Impacts de balles, rue Bichat. Photo Jérôme Lefiliâtre
Accueil > Idées | Par Roger Martelli | 14 novembre 2015

Se sortir de la guerre

Comment échapper à la logique qui a conduit aux tueries d’hier soir à Paris, quand celles-ci l’alimentent, comment lui substituer un sursaut civique pour enrayer la spirale d’une guerre qui nous atteint aujourd’hui de plein fouet ?

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Un pays abasourdi par un déchainement de violence inouïe… La sidération devant l’horreur d’un massacre inédit chez nous, depuis bien longtemps… Ce qui, depuis si longtemps et la plupart du temps dans l’indifférence, est le lot récurrent de nombreux pays d’Afrique et d’Asie envahit notre horizon. Ni Karachi, ni Bombay, ni Bagdad, ni Mogadiscio, ni Ankara, mais Paris. La France découvre que la guerre avec "zéro mort" n’existe pas. Le problème des guerres modernes est que l’on ne sait jamais trop bien quand elles s’arrêtent et que l’on ne sait pas vraiment s’il peut y avoir un vainqueur et un vaincu.

L’état de guerre

Au début septembre, le gouvernement français décidait de s’engager dans la voie des frappes aériennes contre l’État islamique. Deux raisons ont été alors données : « C’est Daech qui fait fuir, par les massacres qu’il commet, des milliers de familles », et « c’est depuis la Syrie, nous en avons la preuve, que sont organisées des attaques contre plusieurs pays, et notamment le nôtre ». La tuerie d’hier soir se présente comme une réponse barbare à cet engagement.

Pour une part, nous restons dans une logique qui, depuis au moins septembre 2001, est celle du monde occidental. À partir des attentats du World Trade Center, la notion dominante a été en effet, partout, celle de la "guerre contre le terrorisme". Lancée à l’époque par l’administration Bush, elle est devenue une option internationale qui comprend deux volets indissociables. En effet, deux dimensions accompagnent ce choix : celle, proprement militaire, des frappes dites "ciblées" et celle de la prévention et du contrôle. Cette dernière passe par l’extension des activités de renseignement et, s’il le faut, par une législation qui vise à frapper par avance les terroristes potentiels.

« Nous avons une guerre à mener », déclarait Manuel Valls au lendemain de la tuerie de janvier dernier. « La guerre a été déclarée à la France, à ses institutions », surenchérissait Nicolas Sarkozy au même moment. Après d’autres, la France a connu la récente loi sur le renseignement, votée dans la foulée de l’émotion "Charlie" de janvier dernier. Elle a pratiqué les engagements militaires dans sa "zone privilégiée" d’Afrique (intervention au Mali après l’intervention en Libye). Elle étend désormais son action vers le Proche-Orient, en rupture définitive avec la logique prudente exprimée par de Villepin en 2003.

Impuissance des armes technologiques

Au bout du chemin, nous n’avons pas la sécurité promise. Au contraire, nous avons la guerre et "l’État fort". Gauche et droite devraient rivaliser pour savoir qui, dans ce domaine, est le mieux placé pour assumer les responsabilités.

Cette dispute est tout aussi dangereuse qu’inefficace. L’effroyable bilan d’une nuit sanglante nourrit certes, nécessairement, le désir d’un châtiment exemplaire. Il nous renvoie à des périodes noires de notre histoire, que nous pensions avoir réussi à conjurer. Le légitime désir de punir les coupables ne doit pourtant pas faire oublier quelques idées simples.

La logique de la guerre, tout d’abord, a perdu de son efficacité. La guerre moderne n’est plus celle du passé et, en fait, elle est de plus en plus improbable. D’un côté s’affirme une technologie sûre d’elle-même et ultra-coûteuse qui agit à distance en couplant l’observation satellitaire et l’impunité du drone ; de l’autre côté se structure une combinaison surprenante mêlant la haute technologie informatique de la transmission et la rusticité d’un armement d’autant plus imprévisible et indétectable qu’il est constitué d’armes d’ancienne génération, théoriquement en voie d’obsolescence.

Depuis plus de trente ans, la surenchère technologique a montré son inefficacité. La sophistication des armes reste impuissante. L’extension de la surveillance informe de la possibilité du pire ; manifestement elle n’en empêche pas la réalisation, quand la rusticité des moyens sert de support à la barbarie.

Menace sur les libertés

Le second risque touche à nos libertés. Rien ne sert de se cacher que, brutalement ou insidieusement, volontairement ou non, l’état de guerre conduit à l’état d’exception, fût-il légitimé au départ par l’état d’urgence.

Dans un moment de compréhensible trouble national, mieux vaudrait ne pas oublier que nous sommes, depuis quelque temps, dans un engrenage dangereux qui fait que le vocabulaire et les méthodes de la guerre tendent à se recouper de plus en plus avec ceux de la justice. La "dangerosité" est le concept clé, le "profilage" la méthode de prévention par excellence, la "mesure de sûreté" le critérium de la peine, au détriment de la culpabilité. Armée, police, justice ne traquent ni ne punissent plus les coupables, mais neutralisent les criminels en puissance.

