cc Yann Caradec
Accueil > Politique | Par Roger Martelli | 28 mai 2015

Panthéon : catafalque d’une gauche

Le choix de François Hollande d’écarter la Résistance communiste du Panthéon national n’est pas anecdotique. Il s’est parfois dit dans la presse que le président, par son discours, voulait « renouer avec la gauche ». En fait, il enterrait une certaine idée de la gauche.

Vos réactions (20)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Avec ce choix, François Hollande n’a pas seulement opéré un détournement de l’histoire française. Il a aussi conforté symboliquement un tournant décisif pour l’avenir de la gauche. Depuis 1988 et l’inflexion centriste de François Mitterrand, les responsables socialistes s’étaient fixés pour objectif de désarmer les inquiétudes de la gauche de gauche. Vis-à-vis du PCF, il s’agissait soit de l’attirer dans un succédané d’union de la gauche (la "gauche plurielle" de 1997), soit d’émousser les critiques en donnant des gages de fidélité à la symbolique d’une gauche sociale.

Le calcul stratégique de François Hollande

À l’automne de 1997, à l’époque où le Livre noir du communisme faisait un tabac en librairie, quand la droite se livra à une provocation violente contre le PC et son histoire, le premier ministre lui-même, Lionel Jospin, prit la parole à l’Assemblée pour dire qu’il était fier que des communistes siègent dans son gouvernement. Aujourd’hui, nous en sommes loin. Il y a quelques semaines, le président de la République lui-même s’est permis de faire l’amalgame entre Georges Marchais et Marine Le Pen. Et c’est sous sa haute autorité que la mémoire communiste a été effacée officiellement de la geste patriotique de 1940-1944 (lire "Panthéon 2015 : la photo retouchée").

Le calcul stratégique est double. François Hollande considère que le choix "social-libéral" opéré depuis quelques mois ne souffre plus d’atermoiements et que la cohérence stratégique écarte désormais les considérations tactiques. Plus question, comme en 2012 au Bourget, de tenir un discours bien à gauche pour appliquer ensuite une politique recentrée. On n’en est plus au temps où Lionel Jospin se démarquait de Tony Blair par sa formule magique : « Oui à l’économie de marché, non à une société de marché. » Le choix résolu du marché et de la compétitivité ne s’accompagne plus de ronds de jambe et de demi-mesures.

Il y a plus. Le président joue ouvertement la carte d’un bipartisme français écorné par la poussée du Front national. La droite française, pense-t-il, a une très grosse épine dans le pied avec la pression permanente d’une extrême droite relookée. Dans son esprit, il n’en est pas de même dans son camp. À la différence de la Grèce ou de l’Espagne, la gauche de gauche française n’a pas su utiliser le séisme du "Non" référendaire de 2005. L’élection présidentielle de 2012 laissait entrevoir un regain intéressant. La suite ne l’a pas confirmé. Le président veut en profiter. Il sent à sa gauche du flottement et de la fragilité ; il entend donc pousser les feux et lever définitivement une hypothèque bien trop dérangeante.

Établir la mort clinique de la gauche de gauche

En défiant symboliquement l’espace communiste, Hollande dit haut et fort que, s’il y a deux droites concurrentes, il n’y a qu’une gauche pensable et qu’elle n’a pas d’autre possibilité que de se regrouper autour de la logique politique pilotée par l’Élysée et Matignon. C’est autour de cette logique, martèle le pouvoir, que la gauche peut encore espérer tirer profit des divisions de la droite en 2017. Les fins stratèges pensent aussi, en tout cas in petto, que c’est cette logique qui, en cas de défaite en 2017, permettra de reprendre le pouvoir cinq ans plus tard.

Mais dans tous les cas, horizon 2017 ou horizon plus lointain, la stratégie choisie suppose qu’une condition soit réalisée : que soit établie la mort clinique, organisationnelle et symbolique, d’une gauche de gauche. L’effacement de la mémoire communiste est, en France, une dimension de la recomposition en cours. Le magistère qui fut celui du communisme sur la gauche française, entre 1936 et 1978, doit être définitivement tenu pour une parenthèse malencontreuse, sinon une aberration de l’histoire.

