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Accueil > Politique | Par Roger Martelli | 19 février 2017

Les faux-semblants de l’union

Les appels se sont multipliés pour une candidature unique à gauche et pour la fusion des candidatures Hamon-Jadot-Mélenchon. Objectif : un second tour gauche-FN et la victoire à gauche. Mathématiquement, le raisonnement se tient. Mais politiquement ?

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La victoire de Benoît Hamon à la primaire socialiste a relancé la donne à gauche. Face à ce qui était annoncé comme une débâcle à gauche, elle permet de reposer en grand les questions les plus fondamentales : qu’est-ce qui fait gagner la gauche et qu’est-ce qui la fait perdre ? Ce débat doit être public. C’est lui qui conditionne les progrès ou les limites de l’unité. Regards souhaite que ce débat ait lieu. Il entend en même temps y contribuer. En énonçant d’emblée quelques faits, pour commencer.

1. La gauche a été trois fois à l’Élysée : deux septennats Mitterrand (1981-1988, 1988-1995) et un quinquennat Hollande (2012-2017). Elle a été quatre fois à Matignon : de 1981 à 1986, de 1988 à 1993, de 1997 à 2002, de 2012 à 2017. Majorité présidentielle et majorité législative n’ont coïncidé qu’à trois reprises : 1981-1986, 1988-1993, 2012-2017.

À l’exception des élections présidentielle et législatives de 1988, qui suivaient deux années de « cohabitation » avec la droite, la gauche n’a jamais gagné électoralement quand elle était pouvoir. En 2017, elle sera doublement sortante : elle contrôle l’exécutif ; elle a la majorité à l’assemblée. Quoi qu’ils en disent, Benoît Hamon et Emmanuel Macron en sont des incarnations. C’est une immense fragilité.

2. Au premier tour de la présidentielle, en 2012, François Hollande, Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon ont recueilli 42% des suffrages. Dans la foulée, la gauche a remporté les élections législatives, avec un total d’un peu moins de 40%.

On sait désormais que l’instrument que constitue le sondage est rendu plus aléatoire que jamais par l’abstention et par une volatilité plus grande des électorats. Utilisé avec prudence, il garde pourtant un certain intérêt. Pour l’instant, il situe le total Hamon-Jadot-Mélenchon dans une fourchette de 26 à 29%, plus près du quart que du tiers de l’électorat. Compte tenu du marasme de la droite parlementaire, cela peut mathématiquement suffire à franchir la barre fatidique du premier tour.

Mais, dans cette hypothèse, la prévisible majorité présidentielle se trouve dans l’incertitude pour les législatives qui suivent. En 2012, il a fallu 42 % au premier tour de la présidentielle pour avoir 40 % à celui des législatives. Cette condition serait-elle remplie avec une candidature unique à la présidentielle ? Rien n’est moins sûr. Gouverner sans majorité ? Impossible…

3. Mais nous vivons une époque étonnante d’incertitude, où rien n’est absolument prédictible. Admettons donc que, à nouveau, la gauche soit majoritaire à l’issue des deux élections . Le problème est qu’il y a majorité et majorité. La majorité législative a été élue en 2012 sur une base programmatique consensuelle qui était celle du discours du Bourget. Mais, dans la pratique, cette majorité s’est soudée dans le soutien ultra-majoritaire aux ajustements entrepris à partir de 2012 et surtout après 2014, quand Manuel Valls entre à Matignon.

Benoît Hamon a gagné largement la primaire socialiste au second tour. Mais Manuel Valls a toutefois obtenu plus de 40% des suffrages et les études de sondage suggèrent qu’il était peut-être majoritaire auprès des adhérents socialistes stricto sensu.

Si l’on en croit les estimations, les candidatures retenues à ce jour par le PS comportent une large majorité de femmes et d’hommes qui ont soutenu la politique de Manuel Valls jusqu’au bout. Pour mener une politique en rupture avec l’esprit gestionnaire du quinquennat, le candidat unique désigné devrait donc compter avec un groupe socialiste comprenant un nombre respectable d’individus qui ont imperturbablement soutenu la logique officiellement incriminée.

Les "frondeurs" d’après-2014 étaient une poignée. Le scénario pourrait bien n’être pas le même cette fois. De quelle politique la majorité législative serait-elle donc la porteuse ?

4. Or cette question est cruciale. La gauche socialiste, on l’a vu, a été associée au pouvoir pendant un bon quart de siècle depuis 1981. Depuis cette date, le Front national s’est installé dans le paysage. En 1981, il n’est pas présent à l’élection présidentielle et n’obtient que 0,35% aux législatives qui suivent. Aux législatives de 1986, après cinq ans de gestion socialiste, il frôle déjà la barre des 10%, pour atteindre celle des 15% à la présidentielle de 1995.

En 2002, après cinq années de gouvernement de "gauche plurielle", Jean-Marie Le Pen réalise son meilleur score (16,9%) et crée la surprise en surclassant le Premier ministre sortant, pourtant classé à gauche chez les socialistes. Seul le "libéral-populisme" de Nicolas Sarkozy parvient à le mettre au tapis (2007). Provisoirement : la succession du vieux baroudeur de l’extrême droite relance la donne. Marine Le Pen perce en 2012 (17,9% à la présidentielle). La progression se confirme depuis : 24,9% aux européennes de 2014, 27,7% aux régionales de 2015.

Au total, à l’exception de 2007-2012, les plus fortes progressions du Front national se sont faites à des moments où la gauche est au pouvoir.

5. Ce n’est pas si surprenant. La poussée de la gauche et la politisation populaire (marquée par la hausse de la participation électorale) ont eu lieu quand la gauche politique française combinait l’aspiration unitaire, le primat de l’égalité et le projet d’une République plus sociale et moins monarchique. Or, à partir de 1982, le PS dominant tourne progressivement le dos à la logique antérieure. Le "tournant de la rigueur" (1982-1984) fait prédominer peu à peu les exigences de compétitivité, de flexibilité, de stabilité monétaire, de réduction des déficits, de compression de la demande publique et de recul de la sphère étatique. À quoi s’ajoute l’intégration dans les logiques présidentialistes, l’alignement renforcé sur les critères libéraux européens (concurrence et gouvernance) et le parti pris atlantiste, jusqu’à "l’état de guerre".

Sur cette base, on assiste à trois phénomènes corrélés : la montée d’une abstention devenue structurelle surtout dans les couches populaires, la démobilisation de l’électorat de gauche et la poussée du ressentiment social. La question de la gauche française n’est donc pas tant de savoir si elle peut gagner électoralement par défaut (compte tenu des difficultés de la droite), mais si elle peut relancer la dynamique populaire vertueuse qui l’a propulsée en avant dans les années 1960-1970.

Faute de quoi rien ne changerait ; le pire pourrait même arriver.

6. Dès lors la question de la rupture devient décisive. Elle comporte elle-même deux volets. Le premier est bien sûr celui des contenus. La rupture doit-elle se faire seulement avec la gestion de Manuel Valls (2014-2016) ? Suffit-il pour la provoquer de revenir au discours du Bourget de 2012 ? Ou bien faut-il aller plus loin et rompre avec le processus même qui, depuis plus de trois décennies enlise la gauche dans les contraintes de la "mondialisation" financière ? Benoît Hamon, contraint de ne pas heurter ceux qu’il a battus, reste bien flou sur ce point. Sa pratique pourrait en être d’autant plus incertaine.

Le second volet est celui de la dynamique politique. Pour construire une rupture, il faut une majorité pour le faire. Divisé, le PS propose de marier l’eau et le feu, ceux qui veulent rompre et ceux qui veulent continuer. À l’arrivée, il risque d’y avoir une volonté de changement confiée à ceux qui n’en veulent pas. Dans ces conditions, un exécutif risque, bon gré mal gré, d’être contraint, un peu plus encore, à la prudence et aux atermoiements.

La rupture dans les mots s’accompagnerait de l’enlisement dans la pratique. Cette fois, c’est un Front national incrusté qui pourra en tirer les ultimes fruits. À quoi bon rassembler la gauche, si c’est pour ce résultat ?

7. Quelle que soit l’importance future du succès interne de Benoît Hamon, elle le laisse dans une situation d’entre-deux. Or la gauche a justement besoin de se sortir de cet entre-deux. Depuis 1978, c’est le socialisme qui donne le ton à gauche. Avec des phases d’hésitation et d’accélération, il n’a cessé de se recentrer. La gauche tout entière s’en est trouvée affaiblie.

Si elle veut se relancer et se rassembler, elle doit plus que tout se recomposer et se renouveler, en profondeur. La présence de Benoît Hamon est un signe que cette recomposition-reconstruction n’a rien d’une utopie. Mais tout laisse entendre que, quelle que soit sa volonté, il n’a pas aujourd’hui les moyens politiques pour s’y engager vraiment.

La gauche rassemblée ne peut donc être qu’une gauche de rupture franche, et pas seulement avec la gestion la plus récente et, de fait, la plus délétère. Chacun peut penser ce qu’il veut de Jean-Luc Mélenchon, de sa personnalité, de tel ou tel aspect de son discours ou de son programme. La réalité de la gauche actuelle est son incertitude, dans toutes ses composantes. Incontestablement, toute la gauche de gauche ne se reconnaît pas dans le leader de la France insoumise.

Il reste que, pour l’instant, il a pour lui trois caractéristiques majeures : il s’inscrit dans la continuité de l’expérience inachevée mais prometteuse du Front de gauche, qu’il a portée brillamment en 2012 ; il s’est raccordé à tous les combats qui, depuis le début de ce siècle, ont relancé la dynamique sociale et politique la plus à gauche ; il incarne, avec la plus grande netteté, le projet d’une rupture avec l’enlisement gestionnaire des dernières décennies. Pour qui garde l’espoir d’une gauche rassemblée sur ses valeurs, articulée à un mouvement social actif, il peut ainsi se prévaloir d’être, à ce jour, l’option la plus claire et la plus propulsive.

En tout cas, dans l’équilibre général de la gauche son score pèsera lourd pour l’avenir. La gauche historique est polarisée entre l’esprit d’accommodement et celui de rupture systémique. Depuis près de quatre décennies, c’est le premier qui domine. Macron pousse un peu plus loin une partie de la gauche dans cette direction. Hamon n’a pas les moyens de ramener franchement le curseur vers la rupture. Que reste-t-il comme choix raisonnable ?

Nulle affirmation ne vaut toutefois sans débat contradictoire, sans faux-fuyant, sans raccourci, sans approximation. Le rassemblement est chose trop importante pour que l’on se contente de postures ambiguës, de petites phrases ou d’effets de tribunes. À tous et à chacun de s’y astreindre.

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  • Bien, mais comment réussir le meilleur score possible si celui qui porte les couleurs de la rupture se refuse à mener campagne avec ses soutiens ? Comment mener des campagnes législatives efficaces et non concurrentielles quand France Insoumise, et aussi le PCF, décident de candidatures non négociables, voire refusent de rencontrer les partenaires potentiels ?
    J’ai la faiblesse de penser que la façon dont on fait de la politique devrait avoir un peu à voir avec la politique démocratique et participative qu’on préconise... Et qu’on ne me dise pas que FI est ouverte à tous... Sans doute, à condition de se contraindre dans son moule ! Comment peut-on soutenir un pareil déni du pluralisme pour construire un futur d’émancipation ?

    Marc Sidonny Le 19 février à 19:32
       
    • La France Insoumise est un "mouvement"... Non un parti politique ! Tout candidat communiste est donc en mesure, sans renier son appartennance, de porter l’etiquette "un avenir en commun" aux legislatives... Tout ce qu’il a à faire, c’est signer une charte qui l’engage "moralement" :
       à respecter l’équivalent d’un mini mandat "impératif" (voter le moment venu ce qu’il s’est engagé à défendre),
       à accorder la primauté aux décisions collectives auxquelles il se doit de contribuer, prises au sein de son groupe "avenir en commun" plutot que de faire comme bon lui semble,
       à respecter le non cumul des mandats,
       à s’engager sur les principes defendus par Anticor.
      "L’avenir en commun" reversant de fait à lui ou son parti (en fonction de l’accord), les fonds qui leur reviennent de droit.
      La belle affaire ! Quelle tyrannie ! Mais où est mon sacro-saint mandat "électif" avec lequel je n’avais de compte à rendre à personne et surtout pas à mes électeurs !!!!!

      carlos Le 19 février à 20:50
    •  
    • Si le pluralisme c’est s’assoir sur la cohérence politique d’un mouvement dès que le moindre petit calcul d’un parti, sous l’influence de celui-ci ou de celle-là (voir d’un lobby particulier) commence... Ah ben non effectivement, on ne veut pas de se pluralisme là !

      carlos Le 19 février à 20:55
    •  
    • @Carlos. En fait, ce que demande, en partie, la FI c’est la discipline de parti, c’est à dire exactement ce qu’elle reproche aux députés PS. ("accorder la primauté aux décisions collectives auxquelles il se doit de contribuer, prises au sein de son groupe "avenir en commun" plutot que de faire comme bon lui semble")

      Ah c’est compliquée la démocratie représentative, surtout lorsque nous voilà plongé dans les imprévus, les impensés du programme (ce qui ne manque jamais d’arriver) et là, on s’en débrouille comment du mandat impératif ? On suit qui quand on est député-e ? Le mouvement/parti ? Nos électeurs ? Lesquels ? Celleux qui ont voté pour l’économie de la mer ou celleux qui ont voté pour le relèvement des minimas sociaux, à moins que l’on écoute celleux qui voulaient sortir de l’OTAN ?

      Envoyons donc promener la démocratie représentative, la gauche c’est aussi l’auto-organisation du prolétariat (du peuple aurait dit Aristote). Et il y a même, au moins, un bulletin de vote qui dit ça : LO (pas vu à la télé) - je précise que je ne m’en servirait probablement pas.

      Alors l’union de la gauche, elle se fait dans les urnes ou dans la rue ? Comment ? On me dit en studio qu’elle a déjà été faite au printemps dernier... mais ça compte pas, la démocratie représentative on vous dit, quitte à changer de République pour la conserver.

