photo cc Sam Hocevar
Accueil > Politique | Par Catherine Tricot | 5 juin 2015

2005-2015 : qu’avons-nous fait de ces dix ans ?

Une décennie s’est écoulée depuis le "non" au référendum sur le TCE. Commencée avec les plus grands espoirs, mais fondée sur des malentendus et des manques, elle n’a pas eu de débouchés politiques à la hauteur. Bilan-anniversaire.

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Bizarrement, le soir du 29 mai 2005 ne fut pas un moment joyeux. Il tombait un crachin hors de saison sur la Bastille ; il avait suffi à décourager tout esprit de fête. Les cafés s’étaient faits accueillants pour les quelques centaines de badauds qui voulaient marquer le coup et qui, bien vite, sont rentrés chez eux. On avait gagné. Gagné quoi ? Gagné comment ?

L’étendard de l’antilibéralisme

Bien que la consultation portait sur un projet de constitution européenne, le débat ne se cristallisa pas essentiellement autour du projet européen. Certes, nous n’étions plus au temps du rejet de la CEE, mais dire que la réorientation de l’Europe obsédait les esprits et polarisait les débats serait très excessif. Nous étions d’abord mobilisés contre le libéralisme et contents d’avoir enfoncé un coin dans le discours dominant. Le slogan qui courait sur toutes les lèvres n’était-il pas une moquerie de la "concurrence libre et non faussée", à la fois danger et leurre. Cette bataille était un combat contre une doxa économique. Nous entendions bien ne pas laisser "inscrire dans le marbre d’une constitution" ce contre quoi nous nous battions au quotidien. La mobilisation était, à gauche, double : une proclamation antilibérale et l’affirmation d’une souveraineté nationale sur les grands choix politiques. Cette double matrice ne nous a plus quittés. Avec ses forces et ses faiblesses.

Ainsi l’antilibéralisme rassembla sous le même étendard de nombreuses luttes, des forces très diverses. La gauche d’alternative fragmentée, tentée par ses démons sectaires, était enfin réunie sur un projet essentiel. L’argent et ses logiques ne pouvaient avoir raison de tout, de notre société, de nos vies et de nos rêves. Forces politiques et syndicales issues du mouvement ouvrier ou nouveaux mouvements, notamment écologique, se trouvaient ensemble, au coude à coude dans ce combat. José Bové, Marie-George Buffet, Clémentine Autain et Olivier Besancenot ensemble pour dire non : ça avait de la gueule et cela ressemblait à notre peuple – un peu trop blanc… Ils lui donnèrent corps, visages et voix.

Les pièges de l’antilibéralisme

Nous étions tellement heureux de cette unité si rare, que nous avons voulu l’ancrer et structurer l’espace militant autour de ce viatique. Ainsi sont nés les collectifs antilibéraux. La fondation Copernic et son président d’alors, Yves Salesse, prirent l’initiative inédite d’un rassemblement par le bas prolongeant "les collectifs pour le non" qui avait fleuri le temps de la campagne référendaire. Avant même le naufrage de la campagne de 2007, le parti pris exclusivement antilibéral devint pourtant notre talon d’Achille. La Ligue communiste, toujours soucieuse de séparer le bon grain de l’ivraie, se moquait de ce nouveau vocable, jugé trop incertain pas assez anticapitaliste.

D’autres, dont l’auteure de ces lignes, regrettèrent le prisme trop unilatéralement économico-économique. De nombreux champs sociaux ne pouvaient être appréhendés par cette seule entrée. Ils furent, de fait délaissés. Et avec eux, les acteurs engagés autour de la culture, de la ville, d’Internet, de l’école, des migrants… Le mouvement antilibéral n’avait que peu de choses à dire sur tous ces sujets qui travaillaient notre société. Rien depuis n’est venu infirmer l’étroitesse de la dynamique globale. La diversité sociale, politique, culturelle de la gauche de 2005 s’est perdue en cours de route.

Une Europe sans les peuples ?

La revendication de démocratie au sens plein, vrai et neuf, qui se lie à la revendication de souveraineté des peuples, avait une puissante résonance. L’exigence venait du tréfonds de l’histoire nationale, elle ne pouvait qu’être entendue. La question n’était évidemment pas que nationale. La Grèce d’Alexis Tsipras est confrontée très exactement à cette question : l’Europe peut-elle être non-démocratique ? Peut-elle se construire contre les peuples ? La question était redoutable. Elle n’a pas été résolue. Les réponses les plus diverses ont cohabité dès 2005, au sein même de la gauche entre les tenants d’une sortie de l’Euro, voire de l’UE, et les partisans d’une réorientation européenne (lire "Durand-Balibar : Europe, en être ou pas"). Le refus de l’Europe libérale s’est parfois transformé en refus de l’Europe. Les conséquences dépassent, et de loin, le seul sujet de l’UE.

Le débat court toujours et les mobilisations politiques sur le sujet européen en pâtissent. Les deux élections européennes n’ont pas permis à la gauche d’engranger sur cette victoire de 2005. À titre d’exemple, le jeune Front de gauche ne réunit que 6,05% des voix en 2009 et 6,33% en 2014. Plus grave, le FN est parvenu à ravir cette campagne et à faire du refus de l’Europe l’un des ses identifiants les plus clairs – avec le rejet des immigrés.

Une victoire en solitaires

On se souvient que cette victoire du "non", nette et sans bavure, l’a été contre la quasi totalité des forces politiques et médiatiques. La condescendance, le mépris à défaut du silence entourait les militants du "non". Qui étaient ces militants ? Qui formait cette galaxie ? La place des syndicats dans ce mouvement ne fut pas une évidence. FSU et SUD s’engagèrent en tant que tels en faveur du "non" quand la CGT se déchira au niveau confédéral.

De ce débat, témoin de questions stratégiques plus amples, le premier syndicat ne s’est toujours pas remis. La place essentielle des partis fut, elle, à peine relativisée. Le PCF crut sincèrement au caractère décisif de son attitude unitaire. Marie-George Buffet n’avait-elle pas cédé du temps d’antenne légale pour que d’autres voix soient entendues ? Le PCF en tira des convictions qui l’amenèrent vers les désastres électoraux de 2007. Puis le conduisirent à vouloir, en 2008, un Front de gauche cartel d’organisations politiques. L’idée que ce qui comptait était la diversité des sensibilités politiques et non la suprématie d’un groupe n’a que bien peu percé.

Les mécanismes de mobilisation de la société furent l’incompris de la victoire. Étienne Chouard reste la figure emblématique d’une mobilisation individuelle, citoyenne. Professeur de lycée, il tenait, ce qui n’était pas banal, un blog. Ses arguments était partagés, repris par milliers. Ce fut la première campagne Internet. Regards y apporta sa contribution en inventant le premier tract numérique avec la réalisation d’un DVD diffusé aux arrêts de bus à des dizaines de milliers d’exemplaires. L’Humanité, en publiant le texte intégral du projet, inaugurait une manière neuve de faire de la politique… Regards inventait la première "Une à gratter", introduisant de l’humour et un jeu inattendu. Il y avait un foisonnement créatif.

Des échecs de toutes variétés

Tout cela fit une campagne joyeuse et audacieuse. Ce fut la base du succès. Qui l’a bien mesuré ? Marie George Buffet déclarait récemment au Monde : « On n’a pas été capable, et j’assume ma part de responsabilité, de fédérer ces forces de gauche. On avait pourtant la matière pour créer une nouvelle dynamique. » « Les forces politiques se sont toutes recroquevillées sur leurs propres ambitions et leur fonctionnement », ajoute l’eurodéputé écologiste José Bové.

Signe de cette maldonne, les acteurs politiques du "non" au référendum, dans leur diversité, ont tenté bien des expériences. Mais toutes sont aujourd’hui encalminées : NPA, Parti de gauche, Front de gauche, EELV ; frondeurs. Cela fait beaucoup.

Quels sont peut-être les points communs à la racine de ces difficultés ? J’en retiens essentiellement trois, présents dès 2005 :
• Malgré quelques progrès importants, comme la création du Parti de la gauche européenne (PGE) et la campagne pour présenter Alexis Tsipras à la tête de la Commission européenne, nous ne pouvons que regretter la trop grande faiblesse d’un projet politique alternatif pour l’Europe, capable de lier démocratie et rupture avec les principes concurrentiels. Ce projet ne doit pas être seulement un programme mais un sujet de mobilisation. Nous ne savons toujours pas le faire. La Grèce en sait quelque chose.
• Notre discours économique est trop peu politique et social. Il souffre lui même d’un défaut de réflexion sur l’au-delà de l’économie susceptible de rouvrir le champ. Nous nous trouvons pris comme des hamsters dans la cage de la dette, sans porte de sortie.
• Enfin, toutes les expériences politiques, des plus amples aux plus modestes sont restées enferrées dans le champ politique institutionnel, cherchant à rebattre les cartes avec les mêmes acteurs, les mêmes méthodes d’organisation, la même représentation du social. Fabius et Bartolone furent parmi les premiers à l’anticiper. Ils en tirèrent les conséquences et, dès l’été, rentraient dans le rang en essayant de se faire pardonner.

Tous les partis sont aujourd’hui en rade. Et nous avec. Les leçons d’une victoire restée sans suite doivent être retenues. C’est à ce prix que peut être nous sortirons de l’ornière.

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  • "Tous les partis sont aujourd’hui en rade. Et nous avec. "

    Voici mon explication....RV en décembre ; répondez si çà vous chante...je ne répondrai pas avant cette date...
    Ceci est le copier-coller de ce que j’ai envoyé sur le blog de Mélenchon :

    26
    Dominique FILIPPI dit :
    4 juin 2015 à 8h25

    Duflot, Laurent, Autain, un seul et même combat : dézinguer Jean-Luc Mélenchon ! Voilà la dure réalité. Jusqu’à quel degré d’absurdité iront-ils dans ce combat là ? Pardonnez cet accès d’humeur, mais il faut bien que quelqu’un le dise alors que personne n’ose.

    Et bien sûr...c’est simpliste, caricatural, paresseux...Dominique FILIPPI n’est qu’un serre-file de Mélenchon....

    Dominique FILIPPI Le 5 juin 2015 à 10:37
       
    • Je partage cette analyse à 100%. Et nous allons nous régaler avec les régionales.
      N’oublions pas de signer l’appel pour un rassemblement citoyen en région Ile de France.

      Mac Cullers Le 7 juin 2015 à 09:43
    •  
    • Moi aussi. Nous allons nous régaler...

      Rafik Le 11 juin 2015 à 14:36
  •  
  • Le problème de fond est le lien de subordination au PS néolibéral d’une partie notable des dirigeants du Front de Gauche. Inutile de les citer, tout le monde les connaît...
    Croire que l’électorat populaire suivra une quelconque force politique liée à la caste oligarchique via l’un de ses deux piliers, le PS, relève de la stupidité politique.

    François 70 Le 5 juin 2015 à 11:24
       
    • OUF !!!!! ENFIN QUELQU’UN DE LUCIDE !!!!