Il faut prendre au sérieux ce qui se noue autour de la mémoire communiste. Ce n’est pas seulement une question de susceptibilité partisane. Derrière l’enjeu PCF, se profile une question bien plus large : le devenir d’une tradition révolutionnaire, plébéienne et démocratique qui, en France, n’a jamais été politiquement marginalisée, comme elle l’a été dans d’autres pays européens. Il faut mettre fin à cette exception française, pensent les chantres du pouvoir socialiste. La cérémonie du Panthéon participait de cette visée.

Vos réactions (20)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Vos réactions

  • En quelques mots, je partage l’essentiel du message sur la visée stratégique de Hollande .

    Mais je ne suis pas d’accord pour parler de la gauche de la gauche. Ceci est un piège qui pousse à la marginalisation des forces de transformation sociale.

    Le PS n’est pas la gauche de référence. Le clivage droite / gauche est brouillé par la politique impulsée par Hollande.

    Le clivage capital / travail est plus pertinent que le clivage droite / gauche.

    gb26100 Le 28 mai 2015 à 22:14
  •  
  • Mitterrand a pris son virage en 1982 et non en 1988.
    Martelli confond stratégie et tactique car Hollande n’est que vice-proconsul de l’empire américain.
    Martelli oublie le « I’m not dangerous » prononcé en mars 2012 à la "city"par Hollande
    Enfin dire que le discours du bourget fût de gauche est navrant.

    Jean-Louis Le 29 mai 2015 à 14:16
       
    • la petite phrase du Bourget ("Mon ennemi, c’est la finance") était une réponse-improvisée-à Mélenchon, c’est en ce sens qu’elle est "de gauche". Que Hollande soit de gauche, lui-même, est autre chose. Même les adhérents locaux du PS m’ont demandé de participer aux "primaires" (à l’américaine) pour tirer à gauche le binôme favori (Aubry/ ??), c’est dire leur degré de conviction à cette époque quant au gauchisme de Hollande (ou de Valls). "La social-démocratie a vocation à la trahison dela Révolution", ce n’est donc pas nouveau. Nous, français, avons en 1830, accepté de troquer le drapeau tricolore contre le drapeau rouge pour accepter, ensuite, le frère d’Orléans (et régicide) de Louis XVI ! La patience, le renoncement et la lassitude font partie intégrante de la Social-Démocratie, autant que "les Droits del’Homme" ( Cf. le "Mariage pour tous" par ex.) qui ont servi de prétexte à toutes les opérations militaires, (Mali inclus) depuis 1792 en passant par Napoléon, le restaurateur de l’Esclavage en 1802.

      youbka Le 1er juin 2015 à 12:59
  •  
  • Hollande a eu beau prétendre que "la République n’est pas figée. Ce n’est pas un corset dont il faudrait régulièrement recoudre les boutons. La République, c’est un mouvement, c’est une construction, c’est une passion, une passion généreuse, une passion rationnelle, une passion rassembleuse...", ...il n’a rien manifesté d’autre qu’une dévalorisation paradoxale de cette passion !...
    Lorsqu’il prétend ainsi que la République continue, la preuve étant apportée par "l’esprit du 11 janvier"... Est-ce à dire que ce dit "esprit du 11 janvier" lui permettrait de blasphémer contre la mémoire de la Résistance et de la Nation, en en écartant la composante populaire essentielle ? En réduisant, pour une part, cette panthéonisation à une "panthéonade" ?!?...
    Lorsque qu’il glisse une apologie des réformes ordo-libérales, quel rapport avec les limitations anti-capitalistes apportées par le programme du CNR ?...
    Ce moment vient effectivement s’ajouter, cette fois à un niveau symbolique fondamental,... au rapprochement opéré entre l’expression FN et celle "du PCF des années 70", les dits "populismes protestataires" étant mis dans le même sac des politiques "pas sérieuses" et se devant d’être disqualifiées...
    Nous sommes rendus à un sommet d’ambiguïté, dont il ne faut pas s’attendre à ce que ce Pouvoir sorte par le Haut !...

