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Accueil | Par Collectif | 23 août 2022

TRIBUNE. Pour perpétuer la NUPES, il faut la faire vivre !

Comment faire pour que la NUPES soit plus qu’un accord électoral circonstancier, plus qu’une union de groupes parlementaires ? Comme lors de notre entretien avec Manuel Bompard, comme dans la note de blog de Clémentine Autain sur l’avenir de LFI, la question de la nécessité que la NUPES se structure continue d’alimenter le débat.

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La naissance de la NUPES a soulevé un immense espoir. Elle a permis de tripler le nombre de député·es de gauche et de l’écologie à l’Assemblée nationale et représente aujourd’hui la principale alternative à la Macronie. La NUPES était, au lendemain des élections législatives et selon les études d’opinions, un référent politique peu connu des Français·es. Cette alliance électorale a permis pendant la campagne une dynamique positive en affirmant l’unité de ceux et celles qui portent des valeurs claires de dignité, de solidarité, d’écologie. Les premières semaines de la mandature à l’Assemblée nationale ont permis d’affirmer la possibilité que celle-ci perdure de façon dynamique, en acceptant sa pluralité interne, se révélant être une force et non une cacophonie comme certain·es l’espéraient. Les effets s’en sont fait ressentir sur les plateaux télé pendant et après la campagne électorale ainsi qu’en terme de rapport de forces dans les urnes. L’action fédère : les militant·es des différents partis de gauche qui ont uni leurs forces autour des candidat·es NUPES ont commencé à construire une culture commune sur le terrain. Ici et là, certain·es ont commencé à se structurer en parlements locaux ou assemblées de circonscriptions et certaines personnalités politiques ou de la société civile ont commencé à mettre en débat publiquement des propositions stratégiques, de structuration, de débats, de formations, pour faire vivre notre union.

 

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Nous devons nécessairement établir un bilan lucide et identifier les défis qui sont devant nous. Le bloc NUPES n’a pas permis de renverser électoralement la tendance : nous commençons à interrompre la longue chute de la gauche lors de la dernière décennie mais ne parvenons à progresser nettement que dans quelques circonscriptions et ne remobilisons pas massivement les abstentionnistes, les jeunes, les ruralités et les classes populaires. On constate donc l’absence d’un effet multiplicateur mécanique par rapport à la présidentielle ; nos progressions dépendent des stratégies de terrain adoptées et des ancrages locaux, que l’Union favorise puisqu’elle annihile nombre d’effets négatifs de la division dans notre camp, mal perçue par une large partie de notre électorat commun. De plus, certains débats de l’été (Taïwan, élections européennes) ont rendu visible quelques désaccords que la logique de concurrence partisane ne permet pas à cette heure de dépasser. Enfin, l’extrême droite se renforce en consolidant un camp réactionnaire au prix de très peu d’efforts de campagne, indiquant la stabilisation et la fidélisation d’un bloc électoral très important, appuyée par des coups de main coupables d’une Macronie qui lui a offert des positions institutionnelles importantes. En prenant à bras le corps la question du « pouvoir d’achat » et en déclinant notre programme partagé, nos député·es ont toutefois ouvert des perspectives pour une rentrée qui, selon l’étude récente Libération-ViaVoice, mettra ces questions au premier plan. À nous désormais de nous organiser pour faire vivre une dynamique commune dans un contexte incertain sur l’avenir de cette mandature et un possible retour aux élections.

Le Parlement de la NUPES doit exister

Dans ce contexte, faire vivre un intergroupe NUPES à l’Assemblée est d’ores et déjà une victoire mais pourrait être insuffisant. En rester là nous confronterait rapidement aux fragilités d’une union électorale qui à moyen terme (voire à court terme suivant l’agenda de la Macronie et la possibilité d’une dissolution) devra faire face à la difficulté à obtenir des victoires et ouvrir des perspectives de dépassement des divergences qui peuvent naturellement exister entre nous. Il faut donc faire vivre la NUPES sur le terrain, partout en France, et pas seulement dans l’hémicycle. Il faut construire une culture commune, comme l’a souhaité Aurélie Trouvé dans son discours introductif de la première séance du parlement NUPES.

Pour y contribuer, nous considérons qu’une réunion plénière de ce parlement doit se tenir dès la rentrée, en prenant le temps de découvrir à cette occasion nos forces et notre diversité, de faire remonter expériences, attentes et propositions des bases militantes. Construit dans le sillage et sous l’impulsion de la campagne de Jean-Luc Mélenchon, celui-ci peut devenir peu à peu un objet commun aux forces politiques et citoyennes qui l’ont rejoint. Il faut désormais rapidement travailler à donner au parlement de la NUPES une existence propre à travers des statuts et des objectifs communs. Pour cela, nous avons fait part au début de l’été à sa présidente, aux vice-présidentes et au comité d’animation de propositions qui font accord entre nous, malgré les trajectoires variées dont nous sommes issu·es (et qui font notre force). Celles-ci (et/ou d’autres) pourraient être soumises à une session plénière du parlement de la NUPES, aux forces politiques et aux initiatives NUPES qui se multiplient sur le terrain. Nous les soumettons aujourd’hui au débat public auprès de toutes celles et ceux qui souhaitent faire vivre cette expérience.