Ainsi se structure le long cheminement judiciaire et policier qui, en un siècle, fait passer du criminel "responsable" au criminel "né", puis au criminel "potentiel". Individus à risque, populations à risque, que l’on trace, contrôle, parque et isole… Alors, ce qui relève de l’exceptionnel éventuellement nécessaire (toute situation exceptionnelle exige théoriquement des actes exceptionnels) se transforme de facto en état d’exception. Et quand le second terme tend à dominer, comment empêcher, quelles que soient les volontés affichées, que l’exceptionnel de la mesure particulière nourrisse l’exception de la norme elle-même ?

La présomption fondée sur l’observation des comportements et des habitudes suffit à définir le suspect. L’impératif de prévention, ensuite, autorise son élimination, sans délibération ni confrontation. Le mythe de la sécurité totale repose sur l’illusion de la prédictibilité absolue ; il porte en lui la relativisation maximale de l’État de droit. L’"état de guerre" et la "tolérance zéro" se conjuguent pour faire du contrôle l’alpha et l’oméga de l’aspiration sécuritaire. L’état d’exception est la nouvelle norme, et la suspicion généralisée tend à fonctionner, de plus en plus, comme un principe d’organisation du social.

Jamais n’a paru aussi moderne la phrase de Benjamin Franklin prononcée en 1775 et reprise par le troisième président des États-Unis, Thomas Jefferson : « Ceux qui sont prêts à sacrifier une liberté fondamentale pour une petite sécurité temporaire ne méritent ni l’une ni l’autre et finissent par perdre les deux. »

Combattre le mal ou éradiquer ses causes

La logique de guerre est techniquement discutable : aucune guerre depuis plus de trente ans n’a connu de solution définitive et imposé durablement la paix. Elle est démocratiquement dangereuse. Enfin – et c’est le troisième risque – elle est inefficace, car elle contourne la question des causes structurelles du désordre du monde.

Diplomatiquement, le choix semble simple. Dans un univers de "guerre des civilisations", la France doit choisir l’engagement le plus conséquent possible dans le bloc occidental. La France a perdu son dynamisme politique face à l’Allemagne ; il lui reste sa force de frappe militaire. L’État ne peut plus agir sur l’économie ; il lui reste l’exercice de sa fonction régalienne.

Or le choix officiel repose sur l’oubli des causes structurelles profondes de la déstabilisation de nombreuses régions du globe, notamment en Afrique et au Proche-Orient. Cantonner les pauvres ou éliminer la pauvreté ? Qu’on le veuille ou non, c’est toujours la même question qui revient. Des organismes comme le Programme des Nations unies pour le développement expliquent depuis quelques décennies que les carences gigantesques en termes de développement humain et la polarisation persistante des ressources sont les bases mêmes de l’insécurité. Qu’en a-t-on fait ? Rien. Au début du XXIe siècle, on a défini avec tambours et trompettes de grands objectifs pour le Millénaire. Pour la plupart, ils ne sont pas atteints à ce jour.

La guerre contre la malnutrition et la faim, contre les maladies de masse, contre la face noire de l’urbanisation métropolitaine, contre les discriminations, contre le gouffre des inégalités, contre la dégradation environnementale, qui affecte avant tout les pauvres, contre toutes les fractures technologiques, contre les trafics d’armes entretenus par les pays riches, contre les paradis fiscaux qui distraient des sommes colossales dont le développement humain aurait besoin… ? Non : la guerre contre le terrorisme. L’Occident enfante et arme Ben Laden pour en faire ensuite le symbole du Mal – et faire oublier que le terreau dudit Mal n’est rien d’autre que cet écheveau de "maux" bien concrets qui nous tissent un monde invivable. On attribue à Goethe une phrase, datée de 1793, qui a fait l’objet de bien des dissertations : « J’aime mieux commettre une injustice que tolérer un désordre. » Phrase désormais sans objet : nous avons à la fois l’injustice et le désordre.

Répondre par la justice et l’égalité

Les inégalités et le ressentiment qui en découlent étant inexorables, il n’y aurait pas d’autre solution que d’en maîtriser les effets par l’usage d’une force technologique supérieure et d’une combativité nourrie par le sentiment populaire du danger. Peu importe alors la caractérisation même dudit danger : défense des droits de l’homme, défense des valeurs libérales de l’Occident, défense des racines chrétiennes ou, plus simplement, désir de "rester maître chez soi".

Or cette logique est désastreuse à plus d’un titre. Sur le plan international, elle ajoute du ressentiment à de la frustration, elle produit davantage de désordre que d’ordre. Culturellement, elle tourne le dos à la tradition pacifiste d’une gauche qui sait, depuis Jaurès, que le capitalisme porte la guerre comme la nuée porte l’orage. La logique guerrière est censée installer François Hollande en grand homme d’État. En réalité, elle légitime la droite, dans sa variante la plus radicale, et, au contraire, elle désarme la gauche.

Si logique il y a, il faut la combattre, la défaire et lui substituer une autre logique de développement, une autre conception de l’équilibre social. Face au fanatisme, la réponse n’est pas celle de la guerre mais celle de la justice ; elle n’est pas celle de l’identité à défendre mais de l’égalité à promouvoir. Partout et dans tous les domaines.