      Dominique FILIPPI Le 6 juin 2015 à 11:12
  •  
  • En tant que jeune n’ayant suivi la bataille de 2005 qu’à travers la télé (collège à l’époque), je n’ai surement pas les outils pour analyser la débâcle qui suivit. Seulement voilà, je ne comprends pas cette haine envers Jean-Luc Mélenchon. Il est aujourd’hui le seul à avoir la CARURE nécessaire à mener ce rassemblement. Je ne peux m’empêcher de lier cette haine à une bataille d’égo et de jalousies ! Cette course à qui tapera le plus fort sur le seul homme politique ayant le charisme nécessaire pour unir le peuple (malheureusement du charisme, il est faut pour faire de la politique et de ce point de vue, JLM est le mieux placé, et de très loin)
    Aussi, l’autre raison et elle est de taille, le Front de Gauche est incapable de se prononcer pour une sortie de l’euro, il faut être clair ! Les discours ambigus ou naifs du genre une autre Europe est possible, il faut stopper !!!
    Une Europe Sociale n’est pas possible en l’état actuel des choses, pas avec cette Allemagne, pas avec ces dirigeants !! L’europe libérale, les français ont bien montré qu’ils n’en voulaient pas, aucun parti à gauche n’a repris la revendication d’un sortie de l’Euro, pris au piège des arguments libéraux (faillite éco, ....)
    Il ne faut pas s’étonner que le FN en profite (bien que le FN, au pouvoir, ne sortirait jamais de l’euro)
    _

    Yassine Le 5 juin 2015 à 12:28
       
    • Tu as raison concernant "la haine envers Mélenchon". La cause en est simple : il est aujourd’hui le seul capable d’incarner avec force, y compris sur le plan électoral, une politique de rupture avec l’oligarchie et la caste politique à son service.
      S’agissant des attaques venant "de la gauche", elles ont une commune origine : l’Élysée et Solférino. En effet, une candidature Mélenchon en 2017 condamne quasi mécaniquement Hollande à être éliminé au soir du premier tour... C’est la raison pour laquelle les Laurent, Duflot et consorts, qui ont un lien de subordination indéfectible avec le parti solférinien, cherchent les moyens de fabriquer une candidature insignifiante qui, non seulement ne ferait pas d’ombre à Hollande, mais servirait accessoirement de rabatteuse pour le second tour.

      François 70 Le 5 juin 2015 à 18:18
    •  
    • Je suis belge, j’ai 68 ans et j’aime suivre la politique française. Mon analyse concernant Jean-Luc Mélenchon est exactement la même que la vôtre. J’ai vraiment difficile à comprendre pourquoi les français ne voient pas que seul ce grand Monsieur, comme Alexis Tsipras en Grèce et Pablo Iglésias en Espagne sont les seuls à pouvoir sortir leur peuple de la dictature qui s’installe à vitesse grand "V" en Europe. Jean-Luc Mélenchon, avec le peuple peut changer la France, peut changer l’Europe.

      jc de Seraing Le 5 juin 2015 à 21:00
    •  
    • Le problème c’est que malgré la crise, malgré la débâcle du PS, Mélanchon a échoué à thésauriser les opposants de gauche sur sa voix. Alors que l’opportunité était immense. Il s’est fait syphoner les opposants de gauche par Marine . Pourquoi ? Problème de personnalité colérique ? Discours absconds pour le peuple ? ... ???.. Pourquoi continuer avec une personne qui a échoué ?

      totoLeGrand Le 6 juin 2015 à 00:08
    •  
    • J’avais décidé de poser cette question à moi même,qui voulait ne plus saboter ce blog.
      T’en as pas marre ?

      Dominique FiLIPPI Le 6 juin 2015 à 12:08
    •  
    • moi jai participé à la victoire du non au tce traite constitutionnel européen avec le pcf et son argumentation
      le pcf avait tout d’abord appelé les français à voter non au traité de maastrich en 1991
      savez vous ce qu’a avait préféré mr mélanchon pour maastrich ?
      eh bien il avait fait campagne pour le OUI !!!
      Donc Yassine on vous ment mr Mélanchon te ment il a fait voter oui à Maastrich donc comme il faut le savoir Maastrich cest la monnaie UNIQUE cest lEURO
      trouvez moi un texte signé du PG ou de MéLANCHON et meme de LE PEN qui renie qui remet en cause LEURO ??
      aucun LE PEN et MELANCHON sont sur cette affaire en pein accord NE PAS REMETTRE EN CAUSE l’EURO !!
      je ne détiens aucune vérité et on peut juger par soi meme en s’informant par exemple visionnez le site de FRANCOIS ASSELINEAU ex conseiller pourtant de droite mais qui démontre par ses conférences et ses visionages pourquoi il faut de se méfier des mélanchon des le pên des SYRYZA de TSIPRAS mr mélanchon a réussi à fédérer un rassemblement à minimum pourquoi le soir du 1er tourde 2012 à 20h05 il nous a appellé à voter HOLLANDE !!! revisionnepar toi meme sa déclaration sur you tube !!!!
      pourquoi avoir pris la parole à la télé sans consulter personne et trhir le vote des 11.5% de celles et ceux qui avaient voté FDG ??

      ouvrierpcf Le 9 juin 2015 à 19:43
  •  
  • Vous n’êtes pas de gauche Mme Tricot.
    Dans ce texte, qui se veut un bilan sur 10 ans, n’apparaît ni le mot « consommation », ni « commun », encore moins « bien commun », ni « écologie », ni « climat », ni « pratique », ni « engagement », ni « classe », encore moins « classe populaire » ou « lutte des classes », ni « État », encore moins « État providence », ni « richesse », encore moins « répartition de la richesse », ni « inégalités », ni « capitalisme », ni « austérité », ni « mouvements sociaux », ni « genre », encore "égalité de genre", ni « racisme », ni « islamophobie », ni "solidarité", ni "justice", encore moins "justice sociale", ni "santé", ni "droit", encore moins "droit à la santé". Pourtant, le mot « politique » apparaît 16 fois, mais de quoi est-il question alors ? De la conquête du pouvoir ? Et le pouvoir, vous le voulez pourquoi faire ?
    Ce bilan sur 10 ans, c’est celui de votre vision pitoyable de la politique, à savoir l’obsession du pouvoir, une logique de partis exclusive et un entre-soi déconnecté des vrais luttes sociales et environnementales.
    Le contenu de ce site ne cesse de se dégrader : critiquer la droite et le PS, voir Mediapart, ne suffit pas à faire de Regards une revue de gauche Mme Tricot.

    Martin Cavaterra Le 5 juin 2015 à 21:39
       
    • J’avais décidé de poser cette question à moi même,qui voulait ne plus saboter ce blog.
      T’en as pas marre ?
      Dominique FiLIPPI Le 6 juin à 12:04

      Dominique FiLIPPI Le 6 juin 2015 à 12:06
  •  
  • Ancien adhérent du SNES FSU et ayant fait quelques congrès départementaux sur cette question dans les Bouches du Rhone , je rappelle que la FSU et le SNES ne se sont jamais appelé à voter NON ! ...Seules les tendances minoritaires le demandaient !

    10 ans après on se rend compte comment l’ attitude de la tendance majoritaire se paye cher aujourd’ hui et révèle les fausses frontières entre terrain syndical et terrain politique

    TH

    THIERRY HERMAN Le 5 juin 2015 à 23:40
  •  
  • CouÄÄH..la solution,c’est un grand orgasme collectif ???
    Faut arrêter de fumer la moquette.
    je suis au PCF.Je n’ai rien en commun avec les ’frontsdegauchistes’ du PdG.
    Les autres,NPA,Ensemble,c’est la famille...Nous nous sommes fachés,nous pouvons nous réconcilier.
    Mais le PdG.......NON !!!
    L’Ajs/OCI de Cambadélis,Jospin,Mélenchon a toujours voulu la peau des communistes.Alors,Basta !
    Et puis,aprés tout nous ne sommes pas mariés.
    La séparation fera du bien à tout le monde.
    D’un côté les communistes et assimilés,de l’autre les Trotsko-Mitterando-pdg.
    Autre question:quand découvrera-t on,enfin sur le site de regards,que la forme-parti évite l’érosion des idées,modes ou mouvements politiques,éphémères contrairement aux partis ?
    Encore un effort,et vous découvrirez ’l’eau chaude’..Au fait,la Terre est ronde....

    Heavy dan Le 6 juin 2015 à 10:01
       
    • Ouf !!!!Il a fini !!!!!

      Dominique FILIPPI Le 6 juin 2015 à 11:11
    •  
    • Complètement d’accord avec toi.

      Le seul qui ait tapé sur les camarades-amis c’est JL Mélenchon après les présidentielles où le PG ne doit pas oublier que si le PC avec ses adhérents et ses sympathisants il n’aurait jamais fait 11%. Tout cela ça semble s’oublier.
      Arrivent les Municipales où JL Mélenchon a jeté l’opprobe sur le PC pour "ses accointances" avec le PS et a refusé dans des villes de faire alliance avec le PC pour ces raisons.
      Puis JLM n’a pas supporté que Pierre Laurent avait été désigné par l’UEG, d’ailleurs la délégation PG est partie en claquant la porte. Et là a commencé les petites phrases assassines de JLM et que ses militants ont repris comme des petits toutous.

      Mais apparemment rien va trop plus au royaume de la Mélenchonie vu les départs en claquant la porte qui se passent

      Pasionaria Le 6 juin 2015 à 22:31
  •  
  • en 1992,les trotskystes n’avaient pas fait campagne contre Maastricht car :’ils ne voulaient pas le socialisme dans un seul pays comme en URSS’.
    Pourtant l’URSS était composé de dizaines de peuples différents ,de centaines d’ethnies et en 1950,plus de la moitié de l’humanité vivait dans des économies collectivisées à quasi 100%.
    En 2005,l’URSS,avait éclaté en dizaine d’états ,justement et la chine était bien avancée dans une certaine et nécessaire décollectivisation.
    Rappelons qu’en France,la part du collectivisme dans le PIB est de 57%,héritage du gallo-communisme,autre nom du PCF.
    Tout cela s’était passé sans que les trotskystes ne tirent les leçons de l’échec de la bolchévisation.
    Paradoxalement,c’est Staline qui avait mis en oeuvre le programme de militarisation,des esprits,des comportements ,de l’URSS:programme essentiellement tiré des écrits deTrotsky.
    Besancenot,Artaud n’en ont rien à faire.Ils préfèrent rester enfermés dans leur dogmatisme effrayant.
    Le PCF lui,avec Thorez,Aragon avait fait ce travail de débolchévistaion essentiellement grâce à ces racines gallo-socialo-communiste.Où nous y apprenons que JC(Cambadélis) est qualifié de façon savoureuse pour un ancien strauss Kahnien,’d’amant céleste’.
    Par contre,nous n’apprenons pas dans ce livre qui refait la généalogie du collectivisme en France,que Camba,le violent anti-PCF,est issu d’une famille de diamentaire...Camba,comme Mélenchon,avient un telle expertis anti-PCF grâce aux gropuscules ultra-violent de l’OCI/AJS,que Mitterand,les a embauché dès les année 80 dans son staff,pour en finir avec le PCF..
    Pour prolonger ce propos,je signale que le site Regards en a parlé,avec un excellent article de Martelli,comme souvent,consacré à ’Les rouges’...

    Maurice Le 6 juin 2015 à 10:52
       
    • Tu n’en as pas marre ?

      Dominique FILIPPI Le 6 juin 2015 à 11:08
    •  
    • J’avais décidé de poser cette question à moi même,qui voulait ne plus saboter ce blog.
      T’en as pas marre ?

