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Lorànt Deutsch, le côté obscur du roman national

27 novembre 2013 18:39, par Christophe

Les coups de poing des Camelots du Roi, la crudité et la violence du langage de son voisin de bureau et néanmoins ami, le "gros Léon" Daudet, l’antisémitisme, répugnaient au distingué Jacques Bainville. Pendant l’"Affaire", il se déclara dreyfusard juridiquement - convaincu de l’innocence du capitaine Dreyfus - mais il refusa de rejoindre le "bon parti", celui d’un Zola salissant, à ses yeux, l’armée. Cette liberté jamais démentie fit de Bainville, selon la belle expression de Patrice Gueniffey, un "membre de loin" de l’Action française.
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