Accueil > Politique | Par Roger Martelli | 23 avril 2017

La Gauche est vivante

Les résultats sont tombés, sans grande surprise. Marine Le Pen et Emmanuel Macron s’affronteront au second tour. Mais le résultat de Jean-Luc Mélenchon ouvre une nouvelle page dans l’histoire de la gauche : premières analyses.

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Des analyses plus fines seront proposées une fois entrées les données locales du vote. Les réflexions qui suivent restent donc très générales. Elles s’appuient sur les seules estimations fournies par les instituts de sondage et les résultats partiels fournis par le ministère de l’Intérieur (à minuit).

1. La gauche était annoncée en déroute et la droite piaffait, persuadée qu’elle tirerait les marrons du feu. Le résultat est plus complexe qu’elle ne l’entendait. Si l’on additionne les voix d’Arthaud, d’Hamon, de Mélenchon et de Poutou, on obtient tout juste 27,3 % contre 48,6 % pour la droite. Mais si l’on tient compte qu’une part des voix de Macron provient de la gauche [1], on se trouve plutôt dans un rapport autour de 42-58 %.



2. Avec un score qui tourne autour de 22%, Marine Le Pen améliore son score présidentiel précédent de 4% et celui de son père (2007) de 10%. Le Front national poursuit donc sa progression continue dans l’espace électoral national. Mais son résultat apparaîtra décevant, par rapport aux sondages de début de campagne qui la situaient autour de 27% et par rapport aux consultations territoriales précédentes, théoriquement moins porteuses pour le Front : les départementales (25,2%) et surtout les régionales (27,3%).

La présidente du FN escomptait sur un conflit direct avec l’exécutif socialiste. Elle a dû compter avec une concurrence à droite plutôt radicalisée. Quant à son discours "social", il s’est heurté à une gauche plus nettement repositionnée à gauche qu’elle ne le pensait.

3. Le score le plus significatif est celui de la gauche. Il marque un bouleversement historique. Comme l’annonçaient les sondages, le candidat du Parti socialiste n’a pu échapper à la tenaille qui l’enserrait entre l’approfondissement du recentrage, bien engagé par le tandem Hollande-Valls et renouvelé par Macron, et le désir de rupture porté par Mélenchon. L’électorat de Hollande 2012 s’est donc fractionné, la moitié semblant choisir Macron (par conviction ou comme moindre mal face à la droite), un quart Mélenchon et un petit cinquième à peine se reportant sur Hamon.

La primaire de la "Belle alliance populaire" devait sauver le PS, avec la bénédiction de la gauche tout entière. Elle n’a fait, au bout du compte, que précipiter la débâcle socialiste. Voilà le PS ramené quasiment au score désastreux de Defferre en 1969 (5% à l’époque). On se rappelle que la déroute contraignit les socialistes à une réorganisation complète, sous l’égide de Mitterrand (Épinay, 1971). Presque cinquante ans plus tard, tout est à recommencer. Le PS d’Épinay, comme cela était prévu, est mort, achevé par un quinquennat désastreux…

4. Puisque nous en sommes aux comparaisons historiques, notons que le score de Mélenchon n’est pas si loin… de celui du communiste Duclos en 1969 (21,4%). En ce temps-là, le ton à gauche était donné par la gauche de gauche. Le PS mitterrandien avait mis fin à une longue phase concrétisée à la Libération. Jean-Luc Mélenchon, pour la première fois depuis bien longtemps pourrait avoir aidé à remettre les pendules à l’heure.

En 2007, la gauche de gauche avait raté l’opportunité de relance et de refondation qu’annonçait la dynamique campagne de 2005 contre le projet de traité constitutionnel européen. Le souffle de 2005 s’est à nouveau levé dans cette campagne électorale et le résultat, remarquable, s’est fait sentir.

5. Mélenchon gagne huit points sur la précédente consultation. Il fait à lui seul mieux que toute la gauche de gauche depuis 1981. Il le doit à son engagement, à sa capacité à conjuguer l’universalité de son discours (un classique de la gauche française…) et la singularité de son souffle et de ses mots. À la limite, peu importe la manière dont il énonce sa cohérence. Il est sensible à la notion de populisme de gauche et se méfie d’une référence à la gauche que l’histoire récente a discrédité aux yeux de beaucoup. Mais dans la pratique, il redonne à la gauche son dynamisme, son souffle et l’expression ouverte de ses valeurs. Ce constat n’invalide aucune critique, fût-elle fondamentale, sur tel ou tel point, de son discours ou de ses propositions.

Mais il est impossible de ne pas reconnaitre qu’il a fait que ces valeurs et ce souffle ont "parlé", au sens propre du terme, à des fractions de la population qui n’y croyaient plus et à une jeunesse qui ne les avait jamais entendus à ce point. Ce tableau, utilisant des données de l’IFOP, montre la progression spectaculaire du leader de la France insoumise, chez les plus jeunes et dans les catégories les plus modestes.

6. Des analyses plus fouillées doivent chercher à comprendre ce que fut le succès de cette campagne inédite, au-delà de ce que l’on connut en 2002. On retiendra ici un seul aspect : comme Macron, Mélenchon a bénéficié d’une campagne entamée et conduite en dehors du cadre partisan traditionnel. Dans une élection où la forte participation électorale n’implique pas, bien au contraire, la satisfaction sur l’état de « l’offre politique », cette dimension n’est pas sans importance. Les enquêtes citées de l’IFOP suggèrent ainsi que les trois quarts de ceux qui se disent « sans sympathie partisane » se répartissent à part égale entre Mélenchon, Macron et Le Pen.

7. Dans deux semaines, il faudra, hélas et sans hésitation, donner un nouveau coup d’arrêt à l’expansion – ralentie mais ininterrompue – du Front national. Il eût mieux valu le faire en votant à nouveau pour Mélenchon. Mais il n’y a nulle amertume à avoir. Le score obtenu ce dimanche est remarquable. Il dit, tout simplement, qu’il n’est pas vrai que la gauche est morte. Il dit aussi que la gauche n’a de dynamisme véritable (celui de la campagne Mélenchon l’a montré par une progression fulgurante) que quand cette gauche est bien à gauche.

Mais si la gauche est bien là, ses formes ne sont plus à la hauteur, en tout cas celles que le XXe siècle lui a données et qui ont été dominées par le tête-à-tête du PC et du PS. Beaucoup sont à gauche, ont envie de le vivre et de le dire, mais ne trouvent pas les structures modernes et souples, les pratiques, les mots et les signes qui correspondent à la double nécessité d’être un individu autonome et solidaire de tous les autres.

Une fois passé la redoutable séquence électorale, il sera plus que temps de s’atteler à la refondation désormais inévitable.

Notes

[1À titre d’hypothèse, on a retenu ici la ventilation des électorats de 2012 retenue par le dernier sondage de l’IFOP (21 avril).

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Vos réactions

  • Juste une chose.
    Nous sommes antilibéraux, voire anticapitalistes, c’est certain, mais nous sommes d’abord et avant antifascistes, et le fascisme, cela se combat par tous les moyens, y compris un bulletin de vote. Après tout, ce n’est qu’un bout de papier.
    Quant à Philippe Poutou, pour qui j’ai de l’estime et que je viens d’entendre sur France 2, je lui conseille la lecture attentive de "Sur le fascisme" de Leon Trotsky. Une lecture ligne par ligne, mot par mot. Il verra, c’est très instructif.

    kashmir4 Le 23 avril à 23:31
       
    • @ kashmir4

      "Nous sommes antilibéraux, voire anticapitalistes, c’est certain, mais nous sommes d’abord et avant [tout] antifascistes..."

      Ah non, pas du tout. Car le "fascisme" du FN n’est qu’une conséquence du capitalisme débridé de Sarkozy puis Hollande. Je refuse de choisir entre Le Pen et un banquier adoubé par Hollande et dont la politique néo-libérale aidera Le Pen à se faire élire en 2022.

      LE 7 MAI, POUR MOI CE SERA BULLETIN BLANC !

      hopfrog Le 24 avril à 07:37
    •  
    • QUI VOTERA BLANC CONTRE LE FN EN FRANCE AU SECOND TOUR DE 2017 sera considéré comme collaborateur conscient à l’arrivée du faschisme qui passera en Europe en 2017, tout comme il est passé en 1936 en Europe.

      BDPIF Le 24 avril à 11:20
    •  
    • Voter blanc contre un parti de blancs, c ’est aider ce parti de blanc.

      BDPIF Le 24 avril à 11:40
    •  
    • @BDPIF
      La liberté de conscience ça vous parle ? Mélenchon en n’appelant pas à voter respecte la mienne.

      C’EST VOTE BLANC.

      Commune Noire Le 24 avril à 19:45
    •  
    • "Qui votera blanc contre le FN en France au second tour de 2017 sera considéré comme collaborateur conscient à l’arrivée du faschisme [sic]*** qui passera en Europe, etc., etc." (signé : notre ravi de la crèche, l’inénarrable bdpif).

      1. J’aime bien quand les macroniens laissent voir le stalinisme doucereux qui fait le fond de leur caractère... Ça me fait penser à cette journalope qui, en janvier 2015, parlait sérieusement de ficher tous ceux (dont moi) qui avaient la criminelle audace de ne pas se proclamer spontanément "Charlie". Merci, cher bdpif, pour ce petit aperçu des abysses où mène la bien-pensance...

      2. La solution au problème Le Pen, c’est de supprimer les causes socio-économiques qui favorisent l’essor du FN, par exemple en votant pour la France Insoumise. Le quinquennat Sarkozy puis le quinquennat Hollande, tous deux placés sous le signe du néolibéralisme le plus carabiné, ont fait chacun progresser Le Pen de quatre points. Macron, qui sera un Hollande au carré, sera sans doute aussi celui qui fera élire Le Pen en 2022. En somme, pour éviter d’avoir Le Pen en 2017, il faudrait qu’on vote tous pour celui qui la fera probablement élire en 2022 ? Il faut être con comme un macroniste pour avancer sérieusement une énormité pareille ! Pour reprendre une citation (apocryphe) de Bossuet qui risque de beaucoup servir encore, "Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes." En clair : c’est idiot et totalement contradictoire de hurler contre Le Pen et d’élire le type qui risque fort de faire élire Le Pen dans cinq ans. Suis-je assez clair ?

      3. D’ailleurs, il faudrait se calmer. En 2017, face à Le Pen, même une chèvre serait confortablement élue. Au final, ça fera sans doute 60 % pour Macron et 40 % pour la blonde.

      *** On écrit faSCisme, figurez-vous. Mais on n’avait pas besoin de cette pendable faute d’orthographe pour savoir que chez les p’tits gars de Macron on n’a pas de culture politique. D’ailleurs, si on en avait un tant soit peu on ne resterait pas cinq minutes à En Marche !

      hopfrog Le 24 avril à 20:58
  •  
  • Hélas, nous n’avons pas franchi la barre, mais nous avons sauvé les forces et l’honneur de la gauche, malgré toutes les embûches.

    Cette gauche si malmenée par Hollande, ses ministres, ses gouvernements et les députés qui ont suivi comme des petits soldats 5 ans de politique néolibérale.

    Maintenant, comme je m’y attendais, les soutiens de la France insoumise dont je suis vont s’exprimer sur la suite à donner c’est-à-dire, que faisons-nous à partir de maintenant pour continuer notre combat.

    Les législatives seront la deuxième étape de cette campagne, elle reste pour moi le même combat, défendre le programme de l’avenir en commun contre la politique de Macron et de Le Pen qui nous mènent à l’échec social culturel, démocratique, nous devons être une véritable force d’opposition luttant contre deux formes du néolibéralisme forcené.

    Le Pen et Macron représentant deux formes d’une même politique, l’une conduisant vers l’autre et inversement, je refuse de voter pour l’un ou l’autre candidat et je voterai soit blanc soit nul mais je voterai contre ces deux politiques jumelles.

    Je me rangerai à la majorité des 450000 soutiens à la France insoumise mais j’expose ce que j’en pense.

    Dans cette continuité, il va falloir sans attendre s’engager dans le combat pour les législatives. Vive la France insoumise !