      Dominique FiLIPPI Le 6 juin 2015 à 12:04
    •  
    • Peut on dire que 57% de dépenses de l’Etat, c’est du collectivisme ? Prélever l’impôt, les rois de France le faisaient. Aujourd’hui en plus de prélever au peuple, l’Etat prélève sur la plue value du capital. Est-ce bien une bonne définition du collectivisme ? Etes vous vraiment communiste au pcf ? N’êtes vous pas devenus malgré vous des sociaux-libéraux ? Les vrais communistes ne sont ce pas les membres du NPA qui attendent le grand soir pour nationaliser le peu d’industries qui reste ? (les couillons !!)

      totoLeGrand Le 6 juin 2015 à 13:19
    •  
    • pour mastrich la fille la dame plutot ARLETTE avait proné lABSTENTION cest dire son courage politique
      autemps ou elle était déléguée syndicale FO dans sa BANQUe et ou elle signait des accords salariaux à gogo avec ses patrons
      comme les autres AUCUN TEXTE DE LO sur la sortie ou la remise en cause de LEURO !!
      pour lURSS c’était en 1991 !! en 2005 la CEI nexistait plus !!!
      ceci est une autre HISTOIRE
      la part du collectivisme dans le PIB cest de la masturbation intellectuelle ?? on délire sur ce site !!!MAURICE oui le PCF est aussi lheritier du CNR et cela provoque til de lurticaire aux TROTSKYSTES ??

      ouvrierpcf Le 9 juin 2015 à 19:54
  •  
  • Sur la photo,en plus de Mélenchon et Bové,il manque Marie Georges Buffet et son ineffable tentative de mettre en avant le Comité National Antibéral.
    En faisant disparaître le sigle PCF,en 2007,pour le remplacer par l’irréel Comité National Antibéral,elle s’est tirée une balle dans le pied :
     elle a travaillé avec Mélenchon,qui souhaitait l’humiliée pour lui succéder
     elle s’est coupé des ’rouges’ pour qui les termes de république,nation comptent et,ingunément s’est rapprochée de Mohamed Aounit,personnage préoccupé par la diffusion du pro-islamisme.
     elle a pas compris que les traîtrises de Bové et Besancenot,serait suivies par Mélenchon et ses illuminés.
     elle a démontrée qu’elle méprisait la forme parti,dont elle avait énormément profité pourtant..Bref,la totale imposture,qui s’est conclue par les célèbres 1,9% dont les mélenchonistes se moquent encore..
    Alors que,ils ont tout fait pour en arriver là.
    Benoitement,de façon énamourée MGB n’a rien vu...
    Pourtant le passé de Mélenchon est celui d’un Maastrichtien fanatique,Miterrandôlatre et anti-PCF terriblement efficace .

    Maurice Le 6 juin 2015 à 12:01
       
    • Relis Fulgence ! Elle a raison ! çà se soigne !

      Dominique FILIPPI Le 6 juin 2015 à 13:55
    •  
    • Pour bien te soigner, nous te conseillons, Fulgence et moi, une relecture attentive des "principes du marxisme-léninisme" (éditions de Moscou ...pas une autre ...elle pourrait être trotskyste)...histoire de te replonger dans ton réel....

      Dominique FILIPPI Le 6 juin 2015 à 14:09
    •  
    • Pense au labeur d’Aubert ! Aie pitié de lui !Il a tellement kilométré pour te ramener au réel !

      Dominique FILIPPI Le 6 juin 2015 à 14:22
  •  
  • @toto le grand et Maurice

    Vous allez être difficiles à départager....

    Dominique FILIPPI Le 6 juin 2015 à 14:50
  •  
  • Maurice,t’es trés,trés fou !!!
    RV en décembre ; répondez si çà vous chante...je ne répondrai pas avant cette date...
    Ceci est le copier-coller de ce que j’ai envoyé

    "Tous les partis sont aujourd’hui en rade. Et nous avec. "

    Voici mon explication....RV en décembre ; répondez si çà vous chante...je ne répondrai pas avant cette date...
    Ceci est le copier-coller de ce que j’ai envoyé sur le blog de Mélenchon :
    Dominique FILIPPI dit :
    4 juin 2015 à 8h25

    Duflot, Laurent, Autain, un seul et même combat : dézinguer Jean-Luc Mélenchon ! Voilà la dure réalité. Jusqu’à quel degré d’absurdité iront-ils dans ce combat là ? Pardonnez cet accès d’humeur, mais il faut bien que quelqu’un le dise alors que personne n’ose.

    Et bien sûr...c’est simpliste, caricatural, paresseux...Dominique FILIPPI n’est qu’un serre-file de Mélenchon....
    Dominique FILIPPI Le 5 juin à 10:37

    "Tous les partis sont aujourd’hui en rade. Et nous avec. "

    Voici mon explication....RV en décembre ; répondez si çà vous chante...je ne répondrai pas avant cette date...
    Ceci est le copier-coller de ce que j’ai envoyé sur le blog de Mélenchon :

    Duflot, Laurent, Autain, un seul et même combat : dézinguer Jean-Luc Mélenchon ! Voilà la dure réalité. Jusqu’à quel degré d’absurdité iront-ils dans ce combat là ? Pardonnez cet accès d’humeur, mais il faut bien que quelqu’un le dise alors que personne n’ose.

    Et bien sûr...c’est simpliste, caricatural, paresseux...Dominique FILIPPI n’est qu’un serre-file de Mélenchon....

    Dominique FiLIPPI Le 6 juin 2015 à 21:06
  •  
  • L’avantage avec Fillippi,c’est qu’il nous montre ’en live’ le mépris qu’ila pour les membres du PCF.Le même qu’avaient Mélenchon entre 1979-2009,lorsqu’il était anti-PCF,eurolâtre.Merci pour ta bassesse Fillipi,elle est à la hauteur des traitres et saboteurs,toujours prompts à traiter de fou ceux qui portent l’idéal communiste non-bolchévik,anti-trotskyste du PCF.
    Mélenchon et ses illuminés prospèrent sur l’absence de connaissance historique.C’est ainsi qu’ils se sont battus pour l’application du plan Davinon,via FO lorsqu’elle était financée par la CIA,dans les années 50.
    Tu n’as pas besoin de me remercier,Fillipi.
    Tu remercies beaucoup ,ça fait toujours plaisir de voir son travail reconnu même par un ignare comme toi.En anonant la Doxa officielle,tu as cru que le trotskisme et le bolchévisme était l’alpha et l’oméga du communisme.Ce n’est pas le cas,et tes propos dogmatiques glissent sur moi..
    Tes articles contiennent cependant parfois quelques points toxique,obscurs pour le membre du PCF que je suis.
    Mais à part être anti-PCF,tu n’apportes rien.
    Comme tous, sur ce blog, j’ai un peu de mal à savoir à quoi cela correspond, tous tes posts sur ce site,incohérents,insultants et stériles.Si,ils sont narcissiques et pervers dans la mesure ou tu ne supportes pas que d’autres pensent différemment de toi.
    Tes propos n’étant pas très clairs sur ce sujet,je préfère évoquer le plan soutenu dans les années 70-80,par l’organisation OCI où Mélenchon appris l’anti-pcfisme,en 70-80,avant de rentrer aux ordres de Mitterrand,pour ruiner le PCF,avec Cambadélis et mettre en place le traité de Maastricht,en 1992 comme Ministre.C’est cohérent.
    Le « plan Davignon » est aujourd’hui presque oublié, et c’est bien dommage, parce qu’il reste un exemple éclatant de la collusion du « système » bruxellois et des grands milieux d’affaires contre les intérêts des citoyens. A la fin des années 1970, l’Europe se trouve dans une situation de surproduction d’acier, et les prix s’effondrent. Pour un libéral, la question serait simple : les prix bas pousseront à arrêter les installations les plus vétustes et se traduiront dans des investissements dans les installations les plus efficaces. Mais cela n’arrange pas tellement les intérêts de la sidérurgie allemande et belge. La Commission européenne se saisit du problème et décide du « plan Davignon », du nom de celui qui était alors vice-président de la Commission, qui instaure des « quotas » par pays. Par une étrange coïncidence, le « quota » français est particulièrement défavorable, et pousse à arrêter des aciéries quasi-neuves, comme celle de Grandes-Maisons. A l’inverse, le plan protège les sidérurgies belge et allemande. Le fait que Davignon est président de la Société Minière du Haut Katanga, administrateur de ARBED et d’UMICORE, toutes sociétés ayant des intérêts dans la sidérurgie belge et allemande n’est certainement qu’une coïncidence.
    Cet exemple montre qu’on a tort de penser que l’Union européenne est « libérale ». Ce n’est pas vrai : l’Union européenne est depuis le départ interventionniste, et intervient dans le sens des intérêts de celui qui paye plus cher. Du temps de Davignon, les commissaires conservaient des postes dans les conseils d’administrations des grandes entreprises sans que personne ne trouve à redire. Surtout pas les entreprises en question. Aujourd’hui, c’est un peu moins flagrant, mais on trouve par une étrange coïncidence un ancien commissaire aux télécommunications nommé quelques jours après la fin de son mandat à un haut poste dans une grande multinationale… opérant dans le domaine des télécommunications. Une promotion certainement due à ses grandes compétences. Qui pourrait penser qu’il s’agit au contraire d’une récompense pour services rendus ?

    Maurice Le 6 juin 2015 à 21:30
       
    • Même Aubert renonce....

      Dominique FILIPPI Le 7 juin 2015 à 01:11
    •  
    • Pathétique

      Mac Cullers Le 7 juin 2015 à 09:45
  •  
  • t’es trés,trés ,trés,trés fou !!! ça ,ç’est vrai,j’ai beaucoup de supériorité sur toi,t’es trés,trés fou !!! t’es trés,trés fou !!! t’es trés,trés fou !!!
    Mémé Aubert renonce....Moi ,Dominique FILIPPI
    Moi,Dominique FILIPPI ,Dominique FILIPPI
    Lui MELENCHON,Lui MELENCHON,Lui MELENCHON,
    INTERDIT de le CRITIQUER,surtout ICI,COMPRIS,MAURICE ?
    Tu VEUX Goûter de mon gros bâton,MAURICE ?
    Sgreugneugeu,blablabla,Dominique FILIPPI
    Lui MELENCHON,Lui MELENCHON,Lui MELENCHON ;c(est clair ?

    Dominique FILIPPI Le 7 juin 2015 à 06:47
  •  
  • Dominique FILIPPI,tu m’inquiétes.T’as shunté,cette nuit ?
    Tu n’as pas besoin de me remercier,Fillipi.
    Tu me remercieras beaucoup,plus tard .
    Il te faut le temps de comprendre que ton sentiment de supériorité autocentrée est totalement déplacé .
    Cela fait toujours plaisir de voir son travail reconnu même par un fatigué comme toi.
    Mais s’il te plait,relis toi car un sentiment d’étrange délire se dégage de tes textes.
    Tu fais pensé à ces fous,qui regardent à l’extérieur de l’asile en demandant aux passants :’vous êtes nombreux dans cet asile de fous ?’.
    Pour que tu comprennes,je vais t’expliquer :ça s’appelle ’l’arroseur arrosé ou retour à l’envoyeur’.

