Accueil | Par Catherine Tricot, Pablo Vivien-Pillaud, Pierre Jacquemain | 12 septembre 2021

#LeDébrief. Fête de l’Huma, Hidalgo candidate et Le Pen en campagne

La rédaction de Regards débriefe ce week-end politique. Au menu : la Fête de l’Humanité, la déclaration de candidature à l’élection présidentielle d’Anne Hidalgo et le discours de Marine Le Pen.

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  • La Fête de l’Humanité est en réalité la fête du Parti communiste français. Tous les stands sont tenus par les fédérations et les organisations satellites du PCF. La cité internationale, du moins ce qu’il en reste, rassemble les stands des partis communistes à l’étranger, qu’ils soient au pouvoir ou non.

    Fondamentalement c’est un assemblage de formations d’extrême-gauche. Elle est jugée fréquentable par la gauche modérée et la droite modérée. Gabriel Attal, ancien socialiste devenu porte parole du gouvernement y était invité ainsi que Valérie Pécresse, pour des débats. Très bien. C’est sympa, festif, à la bonne franquette, avec un côte table ouverte. Cela fait oublier un moment les crimes du communisme, auxquels il nous faut réfléchir, une fois les lampions éteints.

    Glycère BENOIT Le 13 septembre à 12:28
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  • La fête de l’huma est toujours un moment de fraternité où il faut rendre hommage aux centaines de militants communistes qui se sont donnés sans compter pour la réussite !

    Dropsit Jean Pierre Le 14 septembre à 20:52
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  • La fête de l’Huma est avant tout un lieu de rassemblement fraternel pour celles et ceux qui militent pour une société de progrès. Elle est jalousée et imitée sans succès par de nombreuses formations politiques. Les milliers de spectateurs et de militants présents savent pertinemment qu’ils apportent un soutien au journal et au PCF. Il faut avoir de grosses oeillères pour ne pas voir cet aspect d’ une fête finalement très politique.

    lucien matron Le 16 septembre à 08:55
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  • @lucien matron. Vous avez raison sur un point : il s’agit bien de la fête du parti communiste et non la fête d’un journal qui n’a plus, officiellement, de lien avec le PCF. Le nom ‘Fête de l’Humanité’ est un paravent. Cela n’est pas spécialement choquant, personne n’est dupe, mais c’est quand même un abus de langage.

    En revanche militer pour une société de progrès n’est pas la spécificité des visiteurs de la fête de l’Humanité : nous sommes tous favorables à une société de progrès, où qu’on fasse la fête. Et tous ceux qui militent dans une structure associative, parti politique ou autre, le font pour le progrès. Aucun parti n’a le monopole du progrès en soi. Chaque courant de pensée, chaque parti, a sa propre conception du progrès. Aucune de ces conceptions ne peut être définie comme la bonne et les autres comme les mauvaises. Progrès et conception du progrès sont deux notions différentes, du moins dans la démocratie. Dans le socialisme elles sont confondues, certes, mais la France n’est pas un pays socialiste, c’est un pays démocratique.

    On peut faire l’hypothèse que les visiteurs de la fête de l’Humanité apportent leur soutien à une société organisée selon la conception marxiste-léniniste du progrès. Cette hypothèse sera vérifiée si le succès festif du PCF à Dugny se traduit par le succès électoral du PCF dans tout le pays. Et encore : le simple fait qu’il y ait des élections, quel que soit le parti qui les remporte, contrevient à cette conception.

    Glycère BENOIT Le 16 septembre à 13:33
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  • @lucien matron. Vous avez raison sur un point : il s’agit bien de la fête du parti communiste et non la fête d’un journal qui n’a plus, officiellement, de lien avec le PCF. Le nom ‘Fête de l’Humanité’ est un paravent. Cela n’est pas spécialement choquant, personne n’est dupe, mais c’est quand même un abus de langage.

