Accueil > Politique | Par Roger Martelli | 20 octobre 2017

France insoumise : faut-il construire une contre-société ?

Avec la création de Le Média, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon consolide sa volonté d’agir sans attendre. Mais le projet de faire "contre-société" présente des limites et des risques, et il peut compromettre les chances d’une "autre société".

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La France insoumise continue d’occuper le terrain politique, autour d’une idée simple : constituer un mouvement majoritaire capable de conquérir le pouvoir et de changer en profondeur la donne économique, sociale et institutionnelle. Pour ce faire, elle s’est d’abord structurée en "mouvement". Aujourd’hui, elle impulse la création d’un media alternatif qui se veut un "espace culturel". Elle évoque la possibilité de créer une "organisation pour les enfants".

Derrière tout cela, une notion circule en filigrane : "contre-société". Interrogé par Léa Salamé, mercredi 18 octobre, le député du Nord Ugo Bernalicis a affirmé qu’il fallait « proposer une contre-société ». Quant à Jean-Luc Mélenchon, dans un solide entretien publié cette semaine dans Le Un, il expose les soubassements de sa stratégie. Interrogé sur ce qui le différencie d’Emmanuel Macron et de sa République en Marche, il choisit deux lignes de clivage : LREM n’est ni un « mouvement de masse transversal », ni « une contre-société ». A contrario, la FI est donc un mouvement transversal et une contre-société…

Le droit à l’expérimentation

Il est inutile d’alimenter des polémiques qui n’ont pas de raison d’être. On peut toujours se demander si Le Média parviendra effectivement à être autre chose qu’un média de la France insoumise. Mais il y a quelque chose de profondément légitime au projet tel qu’il est énoncé : quand on est mécontent d’une réalité – en l’occurrence la pratique des médias existants – inutile d’attendre que les conditions générales aient changé et mieux vaut faire concrètement par soi-même ce que l’on pense que les autres ne font pas assez.

On peut vouloir une rupture globale, et ne pas pour autant s’enfermer dans l’idée paralysante que rien n’est possible tant que cette rupture n’est pas advenue. Tout bien considéré, le droit à l’expérimentation alternative et la pratique de cette expérimentation ne font-ils pas partie des conditions modernes de la "révolution" ?

De même, le projet d’une organisation pour les enfants ne va pas manquer de susciter un tollé : comment peut-on encore, après un lourd XXe siècle, vouloir "embrigader" la jeunesse ? Pourtant, il n’y a rien d’absurde à se demander quels discours sur le monde et la société et quelles pratiques on peut promouvoir, qui ne nourrissent pas chez les plus jeunes le consumérisme, l’individualisme, le refus des autres et le dédain de l’engagement civique qui accompagnent le cours de notre vie social.

Le formatage des jeunes générations est assez puissant et l’effort public assez insuffisant aujourd’hui pour que l’on puisse, là encore à bon droit, se demander ce que l’on peut faire, sans attendre un sursaut nécessaire mais improbable de la responsabilité publique.

De façon générale, on peut réclamer un renforcement de l’action publique et des services publics et, dans l’instant, agir individuellement et collectivement pour en combler les lacunes. Je considère toutefois qu’il y aurait un risque à inscrire la volonté d’agir immédiatement dans la référence à une "contre-société". Comme je redoute la tentation d’inscrire la promotion politique du peuple dans la catégorie incertaine du "populisme".

Le PCF fut plus qu’une contre-société

La "contre-société" est une notion qui a fait florès à partir des années 1960. C’est l’historienne Annie Kriegel qui l’a popularisée en l’appliquant au PCF. Avec ses réseaux d’éducation militante, ses maisons d’édition, ses films, ses "organisations de masse", son "communisme municipal" ou ses associations culturelles, expliquait-elle alors, le PCF avait constitué une véritable "contre-société", avec ses pratiques et ses codes.

Or j’ai toujours pensé que cette image de la "contre-société" ne faisait qu’effleurer la réalité sociale profonde du communisme français. Il est vrai que celui-ci, contrairement à l’orthodoxie "léniniste" dominante dans le mouvement communiste international, ne se réduisait pas à la seule réalité du Parti communiste français. Le communisme en France recouvrait en fait deux types de réalité.

Il existait tout d’abord sous la forme d’une impressionnante galaxie regroupant des dizaines et même des centaines d’organisations de tous types, syndical, associatif, culturel, municipal. De façon étonnante, cette galaxie correspondait à ce que faisait ailleurs la social-démocratie européenne et que le socialisme français n’était jamais parvenu à structurer pleinement, ni avant 1914 ni après 1920.

Par ailleurs, le communisme se présentait sous la forme d’une authentique sociabilité politique, une culture au sens le plus large du terme. Or ce qui fit la force de cette sociabilité, en France tout au moins, est qu’elle ne fonctionnait pas en vase clos. Elle s’interpénétrait avec une double culture bien plus large, non partisane : d’un côté, la culture qui irriguait les espaces ouvriers et urbains en expansion ; de l’autre côté, le vieux fond de la culture plébéienne et démocratique, de souche révolutionnaire. La France de l’usine et de la banlieue et celle de la Révolution française…

La sociabilité communiste n’était en un sens rien d’autre que le prolongement, vers l’espace politique, de ce qui était jusqu’alors une sociabilité dominée et volontiers rebelle, dont le collectif militant voulait montrer qu’il pouvait devenir au contraire un pivot de la modernité du temps. C’était donc moins une "contre-société" revendiquée, que la promotion continue d’un espace social numériquement expansif mais politiquement tenu pour subalterne.

Le risque de l’isolement

S’il fallait chercher un exemple de contre-société communiste, on le trouverait bien plutôt du côté du Parti communiste allemand (KPD) d’avant 1933. Celui qui fut un temps le plus puissant des PC du monde occidental, s’attachait à promouvoir ouvertement une "culture prolétarienne" (Proletkult) contre le bloc de la "culture bourgeoise". Et il considérait le réseau des organisations liées au KPD comme un tout opposé de façon indistincte à l’ensemble des autres forces sociales et politiques. Le communisme allemand de ces années de plomb avait un incroyable dynamisme militant. Mais il poussait la distinction recherchée – l’exaltation de "l’identité" communiste – jusqu’aux lisières de la différence.

La pente de la contre-société nourrissait sans doute des affects qui permettaient d’opposer, de façon sensible, un "nous" qui se voulait du côté des prolétaires et un "eux" qui finissait par se confondre avec tout ce qui n’était pas le monde communiste. En fait, par cette logique, on passait de la constitution d’un collectif conscient de lui-même – l’émergence d’un "nous" - à l’exaltation de la différence. On glissait insensiblement du "nous et les autres" au "nous contre tous les autres".