    Max Le 23 avril à 23:32
       
    • Je ne sais pas si vous avez compris, mais avez perdu, la gauche n’a plus de pouvoir au gouvernement, même la gauche modérée comme le PS. La gauche à perdu !!!!!

      BDPIF Le 24 avril à 11:23
    •  
    • @ bdpif (24 avril à 11:23)

      Il y a quelques semaines encore, vous veniez ici jouer le rôle d’un membre du PC déplorant l’attitude de la France Insoumise. Vous étiez bien peu convaincant d’ailleurs : il faut quand même un minimum d’intelligence pour réussir ces saletés-là... :)))

      Alors ça fait un certain plaisir de vous voir jeter le masque aujourd’hui et de vous révéler pour ce que vous êtes : un BOUFFON. À un double titre : en tant que troll et en tant qu’ahuri béatement pipeauté par un politicien qui n’est que du vent.

      Quant au résultat d’hier soir, ne vous y trompez pas. Comme aurait dit De Gaulle, nous avons perdu une bataille (de peu, d’ailleurs) mais nous n’avons pas perdu la guerre !

      hopfrog Le 24 avril à 21:15
  •  
  • 19,5 % : un score superbe, fruit d’une longue et magnifique campagne, remarquablement pensée et organisée. Un immense merci à tous ceux qui ont contribué à ce beau résultat. Pour reprendre ce mot du grand peintre classique Nicolas Poussin : "Vous n’avez rien négligé" !

    Quand on pense que l’an dernier, le fumier médiatique de la "gauche" de droite (L’Obs, Libération, L’Immonde...) envisageait dédaigneusement que la France Insoumise ferait tout au plus le même score que JLM en 2012... :-)))

    Encore faut-il ajouter que la FI a eu contre elle la plupart des médias aux ordres (c’est-à-dire presque tous) qui depuis un an rampaient devant Macron et lui tressaient des couronnes. Et remarquons au passage que malgré le résultat du vote (indiscutable, et devant lequel il convient de s’incliner), aucun président de la Ve n’aura été investi d’une plus mince légitimité. Le "gendre idéal" risque de s’en rendre compte dans les prochains mois...

    N’oublions pas, enfin, que l’issue de ce premier tour aurait peut-être été différente sans le tripatouillage éhonté de la primaire des "socialistes". En effet la candidature Valls, qu’on attendait normalement, aurait beaucoup moins arrangé Macron et gêné la FI que ne l’a fait la candidature Hamon, candidature en trompe-l’œil qui n’aura fait guère mieux, finalement, qu’une candidature de témoignage : une façon originale, en somme, de publier l’avis de décès du P"S".

    Maintenant, il faut absolument que la France Insoumise perdure en tant que mouvement, afin que le pays soit doté du grand parti de gauche de gouvernement qui lui manque depuis la fin des années 90 (voire plus longtemps). Qu’elle prenne garde, ses ennemis feront tout pour l’affaiblir, la faire disparaître...

    hopfrog Le 23 avril à 23:58
  •  
  • Je partage " Le Pen et Macron représentant deux formes d’une même politique, l’une conduisant vers l’autre et inversement, je refuse de voter pour l’un ou l’autre candidat" sorte de bonnet blanc et blanc bonnet et je donc voterai soi blanc ou je m’abstiendrai dans 15 jours.
    Comme on le dit entre le pire et le moins pire c’est toujours le pire qui est gagnant.
    Il ne faut jamais oublier que c’est cette politique libérale ou social libéral qui est le terreau du vote FHaine...

    rodydecoue Le 24 avril à 00:01
  •  
  • Ne nous trompons pas sur les allures feintes et les grimaces faites au FN, car il s’agit en réalité du second tour rêvé par les néo-libéraux, qui n’ont cessé de monter leur peu de souci pour la France d’en bas, cette France d’une autre classe sociale, que nous avons, avec la France insoumise, tant défendue en abordant sans cesse les questions de fond, de choix et de possibles, devant pour cela nous battre contre les assauts du vil couple que nous connaissons bien en ces occasions.

    Le soleil se lève petit à petit... Les luttes sont longues parce que les enjeux sont cruciaux. Nous ne les sous-estimons pas via de quelconques techniques de marketing utilisées pour mieux cacher ce qu’elles signifient, et la politique de la haine viscérale, du rejet et du racisme, telle qu’elle s’exprime réellement dans ses soutiens populaires, ne nous trompe pas.

    Désormais nos adversaires devront faire face à une partie politisée, cultivée et grandissante de la population. Vive la France insoumise !

    Ciriaco Le 24 avril à 01:17
  •  
  • Vote blanc bien evidemment pour moi aussi. Car si après 5 ans de Hollandisme, Lepen fait 22%, combien fera-t’elle avec 5 ans de plus du fils spirituel de Hollande et de la fînance en 2022 ?

    Mais je suis moins optimiste que certains sur l’avenir de la France Insoumise. Ce mouvement que beaucoup de contradicteurs voyait faussement comme un "Parti" sectaire soumis à la pensée unique du grand gourou Melenchon, etait composé de sympathisants et militants aux opinions somme toute très différentes et qui ne tenait que par un objectif précis sur un temps bien précis qu’on peut résumer tous deux par "la présidentielle 2017".

    Or, cette première échéance étant passée, les dissentions notables, comme celle majeure avec le PCF sur les legislatives vont prendre de plus en plus d’ampleur et Hamon, de son côté, moins que jamais légitime au PS pour y changer quoique ce soit, va devoir attendre le prochain congré du Parti socialiste pour y exposer ses options... Je ne crois pas pour ma part qu’il risquera une place bien au chaud pour l’inconfort d’une nouvelle formation politique ! Pourquoi ? Ses choix en demi-teinte depuis son entrée en "fronde" ne laissent pas entrevoir autre chose...

    Nous le pressentions dejà mais la gauche se prépare à une longue, très, très, très longue traversée du désert qui lui laissera le temps de se recomposer... Pendant que déclineront petit à petit mais de plus en plus rapidement, les futurs possibles pour nos enfants. Car bientôt, plus aucune politique écologiste et sociale ne pourra venir contrarier les effets délétères du changement climatique et du libéralisme mortifère anti-démocratique.

    Le mieux à faire ? Résister... Résister malgré l’inévitable... comme l’orchestre du titanic ! ;)
    Résistance !

    carlos Le 24 avril à 01:23
       
    • La France insoumise ne peut pas devenir un parti, dans sa forme, il faut continuer ainsi. Le seul engagement réel c’est la charte et le programme LAEC. Les législatives seront au contraire le ciment indispensable pour nous conforter dans cette direction. D’ailleurs, pourquoi vouloir créer un parti ? Le mouvement FI fonctionne très bien ainsi. Une nouvelle Convention nationale pourra un jour aménager ce qui doit l’être en fonction des situations.
      Je note que Mélenchon a presque doublé le score de 2012. Aucun parti n’a jamais progressé ainsi depuis des décennies. Bien sûr nous espérions tous gagner ! C’était sans compter sans les obstructions de tous horizons politiques, figés dans leurs conceptions et dans leurs intérêts....

      Max Le 24 avril à 13:56
    •  
    • @max - je suis totalement d’accord avec vous, faire de la France Insoumise un parti politique revient à condamner PHI à une disparition certaine.

      Mais les divergences et concurrences entre les formations politiques de gauche entravent fortement une quelconque dynamique unitaire aux législatives. En l’occurrence, la F.I. étant un mouvement susceptible de présenter des candidats aux élections encartés au PCF, au PG ou même ailleurs à condition qu’ils s’engagent moralement à respecter un processus de décision collective ainsi que des principes hautement démocratiques (cf. La charte anticor, etc...), les tensions proviennent du fait que le mode de fonctionnement partidaire de ses partenaires n’est pas du tout synchrone avec le mode de fonctionnement citoyen de la France Insoumise. On l’accuse aussi de vouloir "prendre la place" du parti socialiste comme composante majoritaire de la gauche, ce qui s’avère totalement stupide au vu du 1er élément exposé ci-dessus ! Il n’y a en effet aucune pensée unique au sein de PHI susceptible d’assoir un quelconque socle de pouvoir vertical : les sympathisants sont autant communistes, socialistes, ecologistes, etc... Qu’anti-partidaires notoires...

      Bref, l’avenir de PHI ne se trouve pas exclusivement dans une solution politique, mais dans une approche citoyenne : il faut commencer à travailler avec les associations qui luttent contre la pauvreté, qui défendent l’environnement, promeuvent la culture et le sport, etc... Pour offrir à l’expertise de ceux-là, un débouché politique qui puisse être soutenu par tous les partis de gauche et au-dela par les citoyens sensibles aux valeurs humanistes ! Le collectif "l’appel des solidarités" peut à se titre constitué un partenaire sérieux pour l’avenir...

      Car voilà à quoi peuvent servir les sièges obtenus à l’Assemblée Nationale (et ce malgré l’entrave certaine à laquelle on peut d’ores et déjà s’attendre des partis politiques de gauche aux prochaines élections) par d’éventuels élus de "l’avenir en commun" : proposer des textes de lois qui peuvent améliorer le sort des victimes des errements du liberalisme mortifère !

      carlos Le 24 avril à 14:21
  •  
  • Beaucoup de quartiers et villes populaires ont placé Mélenchon en tête. Du jamais vu pour la gauche de gauche depuis longtemps à une élection présidentielle.

    julien_s@netcourrier.com Le 24 avril à 02:32
  •  
  • C’est bien la France que je connais depuis ma naissance en 59, celle des collabos. J’évite d’employer le terme "gauche" qui a une signification différente pour chacun, les gens qui ont voté pour Macron sont anti-progressistes, ne mettez pas tout le monde dans le même sac. L’élection a été régulière et la participation exceptionnelle. Les gens se sont bougés pour stopper Mélenchon.
    Oui, c’est toujours la même France. Nous sommes minoritaires et nous l’avons toujours été.
    On ne lâche rien et on continue à aimer.
    Vive les insoumis
    Liberté, égalité, fraternité.

    franck-y Le 24 avril à 05:28
  •  
  • Si la gauche veut devenir crédible et l’emporter un jour, elle devra faire le ménage dans ses propres rangs .

    Dès le début de la candidature de JLM , certains ont déployé tout leurs efforts pour empêcher qu’il soit candidat. Par la suite les mêmes ont tout fait pour saboter la campagne de la FI . Pour finir la candidature de Hamon , dès le départ, n’avait pas d’autre objectif que d’empêcher JLM d’accéder au second tour, sinon F Hollande se serait présenté si le P "s" pensait avoir une chance de passer .

    Le chantage aux fachos qui vont prendre le pouvoir, ça suffit ! Une grande majorité des électeurs de droite vont voter Macron , Pour eux c’est comme Voter Fillon, le curé et le benitier en moins . La fausse blonde n’a aucune chance d’être élue. Au second tour j’irais à la pêche.

    Pour les législatives la FI ne doit pas passer d’accord avec qui que ce soit avant le premier tour . Pour le second tour on verra .

    GG Le 24 avril à 06:06
  •  
  • il est ou BD PIF ?

    ON va se réunir et voir ce que l on fait pour le 2eime tour, on suit notre chemin.

    Si quelque un croise Jean Pierre Strapontin dites lui que le PS est désormais un groupuscule et que Macron ne fera pas d’accord avec le PC.

    Nous on se prépare pour les législatives. et on présente nos candidats partout

    Restons calmes.

    buenaventura Le 24 avril à 08:27
       
    • @buenaventura - dépasser les divisions à gauche avant les legislatives s’avère une gageure ! Sauf à dénaturer totalement PHI en sombrant dans l’arrière-cuisine rance des tambouilles de partis...

      Pour ma part, en convaincu, je voterai "l’avenir en commun" aux législatives, mais mon voisin lui votera communiste comme toujours et ma voisine très probablement "socialiste" (elle préparera donc une majorité pour gouverner à Macron). Il n’y a pas grande marge de manoeuvre à espérer pour revigorer notre mouvement politique s’il faut compter sur la logique des pratiques écoeurantes partidaires si chère à la 5ème république.

