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Lorànt Deutsch, le côté obscur du roman national

Entretien, par Marion Rousset| 15 avril 2013
Lorànt Deutsch, le côté obscur du roman national
 
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L’histoire de France racontée par Lorànt Deutsch a bénéficié d’un consensus médiatico-politique. Le comédien invente pourtant un roman national dont trois jeunes historiens pointent les dangers dans Les Historiens de garde. Entretien avec deux auteurs du livre.

Regards.fr. Lorànt Deutsch a publié en 2009 Métronome,  une histoire de France. Pourquoi était-il important à vos yeux de déconstruire son récit point par point ?

William Blanc. D’abord, parce que personne n’avait vérifié ses propos. Sans prétendre à l’exhaustivité, nous nous sommes donc livrés à du fact checking. On ne peut pas dire n’importe quoi, en histoire, on avance avec des preuves et des sources. Notre but était de montrer la différence qui existe entre le récit de Lorànt Deutsch et un propos scientifique. Dans Métronome, le comédien ne fait pas quelques erreurs, il invente carrément ! (voir la rubrique preuve/source sur le blog www.leshistoriensdegarde.fr) Donc au mieux, on est face à quelqu’un qui fait de la fiction mais qui ne veut pas l’assumer et au pire, face à quelqu’un qui instrumentalise le récit historique. Deutsch est dans un rapport de foi avec l’histoire, comme si une vérité révélée était tombée du ciel. Il distingue les matérialistes des idéologues, et dit texto qu’il se situe du côté des seconds. En même temps, il affirme qu’il est apolitique. Pourtant, c’est évident, son livre véhicule en arrière-plan un propos politique. Il suffit de voir ses intitulés de chapitre, « Les rois francs, fils aînés de l’Eglise » par exemple, pour comprendre qu’il produit un roman des rois.

Son discours est-il emblématique de la prégnance en France d’un roman national de droite ?

William Blanc. Le Figaro Histoire lancé au début de l’année dernière, avec un tirage initial de 120000 exemplaires, est une véritable machine de guerre pour le roman national. Le numéro 4 portait directement sur ce sujet, le numéro 7 sur le bon temps des colonies avec une bibliographie qui puise uniquement dans des livres de droite. Toute l’historiographie récente est évacuée. Il y a derrière l’idée que l’histoire forge l’identité nationale et que celle-ci est fixe. Lorànt Deutsch fait partie de ceux qu’on a appelés les « historiens de garde ». Ces gens-là sont écoutés, ils passent dans les médias. Parmi eux, on peut citer Stéphane Bern qui a d’ailleurs soutenu le comédien. Il affirme que notre identité est en crise et que l’histoire va permettre d’en sortir.
Aurore Chéry. Plus inquiétant que Stéphane Bern, Dimitri Casali a commencé en écrivant des livres sur les immigrés [Ces immigrés qui ont fait la France, ndlr]. Il défend une histoire racontée au prisme des grands hommes. A chaque rentrée scolaire, on a droit au même discours : « On veut chasser Louis XIV et Napoléon du programme pour mettre l’empire du Monomotapa et le peuple Tsonga, c’est une honte ». Si cette conception véhiculée par les historiens de garde suscite peu de réactions, c’est peut-être parce que le roman national qu’elle fabrique apporte des réponses rassurantes aux gens. Concernant les sciences dures, si on se rendait compte que le créationnisme faisait vendre et que tout le monde se mettait à défendre cette théorie, les réactions seraient différentes ! Cette vague mémorielle qui remonte aux années 80, avec le bicentenaire de la Révolution, a contribué à transformer l’histoire en produit.
William Blanc. Elle est conçue pour créer de la cohésion, mais aussi pour gagner des parts de marché. C’est le côté business. Un jeu vidéo autour de Napoléon a créé 50 emplois en Angleterre, en France on refuserait de faire ça parce qu’on n’aimerait pas cette figure… Un projet de Parc Napoléon se prépare pourtant en Seine-et-Marne. Il représente 250 millions d’euros et 200 hectares de terres arables massacrées, avec une justification historique ridicule. La ville de Montereau serait le lieu de la dernière bataille de Napoléon, ce qui n’est pas le cas. On n’est pas contre un peu de fun, l’exposition sur les Gaulois à la Cité des sciences était super, mais en l’occurrence il ne s’agit pas ici d’un projet muséal.

Cette histoire fait-elle référence à des racines chrétiennes ?

Aurore Chéry. Ces racines font partie du roman national européen qui émerge aujourd’hui autour de la figure de Charlemagne, père de l’Europe.
William Blanc. Ce discours consiste à dire que l’Europe existe depuis les Carolingiens, ce qui est faux ! L’Espagne, les Balkans, le sud de l’Italie sont ainsi rayés de la carte. Cette Europe ne s’arrête même pas au niveau de l’Allemagne actuelle…

Le Comité de vigilance pour les usages de l’histoire (CVUH) évoquait en 2012 une « vague brune sur l’histoire de France ». Lorànt Deutsch en est-il un symptôme ?