    Aubert Sikirdji Le 30 mai 2015 à 00:37
  •  
  • Bonjour
    débat passionnant mais pour des raisons d’imprimerie
    très difficile -voir impossible- à lire .
    -question :
    existe-t-il un e raison technique qui empêche de corriger le dessin de la lettre e dans tous vos écrits ???

    (cette même lettre e,e,e qui apparait plus de 30 fois dans l’encadre de ce message )

    - d’autre part n’y a-t-il pas un autre lien possible pour vous écrire que de devoir passer par un "débat"
    bien cordialement
    m69

    marboeuf69 Le 30 mai 2015 à 09:27
  •  
  • "Ce n’est pas seulement une question de susceptibilité partisane". Mille fois d’accord et , de ce point de vue, j’ai regretté que la forme prise par la réaction des dirigeants du PCF donne le sentiment du contraire, réduisant du même coup le champ de celles et ceux, non communistes, que la question peut pourtant intéresser. Quant au reste, patiemment, "la révolution copernicienne" avance sans que, pour le moment, rien de sérieux ne vienne en contrecarrer les effets désastreux. Le mal est dans les têtes, signe que nous subissons une défaite bien plus qu’électorale. J’ai la conviction que les réponses nouvelles ne viendront pas du déni de cette réalité.

    Lucien Atencia Le 30 mai 2015 à 09:31
       
    • L’Unité des Résistants est la première preuve : Deux exemples
      /ces derniers jours c’est Anne Postel-Vinnay, résistant(ex-internée) issue d’une famille catholique pratiquante du Morbihan, qui rappellait le rôle des communistes en 40/45, alors que dans le film de dialogues (G.Anthonioz/G.Tillon) aucun mot à ce sujet.
      /Lors d’une émission à l’ORTF , en 1975, sur la Libération de Paris, ni G.Bidault, ni Chaban-Delmas, n’avaient prêté leur concours au discours anti-com. du journaliste
      Cette panthéonisation est celle le Révolution et celle dela Commune de Paris. C’est en ce sens qu’il s’agit d’un tournant stratégique, d’une énième tentative.

      youbka Le 1er juin 2015 à 13:10
  •  
  • Vous attendiez quelques choses de cet individu ? Moi je n’attends rien.

    Ce n’est pas de la naïveté que d’attendre quelque chose de cet individu, c’est être son complice ou c’est vouloir croire au Père Noël.

    Cet individu n’a qu’une crainte : la démocratie. Il sort d’une école où l’on forme au totalitarisme bureaucratique et libéral.

    La Renaudie Le 30 mai 2015 à 17:17
  •  
  • Martelli il faudrait que tu comprennes vraiment un truc de base :

    la gauche de la gauche n’ a pas besoin de Hollande pour mourir cliniquement - un éditorial récent de Marianne le montrait par son titre : la Gauche ( donc sans le PS ) est devenue cannibale car elle se dévore sur elle même .

    THIERRY HERMAN Le 30 mai 2015 à 17:19
       
    • Développez, s.v.p. ...

