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Accueil > Politique | Par Roger Martelli | 8 mars 2016

Le Front de gauche est mort ce week-end

Ce que l’on pouvait redouter est advenu. Ces derniers jours ont marqué la fin de la dynamique enclenchée en 2009. A priori, le Front de gauche s’écrit désormais au passé, mettant fin à une espérance qu’il n’a pas su concrétiser.

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Jean-Luc Mélenchon a annoncé que des procédures citoyennes, autour de sa candidature et de son site, gèreraient en même temps la campagne de la présidentielle et les législatives de 2017. Le Conseil national du PCF, de son côté, en a appelé à de larges assemblées pour définir un socle programmatique commun et pour désigner des candidatures aux élections législatives, porteuses d’options communes à la gauche tout entière. Mélenchon considère qu’il n’a plus besoin de la médiation d’un Front de gauche moribond. Pierre Laurent déclare formellement que le Front continue, mais n’y fait plus référence quand il s’agit de définir les cadres politiques de la présidentielle ou des législatives.

On ne fera pas ici un éloge sans nuance d’une expérience de quelques années seulement. Le Front de gauche n’a pas manqué de défauts, parfois consubstantiels. On pouvait – on peut ? – chercher à surmonter les défauts ; manifestement, les deux initiateurs de 2008-2009 préfèrent tourner la page. Au risque d’oublier que le FdG ne fut pas qu’une structure et qu’il fut le support d’une espérance. À étouffer l’une, on risque fort d’essouffler la seconde, déjà bien secouée depuis 2012.

La rupture plutôt que l’inflexion

Il est toujours possible de se consoler en se disant que l’acteur essentiel – le peuple – est en train de se mobiliser et qu’il va peut-être s’imposer dans la rue. Or l’expérience historique suggère plutôt que la rue peut accompagner de façon décisive une évolution politique (les grèves du printemps 1936). En général, elle ne la crée pas de toutes pièces. Ni 1968 ni 1995 n’ont débouché sur une structuration politique originale et durable. Et pourtant, ce n’étaient ni le besoin ni l’envie qui manquaient pour le faire…

Qu’on le veuille ou non, tout dépend de l’analyse que l’on fait de la situation actuelle. On peut ainsi avancer que le mal vient exclusivement des choix opérés après 2012 par le tandem majeur de l’exécutif, François Hollande et Manuel Valls. Auquel cas, pour remettre la gauche en ordre de marche, il suffit de revenir au moment qui précède l’élection de 2012, à l’esprit du premier discours de campagne du candidat Hollande, au Bourget. Au fond, il suffirait d’une simple inflexion à gauche : c’est, en gros, le modèle proposé par Martine Aubry ou Benoît Hamon.

Mais on peut aussi considérer que la source des maux actuels tient à la conjonction d’une mondialisation capitaliste et financière assumée et d’une réorientation socialiste fondamentale entreprise autour de 1982-1984. Auquel cas, ce qu’il convient d’amorcer est une rupture plus globale avec une logique d’adaptation aux supposées "contraintes" d’un système et avec un modèle même de développement social. C’est cette rupture que vise, depuis plus de vingt ans, ce que l’on a appelé le mouvement "social", "critique", "antilibéral" ou "alternatif".

Faiblesse persistante de la gauche "radicale"

On peut tourner et retourner la question dans tous les sens, toujours finit par revenir le même constat : ce mouvement de contestation n’a pas acquis l’épaisseur d’autonomie nécessaire pour peser dans l’espace sociopolitique. La réponse à l’attente de 1968 fut la logique keynésienne radicale du programme commun : elle déboucha sur l’hégémonie socialiste et s’enlisa dans les premiers recentrages des années 1980. La réponse à l’espérance de 1995 fut la victoire de la "gauche plurielle" en 1997 : elle se termina comme on le sait en 2002. La victoire du "non" au traité constitutionnel européen de 2005 finit – difficilement – par trouver une réponse dans l’essor du Front de gauche. Mais la faiblesse persistante et globale de la gauche "radicale" ne put que contribuer à la victoire d’un "social-libéral" qui ne s’assumait pas alors comme tel.

Le plus décisif aujourd’hui reste donc l’articulation d’un mouvement social contestataire et d’une gauche politique d’alternative, autour d’un projet en rupture avec plus de trente ans de concurrence et de gouvernance entremêlées. Sans cette affirmation, la gauche perd son ancrage populaire, émousse sa dynamique, peine à gagner et, plus encore, est incapable de réussir si par chance elle passe à son avantage le test des urnes.

Que le socialisme s’enferme dans un social-libéralisme de moins en moins social et de plus en plus libéral, ou qu’il en revienne à une social-démocratie plus tempérée n’est pas sans importance. Mais cela ne règle pas la question des questions : comment donner force agissante, dans la société et dans les urnes, à un mouvement critique conscient et à une gauche solidement ancrée à gauche ?

Le PCF et ses errements, Mélenchon et sa méthode

En 1936 et à la Libération, la dynamique était du côté du PCF. Il avait ses travers (les effets du stalinisme). Mais il avait sa qualité populaire et sa capacité à incarner de façon plus moderne la vieille tradition plébéienne, démocratique et révolutionnaire française. Dès lors, tout le système politique français et toutes les forces devaient en tenir compte, à gauche comme à droite. En 2017, le même enjeu devrait être au cœur du débat public. Le Front de gauche était un atout pour le faire. Or, le PCF préfère une démarche qui, qu’il le veuille ou non, le ramène à un dialogue entre communisme et socialisme, dans un moment d’affaiblissement structurel continu du PCF. Quant à Jean-Luc Mélenchon, il choisit une méthode qui l’écarte de toute tractation avec le PS, mais qui pousse à un dialogue direct entre le "peuple" et "son" candidat.

La première méthode conduit à des errements dont le PCF a fini par payer le prix (les alliances PC-PS aux élections régionales) et qui tournent le dos à toute une histoire électorale de la gauche française (jamais ne s’est imposée une formule de rassemblement à gauche au premier tour d’une législative). La seconde fait reposer sur l’arbitrage d’un seul la synthèse politique et le mouvement à construire : ce n’est pas dans la continuité de toute une tradition démocratique et populaire française ; cela peut limiter la capacité à intégrer toute la complexité de l’esprit critique contemporain.

Faire vivre une gauche bien à gauche, qui rende possible la rupture avec plus de trente années de petits reculs et de grands abandons… D’une manière ou d’une autre, il faudra trouver la meilleure réponse possible à cette exigence en 2017. D’ores et déjà, soyons sûrs qu’elle ne pourra se penser et s’imposer que dans la clarté la plus grande sur ce qui, depuis si longtemps, produit la désaffection populaire, nourrit la spirale financière et désespère la gauche.

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Vos réactions

  • Pour une fois pas d’accord avec Roger, non pas sur le diagnostic des logiques choisies par le PCF et Melenchon , mais sur l’avenir, paradoxalement ce qui s’est passé ce week-end est une chance pour le Front de Gauche qui peut sortir de sa forme cartel et devenir une vraie force citoyenne, le dialogue avec partis reviendra ensuite, sinon c’est la paralysie et je la refuse . A vos assemblées citoyennes !

    Frederick Genevée Le 8 mars à 05:48
       
    • Des milliers de communistes n’accepteront pas la comédie de prétendues "assemblées citoyennes" (instrumentalisées par l’appareil) à l’issue desquelles ils seront invités à faire la colle et à sortir les balais pour placarder les affiches du PS... qui massacre le droit du travail !
      Ils rejoindront massivement le mouvement collectif de rupture avec l’oligarchie initié par la proposition de candidature de JLM.
      Il faut choisir son camps. Laurent, qui n’a plus de communiste que le nom, a choisi le sien : avec le parti de droite de la rue de Solférino.

      François 70 Le 8 mars à 07:12
    •  
    • Au moins c’est bien clair et sans ambiguité, à l’image de François 70, les partisans de Jean Luc Mélenchon ciblent maintenant clairement et ouvertement leur adversaire.
      Pas sûr que ce soit suffisant pour mobiliser et faire gagner la gauche.
      Seulement voilà, comme le dit la devise populaire : "Chassez le naturel, il revient au galop".

      Artthurr Le 8 mars à 10:14
    •  
    • @ Artthurr

      Bonjour,

      Je ne "cible" rien ni personne. Je ne fais que constater avec regret que P. Laurent et son clan à la tête du PCF vont jusqu’au bout de leur stratégie mise à jour aux municipales : se positionner en succursale du P"S". Des faits, rien que des faits.
      Quant à vos doutes sur la possibilités de "mobiliser et faire gagner la gauche", ils sont légitimes... Mais j’aimerais que vous précisiez ce qu’est, pour vous, "la gauche". Inclut-elle dans votre esprit le P"S" de Hollande-Valls-El Khomry qui massacre le droit du travail conquis de haute lutte par le mouvement ouvrier ?
      Oui ? Non ?
      Pour Laurent, c’est oui. Tout le problème est là...