      Pour que la France Insoumise puisse rester un "mouvement démocratique" ancré fortement et durablement dans la réalité française voire internationale, il lui faudra chercher un nouveau souffle dans la société civile, auprès de ceux qui défendent des valeurs et des diagnostics pour le moins similaires : le collectif "l’appel des solidarités" notamment, avec ses 140 associations (du WWF à Emmaüs en passant par le croissant islamique) constitue une des nouvelles forces écologiste et sociale "apolitique" avec laquelle des liens réelles peuvent se tisser !

      Il ne tient qu’à PHI de les convaincre que leurs objectifs sociétaux s’incarnent politiquement déjà en grande partie en vérité dans le projet sincèrement humaniste et écologiste défendu par les insoumis... Projet qui au demeurant pourra s’enrichir et gagner en crédibilité grâce aux échanges et actions conjointes menés sous l’expertise de gens qui ont une expérience de terrain solide dans le domaine du traitement de la grande pauvreté et de la sauvegarde des écosystèmes ! Car si la Françe Insoumise s’avère être l’une des surprises de 2017, "l’appel des solidarités" en constitue une aussi à son echelle ! Comme le projet "l’humain d’abord" a su évoluer durant ses 5 dernières années pour devenir celui de "l’avenir en commun", il conviendra que celui-ci continue d’évoluer et de se renforcer pendant les 5 prochaines années pour gagner une légitimité plus forte encore que celle accordée par l’usage d’une "parole politique" dont la valeur, entre les mensonges et omissions de Macron, continuera à se dégrader à n’en pas douter ! PHI doit s’ouvrir à la société civile et faire preuve de volontarisme en faisant le 1er pas !

      Si la France Insoumise ne décide pas de faire de la politique autrement en s’engageant clairement auprès de "ceux qui agissent" pour tenter de faire barrage aux conséquences écologiques et sociales du libéralisme, plutôt que de s’associer à "ceux qui ne font que parler" (les partis) , alors, le mouvement s’éteindra par la force des choses, exangue de toute crédibilité et/ou légitimité...

      J’appelle solennellement tous les sympathisants de la France Insoumise qui me lisent à faire pression à leur niveau pour rapprocher notre mouvement de la société civile et plus spécifiquement du collectif "l’appel des solidarités" afin que nous puissions nous ouvrir la voie d’un travail concerté et constructif qui nous enrichira tous et offrira une vraie chance à PHI (que les partis politiques de gauche vont tenter d’affaiblir dans les temps qui viennent) pour 2022 d’incarner réellement l’espoir pour tous les français, chose que nous n’avons pas sû faire cette année...

      carlos Le 24 avril à 09:29
    •  
    • @carlos,
      mais arrêtez donc dans vos élucubrations !!!,
      Arrêtez de prendre vos désirs pour des réalités, vous ignorez tout des élus communistes, de leur investissement et de leur comportements.
      où avez vous vu les élus communistes ne pas rendre de comptes à leurs électeurs.

      Quand vous aurez passé autant de temps sur le terrain qu’eux, vous pourrez peut-être la ramener, mais j’en doute fort, vous me semblez par contre sous un pseudo ou un autre, (le verbiage se reconnais assez vite) passer beaucoup plus de temps derrière la clavier que sur le terrain .

      Mélenchon a et aura besoin de militants et d’élus de terrain, engagés, organisés et responsables devant leurs électeurs comme le sont depuis longtemps les élus communistes Front de Gauche qui n’ont pas besoin de chartes pour respecter leurs engagements politiques.

      A titre d’exemple, où sont les Verts "à La Cosse ou à la Pompili" qui ont signé les chartes avec le PG dans les départements ou les régions pour les dernières élections, dans le seul objectif de se placer dans des circonscriptions bien à gauche, pour semer la zizanie au sein du Front de Gauche, pour le faire éclater, avant de retourner au gouvernement socialiste , puis chez Macron ou chez Hamon en faisant un bras d’honneur à Mélenchon quand les communistes ont massivement fait campagne pour lui.

      Les communistes savent prendre leurs responsabilités et des engagements avec leurs partenaires et s’y tenir sans avoir peur de rendre des comptes devant leurs électeurs en toute transparence.
      Alors, pas besoin de Charte (paradoxe d’insoumis voulant des soumis), mais des engagements clairs sur un programme politique mobilisateur.

      Arthurr Le 24 avril à 14:25
    •  
    • @arthurr - vous m’aurez certainement vu sous "ch4204" qui est mon compte google ou sous "carlos" qui s’avère être mon prénom.. Je n’ai absolument rien à cacher de ce côté là.

      Quant à mes "élucubrations", elles renvoient au refus de signer par les candidats communistes une quelconque charte qui formaliserait de fait l’engagement CLAIR ET PRECIS dans lequel vous vous drappez. Les paroles en politique ne valent rien, seuls les gestes comptent, nous tomberons au moins d’accord sur ce fait je pense...

      Or, si vous n’hesitez pas à lancer pompeusement que les élus communistes savent où est leur devoir, alors fort bien, souffrez que pour ma part, vu l’ENORME SOUTIEN ACCORDÉ PAR L’APPAREIL DU PCF A LA CAMPAGNE DE LA FRANCE INSOUMISE (chacun a déjà pu en juger) ainsi que les "négociations" biscornues dont on fait état dans une majorité de circonscriptions, je ne présume pas de sa nature et/ou de la confiance aveugle que je devrais leur accorder !

      Le PCF ne doit rien à la F.I. et la France Insoumise n’est soumise à aucun parti, MEME PAS LE PG (Juste pour que ce soit clair) ! C’est un mouvement politique ouvert à tous les encartés et aux militants communistes notamment qui y ont trouvé des raisons de le supporter (avant un quelconque soutient officiel de leur parti) au même titre que des anti-partidaires notoires sans qu’on est besoin de leur donner des raisons de le faire ! Leur a t’on demandé de s’assoir sur leur convictions ?

      C’est justement parce que je pense que la solution à cette désunion à gauche n’est pas politique que je m’évertue à faire pression sur la France Insoumise pour qu’elle conserve son appétance citoyenne en initiant un travail avec les associations de terrain, "ceux qui agissent", plutôt que de "transiger" avec "ceux qui parlent", les partis politiques... Nous pourrons au moins ainsi contribuer à faire émerger des propositions politiques fortes de leur expertise pour soulager concrètement les problèmes actuels et se mettre en situation de rassembler dans un bouillonnement permanent toutes les énergies à gauche, mais aussi plus largement, sans pour autant avoir pour ambition de supplanter les partis de gauche avec leurs dogmes et leurs principes intangibles ! La France Insoumise est une plateforme, elle n’est de toute façon pas faite pour ça !

      carlos Le 24 avril à 15:16
  •  
  • Réponse à Hopfrog
    2022, c’est dans 5 ans et c’est toujours 5 ans de gagnés.
    Ensuite, il y a-t-il une différence entre un libéral et une fasciste ?
    Y a-t-il une différence entre un libéral qui veut faire du Schroeder et du Blair et une fasciste qui a la ferme de nous envoyer dans des stades militairement gardés après une étape par l’Ecole supérieure de mécanique de la Marine ?
    Oui, il y a en a une.
    La différence entre une grippe carabinée et la peste bubonique. La première, on en chie mais on peut espérer en sortir vivant. La seconde, on est mort. Juste mort.

    kashmir4 Le 24 avril à 08:47
       
    • @kashmir4 - Après cette présidentielle, nous avons tous la sensation d’être ce gars, en chute libre qui répète à chaque étage qui passe : "Jusqu’ici tout va bien !" .

      Que l’on en soit au 15ème étage ou au 10eme etage, le temps n’a plus que peu d’importance, l’issue de 5 ans de "macronisme" ne laisse pas beaucoup d’options pour 2022 autre que celles d’un FN en hausse... Il est inutile de tenter de se convaincre qu’il en sera autrement au sujet d’une élection dont on sait qu’elle conduira au demeurant à plus d’exclusions, de misère et de violences dans tous les cas de figure !

      L’extrême droite en France peut elle générée dans le contexte actuel de 2017 une adhésion forte de la majorité de la population française à même d’installer un régime fasciste ? La réponse est non...

      Car d’une part, seule 23% des gens cautionnent mordicus cette politique putride et si l’abstention venait à faire gagner le FN, cette proportion ne changerait pour autant pas cet état de fait ! De manière effective, et à imaginer 15% supplémentaires d’opportunnistes dénués de toute conscience, il n’y aura donc aucun soutien populaire massif à une telle entreprise (nécessairement autours de 50% pour Installer des mécanismes de coercition sociale efficace, comme les dénonciations pour citer un exemple parlant, fondant un regime "autoritaire").

      D’autre part, contrairement à la Turquie, aucune purge dans les institutions et administrations de l’Etat (aux traditions syndicales fortes) ne se fera sans que l’armée, qui malgré sa "professionnalisation" reste proche du peuple du fait que ses effectifs sont pour beaucoup composés des "minorités" défavorisées écartées du marché du travail par leur appartenance sociale ou leurs origines ethniques, appuie activement ce processus. Or, Je gage en toute confiance que dans une telle situation, la troupe défendra ardemment les 3 valeurs inscrites au fronton de nos mairies : liberté, égalité et fraternité et se rangera du côté de la démocratie.

      Je comprends que vous votiez Macron, souffrez que nous fassions autrement...

      carlos Le 24 avril à 10:05
    •  
    • @Carlos et quelques autres...

      Décidément vous passez beaucoup de temps devant le clavier pour tenter de "museler le débat", et imposer votre seule analyse directrice.

      Mais arrêtez le blabla avec votre France insoumise restreinte à une plateforme sans Dieu ni maître où chacun viendrait apporter sa participation au "Buffet de campagne" sans aucune traçabilité.

      Seulement voilà, et c’est peut-être une des faiblesses de la "force" de Mélenchon, car la vie politique ne se résume et ne se restreint pas à la campagne, il faut pouvoir donner une suite, accommoder le menu, le faire partager.
      Il faut se faire élire, donc être choisi (et pour cela il ne faut pas éliminer par avance comme le font certains "insoumis obnubilés par la soumission...des autres dans une charte") par une majorité de citoyens , c’est ça la démocratie, pour pouvoir gouverner ensuite en s’appuyant sur une majorité éclairée suffisamment large et stable .

      Malheureusement Mélenchon n’a pas réussi cette première étape pour pouvoir espérer initier son programme politique de changement salutaire et le faire passer dans la vie, développer et soutenir par une assemblée majoritaire en sa faveur et majorité de citoyens .

      La réalité étant celle que l’on connait et non celle que l’on aurait souhaité, Il faut donc maintenant faire preuve d’un minimum d’humilité pour réfléchir sur ce que l’on a fait, sur sa méthode , en faire honnêtement le bilan , sans se contenter de montrer du doigt les autres, ces autres parfois politiquement et honnêtement engagés qui ne voudraient simplement pas signer une "Charte de soumission à des insoumis" .

      Jean Luc Mélenchon a réussi à redonner du sens et de l’espoir à gauche, mais il n’a pas encore réussi à rassembler suffisamment à gauche pour redonner le pouvoir à la gauche qu’il représente.

      Il y a donc encore des progrès à faire, une réflexion à mener et agir pour faire disparaître des blocages qui peuvent éloigner, laisser sur le côté des forces vives, des militants de terrain de longue date, politiques ou d’associations, des élus intègres à qui il n’est pas besoin de faire une leçon quotidienne d’insoumission.

      Ce sont eux aussi la gauche vivante qui n’a pas eu besoin de charte pour agir et qu’il ne faut pas mépriser et regarder de haut.
      La présidentielle n’a pas été gagnée, le système étant ce qu’il est , un scrutin majoritaire à deux tours, ne gâchons pas les législatives par un ostracisme tout à fait inopportun et contre productif.

      Arthurr Le 25 avril à 10:44
    •  
    • @Arthurr - Je passe sur votre charge victimaire quant au fait que je vous musèlerais simplement en donnant mon opinion... Et il est clair que j’en ai donné du temps à ce mouvement ne vous en déplaise... pas seulement sur le net.