Aurore Chéry. Ce qui me paraît plus certain, c’est que Deutsch sert de façade – consciemment ou non – à des gens qui ont des idées très brunes. Il est défendu par des sites d’extrême droite, des nationalistes, des identitaires comme Paris Fierté. Lui-même ne s’en revendique pas, mais ces gens-là le soutiennent. Donc ils se reconnaissent dans son histoire.
William Blanc. C’est le Bréviaire des patriotes, un site d’extrême droite, qui gère sa page Facebook [non officielle] [Dans les heures qui ont suivi la publication de cet entretien, la mention et le lien vers le site Le Bréviaire des patriotes a disparu de la page, voir la capture d’écran, ndlr.]. Et dans Métronome, il écrit deux pages sur le 6 février 1934 et seulement trois lignes sur l’Occupation… De plus, il a coécrit un livre sur Céline avec Patrick Buisson [ancien patron de Minutes, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy] dans lequel on le voit, en quatrième de couverture, se recueillir sur la tombe de l’écrivain.

Et pourtant, il bénéficie d’un consensus médiatique et politique. Pourquoi donne-t-il l’impression d’être inoffensif ?

William Blanc. Il a mis en place un storytelling bien ficelé. C’est du marketing. Il se présente comme un fils d’immigré hongrois découvrant Paris qui se serait fait adopter par la capitale. Il emploie le terme de Peter Pan, dit qu’il est un enfant, qu’il voulait être footballeur et qu’il était copain avec Jamel Debbouze… Ce récit lui permet de lisser l’arrière-plan politique de son discours. Ceux qui le critiquent apparaissent toujours comme des méchants, des froids, des gens désabusés qui ne rêvent plus, tandis que lui serait du côté de la passion. Lorànt Deutsch n’est pas l’image-type du réac. Il a l’air hyper sympa. Cette stratégie a marché du tonnerre.
Aurore Chéry. Il est toujours du côté de l’innocence. Patrick Buisson a sauté sur l’occasion, c’était pile ce dont il avait besoin pour rendre acceptables ses idées !

L’invention d’un roman national « de gauche » peut-il être un antidote à celui « de droite » ?

William Blanc. Ce serait une catastrophe. Aujourd’hui, on assiste d’ailleurs à la publication du livre de Jean-François Kahn, L’invention des Français, sorti en février dernier qui est presque pire que celui de Deutsch. En gros, il dit que les Français sont pour les droits de l’Homme depuis le Ier siècle avant notre ère, que les Gaulois sont les premiers à avoir lancé des révoltes humanistes universalistes, etc. Pour le coup, c’est une mythologie de gauche. L’auteur de ce livre est invité par de grands médias comme Canal +, et même sur France culture, alors qu’il exprime une peur de l’avenir. Le passé est un refuge ici fantasmé afin qu’il corresponde à nos désirs. Mais cette fois il s’agit de se rassurer en expliquant que la France a toujours été par essence républicaine quand Lorànt Deutsch dit au contraire que la France a toujours été royaliste.
Aurore Chéry. L’histoire réactionnaire qui s’exprime aujourd’hui s’est construite par rapport à un roman national de gauche, en faisant croire qu’elle était la plus légitime.
William Blanc. Oui, ce roman national « de gauche » a déjà existé. Il suffit de se souvenir d’Alain Decaux qui valorisait Robespierre et Saint Just. C’est aussi ce que voulait faire l’historien Ernest Lavisse quand, en sous-main, l’Action française créait avec « l’école capétienne » un roman national antirépublicain. Jacques Bainville, une des figures de cette école, est un antisémite qui a été réédité en 2008-2009. Quant au spécialiste actuel de Bainville, Christophe Dickès, il était invité en 2013 aux premières Assises de la résistance chrétienne.

Comment contrer le discours des historiens de garde ?

William Blanc. Il faut le dire, les Français n’ont pas de caractéristiques immuables communes. Le sentiment de référence à une nation commune ou un groupe commun n’a pas toujours existé. On n’en trouve pas trace au Moyen Age. Même chez Jeanne d’Arc, qui avait pour projet d’unir la chrétienté, ça n’existe pas. Cette question de l’identité apparaît de manière minoritaire au XVème siècle. Mais le sens des crispations identitaires fluctue ensuite selon les lieux, les périodes, les couches sociales. L’histoire n’est pas une ligne continue.
Aurore Chéry. La volonté de fabriquer une identité nationale revient à diverses époques, c’est un phénomène récurrent dans l’histoire, toujours un enjeu de pouvoir. Mais cette identité nationale est bien une construction et non pas une réalité.