      Cordialement

      François 70 Le 8 mars à 10:52
    •  
    • Bonjour,
      je ne comprends pas votre message :
      en quoi ce qui s’est passé au PCF et chez JLM ce WE va relancer le FDG ?
      "A vos assemblées citoyennes" : lesquelles ? Organisées par qui ? Dans quel but ?
      Le PCF qui veut rencontrer 500 000 personnes : il n’est plus capable depuis plusieurs décennies d’en rencontrer même 50 000.
      L’histoire de monter des réunions citoyennes à travers tout le pays : ça fait des décennies qu’il se la raconte avec des slogans qu’il n’applique jamais.
      JLM tente une aventure qui réussira ou pas mais lui au moins propose d’agir. C’est pour ça que je le soutiens.

      Pierre 93 Le 8 mars à 16:48
    •  
    • Jean luc Mélenchon nous a créé les groupes d’actions, plus de 650 groupes d’actions ont été créés ,mais nous manquons d’uniformes et de logo pour nous faire des brassards utile dans les manifestations et les actions de ces groupes. Afin que l’on ne nous confonde pas avec les solfériniens et les communistes et que nous puissions leur tenir tête sur le terrain.

      Il être très important pour nous de lire[ le blog de Jean Luc Melenchon et organiser le fiNancement des insoumis avec leurs economies car nous n’avons plus besoin de l’argent du PCF pour citer Jean Luc Mélenchon :

      Pour que le plan de marche fonctionne il faut ancrer l’action dans le plus grand nombre de points de contacts.
      Je vois que les insoumis comprennent vite et bien ce qu’il faut faire. Je suis scotché par leur rapidité de réaction. D’ores et déjà, les insoumis ont commandé 600 000 tracts. A noter : ils les ont payés.

      le loup Le 9 mars à 11:27
    •  
    • Boarf, la mort du front de gauche, c’est la mort du front de gauche. C ’est surtout la faute de cet andouille de Mélenchon qui và nous mettre une belle droite radicale au pouvoir, si ce n’est pas le FN.
      Il s’impose comme candidat. Moi j’en veux pas, c’est un âne. Violent, antidémocratique, prodictariaux, bête tout simplement.
      Après la droite, le PS, Syriza, ce sont les communistes qui sont désormais des traitres ? Boarf ...
      Et son truc M6.r cà disparait aussi. Boarf, laissons le se prendre une bonne gamelle à ses élections avec les imbéciles qui vont se prendre insoumis.
      D’après moi, toute la gauche devrait se réunir contre la droite et le FN, mais lui non, il vise un pourcentage aux élections un 10 %. C’est un ane, et ses electeurs des débiles mentaux qui n y connaissent rien en politique. IL s en sont d’ailleurs meme pas au courant de leur programme politique imaginaire. Déprimant et désolant cette mort du front de gauche.

      bdpif Le 9 mars à 17:57
    •  
    • Mon cher Roger. Je partage l’avis de Frédéric Génévée . Patrick Magro

      Patrick Magro-Péraldi Le 12 mars à 08:49
    •  
    • Je partage ce point de vue et c’est en partie à cause de cet article que je viens d’écrire une tribune que vient de publier Regards expliquant pourquoi j’avais signé l’appel "Rallument l’étincelle du Front de Gauche .
      C’est effectivement aux citoyennes et citoyens de décider

      Marie-Christine Vergiat Le 14 mars à 18:31
  •  
  • Il y a plusieurs contre-sens dans ce texte.

    Quant à Jean-Luc Mélenchon, il choisit une méthode qui l’écarte de toute tractation avec le PS, mais qui pousse à un dialogue direct entre le "peuple" et "son" candidat.

    L’élection présidentielle française est peut-être la plus personnalisante qui soit au monde. Mélenchon y propose sa candidature à qui la voudra, y compris aux organisations. Il ne se définit pas, et ne s’est jamais défini, comme LE candidat DU "peuple", mais tout au plus comme un "déclencheur".

    [Cette méthode] fait reposer sur l’arbitrage d’un seul la synthèse politique et le mouvement à construire : ce n’est pas dans la continuité de toute une tradition démocratique et populaire française.

    Contrairement à ce qu’avance l’auteur, Mélenchon propose de définir collectivement les modalités de cette prochaine candidature : selon sa proposition, le programme serait déterminé publiquement par contributions à partir d’une base connue ("L’humain d’abord"), les candidatures aux législatives seraient élaborées au sein d’assemblées ouvertes, la structure même du mouvement serait construite par sa propre prise de contrôle autonome dès un seuil critique atteint.

    Ces termes sont lisibles sur la plate-forme d’appui jlm2017.

    Yves-André Peremer Le 8 mars à 08:06
       
    • Merci de rétablir la vérité sur le sens de la démarche jlm2017.
      Mais vous le savez comme moi : il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre...

      François 70 Le 8 mars à 08:31
    •  
    • Merci, pour cette mise au net, car en effet, c’est bien cela que JLM2017 exprime et symbolise. C’est clair et net. Donc aux citoyens à s’exprimer et à se rassembler avec un projet commun déterminé par eux sur la base de" l’humain d’abord" qui avait séduit 4 millions d’électeurs.

      anne Le 8 mars à 08:43
    •  
    • Martelli a raison : le pronunciamento de Mélenchon est totalement étranger à la tradition démocratique de la gauche, et conforme au fonctionnement antidémocratique du PG.

      Mais il y aussi dangereux : le programme donné comme "base" est totalement has been et inamendable car il contient toutes les illusions réformistes, qui ont toujours conduit à la trahison du peuple (exemple Mitterrand) ou à son massacre (exemple Allende).

      Sur tous ces points, on peut lire la série d’articles qui commence par le numéro un ici : Mélenchonneries (1) : un représentant de la « gauche radicale » ?

      http://wp.me/p5oNrG-k4X

      Louis Le 8 mars à 18:21
    •  
    • Vous avez certainement mal lu JLM mon cher.

      grd13 Le 8 mars à 22:03
  •  
  • "Comme la mode semble être à comparer avec 2012 souvent au prix de quelques arrangements féroces avec la réalité, je crois utile de faire des rappels pour ceux de mes lecteurs qui seraient réellement inquiets. En fait, le déroulement actuel de mon agenda est l’exacte réplique de 2011. Je m’étais déclaré le 21 janvier 2011. J’avais déjà « proposé » ma candidature. Les mêmes qu’aujourd’hui, personnalités, journaux et directions politiques diverses avaient fait exactement les mêmes critiques venimeuses qu’aujourd’hui. À l’époque, la direction PCF en solo, sans crier gare et contrairement à nos accords d’alors, décida d’organiser un vote interne avec pluralité de candidatures. Rien de nouveau sous le soleil. Les communistes votèrent le 18 juin et m’investirent. Ils le firent sans aucun « grand débat » car on ne me permit pas d’approcher pour expliquer ma candidature.

    Il n’y eut pas, à l’époque, de « programme d’abord », car la rédaction de celui-ci ne fut engagée qu’ensuite, à partir de la fin juin et jusqu’au mois d’août. C’est François Delapierre qui tenait le stylo. Le PG avait travaillé trois mois sous sa houlette pour préparer mille fiches programmatiques avant la rencontre avec les responsables communistes. Jacques Généreux qui participait au premier rang de la délégation pourra raconter s’il le souhaite ce qu’il faut savoir sur le refus du « revenu maximum » par nos interlocuteurs. Les mêmes s’alarment sur leur blog de l’amoindrissement qu’ils croient voir du contenu anticapitaliste de ma présentation du programme ! De son côté Martine Billard dans sa note de blog a parfaitement décrit quel alibi sans consistance est cette histoire du « programme d’abord » et autres sornettes sur les « grands débats » et autres « mille initiatives » qui n’existent que le temps du communiqué de presse qui les annonce.

    Pour finir, la rédaction de L’Humain d’abord fut achevée en plein mois d’août ! Il fut présenté en public sans aucune consultation militante à la fête de l’Huma de septembre 2011. Il y fut mis directement en vente sans autre forme de procès. Je l’ai brandi sur la scène centrale, mais j’étais seul à l’avoir en main ! L’ensemble de la négociation sur les circonscriptions avait été réglée dès juin, après le vote des adhérents communistes, par une négociation directe entre les mandataires de chaque parti sans autre forme de consultation.

    Telle est la version réelle du « collectif » tel que le pratiquaient les grands basistes qui m’accablent aujourd’hui. Personne à l’époque ne se plaignit que cette méthode n’était pas assez « collective ». Il y avait une raison à cela. Nous pensions, tous, que la désignation du candidat n’est pas le résultat mais le préalable qui permet de libérer tout le reste du travail politique à faire. Sinon tout reste prisonnier d’une compétition et de postures qui paralysent tout. Oui : le préalable. Car tout le monde avait le souvenir très vif des épisodes calamiteux de 2007 et de la débandade qui s’en est suivi !" Jean Luc Mélénchon. Mars 2016

    lagrange Le 8 mars à 08:49
       
    • "D’abord le programme" dit le Pcf et c’est reparti comme en 2007 ! Ce que révèle Jl Mélenchon sur le pseudo caractère démocratique, citoyen, de sa désignation en 2012 confirme ce que des milliers de militants ou sympathisants du Front de gauche se désespèrent de vérifier , au travers d’opérations comme "les cahiers de l’espoir" : on amuse la base, pendant que les Importants décident des choses sérieuses, comme les accords envisagés entre le Pcf et le PS pour les élections législatives qui suivront l’élection à l’Elysee d’un(e) obligé(e) du Medef - y compris le ou la candidat(e) PS - en 2017. C’est l’après 2017 qui doit déterminer notre choix de candidature pour la présidentielle. Et, même si certaines positions de Mélenchon me font bondir ( les bombardements russes en Syrie ) c’est la seule candidature en situation de porter les idées d’alternative au capitalisme au niveau de crédibilité indispensable pour exister dans le vie politique française.