      "Charte de soumission à des insoumis" ?
      C’est une charte à destination des candidats aux législatives, aucunement aux militants ou aux sympathisants, qui PRECISE CLAIREMENT LES CONDITIONS DE CETTE ENTENTE sans en être contraignante puisque nous sommes de toute façon dans une république qui ne reconnaît pas le mandat "impératif" ! C’est donc un engagement moral envers lui-même et envers ses électeurs... NON DE SOUMISSION A UN PARTI (qui n’existe pas de toute façon car F.I. est un mouvement) !!!!!!!!!!!
      Pour continuer dans le "blabla", je ne doute pas une seconde que ce qui a suscité la création de cette charte, c’est une méfiance salutaire à l’égard des motivations profondes des candidats aux législatives compte tenus des agissements récents des députés élus de notre chère 5ème République...

      J’engage tout le monde d’ailleurs à lire et à juger de la "soumission" qu’impose la charte (lien à précéder par https://) : d3n8a8pro7vhmx.cloudfront.net/plp/pages/11179/attachments/original/147852665/Charte_legislatives_2017_FranceInsoumise.pdf ?1478526652

      De plus, il serait intéressant que vous-même puissiez indiquer clairement, ET DONC VOUS EXPRIMER AU MAXIMUM, notamment sur LES POINTS DE CELLE-CI QUI VOUS POSENT PROBLEME !

      carlos Le 25 avril à 15:26
  •  
  • Pas question une seule seconde de voter pour cette ordure de Macron ! C’est tout sauf un rempart au Fhaine. Il est temps d’enrayer la machine !
    Grève générale !

    Durruti Le 24 avril à 09:02
  •  
  • @hopfrog
    Vous dites que le "fascisme du FN n’est qu’une conséquence du capitalisme débridé de Sarkozy puis Hollande".

    Vous croyez que le FN est né sous Sarkozy puis Hollande ? Le FN a progressé rapidement sous François Mitterrand qui s’en est bien servi d’ailleurs. Donc bien avant Hollande et Sarkozy. D’ailleurs le capitalisme débridé remonte à ces années là (années 1980) lorsque le PS de Mitterrand -et de Mélenchon d’ailleurs même si c’est à son honneur de l’avoir quitté en 2008 - faisaient de Bernard Tapie un nouveau Jaurès et nous engagez dans le fumeux "tournant de la rigueur" (1982-1983) qu’allait suivre le départ des ministres communistes et l’émergence d’un PS dont la direction n’a cessé de virer à droite depuis.

    Quant au fascisme tout court dont le FN n’est qu’une forme moderne, il plonge ses racines aussi bien dans la Première guerre mondiale et dans les crises du capitalisme qui préexistent à Hollande et Sarkozy.

    Donc Kashmir4 a raison. Face au fascisme il n’y a qu’une seule réponse : "No Pasaran".

    @ Durruti
    "pas question de voter pour cette ordure de Macron"

    D’accord pour l’adjectif rattaché à Macron. Simplement il ne s’agit pas de voter pour Macron mais de se servir du bulletin de son vote pour ne pas laisser passer la Le Pen. On me proposerai de voter pour une chèvre que je préfèrerai encore ça à une abstention ou un vote blanc qui pourrait profiter à l’extrême-droite.

    Nous allons avoir 5 ans pour continuer de combattre Macron. Pourquoi ne pas se faire plaisir en se payant la tête du FN ? Tout votre contraire ne pourrait que satisfaire un électeur du Front national qui se réjouira de voir les antifascistes s’abstenir. Quant à la grève générale, je dirai que l’un (le vote pour faire barrage au FN) n’empêche pas l’autre.

    SB Le 24 avril à 09:38
       
    • Ce serait bien différent si Macron était élu avec 60% des voix, et 30% de bulletins blancs, première étape d’une reconnaissance de ces derniers, qu’avec un plébiscite à la Chirac en 2002.
      Et n’oublions pas que l’essentiel finalement ce sont les législatives à venir. Sans majorité, aucun des deux postulants ne pourra appliquer son programme, et c’est à ça que nous devons travailler à minima, et à maxima à rassembler une majorité de députés sur "l’avenir en commun".
      La grève générale et autres formes de résistance s’imposeront dans tous les cas de figure, même avec une victoire aux législatives des forces de progrès.

      raphaël Le 24 avril à 10:16
    •  
    • @SB - se prendre la tête pour savoir si on votera pour la couille droite ou la gauche n’a vraiment que peu d’intérêt sauf à être le révélateur d’une des nombreuses différences qui existe entre les opinions des sympathisants de gauche présente notamment au sein du mouvement de la France Insoumise...

      Rester sur des problématiques purement politiques contribuera à la dislocation rapide du mouvement des insoumis, et à une recomposition de la gauche empreinte d’une influence négative majeure en terme de dynamique des partis de la 5eme république...

      Pensez dès maintenant à focaliser notre énergie sur un projet de travail conjoint de reflexions et d’actions avec la société civile pour amener toujours plus de crédibilité, de légitimité à un projet humaniste capable de convaincre les français en 2022 que ce n’est pas d’une idéologie totalitaire dont il a besoin, mais de solutions concrètes à opposer à la misère, à la violence et aux conséquences du bouleversement climatique, c’est ça le vrai débat à tenir : comment faire de la politique autrement ?

      carlos Le 24 avril à 10:21
    •  
    • Je voterai comme en 2012, en imprimant le bulletin suivant :
      "NON au fascisme
      Non au libéralisme, de droite ou de "gôche", terreau du fascisme"
      Ca ne sert à rien, comme me le disaient les copains il y a 15 ans, mais ça soulage !
      S’il y a le 7 mai 20 ou 30% de bulletins blancs ou nuls (au lieu de 2%) la portée politique d’un tel score ne pourra être ignorée et la crédibilité du président élu sera toute relative
      Ce sera un point d’appui pour les luttes à venir contre le libéralisme débridé qui s’annonce

      C’est aussi un vote d’Insoumission que je propose à tous les Insoumis

      Daniel Mino

      Mino Daniel Le 24 avril à 11:26
  •  
  • Bonjour
    Oui, si on peut être satisfait du résultat Mèlenchon, mêmes si on aurait voulu qu’il soit plus important.Il faut comprendre que l’électoralisme a ses limites, et que tout ne passe pas par les élections. J’aimerais une France qui se passionne moins pour les élections et qui se syndique, et lutte, beaucoup plus (nous avons le taux de syndicalisation le plus bas, en Europe).
    Nous en aurons grandement besoins , face a Macron , ou Le Pen.
    Car Macron ou le Pen les coups vont pleuvoir. Macron et un faux gentil, il a un programme très libéral,la dérégularisation va continuer, les travailleurs y perdrons sur les deux tableaux.
    Il suffit d’avoir vu à la télé , Parisot (medef) satisfaite, et heureuse de la victoire de Macron, et appelant a voter Macron au second tour, contre MLP (message subliminal , nous allons pouvoir continuer a exploiter nos chers travailleurs et rassurer les marchés, MLP c’est mauvais pour les affaires).
    Voila , le piége Macron a fonctionner, a tout les niveaux : explosion de la droite, du PS, tout le monde obliger de se positionner par rapport a Le Pen.
    Tout changer pour que rien ne change....Macron en nouveau Giscard, le changement dans la continuité...on a vu la suite.
    Je pense que beaucoup de gens vont se poser la question, de pour qui voter au second tour, ou ne pas voter,s’abstenir, laisser faire.....

    bob Le 24 avril à 10:05
       
    • Le mouvement PHI a maintenant 5 ans pour illustrer dans les faits ce que veut dire "faire de la politique autrement" !

      Il est temps de se rendre compte que le seul moyen réellement accessible, au delà de voeux pieux sur la nécessité pour les gens de se syndiquer (car chacun fera ce qu’il voudra), c’est de s’associer concrètement avec "ceux qui agissent" (les associations), plutôt qu’avec "ceux qui parlent" (partis politiques).

      Il faut impulser une dynamique pour entamer une coopération étroite avec la société civile et notamment les associations empreintes d’une expertise de terrain quant au traitement de la grande pauvreté et de la défense des milieux naturels. A ce titre, plutôt qu’à une cuisine de partis, PHI devrait s’attacher à créer une nouvelle approche de l’action démocratique mêlant citoyens, acteurs du secteurs associatifs et solutions politiques convaincantes pour demain ! "L’appel des solidarités" avec ses 140 associations et sa dynamique "militante" apolitique pourrait devenir à ce titre un partenaire précieux, fondamentale dirais-je pour apporter quelque chose d’indubitablement nouveau dans le paysage politique qui s’annonce en totale recomposition : la confirmation qu’un mouvement citoyen humaniste, rassemblant des encartés, de simples quidams, ou des apartidaires notoires pourra, comme en 2017 si ce n’est plus, représenter une alternative sérieuse en 2022 !

      carlos Le 24 avril à 11:11
  •  
  • Que de suffisance dans ces calculs ! Le PS a perdu plus de 20 % de voix au premier tour, le report de moins de la moitié de ces voix suffit largement à expliquer le « bond » de Mélenchon. Et comment oser considérer les votes pour Macron comme ceux d’électeurs de « gauche », quelles qu’en soient leurs raisons ! Déjà, les voix de Hamon…

    Et quel échec pour le leader de la FI ! Incapable d’avoir convaincu Hamon d’abandonner la course, d’une manière ou d’une autre, ce qui aurait été sa seule possibilité de parvenir au second tour ; incapable d’avoir convaincu nul autre que quelques gauchistes lassés d’une abstention, même militante, et prêts, pour une fois, à déposer un bulletin ; incapable d’avoir enrayé cette idéologie libérale (donc de droite, un peu de dignité quand même !) qui a convaincu, au bas mot, les trois quarts d’un bien triste pays ! Et vous osez vous réjouir et parler de gauche vivante ?

    Gracchus Le 24 avril à 10:19
       
    • Plutôt d’accord.
      A cela il faut rajouter que ce score de gauche doit beaucoup aux qualités personnelles de JLM. Or celui ci a quand même 65 ans ...
      Une seule issue, en finir avec les pratiques de délégation : "il n’y a pas de sauveur suprême".
      L’article de Martelli m’inquiète un peu car il semble lorgner du côté de l’expérience Podemos qui semble pourtant en échec en Espagne.
      En France, aujourd’hui, la seule force de résistance organisée, c’est le syndicalisme, comme l’ont montré les mobilisations contre la Loi anti travail, qui ont finalement été à l’origine de la débâcle de Hollande.

      Monsieur HR Le 24 avril à 10:47
    •  
    • Oui. Le résultat de Mélenchon est en trompe l’œil. En réalité la gauche n’a pas progressé électoralement et les électorats n’ont fait que se déplacer de Hamon à Mélenchon.
      C’est là le grand échec de Mélenchon. C’est dés le début qu’il fallait se batte pour l’unité et créer une dynamique anti libérale avec tous les courants de la gauche qui s’opposaient à Hollande.
      L’illusion du candidat qui rencontre le peuple est tombée.

      Guillaume Le 24 avril à 10:58
    •  
    • Et vous osez vous réjouir et parler de gauche vivante ?

      Mais oui, vous vous êtes fait gruger !
      Ils vous ont promis la victoire, ils vous ont vendus un tapis ...
      Ils ne voulaient faire qu’une chose : Faire un score, battre le PS, englober le PCF, devenir la principale force d’opposition de la Gauche, c ’est tout ce qu’ils voulaient. Ils le savaient qu’à force de ne faire que casser du PS et le gouvernement, ils ne feraient que faire gonfler les décus de la politique et du FN.

      Ils le savaient le résultat des divisions de gauche, leur conséquence, le second tour Droite / Extrême droite. Celà fait 5 ans que tout le monde les préviens, j’ai du l’écrire 1000 fois en 5 ans moi même. Ils étaient là pour vous vendre un Tapîs. Et vous l’avez l’acheté. C’est pour cette raison qu’ils n’ont pas une larme d’avoir perdu.Ils sont fiers de eux, pour la première fois depuis Mitterand, l’extrême gauche viens de passer devant le PS avec un score magnifique, juste un score, la gauche n’ a plus de pouvoir. Celui qui passe au pouvoir, macron, le centre et la partie centriste de toute la gauche.