    Maurice Le 7 juin 2015 à 06:57
  •  
  • La question de fond est :
    peut on faire alliance ,localement,avec des membres du PS,critiques ?s’ils le veulent,car vu que le fdg-PCF, disparait,sans élus visbles,il ne peut exister,et ça renforce le monopole d’élus de gauche au PS.
    Certains se demandent,quelle différence, entre des écologistes désireux de s’associer à un gouvernement PS et des communistes désireux de s’associer à un Conseil Municipal PS ?
    C’est trés différent.Au gouvernement ,revient la responsabilité de diriger.Pas au niveau local. Il est indispensable de mettre carte sur table, de crever l’abcès pour cesser de piétiner.Car la différence est immense.
    Un conseil communal,est local.
    Un gouvernement est national et européiste.
    Au fond quoi de plus normal pour un communiste français,non-bolchévik , de s’investir dans sa commune.
    Or avec les pédégés,il ne faut pas,avoir des alliés locaux,de gauche c.a.d PS,car le parti de’ gauche(?)’,les a ex-communié.
    A ce compte,vu que les électeurs de gauche votent PS au second tour,seuls le PS aura des élus,ou l’UMP ou le FN.
    C’est d’ailleurs le cas après la stratégie suicidaire anti-électoraliste’.
    Aucune alliance,même avec des ilitants locaux PS,en phase avec le fdg-PCF,c’est un comble quand on base sa stratégie sur les élections..
    Cette perspective est inacceptable.
    Qui peut se réjouir que sur les 600000 élus de la république,seuls quelques dizaines soient de la gauche du PS ?en France ?

    adeline Le 7 juin 2015 à 07:34
       
    • Dans ma commune le PS a relégué au 5ème rang, donc non éligible, un très ancien allié communiste. Qui au final n’a dû sa réélection qu’à une liste FDG citoyenne. Le PS même local a bien opéré sa mutation en parti démocrate libéral qui se sert du PC comme d’un attrape nigaud. Alors Adeline si tu en fais partie quelle désillusion.

      Mac Cullers Le 7 juin 2015 à 09:51
    •  
    • adeline ou Maurice ? Le texte dessus est un morceau choisi d’un autre qui se retrouve par exmple, pour mise à l’épreuve sur un autre blog, ici : http://descartes.over-blog.fr/2015/05/le-jour-ou-nous-avons-defie-les-dieux-et-les-dieux-n-ont-rien-pu-faire.html , sous la signature de "bovard"(le 10/06/2015 à 13:23 ), et ici sous la signature de Maurice : http://www.regards.fr/web/article/quelques-reflexions-sur-les (Le 11 juin à 16:15)...

      ...Qui est qui, en fait ?...

      Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 23:06
  •  
  • @ adeline
    Bien sûr qu’on peut cogérer un village avec des "PS" critiques ( d’ailleurs ils le sont tous un peu dès qu’il s’agit de tromper les gogos et les cocos) . Le problème c’est lorsque le PC sous la pression de Pierre Laurent fait liste commune dans la moitié des villes de France avec le PS majoritairement pas critique pour deux ronds, dont Paris où Anne Hidalgo est une proche de Hollande. Alors là, ma chère Adeline, ça s’appelle de la trahison et par bonheur, les électeurs n’ont pas été dupes comme en témoigne la branlée qu’ils ont infligé au PS et à ses serviteurs PC. Sauf à Paris hélas où les salariés de base et les pauvres n’ont plus droit de cité. La même trahison se prépare pour les régionales et, je l’espère, une branlée définitive cette fois pour les usurpateurs de gauche tous partis confondus. Avis aux amateurs !

    Fulgence Le 7 juin 2015 à 10:32
       
    • Bravo !!!!Quel plaisir de lire de la lucidité !!! On sort avec cetexte de la névrose obsessionnelle....

      Dominique FILIPPI Le 7 juin 2015 à 12:05
    •  
    • adeline ou Maurice ? (Voir ci-dessus)

      Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 23:27
  •  
  • Ne nous réjouissons pas du déclin du PCF. Il restera un grand parti dans l’histoire de la gauche d’après guerre, et sa contribution aux grandes avancées sociales du siècle dernier est indéniable. Malheureusement, sa mauvaise réputation,
    le manque de clairvoyance de sa direction actuelle ,plus le panurgisme de ses quelques militants scotchés dans la nostalgie de l’union de la gauche avec un PS hégémonique, ont eu raison de ce grand parti . A l’heure actuelle aucune dynamique ne semble pouvoir le sortir de son déclin et de sa disparition programmée .Le manque de charisme, et le coté calculateur de la plupart de ses dirigeants n’a fait qu’amplifier son rejet par le peuple qui a bien compris qu’il ne pouvait plus compter sur lui pour résoudre ses problèmes . Peut -être faut il attendre qu’il perde l’ensemble de ses élus ,pour que le parti se remette à l’endroit et revienne sur ses priorités et sa raison d’être. En attendant, il reste un boulet pour la gauche de la gauche et de la même manière que le PS coule avec lui l’ensemble de la gauche , le PCF emmène par le fond ce qu’il reste de l’espoir né en 2012.

    alain Le 7 juin 2015 à 19:00
       
    • Sa disparition est une nécessite. C’est bien triste après tout ce qu’il, a apporté à la France mais il faut que 2017 -entre autres—soit son tombeau."Coute que coute" comme le dit le dernier édito du, bulletin du PG....J’argumenterai après le désastre programmé des régionales de décembre.RV donc dans 6 mois et ce coup-ci c’est définitif !

      Dominique FILIPPI Le 7 juin 2015 à 19:54
    •  
    • ...Pour qu’il n’y ait pas de méprise, l’édito du dernier bulletin du PG (n°1439, du 5 juin 2015) ne se termine évidemment pas par une idée telle... que 2017 devrait être "le tombeau du PCF", mais plus précisément, vu que les désormais auto-proclamés "les républicains", ainsi que le PS, se renvoient "en apprentis sorciers" la madame Le Pen, comme une "balle (...) pour espérer éliminer leur concurrent du 2nd tour. Leur ambition (étant) de rejouer l’élection volée de Chirac en 2002." (...) "Dès lors on ne pourra se débarrasser de ces escrocs sans balayer le régime d’irresponsabilité démocratique qui les protège."
      Conclusion : "Pour que les citoyens honnêtes aient à nouveau un choix, coûte que coûte la 6ème République devra être candidate en 2017."

      Aubert Sikirdji Le 10 juin 2015 à 11:13
  •  
  • Non,disparaitre du paysage politique n’est plus à l’ordre du jour pour le PCF.Au contraire,il vit une renaissance et les adhésions arrivent par milliers.
    De plus,le PCFest entrain de retrouver le vrai sens du mot communisme,’qui est ensemble’,débarrassé des scories russo-bolchéviks.
    Il retrouve ses racines françaises comme Roger Martelli l’explique à propos de l’excellent livre ’les rouges’ d’où Mélenchon est totalement absent.Personne ne s’en étonne.
    De plus le PCF est le seul recours au nihilisme politique des 3 laïus infantiles précédents qui aboutissent à déserter le terrain électif,pour rendre les armes que sont les élus aux ennemis,les seuls FN,LR,PS..
    Dans l’histoire,seul le PG a subi la nécessité de la disparition,puisqu’il ne regroupe même plus 1800 sympathisant.
    Dans ce cas,là c’est vrai ,il est nécessaire que le PG disparaisse,même s’il n’a demandé le feu vert de personne pour déjà disparaître,dans les faits.

    adeline Le 7 juin 2015 à 21:19
       
    • @ adeline
      Elle est pas belle la vie...?
      Une "brute trotskiste" "nihiliste infantile".

      Fulgence Le 8 juin 2015 à 09:08
    •  
    • Les adhésions arrivent par milliers ? Qui peut croire une telle affirmation ? Pas moi en tout cas, ex communiste, qui voit mes camarades PC locaux, dont la moyenne d’âge frôle les 68 ans, se compter chaque jour moins nombreux pour leurs distributions de tracts et autres activités. Sans parler des réunions de cellules qui comptent 2 à 3 participants les jours de fête. Il faut cesser de toute urgence cette pratique de la méthode Coué, si utilisée aux jours heureux du stalinisme triomphant qui nous a fait tant de mal.

      Mac Cullers Le 8 juin 2015 à 10:09
    •  
    • Je confirme ce que dit Adeline.
      Libre à vous de ne pas la croire et de ne croire que ce que vous voulez bien croire.
      On fait aussi des adhésions dans ma section.
      Faut dire que vu qu’il n’y a que nous sur le terrains depuis des mois et des mois, les gens voient bien qui se bouge le c.. pour eux.
      Aux partenaires, on se revoit aux prochaines négos, pour les places, comme d’hab...

      Flutiot Le 8 juin 2015 à 11:08
    •  
    • adeline ou Maurice ? (Voir plus haut)

      Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 23:31
  •  
  • Certains de nos camarades du PCF se demandent s’il est encore important de relever les élucubrations, provocations et calculs politiciens de Mélenchon, tant ils sont las du personnage, tant – pour eux qui en ont l’expérience directe – l’opportunisme de son « parti de gauche » éclate.
    Maintenant, Mélenchon félicite Philippot ! Puisque nous ne le ferons pas taire, nous devons le désavouer publiquement !
    Sur France 2, à l’émission Télématin du 12 mai 2015, Jean-Luc Mélenchon a proféré des propos d’une extrême gravité dont on peut s’étonner qu’ils aient été si peu repris, encore moins dénoncés.
    Citons ses mots exacts : « Je félicite Monsieur Florian Philippot de nous avoir débarrassés de ce vieux fasciste, parce que nous, on y était pas arrivés, mais lui, il y est arrivé ». Ensuite : « Pour le reste, il est lui-même quelqu’un d’assez habile mais dont finalement le bobard finira par éclater ». « ll ne suffit pas de pomper mes discours et de voler dans le programme « l’Humain d’abord » pour finir par passer pour quelqu’un d’honnête politiquement.
    Je fais partie des communistes qui ont dénoncé dès le départ le recrutement par la direction du PCF de Mélenchon afin de poursuivre, sous la dénomination « Front de gauche », la mutation réformiste du parti. Même si l’effet Mélenchon est largement retombé depuis 2012, je pense qu’il est encore malheureusement nécessaire de dénoncer de telles dérives. D’abord pour la gravité même des propos de Mélenchon au sujet du FN. Ensuite parce qu’il reste, objectivement, médiatiquement, le dépositaire de la parole du Front de gauche, engageant encore le PCF, tant que ce dernier ne sera pas complètement revenu de cette expérience destructrice.

    Marine Le Pen et Philippot ne sauraient rêver meilleur appui à leur entreprise de dédiabolisation du Front National. Mélenchon donne à Philippot un blanc-seing : il n’est pas un fasciste comme Jean-Marie Le Pen mais un politicien comme les autres (comme lui-même ?), fût-il malhonnête. Pourtant, le discours du 1er mai de Marine/Philippot a entonné des accents racistes anti-immigrés d’une rare violence, assimilant notamment les réfugiés et demandeurs d’asile aux assassins des attentats de janvier. Marine Le Pen et Philippot ne sont pas en recul sur Jean-Marie Le Pen ! L’histoire nous montre qu’une partie des fascistes, à commencer par Mussolini, avait grenouillé au sein de la social-démocratie avant de se révéler comme Philippot.

    Plein d’arrière-pensées, des leaders UMP comme Xavier Bertrand ou Christian Estrosi ont appelé Marine Le Pen à exclure Jean-Marie Le Pen pour mieux ouvrir la voie à des alliances avec l’extrême-droite. Mélenchon leur facilite le travail !

