours des très difficiles élections départementales. A chacun ses valeurs et sa part d’ombre.

      Fulgence Le 11 mars 2015 à 10:16
    •  
    • Sur Mélenchon/Poutine lire l’interview de Gratchev dans Regards.
      L’essentiel y est dit, sans oublier le blog de Mélenchon bien sûr.

      Fulgence Le 11 mars 2015 à 14:43
  •  
  • Simplement pour mettre les choses au point :
    vous avez le droit d’avoir vos opinions
    et moi : les miennes.

    Et "à moins d’être illettré, malveillant ou manipulateur" : qui peut oublier le thème de ce débat " Le mépris du peuple" ce que vous appelez " le commun des mortels" ...

    Et n’y revenez pas ...(pour toute attaque personnelle je demanderai au Modérateur/la Rédaction qu’elle soit effacée ; merci)

    clara zavadil

    * cela veut dire : vous donnez vos opinions et débatez ; ne montrez pas du doigt/n’insultez pas les gens ; merci

    clarazavadil Le 11 mars 2015 à 15:08
       
    • Keep cool !On ne te montre pas du doigt...Fulgence a raison...relis l’argumentation détaillée de Mélenchon sur son blog ...et comme tu es quelqu’un d’intelligent...tu verras que "tu es dans l’erreur" ...comme disait l’évêque Cauchon à Jeanne d’Arc....SOURIS , NE T’ÉNERVE PAS ! TU VAUX AUTANT QUE LES AUTRES !

      Dominique FILIPPI Le 12 mars 2015 à 12:30
  •  
  • Last time * : Filipi—Fulgence
    ("On" = le Duo Infernal)

    Arrêtez de prendre les gens pour des cons (le con-traire de cool)
     : Fulgence a raison ?ou Fulgence a tort ?

    mais au-delà des imbéciles :
    ...
    keep cool ... pour la Berezina de Mars ...
    et JLM, se prépare une nouvelle fois à pleurer ?*
     :-)

    clara

    * relisez les positions de JLM d’antan quand il défendait les opposants —in Samizdat (que les " illettrés, malveillants ou manipulateurs " ignorent certainement

    clarazavadil Le 12 mars 2015 à 14:16
       
    • Parlons politique Clarazavadil, débat d’idées et échanges d’information. Les phrases coupées de leur contexte, les retours à des positions de dirigeants d’avant le déluge et invérifiables ne sont pas de nature à faire avancer la compréhension d’une alternative au libéralisme. A cet égard le texte de Dion dans Marianne est à saluer. Enfin un journaliste qui ne reprend pas la doxa générale !

      Mac Cullers Le 15 mars 2015 à 14:38
  •  
  • "Parlons politique "
    Vous avez lu autre chose, ici, Mac ?

    " L’ennemi principal : c’est le système à New York ou à Moscou. ce sont les banques qui gouvernent le monde. " = c’est ce que je dis
    vous ne savez pas lire, quand ça vous arrange.
     :-)

    Mais, allons, keep cool : pleurons tous/tes en choeur ...

    Clara

    * Vous ne lisez pas le blog du Grand JLM —qui lui-même parle de ses positions sur les dissidents en Russie

    clarazavadil Le 31 mars 2015 à 12:28
  •