Le drame doit nous conduire au sursaut civique. Il ne doit pas nous précipiter dans un engrenage sans issue.

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Vos réactions

  • Bonjour tout le monde,
    Journée triste, on se sent désemparé, seul, démuni, sidéré, sans outil de compréhension du pourquoi d’une telle violence...
    Et pourtant, l’intelligence doit prendre ou reprendre le dessus.
    Cet article de R Martelli nous y aide et c’est déjà le début de la manifestation et de la domination de la raison sur la souffrance.
    Je diffuserai ce beau texte à mes collègues lundi matin.
    Bonne journée de réflexion à tout le monde.

    pierre93 Le 14 novembre 2015 à 15:21
       
    • Je ne qualifie pas de "beau texte" un article qui ne contient pas un mot de condamnation verbale contre daesh et son idéologie mortifère. Pire, il suggère que ce qui s’est passé, c’est un peu de notre faute, c’est à cause des interventions militaires de la France.
      cela me fait penser à ceux qui disaient au moment de Charlie "ils sont allés trop loin, les caricatures choquent les musulmans". Et alors ?
      La solution dit être politique, mais on ne peut exclure la nécessité d’une action militaire. Sinon on fait quoi, on dit quoi aux peshmergas, qu’ils n’ont qu’a se débrouiller avec des lance pierres. On refuse un appui aérien au gouvernement irakien qui nous le demande (on peut cependant s’interroger sur la motivation des militaires irakien qui sont 10 fois plus nombreux que daesh et lourdement armés, mais c’est une autre histoire, il faudrait parler de la place des sunnites en Irak)
      Les attentats avaient lieu avant les interventions militaires et ont lieu dans des pays (Canada par exemple) qui n’ont rien à voir avec.
      Arrêtons de penser que "si on est gentils avec eux, ils nous épargnerons".

      Daniohannis Le 17 novembre 2015 à 10:26
  •  
  • En total désaccord avec cet article. Qui cherche à nous refaire le coup du vivre ensemble.
    La responsabilité de nos politique , notamment de Hollande est totale.
    La responsabilité de ceux qui mènent des guerres partout, la responsabilité de ceux qui nous ont imposé l’immigration, et la responsabilité de ceux qui cherchent à dissimuler l’existence d’une guerre de civilisation.
    Il faut se débarrasser définitivement du système lumps, il y a urgence.

    totoLegrand Le 14 novembre 2015 à 15:36
       
    • Les politiques sont effectivement responsables des guerres qu’ils ont menés. L’immigration ne s’impose pas, elle est un fait et n’a que peu de chose à voir avec les événements, mais plutôt avec la guerre. La guerre de civilisation n’existera que si elle est provoquée... mais personne ne veut d’une guerre n’est-ce pas ? Qui y aurait intérêt... ? Il faut effectivement se débarrasser du système qui va du parti socialiste jusqu’à la droite la plus extrême qui vont, dans peu de temps, communier ensemble.

      En sans-dessous, qui ? Le 14 novembre 2015 à 16:34
    •  
    • totoLepetit à rien compris du texte, oh combien juste et pertinent de l’auteur ..... et en profite,par une dissociation acrobatique, pour nous servir sa daube nauséabonde sur la guerre de civilisation et l’immigration imposée ! On voit tout de suite dans quelle encre ce monsieur trempe sa plume ! OUI !OUI ! Justice social et partage des richesses, et mort au capital !

      chaco Le 14 novembre 2015 à 16:44
    •  
    • Les clivants sont les alliés de ces terroristes !

      Oui au vivre ensemble.

      Bella ciao

      la renaudie Le 14 novembre 2015 à 17:52
    •  
    • Et notre part de responsabilité de consommateur aveugle dans tout ça ?
      Prendre sa part de responsabilité, es ce une notion qui vous parle ?

      chauvin Le 16 novembre 2015 à 12:46
    •  
    • Bravo on ne change pas une politique qui rate.

      C’est exactement le choix de Bush And CO (Blair, tous les banquiers, ..). La guerre qui rate, c’est heureux, cela permet aux marchands de morts un profit inégalé et durable dans l’histoire. La violence est pourvoyeuse de violence et enrichit les plus riches qui fabriquent des armes, des milices, des drones ... des dictateurs contre le chaos etc ...

      Et en plus ça marche.
      il suffit de mettre un peu d’argent au bon endroit et hop je fabrique des djihadistes fous qui font le boulot !

      a Le 16 novembre 2015 à 14:39
    •  
    • Oui nos responsabilités e sur consommateurs, de colonialistes car nous le sommes encore, etc etc . Et ces responsabilité incombent trop souvent au va-t-en guerre actuelle.

      Ceci n’enlève aucunement aux gens qui préparent et, ou perpétuent ces crimes, ces violences et autres saloperies leur responsabilité directe, pleine et entière.

      Le devoir du faible ou du pauvre est plus encore de s’instruire et de construire, pas de violenter et d’annihiler ; enfin c’est ce que ma famille m’appris et m’a demandé de faire, la culture, le savoir et la solidarité, jamais la violence.