Allons au-delà du modèle allemand : la contre-société peut souder mentalement un collectif militant, mais au risque de l’isoler de la société tout entière. Dans ce cas, la colère contre le système qui aliène risque de se muer en ressentiment indifférencié contre tous les responsables de l’assujetissement du plus grand nombre. On sait le prix politique terrible que les communistes allemands payèrent du ressentiment croissant et de l’isolement politique, en 1933 et après.

J’estime ainsi qu’il y a un double risque à l’abus du préfixe contre – contre-société, contre-pouvoir, contre-culture : il isole et il laisse en réalité la main aux forces dominantes. Utiliser l’instrument de "contre-pouvoirs" pour limiter temporairement l’action néfaste des "pouvoirs" existants peut être nécessaire : mais théoriser la portée stratégique des "contre-pouvoirs" revient en même temps à laisser la maitrise du "pouvoir" aux forces dominantes qui en imposent les normes, les méthodes et les lois.

Une autre société plutôt qu’une contre-société

Installer des plages de "contre-culture" peut être des plus stimulants du point de vue de la création – l’exaltation des "avant-gardes" – mais peut tout aussi bien accoutumer massivement à l’idée qu’il n’est pas possible de subvertir globalement et durablement les normes qui écartent le plus grand nombre du partage des ressources culturelles de l’humanité. Or les ilots de communisme "utopique", au XIXe ou au XXe siècle n’ont jamais survécu bien longtemps dans l’océan du capitalisme dominant.

Au fond, la logique de la contre-société n’échappe pas aux pièges de l’illusion "communautaire" : elle soude la communauté de celles et ceux qu’elle réunit en leur donnant la fierté de soi que la société globale leur refuse ; mais elle les enferme dans un cadre qui, au mieux assure des fonctions de défense, au pire conduit le groupe vers l’isolement et donc vers l’incapacité de fait à "changer le monde".

En politique, la contre-société nourrit, volontairement ou non, la culture du "qui n’est pas avec moi est contre moi". On peut critiquer de façon générale le fonctionnement des médias, mais il ne sert à rien d’englober les médias dans un "parti médiatique" indistinct qui rappelle fâcheusement le "parti américain" de la guerre froide. Ce n’est pas qu’il n’y avait pas des défenseurs majoritaires de l’atlantisme dans la France des années 1940-1950. Mais à globaliser à outrance leur globalité, les communistes ne faisaient en fait que révéler un isolement qui faisait que, malgré leur nombre et leur dynamisme militant, ils ne pouvaient pas rassembler majoritairement contre les logiques occidentales de la guerre froide.

Mieux vaut être en garde : la tentation de la "contre-société", immédiatement séduisante, peut contredire à terme le désir de majorités d’alternative. S’il faut constituer un "nous" expansif et conquérant, ce n’est pas dans l’enfermement communautaire, mais dans la promotion d’un "tous" que ne séparent plus les logiques aliénantes de l’exploitation et de la domination.

La voie de l’émancipation n’est pas dans l’exaltation d’une "contre-société", mais dans le rêve nécessaire d’une "autre société". Or cette société autre n’est pas en dehors de la société contemporaine : elle est au cœur même des sociétés qui sont les nôtres. Dès lors, l’enjeu n’est pas de la séparer, mais de la faire émerger, de la promouvoir et de lui donner la force des majorités.

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Vos réactions

  • Quand on voit où nous mènent la "cogestion" et le "réformatisme", peut-on attendre une autre société sans créer de "contre société" ?
    Par exemple, de leur fondation jusqu’aux années 50, le syndicalisme et les bourses du travail étaient une "contre-société".
    Dans cette période ont apporté bien des progrès pour pousser vers une "autre société", que la politique a suivit (souvnet contre son gré, d’ailleurs).

    Niko_DdL Le 20 octobre à 11:22
       
    • Que vient faire dans l’annonce de la création du Média le charabia d’ancien combattant huïste de Martelli sur le communisme historique et son isolement final... Martelli, oiseau de mauvais augure prédit voire attend les mêmes dérives fatales pour la Fi et tous les autres associés de "Média". Le sabordage du PS et du PCF l’ont dévasté et l’avenir n’a que faire des vieux loosers, de leurs idéologies mortifères. c’est la vie et c’est chouette.

      René-Michel Le 21 octobre à 23:38
    •  
    • C’est vu un peu rapidement ! l’enthousiasme pour "le nouveau " ( mais est-ce vraiment "nouveau ?) est sûrement la cause de ce contre sens historique.
      Les Bourses du travail n’ont jamais été des "contre-sociétés" pas plus que le syndicalisme, mais des outils du combat de classe pour améliorer la condition ouvrière dans le cadre du capitalisme libéral et pour préparer "l’abolition" de ce dernier , soit l’avènement d’une "nouvelle société" socialiste ou communiste et non pas d’une "contre -société".

      Max RO Le 23 octobre à 10:28
  •  
  • Je souscris totalement à ce qu’écrit Roger Martelli. La contre-société mène à l’isolement ; au "eux" contre "nous"...C’est bien pour cela que LFI doit être ouverte non seulement à tous donc à géométrie variable en fonction de l’immense diversité des personnes qui composent son électorat (qui est le plus transclassiste de tous les électorats).Pour être en phase avec un électorat et un militantisme divers, LFI sera démocratique ou pas. A ce titre ce qui se jouera en novembre sur la question de l’identité du mouvement sera décisif. Ou l’ouverture à tous ou une organisation de groupies soumis à un "lider Massimo" de fait...faute de l’être en droit !Ou pire l’être formellement en droit ! Belle façon d’avancer vers le référendum et les processus électifs révocatoires...! Nous jouons sur cette question notre crédibilité. Ce qui est admis pour une campagne électorale ...ne passera pas auprès des "gens" sur une structure de long terme. Opposer parti et mouvement n’a pas de sens car ce qui rend le grand nombre allergique au(x) parti(s), c’est l’absence de démocratie interne pas le sentiment d’appartenance alors qu’il en allait différemment du PCF qui était une contre-société....contre-société alors possible car portée par l’imaginaire du socialisme dans un seul pays d’abord puis par la notion de "camp socialiste"...Nous avons changé d’époque et les "gens" n’ont plus besoin d’un imaginaire impossible...ils veulent d’abord et avant tout ne plus être guidés par qui que ce soit ou quelque groupe que ce soit....on a déjà donné !Par contre ils veulent une structure ouverte où toutes les sensibilités soient acceptées ,y compris celles hâtivement classées soi-disant à droite ou réformistes. Je doute que LFI prenne ce chemin là autrement qu’en paroles car ses cadres, nombre de ses militants les plus actifs sont issus d’une culture du "eux" et "nous" que ce soit les PG issus d’une culture trotskisante ou les ex-PCF produits d’un imaginaire et d’une pratique politique de contre-société. Il n’y a d’avenir pour LFI que si ses membres ont le sentiment d’être autre chose que des groupies. On ne peut proposer la démocratie pour tout le monde et la refuser dans son organisation.