      Fraternellement

      cazueladepolo Le 20 février à 23:01
    •  
    • @cazueladepolo " la discipline de parti" dites-vous ? En fait non... Il ne s’agit pas de cela à la FI... mais bien :

       dans un 1er temps, du respect des engagements pris auprès des électeurs (oui c’est bien d’un pseudo mandat imperatif que je parle... Même s’il est illégal aujourd’hui) et non auprès d’un "appareil" quelconque : la charte que signe la candidat aux legislatives après tout est avant tout un engagement moral envers soi-même...

       puis dans un second temps, il est question de se libérer des logiques "corporatistes" et "individualistes" qui président aux décisions politiques à prendre au fur et à mesure que les évènements adviennent pour se concentrer sur une logique éminament "citoyenne". Comment ? En expérimentant concrètement ce que c’est que le "rassemblement" au sein d’un groupe dont chaque membre, au-delà de la carte de membre de son parti respectif (car il n’est pas imposé de quitter son parti pour défendre "l’avenir en commun"... Dois-je le rappeler il s’agit d’un mouvement), décide de respecter toute décision collective MOTIVEE prise au terme d’un débat équitablement mené entre eux ! Pas de hiérarchie toute puissante pour imposer une décision comme cela se pratique dans les partis... Mais des arguments et un arbitrage collectif pour mener à un objectif "commun" !

      carlos Le 21 février à 00:42
    •  
    • @cazueladepolo ... En attendant, bien sûr, une nouvelle manière de vivre la politique après les travaux de la constituante et l’avènement d’une 6ème république !
      Après tout, voilà bien qui formalisera clairement l’unité de la nation : une nouvelle constitution dont chaque citoyen aura eu le sentiment de contribuer à la faire émerger...
      Nous verrons bien à ce moment là si le mandat "représentatif" aura résisté à la créativité et à l’intelligence de nos contemporains... Ou bien si une autre forme de mandat serait à l’ordre du jour...

      carlos Le 21 février à 00:57
    •  
    • Merci Roger pour cette excellente analyse, très pertinente et argumentée. Tu éclaires les enjeux et débats politiques. Il est bien de rappeler certaines vérités historiques sur l’ancrage du FN.
      Très juste aussi de rappeler que " la question de la gauche française n’est donc pas tant de savoir si elle peut gagner électoralement par défaut (compte tenu des difficultés de la droite), mais si elle peut relancer la dynamique populaire vertueuse qui l’a propulsée en avant dans les années 1960-1970.
      Un article qu’il faut faire lire et partager avec le plus grand nombre...

      jacques casamarta Le 22 février à 15:17
  •  
  • L’ICO appelle aussi à candidature unique de gauche.
    Interview de Nicolas Dessaux :
    solidariteouvriere.info/leur-societe/presidentielles2017-pourquoi-une-candidature-a-gauche-est-possible

    Durruti Le 19 février à 21:25
       
    • Mais quel crétinisme, quel aveuglement récurent !

      Ce n’est pas en insultant Pierre Laurent , André Chassaigne et tous les communistes à tout moment et au sujet de n’importe quoi que vous risquez de rassembler les forces de gauche.

      Vous faites le lit de la droite et de l’extrême droite et c’est ça la vraie faiblesse de la France Insoumise qui laisse libre cours à tous ces gauchistes idiots et tout à fait contre productifs à la "Pol Pot" qui se régénèrent depuis un siècle.

      Arthurr Le 20 février à 09:17
    •  
    • @Arthurr
      Je ne suis pas à la FI, ni ailleurs.

      Durruti Le 20 février à 10:08
    •  
    • Ah oui Pol pot ! Clair que tu n’insultes pas ;)

      Solassol Christian Le 20 février à 16:38
    •  
    • La seule chose qu’exige FI c’est le respect de la parole donnée et pas l’épicerie vendue par Chasseigne et Laurent qui ne pensent qu’à sauver leur siège en allant faire les mendiants rue de Solferino ! C’est une honte !
      dit Dominique FILIPIPPI
      la seule chose qu’exige la démocratie c’est le respect des scrutins comme celui de 2005 en FRANCE sur le TCE , celui des britanniques sur le BREXIT ,et même celui celui des USA pour TRUMP
      la seule chose qu’exige un sérieux en politique c’est d’argumenter en fonction des éléments concrets comme le Traité de LISBONNE , le TCE en fait appliqué en France (procédure parlementaire SARKOZY) il ne s’agit ni de parole donnée ni de serment la main sur le cœur ni même de chartre ,utilisé à bout de champ par le système capitalisme et consumérisme ( le contrat DARTY)
      pour le siège de député européen JLM s’est vendu à qui d’ailleurs ? sur quelle liste a til été élu ? pourquoi ne démissionne til pas ? ne sauve til pas son siège ses émoluments, faites ce que je dis pas ce que je fais

      ouvrierpcf Le 20 février à 18:52
  •  
  • Il reste 9 semaines avant le premier tour de la présidentielle, un délai insuffisant pour faire bouger les lignes de la problématique accompagnement / rupture avec le système.
    La bonne réponse peut venir du Portugal avec l’alliance brinquebalante . La "geringonça" a l’avantage de ne pas semer d’illusions et de permettre de poursuivre les débats.
    Et pourquoi pas en France ? En portant la bataille sur les contenus et le rassemblement, il est possible d’avancer .
    Pourquoi pas un débat public devant le peuple ?
    Cette volonté va monter rapidement et il sera difficile de contourner la question par des postures ou des bons mots.
    je n’en dis pas plus à ce stade....

    Berthier G Le 19 février à 21:38
       
    • Je vous engage a bien suivre ce qui va se passer au mois de mars au portugal... lorsque les communistes vont commencer à aborder les sujets qui fâchent... La fragilité du "machin" risque d’en décevoir plus d’un...

      carlos Le 21 février à 01:04
  •  
  • Peut-être n’avons-nous pas le temps de prendre du recul et cependant, il le faut. Est-ce un moment exceptionnel qui se prépare pour notre pays ? Je pense que oui et nous ne pourrons en mesurer le caractère et l’importance qu’après coup.
    Que ce soit une arme à double tranchant est incontestable, et pourtant c’est la seule arme disponible si nous voulons penser plus loin, je répète, vraiment penser plus loin.
    Que faire vis-à-vis d’un peuple qui n’attend plus grand chose des politiciens qui gouvernent ? Que lui dire ? Que proposer ? pas avec les mêmes c’est sûr, parce que nous avons donné beaucoup après avoir espéré.
    La France insoumise est en passe de devenir un mouvement qui peut gagner, oui. Alors, s’unir avec des gens qui nous ont désespéré, jour après jour, parce que le remède Hollande est le prolongement du mal Sarkozy. Les Verts sont devenus quasiment incolores, dilués dans leurs compromis et finalement compromissions. Hamon n’a pas les moyens de changer de dossard et pourtant il a le maillot jaune. Le PS est celui qui tient les rênes et n’est pas près de les lâcher.
    Voilà où mènent des primaires que l’on nous a dépeint comme le nec plus ultra de la démocratie en faisant voter des gens dont on ne sait finalement qui ils sont ni d’où ils viennent. Finalement, les candidats se retrouvent piégés... La direction du PC soutient Mélenchon, heureusement qu’elle l’a dit parce que je ne m’en suis pas aperçu. Un peu comme la corde soutient le pendu, heureusement et je m’empresse de ne pas les confondre, de très nombreux militants communistes agissent avec FI.
    Alors cela ne sert à rien de répéter comme une prière qu’il faut l’union avec PS à travers le miroir aux alouettes qu’est Hamon, et Jadot qui a du mal lui-même à faire digérer le brouet PS aux militants verts.
    Jean-Luc Mélenchon a raison de se battre et de ne pas lâcher, parce que de toute manière, il n’a pas le choix , la France insoumise n’a pas le choix. Elle doit au contraire montrer sa probité, sa force, le sérieux de son et ses projets. Le passage est étroit. Mais dans l’état, c’est le seul passage. Entretenir dans ce cas l’illusion de l’union ne peut servir que le PS cherchant une bouée, c’est vouloir nous couler ?

    Max Le 19 février à 21:53
       
    • Des lignes que j’aurais pu signer !

      Babeuf

      Babeuf Le 20 février à 13:18
    •  
    • les militants communistes Français militent et agissent depuis 1920 avec un parti (démodé) le PCF
      ils furent battus a plate couture aux législatives de 1923 on les crut morts .Comme en 1934 mais en 1936 ou ils ont aussi négociés avec d’autres pas d’accord avec eux au départ , comme en 1940 ou ils ont aussi résisté avec des gens de droite des chrétiens et même des juifs , comme en 1968 ou ils ont repoussé les gochos style COHN BENDIT Pourtant POMPIDOU fut élu en 1969 Le PEUPLE français avait décidé et nous avons accepté son vote non de renoncer mais de nous réorganiser
      Jean LUC MELANCHON fit campagne pour le oui de MASSTRICH en 1991 et nous pour le non le oui l’emporta grâce aussi à LUTTE OUVRIERE de LAGUILLER qui prôna l’abstention c’est dire ! le PCF dut accepter ce vote mais continua son argumentation pour gagner en 2005 avec JLM qui changea d’avis (retourna donc sa veste )
      en 2002 Le peuple mit LE PEN au 2eme tour et nous avons pris nos responsabilités ,pas LUTTE OUVRIERE ni COHN BENDIT les mêmes gochos LE PEUPLE Français n’a jamais attendu quoi que ce soit de personne mais les ouvriers les salariés les retraités quand les voix se discordent se détournent des sirènes trop belles ou trop sonores ils s’abstiennent pour laisser la classe moyenne petite bourgeoise gauchiste ,libertaire ,et même droitière décider à leur place
      comme le soir du 1er tour des présidentielles de 2012 à 20h38 ou JLM sans concertation préalable demanda à voter HOLLANDE en direct sur toutes les télés (vérifiez sur internet )

      ouvrierpcf Le 20 février à 19:25
    •  
    • @ouvrierpcf - JLM a fait une belle connerie en appelant à voter Hollande en 2012... A mon avis peut-être même qu’il le regrette (si si non obstant le fait qu’il voulait dégager Sarkozy à lépoque... Comme beaucoup de monde). mais je doute que la majorité de ceux qui aient voté Hollande (dont je n’ai pas fait partie) l’ait fait pour obéir à sa consigne ! Limite quand on vous lit, on croirait presque que jamais dans son histoire le PCF ne s’est commis à passer des accords avec le PS pour les législatives... Entrautre... Parce que s’il faut remonter plus loin dans les mémoires, il y a eu des trucs pas très jojo... Et bien plus terrible que Maastricht. Bref, revenez dans le présent c’est plus constructif.

      En tous cas je peux vous rassurer sur un point, JLM pourra filer toutes les consignes de vote qu’il veut, ce n’est pas un gourou comme vous semblez le croire... Et les "insoumis" voteront comme bon leur chante... C’est à dire au 1er tour pour le programme de la France Insoumise à priori ! Au second, s’il n’y est pas, ce sera à chacun de voir...

      carlos Le 21 février à 01:24
  •  
  • l’appel de l’Initiative Communiste Ouvrière ,
    "Une candidature unique de gauche, la seule réponse possible dans le contexte actuel" :
    solidariteouvriere.info/leur-societe/une-candidature-unique-de-gauche-la-seule-reponse-possible-dans-le-contexte-actuel/

    Extrait :
    Une candidature unique est possible autour d’un programme resserré centré sur l’abrogation de la Loi Travail, l’égalité réelle femmes/hommes, sur l’urgence climatique et environnementale, sur les droits des réfugié-e-s et un tournant démocratique et social de l’Union Européenne. Sans illusions particulières sur ce que la gauche « classique » ferait au pouvoir, c’est la raison pour laquelle, nous considérons qu’une candidature unique de la gauche, quelque soit le candidat, est notre espoir le moins brun dans les conditions actuelles.

    Durruti Le 19 février à 22:08
       
    • L’ICO ça vient plutôt d’Iran que de la place du Colonel Fabien. Je ne roule pour personne. Je cherche ... entre espoir et rage.

      Durruti Le 19 février à 23:20
    •  
    • le PRCF pôle de renaissance communiste en france appelle " à une contre-offensive du monde du travail en se servant du bulletin de vote la France Insoumise ...à une reconstruction du vrai parti communiste ".

      jaime Le 20 février à 08:56
  •  
  • Benoît Hamon veut "une nouvelle loi travail" et non plus son abrogation (itw aujourd’hui dans le "Grand Jury" d’RTL).
    Je crois que le projet d’union va faire PSchitt !

    Durruti Le 19 février à 23:45
       
    • Oooohh ! Ben c’est Gérard Filoche qui doit être déçu .... Lui qui soutient Hamon en militant pour l’abrogation de la loi travail...

      Carlos Le 20 février à 13:15
  •  
  • Période noire et long tunnel ...
    Et que dire aux Insoumis qui pensent que JL M va gagner l élection présidentielle ?
    Il faut être dans le court et long terme à la fois.

    berthier g Le 20 février à 08:28
       
    • C’est un vrai moment d’éducation populaire, la possibilité de revenir aux fondamentaux que je traduis par un seul mot : la République.
      La France Insoumise, en même temps qu’elle porte une formidable proposition sociale et économique pour tous ceux qui désespèrent, est un moyen de réveiller la conscience des gens, de leur nécessaire participation à cette transformation sans laquelle rien d’efficace ne sera possible sur le temps long.
      C’est pour ça que nous pouvons gagner, et même si nous ne sommes pas élus, nous gagnerons parce que nous aurons passé le pont-aux-ânes des partis qui, ils faut bien le reconnaître, sont devenus des freins à la prise de conscience populaire.
      Ce gain, c’est la force d’un mouvement qui a fait l’union sur un programme et sur une charte. Il faudra compter avec lui désormais.
      D’autres freins sont toujours à l’œuvre, basés sur des conceptions qui ne correspondent plus du tout à la situation. Comment convaincre Hamon et Jadot ? si ce n’est qu’ils doivent se convaincre eux-mêmes de leur immobilisme.
      Et, sur ce plan, c’est dommage que la rédaction de Regards...s’égare.

      Max Le 20 février à 10:15
    •  
    • « La France Insoumise ne peut être que composée d’êtres lucides »

      Est-ce vraiment lucide de penser que les capitalistes vont se laisser faire comme ça ? L’Avenir en commun, ce sont de beaux principes mais je crains qu’ils soient inapplicables tant qu’on ne s’attaque pas aux racines du mal.

      Durruti Le 20 février à 10:18
    •  
    • @Durruti. Pourquoi crois-tu qu’on se bat, pourquoi refusons nous les magouilles électoralistes si ce n’est pour justement s’attaquer au racines du mal et pas seulement pendant les élections mais partout et tout le temps !

      René-Michel Le 28 février à 00:01
  •  
  • À lire ici certains contributeurs, on constate la permanence d’une fascination pour le "splendide isolement" qui non seulement est contre productif politiquement ( la droite et son extrême ramassent la mise in fine) mais encore a toujours contribué à "désespérer Billancourt" ( la conséquence : la résignation, l’abstention et la désertion du combat de classe qui affaiblissent pour longtemps le syndicalisme et les partis révolutionnaires en laissant les mains libres aux patrons et au capital). L’histoire a montré cruellement les impasses dans lesquelles on s’ enferme en pratiquant cet isolement qui est peut-être " splendide" pour son égo personnel mais dévastateur pour le bien commun.