      Georges Rey Le 8 mars à 13:38
    •  
    • Oui tres bien l’exposé historique belle analyse !mais il manque justement la constatation que jamais les Partis ne se sont remis en questions tant nous baignions alors dans le mythe partidaire et que hors des Partis point de vie Politique !Il faut admettre que ce modèle est mort tout en constatant aussi que les Partis à l’heure actuelle continuent à ne voir que leur mode organisationnel comme possible et souhaitable le cartel pour si belle que fut l’idée n’a pas voulu ouvrir a l’adhesion directe qui était la requête populaire à son besoin d’expression et de militantisme dans la gauche radicale et certainement le creuset d’où aurait pu naitre un mouvement politique mêlant les partis et le mouvement Populaire !Mais ce ne fut pas possible et celà malgré la demande insistante des uns et le refus catégorique des autres qui ne veulent surtout pas être dépassés par les masses dont ils sont coupés ! Et ce n’est pas fini car pour être honnête objectifs dirons nous que ce soit Merluchon ou encore plus le PCF les masses leur servent et doivent leur servir de tremplin de justificatif, pour pouvoir appliquer un programme qu’ils leur font redescendre pour approbation et qu’ils appliqueront en leur nom avec un label democratique Populaire qu’ils auront extorqué dans une demarche verticale !Chavisme échevelé et aux petits pieds pour Merluchon et immobilisme forcené pour les Compagnons du "coupe-carottes" !Ne changeons rien a une équipe qui perd !c’est si bon de se lamenter !

      dudule Le 8 mars à 18:13
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  • La responsabilité du PCF dans cet issue, après tant d’errements de stratégie électorale désastreux depuis 2012, est écrasante, politiquement incompréhensible, et sans doute liée à la seule logique interne d’un appareil qui cherche à survivre.

    Ajax Le 8 mars à 10:08
  •  
  • Il est évoqué dans ce texte "la dynamique du Front de gauche". D’un point de vue électoral (car c’est quand même l’objectif d’une formation politique, ou d’un mouvement), le Front de Gauche n’a été dynamique qu’au moment de la présidentielle, autour de la candidature de JLM, qui au départ, n’était pas du tout collective, mais annoncé en solo ! Le programme "L’Humain d’abord" n’a pas été un grand travail collectif, mais il fut rédigé (comme la plupart des programmes d’ailleurs) par un petit collectif, autour de François Delapierre. Quand ils sont arrivés à la fête de l’Huma avec le petit livre imprimé à 2 euros, ils n’avaient prévenu personne, et ça râlait fort ! Or aujourd’hui, tout le monde s’y réfère encore à ce livre, y compris le PCF ! Ainsi vont les choses en politique. Mélenchon avance, il a des chances sérieuses de rassembler des voix car il a une stratégie, et qu’il est préparé. Personne d’autres dans le FDG actuel n’a ce niveau de préparation. Bref, si nous ne parvenons pas à cristalliser durablement la gauche radicale, c’est que nous détruisons systématiquement l’existant, quand il est existe.

    Christophe Lemoyne Le 8 mars à 10:10
  •  
  • Mélenchon est un homme fort comme nous avons besoins en France. Quand à la mort du front de gauche, ce n’est pas notre faute, mais la faute du PCF qui s ’est allier avec le PS qui est devenu le valet des USA qui ont provoqué la guerre en Ukraine, en Syrie et dans le monde entier.
    Désormais nous devons rejoindre et nous allier militairement et économiquement avec la Russie qui nous a libéré des Nazis en 1945.
    Pour le financement du mouvement des insoumis, nous n’avons plus besoin du PCF, la Russie nous aidera financièrement, quand aux militants du PCF, il va falloir choisir une bonne fois pour toute, soit nous rejoindre chez Melenchon, soit être considérés comme traitre de la gauche avec le PS et donc traitre de la nation. Bravo à monsieur Martelli pour son article.

    CHONCHON Le 8 mars à 11:09
       
    • Je me permets de compléter votre profession de foi : la Nation française doit diriger l’Europe à la place de son ennemi héréditaire l’Allemagne, et faire rayonner son universalisme grâce à l’économie de la mer déployée dans ses anciennes colonies. J’ai bon ?

      Yves-André Peremer Le 8 mars à 11:49
    •  
    • Oui, bien sur, et l économie de la mer se fera aussi avec un accroissement de la production militaire maritime qui fournira beaucoup d’emplois aux Français, quand à diriger l’Europe, je pense qu’il faut faire confiance en Jean Luc qui saura lui décider quelle pourcentage de l’Europe sera sous contrôle de la France et de la Russie. Sans être ingénieur, je suppose que nous aurons la partie ouest de l’ Europe depuis l’Allemagne comme vous l’écrivez justement et la Russie reprendra ses territoires volés par les USA comme la Pologne, la Roumanie, l’Ukraine, etc ...
      Il faut attendre et faire confiance en Jean Luc sur le sujet, en tout cas, nous les Insoumis nous serons là pour l’appuyer à tout les niveaux, et même militaire. A noter les propositions excellentes de Jean luc pour un nouveau front militairela garde nationale des jeunes, qui pourront être des insoumis par exemple et qui pourront nous protéger aussi par exemple lors de notre accéssion au pouvoir. Encore une bonne idée. Jean Luc Mélenchon est vraiment l’homme qu’il nous faut.

      CHONCHON Le 8 mars à 17:43
    •  
    • @chonchon
      Vous êtes un provocateur, vous vous croyez humoriste ? Vous nous prenez pour quoi ? Allez voir ailleurs, là où votre absence de talent sera appréciée à son niveau.

      René-Michel Le 8 mars à 18:03
    •  
    • @ René Michel PCF
      Ha, on reconnait bien là en vous lisant la morgue et l’insulte des membres du PCF, mais nous les INSOUMIS nous n’avons plus besoin de vous, allez discuter avec vos amis les solfériniens.

      CHONCHON Le 8 mars à 23:26
    •  
    • Pour chonchon
      Chacun peut critiquer le rôle joué par le PCF (ou toute autre orga), et il y a effectivement à redire.
      Mais, premièrement, le mépris pour les camarades communistes est une idiotie et une insulte à toutes les luttes que nous menons de concert, l’ambiance est déjà assez tendue comme ça pas besoin de mettre de l’huile sur le feu. En plus ça ne convainc personne. Je suis excédé par ce caractère puéril que manifeste un petit nombre actif de commentateurs se réclamant partisans de JLM. Deuxièmement, ces délires sur la Russie, ses soit-disant financements etc sortent tout droit de votre imagination, qui semble en effet insoumise à toute recherche de cohérence, sincérité et véracité. A moins que je ne sois en train de perdre mon temps avec un "troll" qui s’ennuie particulièrement au quotidien, je vous prie de consulter les positions réelles du PG comme du mouvement de la France insoumise et d’arrêter de raconter des conneries aussi énormes. De plus, vous ressemblez fort peu à ce que chacun connait de nos camarades, sans doute vous trompez-vous lourdement de crèmerie (c’est le FN qui a des financements russes et est pro-Poutine) ! On peut débattre vivement, voire s’engueuler, mais y’a basta de ces gens qui salissent notre image pour le compte de leurs marottes personnelles

      anto PG Le 10 mars à 01:51
  •  
  • Quand on vous disait que le versant majoritaire a eu autant de problèmes avec Jean-Luc Mélenchon lorsqu’il était en son flanc que n’en ont aujourd’hui avec lui les remparts du versant minoritaire de la Gauche Française...

    laurentgantner Le 8 mars à 11:14
       
    • Kézaco ? C’est codé ?

      René-Michel Le 8 mars à 18:06
  •  
  • Aujourd’hui c’est la journée des femmes ;
    Un souvenir pour Thomas Sankara qui avait fait du 8 mars une journée où les hommes devaient faire le marché, s’occuper de la cour et des enfants.
    Dans un pays ou le poids des chefferies traditionnelles était et est si puissant ce n’était pas un petit symbole "sociétal" mais une des oeuvres de la révolution que la france à fric a massacré.

    Femme + hommes = 365 sur 365 d’égalité !

    Anitié capitaine Tom Sank !!

    Arnaud Le 8 mars à 11:36
  •  
  • Le Front de gauche est une démarche de rassemblement qui s’est transformé peu à peu en cartel d’organisations plus ou moins représentatives, cette expérience politique est en échec.
    Mais Cette démarche reste fondamentale et doit être non seulement pérennisée, mais élargie bien au-delà des frontières du front de gauche.
    Je ne suis pas certain que la candidature de Jean Luc Mélenchon, voir même celle d’un communiste, règle à elle seule la question de la perspective politique. La question de l’utilité et de l’efficacité des partis politiques est posée par les français, et quelque soit l’homme providentiel candidat aux présidentielles, nous sommes tous, sans exclusive, confrontés à devoir donner toute sa place au peuple pour la construction d’une alternative répondant à ses exigences.