      Mais maintenant, la violence et la guerre sont là et peu importe d’où vient la responsabilité. Il nous faut la combattre, donc il faut bien donner les moyens de leurs missions aux forces de l’ordre et aux services spécialisés. mais pas n’importe comment et pas sans moyens de régulation car il ne s’agit pas d’établir une dictature.

      La Renaudie Le 17 novembre 2015 à 08:05
  •  
  • totolegrand, votre sortie pue le prout à jus. Promouvoir la logique FHaine, simpliste et manichéenne, trompeuse et sournoise, est loin de valoir la profondeur de l’analyse de l’article. Réduire ce dernier comme vous le faites à un dit "coup du vivre-ensemble" ne signifie rien d’autre qu’une affligeante pauvreté d’esprit.

    Quand on a rien d’autre à dire que les habituelles et automatiques flatulences de la "pensée" lepéniste ou soralienne, on respire un coup et on se retient. Vous devriez essayer la prochaine fois.

    Boogie Le 14 novembre 2015 à 16:51
  •  
  • Merci à Roger Martelli pour ce beau texte avec cette analyse si lumineuse en ce jour si noir.
    A diffuser et à garder , se sera une aide importante en ces moments où toutes les tentatives de récupérations vont aller bon train pour ceux qui sont ou ont été au pouvoir, ainsi que pour "les amis" de Toto le nain.

    Rogerr Le 14 novembre 2015 à 18:37
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  • Merci à Roger Martelli pour ce beau texte et cette analyse si lumineuse en ce jour si noir.
    A diffuser à tous ses amis et à garder , se sera une aide importante en ces moments où toutes les récupérations vont aller bon train pour ceux qui sont ou ont été au pouvoir, ainsi que les amis de ce "Toto le nain".

    Rogerr Le 14 novembre 2015 à 19:09
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  • Merci, merci, merci pour cette réponse si claire qui m’a permis de montrer à mon fils que je n’étais pas seule à penser autrement ! (Il a 16 ans !) J’espère qu’elle sera largement diffusée.
    Mais ... après ? Sursaut civique ? Quand est-ce que des petites actions isolées feront changer les choses ? Quand y aura-t-il une vraie démocratie ? Faudra-t-il que le sang coule devant chaque porte pour que chacun se réveille ?
    Demain pour le rassemblement COP 21 si nous sommes 50 dans notre petit département ce sera déjà beaucoup !

    Lafilledelaforêt Le 14 novembre 2015 à 19:44
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  • Merci et bravo à Roger Martelli.

    noêlle gérôme Le 14 novembre 2015 à 19:47
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  • Je savais que mon commentaire allait faire réagir les idéologues béats et les daladieristes.
    1) d’abord cette guerre est la conséquence de la politique de déstabilisation/ redifinition des proche et moyen orient : Bush Blair... et toute la clique jusqu’à Hollande.
    2) L’immigration n’est pas un fait, elle est la conséquence d’une politique : dans les années 50/ 60 politiques d’immigration du travail mise en oeuvre par le CNPF qui dirigeait le ministère de l’immigration, 1975 regroupement familial décidé par Giscard/ Chirac, 1981 régularisation massive et mise en place de toutes les système d’aide sociale aux fraudeurs clandestins qui va constituer une pompe aspirante massive... etc...
    3) Les tueurs sont des enfants de l’immigration : Kalkal, Merah, Kouachi, Coulibali etc ...
    4) Chaco croit que ces gens sont intérressés par la redistribution du capital !!! Si ces gens l’écoutaient, il ne survivrait pas longtemps. Ils lui appliqueraient la procédure silmple prévue pour les mécréants : la mort !
    5) Boogie ose nous parler de FHaine !!! On atteint le sommum de la cécité et de la mièvrerie.
    6) En fait ce que je crainds, c’est que dès demain dans les médias mainstream, on nous sorte des "En sans-dessous, qui", des "chaco, la renaudie, Boogie ou Rogerr" ou pire des intellectuels de fond comme Roger Martelli qui vont nous expliquer que tout ça n’était rien , qu’on peut dormir tranquille ! Que c’est la faute du Capital, du racisme, des français, du social, du climat, de la crise ....
    On va nous refaire le coup de Charlie !!
    Tiens au fait la grande manif (où je n’étais pas) n’aurait donc pas effrayé les barbus ?