    Peu nous importe, à nous progressistes, antifascistes, de mesurer quelle est la part de calcul politique et quelle est la part d’affrontement culturel et familial parmi ces fascistes de Le Pen et Philippot. Les vecteurs et expressions du fascisme changent au fil du temps. L’antisémitisme, ou, à une petite échelle, l’homophobie, ou encore la nostalgie du Pétainisme cèdent partiellement le pas, en France comme dans bien d’autres pays d’Europe, au déchaînement du racisme anti-immigrés, contre les personnes supposées de confession musulmane. La nostalgie des guerres coloniales perdues continue néanmoins d’unir les générations de fascistes français…

    Peu nous importe aussi de démêler les fils des calculs politiciens de Mélenchon, admirateur et copieur brouillon de Mitterrand. Mais nous devons contrer ses dégâts.

    Dans son interview sur France 2, il suit un autre disciple de Mitterrand, François Hollande qui vient de comparer les discours de Marine Le Pen « à des tracts du PCF des années 70 ». Tous les communistes avaient trouvé infâmes ces propos. Mélenchon les transpose en accusant Phillippot de « pomper ses discours » et le programme du Front de gauche (même s’ils sont très fades à côté du programme social et communiste du PCF des années 70). Mélenchon a-t-il dans l’idée de s’approprier les succès électoraux du FN, d’en profiter de son côté ? Dans tous les cas, comme Hollande l’a calculé, il donne un scandaleux quitus social « de gauche » au discours du FN et reprend sa comparaison insultante pour les progressistes et, en premier lieu, les communistes.

    Toutes ces félicitations de Mélenchon à Philippot relativisent la gravité de la thèse de son dernier opuscule, titré « Le Hareng de Bismarck, le poison allemand ». Il n’y a pas 5 ans, Mélenchon, le Maastrichien, dans son précédent livre « Place au peuple » invitait à constitution d’un parlement commun franco-allemand pour souder l’Union européenne. Le voilà maintenant qui s’adonne à un discours nationaliste, flirtant à chaque phrase avec un chauvinisme et une xénophobie dignes des éditoriaux revanchards de la presse bon marché d’avant 1914. Heureusement que Mélenchon explique avoir écrit un « pamphlet » ! Cela fait mieux passer son absence totale de rigueur intellectuelle et historique, détournant superficiellement certaines analyses de l’économie et de la société allemandes, reprenant tous les lieux communs sur l’Allemagne et les Allemands. En ressort un nationalisme opportuniste proprement dégoûtant, regorgeant d’insultes, assimilant les Allemands à Merkel, Merkel à Bismarck, le peuple allemand à un peuple de rentiers, implicitement raciste et dominateur etc. Tout cela, en pleine phase avec la logique de l’UE, n’empêche absolument pas le Maastrichien de 1992 de réaffirmer sa foi dans l’euro !

    L’interview à France 2 nous exempte d’une plus ample analyse de son « pamphlet » qui suit l’infâme « tweet » traitant une députée allemande de « caricature de boche de bande dessinée ».

    Mélenchon joue un jeu très dangereux. Il essaie de se placer dans le sillage, à « gauche », du FN pour profiter d’un hypothétique effet d’aspiration, sur le mode populiste et démagogique.

    Nous n’identifions absolument pas Mélenchon au FN. Cela ne nous empêche pas d’alerter sur le danger extrême de sa posture politique, « Front contre Front », telle qu’elle s’est déjà manifestée dans son parachutage désastreux à Hénin-Beaumont aux législatives de 2012.

    Sur le mode du FN, Mélenchon sera toujours battu et aidera toujours la poussée du pire. Le FN fait son beurre du fait qu’il n’ait jamais été dans le « système » (en apparence !). Mélenchon insulte le « système » mais lui-même reconnaît qu’il en est un vieux cacique, naviguant entre les congrès du PS et les fauteuils parlementaires.

    Mélenchon affiche une critique « radicale » de l’Union européenne. Mais il reste fondamentalement collé à l’euro, suivant son militantisme radical pour Maastricht. Dans la même démagogie anti-européenne, la famille Le Pen n’est pas plombée par de tels handicaps, aux yeux de l’opinion publique.

    Mélenchon joue de la fibre nationaliste et choisit d’essayer de réveiller des sentiments anti-allemands. Là encore, sur ce terrain affreux, il ne fait qu’apporter de l’eau au moulin des Le Pen fille et père et de Phillippot qui entretiennent la xénophobie et le racisme contre des composantes de la population française, immigrés, originaires de pays où la religion musulmane est répandue, que le système met directement en concurrence avec autres composantes de la société nationale.

    Pour nous communistes, je vois deux priorités concernant nos relations à venir avec Mélenchon.

    La première, c’est de condamner formellement ses propos, ses dérives, sa conception, sans avoir peur, pour ceux que cela concerne, de faire son autocritique. Cela ne signifie pas de repousser les milliers de personnes, y compris dans le petit Parti de gauche en pleine crise, qui ont cru retrouver leur engagement dans l’illusion électoraliste de Mélenchon 2012. Mais, continuer à « couvrir » Mélenchon, c’est cautionner ses positions nauséabondes et dangereuses.

    C’est aussi pour le PCF s’affaiblir encore davantage et pour plus longtemps. Le divorce entre Mélenchon et le PCF est inéluctable comme la reconnaissance de l’échec de l’opération « Front de gauche ». Mélenchon a intérêt à prolonger le processus pour continuer à bénéficier de la pension alimentaire du PCF, finir de plumer la volaille communiste. Au-delà – les propos de Hollande l’ont confirmé – le système capitaliste n’oublie jamais qu’il a rencontré en France avec le PCF son seul adversaire politique conséquent. Et il veut le liquider jusqu’au bout.

    A côté de cette première priorité – forcer la rupture au lieu de la subir – une autre est essentielle, notamment face au rôle assigné par le système au FN : assumer les positions historiques du PCF, notamment le rejet internationaliste, sur une base de classe, de l’Union européenne, instrument irréformable de collaboration entre les impérialismes européens sur le dos des peuples.

    Emmanuel Dang Tran Le 8 juin 2015 à 09:24
       
    • Vos propos relèvent surtout de la démagogie et de l’irresponsabilité. C’est sans doute pour ça que le peuple ne vous suit plus.
      L’immigration de masse en France a été organisée depuis les années 50 par les grands capitalistes français (Bouygues...) et les libéraux (regroupement familial voté par Giscard/Chirac) , et ce sans que le peuple ne soit jamais consulté. A l’époque de De Gaulle le ministère de l’immigration était aux mains du CNPF.
      Les conséquence en terme de transformation sociale, dues à cette immigration ont été majeures, jusqu’à menacer de disparition totale la civilisation française.
      "Il faut en urgence stopper l’immigration clandestine et renvoyer chez eux les clandestins", écrivait Georges Marchais dans l’humanité en 1980.
      Mais les alliés du grand capital, c’est à dire le PCF, PDG, ou FG ou NPA, seront toujours là pour servir le grand capital et justifier l’apport constant d’ une main d’oeuvre bon marché, plongeant dans le chômage tous les immigrés en situation régulière et ruinant nos régimes sociaux.
      Mr Tran, les capitalistes vous adorent.

      totoLeGrand Le 8 juin 2015 à 16:06
    •  
    • Depuis que vous vous permettez de venir sur ce site provoquer le monde, en liberté, ça se saurait, Monsieur le toto du FN, si, pour commencer, vous relèveriez vous-même de l’engagement anti-capitaliste !... (Vous voulez que je vous cite ?) Mais vous n’êtes pas à une contradiction logique près. En fait de démagogie, comme disait ma grand-mère : oui, vous le premier, vous vous posez un peu là !... Vous pouvez toujours avoir "extrêmement" l’air de... Mais sûrement pas la chanson... Car contrairement à ce que vous laissez croire, non, "les extrêmes" ne se rejoignent pas (à moins d’adopter les raisonnements circulaires qui réduisent toute discussion à un cirque) !...

      Aubert Sikirdji Le 8 juin 2015 à 16:30
  •  
  • Le problème, certes est aussi des partis politiques et de ceux qui les animent.

    Mais le vrai problème sont nos concitoyens !!!!! Sans eux rien est possible et ce sont eux qui manquent à l’appel de la raison et de l’action.

    Les partis sans les citoyens -ce que nous vivons actuellement du reste- ne sont que des formes plus ou moins douces, plus ou moins dures, de totalitarisme.

    Alors sert-il à quelque chose de se lamenter contre les partis ? Non c’est du temps perdu. Il faut responsabiliser chacun à ses devoirs d’être humain.

    La Renaudie Le 8 juin 2015 à 10:03
       
    • C’est pourquoi il faut initier de nouvelles formes d’intervention politique, de nouvelles formes démocratiques... Ce n’est le monopole de personne.

      Aubert Sikirdji Le 10 juin 2015 à 11:29
  •  
  • @Flutiot
    De quoi vous plaignez vous, vous êtes les seuls sur le terrain et vous faites pleins d’adhésions, ce n’est pas ce dont vous rêviez ? Vous servir de Mélenchon pour rebooster le PC, puis s’en défaire le plus rapidement possible et capitaliser sans lui pour regonfler le parti des 1,9%. Opération réussie donc à vous lire. Grâce à vous le taux d’abstentionnistes devrait considérablement baisser aux prochaines élections. Sur la même base politique réformiste je suppose, et avec des mots d’ordre destinés à coller avec l’opération de survie du PS, bien sûr. Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

    Mac Cullers Le 8 juin 2015 à 12:17
       
    • Franchement être seul ou pas, c’est pas le débat. J’ai beaucoup aimé tout le travail fait avec les copains du PG mais force est de constater qu’ils se sont tous retirés du militantisme et que ceux qui restent, on ne les voit plus qu’en "coord au sommet" pour discuter élection.
      Alors on fait quoi ? on attend que la voix de JLM porte à nouveau au dessus de la mêlée ? Peut-être attendra-t-on longtemps...
      Les Hommes vivent comme ils vivent, je suis un Homme, vous êtes un Homme. On fait tous nos choix et je peux vous assurer que les miens ne se font pas en fonction du PS et même plus en fonction du FN.
      Je pense que ça suffit de se positionner en fonction des autres, avançons notre projet et on verra bien qui est là pour le partager.

      Flutiot Le 9 juin 2015 à 12:10
  •  
  • « - Merci à Chirac !... » La décision d’un référendum sur le TCE a permis un débat national clivant et refondateur. Pouvoir dire « -Non ! » est essentiel. ...Les conséquences de 2005 sont durables. Depuis « le traumatisme du 21 avril » 2002, la question se posait de changer la politique... Il y a eu par exemple le rassemblement du Larzac, pendant l’été 2003, qui a donné à voir un nouveau paradigme de convergences...
    2005 a posé en grand, du côté de la gauche vraiment à gauche..., la nécessité d’une pratique politique nouvelle (encore marquée d’insuffisances théoriques patentes). Depuis, je suis heureux, par exemple avec ce qu’a permis la création d’Ensemble !, dans ma région de Basse-Normandie, d’avoir retrouvé des camarades, avec qui nous nous sommes mis à travailler en 2005, désormais parties prenantes de la même organisation.