    Lemarie Le 8 mars à 12:06
       
    • @Lemarie
      C’est bien joli tout ça, faire s’exprimer le peuple sans les partis politiques, la démocratie directe en quelque sorte, la sagesse populaire face à la duplicité des sournois militants... Pour avoir dans ma jeunesse fait des dizaines de porte à porte dans les collectifs populaires ou non,je dis qu’il faut avoir essayé pour en parler...

      René-Michel Le 8 mars à 20:19
  •  
  • Je partage la contribution d’Arnaud sur Thomas SANKARA !
    N’est pas Sankara qui veut...
    Pour revenir au débat concernant la mobilisation citoyenne pour peser lors des élections de 2017, je pense qu’avec le mouvement lancé par JL Mélenchon nous allons devoir apprendre à travailler collectivement sans les règles de fonctionnement sclérosantes des formes de Partis habituelles.
    Partir de nos idées personnelles et des réactions des autres citoyens sans autres limites que des valeurs humaines et non des "carcans idéologiques" qui affadissent les propositions.
    Ce n’est pas simple mais enthousiasmant. Il ne s’agit pas de "consulter" le peuple, mais de créer les conditions d’une appropriation par les citoyens des problèmes de société à régler pour qu’ils soient parties prenantes.

    Lecocq JP Le 8 mars à 12:07
  •  
  • On accuse a tort le "front de gauche" de sa propre mort, or tout le monde sait que c’est le PCF qui l’a tue. Jamais le pCF a voulu que le FDG soit quelque chose de plus qu’un cartel de partis et c’est cela qui l’a tue !

    gabrielabalkey Le 8 mars à 12:16
  •  
  • @François 70 et ses amis :
    Comme vos amis, vous parlez à la place de Pierre Laurent (et du PCF), pour affirmer et développer vos élucubrations sur le positionnement du PCF (et surtout de Pierre Laurent, la cible) à l’égard de Hollande, Valls et des Socialistes de gouvernement, élucubrations qui ne veulent servir que votre thèse fallacieuse, plus tôt que d’informer, même si vous pouvez ne pas être d’accord, ce que je conçois .
    Il suffit de vous lire, vous et vos amis, vous n’informez pas, vous clouez au pilori, seuls vous détenez la vérité révélée.
     Le culte de la personnalité revient à grands pas (est-il jamais parti ?) il faut adorer Mélenchon , l’homme providentiel , le Dieu Mélenchon qui ne peut se tromper, qui a reçu la grâce et qui, accompagné de ses disciples résoudraient tous les problèmes seuls contre tous.

    Les communistes sont vaccinés (et ils ont eu tous les rappels) et c’est tant mieux, ils préfèrent faire appel à l’intelligence et la réflexion de citoyens libres et ouverts au débat.

    Arthurr Le 8 mars à 12:27
       
    • C’est facile de parler d’élucubrations encore faut-il le démontrer et là, il n’y a plus personne.

      René-Michel Le 8 mars à 12:43
    •  
    • D’accord avec Arthurr, cette messagerie est devenue la pataugeoire de tous les anti-communistes. dommage !!

      milhac Le 8 mars à 14:01
    •  
    • Pourquoi refusez-vous de répondre à ma question ?
      Elle est pourtant simple : incluez-vous le PS de Hollande-Valls-El Khomry dans ce que vous appelez "la gauche" ?
      OUI ou NON ?
      Ayez au moins le courage de vos opinions !

      ...Quoiqu’il en soit, au bout du compte, en 2017, vous devrez choisir entre l’un des quatre candidats majeurs :
      Hollande (ou un autre solférinien si le capitaine de pédalo se dégonfle).
      Sarkosy ou Juppé.
      Le Pen.
      Mélenchon.
      Tous les autres feront de la figuration...

      François 70 Le 8 mars à 18:05
    •  
    • @ Arthurr
      Il faut être aveugle ou du mauvaise foi pour ne pas voir la responsabilité de la direction du PC dans la mort prématuré (hélas) du FdG. La "culte de personnalité"pour JL Mélenchon ? Il y a apparemment confusion entre reconnaissance pour un homme d’une sérénité et d’une courage exemplaire et la soumission des petits soldats, comme on trouve malheureusement beaucoup de trop au PC (doublement hélas). JL Mélenchon est l’homme de la situation c’est tout. Au lieu d’encore perdre du temps (qu’on a pas) comme avec le PS il propose une stratégie d’urgence pour arriver à une constituante. C’était le coup d’essayer une FdG avec le PC. Mais après l’épisode des municipales j’était dégouté du opportunisme des dites communistes (c’est d’ailleurs à cette moment j’ai pris ma carte PG). Il fallu une rupture avec ces politicards pour donner l’espace dégagé nécessaire pour un véritable projet émancipatrice. Ce fait et c’est très bien comme çà. En avant !

      xantrius Le 9 mars à 12:50
  •  
  • Un paquebot en pousse un autre. Mr JL M pour qui j’ai voté se proclame candidat. D’un autre coté "le peuple" ne supporte plus les politiciens carriériste ! En est il un ???
    Nous "le peuple" nous voulons des bases incontournables d’un programme propre, sobre et surtout humain. Ils nous répondre (les candidats) qu’ils seront meilleurs que les précédents et s’étonnent du vote blanc qui sera surement le vainqueur en 2017 si nos têtes d’affiches continuent ainsi ...
    Un programme, des bases, et pas de promesses ni de discours.
    Serge Che. le 8 03 2016

    Serge Che Le 8 mars à 12:46
       
    • Un candidat muet quoi...un candidat qui n’a jamais fait campagne, qui ne s’est jamais fait élire...une vierge Marie mais de gôche quoi...

      René-Michel Le 8 mars à 18:15
  •  
  • Le Front de gauche a eu son temps. Son seul problème vient qu’il s’est limité à une alliance de partis. On en a vu les inconvénients : alliances à géométrie variable du PC pour protéger l’appareil. Pour l’électeur lambda, ces tactiques ne sont pas compréhensibles. Je me souviens que Mélenchon avait proposé d’élargir au delà des partis en adhésion directe au FDG et non au PG ou PC, mais le PC a refusé. Combien de fois faudra t il perdre avant de comprendre qu’il faut dépasser les partis. Une élection présidentielle (monarchique)arrive, au suffrage universel. Mélenchon refuse les arrangements avec des socialistes qu’il combat depuis 4 ans. Donc il se présente,il s’appuie sur "l’humain d’abord" et le dépasse par "Ere du peuple". Pourquoi ne peut on pas comprendre sa démarche ? elle est loyale du début à la fin. Le logiciel anti finance est là. Comment pourrait il après les primaires militer pour ceux qu’il combat ? parce que c’est ce qui arrivera.

    jorie Le 8 mars à 12:48
  •  
  • Cet article montre bien la descente aux enfers de la direction du PCF. Quid de la refondation du PCF ? je n’ajouterai rien de plus que les premiers commentaires précédents avec lesquels je suis globalement d’accord.
    Mais dans les faits, quelle est la position du groupe Ensemble, partie prenante du FdG ? j’entends bien des critiques, parfois formulées à demi-mots, çà et là, mais quelle orientation politique de fond ? Cela ne suffit pas de se livrer à un inventaire historique du FdG, d’en constater l’effondrement, d’année en année. Ensemble doit être partie prenante, constater la différence de fond, de vision politique qui, après une ascension positive nous place depuis en queue de peloton. (Ne parlons pas de gauche radicale, laquelle a toujours trouvé refuge dans la contestation permanente, sans vouloir mettre la main dans une participation effective au changement politique.) On voit bien la tactique ou les manoeuvres de la direction du PC, placée entre primaire socialiste et repliement sur soi. Jean-Luc Mélenchon est seul effectivement (certes avec le soutien du PG), mais seulement au niveau des partis, pas de ce qu’il entreprend, c’est bien pour aller jusqu’au pouvoir, en rassemblant ceux qui ne perçoivent plus du tout l’intérêt de tractations de partis, avec tous ceux, encartés ou non, qui veulent vraiment déboucher sur les vraies réponses. Pouvoir changer de politique suppose des choix économiques, suppose de regarder l’Europe libérale avec une vision ferme, mais surout de préparer les changements démocratiques avec la participation populaire massive. Il faut avoir un certain courage politique pour se lancer dans ce combat. Qu’attendent les nostalgiques de feu le FdG pour s’y engager ? L’heure n’est plus aux réflexions sans décisions, mais à l’action pour un programme de changement de braquet : l’Humain d’abord version 2017. Soutenir Jean-Luc Mélenchon, est-ce la bonne question ? Soutenir l’action avec la France insoumise est la réponse.

    morelle noire Le 8 mars à 13:23
  •  
  • Une excellente tribune de Joël Auxenfans (PCF92) permet de recentrer le débat sur la suite, que faire du FDG et pourquoi : http://www.lefrontdegauche.fr/tribune-de-joel-auxenfans/
    Car le texte de Roger Martelli (Ensemble) ne propose rien et met sur un même plan Jean-Luc Mélenchon et la direction du PCF alors qu’au contraire, c’est Pierre Laurent qui joue sa petite musique solitaire depuis trop longtemps (pour rappel la "déclaration" unilatérale de candidature aux régionales, qui elle n’était même pas une proposition). Passons à l’action collective sur www.jlm2017.fr ! C’est une stratégie et une méthode, pas juste des blablas d’appareils parisiens.