    Julien G Le 20 février à 10:39
       
    • Nous sommes déjà dans l’impasse depuis 1983 .... et le moins que l’on puisse dire cela s’aggrave encore plus pour 90% des gens . Les partis politiques quelqu’ils soient ont renoncé à les défendre en votant des lois scélérates et en se soumettant et ou approuvant, appliquant avec zèle parfois les directives européennes .Les exemples abondent et je ne vous ferai pas l’injure de les citer .Rassurez-vous nous ne sommes pas si isolés que vous le prétendez .

      jaime Le 20 février à 10:56
    •  
    • à Durruti ,

      dans un précédant message-réponse vous écrivez :" le temps des partis à l’ancienne est révolu" . Entièrement d’accord !
      Aussi je ne comprends pas celui de 11H38...Je me reconnais totalement dans les positions prises par la FI ,
      ayant quitté le PG en 2015 car m’insupportaient les accords d’appareil pour les régionales dans ma région entre le PG et le PS ...Amicalement

      jaime Le 20 février à 13:12
    •  
    • Désolé pour la réponse , elle s’adressait à Filippi I

      jaime Le 20 février à 13:14
    •  
    • Et...finalement, que proposes-tu ?

      Max Le 20 février à 13:16
    •  
    • A Max ,

      je milite au sein de la FI , j’ai confiance dans cette dynamique citoyenne qui chagrine certains malheureusement , je garde espoir dans ce combat d’émancipation et d’éducation populaire où chacun a sa place .

      jaime Le 20 février à 13:40
    •  
    • @Julien G
      Il faudrait faire comme si rien ne s’était passé durant cinq ans, faire comme si nous n’avions pas de mémoire, comme s’il n’y avait pas eu de loi Khomri, comme si la pauvreté n’existait pas, comme si le résultat de cette situation catastrophique n’était pas le terreau sur lequel grandissait le FHaine.
      Et vous voudriez que l’on recommence pour cinq ans encore sans faire de bilan et sans que personne n’assume ses responsabilités, surtout pas les socialistes qui ont leur part, Hamon la sienne puisqu’il a participé au gouvernement et que sur l’Europe, le CETA ou sa dernière trouvaille de revenu universel, il vient de rétro-pédaler à 80 %.
      Il va bien falloir choisir entre la radicalité assumée et le social libéralisme. Il ne s’agit pas pour nous d’ego, mais d’honnêté face aux électeurs et des 50 % d’entre eux qui on fuit cette démocratie représentative qui à bien l’air de ne plus représenter grand monde. Notre bien commun, c’est notre programme l’avenir en commun chiffré et mis sur la table en débat. Nous attendons qu’en face, il y ait le même sérieux. Hamon n’a pas de programme et Jadot n’attend que de connaître le nombre de circonscriptions qui lui sera donné pour retourner sa veste. Je ne suis pas certain que les gens apprécient cette carambouille électorale, ni celle dans laquelle l’on voudrait nous entraîner. Hollande a fait grandement la même politique de Sarkozy, et même si nous avons, à contrecœur appelé à battre Sarkozy, beaucoup le regrettent aujourd’hui. Nous sommes dans le même cas de figure avec Hamon dont le programme (pas ses slogans de campagne) et une large partie de son parti et de ses élus sont notoirement dans une politique libérale revendiquée. Regardons ce qui se passe dans les territoires et le vote des budgets d’austérité. Comme dans la vie de tous les jours, il faut mieux être seul que mal accompagné. Ce qui ne signifie aucunement que l’on perd ses amis, ses liens familiaux ou ses camarades. Le débat et la confrontation programmatique doivent avoir lieu partout ou on le pourra, en même temps qu’il nous dépasser ces moments de crispation en s’intéressant aux gens et non pas aux combines politiciennes L’important dans cette prochaine période est de réussir notre manifestation Parisienne du samedi 18 mars. Nous appelons tous les contributeurs du journal Regards à y participer, ils n’apercevront que nous sommes tous égaux sans égo sur dimensionné comme d’aucuns aiment bien à nous le servir… en toute amitié, bien entendu.

      rodydecoue Le 20 février à 13:46
  •  
  • Le programme "l’Avenir en commun" disponible sur internet :
    https://laec.fr/
    Le chiffrage du programme en direct :
    https://www.youtube.com/watch?v=T7b67QCjibc&feature=youtu.be

    Et 255 000 egos solitaires et sur-dimensionnés... (combien dans tel ou tel parti qui se prétend démocratique ?)
    http://www.jlm2017.fr/

    (Pas comme ces zélés dévoués lucides et pleins d’abnégation, encore à l’aise sur leurs sièges, soutenus par la foule des "on prend les mêmes et on continue"...en pire, - tandis que les abstentionnistes, justement inquiets pour leur fin de mois, redoublent d’ardeur pour la pêche à la ligne ! Et c’est gagné tous azimuts pour le medef !)

    Autrement Le 20 février à 11:52
       
    • @ Dominique Filippi.
      "Les yeux grands ouverts ?" Parce que les miens sont fermés ? Tu veux décourager les gens qui lisent ce forum d’aller voir le programme de la FI ? Ya des fois où tu ferais mieux de te taire, je l’ai déjà remarqué...
      Sans rancune.

      Autrement Le 20 février à 14:47
  •  
  • Benoit Hamon ministre, a soutenu la politique de François Hollande pendant deux ans, de mai 2012 à septembre 2014. Il défendait alors publiquement la politique du gouvernement , qui etait marquée par un alignement sur les intérêts du capital et du monde de la finance .

    Logiquement , Mr Hamon devrait plutôt chercher une alliance dans son camp, avec l’autre représentant du Parti social libéral, c.-à-d. l’ancien ministre du PS , Mr Macron .

    Aspaar Le 20 février à 13:26
       
    • Et......ministre aussi avec le gouvernement Valls pendant 6 mois autant que je sache !!!

      Max Le 20 février à 13:54
  •  
  • @Aspaar
    "Logiquement , Mr Hamon devrait plutôt chercher une alliance dans son camp, avec l’autre représentant du Parti social libéral, c.-à-d. l’ancien ministre du PS , Mr Macron ."

    D’ailleurs la compagne de Hamon, Gabrielle Guallar, a longtemps bataillé en faveur de l’ouverture des magasins le dimanche et le travail en soirée pour le compte de Sephora, filiale de LVMH.
    LVMH où elle est en charge des affaires publiques auprès du secrétaire général Marc-Antoine Jamet.

    Durruti Le 20 février à 14:29
       
    • @Durruti

      La campagne de Jean-Luc Mélenchon a déjà gagné le soutien de la fraction la plus consciente et la plus radicalisée du mouvement ouvrier, des femmes et de la jeunesse .
      Ils ne vont pas tomber dans le piège du « rassemblement » de tout et de son contraire, souhaité par le PS ,

      Aspaar Le 20 février à 14:41
    •  
    • HAMON ET MELENCHON NE SONT-ILS ISSU DE LA GAUCHE DU PS ?

      leon Le 20 février à 16:13
  •  
  • La gauche doit se rassembler ! 

    Cette formule creuse est répétée par Benoit Hamon, Jadot ,Filoche , etc ,et pitoyablement par la direction du PCF.
    Rassembler quoi ? Dans quelle perspective ?
    Sur quel programme ?

    Hamon et co. ne posent pas clairement ces questions. Cela ne prouve pas le caractère frauduleux de ce soi-disant rassemblement ?

    Aspaar Le 20 février à 14:34
       
    • Je partage ce coup de gueule de Aspaar !
      On voudrait nous refaire "l’union de la Gauche" mais avec un PS qui n’est même plus social-démocrate, mais social-libéral !
      Un Ps qui a désespéré combien d’électeurs de gauche depuis 2012 ?
      C’est vrai que la 5ème république verrouille l’intervention des citoyens et facilite les manoeuvres politiciennes, comme celle que B. Hamon voudrait faire et que certains, par esprit boutiquier selon moi, veulent conforter en répétant "rassemblement, rassemblement,....".
      Il n’y pas d’autre solution que de renverser la table avec la France Insoumise, avec pour perspectives, une autre constitution, une vraie prise en compte des risques écologiques, et une vraie lutte pour reprendre le pouvoir sur le système financier !

      JP Lecocq Le 26 février à 23:54
    •  
    • Je partage ce coup de gueule de Aspaar !
      On voudrait nous refaire "l’union de la Gauche" mais avec un PS qui n’est même plus social-démocrate, mais social-libéral !
      Un Ps qui a désespéré combien d’électeurs de gauche depuis 2012 ?
      C’est vrai que la 5ème république verrouille l’intervention des citoyens et facilite les manoeuvres politiciennes, comme celle que B. Hamon voudrait faire et que certains, par esprit boutiquier selon moi, veulent conforter en répétant "rassemblement, rassemblement,....".
      Il n’y a pas d’autre solution que de renverser la table avec la France Insoumise, avec pour perspectives, une autre constitution, une vraie prise en compte des risques écologiques, et une vraie lutte pour reprendre le pouvoir sur le système financier !

      JP Lecocq Le 27 février à 00:08
  •  
  • Roger a raison d’insister sur deux points : L’importance de ce qui se passe après une élection pour la conquête du pouvoir d’état et sa croyance selon laquelle « nulle affirmation ne vaut toutefois sans débat contradictoire, sans faux-fuyant, sans raccourci, sans approximation".

    Que se passera-t-il en tendanciel en cas de deux candidatures à gauche ? Sans doute une présidence à droite, voire à l’extrême droite et dans la foulée un très petit nombre de députés de gauche (toutes tendances confondues). Et chacun retournera à ses petites affaires : Hamon à la conquête d’une majorité au sein du PS, Mélenchon, toujours solitaire et persuadé de l’excellence de sa stratégie, au développement d’un mouvement susceptible de passer devant le PS en 2024, et les autres organisations et groupes citoyens désemparés et à la remorque, chacun y allant de son couplet sur "comment refonder la gauche". Et le bon peuple dans tout cela ? Il ramera et souffrira de toutes les potions amères qui lui sont promises et qui seront administrées. J’ai beaucoup de mal à apprécier l’intérêt d’un tel scénario.

    Cela dit, les objections exprimées sont sérieuses : On ne peut faire confiance à Hamon qui demeure le candidat d’un PS dans la pratique à dominante social-libérale.
    Si le FN monte et que la société française se droitise, ce n’est que parce que la gauche n’est plus à gauche et que le débat politique n’existe plus. Il faut retrouver le chemin de la pensée et de l’action collective .

    La lettre ouverte de JLM à Hamon est un modèle de tactique, mais elle témoigne avant tout de l’impossibilité d’un accord, et même d’une négociation. Ne pourrait-on ouvrir cette négociation sur des bases plus sérieuses, tant pour l’élection que pour l’après élection ?
    Si ce n’est pas possible, il faudrait tout au moins que la reconstruction d’une vraie gauche démarre immédiatement , ce qui signifie une campagne réellement collective et des accords pour des candidatures uniques désignées par circonscription par tous les gens de gauche aux législatives et non auto-proclamées. Et cela qui le veut ?

    Robert S. Le 20 février à 14:38
  •  
  • Si FI et la gauche se rangent une fois de plus sous la bannière du PS, cela signifiera l’échec définitif de la gauche française au bénéfice du PS et une politique libérale !

    Bien sur JL Mélenchon et les dirigeants de la France insoumise doivent démasquer les manœuvres hypocrites des dirigeants du PS, qu’il s’agisse de Benoit Hamon ou de l’aile droite du parti. Ils doivent aussi rappeler les activités des « frondeurs » !!notamment leurs votes à l’Assemblée nationale.

    Aspaar Le 20 février à 14:58
       
    • Tenir bon quel qu’en soit le prix électoral est une nécessité absolue qui n’a rien à voir avec je ne sais quel isolement sectaire mais est la condition du rassemblement. Pas celui des petits bourgeois apeurés mais celui de ceux qui ne votent plus et ceux qui votent encore par exaspération FN et qui finiront bien par ouvrir les yeux tôt ou tard.

      Dominique FILIPPI 0 Le 20 février à 15:24
  •  
  • On nous dit "La gauche doit se rassembler" !
    Nous sommes tous d’accord ,mais Rassembler quoi ? Dans quelle perspective ? Sur quel programme ?}

    D’ailleuts la fraction la plus consciente et la plus radicalisée du mouvement ouvrier, des femmes et de la jeunesse ne veulent
    plus tomber dans le piège d’un « rassemblement » de tout et de son contraire, souhaité par Hamon et le PS.

    Aspaar Le 20 février à 15:37
  •  
  • Mais quelles bases sérieuses ? La lettre de Mélenchon adressée à Hamon traduit le sérieux de la démarche.
    Union de qui avec qui ? La France Insoumise s’est construite sur la base de volonté de changement réel, et non de façade, en dehors des partis.
    En somme vous proposez un accord de façade et l’honneur sera sauf ? Il ne faut pas prendre les gens pour des imbéciles, ils ont compris qui est Hamon, il a participé aux deux gouvernements sous la houlette de Hollande. Aujourd’hui, la confiance dans la gauche est plus qu’entamée, simplement parce qu’elle a trompé. Hollande et tous ses ministres et députés ont trompé les gens. C’est la raison principale de l’existence de FI, repartir sur des bases saines et recréer un climat de confiance populaire. Croire que Hamon va convaincre son parti qui a pratiqué une politique en faveur du patronat et contre les salariés durant 5 ans, c’est de la naïveté, pire même c’est coupable. C’est la raison principale (pas la seule) de la montée du FN et croire que mathématiquement FI+PS+EELV = 30% c’est prendre tout le monde pour des automates.
    Le risque FN ou droite (y compris Macron*) est réel.
    La seule réponse possible, c’est le noyau d’union** que forme FI.

    * Si Macron en est là aujourd’hui, c’est grâce au PS, non ?
    ** L’arc que représente FI aujourd’hui va des sans-partis insoumis aux socialistes insoumis, Ensemble insoumis, communistes insoumis, écologistes insoumis. C’est peut-être la question que vous ne vous posez pas.