    Aubert Sikirdji Le 8 juin 2015 à 13:44
  •  
  • En 2005,Bové a été acheté pour saboter une candidature unitaire,à la présidentielle de 2007.
    Ma camarade MGB,a fait l’expérience de la loyauté de Bové,et Besancenot,laissée seule en rase campagne,sans le sigle PCF,avec une investiture vide celle du mouvementsiste (vide) Comité National Antilibéral..1,92% des voix dont la mienne car je n’abandonne jamais une camarade en détresse fut elle MGB.
    En 1992,pour certains crédules,les trotskystes n’avaient pas fait campagne contre Maastricht car ils ne voulaient pas le socialisme dans un seul pays comme en URSS.Chacun,sait que c’était pipeau puisque plus de la moitié de le population de la planète était sous un régime 100% collectiviste depuis 1949.
    Je ne crois pas que ce fut là leur motivation.
    Les trotskystes n’ont pas fait campagne contre Maastricht surtout parce qu’ils ont été achetés à l’époque par Mitterrand avec la promesse de liquider le PCF et accessoirement de leur donner accès aux postes et aux honneurs.
    Les Weber, les Mélenchon, les Jospin, les Cambadélis, les Dray… vous les imaginez disant « non » au traité fétiche de leur patron ?
    C’était leur licenciement,assurait par Tonton ou Dieu ,pour Mélenchon.Les continuaient à dire qu’ils ne veulent pas voter comme ’les staliniens’ ?!
    Totalement à coté ed la plaque.Je me souviens d’avoir discuté des centaines d’heures.A la fin,comme à leur habitude,les trotskystes m’ont frappé.
    Pourtant,chacun le sait, l’URSS était composée de dizaines de peuples différents, de centaines d’ethnies et en 1950, plus de la moitié de l’humanité vivait dans des économies collectivisées à quasi 100% au 20 ième siècle...
    Et l’URSS n’était pas un cas isolé : d’autres états multinationaux – la Yougoslavie pour ne donner qu’un exemple – fonctionnaient sans conflit majeur. La logique développée par les soviétiques dans les années 1930 – respect de la culture de chacun, mais unité stricte des régimes juridiques un peu dans la logique de la laïcité à la française – a relativement bien fonctionné. C’est l’effondrement de ce système qui a vu une renaissance des « xénophobies intérieures » avec la guerre civile comme corollaire.
    En 2005,l’URSS,avait éclaté en dizaine d’états et la chine bien avancé dans une certaine décollectivisation.Le strotskystes particpèrent au NON,au TCE...
    Et surtout, Mitterrand était mort… vous croyez vraiment que Mitterrand vivant un homme comme Mélenchon aurait appelé à voter « non » ?
    Pour moi,plus que 2005-2007,la défaite majeure du peuple,mené alors par le PCF,c’est 1992 et Masstricht.
    Le PCF et Mélenchon alors,n’étaient pas du même coté ,de la barricade.

    Maurice Le 8 juin 2015 à 20:42
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  • Couché, Maurice !

    Mac Cullers Le 8 juin 2015 à 23:05
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  • Couché,Maurice ?
    Ouais,ouais ça fait ’Hyène’ mélenchoniste,mais c’est vrai qu’en me couchant,sur mon canapé ça va mieux,surtout avec un ricard pendant la canicule.
    Bon les pédégés,vous le savez votre Merluche,ex ministre de Mitterand,va aller au casse gueule en 2017.
    Faut pas en faire un fromage !Vous avez bien rigolé pour MGB,on va s’eclaffer pour JLM 2017..
    Maintenant,Sur le plan politique, le bilan est moins ragoûtant,à propos de 2005. On aurait pu un instant imaginer que le combat commun pour le « non » pouvait permettre aux jacobins de gauche et de droite de reconstruire l’équivalent du « gaullo-communisme » et de constituer un courant trans-partisan traversant la frontière gauche/droite. Malheureusement, la tranchée mentale qui sépare les trotskystes comme Mélenchon, de la gauche communiste ou ensembliste(c’est pareil),s’est révélée trop difficile à franchir, d’autant plus qu’il n’y a pas dans le paysage une figure charismatique capable de fédérer autour d’elle. Quant au FN,il a récupéré,le ’non de droite’.Le « non de gauche » et le « non de droite » n’ont pas réussi à se parler, et c’est regrettable. A partir de là, chacun est rentré chez lui. Le « non de gauche » s’est atomisé presque immédiatement. Au parti socialiste, les « nonistes » sont rentrés dans les rangs pour se consacrer à leur sport préféré : l’élection présidentielle. Dans la « gauche radicale », les réflexes anticommunistes des groupuscules « alternatifs » ont fait rapidement exploser le front commun en une nébuleuse de groupuscules gauchistes plus intéressés par la poursuite des querelles d’un autre âge et de la construction de châteaux en Espagne que par un véritable combat politique. Par ailleurs, si les couches populaires ont voté majoritairement pour le « non », la « gauche radicale » n’avait ni le discours ni le projet pour garder durablement cet électorat.
    D’autant qu’avec les commissaires politiques Mélenchonistes,comme au dessus,personne ou pas grand monde ne votera pour l’anti-PCF qu’est Mélenchon.

    Maurice Le 9 juin 2015 à 07:02
       
    • Il faut Maurice sans doute numéroter ses abattis, lorsqu’on serait invité chez vous, même en tant qu’« ensembliste », sans grande dangerosité, à vous croire, de vouloir, à la différence du PG,... remplacer le rôle d’avant-garde du PCF,... dès lors que vous auriez, comme on dit, « des amis à manger »... Car c’est toujours vous l’ogre du jour..., qui, sirotant son Ricard, bouffez à l’envi de l’opposant imaginaire, au moindre prétexte... Vous avez ruiné, empêché, interdit toute possibilité d’échange un minimum fertile entre nous, dès lors que vous m’avez mal traité, de ce que je ne suis pas et n’ai jamais été... (Oui ou non ?...A savoir : ...un être à ranger parmi les « hiérarques » du genre de ceux avec qui vous-mêmes vous auriez eu maille à partir... (Voir : Maurice Le 31 mai à 18:20, sous http://www.regards.fr/web/article/50-nuances-de-rouge ) ...Et l’autre totoleGrand, opportuniste d’extrême droite renchérissant, en s’introduisant dans la fissure, ...sans que vous le barriez, par élémentaire fraternalisme envers moi, ...avec "apparatchik stalinien" !... Merci !..)
      C’est à croire que vous avez la fraternité à géométrie variable et l’idée de respect, à sens unique !...
      Mais il est un fait qu’un Peu-Ce-Feu de votre genre JAMAIS NE REVIENT sur ses actes... JAMAIS ne se repent de quoi que ce soit... Du genre : ...d’avoir repeint un camarade en ce qu’il n’est pas... De l’avoir REMPLACE par une fausse image... Tant la culture SUBSTITUTISTE de ce-Parti-du-passé à force d’avoir été passoire... est ancrée... (Comme si, n’est-ce pas, « personne n’était irremplaçable », de ce genre les cimetières, c’est bien connu,... étant pleins... Un camarade de perdu, zéro de retrouvé, qu’importe ?!?...)
      Et donc, ...Monsieur le substitutiste de la République « nouvelle » à créer, dites-nous quand, vous qui, aussi bien, êtes capables d’imaginer de faux-liens (de fous-liens) de Famille, pourriez-vous cesser ces pratiques démentes, qui se justifieraient, en l’occurrence, d’airs de Famille, dès lors que « la gauche communiste ou ensembliste, ce serait pareil », ...une Famille au sein de laquelle tous les coups seraient permis ?!?...
      Car, encore une fois,... d’être repeint en ces drôles d’airs-là RUINE définitivement TOUTE chance ou chanson d’Alternative !... C’est un méchant folklore que de FORCLORE ainsi les chances de l’échange... Et une curieuse façon RECIDIVISTE de poursuivre de ses assiduités néostaliniennes quelqu’un dont on s’est DEJA séparé, de l’avoir DEJA, trente ans plus tôt, « ALTERE », défiguré, ou plus précisément « dévisagé », c’est-à-dire pris pour ce qu’il n’était pas !...
      Alors, excusez-vous envers moi, ou cessez de vous soutenir d’une « fraternité », ni même d’une similitude abusive avec les dits « ensemblistes »...

      (Paul Eluard n’a pas écrit que nous serions irremplaçables... Seulement que : "Nous sommes nécessaires" !... En tout état de cause, nous devrions nous interdire de nous gâcher les uns les autres !!!...)

      Aubert Sikirdji Le 9 juin 2015 à 12:21
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  • Touché, coulé Maurice ! Vas-y, t’as encore un tour de manège gratuit !

    Fulgence Le 9 juin 2015 à 08:31
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  • Bonjour,

    en m’excusant par avance pour mon arrogance, je vous propose mon point de vue sur tout ceci. Ce point de vue peut être intéressant car je regarde tout ceci de loin : je ne vis plus en France depuis une dizaine d’années.

    Quand je constate les succès de la gauche en Grèce et en Espagne, je me demande pourquoi la situation est inverse en France. Car si chez vos voisins du Sud, la gauche progresse, en France c’est l’extrême droite qui récupère le mécontentement des politiques néolibérales mortifères de l’UE. Comment expliquer cette différence ? Évidemment, il y a des différences structurelles, tant politiques que sociologiques. Mais personnellement, j’ai l’impression qu’une différence fondamentale se trouve dans la structure des partis de gauche. Observez Syriza et Podemos. Ce sont essentiellement des trentenaires, militants mais pas professionnels de la politique, beaucoup sont issus des classes populaires, et ils ont choisi internet comme principal média pour leur propagande. En France, les partis de gauche (j’exclus le PS que je ne considère pas comme un parti de gauche), sont essentiellement composé de vieux militants, qui considèrent internet d’un œil méfiant et mélancolique.

    Je n’ai rien contre Mélenchon, mais selon moi, il symbolise parfaitement le problème de la gauche française : c’est un vieil apparatchik. Qui en plus, a participé à la trahison de la gauche dans les années 80.

    Je pense qu’il est temps de passer le flambeau. De se résoudre à utiliser les médias contemporains. Créer des médias collaboratifs, via internet, pour écouter et fédérer la colère des citoyens. Laisser les jeunes prendre des responsabilités au sein des organisations et les laisser s’exprimer. Laisser exploser ces vieilles barrières idéologiques (trostkistes contre stals contre maos contre réformistes contre gauchistes contre bobos contre...). Et pour qu’explosent ces barrières, il faut laisser exploser les institutions (en particulier les partis) qui les entretiennent. Il faut trouver des points de ralliement, et ce sont les citoyens qui doivent vous les fournir.

    Parmi les erreurs à ne pas reproduire que nous a enseigné l’histoire, il y a celle de l’avant-garde éclairée. Cessez de rester entre vous, entre petit comité, certains de détenir une vérité que vous apporterez aux masses lorsqu’ils seront prêt à vous écouter. Ça ne marche pas. Une décision qui ne vient pas des citoyens, qu’elle soit de droite ou de gauche, a peu de chance d’être une décision politiquement bonne.

    A force de rester entre vous, vous devenez aigres et agressifs. Les messages postés ici-même le montrent bien. Ouvrez-vous, et allez chercher l’avis des citoyens. Citoyens que vous êtes en train de perdre. Car aujourd’hui, le sentiment général des gens "normaux" c’est que la politique ne se fait plus au sein des partis politiques. Nous sommes nombreux à nous investir dans des associations, locales, nationales ou internationales, car les partis ne s’occupent plus de nous. Ils font comme si nous n’existons pas. Le seul parti qui s’occupe des citoyens aujourd’hui est le FN, et ça fait vraiment mal. Très mal.

    Il y a un gros chantier que vous devriez investir : internet. Internet peut être horrible. Google, facebook, etc, sont des expressions du capitalisme le plus brutal. Mais internet peut être utilisé autrement, et peut être un outil d’émancipation. Il faut réinventer les techniques de propagande, renouveler les élites. Comment disait Mélenchon déjà ? ¡Que se vayan todos !

    r0d Le 9 juin 2015 à 11:09
       
    • En tout état de cause, il n’existe plus de monopole partidaire de l’initiative historique légitime.