    totoLeGrand Le 14 novembre 2015 à 19:51
       
    • Toto legrand . C’est un peu réducteur, ce que vous avez perçu de ma pensée, mais bon, ça ne m’étonne pas plus que ça, suite à votre première réaction ! Je reviens sur ce que j’ai dit précédemment ! Il faut être vraiment TotoLegrand aveugle pour ne pas voir à l’œuvre dans tous les évènements actuels, qu’ils soient climatiques, économiques, politiques, etc LA résultante du comportement irresponsable et prédateur du capitalisme dans ses derniers développements ( pour faire court !) envers la planète dans son ensemble et les humains des classes populaires, "sou(pe) populaires", et tout ceux qui ne veulent de ce putain de bon vieux libéralisme égalitaire et fraternel en particulier ! Il n’y a que les ignorants, les émules de la réaction et les gens à 1000 lieues de ce que les "fraudeurs-clandestins-vampires-des-systèmes-d’aide-sociales" vivent au contact de notre si magnifique et démocratique société , pour parler comme vous le faites. Allez faire un tour à la "jungle de Calais" ou dans les bidonvilles ou les squatts de la région parisienne, ou renseignez-vous sur ce que ces gens fuient ? car il ne suffit pas de vivre dans un quartier "populeux" avec une pince à linge sur le nez ( à tel point le terme populeux employé par vous semble méprisant), pour savoir de quoi il retourne ;Même moi, qui en sait peut-être plus que vous, suis un ignorant de ce qu’ils endurent et ne les jugerai sûrement pas. Et surtout, ne dites pas des "régularisations massives" de qui il s’agissait, Au cas ou ça serait celles de gens ayant alimenté le système social sans avoir pu en bénéficié pleinement !Roger Martelli n’a en aucun cas dit que ce n’était rien, mais plutôt souligné la gravité de ce qui ce passe et ses raisons premières ! Vous vous trompez définitivement de cible et doublement de croire que vous seriez plus à l’abri que moi de voir votre tête tomber si nous nous trouvions tous deux en face de tels débiles ! Et détrompez vous, je n’étais pas Charlie ( vidé depuis longtemps de sa substance par val et son cher maître, dont le nom m’échappe) mais plutôt hara-kiri, ne vous déplaise. Et vous ne risquiez pas de me voir défiler derrière la brochette hypocrite et assassine des dirigeants qui y assistaient. Par contre, il me semble vous avoir reconnu dans le franchouillard qui a embrassé le crs ! Eh oui ! vous avez devinez ! j’aime pas la poulaille, comme la guerre,elle n’a jamais rien réglé ! Il serait temps d’essayer autre chose, non ?Allez ! Maintenant on va ranger nos gentils discours polémiques (victor) et on va envoyer le gros portenavions avec les gros missiles et les méchants rafafale chirurgicaux, ET CA, C’EST SUR, CA VA LES EFFRAYER, NOS BARBUS !
      Post scriptum (Je préfère l’écrire en entier pour qu’il n’y ai pas de méprise !) : les barbus en question, si tu leur enlève leur base de recrutement et de sympathie qui surnage sur la pauvreté, la frustration, l’humiliation des peuples à travers le monde, il te reste quoi, ? Quelques barbus dans le désert sans plus aucun pouvoir et sans plus personne à qui parler..... et ça, ça te crève pas les yeux ?

      chaco Le 15 novembre 2015 à 13:19
  •  
  • Comment se fait-il que les "Beaux quartiers" ne soient JAMAIS la cible des terroristes ? Toto le Tout Petit, habiterait-il le 8ème, le 16ème ou quelque part dans l’Ouest parisien, contrairement à l’Est largement populaire ou bien le 93 ?

    youbka Le 14 novembre 2015 à 20:08
       
    • Figure toi qu’avec mon petit cerveau je m’étais posé la question. Et j’ai eu une réponse partielle sur BFM : il semble que les quartiers populaires soient moins policés. Peut être aussi que les tueurs résidaient dans ce quartier et que c’était techniquement plus simple pour eux que de traverser tout Paris avec leurs kalachnikovs pour aller sur les Champs. Je te rassure Kouybasse, j’habite des quartiers populeux.

      totoLeGrand Le 14 novembre 2015 à 20:14
  •  
  • Toto,
    Bienvenu dans la Pax America dont les massacres de civils innocents ne sont que des "dégâts collatéraux".
    Votre indignation doit sûrement rejoindre celle de ceux qui la subissent au quotidien (malheureusement, les exemples ne manquent pas).
    Qui serait assez fou de croire que dans notre "village globalisé" foutre le feu au voisinage serait sans conséquence, sans retour de flamme.