Le Parlement de la NUPES doit agir

Nous pourrions lui donner pour objectif principal de conduire des campagnes hors élections :

  • Un nombre limité de campagnes nationales annuelles, selon l’agenda parlementaire (« pouvoir d’achat », retraites, budget…) et notre propre agenda (en mobilisant par exemple le Référendum d’Initiative Partagée…), décidées en conventions internes ;
  • Il doit être un espace relationnel entre mouvements sociaux et partis permettant des campagnes hors agenda, sur initiative de ses membres et à condition d’un consensus de fond, associé à des expertises variées ;
  • Une réflexion doit être menée sur la meilleure façon de coordonner les agendas des mouvements sociaux et de la NUPES, en respectant l’autonomie de chacun et en construisant des objectifs communs ;
  • Sous des formes à réfléchir, les citoyen·nes et/ou les initiatives locales de la NUPES doivent pouvoir y être associé·es, par exemple lors de conventions annuelles, avec des personnes tirées au sort, pour établir un bilan des campagnes de terrain et définir des objectifs communs pour l’année suivante, contribuer aux stratégies et orientations du parlement de la NUPES (par exemple, développer une stratégie commune contre l’abstention, se saisir de nouvelles pistes de travail programmatiques communes…) ;
  • Le doter d’une stratégie d’éducation populaire pour mettre en débat les désaccords internes et/ou pour faire de la formation (médias propres, débats locaux, suites de l’initiative Ce Sera NUPES…).

Le Parlement de la NUPES doit fonctionner

Pour mener à bien ces objectifs, le parlement de la NUPES doit avoir les moyens d’agir, humains, financiers et réglementaires :

  • Constitution d’une association propre destinée à créer un attelage administratif et financier commun (sans aller plus loin à ce stade), composée des membres du parlement (individuels ou collectifs) et d’un règlement intérieur propre (modalité de délibération respectueuses de la souveraineté et de la participation de chacun·e et de chaque parti, sélection transparente et nombre des membres notamment). Celle-ci permettra d’une part la possibilité d’une cotisation des partis à cette association pour lui assurer un fond de fonctionnement permettant réunions et campagnes communes, et d’autre part de lancer des campagnes citoyennes de financement participatives participant à une dynamique propre et inclusive des personnes hors-partis ;
  • Un cadre national devrait être posé, qui permette l’ancrage social et local :
     Priorité à l’intervention auprès de la jeunesse, des quartiers et territoires ruraux populaires, objectif de nouvelles cooptations à moyen terme de personnes issues de campagnes de terrain dans ces territoires ;
     Créer des cadres d’animation locaux pour préserver la dynamique commune des législatives, par exemple : parlements locaux, assemblées de circonscription/de territoire, mandat donné aux membres du parlement national pour animer la NUPES sur leurs territoires avec possibilité de rééquilibrages politiques par exemple… ;
  • Un comité d’animation renouvelé à double parité (partis/société civile, F/H), qui peut être garant des cooptations (ne pas passer seulement par les partis, pour ce qui concerne les membres société civile).

Nous espérons que ces propositions contribueront à une discussion de fond sur l’avenir de notre union commune, laquelle nous semble d’une importance capitale dans la période qui arrive. Nous nous tenons prêt·es à approfondir les échanges dans ce cadre.

L’urgence sociale et climatique nous oblige désormais à modifier les rythmes de la vie politique et les combiner avec ceux des mouvements sociaux fulgurants que la France et le monde ont connu ces dernières années. Elle nous invite à enrichir une pensée commune du meilleure des traditions intellectuelles et militantes actuelle. La férocité probable des offensives futures de la Macronie (retraites, dissolution…) ou du RN nous pousse enfin à nous organiser comme jamais pour mener une contre-offensive d’ampleur et coordonnée sur les tous les plans (électoral, culturel, social, intellectuel…).

Les signataires de cette tribune sont pour la plupart des membres du parlement de la NUPES ou souhaitent contribuer à le soutenir depuis leur expérience d’ex-candidat·es ou d’animateurs et animatrices d’initiatives citoyennes diverses :

William Aucant, conseiller régional, citoyen tiré au sort à la CCC et ex-responsable de l’Assemblée des possibles ; Mohamed Bensaada, ex-candidat LFI-NUPES à l’élection législative, association Quartiers Nord, Quartiers Forts ; Nicolas Cadène, ex-candidat société civile-NUPES à l’élection législative, ancien rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité ; Mornia Labsi, syndicaliste, réseau des quartiers populaires On S’en Mêle ; Denis Quinqueton, co-directeur de l’observatoire LGBT+ à la Fondation Jean Jaurès ; Chloé Ridel, directrice-adjointe de l’Institut Rousseau, présidente de l’association Mieux Voter ; Kevin Vacher, militant de l’éducation populaire et du logement digne, mouvement citoyen marseillais Nos Vies, Nos Voix.