    Boris B. Le 8 mars à 13:42
       
    • @Boris B
      Ensemble ! met sur un même plan Jean-Luc Mélenchon et la direction du PCF pare ce qu’Ensemble avait comme fonction politique d’être un trait d’union entre PCF et PG, cette structure étant surtout constituée d’anciens PCF ou d’anciens apparentés PCF.
      Puisqu’il il y a séparation, en fait clarification inéluctable entre PG et PCF (ne serait-ce que dans sa relation vis à vis du P"S", mais pas que : Europe, nucléaire, productivisme...), il n’y a plus de trait d’union possible. La fonction politique d’E ! au sein du FDG est morte. Ce n’est donc pas seulement le PCF qui est menacé de perdre le peu de crédibilité politique qui lui restait mais aussi Ensemble ! Car il leur faut choisir aujourd’hui entre avoir des élus et rentrer dans la combine des primaires et s’allier dans la plateforme jlm2017 avec les soutiens de Mélenchon et rester loyaux à leurs idéaux.
      Voici venu l’heure de la CLARIFICATION !
      A bons entendeurs salut !

      juy raphaël Le 8 mars à 17:40
  •  
  • Pierre Laurent est peut être une honnête personne qui défend une organisation plus que sa carrière, mais le problème c’est que devant ce désastre social, on s’en fout du parti communiste ou du PG, du NPA, des verts et de leurs stratégies pour ne pas disparaitre.

    On élit des représentants pour reprendre la main, pour redonner au peuple, aux exploités le pouvoir de choisir leur avenir. On en viendrai à croire que le but est une participation de 8% aux élections.
    Le socialisme, le communisme et l’écologie sont l’avenir mais ceux qui s’en sont approprié l’appellation sont encore en train de tout gâter.

    Mélenchon me semble être le seul cohérent il va manger… mais il a l’air solide.

    Arnaud Le 8 mars à 14:06
  •  
  • et ce choix alors que jamais la gauche radicale n’a été si proche du 2e tour depuis 20 ans (Sarko Hollande sont dans sondages a 19-20 % et Melenchon a 12 %)

    Bobo Le 8 mars à 14:07
  •  
  • front de gauche : le pcf m’a tuer

    cantaous Le 8 mars à 14:09
  •  
  • Le Front de Gauche est mort dès juillet 2012, à partir du moment où les différents partis et organisations qui le composaient, PCF en tête (mais pas que... la responsabilité en revient à tous les appareils qui le composaient) ont refusé toute adhésion individuelle directe.

    Le FdG ne pouvait alors être autre chose qu’un cartel de groupuscules, chacun tirant pour son compte.

    Le peuple, lui, et l’espoir, ont été laissés pour compte.

    nadamas Le 8 mars à 14:29
       
    • Faux, le PG et Ensemble l’ont toujours demandée et le PC toujours refusée pour continuer à revendiquer tous les postes éligibles à toutes les élections en prétextant de sa supériorité numérique !

      René-Michel Le 8 mars à 18:24
  •  
  • Vous permettrez à un citoyen qui n’a pas voté Mélenchon en 2012 de vous proposer une analyse qui tentera d’échapper aux sempiternelles récriminations des partis contre leurs "alliés"
    Plantons d’abord mon décor. Obnubilé par la nécessité de battre Sarkozy, moi, ancien militant communiste et toujours habituellement électeur communiste, j’ai décidé de reprendre du service pour amener F.Hollande en tête de la primaire socialiste. Le raisonnement était qu’il fallait choisir le candidat le mieux à même de battre la droite (et au passage Strauss Khan qui n’était pas encore hors course)
    Le discours de Hollande bien que social-démocrate m’apparaissait comme étant équilibré .
    Bref les choses se sont passées comme chacun sait et aujourd’hui on se retrouve avec un beau problème.
    La droite conservatrice et le grand patronat gouvernent ce pays en tentant de ringardiser tous ceux qui n’acceptent pas de mettre l’ensemble des moyens de l’état au service du capital.
    Le Front de gauche n’a jamais été une force ascendante mais un simple conglomérat de partis qui n’ont ni la même analyse fondamentale de la situation, ni les mêmes intérêts matériels à défendre.
    Des tentatives pour dépasser ce conglomérat ont été proposées mais aucune n’a abouti. La situation s’est dégradées d’élection en élection au rythme des pertes d’élus du PCF. La stratégie d’autonomie proposée par le PG avait pour conséquence de couper le PCF de son allié électoral traditionnel de l’Union de la gauche.
    Pour tenter d’enrayer le phénomène le PCF a déployé des stratégies diverses suivant qu’il avait ou non des positions à défendre.
    Front de gauche pur et dur la ou il n’avait rien à perdre, alliance avec le PS la ou il avait des positions à défendre.
    On peut d’ailleurs constater à des degrés divers une attitude ressemblante pour les autres composantes de FdG.
    Aujourd’hui, il faut bien constater que la stratégie FdG a échoué et qu’il faut passer à autre chose.
    Autre chose, certes, mais quoi. Pour le PCF c’est un Front large incluant certaines tendances du PS et pour le PG c’est la construction d’un mouvement populaire dépassant le cadre habituel des partis. JL Mélenchon sans doute en accord avec son parti a pris l’initiative de proposer d’être le déclencheur de ce nouveau mouvement.
    Cette démarche est analysée par certains comme étant un acte solitaire et dictée par l’égocentrisme . La direction que prend le mouvement des insoumis (ses) apporte une réponse à ceux-là. Il y a fort à parier que ce mouvement se transformera dans sa dynamique en mouvement permanent voir en un nouveau parti politique.
    La plus-value de ce mouvement par rapport au Front de gauche c’est qu’il disposera d’un programme partagé par l’ensemble de ses membres ( en cours de réalisation sur la plate-forme JLM2017) qu’il disposera d’une analyse partagée par l’ensemble de ses membres sur les traités européens, sur l’euro, sur le nucléaire et sur l’écologie. En gros il s’agit de la nouvelle théorie de l’éco-socialisme.
    Nous sommes dans une phase de passage de l’ancien au nouveau. Le mouvement progressiste (on ne sait plus trop comment le nommer) doit obligatoirement se transformer pour embrasser la nouvelle situation du monde.
    Le Front de gauche n’a pas su être le vecteur de cette transformation.
    La proposition de JL Mélenchon a au moins le mérite de proposer une sortie par le haut. Il y fort a parier que cette étape sera décisive.
    Pour ma part j’ai décidé d’y prendre ma part de manière lucide et sans sombrer dans le culte du chef (maladie dont un certain Georges Marchais m’a définitivement guéri)
    Il fallait bien que quelqu’un prenne l’initiative. C’est Mélenchon qui s’y est collé.
    Et bien allons-y. De toute manière l’autre proposition, celle portée par la direction du PCF, celle de la primaire large est vouée à l’échec car elle sera comme d’habitude phagocytée par le PS.

    choucroute Le 8 mars à 15:10
  •  
  • Bonjour à toutes et à tous
    Bonjour à mes camarades du FDG,
    Il y a des messages qui m’amène à me dire que nous sommes de nombreux militants sincères et qu’il nous faut résister à ces responsables politiques qui enterrent nos vraies valeurs.
    Ce matin j’ai apprécié l’interview de Clémentine AUTAIN jusqu’a ce qu’elle dise que JL melenchon avait déclaré qu’il n’était pas candidat du FDG.
    Il ne l’a pas dit tout a fait ainsi, il a dit qu’il ne pouvait pas l’être et c’est tres différent. En fait, lors des RDV et autres lundis de la gauche organisés par le PCF Il a très vite compris toutes les manoeuvres, les tractations autour des primaires et à du faire un autre choiX. Il a du courage et il va lui en falloir car certains ne lui feront pas de cadeau.
    Mais il reste celui qui porte les valeurs du FDG que d’autres abandonnent par calcul.
    Il nous faut un candidat qui représente notre gauche courageuse.
    Autrement nous ne serons plus crédibles.
    J’espère que mes camarades d’Ensemble réagiront en refusant fermement cete mascarade des primaires et en ne se laissant pas entraîner dans des débats, rencontres dont le seul but pour certains est de sauver le PS.
    Soyons insoumis à cette dérive malgré les difficultés et retrouvons nous, militants encartés ou non, pour reconstruire , continuer ensemble et donner envie à d’autres de s’approprier leur avenir et leurs espoirs.

    Bien Humainement d’abord
    Victoire Belle

    Victoire belle Le 8 mars à 15:36
  •  
  • L’union de la gauche signe aussi la mort des idées de changements dit "extrême" ... pas sur que ce soit une bonne chose.