    Max Le 20 février à 15:49
  •  
  • Philippi : 13 commentaires sur 47....
    Qui dit Mieux ?ou qui ferait pire ?

    milhac Le 20 février à 15:54
  •  
  • Filippi : prétentieux et inconsistant
    Allez prendre l’air cela vous fera du bien

    milhac Le 20 février à 16:35
  •  
  • Dans quelques semaines quels seront les adversaires principaux ? La droite et le FN . Non ? Alors je veux bien que le candidat PS, ce ne soit pas le top , compte tenu des boulets du quinquennat Hollande qu’il traîne avec lui et d’un programme attrape-tout hâtivement ficelé ; que le candidat de la France Insoumise puisse révulser certains , compte tenu de son égo démesuré et de sa logomachie de batteur d’estrade ( tout de même pour une bonne cause !), il n’empêche que nous sommes tous au pied du mur.
    Que faisons-nous pour que, en dépit de tout ce qui divise à gauche,la droite (Fillon, Macron et cie) et son extrême LE Pen soient battus en avril prochain ? Sachant que, deux candidats de gauche et la dispersion des voix , voire l’abstention qui s’ensuivront, c’est la défaite assurée dès le premier tour.
    Si certains estiment que c’est faire preuve d’“électoralisme" que de vouloir battre cette droite et cette extrême-droite ; que la priorité, c’est plutôt d’apurer les comptes à gauche et se quereller comme des chiffonniers pour le leadership, alors il faut qu’ils assument leur choix.
    Le règlement du contentieux à gauche ne se fera pas en quelques semaines et il y a fort à parier qu’il continuera d’être à l’ordre du jour après les élections... N’oublions pas que ce fameux contentieux dure depuis la fin du XIXe siècle et que même s’il pu être surmonté momentanément en 1936, 1945 et 1981 et permettre quelques bonds en avant , il n’a pas disparu pour autant.La preuve aujourd’hui.

    Eric Blanchot Le 20 février à 18:44
       
    • @eric votez en votre ame et conscience et vous n’aurez rien à vous reprocher quelque soit le résultat de l’election présidentielle !
      Regardez les programmes... Ceux qui sont dispos en tous cas... Ca peut aider.
      Pour ma part, ce sera la France Insoumise...

      carlos Le 20 février à 19:16
    •  
    • @Carlos

      Ha non non Carlos, en votre âme et conscience, c ’est Fillon et Macron que vous allez faire passer passer au pouvoir, nuance.

      Ne vous inquiétez pas, on và leur rappeler pendant 5 ans aux ouvriers que vous les avait laissé passer.

      bdpif Le 20 février à 23:50
    •  
    • @Bdpif .. Je porterai en public mon "triangle rouge" si vous voulez... Heureusement que je n’ai pas à me reprocher l’election de Hollande en 2012, sinon, ça avec mon vote à la France Insoumise, je n’aurai plus qu’à me pendre !

      carlos Le 21 février à 06:07
  •  
  • un débat de ce style à 2 mois de l’élection...
    alors que le travail est fait pour pouvoir mener campagne
    et gagner
    vous n’avez que ça à faire ou bien ?

    cantaous Le 20 février à 21:14
  •  
  • Quelle magnifique bande de petits escrocs, vos insoumis et votre Jean Luc Melenchon.

    5 ans à casser du Hollande en espérant qu’il se répresente. Mouarph, evidement qu’il ne se representerait pas, il n’avait aucune envie d’être là. il était là juste pour remplacer un DSK.

    Et là, vous avez du Hamon, qui a le même programme que vous, mais en plus humaniste, et plus humain à l’international, moins pro Poutine, et plus modéré, et ben non, vous lui cherchez n’importe quel epingle farfelue pour garder votre principale espoir de principale force de gauche, que vous n’aurez jamais, comme Podemos, d’ailleurs. La mort du PS, de votre allié le PCF, c ’est tout ce que vous visez.

    J’ai passé 5 ans à vous expliquer que 1+1 cà fait 2, et même cà, vous le contester. Mouarph. Vous allez faire passer un second tour droite extreme droite pour vos intérets politique, et espérer ensuite, mobiliser toutes les victimes de la droite pour vos intérets. Cà na’ pas marché depuis 5 ans, cà ne marchera pas plus dans 5 ans.Et le PS et le PCF reviendront alors en route.

    Les insoumis et Melenchon , en refusant de l’allier avec le reste de la Gauche, ne font que trahir leurs militants et les ouvriers en leur mettant un joli Fillon ou Macron au pouvoir. Une jolie bande de politiciens escrocs, en tout cas, pendant 5 ans , on va leur rappeller aux ouvriers que c ’est de votre faute s’ils se tapent de la bonne droite libérale, ne vous inquiétez pas pour cà. Allez, fin de l’histoire, pas d’alliance, la gauche a perdue ses elections.

    bdpif Le 20 février à 23:28
       
    • @ bdpif
      "fin de l’histoire" ?
      En fait, seulement fin de la petite histoire, d’une campagne fratricide de quelques semaines, d’une partie de poker menteur entre Mélenchon et Hamon.
      Néanmoins, je ne crois pas que ce soit la fin de quoi que ce soit.

      Dans les réunions publiques, nous croisons des gens usés par le travail et la vie, qui tous cherchent une solution, un horizon. Certains à gauche croient miser sur le bon cheval en votant Mélenchon, d’autres espèrent une réorientation de la gauche avec Hamon, enfin certains vont s’abstenir refusant de sacrifier leur bulletin de vote pour départager des candidats qui se distinguent surtout par l’ambition, leurs programmes étant en fait pas si éloignés. Pour le premier, l’ambition de tout casser, se prenant pour le nouveau Lénine en train de tout balayer pour construire un avenir radieux sur des ruines. Pour le second, l’ambition d’infléchir le réformisme dans un sens plus social, un peu à la suédoise. Le premier par la hargne, l’invective et l’humiliation de l’interlocuteur (un "corbillard" pour le PS, des "abrutis" pour le PCF etc.). Le second par les mots qui rassurent, par la main tendue ("l’union", le "rassemblement", "ne courir après personne"). Le premier pose des conditions, exigent des têtes. Le second promet de rassembler tout le monde, sans exclusive. Mais l’un comme l’autre ne cédera pas d’un pouce !

      Pour moi, comme pour beaucoup au PCF, le scénario est déjà écrit : chacun des deux fera un score honorable mais personne ne passera le second tour. Et tout le monde se retrouvera dans la rue quelques mois plus tard quand la droite et l’extrême-droite seront aux affaires. Comprenne qui pourra ! Nous vous aurons prévenu. Finalement, le seul trait d’union de ces deux pôles que rien n’opposent si ce n’est l’ambition, c’est le PCF. Simplement, je crois qu’il est trop tard. Il ne sert à rien de donner de l’eau à un âne qui n’a pas soif.

      Ce n’est pas pour autant la fin de l’histoire, loin de là. Lorsque l’hystérie présidentialiste sera passée, alors il faudra reprendre le chemin des luttes sociales. Les hologrammes ne suffiront pas pour faire des grévistes et des manifestants. Il faudra alors tout le monde. Et nous serons là.

      Stéphane Le 21 février à 00:36
    •  
    • @bdpif - mais non pas d’inquietude ! Les ouvriers vont vous ecouter et voter Hamon !
      Ah ben non... Ils viennent de manger du Hollande pendant 5 ans ! Ça m’etonnerait qu’ils en redemande ... Mais essayez donc...

      carlos Le 21 février à 06:11
    •  
    • @bdpif pif

      Nous communistes, soutenons Mélenchon

      http://www.humanite.fr/nous-communistes-soutenons-melenchon-632412

      Aspaar Le 21 février à 06:40
    •  
    • @stephane- je suis submergé par l’émotion en lisant un post avec si peu de parti prix dans la description des 2 candidats de gauche...
      Et ben non, il y a bien un candidat de l’espoir contre celui de "la rupture dans la continuité", ne vous en déplaise... Et il y a du monde qui s’en est dejà rendu compte ! L’espoir pour les petites gens et ceux qui subiraient de plein fouet des "avancées" du bilan du dernier quinquennat que défend Hamon... Comme la loi travail... dont il n’est plus question de l’abroger du point de vue du candidat socialiste... Mais qui cela étonnera t’il ? Les naïfs peut être...
      Voter Hamon c’est voter pour l’immobilisme... C’est faire l’aveu qu’on en veut encore ! Un bon shoot de "social liberalisme" ! Il n’y aurait que 2 raisons à cela et l’une d’entre elles serait d’en avoir profiter... L’autre c’est d’être maso...

      carlos Le 21 février à 07:02
  •  
  • "Objectif : un second tour gauche-FN et la victoire à gauche."

    Pour le politiste Joël Gombin spécialiste de l’étude du vote FN, une des conditions pour que le FN gagne à l’élection présidentielle serait qu’il soit opposé à un candidat de gauche.

    Durruti Le 21 février à 00:16
       
    • @durruti - Et sinon ? Que dit l’astrologue ?

      carlos Le 21 février à 06:51
    •  
    • Si toute réflexion même venant d’un chercheur ayant consacré des années d’études à la question est ainsi dénigrée, il ne s’agit plus d’un débat, ni même d’une discussion.

      Durruti Le 21 février à 08:45
  •  
  • L’hemicycle est plein de ces savants issus de sciences po....
    Mais vous avez raison, il ne peut y avoir de debat lorsqu’on estime qu’il n’y a pas de subjectivite dans le fait d’interpreter une "realite" politique...

    Carlos Le 21 février à 08:56
  •  
  • Bon. Il y a du nouveau cette semaine : Bayrou arrive , donc au revoir Macron ! Le dégagisme continue.

    Durruti Le 21 février à 09:41
  •  
  • Filippi : tu nous saoules !!!!!!!!!

    nontron Le 21 février à 12:53
  •  
  • Ni FLEUR, NI COURONNE !

    QUI VA SUIVRE
    LE CORBILLAR DE HAMON ?

    Pierre Magne Le 21 février à 13:19
  •  
  • @ Filippi
    Il faut cesser votre argumentation en forme de faire-part de décès si vous souhaitez faire apparaître Mélenchon comme un rassembleur au delà des 200000 clics sur Internet. On ne peut pas vouloir le rassemblement tout seul, votre stratégie unilatérale du tout ou rien n’est rien d’autre qu’une forme de nihilisme, la sincérité en moins.
    Mélenchon a fait toute sa carrière à l’OCI (trostkyste) d’abord et chez Mitterrand ensuite. En matière de manoeuvre d’appareil, de combines, il a été à bonne école il me semble. En matière d’anticommunisme aussi. Le trotskisme et le mitterrandisme ayant été les deux écoles de l’anticommunisme des années 1070 et des années 1980. Le "Corbillard" de Hamon comme vous dites, il le connait très bien en s’en est longtemps accommodé. Hollande, que je saches n’est pas le premier socialiste à mener une politique de droitisation. Mitterrand l’avait inauguré dès le tournant de la rigueur en 1982-1983. On nous disait à l’époque que nous les communistes avions "avalé des couleuvres". Force est de constater que Mélenchon était de ceux qui nous les faisaient avaler.
    Aujourd’hui Mélenchon veut apparaître comme l’incontournable, l’unique le seul qui avec sa nouvelle organisation peut offrit un horizon. Les communistes ? Ils sont déjà morts ! "Ossifié", "plus de force militante suffisante" etc dites-vous. Mais encore suffisamment fort pour vous permettre d’avoir les signatures nécessaires à l’élection présidentielle... Les socialistes ? Un "corbillard".
    Si à chaque fois que vous prétendez discuter vous insultez l’interlocuteur et posez des conditions préalables, exigez des têtes, vous ferez un bon score c’est certain . L’intransigeance et l’insulte payent lorsque les masses souffrent et sont désabusées, Trump l’a montré, Le Pen aussi. Mais vous n’irez pas au delà. Pour changer le monde, ou du moins commencer à le changer, il faut s’adresser à plus de monde, donc aller bien au delà. Je dis bien s’adresser à plus de monde et travailler ensemble (attitude multilatérale) et non fermer les portes et exiger que l’on se rassemble derrière vous, que l’on adhère à votre boutique (attitude unilatérale), que vous vous bornez à appeler "mouvement" alors que c’est un parti de plus (toute organisation qui a pour but de prendre le pouvoir est un parti, le reste n’est que le nom que l’on se donne) et à sa charte incontournable... Même avec une bonne campagne, un bon réseau et un leader médiatique, il n’est pas possible de changer les choses. Vous ferez un bon score, vous vous placerez mais à moins d’obtenir la majorité absolue dès le premier tour à vous tout seul à chaque élection, il faudra aller bien au delà des clivages et cesser d’insulter celui avec qui il faudra peut-être travailler demain. Qu’il s’agisse du Petit PCF qui ne va pas continuer longtemps à porter le sac à dos du Grand et tonitruant Jean-Luc quand celui-ci prend un malin plaisir à lui mettre des cailloux dans la chaussure pour les législatives (parachutage de Corbière à Montreuil par exemple), qu’il s’agisse du Grand frère Socialiste (et oui, combien de socialistes défroqués au PG ?) que vous traitez de "corbillard", qu’il s’agisse du Cousin EELV.... ces organisations ne vont pas disparaître comme cela, ce serai trop simple. En effet, le manichéisme et l’unilatéralisme du tout ou rien, c’est bon dans un bac à sable ! La réalité est toujours plus complexe, faites de discussions et parfois de compromis. Evidemment, si l’on traite l’interlocuteur de "corbillard", la discussion tourne court.
    Le PCF va tenter de jouer la carte de l’union, c’est dans son ADN. Avec vous qu’il soutient de façon critique, avec les frondeurs socialistes comme Hamon avec qui il a travaillé lors du mouvement contre le Loi travail à l’Assemblée, avec les écologistes d’EELV et pour cela, il va utiliser un autre langage. Simplement, si avec vous c’est à prendre ou à laisser, vous allez rester tout seul dans le bac à sable avec vos 200000 clics et votre hologramme. Et puisque nous sommes morts selon vous, nous les communistes ainsi que les autres partis de la gauche que vous prétendez enterrer, je crains que vous vous retrouviez vite entre-vous et pour longtemps. Nous vous laisserons le bac à sable !

    Stéphane Le 21 février à 14:22
       
    • Bon... La France Insoumise a un programme... Soit il vous convient, soit non ! communiste ou pas c’est pas le problème ... J’ai même envie de dire que ça n’empêche pas de réfléchir à la base... Chacun est libre de son vote et tant mieux ! Si vous préférez voter PS que FI c’est que vous avez vos raisons... Je m’en voudrais de les juger...
      En tous cas, ca ne semble pas être très clair pour vous mais la France Insoumise est un MOUVEMENT... pas un parti ! Donc cherchez pas un accord d’appareil, y’a pas d’appareil ! Par contre, pour ce qui est arrière cuisine, le PS est équipé ! En même temps, pourquoi le rappeler... On en sait déjà quelque chose au PCF...

      Carlos Le 21 février à 18:11
  •  
  • le grand ordonnateur de Maastricht et le fossoyeur du glorieux PCF de Marchais

    Sacré Maurice , c’est comme avec son acolyte PIF PAF , on n’est jamais déçu avec ces deux scrogneugneux du programme commun.

    Le glorieux PCF de Georges Marchais , ca vaux son pesant de merguez à la fête de l huma ! en sommes si l on en croit ses deux oiseaux déplumés , c’est la faute a JLM si le PCF a disparu des écrans radars ?!.

    Si seulement c était possible ! mais non les copains , le PCF disparaît tout simplement parce’ il n’a plus d électeurs, mais vous allez avoir l occasion de nous prouver le contraire lors des législatives .

    les candidats sortants communistes enfin débarrassés des "trostko- fossoyeurs" et des " écologistes-utopistes " vont nous montrer de quelle centrale nucléaire , ils se chauffent.