    Dominique FILIPPI Le 20 octobre à 16:18
  •  
  • Pour ceux/celles qui parlent/écrivent français & latin :
    Le Medium
    & les Media

    (but, I am a stickler for details ...)

    mais, enfin ...
    " Le Medium " va très bien au Fan d’Hologrammme, btw
     :-)

    jean wadier

    jeanwadier Le 20 octobre à 16:31
       
    • Jusqu’à la preuve du contraire, Hologrammes et gadgets audiovisuels , s’ils ont fait rêvé certains, n’ont jamais montré leur efficacité révolutionnaire. Quant au "Média", il y a fort à parier qu’il ne suffira pas pour mobiliser "1 million de personnes sur les Champs Élysées" et pas davantage pour "prendre le "palais d’hiver" ; D’ailleurs, la FI veut-elle vraiment prendre le pouvoir ?

      Eric Blanchot Le 23 octobre à 11:06
  •  
  • Tout à fait en accord avec cette analyse. La contre...etc ne peut mener qu’à l’isolement et j’ajouterai à un enfermement dans un certain élitisme et le sentiment d’appartenir à un clan et même d’une certaine façon à une noblesse arrogante et sure d’elle.
    ce qui mène à la catastrophe.
    Par contre construire le projet ou mieux le "manifeste pour un communisme du XXIième siècle" doit être notre priorité.
    Il doit se réfléchir et s’écrire avec tous ceux pour qui l’idée du communisme est essentielle pour construire une autre société basée sur de grands marqueurs, partage, solidarité,nouvelles formes de démocratie, écologie...Et ceux là sont nombreux, ceux qui militent au PCF, ceux qui l’ont quitté-plus nombreux que les premiers et ceux les plus nombreux qui "font" du communisme sans le savoir. Si pendant la préparation du congrès extraordinaire nous ne lançons pas ce type d’initiative nous aurons perdu notre temps.

    A RAYMONT Le 20 octobre à 17:14
       
    • Tu parles de quel congrès extraordinaire ? Si c’est celui du PCF...tout le monde s’en fout....

      Dominique FILIPPI Le 20 octobre à 17:37
  •  
  • Je n’aime pas trop l’idée de construire "contre". Car, un projet politique ne se réduit pas à une réaction à quelque chose mais il doit être porteur d’une visée "civilisationnelle". Je pense que le libéralisme, le capitalisme sous sa forme libérale, ne peut pas mener à une société respectueuse des Hommes et de l’environnement. Le "social libéralisme de marché" est une foutaise intellectuelle et ce n’est pas une amélioration à la marge donc contre le libéralisme qui changera fondamentalement la donne. La notion de dépassement profondément dialectique n’est pas une réaction mais une construction. Il faut déjà savoir ce qu’on veut avant d’être pour ou contre quoi que ce soit.

    philippe misrahi Le 20 octobre à 19:15
       
    • Contre : c’est coco !
      "le grain de sable dans les rouages ....en tout....Ils sapent voilà ce qu’ils savent faire ..CONSTRUIRE NON ! Ou le pire l’URSS LA CHINE......Enfin si le groin dans l’auge est votre visée et que vous pouvez espérez être des ’élus’ !

      lagadec Le 13 novembre à 08:44
  •  
  • Je suis d’accord avec R. Martelli, en particulier dans ces nuances, il n’y a quand même pas d’obligation à ce que la volonté de contre-société mène à l’isolement, mais c’est un risque sérieux ! D’accord aussi sur l’idée que la logique (souligné si je le pouvais) de la contre-société amène à un "eux" et (contre) "nous". Je rajouterai quand même un bémol à propos de contre-pouvoir. Il me semble que la notion est plus ancienne et en fait intégrée dans les notions par exemple de pluralisme ou de démocratie. Peut-on vouloir une démocratie sans contre-pouvoir ? Il est d’ailleurs à remarquer que pour être un contre-pouvoir, il faut avoir fait ses preuves et les contre-pouvoirs font partie de la société et le revendiquent en tant que tel souvent, ce qui l’est pas le cas de la contre-société ou de la contre-culture. Les "contre" dans ces cas ne sont pas les mêmes et ne participent pas aux mêmes objectifs. Quand bien même "nous" prendrions le pouvoir, il "nous" faudrait envisager des contre-pouvoirs !

    Amicalement

    Jérôme Buresi Le 20 octobre à 23:01
       
    • Comment dans la pratique quotidienne la volonté de construire une contre-société peut mener à autre chose que l’isolement ? Voilà la vraie question ....

      Dominique FILIPPI Le 21 octobre à 06:54
  •  
  • Autant je partage le point de vue de R.M., donc celui de D. Ph. autant je regrette que, justement, "tout le monde se foute" (sic) du Congrès extraordinaire du PCF. Combien, ici, seraient et penseraient comme ils pensent, de façon critique à son égard, si le PCF n’avait justement pas dominé la gauche française pendant 50 ans (un 1/2 siècle) ?. Les militants qui essaient de le faire bouger (???) tentent aussi maladroitement que beaucoup de ceux qui profitent de son expérience , mais se bornent à lui cracher dessus.......comme Robert Ménard ou Finkielkraut sans chercher à analyser ce qui lui permet d’avoir un écho, malgré TOUT, dans l’opinion et se servir de cette expérience pour avancer, comme le soutient R.M. sans frontière. Parce qu’il n’y a pas d’autre solution !

    michel.mourereau Le 21 octobre à 11:13
  •  
  • En accord avec R.Martelli , je préfère et de loin l’objectif "d’auto organisation de la société " . Impulser, aider les citoyens dans leurs luttes au quotidien à s’organiser pour aboutir, à combler les vides , une bibliothèque de quartier, un accueil de santé, un lieu de formation à l ’écriture à la langue, à l’accès aux droits........