    Roland - vieux port

    Roland Le 8 mars à 16:07
  •  
  • La teneur des débats me déprime à un point...
    Les alliances et les partis c’est caca, moi je veux gouverner tout seul, lui il a le plus gros...
    Vous croyez vraiment qu’on peut gouverner tout seul ? qu’il n’y a jamais aucun compromis à faire ? Que Tsipras est un vendu sans honneur ?
    Le PG aussi s’est allié au PS ou EELV pour progresser en influence à diverses occasions. Ca lui a permis de faire progresser ses idées et d’améliorer la vie de certains.
    Il faut partir du réel pour voir le meilleur moyen de bouger les lignes.
    Mélenchon a fait son choix tout seul, libre à lui. Mon principal reproche à son encontre c’est sa logique permanente de "la fin justifie les moyens". Les moyens mis en œuvre vous transforment bien plus que vous ne le pensez... Après ce n’est que mon analyse.
    Le rassemblement ça ne se décrète pas.

    Pour finir deux choses que je porte à la réflexion :
     l’ambiance générale "les partis c’est pourri" ça sert bien les capitalistes et l’uberisation autoentrepreneuriale de nos sociétés.
     et "les français ne croient plus en la politique", ils ne croient tout simplement plus en l’avenir.

    Alors merci à beaucoup d’entre vous pour vos échanges éclairés, constructifs, à même de redonner du sens et faire naître un projet collectif pour une société en manque d’avenir.

    Flutiot Le 8 mars à 16:20
  •  
  • Ce qui frappe dans cet article c’est encore une fois la tonalité de donneur de leçons sans propositions d’avenir de MARTELLI, suivant en cela nombre de tribunes ou déclarations de C AUTAIN, LIEGARD, MARLIERE qui ont toujours tenté de louvoyer entre PC et PG suivant d’ailleurs bien souvent les apparatchiks du PCF, mais avec un souci malheureusement constant de dénigrer le PG et surtout JL Melenchon . Triste spectacle donné par des représentants D’ENSEMBLE, ce qui a contribué à leur mesure avec les dérives droitières de la majorité du PS et les tergiversations de P Laurent à l’absence totale de visibilité de la gauche d’opposition et au succès du FN
    En cela , la candidature de JLM en dehors des jeux de cirque des appareils , des apparatchiks , des rentiers des mandats électoraux et penseurs autoproclamés est sans doute salutaire

    centuri Le 8 mars à 16:43
       
    • En cela , la candidature de JLM en dehors des jeux de cirque des appareils , des apparatchiks , des rentiers des mandats électoraux et penseurs autoproclamés est sans doute salutaire

      Ah bon ! C’est une plaisanterie. Le parcours de JLM colle exactement à tous les qualificatifs que vous avancez. Et où faut-il y voir le salut pour le peuple avec un tel bagage ?

      Un quidam Le 10 mars à 19:18
  •  
  • la primaire telle qu’elle commence à se mettre en place débute sur une hypocrisie, personne parmi ceux qui la promeuvent ne dit franchement "nous ne voulons pas de Hollande comme candidat".
    De plus les désaccords politiques sur des sujets de fonds (Europe, l’Euro, la maitrise des flux financiers, commerciaux, etc) sont tels parmi ceux ci, que cette primaire ne pourra apparaitre que comme une opération politicienne, et éloigner encore un peu plus les citoyens du vote.

    Faisant ainsi un peu plus le lit du FN ou de l’abstention.

    Il y a besoin de clarté.

    ceux à qui nous devons nous adresser en priorité sont, les ouvriers, employés, jeunes qui s’abstiennent victimes au premier chef de cette mondialisation voulue par le capital, organisée par cette construction européenne.

    cette question de la possibilité d’une alternative crédible à l’intérieur de cette Europe va être centrale.
    la réponse sera forcement au cœur de la bataille politique à mener.
    la réponse qu’apporteront les cohn bendit, goupil et consorts n’est pas celle que nous devons apporter.

    Notre réponse à élaborer avec la "gauche radicale" doit être une réponse à l’affirmation de Junker " il n’y a pas d’alternative au traités européens" .

    Pour une autre Europe, une autre monnaie, d’autres règles pour les échanges, de la démocratie.

    Un front de Gauche autour d’un candidat me semble être encore le meilleur chemin

    De plus je pense qu’il serait contre productif d’ignorer le capital
    d’adhésion que JL Mélenchon à acquis lors de la précédente campagne présidentielle.

    Nous sommes encore sous la V eme , il faut aussi en tenir compte

    Daniel Le 8 mars à 17:36
  •  
  • On le voyait venir gros comme une maison de 5 étages.A force de se rallier systématiquement au PS,à TOUTES les élections,en croyant avec légèreté que ça n aura aucune conséquence politique,on en arrive là où nous en sommes.
    Le moment venu,et sous prétexte du FN qui approche,on est "invité(e)s"à rentrer dans le rang du PS qui,ensuite,dispose d un boulevard pour appliquer le programme du MEDEF,et ne s en prive pas !!
    Alors,les dirigeants PC et E !,plus quelques PG,feignant la surprise,appellent à se mobiliser,face à l avalanche continue d attaques antisociales.En espérant faire oublier leurs "choix",une sorte de consigne de vote instinctive,de réflexe conditionné et intemporel ! Pompiers pyromanes....

    Et notre base s effiloche,quand elle ne se barre pas au FN....

    Magnifique cheminement ,au bout duquel les luttes sociales possibles n auront aucun débouché politique. On peut espérer frôler les 2% en 2017,et rebouffer du libéralisme(modèle pur UMP,ou teinté d une petite touche PS)pour le demi siècle qui vient.
    Car,bien sur,pour éviter le FN,on sera prié(e)s,pour la énième fois,de rejoindre le "front républicain",et de creuser notre tombe.

    Affligeant !!

    HLB Le 8 mars à 18:12
  •  
  • La seule sortie vers le haut pour ceux qui ont tant donné au FdG, c’est de gagner la bataille Kel Khomri. La circulation de l’information est un des moyens :
    Appel à participer au "9 Mars Live"
    http://wp.me/p5oNrG-kDx

    Louis Le 8 mars à 20:27
  •  
  • Le Front de gauche, comme ébauche.
    Le Front de gauche a été la matérialisation de la nouvelle façon dont les français humanistes, qu’on appelait maladroitement progressistes avant, veulent désormais vivre la politique.
    Le Front de gauche, comme fossoyeur.
    Le Front de gauche finit d’enterrer ce qui est en déclin à gauche (le Ps est de droite). Comme c’est une structure dynamique et démocratique, collaborative, ceux qui s’exclue vogue à leur destinée : je donne pas cher à celle du PC qui va voir ses fonds disparaître comme vote aux élections... eux qui courent tant après la place pour le fric. Quant à JLM, cette histoire de programme issu d’une vague synthèse d’une volonté populaire 2.0, j’ai dû mal à y adhérer, tant ça sent les mêmes démarches marketing du grand commerce ; de la même façon l’histoire du pc et de sa grande concertation à venir pour établir leur programme : tout cela sent le réchauffé du nauséabond centralisme démocratique.

    Le front de gauche, mélange de dinosaures et d’avenir.
    Il aura eu au moins le mérite d’assurer la continuité des génération dans un même lieu, dans un même temps. Peut-être son côté tragique.

    C’est au peuple à réagir et à se diriger, pas à des professionnels de la politique. Vive l’autogestion, à commencer en politique.

    La Renaudie Le 9 mars à 08:00
       
    • j’ai oublié de citer Irina Bokova qui dirige l’unesco depuis 2009 : « Il n’y a pas de culture sans peuple, ni de société sans culture ».

      Le Front de Gauche n’a pas su établir une culture partagé et diffusé. Il a surtout été une sorte d’art contemporain, style FIAC, du collage.

      La Renaudie Le 9 mars à 08:04
  •  
  • Une analyse clairvoyante. Nous avons dans cette gauche de la transformation sociale des raisons de désespérer... Nous ne sommes pas sortis du tunnel... Mais la position du PC est plus criticable que celle de Mélanchon...

    Jacques casamarta Le 9 mars à 08:23
  •  
  • Ca me dégoute tellement ces salades de directions de partis pour mettre hors jeu le "jacobin bonapartiste" Mélenchon que je n’irais même pas au rassemblement du 9 mars.

    Vous savez on étaient à bloc au Prado en 2012 et pas que des profs et des bac + 7.
    Sans la "grande gueule" de Mélenchon, je ne pense pas qu’avec Mme Autain, Mr Piquet et Mr Laurent il y avaient autant de personnes comme moi avec un CAP comme tout bagage.

    Mais en fait le politique c’est pas pour nous, notre monde c’est de retourner au boulot, au foot, au bizness uber/teushi de la fermer et de voter pour la grosse lepen façon terranova tant qu’on y est ?

    Et ces boutiquiers parlent d’émancipation des peuples.

    Arnaud Le 9 mars à 09:04
       
    • Au contraire il faut y aller pour montrer que la France est insoumise.

      choucroute Le 9 mars à 10:35
  •  
  • @ François70
    Pleinement d’accord avec tes analyses.
    Depuis que P.Laurent dynamite le Front de gauche, JLM se devait de prendre les devants pour offrir l’alternative de rénovation politique des institutions et d’évolution vers la VI ème république. Il est d’ailleurs plutôt rassurant de constater le rassemblement de beaucoup de militants du PCF derrière les propositions de JLM.