    En revanche militer pour une société de progrès n’est pas la spécificité des visiteurs de la fête de l’Humanité : nous sommes tous favorables à une société de progrès, où qu’on fasse la fête. Tous ceux qui militent dans une structure associative, parti politique ou autre, le font pour le progrès. Aucun parti n’a le monopole du progrès en soi. Chaque courant de pensée, chaque parti, a sa propre conception du progrès. Aucune de ces conceptions ne peut être définie comme la bonne et les autres comme les mauvaises. Progrès et conception du progrès sont deux notions différentes, du moins dans la démocratie. Dans le socialisme elles sont confondues, certes, mais la France n’est pas un pays socialiste, c’est un pays démocratique.

    On peut faire l’hypothèse que les visiteurs de la fête de l’Humanité apportent leur soutien à une société organisée selon la conception marxiste-léniniste du progrès. Cette hypothèse sera vérifiée si le succès festif du PCF à Dugny se traduit par le succès électoral du PCF dans tout le pays. Et encore : le simple fait qu’il y ait des élections, quel que soit le parti qui les remporte, contrevient à cette conception.

    Glycère BENOIT Le 16 septembre à 13:40
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  • Si ceux qui pratiquent l’anticommunisme obsessionnel à l’encontre du PCF dépensaient autant d’énergie à lutter contre les Zemmour, Le Pen et Cie et contre le capitalisme et le libéralisme, la planète ne serait pas dans l’état où elle se trouve.

    lucien matron Le 17 septembre à 08:57
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  • Si ceux qui pratiquent le communisme obsessionnel en faveur du PCF pour ce qui concerne la France, en faveur des autres partis communistes pour le reste du monde, avaient réussi dans leur projet politique, la planète ne serait pas dans l’état où elle se trouve. Comment serait-elle au juste ? On ne saura jamais, ils ont échoué. Il est facile de dire aujourd’hui qu’elle serait dans un meilleur état. Le mythe est toujours plus beau que la réalité, mais l’intelligence politique ne s’en nourrit pas.

    Glycère BENOIT Le 17 septembre à 12:17
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  • À quand une réponse contre l’extrême droite et contre le capitalisme ? Ça vous écorche les lèvres Glycère ?

    lucien matron Le 17 septembre à 14:39
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  • Non, bien sûr Lucien ça ne m’écorche pas les lèvres. Je ne pratique ni le non-dit, ni le déni de réalité ni la langue de bois, ce qui n’est en rien obsessionnel. Il n’y a pas de sujet tabou.

    Le capitalisme n’est pas un régime politique. C’est l’économie, la production et l’échange. Il n’y a pas de raison de le défendre en tant que tel, il n’y a pas de raison de l’attaquer dans son principe même. Vouloir le supprimer n’a pas de sens. Par quoi d’ailleurs le remplacerait-on alors ? Par le capitalisme d’Etat ? C’est toujours le capitalisme.

    Le socialisme est un régime politique. L’opposer au capitalisme, comme on le fait souvent, revient à comparer deux choses de nature différente, ce qui est un biais. Le régime politique opposé au socialisme est la démocratie. C’est elle que je défends. Que le communisme ait disparu en tant que régime, en Europe, n’a pas fait disparaitre le danger qu’il représente.

    Les notions de droite et de gauche, d’extrême-droite et d’extrême-gauche ne sont pas essentialisées. Ce sont uniquement des repères dans l’arc parlementaire. Ils ne préjugent pas des contenus idéologiques des partis ainsi référencés, dans un pays donné, à une époque donnée. Et il y a des disputes sur le positionnement de ces repères et les frontières qu’ils marquent. Le PCF par exemple pourrait très bien être placé à l’extrême-gauche. On ne le fait pas pourtant, ce qui permet à la gauche modérée de s’allier avec qui elle veut tout en l’interdisant à la droite.

    Glycère BENOIT Le 17 septembre à 18:02
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