      La plupart ne sont pas des ouvriers, comme la plupart des militants des insoumis. Ce sont des retraités , souvent des fonctionnaires, au chaud qui peuvent tenir 5 ans, pas les smicards, les chomeurs, les ouvriers.

      Leur but n’était qu’idéologique. Un score, et pourquoi pas gagner ? Rien n’est impossible. La victoire de ces elections est idéologique pour l’extrême gauche. Et il a gagné. Vous êtes le dindon de la farce, et le peuple entier.

      Vous croyez que je mens ? Regardez les bien ... Ils ne vont même pas aller voter contre le FN ? Le peuple entier s’allie contre le faschisme, tout les courants, la droite, la gauche (Le PS) tous, sauf Melenchon qui n’appelle pas au vote utile.

      @Martelli
      Soyez honnette, ne censurez pas mon commentaire.. j’avais raison depuis 5 ans. je vais apporter un coorectif sur votre titre/

      LA GAUCHE EST BLESSE, L EXTREME GAUCHE PRENDS LE POUVOIR DANS L OPPOSITION.

      Et là vous vous trompez encore, car les legislatives arrivent, nous n’aurons plus de majorité dans l’opposition à cause des divisions de la gauche. Ni PS, ni PCF ni vous les n’aurez aucuns pouvoir. VOUS AVEZ PERDUS !

      LE CENTRE PRENDS DONC LE POUVOIR PENDANT 5 ANS EN FRANCE.}

      BDPIF Le 24 avril à 11:03
  •  
  • @carlos
    Je ne comprends pas le concept de "société civile", sauf en contrepoint de "militaire".

    Pour le reste, je n’ai pas encore décidé de mon vote pour le 2ème tour. Il est probable que je voterai blanc. Un bulletin de vote n’est pas qu’un bout de papier, c’est l’expression concrète d’une volonté politique, et je ne saurais soutenir ni une fasciste, ni un banquier qui va sans honte fêter son succès à la Rotonde. Même Sarkozy avait attendu le 2ème tour pour aller au Fouquet’s.

    Il faut que des structures politiques nouvelles émergent pour soutenir le programme L’avenir en commun.
    A court terme FI est encore utile pour continuer aux législatives. Il y a un programme, des candidats, des militants (chez moi, 1ere circonscription de La Rochelle, le candidat communiste s’est discrédité en faisant depuis plusieurs mois une campagne anti-Melenchon et le député sortant "dissident" socialiste radical de "gauche" aura la bénédiction de Macron et le soutien de la droite. Le PS ne presentera semble-t-il pas de candidat contre lui, il n’y aura donc qu’à agir pour notre candidat FI, et pour ma part je vais continuer la campagne à ma modeste mesure.

    DMc Le 24 avril à 10:29
       
    • @Dmc - La "société civile" vient s’opposer à la "société marchande".... je vous remercie de me permettre de clarifier ce point.

      Elle consiste dans le tissus associatif important en France qui s’engage en "actes" auprès de la grande pauvreté, de la défense des milieux naturels, mais aussi pour les arts, la culture, le sport...

      C’est à ceux-là que je pense en évoquant l’expertise de " ceux qui agissent ", les associations, et en l’opposant à " ceux qui parlent ", les partis politiques traditionnels. Non pas que la FI ne doivent plus être un mouvement politique, bien au contraire, il s’agit de dépasser les querelles de clochers et d’être un lieu d’effervescence rassemblant des encartés, des anti-partidaires et des militants de causes diverses autours de la conception d’un programme politique humaniste en évolution permanente ! Une évolution qui renforce à chaque instant sa crédibilité et la légitimité comme il s’en en fait du passage de "l’humain d’abord" de 2012 à "l’avenir en commun" de 2017 !

      Travailler à un projet politique pour 2022 avec eux, c’est la garantie que non seulement, celui-ci sera comme pour la France Insoumise en 2017, le mieux noté au niveau des ONG internationales, mais aussi le plus soutenu à tous niveaux dans la société française pour 2022 ! Parce que la recomposition du paysage politique français qui s’annonce va être le lui le lieu d’une grande "tambouille" à la vieille mode 5ème république... autant dire le terreau d’une abstention accrue de toujours plus d’écoeurés des intrigues politiciennes.

      Il faut faire de la politique autrement ! Regardez les commentaires de cette page et vous verrez, s’il fallait vous en convaincre, comme il est si facile de sombrer dans les reproches, les mésententes et les stratégies qui firent le lie de la défaite de cette année...

      carlos Le 24 avril à 12:04
  •  
  • Réponse à Carlos
    Au 10e étage, c’est mieux qu’au 15e, le fait est. Cela laisse le temps de sortir le parachute, que l’on aura pris le soin d’emporter avec soi. Le parachute, en l’occurrence, ce sont les 20 et quelque pour cent enregistrés en additionnant les résultats Mélenchon/Poutou/Arthaud. On pourrait même ajouter une bonne partie des voies portées sur Hamon. La seule note d’espoir dans le champs de ruines laissé par la gauche au pouvoir.
    Gagner du temps, avoir du répit pour se réorganiser, cela compte. D’autant qu’à cette heure, nous ne sommes pas armés pour affronter les fascistes au pouvoir, lesquels s’appuieront sur un appareil répressif qui leur est en partie acquis. A cet égard, je suis loin de partager votre optimisme.
    Dans tous les cas, j’en voudrais beaucoup à cette gauche dite radicale, à laquelle je me référence depuis mon adolescence dans les années 70 (période bénie), si je me réveille le lundi 8 mai au matin avec Marine Le Pen au-dessus de ma tête. Plus précisément à toutes celles et tous ceux qui ont été biberonnés à toutes les écoles diverses et variées du trotskysme - dont Mélenchon. A tous ceux-là, je dis révisez vos classiques. Attentivement.

    kashmir4 Le 24 avril à 10:41
       
    • @Kashmir

      Dans tous les cas, j’en voudrais beaucoup à cette gauche dite radicale, à laquelle je me référence depuis mon adolescence dans les années 70 (période bénie), si je me réveille le lundi 8 mai au matin avec Marine Le Pen au-dessus de ma tête.

      Bon reveil à vous ! Et oui, ils s’en foutent de laisser passer l’extrême droite au pouvoir, la gauche radicale, c ’est l’extreme gauche la seule qui n’ait pas appellé à voter contre Le Pen, même Hamon et FIllon l’ont fait.

      N’ayez pas peur, jamais cette gauche radical n’arrivera au pouvoir, dans 5 ans, soit cà marche avec le centre et Macron (Qui sait, croyons au miracle, mouarph) soit nous en reviendrons au PS / PCF qui reviendrons au pouvoir, mais jamais Melenchon aveccette gauche radicale et extremiste prête à tout pour. Je vous en fais la promesse, et croyez moi je ne me trompe rarement !!!

      Bonne digestion à vous !

      BDPIF Le 24 avril à 11:10
    •  
    • L’article "la gauche est vivante" montre d’une part qu’il ne fait pas avoir la mémoire courte rivée sur cette seule élection présidentielle - souvent "piège à cons" mais que l’on ne peut laisser en friche car d’autres en profitent tout comme Marine Le Pen profitera d’une abstention ou d’une votre blanc de la France insoumise et d’autre part qu’il faut se battre pour des législatives qui ne soient pas un chèque en blanc pour la recomposition Macron-PS.
      Je ne crois pas au "tous les mêmes". Je suis viscéralement anticapitaliste, antilibérale mais aussi antifasciste. J’ai commencé à lutter il y a bien longtemps dans les années 1980 contre la loi Devaquet et contre le racisme qui l’accompagnait. Pour moi ne pas choisir entre la peste et le choléra, c’est laisser faire l’une des deux maladies.
      Se contenter d’un repli sur la seule France insoumise c’est la même chose, un enfermement. Quand je lis les propos anticommunistes ici je me dis que l’on va passer à côté de la nécessaire recomposition de la gauche radicale. Insoumis, communistes, écologistes et socialistes frondeurs doivent se rassembler. Sinon, il faudra attendre 5 de plus pour que Jean Luc Mélenchon transforme l’essai (c’est triste mais un ou deux mois de plus de campagne et cela pouvait basculer). Non, nous ne pouvons attendre : unité contre Marine Le Pen dans les prochains jours, unité pour une gauche radicale excluant le PS macaronisé aux législatives de juin et grève à l’automne, c’est ce qui nous attend. On ne peut se contenter du repli sur soi.

      SB Le 24 avril à 11:24
    •  
    • @Kashmir4

      Arretez de jouer à vous faire peur et de faire peur aux autres . En 2017 en France le FN n’est pas en mesure de faire plus de 50% au deuxième de la présidentielle dans le cadre de la Ve république , car il est dans l’impossibilité de trouver des alliances. Or dans la Ve pas d’alliances pas de victoire au second tour. Tout au plus le FN peut espérer récupérer une petite partie des voies de la droite extrême.

      Si vous avez des arguments qui prouve le contraire exposez les ici , laissez Trotsky là où il est , il n’est pas à l’ordre du jour.

      GG Le 24 avril à 11:58
    •  
    • @Kashmir4 - Comme il en était pour ceux qui additionnaient les voix de Mélenchon et de Hamon au 1er tour, je vous rappelle au principe de réalité suivant :
      Les divergences entre les différents mouvements politiques à gauche, à moins d’une évolution sensible des "dogmes" érigés en principes immuables qu’ils respectent à la lettre pour la plupart d’entre eux (sur l’inutilité du principe électoral pour certains, la soumission aux instances libérales européennes ou un anti-européanisme primaire pour d’autres, etc... ), ce qui nécessiterait bien plus que 5 ans pour s’en dépêtrer, empêche d’entrevoir une quelconque dynamique positive à long terme en matière de rapprochement.

      L’expérience du Front de Gauche devrait faire réfléchir tout le monde... Cette unité avec laquelle, encore une fois le rendez-vous fut manqué, restera un fantasme tant qu’on ne comprendra que la solution ne se trouve pas dans une approche exclusivement "politique" mais "civile et citoyenne" (à opposer à "marchande"). En effet, c’est avec "ceux qui agissent" (les associations sur le terrain qui luttent contre l’extrême pauvreté, pour la protection de l’environnement, etc... ) qu’on pourra formaliser un vraie force d’opposition humaniste offrant des solutions concrètes à même de rassembler plus largement que la seule "gauche" (dont plus personne ne sait à quoi elle se réfère), et capable de s’opposer à un projet totalitaire et destructeur !

      carlos Le 24 avril à 12:29
  •  
  • La gauche est vivante ? Il convient de relativiser
    Observons tout de même que l’abstention progresse de quasiment 2% par rapport à 2012.
    Cela signifie que la gauche n’a pas été capable de reconquérir les abstentionnistes, dont on sait bien qu’ils appartiennent d’abord aux classes populaires.
    C’est un échec dramatique.

    Monsieur HR Le 24 avril à 11:03
       
    • Mais oui, c ’est un echec dramatique, la gauche n’ a plus aucuns pouvoir en France !!! ILs le savaiennnnnt !!!! Vous vous êtes fait gruger par l’extrême gauche !!!!

      BDPIF Le 24 avril à 11:12
    •  
    • t’énerve pas comme ça, BDPIF, c’est pas bon pour la santé.
      Je ne te comprends pas : le poulain de ton cher président, qui comme chacun sait a tant fait pour mettre au pas la finance et aider les plus modestes, est le favori du scrutin, avec l’appui de tous les médias.
      Et ton candidat-diversion a parfaitement réussi sa mission, en tous cas celle que lui ont assigné ton parti (je ne veux pas préjuger de sa sincérité personnelle), empêcher Mélenchon et la FI de se qualifier. Bon, il a eu besoin d’un peu d’aides, pour rajouter une petite couche "dictateur" et "Chavez" sur celle "Poutine" qu’il avait esquissé, mais bon, peu importe les moyens, hein ?
      Par contre il n’a pu empêcher que se cristallise une vraie dynamique autour de la candidature de Mélenchon. Dynamique qui ne demande qu’à être confirmée pour les législatives et dans les mobilisations populaires.
      Et on verra alors si la gauche, la vraie, est vraiment morte, et on verra si Hamon et ses sincères soutiens sauront s’y inscrire.
      Ou si ils préféreront servir de "caution" à la fausse, celle de Hollande, qui, elle, va réussir le miracle de rester au pouvoir.

      raphaël Le 24 avril à 13:16
  •  
  • Cher BDPIF
    Moi-même je m’inscris dans cette gauche radicale qu’apparemment vous honnissez. Je lui reproche seulement de perdre la boussole en ces instants cruciaux. La boussole, en la circonstance, se trouve dans les écrits du dénommé Lev Davidovitch Bronstein, disparu il y a 77 ans dans des conditions dramatiques.
    Quant à savoir si elle n’arrivera pas au pouvoir, pour ma part, je ne sais pas lire dans le café. Les résultats de Mélenchon sont en tout cas encourageants pour l’avenir immédiat. Encore faut-il savoir comment les interpréter, et, surtout, quoi en faire.

    kashmir4 Le 24 avril à 11:31
       
    • @Kashmir4

      Comment ça quoi en faire ?