  • Merci à ces jeunes intellos soi-disant de gauche pour leur appel final à l’insignifiance et à l’impuissance politique. A une époque (désormais révolue), être de gauche, c’était chanter avec Jean Ferrat "Ma France", c’était assumer, face à la droite, un "roman national" de gauche. Aujourd’hui, ces jeunes historiens post-post-critiques choisissent de laisser un boulevard idéologique à la droite et ont le culot de s’en vanter. Sous prétexte que tout n’est que "construction", mythe et représentation, on explique au peuple de gauche qu’il peut aller se rhabiller : la France est un mythe, le peuple aussi d’ailleurs, tout est pluriel et multiple, tout est dans tout, et ainsi va la vie, dormez braves gens, laissez la parole aux gentils universitaires (et aux jeunes doctorants qui veulent faire carrière à la Sorbonne) faire de gros livres avec des notes de bas de page, inaccessibles au commun. Ces futurs universitaires sont au fond de braves sceptiques qui s’ignorent, je ne leur donne pas dix ans avant de voter PS ou modem (c’est peut-être d’ailleurs déjà le cas ou peut-être le feront-ils une fois nommés maître de conf ?). Au fait, au lieu de chouiner depuis des années sur le livre de L. Deutsch, quand vous attelez-vous à une histoire populaire de la France ? En avez-vous le cran au moins ? Et inutile de brandir le nullissime bouquin de J F Kahn pour vous dédouaner du combat idéologique...

    Ma France Le 2 octobre 2013 à 03:13
  •  
  • Totalement d’accord avec vous. A l’exception de quelques rares personnalités (Emmanuel Todd, Jacques Sapir, Frédéric Lordon), la gauche a véritablement abandonné l’idée de nation à la droite et à l’extrême droite. Ces historiens oublient que la notion de peuple est inséparable de l’idée de nation et que renoncer à l’idée de nation et de souveraineté revient à se couper du peuple. Jadis, le PCF (auquel je n’ai jamais adhéré, je suis trop jeune) défendait une conception républicaine de la nation, fondée sur les principes de 1789, qu’elle pouvait opposer à la nation éternelle fondée sur les origines. Aujourd’hui, le relativisme est partout et on peut se demander si ceux qui, comme moi, pensent qu’il existe une culture française, ouverte mais qui a tout de même sa cohérence et sa personnalité, ne sont pas des crypto fascistes qui s’ignorent...

    Romain Le 3 octobre 2013 à 23:53
  •  
  • L’Histoire sans source, sans preuve et sans objectivité n’est pas de l’histoire, et cela vous n’avez pas l’air de le comprendre. Vos commentaires le démontrent bien.

    Wam Le 5 octobre 2013 à 14:50
       
    • "L’histoire sans source, sans preuve, sans objectivité" est omniprésente depuis très longtemps dans les rayons histoire des supermarchés, et pourtant les historiens professionnels ne perdent pas leur temps à commenter les centaines de livres historiques nuls de la rentrée. Je peux vous dire (étant moi-même membre de cette éminente "confrérie") qu’ils ont autre chose à faire. Le problème c’est de savoir pourquoi des universitaires perdent leur temps à commenter les productions minables de L. Deutsch... Parce qu’elles ont du succès ? Mais alors n’est-ce pas la plus mauvaise des stratégies que de s’attaquer à un best-seller sur le registre vétilleux du redresseur de torts de la "science" historique ? Comment un tel débat est-il perçu dans l’opinion, sinon comme l’opposition entre un amateur d’histoire (de droite) et l’establishment universitaire (de gauche) soucieux de préserver son monopole sur le discours historique ? La meilleure des réponses à L. Deutsch ne serait-elle pas plutôt de proposer une autre histoire de France ? Engoncés dans l’expertise, perdus dans la paperasserie administrative, désaccordés idéologiquement, je peux vous dire que les universitaires (de gauche) en sont bien incapables aujourd’hui... C’est tragique et, croyez-moi, j’en suis le premier navré.

      Ma France Le 7 octobre 2013 à 00:27
  •  
  • Un récit national de gauche, une "catastrophe" pour ces Bouvard et Pécuchet de la science historique, réfugiés derrières leurs certitudes scientistes, apôtres de la "vérité" historique ! Quelle lamentable plaidoyer social-hollandiste - bien mou - de la part de ces historiens soi-disant de gauche qui entendent purger l’histoire et la connaissance historique des représentations qui en accompagnent la production, pour en faire un champ neutre et réservé à des experts se délectant de déconstructions post-modernes ! Remettre en cause les certitudes, mettre à jour les enjeux de pouvoir dans la production du savoir et interroger de manière critique les grands récits constituent indéniablement le B.A.BA de toute investigation historique. Nul besoin de ces clowns pour nous le rappeler. Marc Bloch et les Annales ne les ont pas attendus. En revanche, l’établissement rigoureux des faits et leur interprétation n’interdisent en rien de "s’engager" dans (et pour) l’histoire, pour autant que l’on considère celle-ci, non pas comme un champ d’étude qu’il faudrait "aseptiser", mais comme un terrain de lutte où s’enchevêtrent des mémoires, se construisent des imaginaires et s’affrontent des interprétations divergentes, voire opposées. En n’opposant aux réactionnaires qu’une noble indignation parée de belles vertus scientifiques, ces "idiots utiles" donnent un large écho à une vision de l’histoire de France construite par la fraction la plus rétrograde de la bourgeoisie tout en s’interdisant (en ont-ils le courage ?) de travailler à une histoire populaire (du peuple et pour le peuple).