      Aubert Sikirdji Le 30 mai 2015 à 17:35
    •  
    • Cher Monsieur notre camarade Thierry Herman, vous qui m’écrivîtes, un peu trop vite : « je vous emmerde profondément pour votre analyse brillante de la gauche radicale »..., le 25 avril à 16h 05mn, sous l’article suivant : http://www.regards.fr/qui-veut-la-peau-de-roger-martelli/article/pcf-fn-hollande-connait-ses (PCF / FN : Hollande connaît ses amalgames)..., vous dont le comprenoir visiblement sectaire vous permet de jouer le donneur de leçons à notre camarade Martelli, ...voici ma suggestion d’une amorce de développements, puisque je risque sans doute d’attendre longtemps qu’elle vienne de vous :
      Je vous rappelle, en bonne méthode, qui consiste à balayer devant notre porte, avant que d’installer une lunette dans le grenier... : que le PCF, dont vous vous posez en défenseur, n’a pour commencer eu lui-même besoin de personne pour se mettre en danger historique d’engagement de son pronostic vital...
      La question mérite d’être posée : ...qu’a-t-il fait de lui-même depuis 50 ans ?... Passé parti passoire, dans les années fin 70-80, n’a-t-il pas constitué une grosse expérience historique « cannibale », de parti moloch, qui aura à la fois dévoré ses propres enfants, comme dans la fable : du fait de ne plus les reconnaître..., et de plus occulté, « oublié », ...comme on dit « mangé la commission » de ce fait historique massif, sous prétexte de mutation et de « communisme de nouvelle génération » ?...
      Est-ce cette expérience historique-là que vous vous apprêtez à mettre généreusement au service d’un amendement, d’un redressement d’orientation de « la gauche de la gauche » ?...

      Aubert Sikirdji Le 31 mai 2015 à 13:56
  •  
  • Merci Roger pour la pertinence de tes analyses.
    Tout est dit dans ce dernier article et on se demande si la vraie gauche de notre pays va échapper à une fin à l’italienne... Il faut espérer que "l’exception Française" va être revivifiée par la jeunesse d’aujourd’hui.
    Gilbert Loriguet

    loriguet Le 31 mai 2015 à 09:22
  •  
  • Encore faudrait-il que les communistes n.aient pas eux-mêmes oublié, voire falsifié, leur histoire.

    carcinus Le 31 mai 2015 à 16:48
  •  
  • Désolé de vous décevoir tous, qui pour beaucoup êtes humanistes.
    Pour ce qui concerne la gauche de la gauche, il y a certes une exception franco-française, mais nous vivons aussi sur une planète où l’information circule et où les mésaventures communistes menées à l’étranger ont largement contribué à l’effondrement (de la gauche)².
    Nulle part le capitalisme n’est plus remis en cause (à part en Corée du Nord). Même le Parti communiste chinois, s’est mis au capitalisme depuis longtemps. Les Cubains vont s’y mettre. Je ne parlerai pas de l’ex URSS.
    Partout le communisme a produit de la misère rejetée par les peuples.
    Pour la situation intérieure l’effondrement (de la gauche)² est effectivement imputable intrinsèquement à cette (gauche)² : les intérêts de la classe sociale historique du mouvement (à savoir les ouvriers) ne sont plus défendus, ils sont même mis en danger par les propositions. Les divisions entre petits partis ne contribuent pas à attirer le chaland.
    Pourquoi continuer à vouloir être communistes ?
    Pourquoi ne pas simplement chercher à orienter la capitalisme dans un sens plus positif comme l’ont fait toutes les démocraties depuis 1945 ?
    Quand à Hollande, nul doute qu’il est dans la stratégie. Comme toujours.
    Quand à Maurice, je lui rappellerai (sans prétention de vouloir donner de leçon à cette personne très cultivée), que ce ne sont pas les radicaux-socialistes qui ont signé le pacte de non agression germano-soviétique, paralysant une bonne partie de la résistance communiste jusqu’en 1942. Ce qui bien sûr ne dévalorise en rien la résistance communiste ultérieure.

    totoLeGrand Le 31 mai 2015 à 18:58
       
    • PS : (de la gauche)²=de la gauche de la gauche !

      totoLeGrand Le 31 mai 2015 à 18:59
    •  
    • Daladier atterrissant au Bourget aurait dit "Quel con" ..........en parlant de lui-même croyant que la foule qui l’attendait était venu pour l’insulter en livrant l’Europe centrale à Hitler. La lâcheté politique en France (là, dans celle de la pleine guerre d’Espagne) s’est toujjours bien portée. La Fr’ance d’aujourdh’ui est tout aussi pétainiste qu’en 40 :
      Lâcheté politique, inféodation à l’étranger (ici l’OTAN) et jusqu’auboutiste dans la servilité au point d’être plus belliciste en Ukraine qu’Obama !