      S’appuyer sur la dynamique crée par la FI dans cette présidentielle pour faire élire le plus grand nombre de députés insoumis.

      Pourqoi chercher à compliquer quand on peut faire simple.

      GG Le 24 avril à 12:06
    •  
    • Parfaitement d’accord avec vous Kashmir4 !
      Le score de Mélenchon en 2012 puis en 2017 doit être analysé, interprété. Et cela de façon marxiste - je m’étonne que ce type d’analyse soit tabou ici. Il faut toujours savoir interpréter et ne pas se limiter à un homme, un mouvement etc. Les résultats de Mélenchon même s’ils déçoivent ceux des Insoumis qui ont cru un peu trop vite que la victoire était là - encore qu’il aurait fallu transformer l’essai au second tour puis aux législatives avec une majorité bien plus forte de que 19% puis une constituante etc. Ce qui fait beaucoup de si. Marx disait aussi que l’ancien se maintient longtemps longtemps alors que le nouveau frappe à la porte. Je ne crois pas pour tant que l’avenir soit dans un retour aux vieilles méthodes d’un PS tout puissant traitant ses partenaires en supplétifs avec mépris. Un PS hégémonique à gauche, on voit ce que cela a donné. Les communistes le disaient depuis les années 1980. Sur ce point comme sur Maastricht, ils ont eu raison.
      Le résultat du vote Mélenchon et au delà l’espoir qu’il a fait vivre bien au delà de la France insoumise (19% des voix, c’est des millions d’électeurs et cela ne se limite pas aux 300000 adhésions en ligne des Insoumis même si cette logistique a été solide) sont une brèche pour reconstruire la gauche.
      Si les Insoumis pensent qu’ils vont terrasser à eux seuls le capitalisme, très bien. D’autres pensent que c’est dans une recomposition bien plus large que cela sera possible. Qui est prêt à la construire sans anathème, sans homme providentiel, sans parti ou mouvement unique, sans hégémonie et dans la recherche d’un processus unitaire ?
      La gauche doit se recomposer autour de ceux qui ont su se saisir du bulletin de vote Mélenchon en 2012 comme en 2017. Cela va des Insoumis, aux communistes, aux écologistes et aux socialistes frondeurs et bien d’autres anonymes : ceux qui ont battu le pavé ensemble contre la loi Travail. C’est autour de cela que la gauche doit se recomposer sinon cela reviendra à faire un beau tour de piste. Personne à gauche ne peut gagner tout seul.
      Par contre, il n’y a rien à attendre des socialistes hollandais qui vont à travers Macron recommencer leurs combines. Le PS d’Epinay version Mitterrand, c’est mort. Sa dérive droitière ne date pas d’Hollande d’ailleurs...
      Certains quotidiens font part d’un élan progressiste à la base du succès de Macron. C’est un non-sens, une illusion d’optique. La seule chose à laquelle Macron peut servir, c’est à battre Le Pen. C’est tout. Et encore ne s’agit-il que de son bulletin de vote.
      Tout ne se termine pas avec la non-qualification de Jean-Luc Mélenchon au contraire, c’est maintenant que tout commence. Cela implique d’élargir l’horizon dans une perspective révolutionnaire.

      SB Le 24 avril à 12:30
    •  
    • @SB

      Vous parlez d’analyse marxiste , je ne vois pas en quoi votre analyse , si analyse il y a , est marxiste . Plutôt qu’une analyse vous nous réservez la stratégie de la direction du PCF . Vous semblez reprocher aux insoumis d’avoir cruent à la victoire , pas sûr que ce soit très marxiste que d’aller au combat sans croire à la victoire , vaincu d’avance.

      Vous répétez plusieurs fois " la gauche doit..." mais sans dire pourqoi et au nom de quoi elle "doit...". Votre proposition d’alliance entre des partis , les Français aujourd’hui n’en veulent plus , ce premier tour de la présidentielle en est la démonstration. Les partis ont été battus. On peut le ragretter , mais c’est la réalité . Un marxiste devrait se coltiner à cette nouvelle réalité.

      GG Le 24 avril à 14:54
    •  
    • @GG
      Tentative d’analyse marxiste : production actuelle (infrastructure) = un leader charismatique et une masse de gens qui bosse "librement" pour lui de manière horizontale en "developpant leur créativité" tout en suivant des process de qualité préalablement définis par le leader (steve job). Ça vous rappelle pas Macron et Mélenchon, voire Lepen avec Bleu Marine, tous les trois se disant ni de droite ni de gauche, mais incarnation de la volonté populaire, c’est à dire un leader et une masse de gens etc.
      Et du coup si Mélenchon et FI on fait avancer l’anti-libéralisme dans la lutte pour l’hégémonie, ils ont aussi, j’en ai bien peur, participés participé au déclin de l’idée de gauche, mais aussi de classe. Deux idées essentielles, me semble-t-il, pour réveiller la conscience de soi du prolétariat et la lutte anti-capitaliste (je ne mèlange pas libéralisme et capitalisme, marché dérégulé et création/accumulation de capital, je vois dans l’avenir en commun du keynésianisme c’est à dire du capitalisme d’Ėtat)

      cazueladepolo Le 25 avril à 07:15
    •  
    • "Tentative d’analyse marxiste : production actuelle (infrastructure) = un leader charismatique et une masse de gens qui bosse "librement" pour lui de manière horizontale en "developpant leur créativité" tout en suivant des process de qualité préalablement définis par le leader (steve job). Ça vous rappelle pas Macron et Mélenchon, voire Lepen avec Bleu Marine"

      Dans votre inventaire à le Prévert il y manque notamment B Hamon, étonnant non ? Lorsque l’on veut faire une analyse , on cherche à expliquer, à éclairer , afin de comprendre, je ne pensé pas que votre amalgame y contribue. Comme certains communistes vous répandez une fausse information . JLM se dit de gauche et se réclame de la gauche , mais il prends acte du fait que pour des millions de français , droite et gauche c’est bonnet blanc et blanc bonnet . Ne pas prendre en compte cette réalité c’est se condamner à ne pas être entendu.

      Vous voudriez que dans le champ politique, comme dans beaucoup d’autres, le leadership , les affects , la division du travail n’existent pas et ne soient pas effectifs , et ceci dans le cadre des institutions de la Ve république. Cela ne me semble pas très réaliste et donc par conséquent pas très marxiste. Lorsque vous évoquez les Insoumis , vous parlez d’une " masse de gens" , par sous entendu, vous semblez suggérer que cette " masse de gens" décervelée serait sous la domination d’ une sorte gourou , qui par des " process" savamments élaborés, mène par le bout du nez cette " masse de gens". Votre vision manichéenne de la réalité ne peut vous permetre de faire une analyse correspondant à la réalité . Réalité que vous essayez de tordre afin qu’elle corresponde à la vision que vous en avez .

      Les notions de gauche et de lutte de classe , il me semblait que c’était le P"s" et 5 ans de Hollandisme qui les avaient vidé de leur sens auprès de millions de Français. Vous affirmer que c’est JLM , j’attends vos arguments.

      Vous m’invitez à découvrir la lune , à savoir que JLM ne propose pa de renverser le capitalisme , je vous en remercie, je ne m’en étais pas aperçu.Mais si vous pensez que le renversement du capitalisme est à l’ordre du jour , faite moi part de vos arguments et de votre méthode.

      Vous ne mélanger pas le libéralisme et le capitalisme, que voulez vous dire ? Aujourd’hui ce qui domine le monde c’est le capitalisme financiarisé et mondialisé, car le capitalisme évolue. Le capitalisme que nous subissons aujourd’hui, ce n’est pas le même que le capitalisme Fordien . Parler du capitalisme sans plus de précision ne permet pas de l’appréhender correctement afin de le comprendre pour agir.

      " Mal nommer les choses c’est ajouter aux malheurs du monde"

      GG Le 27 avril à 14:05
    •  
    • Dans votre inventaire à le Prévert il y manque notamment B Hamon, étonnant non

      Benoit Hamon a été élu à l’ancienne et s’est présenté sous les couleurs de 3 partis PS, EELV, Parti Radical, on fait mieux comme leader d’un mouvement.

      Vous imaginez tout de suite qu’une "masse de gens" est par définition écervelée. Ben non. Remarquez que je parle d’abord d’une masse de gens comme porteur de créativité, mais bon... Dire que Mélenchon et les Insoumnis (superstructure) c’est comme une start up (infrastructure), c’est pa vraiment une insulte. Que vous ne soyez pas les seuls, c’est pas très grave.

      Bisous camarade, "no pasaran" et quitte à avoir Lepen aujourd’hui ou demain, attendons demain, ça nous laissera le temps de se préparer (parce que soyons honnêtes, la gauche, la lutte contre l’exploitation, elle est pas encoe assez nombreuse pour lutter.

      cazueladepolo Le 4 mai à 00:00
  •  
  • D’abord Merci et chapeau bas pour un résultat aussi éloquent dans une France adonné au fétichisme capitaliste. Jean-Luc, avec toi, avec la FI, des millions de gens ont gagné en conscience politique. Cela, il faut bien le mesurer car c’est du solide et ce qui s’est construit pas à pas va durer ! L’avenir le dira. En attendant, pour le second tour, si je ne m’abstiens pas de me "rendre aux urnes", ce sera pour glisser dans mon enveloppe un second bulletin "Jean-Luc Mélenchon", vu que j’en ai pris 2 au 1er tour pour en glisser 1 dans la poche au cas où nous n’arriverions pas au second tour. Je ne m’estime pas bâillonnée par la pantalonnade du duel Macron/Le Pen et comme dit si bien une chanson (de Joan Baez, il me semble ? ) : INSISTO ! J’insiste et je persiste en redisant ce que je veux pour mon pays, mes enfants, mes petits-enfants, et pour notre monde : la justice sociale, une Europe débarrassée des oligarques et des lobbies, des traités renégociés, une politique écologique consciente des enjeux de la planète. La lutte continue !

    gégé Le 24 avril à 11:43
  •  
  • GG
    Je partage votre analyse circonstanciée.
    Il n’empêche, on ne peut en aucun cas écarter l’hypothèse que Marine Le Pen vire en tête au second tour, et donc, on ne joue pas avec le feu.
    Quant à Trotsky, paix à son âme, il est mort depuis longtemps et beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis. Certaines de ses hypothèses ne se sont pas vérifiées, d’ailleurs, comme la révolution politique dans les états ouvriers qualifiés de bureaucratiquement dégénérés. Certains de ses écrits restent d’actualité, cependant, notamment ceux relatifs au fascisme.
    Quant à savoir que faire de la dynamique Mélenchon, cela va plus loin qu’une probable poignée de députés.

    kashmir4 Le 24 avril à 12:16
       
    • @ Kachmir4

      " cela va plus loin qu’une propable poignée de députés." Certes mais dans la foulée, c’est la prochaine étape et elle est importante. Il vaut mieux une poignée de députés que pas de du députés du tout. La dynamique créée par la présidentielle va s’amplifier, sauf incident.