      Aubert Sikirdji Le 10 juin 2015 à 13:59
  •  
  • Pas du tout :
     mes messages n’ont été censuré par personne et ne le seront pas.Mes interventions sont de loin les plus pertinentes,pour qui s’intéresse au PCF et à l’avenir d’Ensemble.Et aprés tout insulte anti-PCF/réplique pro-PCF,font monter le site dans le classement des blogs politiques.Le critère du classement annuel,est le nombre de connexions.grâce à moi,’Regards’ va faire pété les compteurs..
    C’est ma façon ,de contribuer à la consolidation de cet excellent site qu’est’Regard’.
     nous avons enterré le PG dont seuls subsitent 3 peudos,ici,sur ce site,hargneux,rageur.Il faut les conserver tels quels pour les sessions de formation des JC.Une 3ième est prévue en décembre quand Fillipi aura repris du service...
     chacune des insultes anti-PCF a été contrée et le sera sytématiquement
     nous avons fait sortir le loup anti-PCF du bois mouvementiste
     nous avons conclu qu’il est important que Mélenchon se présente en 2017,de façon à ce qu’il comprenne ses erreurs.
     J’ai rendu un hommage mérité à Bonnafé ,Martelli,Aubert et globalement aux camardes d’Ensemble.
     à si quand même,rappelons que ensemble et en commun(iste) sont synonymes.
    Maintenant afin de consolider les évidentes convergences,je présente une question politique de fond.
    Ceux qui la comprendront se tairont,les autres comme d’habitude,bavant et éructant,violemment,verseront dans l’anti-pcfisme trotskyste.
    Quelque part rien de tel,pour faire émerger les atavismes réactionnaires.
    Quitter l’UE,est ce la solution ?
    Il me semble que les gens qui pensent comme cela, devraient plus prendre au sérieux cet argument de la nécessité que les pays européens se solidarisent entre eux : que chacun se dispose à réagir comme si on l’avait agressé lui, quand on agresse un des autres, de manière à former une entité géopolitique capable de se défendre face aux grosse entités géopolitiques de l’avenir. Car, même à l’avenir, personne n’aura de droits qu’il n’a la force de défendre.
    Ne verras t on,pas dans les prochains jours,en Grèce des évènements qui infirmeront ou confirmeront cette thèse ?
    Autre émergence ,contre toute attente ce n’est pas le droit français aussi est modifié mais le droit allemand.
    Ainsi en ce qui concerne le salaire minimum.Une ébauche incomplète est mise en oeuvre à partir de 2016 en Allemagne.En 2015,le droit du sang typique de la Germanité sera remplacé par le droit du sol,typique de la Francité.
    La question qui me taraude est qu’à l’heure de la mondialisation n’assiste t on pas à un regroupement des voisine européens sur des bases modernes,laïques et sociales,à le française.Auquel cas ,la position europo sceptique peut se comprendre ,plus qu’une position absolue de rejet européen.D’ailleurs,quid du Fhaine ?
    une partie du FN serait en train d’atténuer leur rejet de toute Europe.selon certains ’politologue’s à la Dominique Reynié.
    Au fond,c’est pour cette hypothétique possibilité,que je reste membre du PCF seconde division.Avec le PCF,c’est l’assurance,que Mélenchon travillera pour les peuples,en pénitence,de tout son passif d’activiste Maastrichtien.

    Maurice Le 9 juin 2015 à 13:47
       
    • "J’ai rendu un hommage mérité à Bonnafé ,Martelli,Aubert et globalement aux camardes d’Ensemble. "

      ( "camarades", et pas camardes... : c’est un joli nom, qu’il ne faut pas réduire...)
      ...En attendant, ...me traiter de" hiérarque" (pour vous "venger" de quoi ?), ...suivi par un admirateur FN de circonstance, tout fier "de n’être pas le seul à le penser", et content de me narguer ... qui me traita à son tour d’apparatchik stalinien, dans la mesure où vous lui avez ouvert un boulevard, vous trouvez ça chic ? Vous appelez cela un hommage ? Super l’hommage !..
      ...Je sais, dans une certaine culture de gens qui se croient des hommes nouveaux, particulièrement "aguerris", il ne faudrait pas faire un fromage de telles choses, somme toutes banales...
      Un détail parmi d’autres... Juste de légères déformations, sans grande importance...
      Je redis donc, puisque cela ne semble pas entendu : que prendre l’autre pour un autre, c’est détruire en réalité l’altérité en altération du "débat"... ; c’est donner à celui-ci une tournure circulaire ; c’est rendre impossible l’échange fertile, et Dieu sait que, par exemple sur la séquence 2005-2015, ...il y aurait à dire, en tant que ce ne fut qu’un début de ce que nous avons maintenant à faire...
      Mais pour qu’un échange ait lieu, il faut sortir d’une simple logique assimilationiste, d’ogre de service tapi au coin du bois, ...si tant est que l’on désire vraiment un "travail d’intégration" des forces de la gauche de gauche...

      Lénine aurait dit que le travail du concept est infini par essence...
      Et en écho, Bonnafé aurait dit que le travail de l’autre en soi est infini par essence...

      Aubert Sikirdji Le 9 juin 2015 à 14:40
    •  
    • nous avons fait sortir le loup anti-PCF du bois mouvementiste

      C’est donc cela, Maurice, qui résume votre posture...

      Aubert Sikirdji Le 9 juin 2015 à 18:20
    •  
    • A l’avenir, je vous laisse à votre auto-satisfaction. Je préférerais que vous n’écriviez plus à mon propos, même si possible pour évoquer à travers moi Ensemble !, que je ne "représente" pas, ni quelque autre personne, à qui je suis lié... Vous n’êtes pas non plus le PCF, et je considère ballots les propos symétriques, qui prennent prétexte des vôtres, pour tirer des conclusions lapidaires à son sujet...

      Aubert Sikirdji Le 9 juin 2015 à 21:50
    •  
    • ...Mais entre nous il n’est aucune symétrie.
      Car de mon côté, je ne ferai, et n’ai jamais fait le « commissaire du peuple », ni à l’endroit, ni à l’envers... (J’ai, depuis toujours, l’attitude voltairienne qui veut que l’on se batte, y compris pour qu’un « adversaire » puisse s’exprimer... Et pour commencer, que jamais l’on ne se croie autorisé à disqualifier l’autre à priori, ce qui consiste à le mettre à terre, afin de continuer de s’acharner dessus...)
      Je ne pourrais en particulier JAMAIS utiliser vos procédés d’inversion néostaliniens, car, ...comme dirait –je me répète encore une fois...- l’autre suppôt du FN (qui vous considère curieusement vous, comme « fin historien », flagrant humaniste, etc., etc. ..., plutôt que moi) : ce n’est pas du tout « ma tasse de thé »... Et donc je n’ai pas perdu personnellement le droit de vous répondre, n’ayant jamais été déshonnête ni déshonorant avec vous. Citez une seule phrase qui le prouverait. (Au contraire, j’ai, au risque d’en surprendre quelques-uns, ... développé à votre égard des trésors de patience, à contre-courant de votre intolérance « naturelle » qui vous ferait, vous, dévorer vos propres enfants politiques..., de ne pas les reconnaître...)...
      Parlons donc de « loyauté », un thème qui vous entraine à coucher sur l’écran quelques raisonnements à la serpe, ...contre toutes les hyènes et tous les serpents de toutes sortes !!!... (Surtout l’engeance « trotskyste »...)
      Ainsi, selon vous, José Bové « a été acheté »...
      Et pour commencer, les « trotskystes n’avaient pas fait campagne contre Maastricht » (...), et ils ont, eux les premiers, « été achetés à l’époque par Mitterrand avec la promesse de liquider le PCF et accessoirement de leur donner accès aux postes et aux honneurs. » ...Et c’est uniquement la mort de celui-ci qui fit que, changeant de côté de la barricade, ils « participèrent au NON au TCE... » (dont Jean-Luc Mélenchon )... : donc si les postures changent du tout au tout, il ne faudrait pas s’en laisser conter, car ...le paradigme « liquidateur » reste, pour reconstituer les mêmes perpétuelles tranchées...
      La véritable cohérence, selon vous, se trouverait du côté du PCF, qui avait dès le départ, et logiquement, appelé, à voter non à Maastricht... Les autres, ce serait de la gnognotte et de la triche... Et ils verront bien le retour de bâton qui les attendrait en 2017... Rigolera bien qui rigolera le dernier...
      Malheureusement, vous êtes infoutu de voir le futur autrement qu’à l’image du passé !!!... Le futur, vous le transformez systématiquement en futur antérieur... Et vous tournez en rond, comme tigre en cage..., prisonnier comme un hamster de la roue de l’Histoire, et ...prévenant qu’il ne faut pas vous prendre pour un poulet !... Mais, oui, c’est folie que de vous et de nous enfermer dans cette pratique, que je dis hystérique de l’histoire !... (Ramenant toujours tout à « la Matrice »...) Le futur n’est jamais seulement un passé recomposé. Et je ne sache pas que ce serait vous manquer, de mon côté, d’un quelconque « respect », que de vous répéter cet argument que c’est vous qui, inconsciemment, avez tendance à nous la faire à l’envers, en prétendant para-normalement voir des déloyaux partout !... Commencez donc par prendre soin de vous-même !....
      Les gens ne sont pas que des sots. Et comme je pourrais le dire, « un homme inverti en vaut deux » !... Personnellement, j’ai déjà été tragiquement « changé en mon contraire », avec d’autres, lors de la crise du Peu ce Feu, du milieu des années 80, selon la règle qui veut que les premières victimes du stalinisme (compris au sens générique) soient des communistes ... Je n’accepterai pas que cela continue...
      Je ne cherche pas d’ailleurs, à ce propos, la concurrence victimaire !.. C’est de tout-à-fait autre chose qu’il s’agit !...

      Aubert Sikirdji Le 10 juin 2015 à 13:40
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  • Bien sûr,que nous sommes du même camp.Seules nos analyses différent,creusons cela.
    La camp des ’Ensemblistes’,ou’Communistes’,synonymes dans notre langue français,est pluriel,heureusement que les bolchéviks n’ont jamais gouverné la France..
    Alors,pourquoi tous ces problèmes ?
    Tu me sembles mûr pour recevoir le fin fond de mes convictions qui te rendront reconnaissant vis à vis de moi, serein et heureux in fine,de cet échange entre ’Ensembliste’ et ’Communiste’,alter-égaux en ’Happy End’.
    Imaginons un dialogue entre Vous et moi,sur la lutte des classes :
    1/Ce concept de classe n’est pas un dogme figé, intouchable (façon de voir qui est souvent celle des gauchistes, et qui les empêche de suivre le monde tel qu’il va). C’est un concept à adapter au fil du temps, d’autant plus que, comme le dit Marx, « l’histoire jusqu’à ce jour a toujours été celle de la lutte des classes ».
    Ce n’est pas le « concept de classe » qui est à réviser. Le terme « classe » désigne un objet particulier, et il n’y a aucun intérêt à en modifier la définition, ce qui rendrait confuse l’analyse des textes du passé, qui utiliseraient le terme dans un sens différent à celui qu’on adopterait aujourd’hui. Ce qui est à réviser, c’est la composition de « classe » de notre société : au fur et à mesure de son développement, il se peut que de nouvelles « classes » apparaissent, que d’autres disparaissent ou changent de position dans le mode de production. Mais le « concept » de classe reste toujours le même.
    [Il s’agit de savoir si cette couche ou classe moyenne, qui tend à être majoritaire dans un pays comme la France, suffit à elle seule à initier une société qui répondrait à ses besoins à elle, mais aussi à ceux des couches populaires.