    Quiris Le 14 novembre 2015 à 20:43
  •  
  • Merci de cet article qui prend le nécessaire recul de la réflexion sur l’émotion spontanée ; sans nier la nécessité d’opérations militaires pour éviter que des groupes armés instaurent leur dictature exterminarice des droits des êtres humains sur de vastes territoires, il ne faut pas lancer ces opérations si on n’est pas capable de les accompagner par des actions contre la faim, pour l’éducation et pour une émancipation démocratique fondée sur le principe d’une souveraineté populaire appelant une gouvernance mondiale fédéraliste. Ce système fédéraliste doit permettre que par exemple (pour parler de niveaux autres que nos communes et départements) les habitants d’un quartier urbain ou d’un pays rural puissent traiter ensemble les enjeux collectifs locaux avant de passer à l’échelle d’un territoire socio-économiquement, culturellement et environnemental pertinent pour gérer de façon autonome des enjeux collectifs plus larges (ce qui suppose une taille suffisante pour employer sur place les personnels compétents capables de faire fonctionner des services et équipements locaux sans être sous la coupe de cadres départementaux ou régionaux), etc. Il ne faut pas en effet pas confondre le principe de souveraineté populaire avec celui d’une pseudo souveraineté nationale au niveau d’Etats nations sous la coupe de multinationales capitalistes ou d’une puissance étatique économico-militaire.
    On n’éradiquera pas un terrorisme totalitaire à connotation religieuse avec des bombardements aériens censés anéantir des bases de formation ou de commandements, ni avec des drones assassins programmés de manière à ce qu’ils puissent le cas échéant sélectionner les cibles auxquels ils vont appliquer une peine de mort sans jugement (avec souvent dommages collatéraux en prime) ; ce type d’intervention favorise le recrutement, parmi celles et ceux qui se ressentent exploités, méprisés, discriminés de futurs terroristes par des organisations totalitaires de mieux en mieux outillées pour faire de leurs recrues des fanatiques prêts à perdre leurs vies pour exterminer ceux et celles qui leur auront été présentés comme des traîtres ou des infidèles.
    C’est pourquoi la suspension de la campagne des élections régionales ne doit pas interrompre un travail intellectuel de décryptage comme celui que pratiquait le pacifiste et internationalistes Jean Jaurès : mais notre premier ministre préfère entretenir le culte de Georges Clémenceau qui lui n’hésitait pas à envoyer l’armée contre la révolte des vignerons du midi, soutenus notamment par les socialistes Ferroul et Jaurès. Il est vrai que nous sommes dans un Etat où fonctionne toujours le césaro-bonapartisme mis en place à l’aube du XIXème siècle au point que le gouvernement publie le 7 mai 2015 une charte de la déconcentration qui maintient comme territoire de base de l’organisation des services de l’Etat le département (quadrillage inventé par la technocratie monarchique de la deuxième moitié du XVIIIème siècle pour renforcer le pouvoir central en matière de fiscalité et d’ordre public) : ce n’est pas par hasard que ce sont les préfets (représentants de l’exécutif central) qui sont dotés des plus fortes prérogatives dans le cadre de l’état d’urgence proclamé par le Président de la République (c’est seulement pour prolonger cet état au-delà de 12 jours qu’il faudra une délibération parlementaire). Au-delà de l’assassinat d’innocents tués ou gravement blessés parce qu’infidèles, "L’Etat Islamique" (qui revendique les attentats en précisant qu’ils ont été minutieusement organisées) agit pour déstabiliser nos systèmes "globalement démocratiques" (grâce aux droits individuels collectifs conquis surtout depuis la fin du XIXème siècle) en les poussant à contredire dans leurs actes des valeurs humanistes qui les différencient de systèmes théocratiques...

    lo Besierenc Le 14 novembre 2015 à 21:48
       
    • lo Besierenc@
      un sac de riz, une bombe ! un livre, une bombe ! un démocrate, une bombe ! Vont bien finir par comprendre !
      Et tiens ! c’est donc les islamistes qui sont venus nous bombarder en premier, intéressant ! Si j’ai bien compris, On aurait été poussé par l’Ei (erreur islamique) à contredire nos valeurs humanistes ( on peut rajouter "globalement humaniste" aussi non ?) qui nous opposent aux systèmes théocratiques. C’est oublier que Bruxelles n’est pas une théocratie, mais n’en est pas moins tyrannique, la Russie, la Chine, les États-Unis, la France, L’Angleterre, par différentes façons d’opprimer les peuples, qui seraient ici trop longues à énumérer, n’en jeter plus, la cour est pleine !

      chaco Le 16 novembre 2015 à 19:06
  •  
  • Dommage que Roger Martelli ne parle pas de la nécessité de mener "jusqu’au bout"(Marx/Lénine), la lutte de classes .Les peuples -un assemblage inter-classe, chargé de contradictions principales- ne peuvent donc pas mener cette lutte de classe. Ils peuvent, au mieux, se libérer de l’occupation . C’est ce que tentent courageusement les Palestiniens. Mais ilsn’iront jamais au bout de l’éradication du capitalisme. A tout moment, ils sont parasités par le nationalisme, sous la houlette de la petite bourgeoisie . Malgré sa dispersion (revolutions technologiques/numériques, le chômage ) le prolétariat est seul à même de recréer les conditions de l’alternative que j’ose encore appeler communiste. C’est un hélàs long processus et scander peuple, peuple, peuple ne le fait pas avancer, au contraire.

    Canutien Le 14 novembre 2015 à 22:21
  •  
  • Des rappels justes et fort à propos de Roger Martelli.
    En complément, texte à faire circuler
    VOS GUERRES, NOS MORTS
    http://www.anti-k.org/2015/11/14/vo...