    Ma France, ce n’est pas celle de la monarchie, du colonialisme, du triomphe de la bourgeoisie, ni celle de ces petits historiens de salon qui travestissent leur désarroi politique et leur grande confusion au moyen de lénifiants appels à l’objectivité de la Science ; ma France, c’est celle de celle de 89, de 93, de la Commune et de la Libération. Et j’en suis fier !

    rameau93 Le 5 octobre 2013 à 15:22
       
    • "Ta France", là est le problème c’est "ta France" et ta vision des choses, c’est une opinion ça n’en fait pas pour autant une réalité.

      Luffy Le 5 octobre 2013 à 20:44
  •  
  • Le commentaire de Luffy est assez représentatif du libéralisme culturel d’une certaine extrême gauche qui considère que la nation n’est qu’une construction abstraite et en aucun cas une réalité. Mais surtout, qu’il serait illégitime d’imposer aux individus une vision collective de l’histoire. En gros, à chacun son opinion et à chacun sa France. Sans culture politique commune, bonne chance pour produire de l’action collective...

    Romain Le 6 octobre 2013 à 01:28
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  • Les trois commentaires un peu critiques ont été retirés... Puis-je en connaître la raison ?

    rameau93 Le 6 octobre 2013 à 13:10
       
    • Oui, ils étaient pourtant intéressants, non - drôle de façon de concevoir le débat !

      rask Le 6 octobre 2013 à 16:58
    •  
    • Rassurez-vous, il n’y a aucune censure de notre part. Nous avons parfois un problème avec un robot qui dépublie automatiquement des commentaires. Pardon pour ce bug. Notre ligne est claire : tout peut s’écrire en dehors des insultes et des propos racistes, homophobes, sexistes...

      La rédaction Le 7 octobre 2013 à 10:10
  •  
  • Je commence vraiment à m’inquiéter... Mes commentaires ont également été censurés sur le site d’Aggiornamento... C’est d’autant plus surprenant sur le site de Regards qui, a piori, n’est pas le site officiel du "comité de vigilance" des historiens... J’ai également envoyé un mail à la directrice de publication. J’attends une réponse.

    rameau93 Le 6 octobre 2013 à 21:01
  •  
  • serait-il possible de rendre l’article +lisible en aérant entre les lignes ( actuellement ça se chevauche ) ou simplement en mettant les mêmes caractères que pour les commentaires qui , eux, sont lisibles . Merci

    claudine Le 7 octobre 2013 à 14:14
  •  
  • Les coups de poing des Camelots du Roi, la crudité et la violence du langage de son voisin de bureau et néanmoins ami, le "gros Léon" Daudet, l’antisémitisme, répugnaient au distingué Jacques Bainville. Pendant l’"Affaire", il se déclara dreyfusard juridiquement - convaincu de l’innocence du capitaine Dreyfus - mais il refusa de rejoindre le "bon parti", celui d’un Zola salissant, à ses yeux, l’armée. Cette liberté jamais démentie fit de Bainville, selon la belle expression de Patrice Gueniffey, un "membre de loin" de l’Action française.
    En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/culture/livr...

    Christophe Le 27 novembre 2013 à 18:39
       
    • Sur l’antisémitisme de Jacques Bainville, citations à l’appui, par l’un des auteurs des Historiens de garde : http://aggiornamento.hypotheses.org/1023

      La rédaction Le 28 novembre 2013 à 10:06
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  • Les historiens de garde - De Lorànt Deutsch à Patrick Buisson, la résurgence du roman national de William Blanc, Aurore Chéry, Christophe Naudin, préface de Nicolas Offenstadt, Inculte Editions, 224 pages, 15,90 euros.

    Pour aller plus loin : www.leshistoriensdegarde.fr

    William Blanc est doctorant en histoire médiévale ; Aurore Chéry est doctorante en histoire et spécialiste du XVIIIe siècle ; Christophe Naudin enseigne l’histoire-géographie et contribue au site histoire-pour-tous.fr. Nicolas Offenstadt est maître de conférences à l’université Paris I.