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  • À Marseille, l’initiative du maire PS d’aller en Ukraine, après avoir essayé de torpiller Mélenchon en poussant Taubira, montre la nécessité d’aller vers le CAPITALEXIT plutôt que vers le consensus trompeur.

    GE13 Le 23 août à 18:08
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  • La nupes ! C’est lfi qui pilote !
    Ça m’intéresse pas

    Dropsit Jean Pierre Le 23 août à 22:02
  •  
  • A quoi perdre son temps.

    Etre de gauche, c ’est être pour une humanité contre les dictatures sanglantes dans tout les pays du monde.

    Ce qui sont les prises du positions du PCF, PS, Ecolo, NPA, FO.

    Sauf pour LFI, qui a cautioné le régime ASSAD et La russie concernant la guerre en Syrie. Et qui sont contre l’UKRAINE face à l’invasion Russe. Qui cautione la chine, etc ...

    Conclusion. La FI n’est pas de gauche, mais d’extrême gauche.

    Donc pour ma part, j’ai voté bêtement Melenchon pour faire un vote utile. Mais il est hors de question de laisser passer la LFI au gouvernement, chef des armées. Il y a des vies humaines en jeu.

    Pour les prochaines élections je revoterais donc tranquilement PCF au premier tour, et PS au second. Fini les scores à 20 % sans intérêts.

    bdpif Le 24 août à 12:43
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  • @bdpif. L’histoire dément vos assertions. Le communisme a été une des pires dictatures sanglantes. Des partis de cette obédience perdurent qui ont soutenu ce régime, qui ont nié les crimes dont les communistes se sont rendus responsables. Le PCF le fit en France, le fait encore à l’égard des quelques Etats communistes résiduels. Et tout en condamnant les dictatures, tout en fustigeant l’extrême-gauche, vous vous apprêtez à voter pour un parti d’extrême-gauche, suppôt des dictatures sanglantes. C’est étonnant.

    Glycère BENOIT Le 24 août à 19:57
  •  
  • @Glycère BENOIT

    Effectivement, vous avez raison ? Le PCF a

    bdpif Le 25 août à 08:54
  •  
  • @Glycère BENOIT
    Effectivement, vous avez raison. Le PCF actuel a des accointances avec la chine. Et se permet de passer en silence toutes les atteintes aux droits de l’homme commises par les Parti communiste chinois.

    Mais par contre, il se permet de prendre parti et position contre Assad et Poutine, dans les guerres en Syrie et en Ukraine.

    Contrairement à LFI qui est plus conciliante avec la Russie dans ses guerres dans le monde entier. Syrie, Ukraine, etc ....Et la chine aussi.

    Donc même si le PCF est bien plus à Gauche que la LFI au niveau international. De part ses positions conciliantes avec la chine, on ne peut pas lui laisser le pouvoir des armées.

    Donc au pouvoir, pour la sécurité militaire du pays et de l’humanité au noms des valeurs humaines de la Gauche, on ne peut pas laisser le PCF chef des armées. Et encore moins la LFI, qui serait encore bien pire.

    Par contre, le PCF peut conclure des accords avec le PS, qui lui est le plus humaniste des 3 et avoir des ministres dans le social, économie, culture, etc. C’est pour cette raison que les Français ont toujours accepté le PS au pouvoir et jamais l’extrême gauche (LFI et PCF donc)

    Le problème étant que le PS est en reconstruction. Il a été laminé par le NPA tout d’abord (Election Jospin) puis par Melenchon qui a bâti tout son électorat sur les déçus du PS.

    Un PS trop à droite ? Il a changé, a fait des primaires avec un candidat profondément à Gauche et encore plus que la LFI, avec son revenu universel mais aucune pitié pour lui quand même, Melenchon s’est présenté tout seul face à lui. Macron est passé.

    Puis il est revenu un peu plus à droite, avec une magnifique Cruche parisienne. Un score minable. Melenchon se présente. Macron passe.

    Le seul parti le plus capable à gouverner , qui soit stable à l’international, neutre, et républicain et qui inspire le plus confiance aux Français, c ’est le PS. Et le PCF, le seul qui soit apte à collaborer avec lui.

    LFI est un très bon parti d’opposition. Il sait critiquer, faires des proposition à l’assemblée, la pluie, le beau temps, mais inapte à gouverner.