    Louis Le 15 novembre 2015 à 03:03
  •  
  • Je suis globalement d’accord avec l’article sauf pour le fait de parquer des criminels "potentiels", j’ai moi-même vécu une situation de menace de mort (et autres) au sein d’un bâtiment public par une personne dite "radicalisée", qui avait déjà été condamnée pour des faits de violence, et je peux vous dire que j’aurai bien voulu qu’on l’on "trace, contrôle, parque et isole…" ce criminel "potentiel", ça m’aurait aidé à aller travailler sans boule au ventre !!! Et les autorités ne pouvaient justement RIEN faire car ce n’était "que" des menaces...

    luhanna Le 15 novembre 2015 à 15:51
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  • c’est un poil intélo pour mon cerveau mais ça me parle très profondément et je suis en accord Absolu avec la fin du texte.
    Tous à la CPO21 pour faire valoir le début d’un nouvel "ère"

    chauvin Le 16 novembre 2015 à 12:52
       
    • La cop 21 a été phagocytée par les transnationales qui lave plus vert que vert mais qui sont les principales pollueuses et prédatrices de l’humanité. C’est comme si on avait lâché une horde de loups affamés aux milieu d’un troupeau . Pour le gouvernement français, hôte de l’évènement, l’écologie n’est recevable qu’à la condition d’être une "opportunité de croissance" (françois Hollande). Hors le productivisme EST ce qui est en grande partie responsable ( doux euphémisme !) de ce qui nous arrive ! Non ! Il n’y a décidément qu’une seule solution, même si de nos jours, ce terme et ce qu’il recouvre est devenu l’épouvantail absolu et l’insulte suprême lancée à celui qui ferait ne serait-ce que mine de s’en approcher ! Décroissance !!!!! Décroissance des inégalités et de la misère, de la tyrannie de la finance, de l’idéologie des techno-sciences, de l’emprise du marché, de la vitesse, du numérique,etc,etc..... et convivialité ! Bordel de merde

      chaco Le 16 novembre 2015 à 13:32
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    • Ok pour la décroissance absolu, d’accord aussi pour une croissance verte avec ou sans et plutôt sans le pouvoir régalien,
      vous faites comment dans la pratique ?

      chauvin Le 16 novembre 2015 à 13:44
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  • A côté de la plaque !

    S’il faut se garder d’interventions militaires aventuristes dont on a vu les conséquences en Irak et en Lybie, on ne peut rester les bras croisés et laisser agir impunément une organisation terroriste et mafieuse.
    Cela passe par une action militaire même si elle a des limites. mais si on avait rien fait les terroristes seraient à Bagdad et à Bamako.
    Cela passe par une action diplomatique ou on inclut le maximum d’acteurs (sans daesh et Al nosra bien entendu) Sans exiger le départ de Bachar el Assad, il faudra bien l’inclure dans la boucle.
    Cela passe par un combat idéologique ferme et déterminé contre l’islamiste radical. Il n’est pas tolérable qu’en France un imam puisse déclarer "que la musique réduit les homme à l’état de singes ou de porcs".
    Enfin bien entendu il faut lutter contre la pauvreté, mais cela prendra des décennies ou plus il ne faut pas en faire un préalable ou un substitut à l’action.

    Daniohannis Le 16 novembre 2015 à 15:19
       
    • Vu comme le cancer est répandu, ça risque de prendre également des décennies , la lutte contre le terrorisme ! Et les terroristes, sont à une trentaine de KM de Bagdad. Fallouja, Ramadi, vous connaissez ?
      Combat Idéologique ? Ça veut dire qu’on va faire comme eux ? Qu’on va jouer les croisés pour rameuter les foules ?
      Y’a plus que les français a exiger le départ d’El assad. Il aurait surtout fallut qu’il fasse des réformes que la jeunesse demandait au lieu de s’entêter et de laisser ses sbires mener une répression brutale et féroce ! Maintenant on en est obligé à se laisser dire, qu’il n’est plus le problème et qu’une solution ne pourrait se trouver sans lui. Je pense maintenant que c’est malheureusement vrai, et on peut qu’en remercier Sarkozy et ses experts d’avoir court-circuité la diplomatie et les réseaux au proche-orient,( sur qu’ils étaient de voir se reproduire la même chose qu’en Libye malgré les avertissements contraires des diplomates en poste, tout cela documenté par au moins deux livres parus en France ces deux dernières années ) et le suivisme de Hollandouille le social traître qui à fait un malheur ce weekend !............
      La suite à la prochaine explosion de terreur !

