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La solitude néolibérale [2/4] : traits subjectifs

16 juin 2016 18:59, par Julien

Lorsque l’on affirme comme le faisait Dostoievski, que la mort de Dieu signifie que tout est possible donc aussi l’immoralité, ce n’est pas exact en réalité. D’une part, il y a la pré-éminence du sur-moi comme le rappelle le texte, qui assure un interdit. Et d’autre part, la mort de Dieu invite au contraire à s’interroger sur les actes éthiques, puisqu’il n’y a plus d’instance supérieure qui nous guide. Contrairement à ce que d’aucuns disent, ce n’est pas la religion qui a apporté la morale : les guerres de religion sont suffisamment de preuves qui étayent cet argument où l’autre ou le mécréant ne compte (...)

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