    Faites gaffe a la fuite des capitaux devant le danger que le raz de marée communiste représentante pour le grand capital.

    Plus sérieusement , le danger de récupération Hamon s éloigne un peu, mais il faut rester vigilant ; le but du PS n’est pas de gagner 2017 , mais de garder le leadership a gauche.

    Etre devant la FI, c’est cela qui compte ! pour les postes d élus, les barons et les Macaronistes suffiront a la tache.

    Si au passage le PS , peut faire disparaître les écologistes de la scène politique pour 5 ans , en échange d une poignée de circo, c’est tout bénéfique.

    Pour le PCF , ils s’en foutent comme de leur premier tract, le PS sait que de toute manière , les élus- permanents PC, viendront a la gamelle comme depuis 2007 . Un semblant d’accord verbal suffira.

    D’ailleurs , pas de grande déclaration en ce sens, il faut être bien naïf pour croire qu’ un LE FOLL , Cazeneuve ,Cambadélis , Vals ( hé oui vals est encore au PS) , vont signer un accord national pour les législatives.

    Hamon est un leurre pour les gogos ( cocos ?) , le PS joue 2022 .

    Une chose ne vous choque pas ? ne vous interpelle pas ? non ?.

    Ou sont les ténors du PS dans la bagarre contre le "danger fasciste" , contre la droite "revancharde" ?. Ou sont les Royal, Emmanuelli, les Aubry, Les Lang, les Nadjet Belkacem, les Sapin ?.

    Silence assourdissant de l’appareil PS , et de ces ténors, il laisse se "dé.....der" Hamon , avec la droite .

    Ils comptent les points , et se cherchent des points de chutes, des sinécures, le reste , on verra plus tard

    Et vous voudriez que la FI , s efface devant ces tartuffes ?, décidément, on comprends que vous en soyez la politiquement.

    Ne présentez pas de candidats en 2022, c’est la bonne méthode, elle a été inspirée au PC par les socialistes en vertu de "l unité de la gauche et de la discipline républicaine".

    Nous ne tomberons pas dans le même piège , l unité se fera dans les urnes par les citoyens, mais pas par des "accords électoraux " ou des " désistements républicains ".

    le déclin du PC est venu de ces "accords" au temps du" du glorieux PCF de Marchais

    buenaventura Le 21 février à 14:46
  •  
  • En Wauquiezie au Puy en Velay La toute petite section PCF , avec E ! a organisé une réunion sur la question du rassemblement : près de 100 personnes , des jeunes, des têtes nouvelles , toutes les sensibilités représentées ; du jamais vu ! Il se passe quelque chose ...... Ne passons pas à côté !

    Valentin Michel Le 21 février à 15:41
  •  
  • Je publie in extenso cet appel paru dans l’Humanité du 20 février. Je ne suis pas communiste, c’est tout à leur honneur de rétablir les choses dans l’ordre, il n’y a pas d’ambiguïtés Bravo !!!

    Que toute la rédaction de Regards médite :

    Nous communistes, soutenons Mélenchon
    Lundi, 20 Février, 2017
    Humanite.fr

    Texte collectif. A trois mois des élections présidentielles tout indique que Jean-Luc Mélenchon est le seul candidat qui porte les espoirs de celles et ceux qui veulent rompre avec le "système" et les politiques suivies depuis dix ans.

    Le programme "l’avenir en commun" répond à la crise dans laquelle s’enfonce notre pays. Il propose de mettre fin aux diktats des logiques financières au profit de l’humain. Il place l’éducation comme un enjeu prioritaire assurant à chacun et chacune les moyens de son émancipation. Il s’appuie sur les évolutions sans précédents de l’innovation et du savoir pour dynamiser un développement créateur d’emplois et respectueux de notre planète.

    Ses priorités sont claires. L’urgence écologique nécessite une planification exigeante de nos efforts pour changer notre mode de production et de consommation. La création d’emplois nouveaux, la réduction du temps de travail, la retraite à 60 ans, la gratuité des soins et des médicaments, la baisse du coût du logement et des transports, le développement des services publics… constituent ensemble le préalable à l’égalité. Le projet culturel est indissociable d’une conception de l’identité française fondée sur des valeurs universelles, sur la création, dans le respect des autres et de leurs différences avec la certitude que celles-ci enrichissent notre culture commune. La volonté de sortir de toutes les discriminations et notamment de cette société patriarcale qui inhibe tant d’énergies positives et empêche le plein épanouissement des femmes. La certitude que l’accomplissement de toutes ces mesures ne peut se faire dans le cadre des traités européens qu’il faut renégocier ou ne pas respecter. La volonté d’une France non alignée, sortie de l’OTAN, porteuse d’objectifs de paix, de désarmement et de soutien aux peuples sans territoire, sans reconnaissance, à tous les réfugiés économiques, politiques ou victimes des dérèglements climatiques.

    Pour nous ce contenu est essentiel car la raison d’être de notre engagement c’est de changer l’ordre des choses. En politique aujourd’hui il y a les représentants de la "caste" qui veulent maintenir l’ordre actuel et celles et ceux – le plus grand nombre - qui veulent changer cet ordre injuste, immoral et tout simplement impossible à vivre.

    Et bien nous ne sommes pas des résignés. Nous sommes du côté de la révolution citoyenne. Nous ne pouvons pas vivre heureux dans une société qui génère tant de malheurs. Pour nous l’horizon de ce capitalisme dans sa forme la plus absolue, ultra-libérale, n’est pas indépassable.

    Les élections présidentielles sont l’occasion de juger des projets et des objectifs de chaque candidat. François Fillon est le représentant le plus réactionnaire de la droite libérale. Mais sa faillite morale créé des conditions nouvelles d’accès au deuxième tour. Emmanuel Macron tarde toujours à présenter un projet global. Mais son activité de ministre dessine assez bien ce que sera son programme.

    Benoit Hamon sait qu’il ne peut être le président élu en 2017 à cause du bilan calamiteux des gouvernements socialistes, de François Hollande et des incohérences du rassemblement autour de lui. Son objectif n’est pas de gagner la présidentielle mais de s’imposer dans le futur congrès du parti socialiste qui suivra la débâcle de 2017.

    D’autres partis enfin, qui n’ont pas de candidat, essayent de négocier des postes de parlementaires dans des alliances à l’ancienne sans se soucier du résultat de la présidentielle.

    Des objectifs dans lesquels l’intérêt général est absent. Les citoyen-ne-s en ont pourtant assez de toutes ces politicailleries centrées sur le seul intérêt de leur parti et d’eux-mêmes.

    La France insoumise ne porte pas seulement un programme elle porte une ambition. Ce n’est pas un parti de plus. C’est un mouvement. Et notre présence dans ce mouvement avec d’autres, témoigne de sa diversité tout comme les 53 % de candidat-e-s qu’il a investi et qui ne sont pas membres d’un parti politique. La France insoumise est une réponse à la crise de la politique, à la crise des partis, en mettant en place une force Transpartis largement ouverte à la société civile.

    Nous souhaitons que Jean-Luc Mélenchon soit président de la République. Nous ferons tout pour cela. Mais aucune personne providentielle ne peut changer à elle seule l’ordre existant. Le mouvement populaire dans sa mobilisation et son action sera décisif pour mettre en œuvre les propositions de "l’avenir en commun". C’est pour cela que "La France insoumise" est constituée de 2500 "groupes d’appui" citoyens, décentralisés et largement ouverts qui sont des outils indispensables à la victoire populaire et à la transformation de notre société.

    C’est pour cela, comme communiste, que nous avons décidé d’en être et que nous appelons toutes et tous les communistes quel qu’ait pu être leur position auparavant à faire de même.

    Les signataires :

    Christian AUDOIN, rédacteur en chef de l’Echo du Centre

    Bernard BANDELIER, Professeur des universités

    Brigitte DIONET, ancienne membre du conseil national du PCF

    Francis PARNY, démissionnaire de l’exécutif national du PCF

    David PELLICER, ancien secrétaire départemental de la fédération du Tarn-et-Garonne du PCF

    Françoise QUAINQUARD, co-animatrice d’assemblée citoyenne du FDG en Région Parisienne

    Max Le 21 février à 16:11
  •  
  • C’est quoi cette pétition qui traine sur le net..
    "Sauvons l’Europe" qu’elle s’appelle avec en premiers signataires :

    Marie Hélène Aubert, députée européenne (Verts)
    Elisabeth Guigou, députée, ancienne ministre (Ps)
    Philippe Herzog, président de Confrontations - Europe
    Denis Baupin, adjoint au maire de paris (membre du conseil national des
    Verts)
    Jean-Marie Bockel, maire de Mulhouse (Ps)
    Frédéric Brun, revue Ecologie et Politique
    Henry Colombani, militant associatif
    Hélène Correy, Freie Universität Berlin
    Daniel Cohn-Bendit, député européen (Verts)
    Harlem Désir, député européen (Ps)

    et puis un certain Dominique Filippi, Bibliothécaire...

    Me dites pas que c’est le même qui fait la leçon à tout le monde aujourd’hui à grand coup d’erreurs historiques du PCF ?

    ( aujourd’hui ça donne http://sauvonsleurope.eu/lassociation/)

    Pascal Le 21 février à 16:45
  •  
  • Dominique Filippi, conservateur des bibliothèques

    C’est certain des Dominique Filippi, conservateur des bibliothèques, en 2005, y’en a plein ..! Lol
    Ca du être compliqué toutes ces années, les inversions de fiches de paies, les courriers qui se croisent, les amendes indues qui arrivent ...

    Pas grave, comme beaucoup de PG aujourd’hui tu as fait tes armes au PS, Tu as défendu Maastricht, Tu as hurlé contre ceux qui avaient empéché Lionel d’accéder au deuxiéme tour en pestant contre la division et, nouveau converti, tu viens maintenant faire la leçon à tout le monde....

    Bon t’inquiétes je préfére quand même ce parcours à celui de Robert Hue...

    Pascal Le 21 février à 17:28
  •  
  • Non j y crois pas ! Maurice ? THE MAURICE ? c’est pas vrai ? , vous me faites marcher, Maurice du " Glorieux PCF !!!

    "voter Valls ou ElKomri etc.
    Non !Hamon ne peut pas nous représenter, place à Mélenchon, comme candidat unique des Hamonistes ,Verts, Communistes pour être présent au second tour et gagner !"

    Sort de ce corps FILIPPI !

    A moins que ce ne soit l’appel de la gamelle ?, Mangeons chez Hamon ?, Déjeunons chez Mélenchon !

    Désopilante campagne de 2017 !!! MAURICE !!!!! alors là
    Manque plus que PIF PAF , Pascal, Stéphane et les quatre mousquetaires seront aux complet , derrière le panache rouge de JLM.

    buenaventura Le 21 février à 20:50
  •  
  • Plus ça va plus je me méfie de Mélenchon. Je le trouve nationaliste et plusieurs choses me semblent anti-démocratiques, comme la négation des partis politiques ou l’assemblée constituante qui ne serait pas élue mais tirée au sort. Je n’aime pas non plus sa façon paternaliste de parler aux ouvriers comme à Tourcoing récemment : « sortez de votre trou, mêlez-vous de vos affaires, ne vous auto-éliminez pas de la décision, n’abandonnez pas vos bulletins de vote (…) Venez pas après pleurer si vous recommencez avec des Macron, des Fillon ! ».
    En 2012 j’ai voté pour lui. Il y avait les drapeaux rouges, le poing levé et l’internationale. Tout ça a été remisé. Je trouve d’ailleurs les gens bien dociles et obéissants d’avoir ainsi obtempéré. Dans les meetings ils n’ont même pas le droit de crier "Mélenchon président !" car ce sont "de mauvaises manières" leur sermonne aussitôt papa Mélenchon.
    En plus si on se base sur le laboratoire mélenchonien de Grenoble pour se faire une idée, ça ne donne pas envie ! Casse des services publiques de la Ville et charges de CRS lorsque les agents manifestent avec leur Intersyndicale CGT-FO-SUD.
    Le changement dans la continuité ?

    D Le 21 février à 22:16
       
    • Vous avez raison D (vous vous faites de la bile D) en plus Jean Luc Mélenchon, tue des petits chats et vole les bonbons des enfants.

      Il n’est pas démocrate, il dit a des ouvriers ex votants communistes passés chez la mère Lepen que ce sont des ânes bâtés , il a tort surement de les placer devant leur responsabilité individuelle ?.

      Vous ne votez plus pour lui parce qu’ il n y a plus de drapeaux rouge ! ?.ni de poing levé ? et puis aussi, il n y a plus le drap rouge " a vot bon cœur" en sortant. Personne ne vend plus de brioches non plus, les ingrats ! ni même une buvette, ni Jean Ferrat qui chante Ma France !

      Ah il a bien trahi la gauche ! et les "gens qui lui obéissent ".

      Vous ne vous demandez pas si par hasard, en passant, ces gens , qui viennent tout aussi nombreux qu’ en 2012, viennent aussi, parce que l’ont a abandonné aux rayons des souvenirs Manufrance toutes ces vieilles breloques.

      Vous ne vous demandez pas si les jeunes de 18 a 40 ans qui composent l’essentiel de la FI , sont attirés aussi par le discours sur la transition écologique, par les méthodes de COM web, par l’ hologramme aussi, par le programme en 37 cahiers établis et chiffré par des économistes et des étudiants brillants .