      Je précise que quand je parle d’alliance, je parle pas d’accord au sommet entre des partis . Je parle d’alliances nouées à la base , par la base , en participant et en étant présent dans les luttes, ou les initiatives citoyennes, qui vont naître ici ou là, et dont certaines peuvent être à l’initiative de la FI.

      GG Le 24 avril à 14:19
  •  
  • Je constate que les vieux réflexes éculés de la 5ème république reviennent rapidement.. Opposer les sympathisants de la France Insoumise à ceux du PCF par exemple revient à oublier que PHI EST UN MOUVEMENT ET NON UN PARTI ! Il est un réceptacle pour les encartés majoritairement de gauche et anti-partidaires humanistes mais on ne peut lui prêter que cette ambition de rassembler... et aucune à vouloir remplacer ! A ce titre, il a pu rassembler et convaincre jusqu’au 23 avril des gens aux opinions totalement divergentes sur beaucoup d’aspects mais qui se sont entendus sur l’essentiel !

    Il s’agit d’une illustration de plus, s’il en était besoin, qu’aucune solution exclusivement "politique" ne pourra être trouvée pour rassembler à gauche... La France Insoumise, en tant qu’initiative novatrice a montré que la légitimité de la représentation politique ne venait pas de celle associée à un parti, mais des propositions elles-mêmes ! Elle doit continuer à innover et à être le lieu d’un bouillonnement et de rencontre entre la société civile (les associations de terrain) et le monde politique pour mettre à profit l’expertise des premiers dans le travail de consolidation et d’émergence de nouvelles propositions pour une société toujours plus progressiste et humaniste.

    Si elle prend un autre chemin, s’en sera fini de la tentative de faire de la politique autrement...

    carlos Le 24 avril à 13:01
  •  
  • Le fondement de la gauche c’est remettre en cause l’ordre établi par le capitalisme aujourd’hui mondialisé et financiarisé. Pour cela la gauche a le choix entre deux possibilités, soit prendre le pouvoir par la force, soit prendre le pouvoir par la voie dite "démocratique ".

    La prise du pouvoir par la force n’étant pas à l’ordre du jour , sauf événement imprévu comme en Tunisie , un vendeur à la sauvette s’immole par le feu et tout le pays s’embrase . La gauche radicale française a opté pour la voie démocratique. Dans le cadre de notre "démocratie " les deux principaux moyen dont nous disposons pour imposer le changement, c’est de convaincre une majorité des électeurs de voter pour ce changemenent, cet à dire informer, faire de la pédagogie, argumenter, faire un travail de conviction. Mais dans le même temps soutenir et participer aux luttes qui voient le jour ici ou là , pour imposer des changements et à la base nouer des alliances, car notre "démocratie" n’est pas totalement démocratique.

    Certains ici envisage une autre voie, celle d’alliances entre des partis , ils se trompent de stratégie. Cette élection démontre que les Français aujourd’hui ne veulent pas voter pour des partis , on peut le regretter , mais c’est la réalité. Même M Lepen a créé son propre mouvement . Aujourd’hui une majorité de Français, surtout ceux qui ont intérêt au changement ne veulent pas entendre parler de parti . JLM et Macron ont su appréhender cette nouvelle réalité.

    Les législatives qui s’annoncent vont confirmer cette tendance. Toutes alliances au sommet entre des partis seraient mortifères . JlM et la FI ont su créer une véritable dynamique, ce n’est pas fini, il n’y a as de raison objective pour que cela s’arrête , sauf à arrêter la campagne.

    Pour les législatives il faut faire élire partout , un maximum, de députés Insoumis.

    " Apprendre, apprendre, apprendre, pour comprendre et agir"
    Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine

    GG Le 24 avril à 13:37
       
    • Absolument GG, il faut faire de la politique autrement et s’ouvrir sur la société plutot que de s’enfermer à huit-clos avec d’autres formations politiques pour epouser des ententes opaques ! Il faut aller vers "ceux qui agissent" concrètement au quotidien, les associations, plutot que de privilégier la seule relation avec "ceux qui parlent", les partis politiques ! C’est en effet le meilleur moyen de tisser des liens solides entre 2 mondes aujourd’hui séparés car PHI est et restera alors un mouvement profondément politique et citoyen capable de fédérer au-dela des querelles de clochers !

      carlos Le 24 avril à 14:35
  •  
  • SVP : ne dites plus" la gauche " quand vous parlez du PS , dites la droite masquée . Et d’ailleurs qu’est-ce que ça veut dire " la Gôôôche " après ces longues années contre le peuple ?
    J’ai soutenu la France insoumise avec succès ( JLM en tête chez moi à Marseille ) , je continuerai.. Je ne voterai ni pour Macaron ni pour Marine , j’irai à la pêche , c’est la saison des dorades et des sars.

    bleuette Le 24 avril à 18:18
       
    • Mais en attendant, dès maintenant, on va préparer une belle chambre ingouvernable à Macaron 1er

      bleuette Le 24 avril à 18:28
    •  
    • Bravo Marseille !!!!!!!!

      GG Le 24 avril à 18:30
  •  
  • JLM aurait pu gagner s’il avait été plus clair sur l’international, sur l’accueil des réfugiés et s’il n’avait pas autant insisté sur son côté patriote. Il aurait pu récupérer davantage d’électeurs de "sensibilité de gauche", ceux de Hamon en particulier. " Tous les français sont patriotes". Ben non Mr Mélenchon ; moi je ne suis pas patriote et mon identité ne sera jamais nationale.

    Durruti Le 24 avril à 19:12
       
    • @ Durruti
      Je ne sais pas si la dimension "patriote" a joué en faveur ou en défaveur du vote Mélenchon. En 2012, la campagne était plurielle : drapeau rouge cher à mon coeur, drapeau tricolore - que je ne renierai jamais même si je rejette le nationalisme, le populisme et le chauvinisme qui se cache derrière - drapeau vert écolo et même drapeau noir libertaire. Là, c’est l’appel au peuple, le populisme assumé. A contrario une coloration trop internationaliste peut paraître trop théorique à certains même si comme marxiste je suis internationaliste. Donc difficile de savoir si cela pouvait jouer ou pas en faveur du vote Mélenchon.
      JLM aurait pu gagné je crois s’il avait vraiment joué la dynamique unitaire et non le rien sauf "la France insoumise", le "vous êtes avec nous ou sinon rien".
      Pour moi sur le plan tactique FI a bien travaillé, rien à dire. On ne fait pas 19% par hasard... Simplement qui a fait 19% ? Le tribun et son charisme ou le mouvement et son programme ? Les deux mon capitaine ? A mon avis le premier pour les uns, le second pour les autres, les deux à la fois pour beaucoup. Et la proximité politique pour moi avec bien des réserves.
      La présidentielle, c’est mort. Se montrer mauvais perdant en tirant la gueule ne servira à rien car c’est maintenant que tout commence.
      Alors que sera la prochaine séquence ?
      Les Insoumis et rien d’autre ?
      L’évolution unitaire ?
      Une nouvelle séquence qui ne sera ni l’une ni l’autre...
      Je préfère l’évolution unitaire car dans l’histoire politique française aucune force politique de gauche n’a gagné toute seule et durablement. Donc je suis pour une dynamique unitaire tout en sachant que l’unité pour l’unité ça fait vote utile genre programme commun mitterrandien et je n’en veux pas ce prix.

      SB Le 24 avril à 19:38
    •  
    • @ Durruti

      Patriote : Def Larousse "qui aime ardemment sa patrie , et le prouve par ses actes " genre Guy Môquet.

      Patrie : Def Larousse "pays où l’on est né ou auquel on appartient en tant que citoyen et pour lequel on a un attachement affectif " genre Jean Moulin.

      J’imagine que contrairement à toi, pour un palestinien cela à un sens .

      Si tu aimes pas on te retiens pas.

      GG Le 24 avril à 23:33
    •  
    • @ Durruti : mais la campagne de Mélenchon a été la plus internationaliste de cette élection. Son patriotisme est celui de la République, universaliste.
      Intérêt général humain, refondation de l’Europe et construction de relation de coopération sur tous les continents, réaffirmation du rôle de l’ONU, notamment pour la paix ...
      Concernant les réfugiés, "il faut les accueillir comme on voudrait être accueilli à leur place". Très clair, non ?

      raphaël Le 25 avril à 00:53
    •  
    • @GG
      Patrie : Def Larousse "pays où l’on est né ou auquel on appartient en tant que citoyen et pour lequel on a un attachement affectif "
      Si tu aimes pas on te retiens pas.

      Merci pour cette invitation au voyage mais je suis apatride partout.

      Durruti Le 25 avril à 08:49
    •  
    • @Durruti

      La réponse est un peu facile, déclarer que l’on est apatride ça ne coûte rien , contrairement à ceux qui le sont vraiment.

      Par définition un apatride ne vote pas , il n’en pas le droit , il n’en pas possibilité. Lorsqu’on vote , de fait , on s’inscrit danse un ensemble, auquel on participe, en l’occurrence pour nous la république française.

      GG Le 25 avril à 17:09
  •  
  • BDPIF
    La liberté de conscience, ça vous parle ? Mélenchon en n’appelant pas à voter ne respecte pas la mienne.
    C’est vote Macron. Et si c’était un martien face à Marine Le Pen, je voterai pour le martien.

    kashmir4 Le 24 avril à 20:32
       
    • Hier j’ai dit la même chose à ma femme : même si c’était une chèvre sur l’autre bulletin, je voterai pour la chèvre. Tout sauf Le Pen !

      J’ai du mal à comprendre que JML qui en 2002 comme en 2012 n’hésitait pas sur ce point là, puisse s’en remettre aux votes des adhérents de son parti ! En 2012 il n’a pas attendu d’en avoir discuté avec les adhérents du PG ni avec les autres partenaires du Front de gauche pour annoncer dès les résultats du 1er tour annoncés le désistement pour... Hollande ! Et là face à Le Pen, il hésite ?

      Et bien j’espère que les Insoumis se prononceront pour faire barrage au FN sans langue de bois. C’est à ceux de décider.

      Pour un antifasciste, il n’y a pas d’hésitation : on fait barrage aux fachos. Maintenant, ce n’est que mon avis.

      SB Le 24 avril à 21:02
    •  
    • Melenchon n’est pas un gourou... Si certains insoumis l’ont oublié heureusement pas lui !
      Je ne respecterai aucune consigne de sa part, je ne lui en accorde pas le droit : au moment du choix citoyen, c’est à chacun de se prononcer selon sa conscience...
      J’espère bien qu’il le rappellera à tous ses sympathisants avant le second tour histoire de bien marquer qu’aucun électorat n’appartient à personne et que chacun doit reprendre son destin en main !
      Pour ma part, je reste sur ma conviction : ce sera blanc !

      carlos Le 24 avril à 21:14
  •  
  • gauche
    gauche de gauche
    vocabulaire obsolète
    à l’heure où les citoyens
    construisent un mouvement
    écosocialiste et démocratique

    le vocabulaire ne peut être franchi que soulevé

    cantaous Le 24 avril à 21:18
       
    • Pardon mais c’est qui "les citoyens" ?
      Les membres d’un parti, d’un syndicat ou de n’importe quelle organisation ne sont pas des citoyens ?

      C’est quoi un "parti" pour vous ?
      Définition d’un étudiant de Sciences po ayant voté Mélenchon : "un parti est une organisation dont l’objectif est la conquête du pouvoir" !
      Donc le reste, parti "tout court", "ligue", "mouvement" etc. ce ne sont que le nom des organisations que l’on se donne...
      FI est un parti, différent si vous le dites, mais un parti.
      Quant à cette manie de vouloir opposer la "société civile" aux partis, ça ne tient pas. Croyez-vous que les membres des partis ne sont pas dans la société civile ? Combien de membres d’un parti sont aussi membres d’une association ? Je suis membre d’un syndicat, membre du Secours populaire et depuis peu membre d’un parti politique. Pourquoi opposez vous ce qui chez moi comme chez d’autres se superposent ?

      Les principaux lieutenant de JLM qui parlent dans les médias (Corbière, Coqueret), ils sont pas au PG ("parti" de gauche) peut-être ? En l’espace de quelques mois vous reniez "parti" et "gauche" les deux mots qui forme Parti de Gauche. A l’heure actuelle celui-çi ne s’est pas sabordé il me semble. Excusez mais c’est contradictoire.