    nochumson Le 21 octobre à 11:28
  •  
  • Bonjour ,
    Comme souvent , Roger pose les bonnes questions et aborde les axes de propositions qui émergent de l’expérience en cours qui se joue aujourd’hui au travers de la F Insoumise , comme dans mises en perspectives en indiquant les nuances d’approche qui évitent de catégoriser ces propositions d’expérimentation ou encore de trancher pour ou contre . Là où l’invitation à réfléchir posément perd de sa force c’est de renvoyer aux "expérimentations du communisme municipal" en France qui mériteraient pour être plus profondément analysées dans les limites ou les impasses constatées d’être regardées comme des réalités politiques qui ne relevaient pas d’une conception d’autonomisation des citoyen-ne-s dans le champ politique pour se constituer en acteur politique mais bel et bien inféodé au principes du Parti guide .Je remercie donc Roger pour ce questionnement décisif , les écueils sous-jacent pointés et pour cette invitation à réfléchir en faisant le choix de regarder le réel avec d’autres lunettes que la somme des représentations issues des cultures militantes qui sont me semble t’il aujourd’hui autant de murs qui nous emprisonnent .

    Bustamante Didier Le 21 octobre à 11:45
  •  
  • Il s’agit d’un détail dans un vaste ensemble, mais quelle idée saugrenue que d’avoir choisi Le Média comme nom d’un projet de chaine de télévision alternative !
    D’abord, il s’agit (encore et encore) d’un américanisme, celui de « mass media », alliance d’un mot anglais et d’un pseudo latinisme (media, pluriel de medium = moyen) ; à l’heure où on insiste sur la francophonie, dans les caractéristiques du projet, et lorsqu’on veut se démarquer de la novlangue en vogue.
    Ensuite, il s’avère que l’expression « les médias » a acquis une connotation quasi péjorative pour beaucoup, du fait de l’asservissement de cet ensemble à l’ordre social en place.
    Frédéric Lordon a créé le néologisme « lémédia » afin de montrer la cohérence d’un système constitué, qui va au-delà de l’addition des organes de presse écrite et audio-visuelle.
    Mélenchon a la même réflexion quand il parle du « parti médiatique ».
    Alors, un banal choix de « communicant » ?

    Pierre Vignaud Le 21 octobre à 11:47
  •  
  • Le Un, il expose les soubassements de sa stratégie. Interrogé sur ce qui le différencie d’Emmanuel Macron et de sa République en Marche, il choisit deux lignes de clivage : LREM n’est ni un « mouvement de masse transversal », ni « une contre-société ». A contrario, la FI est donc un mouvement transversal et une contre-société…

    Ce raisonnement "a contrario" reste une abstraction ("pétition de principe"), et tout l’article, bien que riche d’idées intéressantes, s’en ressent. Ce que JLM veut dire, c’est tout simplement que LRM "marche" en plein dans la société capitaliste et l’idéologie néo-libéralisme, et que la FI, au contraire, "ne marche pas là-dedans".
    L’idée essentielle, c’est non seulement que la démocratie exige des contre-pouvoirs, comme le dit justement l’un des commentaires, mais aussi de proposer effectivement un projet de société qui implique un changement radical. C’est justement ce que fait L’Avenir en commun, programme qui consiste à "contrer" le capitalisme sur tous les terrains, y compris idéologique.
    Penser et poposer le communisme signifie dans le présent convaincre massivement les travailleurs de sa nécessité, et d’abord de sa possibilité (NON à TINA !), afin de faire basculer le rapport des forces en faveur de ce changement radical. Merci en tout cas à Roger Martelli de poser une question importante. La spécificité de la FI est justement qu’elle reste un "mouvement" effectivement transversal, en osmose continuelle avec toute la société, et non un parti figé, un "nous" étroitement identitaire comme l’est devenu le PCF. Rien d’humain n’est parfait, mais la FI, en acceptant la double appartenance et la libre participation, ne s’isole ni des partis, ni des syndicats, ni des simples citoyens, ni de la société toute entière, et expérimente ainsi le fonctionnement d’une organisation de type nouveau, appelée à être plus efficace pour le succès des luttes jusqu’au bout.

    Autrement Le 21 octobre à 11:55
       
    • Je suis d’accord mais ne pas construire une contre-société transversale qui par définition n’existera jamais . Attention à ne pas faire trop de volontarisme donc d’idéalisme donc d’échec pour un mouvement qui ne peut réussir que s’il ne fait pas contre-société donc peur aux "gens"...

      Dominique FILIPPI Le 21 octobre à 12:17
  •  
  • Le Media ou le pavé dans la mare aux canards !

    Que de réserves sur le Media !
    Que de procès d’intention pour le Media !

    1/ Le Media c’est une information chaque soir qui ne sera pas sous la coupe d’un milliardaire français !
    2/ Ceux qui causeront dans le poste viendront d’horizons divers.
    Je suis prêt à parier qu’il y aura beaucoup de femmes et d’hommes non encartés.
    S’ils donnent des avis contradictoires avec ceux des télés et des journaux actuels, s’ils donnent des informations que ne donnent les autres, déjà ce sera très utile !

    Mais si j’ai bien lu, cela semble gêner beaucoup de commentateurs ici !

    Pierre Magne Le 21 octobre à 19:07
       
    • S’ils donnent des avis contradictoires avec ceux des télés et des journaux actuels, s’ils donnent des informations que ne donnent les autres, déjà ce sera très utile !

      Bof, s’ils donnent des informations que ne donnent pas les autres, c ’est tout simplement qu’ils les inventeront.
      Tout les médias Francais ont une armée de journalistes, à travers le monde et ne sont pas controlés en totalité par des milliardaires.

      Le media, aucuns, donc je vois mal comment ils vont donner des informations sans aller les chercher dans ces mêmes journeaux.

      bdpif Le 22 octobre à 00:46
    •  
    • Pourquoi appeller ce média, le "média". Ce n’est pas un mot Francais, mais anglais.

      Cà respire tout simplement un bon petit journal de propagande destiné à formater les militants, à les consolider.

      Je suppose que ce journal sera financé par ces mêmes militants.