      Non n’est ce pas ? vous préférez revenir au temps des merguez et des coteaux du Tricastin avec les stands de cuba ou des "communaux de bégon les bruyères en lutte".

      le drame des anciens camarades ce n’est pas de vouloir s’allier au PS mais de vivre dans les années 70 et de ne pas vouloir en sortir.

      buenaventura Le 21 février à 23:52
    •  
    • @ Durrutti
      Je suis d’accord avec vous Durruti.
      Je ne suis pas issu du même courant politique que vous même si je comprends les libertaires pour ce qu’ils sont : des camarades de lutte contre le capitalisme.
      La campagne de Mélenchon en 2012 était unitaire, elle parlait à toute la gauche anti-libérale. Depuis, le PG s’est orienté vers une stratégie du "tout ou rien" tout en prétendant être unitaire derrière un paravent de parti : la France insoumise.
      A chaque fois, ses militants nous ressortent la même rengaine depuis des semaines : "ce n’est pas un parti, c’est un mouvement" (pure réthorique pour faire "neuf"), "on a "250000 insoumis derrière nous" (certains ont simplement "cliqué" mais chez eux de sympathisants à adhérents et à militants...points de nuances, on ratisse large). Le culte de ce personnage ambitieux et beau parleur qu’est Mélenchon (passé de l’OCI à Mitterrand) est ici sans borne.
      Le mépris envers les gens de la base est pourtant visibles : ici les adhérents communistes qui ne veulent pas passer par les fourches caudines de FI sont décrits comme des ringards, ainsi lorsque je parle de nos réunions de sections au PCF, j’ai droit à des moqueries ("Josette fait le compte rendu, Léon est à l’accordéon" on a compris), ailleurs on entend un Mélenchon parler à des cheminots CGT désespérés avec condescendance et en les engueulant : "j’use ma vie pour" vous dit-il (il s’attendait sûrement a être accueilli en fanfare avec un bouquet de fleurs car il a un melon incroyable), les socialistes mêmes ceux qui sont critiques, mêmes les "frondeurs" qui étaient avec nous conte la Loi Travail, ils sont dans un "corbillard" et j’en passe.
      Plus le temps passe et plus je comprend pourquoi des camarades ne vont pas voter Mélenchon malgré ses bons sondages, malgré les appels de Pierre Laurent, malgré le choix majoritaire de mon parti. Dans ma section, je sais déjà que certains vont dans le silence de l’isoloir voter blanc, Hamon ou s’abstenir.
      La France insoumise est consternante d’intolérance et si ce que nous lisons ici est à l’image de tous les insoumis alors je crois que nous avons du soucis à nous faire. L’union se fera sans eux, ils n’en veulent pas.
      Inutile de leur dire comme Ruffin que personne à gauche ne peut prétendre gagner tout seul, ils se croient l’avenir du monde parce qu’ils ont trouvé une tête de gondole médiatique. On verra lorsque la séquence électorale sera passé. Des "troisième homme" qui étaient l’avenir du monde on en a eu depuis des années, c’était le vieux copain de Mélenchon Chevènement il y a 15 ans, c’était Laguiller, c’était Besancenot plus récemment et puis.... passées les élections, les caméras parties que reste-t-il de leurs illusions ?
      Je crois ni aux héros ni au sauveur suprême.
      Je suis et resterai communiste et je continuerai à défendre l’union à gauche avec ou sans la France insoumise.

      Stéphane Le 22 février à 15:42
  •  
  • Le ps est en ébullition. - Unnniiitééé, uniiiiitéééé , tousensembles,toussssembles houais, houais.......
    Les mises en garde, attention le fn est au coin du bois, la désunion c’est l’échec assuré.
    Mais bordel pourquoi en sommes nous la aujourd’hui. Simplement parce que le ps au pouvoir c’est la déroute constatée. Même Hollande en a fait le constat en renonçant à se présenter. Alors lâchez nous la grappe avec vos slogans à deux balles. Si Hamon est de gauche qu’il le démontre. Pierre Laurent avait raison d’interpeller ses camarades socialistes en leur demandant de ne pas monter dans un corbillard conduit par Manuel Valls. Faut-il monter dans le corbillard conduit par un chauffeur uber qui après avoir claironné qu’il ABROGERA la loi El Khomri ne l’envisage plus une fois désigné par la primaire socialiste. Idem pour les discussion avec la France Insoumise, il devait téléphoner le lendemain même du second tour de la primaire. Face à quelques questions précises et vitales, il claque la porte avant même de l’avoir ouverte. Basta le double langage. Le ps et son candidat n’ont pas l’objectif d’œuvrer pour le bien commun. Ils ne pensent qu’à sauver les restes de la maison ps . C’est lamentable.

    choucroute Le 22 février à 08:00
  •  
  • Hello,
    Mon post a été signé D (mauvaise manipe).

    @Buenaventura,
    "en plus Jean Luc Mélenchon, tue des petits chats et vole les bonbons des enfants."
    Dénigrement de mes propos. No comment.

    "toutes ces vieilles breloques."
    Pour moi et pour des tas de gens (par exemple dans les manifs contre la loi travail ) le poing levé, les drapeaux rouges (et aussi rouge et noir, drapeaux syndicaux et autres), l’internationale, ne sont pas des vielles breloques.

    "Jean Ferrat qui chante Ma France !"
    En ce moment j’écoute plutôt Kenny Arkana et La Canaille.

    "vous préférez revenir au temps des merguez"
    Je suis végan.

    "le discours sur la transition écologique, "
    Ah oui la « planification écologique », comme si c’était nouveau. Ce terme est déjà largement employé dans les services du ministère de l’écologie. A partir du moment où on n’exproprie pas les capitalistes c’est une planification fictive, simplement "indicative".

    @FILIPPI
    "Mélenchon est fondateur d’un parti"
    C’est donc le comble de l’anti-démocratie que de passer outre l’avis du parti qu’il a lui-même fondé. ça n’augure rien de bon quant au traitement qu’il réserve à "ses" insoumis.

    " et envisage de créer un mouvement politique après les présidentielles sur la base de ce qu’est FI".
    Oui un "mouvement" (comme Macron) et non pas un parti. D’ailleurs je pense qu’il ne vise pas la présidentielle mais la constitution de ce mouvement néo-populiste.

    @choucroute
    "Le ps et son candidat n’ont pas l’objectif d’œuvrer pour le bien commun. Ils ne pensent qu’à sauver les restes de la maison ps . "
    C’est une évidence. Hamon comme JLM ne visent pas la présidence.

    Durruti Le 22 février à 09:53
       
    • "à trop vouloir avoir raison...on se prend les pieds dans le tapis....relis-toi...et tu verras..."
      Ceux dont l’avis ne te convient pas c’est parce qu’ils veulent trop avoir raison ?

      "relis-toi...et tu verras..."
      Je me relis toujours avant de poster. Ton objection est vide d’argument.

      Durruti Le 22 février à 10:19
    •  
    • Pour Hamon c’est certain. Si c’était vrai pour Mélenchon, pourquoi s’emmerder à construire un tel programme, et procéder à son chiffrage ? Il suffisait de faire comme les autres et balancer quelques idées à géométrie variable.

      choucroute Le 22 février à 11:09
    •  
    • "pour Mélenchon, pourquoi s’emmerder à construire un tel programme, et procéder à son chiffrage ? Il suffisait de faire comme les autres et balancer quelques idées à géométrie variable."

      Hamon veut sauvegarder le PS (et prendre sa tête) en pensant que celui-ci sera de nouveau le parti hégémonique de la gauche réformiste. JLM, lui, table sur la disparition du PS et travaille dans ce sens. Pour cela il faut qu’il construise quelque chose qui ait l’air nouveau et surtout crédible face au PS qui ne l’est plus du tout.
      C’est possible que dans sa mégalo il croit à une victoire en 2017. Je pense qu’il faudra plus de temps et surtout j’espère autre chose, une politique vraiment anti-capitaliste.

      Durruti Le 22 février à 11:31
  •  
  • Chacun son opinion et je veux bien discuter mais là j’avoue que ton message est incompréhensible. Pourquoi virerais-je Poutou ? Je compte voter pour lui.

    Durruti Le 22 février à 11:53
  •  
  • Vu comme ça, évidemment , mais c’est bien sur. Vous êtes du genre à vouloir toujours avoir le dernier mot. Et bien soit, bon paluchage. Un conseil, si vous êtes droitier, la main gauche et lycée de versailles.

    choucroute Le 22 février à 12:15
       
    • Quelle vulgarité dans tes mots Choucroute !
      En lisant les messages des gens de France insoumise ici, je mesure les effets de l’anticommunisme, de l’antianarchisme... du rejet de tout ce qui n’est pas Mélenchon. Vous êtes les nouveaux staliniens. Allez donc flinguer Durruti et tout ce qui ressemble de prêts et de loin à un dissident. Allez donc faire campagne pour un lepeniste de gôche en hologramme. Mais laissez ici ceux qui ne sont pas d’accord avec vous s’exprimer sans les insulter.
      Ce n’est pas Bernie Sanders qui vous sert de modèle, mais Trump !
      Quant au NPA et Poutou, ils apprécieront. En vous lisant, je sais une chose c’est que jamais je voterai Mélenchon !

      Red and black Le 22 février à 14:29
  •  
  • Pourquoi virerais-je Poutou ? Je compte voter pour lui.
    et tu écoutes arkana et la canaille ! en plus tu es végan et tu as 58 ans ! est ce que tu parles de d’jeunes aussi ?

    wesh mon pote, je kiff grave ce que tu dit , je suis trop vénère comme toi !

    Ma parole , Poutou c’est un keum qui balance grave du lourd a la face des relous de la politique, moi je suis déter a donf pour la Merluche .

    wesh mon pote durut !

    buenaventura Le 22 février à 14:03
  •  
  • Quel humour à deux balles Bonaventura !
    Je vais inviter tous mes contacts à venir sur ce forum, ils verront l’état d’esprit des militants de la France insoumise. Ce qui ce cache derrière vos apparences. On dirait le PCF il y a 50 ans, même dénigrement de celui qui n’est pas d’accord avec le Grand leader.
    Melenchon est un imposteur et un menteur qui cherche simplement à nous rejouer - la grossiereté en plus - la partition de Mitterrand : casser le parti communiste ou ce qui l’en reste, casser les socialistes pour ensuite se construire un parti et conquérir le pouvoir sur leurs ruines. Cracher sur les anarchistes etc. Bref tout ce qui n’est pas vous !
    Durruti argumente, vous vous l’insultez. Plus haut, Maurice vous contredit, vous vous moquez de lui. Plus haut encore pif défend ses idées, vous lui crachez à la gueule.
    Vous êtes les nouveaux staliniens.
    Merci d’offrir sur le plateau non plus la tête de Durruti comme en Espagne dans les années 1930, mais la tête de la gauche toute entière. A force de cracher sur ce qui à gauche n’est pas derrière vous, Le Pen et la droite sont assurés d’être au pouvoir pour longtemps avec vos conneries.

    Red and black Le 22 février à 14:43
       
    • Salutations rouges et noires, amigo !
       :-)

      Durruti Le 22 février à 15:13
  •  
  • @ Durrutti
    Je ne suis pas issu du même courant politique que vous même si je comprends les libertaires pour ce qu’ils sont : des camarades de lutte contre le capitalisme.
    La campagne de Mélenchon en 2012 était unitaire, elle parlait à toute la gauche anti-libérale. Depuis, le PG s’est orienté vers une stratégie du "tout ou rien" tout en prétendant être unitaire derrière un paravent de parti : la France insoumise.
    A chaque fois, ses militants nous ressortent la même rengaine depuis des semaines : "ce n’est pas un parti, c’est un mouvement" (pure réthorique pour faire "neuf"), "on a "250000 insoumis derrière nous" (certains ont simplement "cliqué" mais chez eux de sympathisants à adhérents et à militants...points de nuances, on ratisse large). Le culte de ce personnage ambitieux et beau parleur qu’est Mélenchon (passé de l’OCI à Mitterrand) est ici sans borne.
    Le mépris envers les gens de la base est pourtant visibles : ici les adhérents communistes qui ne veulent pas passer par les fourches caudines de FI sont décrits comme des ringards, ainsi lorsque je parle de nos réunions de sections au PCF, j’ai droit à des moqueries ("Josette fait le compte rendu, Léon est à l’accordéon" on a compris), ailleurs on entend un Mélenchon parler à des cheminots CGT désespérés avec condescendance et en les engueulant : "j’use ma vie pour" vous dit-il (il s’attendait sûrement a être accueilli en fanfare avec un bouquet de fleurs car il a un melon incroyable), les socialistes mêmes ceux qui sont critiques, mêmes les "frondeurs" qui étaient avec nous conte la Loi Travail, ils sont dans un "corbillard" et j’en passe.
    Plus le temps passe et plus je comprend pourquoi des camarades ne vont pas voter Mélenchon malgré ses bons sondages, malgré les appels de Pierre Laurent, malgré le choix majoritaire de mon parti. Dans ma section, je sais déjà que certains vont dans le silence de l’isoloir voter blanc, Hamon ou s’abstenir.
    La France insoumise est consternante d’intolérance et si ce que nous lisons ici est à l’image de tous les insoumis alors je crois que nous avons du soucis à nous faire. L’union se fera sans eux, ils n’en veulent pas.
    Inutile de leur dire comme Ruffin que personne à gauche ne peut prétendre gagner tout seul, ils se croient l’avenir du monde parce qu’ils ont trouvé une tête de gondole médiatique. On verra lorsque la séquence électorale sera passé. Des "troisième homme" qui étaient l’avenir du monde on en a eu depuis des années, c’était le vieux copain de Mélenchon Chevènement il y a 15 ans, c’était Laguiller, c’était Besancenot plus récemment et puis.... passées les élections, les caméras parties que reste-t-il de leurs illusions ?
    Je crois ni aux héros ni au sauveur suprême.
    Je suis et resterai communiste et je continuerai à défendre l’union à gauche avec ou sans la France insoumise.

    Stéphane Le 22 février à 15:43
       
    • On reste dans un pays libre et heureusement !
      Chacun est donc maître de son vote et peut en faire ce que bon lui semble... En l’occurrence, personne ne vient forcer la main de ceux qui ne se reconnaissent pas dans les idees defendues par la France Insoumise afin de les obliger à rejoindre un mouvement qui ne les representent pas... Essayez de faire de même ! Une alliance avec le ps ne nous interesse pas.

      carlos Le 22 février à 21:06
  •  
  • @ Filippi
    On ne juge pas un parti uniquement à l’aune de ses résultats électoraux (le NPA et LO ou EELV apprécieront). Si n’avaient raison que ceux qui font de bons scores à la présidentielle, alors autant dire bravo au Front national car c’est lui et non vous qui remporte la palme du vote ouvrier, d’ailleurs vous le singer sur bien des points. Lorsque Mélenchon ne sera plus là, nous verrons si vous ferez autant que Mélenchon dans le cadre d’une campagne unitaire en 2012. Effectivement, 12% - avec les communistes entre autre et nous étions là pour coller les affiches, tracter et financer... Mais ça vous arrange de l’oublier.

    Nul doute qu’avec un démago. on peut faire plus de 1,89% mais cela ne prouve qu’une chose : l’impact délétère de la personnalisation de vie politique, du présidentialisme et de la médiatisation.

    Je ne sais pas qui est le plus en phase avec le peuple. Le populisme c’est pas ma tasse de thé. Je crois que le peuple comme vous dites, il vote au grès du vent et en fonction de celui ou de celle que les médias mettent en avant. La présidentielle est un grands défouloir, rien de plus. Pour moi, elle n’est pas l’alfa et l’omega du combat politique. Donc je vous laisse dans vos rêves de grandeur électorale et m’en retourne aux sois-disant 1,89% comme vous dites.

    Ce qui vous perdra c’est votre prétention. Vous avez le melon, comme Mélenchon qui ne sort pas du "moi je, moi je". Avec vous c’est la droite et l’extrême-droite qui remporteront la mise. Alors continuez ici à insulter les communistes, maintenant les anarchistes et demain ceux qui ne seront pas d’accord avec vous. Vous êtes les idiots utiles du système.