    Philippe70

    Philippe70 Le 9 mars à 09:20
       
    • Bonjour,
      Merci. Serions-nous tous les deux du... 70 ?

      François 70 Le 9 mars à 09:47
    •  
    • Oui Parfaitement nous sommes des milliers d’anciens encartés PCF à être derrière JLM. Car plus que jamais il faut sortir de la V Rep et mettre une constituante en place et ce , rapidement .

      Rdeff Le 9 mars à 20:21
  •  
  • Le Front de Gauche n’est plus ? Bof !
    la rue prouve que l’on peut s’en passer !
    Jean Luc Mélenchon propose à nous de disposer ou pas ....raz le bol des diversions des dissensions entre nous....
    l’unité est la seule base si le peuple de gauche veut vaincre. ...ensuite imposer une assemblée constituante comme le propose JLM cela signifie qu’il faudra que nous soyons tous autour de la table renversée et de la remettre en ordre de marche, propre sans corruption sans oligarchie avec un programme écosocialiste cohérent ....avec ou sans lui.
    tous dans la rue ! grève générale ! que se vayan todos ! ouste !

    révoltée Le 11 mars à 17:12
  •  
  • Nous avons toujours payé cher le petits raccourcis qui en politique ont toujours coûté cher à la gauche radicale. Je ne pense pas que le FDG soit moribond, des convergences se feront sous une forme ou une autre. La question n’est nullement parce que P Laurent est comme si Melenchon est comme ça mais parce que au niveau du projet comme de la structure qui le supporte nous sommes trop en deçà de ce qu’il faudrait pour créer l’alternative crédible susceptible de créer une majorité de gouvernement. L’impatience n’est jamais révolutionnaire rien ne la justifie même si nous avons tous conscience que l’avenir peut apparaître comme sombre. Ne nous éloignons pas trop les uns des autres et saisissons nous de la moindre opportunité de garder le contact et d’explorer tous les possibles.

    albertobei Le 11 mars à 17:21
       
    • L’impatience n’est jamais révolutionnaire, c’est exact mais comme disait mon grand père après l’heure c’est plus l’heure.

      choucroute Le 12 mars à 07:01
    •  
    • Le pb des insuffisances du FDG ne réside pas dans les conflits d’ego mais dans le refus de P.Laurent de permettre l’adhésion individuelle directe au FDG, adhésion revendiquée par Ensemble et le PG !

      René-Michel Le 12 mars à 09:28
  •  
  • Le problème de JLM c’est que si il veut vraiment devenir président de la republique et faire voter une nouvelle constitution en 2017, il aura besoin des voies des personnes qui votent PS...

    polopolo Le 13 mars à 00:39
  •  
  • bonjour
    Je dois être "hors sol" politiquement
    Je continuer à penser que les travailleurs, la jeunesse ont besoin d’une parole communiste qui soit de nature à "muscler" le mouvement dit "social" et lui donner une perspective
    Ex militant du PCF (de 68à 2001) je cherche avec d’autres à travailler à cette URGENCE..

    Voilà qui me semble beaucoup plus important que de savoir si Sa Suffisance Jean LUC 1°, des frondeurs rencontrant Cambadelis, Pierre LAURENT les"lundis soirs" en petit conciliabule pour savoir s’il y aura ou pas en 2017 un candidat soutenu par un PC totalement coupé définitivement de ce qui était un lien de LUTTE DE CLASSES,avec les couches populaires , si tout ce"joli monde" jouera les élmiminatoires d’une finale Juppe le pen ou x de Gôôche contre la fachote !

    Car, de toutes façons, la bourgeoisie, le CAPITAL a besoin d’une recomposition afin qu’ensemble un futur Parti "démocrate"(de socle PS actuel ) et des"républicains" débarrassés d’un Sarko tout autant démonétisé que Hollande, poursuivent et aggravent la marche en arrière vers la barbarie

    TOUT le reste me fait dire (parfois avec mes mots un peu durs sur certains sites,) que je trouve ô combien gâchis de neurones,

    .......que des hommes ou des femmes comme Roger MARTELLI, Clémentine Autain, et autres camarades qui jouent, au sein du pc, les"idiots utiles" à l’ctuelle direction (exemple tel ou tel réseau d’opposants ), se livrent à des combats à mille lieux, selon moi, des colères et des espoirs de mes gosses qu’on veut faire revenir au 19° siècle
    Oui leFDG est mort et tant mieux
    oui le pcf est mort et il l’a bien cherché !

    Mais si Marx a raisons de dire que l"es masses font l’Histoire" cette dernière n’acquittera pas ceux qui n’auront pas tenté de redonner VIE à un projet d’émancipation humaine que je continue d’appeler le COMMUNISME

    Jamais , nulle part, ayant été réellement porté par ceux qui, vendeurs de Programmes communs, adorateursd’un modèle(j’ai été de ceux là), ou ssimples tristes liquidateurs de leur Parti , ont oublié quelques principes fondamentaux de la LUTTE DES CLASSES.
    Sentiments cordiaux et communistes

    A.C membre de l’ASSOCIATION NATIONALE de COMMUNISTES de FRANCE

    Alain Chancogne Le 13 mars à 19:22
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  • Tous les partis s’explosent !
    PS, Républicains et maintenant FDG. Fin de la particratie ?

    Nadine P. Le 13 mars à 19:33
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  • Je suis abassourdi par la teneur des principaux échanges !
    La première nécessité est celle de rassembler le plus largement possible pour mener une autre politique qu’il me parait important de définir.
    Je crois que dans l’échec du Front de gauche les responsabilités sont très partagées. La volonté de vouloir imposer sa stratégie aux autres y participe.
    Sur la candidature de JLM, pour qui j’ai voté aux dernières présidentielles, je ne suis pas sûr qu’elle soit aujourd’hui la meilleure ? Et je n’ai pas apprécié le mode de décision qui fait quelque peu penser au sauveur suprême !
    Par ailleurs j’ai écouté beaucoup d’interviews de lui où il est souvent excellent et... dérape . Il me semble capable de rassembler une bonne partie de la gaucher de gauche mais pas au delà ce qui me semble nécessaire.
    En tous cas il y a nécessité de se rassembler plutôt que de se taper dessus (le responsable c’est obligatoirement l’autre ).
    Que penser de la primaire proposée à gauche ?
    Je ne sais pas très bien, ça dépendra de son périmètre, bien évidemment elle devra exclure certains....

    Jpm Le 13 mars à 19:42
       
    • La primaire à gauche ? On dirait que c’est très, très mal parti.
      80 000 signatures en 2 mois soit en gros autant que JLM2017 en 1 mois et un appel désespéré des premiers signataires aux partis PS/PC/ENSEMBLE/Nouvelle donne/EELV pour qu’ils acceptent de hâter la manœuvre.
      On se demande pourquoi d’ailleurs puisque Y. Jadot a annoncé qu’il y a un accord sur les dates de scrutins en décembre.
      Voir Libération.fr : 2016/03/13/primaire-a-gauche-maintenant-ou-jamais

      choucroute Le 14 mars à 08:46
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  • Pris en tenaille entre les dégâts du social-libéralisme et la progression accélérée du neofascisme parmi les couches populaires et les classes moyennes , je suis surpris de la faiblesse de tous ces débats autour du Front de gauche. Les errements du PCF ? Dont acte. Mais est ce une raison pour trop souvent traiter aussi mal , aussi superficielle, aussi injuste , une formation politique qui a aussi de grandes qualités . Tout se passe comme si ( notamment ) les pages idées de l’Humanité , la Revue du projet , Progressistes , étaient inconnus des lecteurs de Regards, héritier de Révolution , de France Nouvelle et de la Nouvelle critique. Pensez vous ainsi pouvoir construire un chemin pour déjouer les scénarii annoncés ? Rassembler toutes celles et tous ceux qui n’ont rien à gagner du profit immédiat et du saccage des ressources naturelles et humaines ? Sur un point , le militant communiste que je suis , fidèle certes mais indépendant dans ma pensée et dans mon action quotidienne ( j’essaye ...) est d’accord avec plusieurs d’entre vous : c’est une erreur de ne pas avoir accepté l’adhésion directe au Front de gauche. C’est ma position depuis l’été 2012. Je pense , contrairement à Roger , que le Front de gauche n’est pas mort. Patrick Magro-Péraldi ( je trouve l’usage du pseudo et de l’anonymat détestable )

    Patrick Magro-Péraldi Le 18 mars à 23:14
       
    • Ce n’est pas le PCF qui est en cause mais sa direction qui s’engage dans un processus de primaire sans avoir demandé l’avis de ses adhérents. On ne peut d’un côté enterrer le centralisme démocratique et continuer à se comporter comme s’il était toujours en vigueur. Quand les militants seront-ils consultés ? Quand tout sera bouclé ou avant qu’il ne soit trop tard ? J’ai été membre du PCF durant une vingtaine d’années et en suis sorti précisément pour des raisons similaires. Je constate que les choses évoluent très lentement dans ce parti et c’est souvent parce que les militants se font bruyamment entendre . Donc.....