      L’argent ....

      bdpif Le 22 octobre à 00:52
    •  
    • allez au hasard pourquoi ne pas réagir à partir de votre commentaire ..
      un nouveau média et mélenchon !
      Mélenchon est un enfant de la télé ...Mélenchon parle de révolution si si mittérendienne ! Mélenchon est un con ....alors ...N’a t-il pas demandé lors de la dernière élection présidentielle que le droit pour les femmes à disposer de leur corps soit inscrit dans la constitution ? Non, ce n’est pas çà ? En gros si ! J’ai bien rit ....Les hommes non ne doivent disposer de leurs corps !
      Sur tweeter qui mettait-il à faire sa pub ? ah les interviews de lui-même par Ruquier ! Un nouveau média dont la vedette dans leur téloche serait Ruquier ! Ah Ruquier, pour lui Mélenchon aurait de grandes qualités humanistes ! Que veut-il dire ? Qu’il fait parti du "dard" de P Sébastien . ah ah ah !
      Avez-vous écouté Ruquier lors de ces émissions de l’après-midi ? Non ! Vous n’avez pas tort mais essayez un peu ...J’ai du le faire ....pas par plaisir ...gros problème depuis mon séjour à Brest avec Kersauson ...très pote avec les maires socialistes brestois !
      Ruquier fait et c’est tout des réflexions et de plaisanteries sottes quant elles ne sont pas niaises ! Il s’est même totalement écrasé devant kersau qui un jour a flingué son programme pub , enfin l’annonceur des pubs, je ne sais comment le dire, et un autre jour qui ce poux traitait-il de fiaute ! ( Je ne sais pas comment ce mot s’écrit, mais je sais ce qu’il signifie : sous-homme ) ah que voulez-vous ! Les valeurs d’un pauvre garçon qui se laisse faire de la sorte m’importe peu et ce qu’il vante ....Il a tout laissé passé de ce que le poux ose dire ! Pauvre garçon ! Je suis à plaindre mais lui encore plus !
      Lors de l’émission de fin de soirée, il peut être percutant le bac G2, mais il a une oreillette !!!
      Ce Ruquier d’où nous vient-il ? De canal non ? le Breton aux oreilles décollés ..comment s’appelle t-il déjà ? Philippe ...non pas Bouvard ..Je ne suis pas télé ..Et sa femme très en vue dans "la haute " parisienne non ? où a tapiné kersau aussi ...
      Je ris mais pas trop tout de même car avec qui nous vient-il Mélenchon ? Avec les cocos ..Dans ma ville natale que Bénichou n’aurait jamais quitté (Europe l’après-midi) en Bretagne le maire était coco et mégalo ...J’ai tout vu sans fard du communisme ...
      Renseignez vous sur leurs méthodes de dissuasion avant de voter pour ceux-là si les applications effectives du communisme ne suffisent pas à vous dégouter (urss, la chine)
      Voici pour l’ordinaire "je fais si je peux quoi (quoi plein de veulerie) la loi c’est le fric" ..."j’aurais pas dû ...ahhhhhhh.....(veule) la loi c’est le fric "...J’ai pris oui ....prouve-le (veule) la loi c’est le fric "...
      Serais-je multimilliardaire pour avoir subi de telles réactions ? Non je suis issus du monde ouvrier (pas de la classe, nuance), j’ai été ouvrière , j’étais rocardienne et hight tech c’est ainsi qu’ils me signifiaient moi je disais analyste-programmeur ! Rions c’est à croire qu’ils veulent en plus faire porter des titres ronflants à leurs victimes !
      Les agressions se sont-elles arrêtées là ? Non . J’espère un jour atteindre le tribunal ....Je ne savais pas me défendre ..j’étais donc indigne du monde ouvrier (dont je n’étais plus) et armé du titre ronflant qu’ils me donnaient occupée que de ma carrière (jamais utilisé ce mot si ce n’est pour en rire) et de faire du fric ! Je travaillais société de service et je débutais ...non je n’étais pas très payée ...
      Je voulais un boulot sympa c’est tout ! Tout c’est effondré ....Salut camarade prolo !
      Question de fin pourquoi, peut-être, le ’tapin’ de la ’haute’ très friquée défend t-il le coco ? Je me trompe ? c’est possible ....Je suis en état d’hébétude du fait de tout ce que j’ai pris dans la figure...

      lagadec Le 10 novembre à 21:49
  •  
  • Roger met des mots sur un ressenti, il est juste, à la lumière des débats et des expériences de dire que la FI aujourd’hui, ce comporte plus en contre société, qu’en volonté de société citoyenne, libre et émancipée. Ses dirigeants sont plus préoccupés par le leadership que par la volonté de rassembler ce qui peut l’etre pour faire vivre l’idee D’autre chose.
    D’accord avec cette idée que la voie de l’emancipation n’est pas dans l’exaltation des contre sociétés, mais dans le rêve nécessaire d’une autre société. Il faut lui donner la force des majorités.

    jacques Casamarta Le 22 octobre à 06:11
       
    • Etablir le principe électif et révocatoire à tous les niveaux en novembre sinon on continuera la cooptation PG-ex PCF-ex PS ex trotskistes à la direction du mouvement.....donc très peu de diversité...et le contraire de la société à laquelle les gens aspirent et veulent .

      Dominique FILIPPI Le 22 octobre à 10:12
  •  
  • Croire que quelque mouvement ou parti que ce soit pourra proposer une "alter société" face aux forces en constant renforcement de l’oligarchie c’est avoir manqué quelques étapes depuis l’avènement des politiques des très solidaristes (envers la classe bourgeoise) thatcher-reagan.
    Depuis d’une part, la richesse se reconcentre prodigieusement, mettant tous les moyens médiatiques au service de la propagande libérale, d’autre part, les lois socialicides fragilisent les plus faibles réduisant à néant la contestation et les possibilités de rébellion (et oui mieux que des fusils contre les grévistes la menace de la précarité).
    Bref s’il vous a échappé que sous des dehors très bien séants (points godwin à répétition, censure insidieuse, mensonges et manipulations etc...), la violence économique et sociale (cf. Premières mesures prises par cet exécutif de prendre aux pauvres culpabilisés au nom des "plus fragiles" pour remettre dans celles des plus riches repeints en victimes de la méchanceté du peuple jaloux) est telle que ce n’est pas à coups de câlins et dans le cadre institutionnel actuel que la situation sera renversée.
    Ainsi dès lors que les forces de destruction des acquis sociaux et de soumissions se font incroyablement brutales le contre n’est plus une option mais une obligation.

    irae Le 22 octobre à 13:03
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  • Les chemins de l’émancipation nécessitent clarté et créativité.
    Il est légitime que la France Insoumise cherche à se structurer.
    Sa composante tribunicienne est forte mais sa capacité de proposition est très faible.
    Le discours souverainiste de JL Mélenchon sur l’Union Européenne est révélateur de grosses difficultés politiques, et même d’une tentation de régression.
    Rupture radicale ou dépassement du capitalisme ? Contre-société ou conquête progressive de pouvoirs populaires ? Il y a beaucoup de boulot pour avancer.