    Stéphane Le 22 février à 16:06
  •  
  • Durruti et Stéphane répondez a ca au leiu de vous attardez sur mes blagues a deux balles !

    Vous ne vous demandez pas si par hasard, en passant, ces gens , qui viennent tout aussi nombreux qu’ en 2012, viennent aussi, parce que l’ont a abandonné aux rayons des souvenirs Manufrance toutes ces vieilles breloques.

    Vous ne vous demandez pas si les jeunes de 18 a 40 ans qui composent l’essentiel de la FI , sont attirés aussi par le discours sur la transition écologique, par les méthodes de COM web, par l’ hologramme aussi, par le programme en 37 cahiers établis et chiffré par des économistes et des étudiants brillants .

    buenaventura Le 22 février à 19:27
       
    • @Buenaventura
      Vous me demandez de vous répondre.
      Vous parlez aux morts maintenant ? Seriez-vous un adepte du spiritisme ?
      Je vous répond tardivement parce que j’avais une réunion publique ce soir même, organisée par ces vieilles breloques comme vous dites. Je vous accorde qu’il n’y avait pas beaucoup de "jeunes de 18 à 40 ans", un peu quand même, il y en avait mais pas en majorité. La plupart sont au dessus de 40 ans. C’est mon cas, je suis dans la quarantaine. Pour autant, ce n’est pas la maison de retraite : évitez donc les caricatures et le mépris envers nos anciens, Manufrance ou "Léon à l’accordéon" - je fais référence aux autres blagues à deux balles de René-Michel, votre coreligionnaire qui - à ce que j’ai cru comprendre - n’a plus 18 ans depuis longtemps lui non plus (chacun ses vieux donc).

      Toutes les organisations politiques n’attirent par forcément les jeunes sauf de façon ponctuelle, lorsqu’ils sont pris dans une phase d’effervescence politique. Je dis cela sans mépris, car c’est comme cela que l’on commence. Un autre "vieux" disait "indignez-vous" ! C’est feu Stéphane Hessel, grand résistant, ancien du CNR. Oui, il faut commencer par les envolées lyriques. Tant mieux si des jeunes rejoignent la France insoumise. J’en connais aussi qui rejoignent la JC. Simplement, cela ne veut rien dire. D’autres, en très grands nombre aussi rejoignent En Marche et Macron. Et oui, lui aussi attire les jeunes... A t’il raison pour autant ? Le jeunisme comme contenu idéologique ? Êtes-vous les nouveaux Gardes rouges de la révolution cuculturelle ? Des jeunes plein d’admiration pour un grand timonier bien plus âgé que moi. Et oui, il est pas jeunes Mélenchon ? Des jeunes plein d’admiration pour leur maître d’école - un maître à l’ancienne d’ailleurs qui se montre omnipotent et omniscient et ne sais pas motiver ses interlocuteurs autrement qu’en les humiliant. "Hein petite tête", "t’as compris petite tête" ! Dixit Mélenchon enguirlandant un jeune journaliste il y a quelques années.
      Je me moque bien moi de l’âge des uns ou des autres, seules comptent les idées. Sur ce plan, nous ne sommes pas si éloignés mais votre aveuglement, votre vision manichéenne des choses vous empêchent de le voir. Votre positionnement du "tout ou rien", votre intransigneance (soit vous montez dans le bateau, soit vous restez sur le quai) - bref avec vous c’est à prendre ou à laisser - finira par vous isoler lorsque les jeunes iront voir ailleurs si l’herbe est plus verte.
      Lors des manifestation de 1995 (contre Juppé) et celles de 2003 (contre la loi sur les retraites), il y avait des coordinations très impressionnantes avec beaucoup de jeunes. Elles ont été très utiles. J’entendais déjà pourtant des propos sur l’inutilité des vieux partis politiques ou surtout contre les syndicats. Il y a les coordinations me disait-on ! Sauf qu’une fois le soufflet retombé, les coordinations se sont évaporées. Moi, je n’ai jamais opposé les deux, les premières étaient utiles pour s’organiser rapidement sans passer par la lenteur d’un appareil politique mais les seconds aussi pour assurer entre ces moments forts la permanence de l’action.
      Beaucoup de jeunes sont dans l’effervescence et suivent le leader médiatique du moment. Hier Besancenot, aujourd’hui Mélenchon et demain ?
      Le reste, le programme l’Avenir en commun (FI) est à 70% proche de la France en commun (PCF). L’hologramme, les méthodes de COMweb, c’est bien gentil mais cela ne remplacera pas le long et patient travail de proximité. Se coller à des "vieux" bouffés par la vie, le chômage ou la retraite anticipée, à des mères de familles épuisées entre le travail et les gosses, à des petits fonctionnaires en voie de paupérisation, à des ouvriers dépassés par des années de destruction de l’outil de travail par la mondialisation libérale... c’est ce que je vois dans nos réunions, dans le porte-à-porte. C’est plus confortable derrière un clavier, mais en vrai c’est la vie. Je suis fils et petit fils d’ouvrier et mon quartier sans être "zola" est un quartier populaire. Alors oui, les "vieilles breloques" sont encore là. Balayez-les donc si vous voulez. Je sais moi que c’est encore dans les vieux pots que l’ont fait la meilleure soupe. J’ai beaucoup appris auprès des vieux de mon parti.

      Le problème, c’est que vous n’envisagez pas le mouvement social autrement que par l’écrasement de tout ce qui n’est pas Mélenchon et la France insoumise. LO, le NPA, le PCF ? Des "breloques". Le PS même après la percée de Benoît Hamon - trop vieux lui aussi ? Pas assez transition écologique ? - et des frondeurs ? Un "corbillard". Je refuse de m’associer à ce genre d’attitude qui fut une spécialité de mon parti il y a bien longtemps lorsqu’il refusait le désistement républicain par exemple dans les années 1920-1930 en pleine stalinisation. Le Front populaire n’a été possible que parce que nous avons joué le désistement républicain, parce que nous sommes sortis du sectarisme et parce qu’il y avait un peu plus de fraternité dans le grand mouvement qui a suivi la victoire électorale du Front populaire. Si nos aînés avaient tenus les mêmes propos que vous avec le "tout ou rien", la Charte ou rien etc., nous n’aurions pas fait avancer les choses. Je vous accorde que vous allez peut-être faire un bon score, pour Mélenchon pour votre parti etc. Mais pour que les choses changent, il faudra bien plus que votre France insoumise. Vous croyez que vous allez terrasser le capitalisme à vous tout seul ? Même si Mélenchon fait 12% ou 15%, cela ne suffit pas pour conquérir le pouvoir. Reste l’union, avec ses compromis, avec ses discussions parfois désespérantes. A condition de ne pas tout mélanger. J’ai dis "compromis" et pas "compromission". Nous n’avons, vous n’avez pas le choix. Vous y viendrez bien et alors nous en reparlerons.

      Stéphane Le 22 février à 22:42
  •  
  • Respect Stéphane. J’aimerais aussi croire à l’union. Peut-être dans la rue ? Les élections sont devenues une telle mascarade...
    Courage à tous !

    Durruti Le 22 février à 23:55
  •  
  • @ Filippi
    Je n’ai jamais dit qu’il fallait croire Hamon sur parole. Pas plus que je ne crois sur parole Mélenchon. Ils viennent du même moule : le PS donc en matière de duplicité, ils ont été à bonne école.
    L’union est-elle une posture ? Vous pouvez le penser. Chacun voulant se monter plus unitaire que l’autre. D’où l’invitation du PCF à un pacte majoritaire pour éviter que l’union ne soit qu’une posture.
    Pour vous c’est une posture. Pour nous au PCF c’est un combat ("l’Union est un combat" dixit Maurice Thorez, une breloque pour parler comme Buenaventura).
    Croyez-vous que nous sommes dupes du machiavélisme des uns comme des autres ? Nous soutenons Mélenchon parce que son programme est le plus proche du nôtre mais contrairement à vous nous ne fermons pas la porte. Avouez que traiter son contradicteur de "corbillard" c’est pas vouloir l’unité !
    Nous refusons de nous enfermer entre deux pôles : celui de la radicalité néo-gauchiste de Mélenchon (et hier de Besancenot ou de Laguiller) et celui du réformisme incarné par le PS et ses amis de la Belle alliance populaire, qui n’a de populaire que le nom.
    Dans les circonstances présentes, ni les uns ni les autres ne peuvent gagner tout seul. Appeler à l’union après le premier tour quand la droite (Macron ou Fillon) ou l’extrême-droite (Le Pen) seront passés, ne servira pas à grand chose. Et pourtant, que ferez-vous alors ?
    Nous continuons ce combat pour l’union, sur un programme minimale, un pacte d’engagement. Maintenant, si Mélenchon fait la sourde oreille et Hamon aussi en posant des conditions préalables à toute discussion, on ira pas bien loin.
    Chacun renvoyant sur l’autre la responsabilité de la désunion. Avec un air de déjà vu, celui de 2002.
    Je ne crois pas que Hamon soit un atlantiste ou un germanophile. Mitterrand lui en était un et Mélenchon ne l’a jamais désavoué. Il l’a même soutenu. Trop facile de l’oublier.
    Tout peut être considéré comme une posture en politique. Même vos propos et arguments antilibéraux ou anti-européens, même le discours unitaire que je tiens. Si à chaque fois que l’on discute on considère que l’autre est dans la posture, on ne discute plus. J’irai encore plus loin. Même celui qui me dit comme dernièrement lors d’un porte-à-porte "moi je fais pas de politique" est dans la posture politique. Car dire "je ne fais pas de politique" c’est aussi un "posture" (mettre en avant un virginité d’indépendance, de neutralité etc. pour faire passer ses idées).
    Donc je ne me positionne pas sur les arrières pensées réelles ou suposées des uns ou des autres mais sur les positionnements assumés.
    Des millions d’électeurs de gauche ne veulent pas revivre 2002 ni du retour de la droite au pouvoir. Ils préfèreraient une candidature unitaire pouvant l’emporter plutôt qu’un chacun pour soi de son côté à gauche. Cela vous ne pouvez l’ignorer. A moins de croire que vous allez, vous France insoumise, atteindre le second tour puis gagner la présidentielle à vous tout seul. Puis les législatives à vous tout seul, sans l’union, sans compromis, sans désistement républicain. Puis la constituante avec un tirage dont sortira certainement à coup sûr des députés tous antilibéraux, tous anti-maaastricht, tous anti-altantistes.
    J’ai le droit d’en douter.

    Stéphane Le 23 février à 00:15
  •  
  • Je lis beaucoup le terme "intolérance" ici et là pour qualifier l’attitude des "insoumis" vis à vis de ceux qui les sollicitent pour l’"union"...
    Or, je ne crois pas que les sympathisants de la FI aient tous les mêmes raisons de "refuser" aujourd’hui une alliance avec le PS mais il est clair à priori qu’aucun d’entre nous n’accorde une quelconque confiance à la parole d’un candidat du parti socialiste ! La confiance peut elle se décréter ? Force est de constater que non... Et aucun sondage n’y changera quoique ce soit...
    Cela fait bien longtemps que j’ai laissé mes 18 ans derriere moi, et d’alternance en alternance, je n’ai fait que constater l’expansion du 1er parti de France, celui des abstentionnistes... Peut être aussi une question de confiance, confiance à l’égard des partis politiques établis qui devraient peut être se remettre en question plutot que de montrer du doigt "l’irresponsable" qui ne vote plus... Confiance à l’égard des institutions démocratiques et républicaines qui à l’image des députes élus par le peuple, n’ont pas de compte à rendre aux citoyens... Confiance plus globalement en l’avenir dont on sait qu’il est dans les mains de quelques uns...

    Non tout n’est pas tout noir ou tout blanc, vous avez raison... tout est gris... triste réalité qui se dégrade au fur et à mesure que la pauvreté et la brutalité progresse dans ce monde.
    Et c’est peut être par réflexe que les gens s’accrochent au peu d’espoir là ou ils le trouvent, que ce soit au sein d’un parti auquel ils sont attachés, ou dans un mouvement politique plus diffus et par essence ephémère...

    Il semble que pour une majorité d’"insoumis", cet espoir soit un sanctuaire qui ne doit plus être sacrifié sur l’autel de victoires "imaginaires" : gagner quoi ? Et pour qui ? Le desenchantement de ce début de siècle est peut être plus politique que religieux... Ce dernier quinquennat socialiste aura laissé un goût amer à ceux qui ont voté pour "tout sauf Sarkozy"... Il sera difficile de leur demander de tendre l’autre joue (en insistant) sans s’attendre à ce que l’etonnement fasse place a la colère ! Mieux vaut en rester là sur le sujet et éviter de s’invectiver à tout bout de champ : ça ne changera rien du tout...
    Fraternellement,
    Un sympathisant de la FI.

    carlos Le 23 février à 00:39
       
    • @ Carlos
      Même si je ne suis pas totalement d’accord avec vous, j’apprécie votre argumentation posée. Elle prouve en tous cas que tout le monde chez vous n’est pas comme certains ici que je n’ose nommer.
      D’accord que la confiance ne se décrète pas.
      Faut-il encore se rencontrer pour savoir si l’on peut ou pas se faire confiance, c’est ce à quoi essaye de travailler mon parti, d’où l’appel qu’il vous lance à vous comme à Hamon.
      Ensuite, sur le PS. Croyez-vous que je défende le PS ? Nous n’avons eu de cesse au PCF de critiquer ses choix majoritaires, ceux de Hollande-Valls. Nous étions critique envers eux à l’époque où Mélenchon était un de leur dirigeant. Nous ne nous faisons pas d’illusion. Par contre, je refuse de considérer le PS comme un monolithe. Il y a des divergences profondes en son sein. Dans les discussions avec certains d’entre-eux bien avant la primaire nous l’avons constaté. Leur parti est divisé entre des tenants de la ligne mitterrandienne-maastrichienne et sa dérive sociale-libérale actuelle et des partisans d’une réorientation à gauche. Hamon est de ces derniers et j’en connais aussi chez moi dans ma municipalité. Vous ne semblez pas prendre en compte ce qui se passe au PS aujourd’hui. Vous restez sur la même position que si Valls avait gagné la primaire. Tout ne changera pas d’un seul coup et Hamon doit batailler contre une superstructure dirigée par ce personnage psychorigide qu’est Cambadélis. Moi je dis à Hamon : "peut mieux faire". Vous vous avez déjà mis de côté la copie.
      Jusqu’au bout nous essayerons de faire gagner l’union.
      Si elle est impossible, il ne faudra pas nous le reprocher à nous, nous vous aurons prévenu. En 2002, j’avais droit aux mêmes arguments pour refuser l’union de la part de LO et la LCR à la présidentielle comme aux législatives. Nous avons vu où cela nous a mené. Un an plus tard nous nous retrouvions tous (PS, PCF, LO, LCR, Verts, etc) dans la rue contre Raffarin.
      Pour le reste, je n’ai pas la prétention de vous convaincre.
      Je termine ici ma participation à ce sujet de discussion.

