Accueil | Par Catherine Tricot, Pablo Pillaud-Vivien, Pierre Jacquemain | 20 juin 2022

#DÉBRIEF. Macron au tapis, la gauche joue gros, le RN s’ouvre des portes, LR fait monter les enchères

Au lendemain du second tour des élections législatives, Catherine Tricot, Pierre Jacquemain et Pablo Pillaud-Vivien s’interrogent sur l’avenir des forces politiques en présence. On va où là en fait ?

Vos réactions (4)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable
Vos réactions (4)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Vos réactions

  • Allo : la FI est arrivé derrière le RN en nombre de députés.

    Comment pouvez-vous vous réjouir ?

    L’union derrière un programme économique de gauche, c’est vraiment excellent. Maintenant il faut en finir avec le gauchisme niais, et préparer 2027.

    On doit à tout prix arriver avec un programme de lutte contre la délinquance, sans concession. Ce sont les prolos et les jeunes qui en sont les premières cibles. Ce sont eux qui sont demandeurs.

    Et par pitié : l’immigration est une souffrance MÊME QUAND ELLE EST UN CHOIX. Les petits bourgeois qui ont barbouillé LAEC avec leur mièvrerie n’ont probablement jamais quitté leur pays plus d’un mois de vacances.

    jojoLePaBo Le 20 juin à 21:31
  •  
  • Bonsoir notre cher trio !

    Pourquoi cherchez-vous toujours à tout faire "rentrer" dans une analyse droite-gauche qui coincent tellement dans la situation actuelle ? Autour de 29’10, Pablo dit que LR trouve que Macron est de gauche à moins "qu’il officialise son changement de cap (à droite), qu’il le rende lisible dans un discours". Sans sa grille de lecture gauche/droite, il aurait compris plus vite ce que disait Catherine, que les électeurs LR, eux, ont déjà tombé le masque, ils sont en grande partie allés vers Macron, et ceux qui restent se répartiront entre les libéraux (aujourd’hui Macron) et les conservateurs (aujourd’hui MLP + Zemmour).

    La grille de lecture en 3 pôles (le pôle du partage, le pôle libéral et le pôle conservateurs) vous permettrait de résoudre plusieurs "frictions" qu’on retrouve fréquemment dans vos raisonnements :
     non, Macron n’a pas changé de cap, il est le même sous Hollande et pendant son quinquennat : il est libéral. Il a récupéré les libéraux de droite (Philippe) et les libéraux de gauche (Ferrand, Bergé).
     plus besoin de se prendre la tête à savoir si tel ou tel est vraiment de gauche. Rebsamen se dit de gauche, Borne se dit de gauche ? S’ils le veulent. On analysera en disant qu’ils sont libéraux et qu’ils ont rejoint le bloc libéral par clarification
     Dati et Wauquiez disent que Macron est de gauche ? Ne vous inquiétez pas, la clarification arrivera suffisamment tôt, ils rejoindront les autres libéraux.

    Ce serait se voiler la face, car les 2 pôles libéral et conservateur ont la même politique économique de droite ? Pas de contradiction, le commun entre ces 2 pôles est l’économie libérale. En revanche, tout en partageant le désir de domination d’une classe privilégiée, les 2 s’opposent sur leur affect principal : le profit maximal pour l’un, l’ordre pour l’autre.
    Ce qui nous ramène à notre bloc, où notre différenciation apparait plus surement que dans le clivage droite/gauche : le partage. Pas comme une morale (répartir dès que l’économie le permet car c’est moral, c’est plus surement ne jamais répartir), mais comme un moteur de création de richesse économique et humaine, comme LA solution à la crise. Partage de richesse, de dignité (la lutte contre toute discrimination est un moteur de création de richesse et de mieux-vivre, pas un poids à assumer car ce serait moral) et de prises de décisions (dans les entreprises et dans le domaine politique). Tout ce qu’on n’atteint que si on s’oppose à la classe dominante, tout ce que ne seront jamais ni le pôle libéral (je me clame "progressiste", mais seulement tant que ça ne remette pas en cause la domination bourgeoise) ni le pôle conservateur (je me prétends être contre la mondialisation, mais pas pour protéger les classes dominées, juste pour plus d’ordre et de stabilité pour la classe dominante).
    Remettre en avant cet esprit de partage est le plus sur vaccin contre les faux progressismes libéraux et la fausse préoccupation sociale des conservateurs. Faire croire que virer un immigré à Sarcelles donnera du travail à un chômeur à Vierzon, c’est une chimère qui ne devrait pas être trop dure à détruire, si on gagne la bataille des idées sur la faisabilité et la fiabilité des vrais partages.

    Nicolas Le 21 juin à 00:22
  •  
  • Effarant
    J’ai vu et entendu Mme Tricot hier soir sur une chaine de grande audience et j’en suis resté pantois !! Une demolition en regle de cette union inespérée -Je dis bien inespérée ,qui a redonné un grand espoir .Mme moi j’ai voté NUPES sans meme regarder la couleur politique de la candidate ,et ,comme tous ceux que je connais ,j’ai voté pour une coalition (enfin !!) pour un programme,pour du concret (gardez vos "think tank" qui vous etouffent ,l’heure n’est plus aux conversations de salon entre initié.e.s))Cette idée ,cette NUPES est celle de Mr Melenchon ,meme si ça vous deplait,le programme aussi -Faut il vous rappeler les chiffres de ps ,pc ,eelv aux présidentielles ???Sans cette idée de NUPES combien d’écologistes ,socialistes ,communistes élus députés ??? Cracher sur cette union populaire c’est cracher sur les électeurs de gauche -Et la gauche ce n’est pas les "elephants " de feu le ps ,b ni les ecolos version Jadot et ce n’est pas l’apanage de monsieur Roussel.Hier soir ,Madame ,les intevenants de droite buvaient du petit lait en vous ecoutant,ne pas en prendre conscience est grave et affligeant
    Stephane Vernier

    stephane vernier Le 21 juin à 19:01
       
    • Perso c’est les blancs de Clémentine Autain lors du débat contre Bardella qui m’ont glacé le sang.

      jojoLePasBo Le 22 juin à 13:35
  •  
Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.