    Berthier G Le 22 octobre à 17:14
       
    • @ Berthier G
      Contrairement à ce que vous affirmez sans présenter un seul argument, la FI à montrée sa très grande capacité de propositions, avec son programme l’Avenir en Commun , ses livrets qui en donnent le détail et le chiffrage .

      L’UE qui ne recouvre pas toute l’Europe, encore moins depuis le Brexit, est une construction politique dotée d’institutions , dont l’objectif est d’ôter de la délibération du peuple souverain les principaux moyens d’actions en politiques.

      Vouloir sortir des traités de l’UE , notamment celui de Lisbonne , auquel les français on très majoritairement dit non, c’est l’inverse d’une régression, c’est une libération. Rendre sa souveraineté au peuple français contre les puissances d’argent et leurs serviteurs zélés que sont les technocrates non élus de l’UE, c’ est redonner tout son sens à la démocratie

      Combatre l’UE qui dresse les peuples les uns contre les autres par le jeux de la concurrence dans tous les domaines, c’est reconquérir le terrain abandonné depuis 1983 par une certaine « gauche », et c’est ouvrir la voie vers une reconstruction européenne conforme à l’intérêt général et respectueuse de l’environnement.

      Gege Le 24 octobre à 11:42
  •  
  • La FI a été créer par JLM par lui et pour lui, qu’est-ce qu’est la FI aujourd’hui un site internet, des braves gens qui se battent pour des objectifs humanistes et un petit nombre de porte-parole composés de béni oui , quant au chef ont du mal à le suivre, quant à son objectif de faire contre société cela s’apparente à une blagounette, cet homme est-il sérieux ?

    leon Le 22 octobre à 19:03
       
    • Vous me faites marrer,
      La FI à été crée à l’initiative de JLM qui en est le porte-parole. Le programme de la FI, l’Avenir en commun, a été élaboré par les 3000 premiers membres dont je fis partie et, ensuite entériné par plus de 77000 autres.
      Actuellement, nous sommes plus de 560000 dans le mouvement.
      JLM ne fait pas " contre société ", c’est ridicule de caricaturer ainsi sa pensée SAUF à préciser qu’il s’agit de contrer le néolibéralisme et là c’est bien son objectif.
      R. Martelli est plutôt malvenu de triturer une pensée globale pour en extraire une expression qu’il décontextualise. Le Mélenchon-basching n’est pas loin.
      Le très vieux PC peut-il actuellement aligner autant de membres que la FI qui existe que depuis un an et demi ?
      Je rappelle que ce n’est pas un parti mais un mouvement...

      yoyopolo Le 23 octobre à 00:08
  •  
  • Relisez le "Manifeste du Parti Communiste" de Marx et Engels.
    çà vaut tous les discours.
    http://classiques.uqac.ca/classiques/Engels_Marx/manifeste_communiste/Manifeste_communiste.pdf

    Samir Le 22 octobre à 22:29
       
    • Oui un jour de carnaval si je trouve un déguisement à la Mme Irma !
      Vous êtes sérieux vous ? Ah bon !

      lagadec Le 13 novembre à 08:38
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  • Un nouveau "média" , pourquoi pas ? Après tout, remettre en cause l’hégémonie médiatique de l’idéologie dominante sur l’opinion publique, diffuser une "contre-culture", cela fait partie du combat révolutionnaire, non ?

    Avec des hauts et des bas, les forces progressistes dans notre pays , notamment et jusqu’à présent, parmi elles , le PCF et ses titres emblèmatiques que sont "l’Humanité , "l’Humanité Dimanche " et ses quelques revues confidentielles, parviennent , continûment, encore, mais avec quelles difficultés financières ! à mener ce combat...

    Mais SVP, ne re-découvrons pas la lune ! Souvenons-nous des expérimentations antérieures et du destin éphémère des "radios-libres" et de certaines télé locales vite étouffées par le système économico - médiatique capitaliste...

    la FI veut faire du passé ... et du présent (?) table rase en s’imposant dans le paysage politique actuel comme la seule force alternative de changement . Pourquoi pas ? Toutefois, Il lui reste à démontrer que seul contre tous elle peut y parvenir.

    Max RO Le 23 octobre à 10:19
       
    • La FI ne cherche pas à s’imposer comme seule alternative. Ce sont les autres, PS, M1717, PC et EELV qui par leurs stratégies opportunistes, électoralistes et égotiques qui ont transformé l’ancienne "Gauche plurielle " en un champ de ruines. La prédominance de la FI, seule réellement présente sur le front antilibéral et concentrant sur elle l’intégralité de la haine des puissants et des médias n’est pas le résultat d’une tactique, d’une volonté d’un quelconque "leader maximo" mais une réalité incontournable et probablement durable au vu de l’état des autres "forces" anti-Macron syndicats compris hélas...

      René-Michel Le 23 octobre à 17:38
  •  
  • contre société au PCF mais oui mais c est bien sûr....
    georges marchais interrogé sur le centralisme démocratique
    " le centralisme démocratique est le fonctionnement du PCF, cen est pas ce que nous voulons pour la France" ou comment expliquer aux électeurs que le stalinisme, contre société idéale du PC pendant très ...trop ...longtemps, n’était pas le modèle de développement suprême pour la FRANCE ? Une contre société la FI ? ça m inquiète ne ré^pêtons pas les erreurs du PC , des trotskistes et autres kmers rouges qui voulaient épanouir les masses en les éduquant de force dans le bon sens ....... les français rencontrés encore sur le marché ce WE sont loin de tout ça .....

    ducono Le 23 octobre à 13:16
       
    • Enfin du simple bon sens....MERCI !

      Dominique FILIPPI Le 23 octobre à 14:32
    •  
    • @ducono. Que viennent faire les khmers rouges et les bourreaux staliniens avec la FI ? Que viennent y faire Marchais et même le PC qui passe son temps à planter des couteaux dans le dos de Mélenchon, du PG et de la FI tout en soutenant sa candidature du bout des lèvres et en votant Hamon dans le secret de l’isoloir ? La FI ne refuse aucune bonne volonté, n’ourdit aucun complot pour imposer une dictature et n’exclue pas l’union par principe. Le PS, le M1717, le PC et EELV cherchent avant tout leur intérêt partidaire voire individuel . On voit où cela les a menés, sans exception. Mieux vaut être seul avec plus de 500 000 insoumis et plus de 7 millions d’électeurs que de se faire baiser encore et encore par des alliés pire que des adversaires !!!