      La gauche un vocabulaire obsolète ?
      Désolé mais pour moi la gauche c’est toute ma vie sociale.
      Que l’on discute ensuite du dévoiement de ce vocabulaire d’accord. C’est comme le mot "républicain". Il y a des républicains de droite, de gauche, tout court etc. Mais doit-on considérer que ce vocabulaire est obsolète parce que dévoyé par les uns ou les autres ? Même chose pour "anticapitaliste". Moi je le suis. Mais je sais aussi qu’à l’origine les fascistes aussi se disaient "anticapitalistes" (discours des ligues des années 1930 par exemple).

      Un mot de vocabulaire n’est obsolète qu’au prix de ce que vous mettez dedans. Si la gauche est un vocabulaire obsolète. Il reste quoi ? La "droite" ? Alors moi qui ne suis pas de droite, je suis quoi ? Peut-on dire que les Insoumis ne sont pas de "gauche" alors ? Finalement votre raisonnement fera plaisir au "centre" qui n’a cessé de se dire ni..ni. C’est Macron qui dit ça.

      SB Le 24 avril à 21:44
  •  
  • Voter Macron c’est voter pour que dans 5ans M Lepen soit présidante . En effet 5 ans de Hollandisme ont placé M Lepen au niveau ou elle est , 5 ans de plus avec son fils spirituel et la fausse blonde sera présidente .

    Le vote républicain, le vote barrage n’engage que ceux qui veulent bien y croire. Je ne participerais pas à ce jeu de dupe.

    GG Le 24 avril à 23:00
       
    • Bravo.... Ne rien faire qui nous fasse assimiler aux panurgistes !

      Dominique FILIPPI Le 24 avril à 23:05
  •  
  • A propos de l’abstention au deuxième tour. Elle est généralement récusée en invoquant le risque Le Pen. Elle est pourtant souhaitée par beaucoup, qui ne veulent pas soutenir Macron au second tour. M’appuyant sur une analyse inspirée du marxisme, je pense que le risque Le Pen est quasi nul, en l’état actuel des choses. Pourquoi ? Je pense que tout ce premier tour, et son résultat concernant Macron, est une (sinistre) mise en scène, montée par le Capital (ce terme désigne pour moi la « classe capitaliste, mondialisée et financiarisée », symbolisée en France par les oligarques du CAC 40, ou encore par le « 1% » utilisé par P. Laurent). Elle a notamment en mains tous les outils nécessaires, en particulier les médias. Cette « sous-classe » capitaliste a engagé une « révolution de palais » pour écarter des forces politiques pourtant à sa solde (LR, PS…) jugées désormais trop molles pour les besoins de son développement futur. Macron est l’artisan choisi pour entamer le processus. Et le FN n’est instrumentalisé dans cette optique que pour appuyer le changement, en faisant peur aux électeurs. Ce n’est pas (pour l’instant, évidemment) l’équivalent du nazisme des années 30 en Allemagne. Le Capital contrôle l’opération. Il n’y a pas de risque pour lui à voir triompher le FN, il n’est pas la carte de ce jeu-là, confiée à Macron. Mais, pour nous, il serait utile que dès maintenant nous mettions quelques bâtons dans les roues de ce mécanisme bien huilé. Eviter, par exemple, un score trop massif pour Macron au second tour (on parle de 60%). Mais je conçois que l’on puisse vouloir être prudent… A chacun, pour l’instant, comme le dit JLM, d’apprécier la situation avec ses critères personnels… Car des consignes précises de vote sont hasardeuses…

    Abbé Béat Le 25 avril à 09:39
       
    • @Abbé Béat
      Entièrement d’accord. C’est aussi l’analyse du journal Révolution ( TMI ) qui a soutenu JLM au 1er tour.

      Durruti Le 25 avril à 12:57
  •  
  • @ Abbé Béat
    Vous dites "Ce n’est pas (pour l’instant, évidemment) l’équivalent du nazisme des années 30 en Allemagne."

    Faut-il attendre d’en arriver là pour faire front ? Le "pour l’instant" montre que vous n’excluez pas l’hypothèse à long terme. Ne vaut-il mieux pas prévenir que guérir ?

    Votre analyse est intéressante sur le remplacement de LR et PS par une nouveau truc avec Macron par ma bourgeoisie. C’était déjà mon avis. Mais si je ne voterai pas blanc au second tour c’est par antifasciste. Chez moi c’est viscéral. Sur l’analyse vous avez peut-être raison mais le coeur aussi à ses raisons... Alors je voterai contre Le Pen en utilisant l’autre bulletin. Pour le court terme. Et pour le long terme, lutte contre le capitalisme comme toujours.

    SB Le 26 avril à 09:55
       
    • Je comprends tout à fait votre position, c’est d’ailleurs pourquoi je me suis rangé à celle de JLM : à chacun, dans son âme et conscience, de choisir son vote de second tour. J’ai choisi le mien. J’ai simplement indiqué en outre que nous sommes confrontés à une opération totalement fabriquée par la fraction de la classe capitaliste qui aspire à la direction mondiale des affaires (opération qui dans une certaine mesure sacrifie ses fondés de pouvoir politiques habituels :LR, PS actuel...) au profit d’une nouvelle catégorie de fondés de pouvoir politique, dont Macron est un premier exemple, chez nous. La meilleure preuve en est le comportement passé et actuel de Hollande vis à vis de Macron, le retrait sur la pointe des pieds de Juppé , etc... car tout ceux-là savent bien de quoi il s’agit ! La victoire de Macron est malheureusement probable. J’aimerais, pour commencer, qu’elle se fasse à 51% contre 49%, avec plus de 50% d’abstention... mais c’est un peu rêver et prendre des risques ! A chacun de décider...

      Abbé Béat Le 26 avril à 12:24
  •  
  • Ne faites pas l’erreur de vous abstenir ! Que vous le vouliez ou non, s’abstenir c’est faire le jeu du celui qui sera élu (qui ne dit mot consent). Ne vous faites pas complice, silencieux, de ce que vous rejetez... Vous le regretteriez amèrement...

    Vous êtes en colère, dites-le !
    Vous n’êtes plus d’accord avec rien, dites-le !

    le seul moyen de préserver quelque chose de votre dignité est de dire non.
    Il n’y a que deux moyens pour dire non :

    * le bulletin blanc dans l’urne
    * le pavé gris dans la rue

    Imaginez un vote blanc à 30% au lieu d’une complaisance à 30% d’abstention... ce serait déjà une révolution... Celle d’oser dire non.
    Le vote blanc existe et personne n’en parle. Pourquoi d’après vous ?
    Il est un outil de dénonciation et nous avons peur de l’utiliser...
    Avant 2002, je votais comme tout le monde en fonction des manipulations de partis qui savent jouer et se jouer des électeurs. Depuis la comédie tragique de 2002, je me suis posé la question du vote blanc et refuse cette comédie chaque fois renouvelée...Avez-vous si rapidement oublié 2002 ?

    Certes le vote blanc, même massif, ne changera pas grand-chose à cette élection Présidentielle. Je vous rappelle que c’est le système électoral qui est pourri. En effet, s’il n’y avait que 3 électeurs qui votaient nominativement (sur les 45 millions inscrits), il y aurait un élu avec un triomphal 66%.... des exprimés, mais que représente 2 / 44 999 997 des inscrits. Rien, zéro pointé plus epsilon, et cela signifierait une absolue non représentativité et croyez-vous que la France serait crédible avec une telle démocratie ?

    Mais en votant massivement blanc vous démontreriez aux politicards que vous osez vous révolter, déjà par la parole... Et croyez-moi, cela n’est pas rien. Certes il est toujours plus facile de dire OUI. Pour dire Non il faut du cran et du courage (réfléchissez aux enjeux des référendums qui amènent pratiquement, toujours au OUI et pratiquement jamais au NON)
    Les politiques redoutent tout désaveu et l’abstention n’est nullement désaveu puisque c’est une acceptation silencieuse et servile de ce que souhaitent les politicards.

    Je vous en prie, ne commettez pas l’irréparable... du silence et ne condamnez pas vos descendants au silence absolu

    Ceux qui vous disent que voter blanc c’est faire le jeu de le Pen ou Macron, sont des sots qui vous prennent pour des idiots, car si vous voulez voter pour l’un des deux, vous mettriez le bulletin à leur nom. Ce qui disent cela ne se rendent pas compte (ou alors trop bien) que c’est le silence de l’abstention qui fait le jeu du vainqueur à venir.
    N’attendez pas un droit que vous avez déjà… d’utiliser le vote blanc !

    Petit rappel : le boycott, c’est censé interdire l’avènement ? Croyez-vous que l’abstention interdira quoi que ce soit ? Il y aura un élu !

    http://wp.me/p4Im0Q-1Ev

    keg Le 26 avril à 18:21
       
    • @keg - sans aller jusqu’au jugement de valeur sur l’abstention, je crois effectivement comme vous que le vote blanc est plus "contestataire" en terme de message adressé au monde politique que l’abstention... À laquelle tout le monde s’est habituée !

      D’ailleurs, les medias prefereront parler du taux de participation, 77%, tellement plus positif pour la democratie, que des 22% d’abstention, que l’on tempèrera en la comparant, méthode honteuse, aux scores sur les bulletins "exprimés" des candidats (plutôt que des "inscrits"). Macron sera donc effectivement élu avec 59% des voix, que l’abstention soit à 20 ou 25%.

      De plus, l’abstention n’est elle pas expliquée majoritairement pour une part par la météo, la fougue d’une jeunesse rebelle (qui se calmera avec le temps), et/ou l’absence de conscience politique d’une grande partie du "peuple", etc, etc... Le vote blanc par contre, dans un contexte ou le vote n’est pas obligatoire, n’a d’autre interprétation qu’une contestation de l’offre politique actuelle. Or, Les médias prendraient ils le risque, comme ils le font pour l’abstention, de se passer de devoir poser la question d’un vote blanc passant de 1,8% à 15% ou à 20% ????

      Il faudra dès lors évoquer la crise réelle du pouvoir, de notre 5eme république, plutôt que de continuer à légitimer le prochain président de la république qui ne représentera au mieux que ses 18% d’electeurs du premier tour, en expliquant que c’est lui ou l’extrême-droite...

      carlos Le 28 avril à 10:57
  •  
  • Pour quelqu’un qui récuse l’un et l’autre des candidats, la comptabilité des suffrages confond abstention, vote blanc ou nul. Si l’on tient néanmoins à dire quelque chose, je ne vois pas d’autre solution, dans ces conditions, que de recourir à l’un de ces moyens... évidemment de peu d’impact...mais que faire d’autres ?

    Abbé Béat Le 27 avril à 17:24
       
    • ]abbé Béat....

      le faire massivement. Imaginons, un seul instant, 20% de blanc (alors qu’habituellement on frôle les 4% de blancs et nuls). Certes cela ne changera rien, il y aura un(e) élu(e) (même avec 44 999 997 blancs sur 45 000 000, élu(e) démocratiquement à 66% .... des exprimés. Mais combien par rapport aux inscrits.... Tel est le système pourri dans lequel nous évoluons.... zt baignons en permanence. Où est le quorum exigé dans toute autre assemblée... ?). Mais un fort taux de blanc est une claque de déni adressée aux politicards ... qui à l’avenir tiendront davantage des électeurs, qui auront démontré qu’ils pouviaent dire NON....

      http://wp.me/p4Im0Q-1ET

      keg Le 28 avril à 13:23
    •  
    • ah bon ????

      jj Le 6 mai à 09:34
  •  
  • Puisque nous en sommes aux comparaisons historiques, notons que le score de Mélenchon n’est pas si loin… de celui du communiste Duclos en 1969 (21,4%).

    sauf que meluch est pas communiste et loin de la

    jj Le 6 mai à 09:39
  •  
  • en un mot comme en des millions, demain 07 Mai 2017, nous voterons tous blanc.... Même et surtout ceux qui appellent au tousaufisme....

    http://wp.me/p4Im0Q-1Ix

    keg Le 6 mai à 09:49
  •  
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