      chaco Le 16 novembre 2015 à 16:15
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  • La croissance verte, c’est toujours de la croissance, mais vêtue de vert, il ne peut y avoir de croissance infini (et encore moins de développement durable) dans une planète avec des ressources finies ( pas de planète de rechange, contrairement à ce que veulent nous faire croire les techno-scientistes et autre hurluberlus aux services d’intérêts financiers et d’entreprise du CAC40 vivants dans l’immédiateté et le profit à tout prix). Je sais pas si tu as remarqué, mais plus la technique s’accélère et plus les problèmes s’accélèrent aussi (déplacés climatiques et immigration engendrée par les guerre et autres calamités de la société productiviste, intolérances des uns par rapport aux autres, tension géopolitiques , etc)
    Décroissance absolu.... Il ne faut pas trop en demander à une civilisation que les économistes dans les médias et nos gouvernants béats (tien, j’ai déjà entendu ce terme !) lancent à toute berzingue dans le mur en disant que tout va bien, que la crise est derrière nous, qu’on va pouvoir de nouveau surconsommer, que les indices le prouve au moins les deux dernière minutes du mois précédent. En un mot comme en mille :" pas de panique, consommer, nous contrôlons" ? Plus sérieusement, il y a des pistes. outre celles que j’ai pu citer à l’échelle de la société : Individuellement, jette ta télé, n’achète pas le dernier gadget à la mode qu’il faut absolument avoir pour ne pas être le dernier des imbéciles, va voir tes amis et passe du temps avec eux plutôt que de leurs envoyer des mails, commence par te demander de quoi tu a besoin et non pas de quoi tu a envie, jette le superflu ou donne le à ceux qui en ont besoin (sauf si tu trouve ça contradictoire avec ce que je viens de dire précédemment ), arrête de manger des tomates en hiver et d’aller aux Seychelles en jet . Bref, aller dans le sens d’une "austérité", qui ferait contrepoids à celle qu’on nous sert depuis déjà bien longtemps, avec son fameux bout du tunnel cher à nos hommes politique, une austérité qui frapperait avant tout le système et ceux qui en profitent Faire un pas de côté,apprendre la lenteur, la simplicité, le bien vivre. enfin, en gros, faire tout ce que j’ai tant de mal à mettre en pratique au quotidien !
    Chaleureusement
    AH il y avait un contre sommet sur le climat à Vénissieux le 14 je crois, donc trop tard .
    Sinon des pistes, il y en a aussi ici
    http://www.ladecroissance.net/?chemin=journal&numero=121
    Mais fais attention, ça peut te fâcher avec certains de tes amis, même si Marx y est parfois cité !

    chaco Le 16 novembre 2015 à 15:44
       
    • C’est un peu hors sujet non ?
      On ne peut se réclamer du combat contre la pauvreté dans le monde et se battre pour la décroissance. Si on veut nourrir et loger correctement tout le monde, permettre l’accès de tous à l’éducation et aux loisirs (les vacances, ce n’est pas un gros mot), il faudra produire plus de richesses.. ou euthanasier des gens.
      Bien évidemment le faire de manière plus économe, les idées ne manquent pas, et la science n’a pas dit son dernier mot.
      Désolé, je ne jetterai pas ma télé, je continuerai à voyager en avion pour découvrir d’autres pays et m’ouvrir au monde (en plus je déteste la bagnole).
      Et pour emmerder les intégristes islamistes et les radicaux végétariens, saucisson pinard jeudi (Beaujolais bien sûr)
      PS se déplacer pour voir les gens plutot que d’échanger des mails, je ne suis pas certain de l’effficacité en matière d’empreinte carbone.

      Daniohannis Le 17 novembre 2015 à 15:47
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  • Les choses sont clarissimes : Depuis Thatcher ont fait la guerre aux pauvres, et pour que les pauvres français ne se révoltent pas, on leur raconte que la faute de leurs malheurs vient de ce que de grands sarrazins noirs veulent leur raboter la bistouquette et exciser leurs filles ou leur couper la tête si ils ne veulent pas. ça marche pas mal, mais on se sait pas jusqu’où il faudra aller pour terroriser bien comme il faut les Français et les empêcher de manifester.

    Fred le Grec Le 16 novembre 2015 à 18:23
       
    • Vous prétendez que les choses sont clarissimes, il va falloir changer de lunettes.
      Savez vous ce qui s’est passé vendredi dernier à Paris ? Le terrorisme islamiste, vous en avez entendu parler ? daesh vous connaissez.
      Vous devriez avoir honte de vos propos les décapitations barbares (par Daesh ou légales par l’Arabie Saoudite) cela existe et n’est pas une invention des vilains capitalistes.
      Les mutilations sexuelles ne sont pas une invention, malheureusement.
      Pour vous visiblement, ce n’est pas important.

      Daniohannis Le 17 novembre 2015 à 15:33
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  • Article "munichois", qui ne déparerait pas dans la collection des bêtises écrites par les pacifistes "de gôche" durant les années trente avant la 2° guerre mondiale.

    Ainsi il faudrait choisir entre "combattre le mal" et "éradiquer ses causes" ?
    Donc, on ne combat pas le mal tant qu’on n’a pas éradiqué ses causes ?

    Certains disaient que le parti nazi avait été causé par le traité de Versailles et la crise du capitalisme. Il fallait donc sortir du capitalisme, c’était l’urgence, mais ne pas intervenir en Espagne, parce que la guerre c’est pas bien, et ne pas réarmer, parce que l’armée c’est sale aussi.

    Et puis quelles causes ? La furie religieuse des Daechistes, le fondamentalisme musulman poussé à l’extrême, ce ne sont pas aussi des causes de leur action ? Pourquoi ces causes-là ne devraient-elles pas également être éradiquées ?

    La vérité est que Daech doit être liquidé, parce que sinon c’est lui qui nous liquidera. Et alors le débat sur les causes sera terminé aussi.

    Pour se guérir de l’angélisme face à la terreur islamiste, qui vise aussi la gauche, lire plutôt l’article de Didier Hanne, publié le 8 novembre dernier :

    http://www.journaldumauss.net/?Attentifs-ensemble

    Pierre Nigers Le 14 décembre 2015 à 22:41
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