      René-Michel Le 23 octobre à 16:27
  •  
  • Bonjour
    Tout cela reste encore bien flou......
    Ce média passera t-il par la télé ou internet ?.
    Sera t-il l’opposé de un bfmtv (la chaine des patrons), ou l’équivalent opposé d’un fox news.
    s’ouvrira t’il a tout le monde ?....a qui ? .
    Pour ceux qui , parle de bon sens , la presse quotidienne ne vend plus , l’Humanité n’est plus le quotidien d’avant , a l’époque, il était le média alternatif.la plupart des tentative des journaux alternatifs ont échoués. Les radios alternatives ont plus ou moins échoués aussi. La TV reviens trop chère, seule la bourgeoisie, les grands groupe financier peut se la payer.
    Certes on peut faire une Tv -radio en ligne, mais comment la rendre viable ?.

    bob Le 23 octobre à 15:05
  •  
  • "Nous sommes 550 000, 500 000 "etc... à la FI ! après avoir été, sans doute, 6000 000 au 1er tour de la dernière élection présidentielle de 2017 ? Arrêtez le délirer ! Personne ne sait qui fait partie ou pas de ce mouvement attrape - tout que l’ensemble des médias capitalistes nous présentent depuis des mois comme "la seule opposition à la politique de Macron" ??? La FI s’agite beaucoup sur les plateaux télé et à la radio- détenus comme on le sait à 95% par les milieux financiers - pour nous le faire accroire... Tout cela est de la poudre au yeux et de l a poudre de perlimpinpin.
    Taper sur le PCF et la CGT qui, impavides, poursuivent le combat révolutionnaire de classe, la main tendue à qui veut la prendre,est le point commun entre l’oligarchie dominante et leur supplétif JL Mélenchon et cie...

    Jo Anglard Le 23 octobre à 20:21
       
    • entièrement d’accord avec vous...
      JLM se rêve en chef de meute à l’image de Mitterrand qu’il idolâtre...

      milhac Le 23 octobre à 20:42
    •  
    • Bravo Joseph (joli prénom qui fleure bon le socialisme réel et le goulag) pour ce bel exemple de réthorique digne d’un comité central enthousiaste applaudissant le bilan globalement positif ou l’exclusion de la bande à Fizbin. Eh oui, y a plus de respect mon bon môssieur, ces insoumis j’vous dis pas !!!

      René-Michel Le 23 octobre à 23:25
  •  
  • Taper sur le PCF et la CGT qui, impavides, poursuivent le combat révolutionnaire de classe

    C’est étrange pourquoi j’ai l’impression qu’ici comme dans la presse dominante la cible de prédilection est la FI ?
    Dans l’art du diviser pour mieux régner les dirigeants du pcf excellent. Hélàs pas à leur profit visiblement mais bien plutôt à celui de ce pseudo mouvement ramassis de nigaud qui commencent à payer (et nous font payer avec eux) le prix de leur crétinerie et d’opportunistes en quête de strapontins rémunérateurs.

    irae Le 23 octobre à 22:57
       
    • Et une deuxième couche pour Jojo le héros du Parti...

      René-Michel Le 23 octobre à 23:36
  •  
  • @Irae et René-Michel,

    Je comprends votre réaction et l’approuve.
    Il est savoureux de pouvoir lire encore des propos du genre de ceux émis par M. Jo Anglard. Faut-il rappeler à ce monsieur, que le « combat révolutionnaire de classe » du PCF est tellement audible depuis des décennies, qu’on en vit le beau résultat aux dernières législatives ? Ce beau « combat révolutionnaire de classe » a fait que le PCF s’est allié plusieurs fois avec les gens du parti prétendument socialiste aux dernières municipales et autres séquences électorales. Passons-en et des meilleurs. Ce qui dérange M. Jo Anglard est de voir que la FI a réussi ce que le PCF n’est plus capable depuis longtemps de faire. Sa perte d’audience, d’élus et d’adhérents semble être invisible à ses yeux. S’il n’y a de pire sourd que celui qui ne veut entendre, il n’est pire aveugle que celui qui ne veut voir. Quant à la CGT, il conviendrait que M. Jo Anglard écoute ce qui émane des bases, très critiques envers la centrale confédérale. Faut-il rappeler toujours que le beau « combat révolutionnaire de classe » de la CGT fut quelque peu entaché à une époque antérieure quand Bernard Thibault alors secrétaire général de la confédération avait été très timide quant au traité constitutionnel de 2005 ? Enfin écrire que JLM est le supplétif de l’oligarchie ne relève même plus de l’insulte de caniveau mais tout simplement du grotesque de chez grotesque

    Babeuf

    Babeuf Le 24 octobre à 10:12
       
    • À lire ici ces éructations et élucubrations anti PC et anti CGT , Il est réjouissant de constater que les fondamentaux anti communistes de " gôche" , qui valent bien ceux de la droite et de l’extrême droite, continuent d’être des références pour les adeptes de la FI et de les groupies de JLM. Donc , là-dessus rien de nouveau sous le soleil.
      Plus sérieusement et en moins grotesque : oui ou non, les grands médias français sont-ils à 95%, les chiens de garde du système dominant et de l’oligarchie ? Si oui, comment expliquer la place disproportionnée qu’ils donnent aux porte-parole de la FI, JLM en tête, "leurs adversaires de classe" de même que la promotion éhontée qu’ils assurent à "la seule opposition"à la politique de leur champion M.Macron ?

      Denis R. Le 24 octobre à 12:04
  •  
  • D’accord avec Denis.R
    Corbière a remplacé Philipot sur BFM...
    Garrigo émarge chez Bolloré...
    JLM : l’idiot utile de Macron

    milhac Le 24 octobre à 13:19
       
    • Le problème du PC, c’est qu’il y a beaucoup plus de communistes actuels et anciens (nous étions 700 000 dans les années 70/80 ils ne sont plus que 40 000 aujourd’hui !!!) à France Insoumise qu’au PC lui-même. Et vu le niveau politique des dirigeants de ce dernier, l’hémorragie est loin d’être colmatée !