      youbka Le 1er juin 2015 à 13:22
    •  
    • Mr Phillipi
      Communisme pour moi ça signifie étatisation des moyens de production. Car s’il n’ y a pas de vraie rupture avec le capitalisme, ce n’est pas du communisme. Si Pascale Fautrier parle d’Euro-communisme depuis les années 70, est ce vraiment du communisme ? Votre communisme n’est il pas simplement devenu un socialisme à la française (une aile gauche du PS) qui ne veut pas se l’avouer ?

      totoLeGrand Le 1er juin 2015 à 15:51
    •  
    • ...Le catéchisme bien connu sur la date "d’entrée des communistes en Résistance" en fonction du pacte germano-soviétique en dit long sur l’indigence morale de ceux qui s’y adonnent. A savoir sur leur propre besoin, qu’ils révèlent ainsi, de mise sous tutelle mentale !!!...
      Cf Laure Adler, à l’émission "28 mn", sur Arte, du 28 mai, à propos du livre "Vivre", qu’elle a écrit avec Anise Postel-Vinay : "...C’est très naturellement qu’elle a commencé à essayer de rentrer dans un groupe. Et elle dit : je déteste ce mot de faire partie de la résistance, d’entrer dans la Résistance, on rentre pas dans la Résistance : on faisait ou on faisait pas quelque chose..."

      Aubert Sikirdji Le 2 juin 2015 à 13:17
  •  
  • en 1981 je me rendais à un meeting du pc à besançon une haie d’honneur de militants de l’ OCI nous acceuillit gourdins nerfs de boeufs
    à la main
    plus le temps passe plus le passe des dirigeants du ps est connu nombre d’entre eux sont d’ancien membre s de celle ci et non des moindres
    maintenant les memes veulent rellooker l’union dela gauche
    une fois ça va 2 c’est trop
    j’oubliais le pere de la petite poire hollandaise etait un petainiste
    bon sang ne saurait mentire

    daumy roland Le 5 juin 2015 à 11:15
  •  
  • La question de fond est :
    peut on faire alliance ,localement,avec des membres du PS,critiques ?s’ils le veulent,car vu que le fdg-PCF, disparait,sans élus visbles,il ne peut exister,et ça renforce le monopole d’élus de gauche au PS.
    Certains se demandent,quelle différence, entre des écologistes désireux de s’associer à un gouvernement PS et des communistes désireux de s’associer à un Conseil Municipal PS ?
    C’est trés différent.Au gouvernement ,revient la responsabilité de diriger.Pas au niveau local. Il est indispensable de mettre carte sur table, de crever l’abcès pour cesser de piétiner.Car la différence est immense.
    Un conseil communal,est local.
    Un gouvernement est national et européiste.
    Au fond quoi de plus normal pour un communiste français,non-bolchévik , de s’investir dans sa commune.
    Or avec les pédégés,il ne faut pas,avoir des alliés locaux,de gauche c.a.d PS,car le parti de’ gauche(?)’,les a ex-communié.
    A ce compte,vu que les électeurs de gauche votent PS au second tour,seuls le PS aura des élus,ou l’UMP ou le FN.
    C’est d’ailleurs le cas après la stratégie suicidaire anti-électoraliste’,c’est un comble quand on base sa stratégie sur les élections..
    Cette perspective est inacceptable.Qui peut se réjouir que sur les 600000 élus de la république,seuls quelques dizaines soient de la gauche du PS ?en France ?

    adeline Le 7 juin 2015 à 07:30
  •  
Forum sur abonnement

Pour poster un commentaire, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d'indiquer ci-dessous l'identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n'êtes pas encore enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?