      Stéphane Le 23 février à 01:15
  •  
  • @stephane. Rassurez vous, nous savons pour la plupart que Filoche fait toujours parti du PS... Malheureusement il y est minoritaire ! Tout rapprochement avec Hamon, qui representent plus les sympathisants de gauche (dont beaucoup ici... Meme de la FI ... ont decidé de le soutenir à la primaire pour "punir" Valls ) que les militants socialistes dans leur ensemble, est voué à "handicaper" toute tentative d’appliquer une politique de gauche par la suite... Imaginez le resultat...
    Il faut que vous vous rendiez bien compte que c’est la candidature d’Hamon a la presidentielle qui est irresponsable !
    Il aurait du travailler à la mutation de son parti plutot que de faire ce qu’il a choisi de faire.... au lieu de cela il prefere se servir de la presidentielle pour assoir sa legitimité au PS, au risque de faire eliminer tout candidat crédible de gauche.
    ça n’arrange rien.
    Mais pour revenir à l’essentiel, plus Hamon a laissé passer le temps apres son intronisation, plus il a eradiqué les chances d’une union... Mais je parle de mon point de vue evidemment.

    carlos Le 23 février à 06:22
  •  
  • @stephane : c’est en effet a cause du fait que :
    1) il se soit posé en "rassembleur" de la gauche en montrant par la suite tous les signes de celui qui ne souhaite pas ouvrir le dialogue (le temps a bien passé)... Car les faits sont là, ses paroles sont restees orphelines d’actes...
    2) il recherche l’appui (vainement) de ceux de son parti (la motion B c’est seulement moins de 30% du PS... 70% des militants supportent Valls) qu’il a combattu à la primaire en leur donnant de plus en plus de gages sur le fait qu’il n’y aura pas de rupture "assumée" avec le bilan qui est le leur. Hamon par ses actes indique qu’il assurera une "continuité" avec leur politique... Il y aura donc des surprises à l’arrivée...

    Bref, il est clair pour tous les observateurs que le candidat socialiste a pris une posture plus qu’un engagement. Il ne veut pas l’union a moins qu’elle soit derriere lui ! Sa parole politique est marquée par une "inconsistance" evidente... Il y a un réel danger à le suivre ! Il n’eveille pas la confiance ... Et je ne le suivrais pas.

    carlos Le 23 février à 07:11
  •  
  • @Stéphane

    Ce qui est assez irritant, ici et ailleurs c’est que la FI, se trouve en permanence sommée de s expliquer sur une prétendue union qu’elle refuserait alors qu’elle ne nous est même pas proposée sinon en terme de pieuse intention .

    Depuis qu’ Hamon a gagné la primaire du PS , a quel prix ? une victoire a la Pyrrhus ! , tout les "unionistes bêlants " nous somment de crier "embrassons nous Folleville "

    Aucunes des questions , ni des préalables posés par JLM , n ont reçus de réponse, ni fait l objet de déclarations publiques qui auraient valeur d’engagement devant les électeurs.

    Ces interrogations sont simples .

    1) votre position sur les traités européens est elle prête a évoluer ?

    2) quel calendrier pour une dénucléarisation civile et militaire de la France ( chère au PC non Steph ?)

    3) inscription dans le programme " commun" de l’abrogation de la loi el KHOMRY

    4) SMIC , augmentation ? quel hauteur

    5) Pas d’accord législatif qui inclurait les ministres hollandistes défenseurs de la loi el Khomry et artisans des renoncements sociaux lors du quinquennat, Vals, Cazeneuve Le Fol etc. etc. .

    6) Non cumul des mandats, signatures de la charte anti cor.

    Rien que sur ces points essentiels aucun embryon de réponse n’a été apportée , la preuve , le débat avec les verts s’embourbe sur le nucléaire

    Le PS a sa chère habitude ne veux pas d une association mais une reddition, Votre cher PCF l’a payé cher et le paie encore , sans provocation une partie du PC semble en redemander encore.

    La clarté et " l union " gagneraient a des engagements publiques a ces élémentaires interrogations.

    Le PS y est t il prêts ? nous oui !

    comme on dit dans les courriels " dans l’attente"

    salutations Stéphane

    buenaventura Le 23 février à 10:13
       
    • "4) SMIC , augmentation ? quel hauteur"

      smic l’humain d’abord : 1700e net

      smic l’avenir en commun : 1300e net

      Durruti Le 23 février à 10:21
    •  
    • Vous avez durruti... Ca fait pas lourd 1300 € net... De quoi eviter que les petits patrons se raidissent et acceptent de faire redémarrer la " machine" (pour ma part j’ espère que cette augmentation ne s’arrêtera pas la)... Mais que propose Hamon exactement ? Quelqu’un le sait il seulement ?

      Carlos Le 23 février à 10:56
  •  
  • En couverture de Politis cette semaine : Mélenchon/Hamon " "Irréconciliable ?".
    Edito intéressant de Denis Sieffert : "Les raisons d’une rupture", en accès libre sur le site.

    Durruti Le 23 février à 10:41
       
    • "Irréconciliables ?". (oubli du s)

      Durruti Le 23 février à 10:45
  •  
  • Ce qu’ a dit JLM est limpide.
    "Nous sommes au niveau, voire un peu plus haut, que 2012. C’est eux qui ont perdu la moitié de leur suffrage". En effet, je ne vois pas pourquoi c’est à JLM de prendre la responsabilité d’un échec de la gauche, JLM ne doit pas changer mais savoir accueillir. Le discours du Bourget, les reniements, pas besoin de remonter loin. Il y a de la place chez Macron pour les pseudo Socialiste ou autre Terra Nova.
    Donc Hamon fais le ménage chez toi et viens nous voir après, tu as du boulot !!

    Le ménage devra aussi être fait du coté de la FI. La capacité d’ouverture/d’accueil de certains insoumis est inexistante. Les réunions tournent souvent à une séance d’anticommunisme, de sectarisme et d’idolâtrie. Avec Les PG recyclés qui ont verrouillé l’organisation (91), JLM a un gros cailloux dans la chaussure .
    La stratégie législative des insoumis est catastrophique. Ça commence à vachement se voir et ça fait plus fuir qu’envie.
    Concernant le "c’est un mouvement, pas un parti", si ma tante en avait .... (JORF n°0028/77 du 2 février 2017).

    Attila91 Le 25 février à 07:38
       
    • @attila : anti communistes ? Les insoumis ? Ce serait pas un peu réducteur de penser ça ? C’est justement parce que la FI est un "mouvement" (n’en déplaise à votre tante) qu’il est impossible d’en contraindre les ressorts dans une pensée "unique"... Au demeurant en voie de disparition notamment au sein du PCF où une majorité de militants, qui se reconnaissent dans les valeurs défendues par la France Insoumise (et sont donc de fait des "insoumis"), est en guerre ouverte contre d’autres dont je me garderai bien de juger les motivations à saboter tout rapprochement de leur parti avec notre mouvement.

      En l’occurrence, en tant qu’insoumis, je me fous du PG autant que je me fous du PCF ou du PS, chacun est libre de devenir membre du parti qui lui chante (avoir une conscience politique c’est très bien), seul compte pour moi l’envie d’adhérer à un projet politique audacieux economiquement, progressiste socialement, écologiquement et fondamentalement humain et démocratique !

      Le fait de vouloir garantir une majorité à l’assemblée pour gouverner (en proposant un maximum de candidats) sans sombrer dans des négociations opaques n’est pas un manque de strategie... C’est l’ambition de respecter une exigence, celle de vouloir rester sous le contrôle démocratique : à savoir du plus grand nombre !

      D’ailleurs, la France Insoumise ne demande à aucun de ses futurs candidats aux législatives de rendre la carte de leurs partis... Elle leur demande juste de s’engager moralement à respecter un quasi "mandat impératif" (bien sur que c’est illégal, le député une fois élu fera ce qu’il veut et sera en mesure, comme d’usage, de la mettre bien profond à ses électeurs... c’est pour ca que quelques précautions s’impose donc... Ces mêmes précautions que dénoncent certains dans la charte...) sur les bases COHERENTES de "l’avenir en commun" et de préférer, dans les décisions qu’ils seront ammenés à prendre, le combat pour le "bien commun" (décision collective)à la "querelle de clochers" (décision corporatiste) !

      Ce qui commence à se voir, c’est l’attachement des appareils politiques, y compris de gauche, à une organisation, un mode de fonctionnement foncièrement "corporatiste" et anti-démocratique... C’est exactement ça qui pose problème justement ! Pas un programme issue de celui de 2012, remanié grâce à des contributions multiples de citoyens dont certains font toujours actuellement parti du PCF, d’EELV et même du PS (et oui il y en a...) autant que du quidam qui veut un avenir plus serein pour ses enfants !

      La France Insoumise est un moyen pas une fin ! Sa force et son caractère eminament éphémère (oui ce n’est qu’un mouvement) la classe dans la catégorie des tsunamis, tremblements de terre et cyclones... MAIS AVEC UN POTENTIEL CONSTRUCTIF IMMENSE ! Ce potentiel vient du fait que le mouvement est OUVERT À TOUS CEUX QUI PARTAGENT LE DIAGNOSTIC FORMULÉ : Communistes encartés, quidam jusqu’ici abstentionniste qui se dit que finallement, une constituante, c’est le moyen de changer les relations entre lui, le citoyen, et SES
      institutions... Bref, les conditions sont aujourd’hui réunis pour que nous ayons un grand bouleversement !

      Personne a la FI ne considère JLM comme un gourou, et beaucoup ne s’encarteront jamais nul part (même si certains le sont déjà ailleurs)... Tous ces débats sur l’hegemonisme de celui-ci ou de ceux-là est stérile et vain ! La question c’est : EN QUI PEUT-ON AVOIR CONFIANCE POUR FAIRE UNE VRAIE RUPTURE ! EN HAMON ? OU EN MELENCHON ?

      Carlos Le 25 février à 11:54
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  • @Carlos. En effet c’est réducteur de mettre tout le monde dans le même sac. et j’espère que cela se passe bien mieux ailleurs. Mais, je suis tombé sur un nid (des sectaires), ce n’est pas la majorité, mais il on prit la main. Ca me désole pour les copains PCF qui sont dans le groupe et qui doivent s’avaler des couleuvres.
    Pour les législatives, j’entends ce que vous dites, mais ils auraient pu au moins se parler. Le groupe n’a pas voulu répondre à l’offre de rencontre du PCF. Ambiance !!! maintenant ça se cristallise, des groupes sectaires se forment des deux cotés, l’ambiance se dégradent mais surtout les plus ouvert (intelligent) quittent le bateau. il ne restent que les excités du bulbe.
    Pour ce qui est d’Hamon, tout le monde est d’accord que le PS ça vaut rien.

    Attila91 Le 25 février à 12:44
       
    • J’espère bien que les "excités" du bulbe vont se calmer et en cas de besoin, il y un "bureau politique" (ou je me souviens plus comment ils l’ont appelé) qu’on peut joindre... Le mail (et les noms des gens qui le composent) sont dispos sur JLM2017... Je pense qu’ils sont en mesure "d’arbitrer" et de rappeler si nécessaire à ceux qui l’oublient que la FI est un mouvement... non une secte ! A ce titre, la discussion doit est ouverte avec ceux qui le demande !
      Si vous le souhaitez, je retrouverais leurs coordonnées mais elles sont bien accessibles sur le site JLM2017 à "législatives" ou "actu" je crois...
      Fraternellement,

      carlos Le 26 février à 11:33
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  • L’analyse de Roger Martelli a suscité un grand nombre de contributions témoignant d’un évident désir de débat qui pourtant n’a jamais commencé avec l’équipe/la mouvance de Benoît Hamon.Ce refus ostensible de tout débat avec ceux qui ressemblent à s’y méprendre aux « sociaux-traitres » des années 1920 ( !) renvoie à une fermeture d’esprit qui annonce une impasse.Les idées et mesures défendues par Benoît Hamon tranchent de façon assez nette avec le social-libéralisme incarné par MM. Valls & Caresche.D’autre part,bien des convergences existent entre les programmes Mélenchon et Hamon.Enfin rappelons que M.Mélenchon a fait l’essentiel de sa carrière politique au P.S. et qu’il entend bien,à l’évidence,régler ses comptes avec un P.S. diabolisé à souhait.Il faut raison garder :on ne gouverne pas avec 12% (même 15%)des voix.Des alliances sont nécessaires :avant,pendant et après les scrutins électoraux.Cela était vrai en 1936.Cela fut vrai en 1981,1997…etc.Enfin,le contexte est préoccupant et appelle je pense un peu de retenue,moins de sectarisme borné et définitif.A l’heure qu’il est rien n’est exclu à l’issue du second tour de l’élection présidentielle,les dynamiques observées dans les études d’opinion de ces dernières semaines ne sont pas favorables (pour le moins)à M.Macron,lors du 2ème tour de l’élection à venir.De fait la personne de M.Macron comme son programme (antisocial,clairement hostile à la fonction publique,n’intégrant pas la préoccupation environnementale,très favorable au libre-échangisme en Europe et avec toutes les autres puissances économiques du monde occidental comme le Canada…etc)sont loin de susciter,au-delà des rangs de la « France en marche »,une adhésion et même simplement une complaisante sympathie.Aussi,le nombre d’abstentionnistes,au 2ème tour de l’élection qui nous occupe,pourrait-il être élevé.Le temps des menaces et du chantage sur les électeurs est révolu,les responsables publics doivent comprendre cela.Si bien que la nécessité historique de la gauche française de faire face à cette situation inédite (à l’évidence pas vraiment analysée car elle a peu à voir avec celle de 2002 par son ampleur)n’a jamais été aussi grande que dans les années 1930….En ce sens,la situation française ne saurait être comparée à celle de l’Espagne,de l’Allemagne,de la Grande-Bretagne…etc. Il convient de ne pas inverser les rôles : les responsables décident, les électeurs votent.

    221lucidement220 Le 1er mars à 00:01
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  • Merci à Roger Martelli pour sa remarquable et architecturée analyse, pleine de faits objectifs retrouvés et d’arguments passionnants et fondés.

    D’accord ou pas, c’est un travail remarquable. Et pour moi très convainquant et lucide.

    Alors bravo et merci beaucoup pour cette lucidité qui me semble dépasser ce qui m’est personnellement apparait un peu comme un aveuglement de Marie-Pierre Vieu et, d’une certaine façon aussi, de Pierre Laurent ?...

    Ceci dit, j’espère que le débat souhaité va avoir lieu, mais avec plus d’intervenants, et en incluant aussi le journal l’Humanité !...

    Pifpoche Le 1er mars à 00:24
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