      René-Michel Le 24 octobre à 13:44
    •  
    • Si vous avez mieux à proposer au plaisir de vous lire....

      irae Le 28 octobre à 04:46
  •  
  • "Vu le niveau politique "des partisans de la FI sur ce site, il n’y a rien d’étonnant à ce que cette nébuleuse de déçus de tous bords qui ressassent leurs rancoeurs... de naïfs, éprouve quelques difficultés à décoller et à nous convaincre qu’ils sont le sel de la révolution.

    G.Homais Le 24 octobre à 20:02
       
    • "nébuleuse de déçus" de pus de 500 000 naïfs ayant attiré plus de 7 millions d’électeurs !!! MDR !

      René-Michel Le 25 octobre à 14:50
    •  
    • Vu le ton de votre commentaire on se doute bien que vous ne faites aucun effort pour découvrir le contenu hautement transformateur de l’Avenir en commun. Sachez que nous ne perdrons pas de temps à convaincre ceux qui manifestement sont pétris de certitudes inébranlables. Il y a tellement à faire ailleurs. Suivez donc un peu l’activité des députés et des groupes d’action de la France Insoumise. On en reparle dans quelques temps.

      choucroute Le 28 octobre à 20:47
  •  
  • "Vu le niveau politique "des partisans de la FI sur ce site,

    .
    C’est vrai qu’avec une haute culture politique on gagne toutes les élections pour le bien du plus grand nombre.
    Ha non j’ai tout faux. L’époque ayant un tantinet évolué il faut maîtriser d’autres paramètres. C’est moche mais je n’y suis pour rien.

    irae Le 24 octobre à 20:11
  •  
  • .. de naïfs, éprouve quelques difficultés à décoller et à nous convaincre qu’ils sont le sel de la révolution.

    On se contenterai bien d’une majorité et d’une constituante au lieu de la révolution tant promise par les élites pcf qui se fait décidément bien attendre (surtout quand une partie de cette élite détale ventre à terre en direction du nouvel exécutif).

    irae Le 24 octobre à 20:18
  •  
  • iRAE, Vos rancoeurs vous égarent et l’insulte insidieuse ne vaut pas argument.

    Louis D Le 25 octobre à 10:30
       
    • Quelles insultes ?

      irae Le 28 octobre à 04:49
  •  
  • Peut-on réfléchir à ce qu’implique au stade actuel du capitalisme absolu la mise en application de la thèse de K. Marx « L’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes » Quand la France Insoumise parle de contre société elle pense essentiellement à la capacité du peuple à s’auto-organiser pour faire revivre la solidarité et la lutte la ou elles n’existent plus. Il existe dans notre société des poches de pauvreté qui de facto excluent un grand nombre de nos concitoyens du combat pour l’émancipation. La mise en mouvement de ces exclus pour qu’ils auto-organisent les services utiles à tous est la condition sine qua non de leur retour dans la combat collectif. C’est une chose de dénoncer la désertification de vastes zones , s’en est une autre d’organiser les services solidaires indispensables à la vie voir à la survie dans ces zones. Pas faire à la place de, aider à faire par soi-même, ensemble. Utopie. Mais n’en faut-il pas pour faire vivre l’espoir d’un monde meilleur ? Et puis quoi, les ZAD ne sont-elles pas des contre sociétés ? Nuit debout n’aurait été qu’un doux moment de folie collective ? Il serait désolant que ceux-la même qui s’extasiaient sur ce mouvement auto-organisé s’interrogent, se gaussent ou ignorent la proposition de la France Insoumise. Le Média sera t’il autre chose que le média de la France Insoumise ? A eux de faire en sorte qu’il ne le soit pas car cela signifierait son échec et l’échec de tout le mouvement qui porte l’émancipation au cœur.

    choucroute Le 25 octobre à 19:56
  •  
  • À lire ici ces éructations et élucubrations anti PC et anti CGT ,

    Et moi qui croyait que le figaro l’immonde et libé avaient déposé l’expression et que seul JLM éructait ?
    L’espace d’un instant j’ai eu un doute, je me suis crue sur un site de droite.

    irae Le 28 octobre à 04:43
  •  
  • Il serait bon pour le respect des lecteurs et des personnes intervenant dans la discussion de savoir faire preuve de modération dans l’expression et dans l’écoute. Les gens n’ont que faire de nos disputes internes qui ne servent qu ’à nous isoler un peu plus.... Il faut que la France Insoumise soit un pas en avant mais pas comme depuis le Score d’ avril deux pas. On s’est dit qu’on était très fort et on a voulu aller plus vite que la musique... La caste s’en est emparée et a appuyé sur ce qui faisait pb à savoir la trop grande anticipation sur l’état réel de prise de conscience de l’opinion. Il s’en est suivi toute une foule d’erreurs où on a mis la charrue avant les bœufs... Car c’est bien avoir mis la charrue avant les bœufs que d’avoir mis le paquet sur la loi travail qu’on savait perdue d’avance au lieu de mettre l’accent sur le nécessaire travail d’organisation du mouvement qui ainsi n’a eu aucun moyen d’inflechir le mouvement vers plus de réalisme. L’orientation choisie pour la convention de novembre ne peut être démocratique puisqu’il nous est dit qu’il n’y aura pas de direction élue donc qui sera cooptée dans une optique césariste. Les gens auront beaucoup de mal à trouver démocratique ce type d’organisation politique où l’éventuelle disparition du guide -car c’est bien ainsi que les 7 millions d’électeurs vivent notre rapport à la politique... La plupart n’ont jamais lu notre programme...- laisse un immense vide politique. Comment faire croire aux gens qu’on est des démocrates avec ce que nous voulons comme type d’organisation non élue autrement qu’avec des clics sur le net... C’est à dire du vent. Excusez ma franchise mais il faut être clair faute de quoi on fera au mieux un nouveau pcf au pire une secte.

    Dominique FILIPPI Le 28 octobre à 14:42
  •  
  • Le fait est que Macron et le MEDEF font passer ce qu’ils veulent ! Le temps des insultes entre "progessistes" me semblait révolu voire dérisoire. .. Il n’en est rien visiblement . La FI présente un avantage à mes yeux : elle agit. Le problème est que les "damnés " du moment ne sont pas dans l’action. Nous devrions aller les chercher un par un plutôt que blablater sur les mérites comparés des échecs politiques passés.

    Jean du 13 Le 3 novembre à 20:43
       
    • Bien sûr mais attention à ne pas verser dans l’activisme...la pertinence d’une démarche ne se mesure pas seulement au nombre de cages d’escaliers...

      Dominique FILIPPI Le 11 novembre à 11:53
  •  
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