    Chaque fois qu’il se présentera en représentant de la Gauche aux élections. C’est la droite et libéralisme qui passeront au pouvoir. C ’était le cas aux deux dernières élections, et ca changera jamais.

    Pour que la gauche reprenne le pouvoir, il serait temps que le PS se reconstruise, que le PCF s’adoucisse, et que LFI fasse sa révolution interne et change d’attitude et renouvelle son panel de représentants et dirigeants.

    Beaucoup, beaucoup de travail pour la NUPE. Bon courage.

    bdpif Le 25 août à 09:34
  •  
  • Bonjour,
    Les NUPES-LFI auraient pu gagner les élections en 2022 si vos leaders n’étaient pas aussi sourds et dogmatiques.
    En clair, ils veulent bien être élus mais ils ne font aucun effort pour comprendre où se trouve le vrai champ de bataille.

    En bref, la situation de la France n’est guère brillante, ni sur le plan économique, ni sur le plan financier.
    1) Pour mémoire, la Dette Publique Officielle est de l’ordre de -3.000 Md€.
    Son PIB est d’environ 2.500 Md€.
    Par contre, la Dette Publique Officielle et la Dette Cachée se montent à plus de -7.500 Md€.
    2) Le déficit commercial est lui-même en totale dérive depuis 1999 : déficit cumulé de -1.000 Md€ en euros courants depuis l’adoption de l’euro.
    Il avait été déficitaire de seulement -64,4 Md€ (équivalents) sur la période 1971 - 1998 inclusivement.
    Pour la seule année 2021 : il a été de -84,7 Md€ (mais en réalité de -102.9 Md€ selon EUROSTAT).
    3) Dans le cas de figure le plus "réaliste", nous avons donc perdu au minimum : plus de 4.000.000 emplois industriels et agricoles depuis la création de l’euro (le double en comptant les retombées économiques dans les familles et les régions).

    Or, pour mémoire, de nombreuses productions sont à l’arrêt dans un grand nombre de secteurs économiques.
    Et de nombreux produits manquent dans les rayons à cause des sous-traitances sauvages.

    Comment gérer un pays aussi endetté sans savoir d’où viennent ces dettes ?
    Et donc sans savoir comment les réduire de façon significative ?
    Mais, surtout, sans tomber dans le piège des "recommandations" de la Commission Européenne et de la Banque Centrale Européenne ?

    C’est exactement le thème des cinq vidéos dont je leur ai suggéré de regarder et dont je mets les liens ci-dessous : leur durée est entre 13 à 19 minutes chacune.
    https://www.alter-europa.com/fr/videos-2/

    En clair, toutes ces dettes sont illégitimes, illégales, odieuses et insoutenables. Il est grand temps de réagir.
    Et, morale de ces recherches et découvertes, il suffit parfois de si peu de choses pour "changer les choses"…

    A noter : les VIDÉOS SONT GRATUITES MAIS PROTÉGÉES.
    Merci de respecter les droits d’auteur et de diffusion.
    Je demande juste la reconnaissance légitime d’un travail de plusieurs dizaines de milliers d’heures.

    Pour info, aucun NUPES, aucun LFI, aucune EELV n’a daigné répondre, ni même regardé ces vidéos.
    Et pour cause, ils sont déjà lancés dans leurs campagnes pour les prochaines élections européennes.
    Fous de pouvoir !
    Mains indignes de ces fonctions...

    JM

    JUNON Moneta Le 25 août à 16:29
  •  
  • Jean-Pierre Dropsit.
    En toute camaraderie vous avez tort. Je suppose que si vous écrivez ici vous êtes attaché au progrès de la gauche. La Nupes est la meilleure chose que j’ai connue en bientôt 55 ans de vie politique et m’a même remis sur le terrain militant à 74 ans.
    Si nous voulons effectivement relativiser la place de LFI dans le mouvement renforcer la place des indépendants et des non-LFI dans la Nupes est la seule voie qui ne soit pas défaitiste.
    Bon courage à nous tous.

    dominique courtois Le 26 août à 23:15
  •  
  • Et bien...
    Avec de fins analystes politiques comme Bdpif et Glycere Benoît, on n’est pas sorti des ronces...

    Entre deni du réel et inexactitudes.

    Il y a bcp de choses à critiquer et à améliorer dans la FI, mais encore faut il le faire sur des bases solides et concrètes.

    Pas à base de ressenti personnel déconnecté de la réalité.

    Mackno Le 31 août à 14:18
  •  
  • Il faut un leader à la gauche. C’est pas plus compliqué que ça. Il faut un leader, peu importe son parti d’origine ou son idéologie préférée. Une gauche unie derrière un leader charismatique fort, l’Histoire et les rapports de classes feront le reste.

    jojoLeRouge Le 14 septembre à 20:09
  •  
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