      choucroute Le 19 mars à 08:44
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  • Le FdG n’est pas mort ce week-end, c’était bien avant, je ne sais pas quand, mais c’était programmé. De par sa nature, sa composition, son mode de fonctionnement.
    Et il en va de même de la gauche, de la gauche de la gauche, de la gauche de la gauche de la gauche et vous pouvez jouer à ce petit jeu tant que vous voulez, le verdict sera toujours le même.
    Un jour j’ai écrit ici qu’il fallait commencer par une analyse sérieuse de la situation et l’on ma répondu que ça faisait longtemps qu’elle était faite. Tous les commentaires ici montrent le contraire.
    Tout le monde se tire dans les pattes, et c’est ta faute, nan c’est la tienne. C’est la faute de tout le monde. Des dirigeants parce qu’au bout d’un moment ils ne parlent et agissent que pour eux mêmes, de notre faute de militant ou sympathisant parce nous les laissons faire.
    Pendant combien de temps va-t-on encore répéter que le PCF ne cherche qu’à conserver ses élus pour survivre ? Pendant combien de temps va-t-on laisser Mélenchon être le tribun (messie ?) que la gauche semble vouloir attendre (et pourtant, rappelez-vous : ni Dieu, ni César, ni Tribun... chantaient nos ainés). Pendant combien de temps allons nous pleurnicher que le PS fait une politique de droite pendant que nous parlons de lui comme s’il était LA référence de Gauche ?
    Il est grand temps de renverser les états-majors, de prendre le meilleur des idées proposées par les multiples partis, associations et mouvements et de s’attacher les belles plumes qui s’éparpillent dans les journaux et sites pour rédiger un programme fait d’objectifs réalistes et d’actions concrètes (pas le vent fumeux des promesses électorales habituelles). Ce programme serait proposé et amendé par tous les hommes de bonnes volontés et ensuite, seulement, nous désignerons la personne qui nous paraitra la plus apte à le défendre devant la Nation.
    Attention, ça ratera en 2017, en 2022, en 2027, etc. mais nous garderons ce principe d’organisation ouverte et transparente ; nous garderons ce programme, nous n’aurons pas à le refaire tous les 5 ans, seulement à l’adapter en fonction des évènements ; nous lutterons jour après jour pour l’expliquer et le diffuser. Et un jour, nous aurons assez de partisans vertueux pour que ce programme soit plébiscité puis appliqué.
    Ou alors, vivons heureux en attendant la révolution !

    Alain Le 22 mars à 17:02
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  • C’est parti, ça commence à bouger dans les formations anti-libérale :
    PCF : https://www.change.org/p/communistes-nous-soutenons-jean-luc-m%C3%A9lenchon-pour-2017?recruiter=169408994&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=share_for_starters_page&utm_term=des-lg-no_src-no_msg&fb_ref=Default

    Ex Ps : Nouvelle Gauche socialiste, une tribune dans Libé qui explique pourquoi ils soutiennent la démarche France Insoumise et la candidature de JL Mélenchon.

    Ce n’est qu’un combat continuons le début.

    choucroute Le 23 mars à 08:57
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  • Le seul combat qui vaille,c’est de virer tous ces politicards qui ont creusé la tombe de l’avenir de nos enfants
    Comment peut on encore gober les discours de ces
    menteurs !!!Comment peut on encore etre aussi naif !!
    Qu’ils s’en aillent tous et mélenchon avec et surtout !!!!

    MOULIN Le 29 mars à 23:31
       
    • Pas d’accord. Nous, citoyens, avons manqué notre devoir de citoyen !
      C’est par nous, citoyens, que les politicards doivent être surveillés et contrôlés.
      Peu importe qu’ils s’appellent Pierre, Paul, Jacques ou Mélenchon, c’est de nous qu’ils émanent.
      C’est notre faute, enfants de 68, nous qui croyions que tout était arrivé et que les choses allaient aller de soi.
      Nous avons laissé faire et nous sommes revenus 150 ans en arrière dans le débat d’idées.
      C’est nous qui devons retrouver le chemin de la réflexion, de la discussion, de l’explication, du militantisme.
      Si nous ne faisons pas cela, ceux qui les remplaceront seront toujours les mêmes.
      Si vous vous attachez aux noms, alors vous êtes comme eux !
      Si vous vous vous attachez aux idées, alors peut-être y a-t-il encore un espoir.
      Le seul combat qui vaille est celui qui rend à chaque être humain sa dignité, d’être humain d’abord, de citoyen ensuite.
      Ou alors, vivons heureux en attendant la révolution... des autres.

      Alain Le 31 mars à 22:51
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  • Alain
    Je suis prete à faire la révolution ,pour virer tous les politicards qui ont voté des lois contre les peuples à commencer par ceux qui ont accepté les guerres sous prétexte de "démocratie " alors qu’en fait ,c’était pour éliminer les chefs d’états qui étaient contre le pouvoir mondial et l’oligarchie financière qui installe l’ordre par le chaos en tuant des femmes des enfants sans aucun état d’ame
    sacrés démocrates en effet !!et ça se dit humanistes droit de l’hommistes et toujours prets à faire la guerre pour défendre les intérets de leurs maitres !!!quelle hyppocrisie !!!!
    pour moi ,le nom est très important,car ceux qui acceptent ces monstruosité portent un nom et des idées comme mes idées ,mais mon nom n’aurait jamais été associé à ce genre d’horreur,d’où l’importance de citer les noms !trop facile de se cacher derrière les idées ;sinon,hitler n’est responsable en rien ni les assassins aux grandes idées, si l’on suit cette logique,non ?

    Gigi Le 4 avril à 13:21
       
    • Vous n’imaginer pas quelle est ma colère contre ceux qui ont défendu la guerre (Afghanistan, Irak, Libye ou ailleurs), politiques ou non, et qui aujourd’hui pleurent devant l’afflux des gens qui fuient ces pays que l’on a mis dans le chaos.
      Je ne dis pas que le nom n’est rien mais si l’on passe son temps à choisir un nom, le reste n’avance pas et malheureusement, dans les commentaires sur ce site, je vois surtout des plaintes sur tel ou tel plutôt que des idées constructives.
      Et pour moi, toute la difficulté de la gauche est là, nous en sommes encore et toujours à nos querelles de chapelle d’il y a 50 ou 100 ans.
      Et si au bout du compte, on n’a qu’un nom tristement connu à proposer c’est que nous ne nous serons pas assez bougé pour proposer du sang neuf. Peut-être que si et nous aurions échoué après avoir essayé. Mais je préfèrerait toujours parler constitution, vision de la société, programme et action avec vous que de me lamenter sur ceux qu’on entend parce qu’ils sont déjà dans le cirque media-politique.

      Alain Le 5 avril à 08:38
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    • Bien entendu que les personnes qui mènent les foules dans l’horreur et l’ignominie au nom de grandes idées son responsables, doivent être désignées et jugées pour cela.
      Mais on a vaincu le Hitler militaire, l’exterminateur, mais pas ses idées qui continuent à proliférer.

      Alain Le 5 avril à 08:44
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  • Il faut faire attention quand on prend le "peuple" en otage de sa petite réthorique relativement puante et auto-centrée pour le moins, le "peuple" n’est pas aussi con que dans les rêves les plus fous de melanchon, qui nous annonçait sa retraite il y a deux ans il me semble, mais la soupe est trop bonne... Le "peuple" n’a rien a attendre d’un type qui a passé plus de 35 ans dans l’appareil d’état sans jamais rien foutre qu’anôner des phrases creuses et surfer sur dans la moindre flaque de souffrance populaire, à force on les reconnait les recycleurs, d’ailleurs ils apparaisent tous et toutes comme cela, une belle caste qui fabrique du consentement et/ou du rejet pour en faire sa propre salade, sa petite tambouille dans son coin...et que je t’arrose d’espoirs,et que je te baigne dans la peur, et que je te gave d’inépties, et que je te brosse mais pas trop...et nous les braves caniches de concours de devoir faire les beaux, les braves toutous...bon débarras donc.

    gérard Le 4 avril à 14:10
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  • Gigi et Gérard, je suis d’accord avec vous. Le nom est important car c’est ce qui nous permet de savoir qui est la personne et ce qu’elle a fait donc d’avoir une appréciation sur la sincérité de son discours. Je dis simplement que - quelle que soit la personne choisie pour nous représenter, quel que soit le niveau de représentation (communal, régional, national) - je préfère une personne déjà "existante" avec tout l’attirail constitutionnel et législatif qui nous permet de la contrôler et de la virer si besoin qu’une "nouvelle" personne sans notre contrôle et qui reproduirait ce qu’on connait aujourd’hui.
    Pour moi, le plus important de tout est de mettre en place cet appareil qui nous redonne le contrôle sur la politique mise en oeuvre. Pas une élection tous les 5 ans, bien entendu. Un réel pouvoir des citoyens sur le quotidien.
    Pour ma part, je dis toujours "nous" et jamais les français ou le peuple.

    Alain Le 5 avril à 08:24
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