    Maurice Le 10 juin 2015 à 17:09
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  • Voici une autre partie,encore plus intéressante ;Cadeau
    2/Je ne vois pas ce qui vous permet de penser que les « classes moyennes » tendraient à devenir « majoritaires ». Si tel est le cas, on comprend mal pourquoi les organisations politiques qui défendent leurs intérêts voient leur part de marché politique s’éroder, alors que l’abstention et les organisations qui vont dans le sens inverse tendent au contraire à se renforcer. Non, les « classes moyennes » - je vous rappelle que je mets les guillemets pour souligner qu’il s’agit du groupe dont j’ai plusieurs fois donné la définition, et non le sens habituel du terme – ne sont pas et ne « tendent » pas à devenir « majoritaires ».
    On peut dire que la « gouvernance PS » actuelle démontre plutôt le contraire. Car elle est le pouvoir d’une catégorie qui ne peut gouverner qu’en alliance avec la classe capitaliste (que je nomme le Capital).
    Appelez-là plutôt « bourgeoisie », qui est le terme consacré. L’appeler « le Capital » conduit à une confusion entre la bourgeoisie et son instrument, erreur que Marx avait déjà dénoncé sous le terme de « fétichisme ».
    Nous pensons, en définitive, en termes de classes antagonistes. Notre divergence essentielle n’est pas formellement de savoir si on rend mieux compte de la société actuelle en faisant appel à 3 ou 2 classes, mais de savoir s’ il existe une majorité de citoyens pouvant constituer une force unie et suffisante pour changer les choses, et de quelle façon, et ceci, dès maintenant (tout au moins en entamant dès aujourd’hui un processus de « transformation sociale », dont la fin n’est évidemment pas pour demain…).
    Mais les deux choses sont liées. Si la société actuelle peut être décrite à l’aide de « deux classes », alors la question de savoir « s’il existe une majorité de citoyens pouvant constituer une force unie et suffisante pour changer les choses » se réduit à savoir si la classe exploitée est majoritaire, et des moyens qui lui permettaient de se doter d’une superstructure politique lui permettant de « changer les choses ». C’est le problème que la gauche marxiste à discuté interminablement pendant toute la première moitié du XXème siècle. Mais si pour rendre compte des équilibres actuelles on doit faire appel à 3 classes, alors la question est complètement différente, puisqu’il faut prendre en compte les alliances possibles entre ces classes sur la base de convergences d’intérêts temporaires ou permanentes. On ne peut donc pas séparer la question de la constitution d’une « majorité de citoyens » de la constitution de classe d’une société.Vous pensez (je résume et simplifie) que le moment n’est pas propice : le capitalisme d’aujourd’hui est encore trop fort, d’autant plus qu’il a mis « dans sa poche » un allié (la classe moyenne). Mais l’histoire progresse et le handicap actuel n’est pas définitif. Attendons donc des jours meilleurs (pour la lutte des classes).
    Il y a de ça, mais ce n’est pas tout à fait ce que je dis. Vous parlez du « moment propice » comme s’il s’agissait d’une question de météorologie. Ce n’est pas tout à fait ça. Tout mode de production rencontre des difficultés au fur et à mesure que les forces productives se développent. L’introduction de nouvelles technologies nécessitent, pour prendre leur essor, de nouvelles organisations du travail, de la cité, de l’Etat. Et lorsqu’un mode de production devient un obstacle au développement des forces productives, il entre en crise, crise qu’il ne peut résoudre qu’en changeant. Un changement qui peut-être graduel ou rapide, révolutionnaire ou réformiste. Le servage est mort parce qu’il ne pouvait supporter une organisation du travail compatible avec la révolution industrielle, et le capitalisme d’aujourd’hui n’est pas celui du XIXème siècle.

    Maurice Le 10 juin 2015 à 17:14
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  • 3/La question à se poser pour un « révolutionnaire » est donc de savoir si aujourd’hui le capitalisme est ou non un obstacle pour le développement des forces productives. La réponse me semble aujourd’hui assez évidente, du moins au niveau global : c’est non. Pour le moment, les technologies et les méthodes de production les plus modernes peuvent parfaitement se développer dans un cadre capitaliste. Le capitalisme n’est donc pas en crise – c’est de crise systémique qu’on parle ici – et la « révolution » n’est donc pas à l’ordre du jour. Ce qui ne veut pas dire qu’on ne puisse pas « réformer » le capitalisme dans un sens plus progressiste en fonction du rapport de forces. Or, c’est ce rapport de forces qui est défavorable, notamment parce que le développement du capitalisme permet à la bourgeoisie d’acheter les « classes moyennes ».

    Mais pour s’y préparer il faut faire vivre une pensée marxisante de lutte de classes. Objectif auquel vous vous employez, avec quelques autres. Tous, dans les contradictions inhérentes à une telle pensée, ont stimulé des émules, tel que moi, ce qui génère diverses nuances de pensée, et donc de débats… mais aussi un embryon de ce groupe d’individus qui, bien qu’appartenant à la classe moyenne, a en commun de vouloir un changement, éliminant l’exploitation ou l’oppression.]

    De faire vivre une pensée mais aussi de la diffuser, de la partager, de l’enseigner. L’idée étant de donner aux citoyens – et particulièrement à ceux des couches populaires – les instruments intellectuels qui leur permettront d’exploiter au mieux les rapports de forces et peut-être un jour, lorsque le capitalisme sera vraiment en crise, de choisir la meilleure voie pour faire prévaloir les intérêts des travailleurs.

    Je crois (toujours en résumant et simplifiant) que cette attente en forme de « veille active intellectuelle », ne suffit pas. Car, d’une part, nos « ennemis de classe » ne se contentent pas de ça, de leur côté, et qu’une veille de ce type ne met en jeu qu’une fraction limitée des intéressés (des intellectuels, pour l’essentiel). Une autre partie a intérêt à mener pour son compte une lutte de classe active : la « classe ouvrière » ou la « classe populaire ». Et c’est davantage en agissant, qu’à travers des livres ou des échanges intellectuels, qu’elle renforce son aptitude à se battre et à comprendre les mécanismes qui lui font obstacle.

    C’est très discutable. D’abord, je ne pense pas qu’on doive imaginer une dichotomie entre la « populace » qui ne peut apprendre que en « agissant », et à l’opposé une sorte d’élite qui tirerait profit des « livres et échanges intellectuels ». Les ouvriers, les employés ne sont pas idiots. Ils sont eux aussi sensibles aux « échanges intellectuels », pour autant qu’ils soient organisés de manière à offrir une véritable progression. J’ai connu dans les écoles du PCF des philosophes, des historiens et des scientifiques qui étaient des merveilleux vulgarisateurs, capables de mettre les idées fondamentales dans des mots simples et de donner envie à l’auditoire d’aller plus loin.

    Enfin, ce que vous énoncez c’est finalement le crédo du gauchisme : le primat de l’action sur la réflexion, le mépris pour ceux qui « bavardent » par rapport à ceux qui « agissent ». Je ne suis pas un grand amateur des slogans de mai 1968, mais pour une fois je vais en adopter un : « assez d’actes, nous voulons de mots ». Non, l’action par elle-même ne vous apprends rien – si ce n’est à organiser l’action. Pour qu’elle vous permette de « comprendre les mécanismes », il faut des « livres et échanges intellectuels » capables d’organiser et de donner un sens aux observations. Marx avait raison : « la faim fait des révoltes, mais jamais de révolutions ». Pour faire une révolution, il faut aussi une théorie révolutionnaire.

    C’est cette « veille - disons - de combat » que je voudrais voir partagée par la classe moyenne, tout au moins, d’abord, par cette fraction embryonnaire définie ci-dessus. Je compte ensuite sur un effet d’entraînement, ou de rapport de force, pour y associer ceux qui sont « à la traîne ». Etant entendu que ceux qui, dans cette classe moyenne, se refuseraient à abandonner leur allié capitaliste, sont à passer par pertes et profits : on ne fera pas appel à eux pour changer les choses et même -tant pis pour eux !-on les confondra avec le Capital dans le combat à mener (ils n’en mourront pas, tout au plus ils rumineront leur perte de certains avantages).

    Au niveau des classes, c’est l’intérêt de classe qui prime. Vous pourrez toujours trouver des individus dans n’importe quelle classe pour partager une volonté de changement social. Mais sans un intérêt de classe, cela restera des défections individuelles. Vous ne pouvez pas fonder un raisonnement politique sur ce genre de processus. D’ailleurs, si « l’effet d’entraînement » auquel vous faites référence existait, pourquoi se contenter de chercher à attirer les « classes moyennes » ? Pourquoi ne pas appliquer votre raisonnement à la bourgeoisie elle-même ? Pourquoi ne pourrait-elle partager elle aussi cette « veille de combat » ?

    En fait, la différence que vous faites ici entre « classes moyennes » et bourgeoisie montre bien qu’il y a dans votre théorie un non-dit. Vous pensez qu’il y a entre « classes moyennes » et « classes populaires » une affinité, une communauté – ne serait-ce que partielle – d’intérêts, qui permettrait aux couches populaires « d’entrainer » une partie des « classes moyennes » avec elles. Affinité qui n’existerait pas entre la bourgeoisie et les « couches populaires ». C’est précisément cette « affinité sélective » que je trouve naïve. Les « classes moyennes » ont un intérêt de classe, et agissent collectivement en fonction de cet intérêts. Exactement comme la bourgeoisie. Pourquoi se laisseraient-elles entraîner dans une alliance avec les « classes populaires » qui irait contre leurs intérêts ? Qu’auraient-elles à gagner ?
    L’idée de les associer dans une « expérience politique » d’élaboration et de mise en œuvre d’une nouvelle société me parait répondre à ce double objectif. Je n’imagine pas une telle expérience conduite par la seule « classe populaire » aujourd’hui. Il s’agit donc bien d’une « expérience » conduite par une alliance de couches populaires et moyennes, ensemble largement majoritaire dans un pays comme le nôtre.
    Ce n’est pas parce qu’une branche de l’alternative – une « expérience conduite par la seule classe populaire » - vous paraît impossible que l’autre devient automatiquement possible. Je ne vois pas sur quelle base une « alliance » entre les couches populaires et les « classes moyennes » serait possible. Qu’est ce que les « classes moyennes » auraient à y gagner ? En quoi leur situation se trouverait améliorée par une telle « alliance » ?

    D’autre part, un tout petit parti de couches moyennes : le PdéG, qui a heureusement rompu avec sa matrice originelle, le PS.

    Pas tout à fait. Disons que le PdéG a rompu avec sa « matrice de passage » PS et a renoué avec sa « matrice originelle », le gauchisme. Est-ce « heureux » ?

    Le pédégé a t il,le mérite de représenter, bon an mal an, des couches « intellectuelles », des « experts et compétents », catégorie dans laquelle se trouvent ces penseurs intellos et leurs émules, cités plus haut, motivés par la compréhension du monde d’aujourd’hui en s’inspirant de Marx, et moralement outrés par les injustices que secrète le Capitalisme, et par ceux qui ont, égoïstement, immoralement devrait-on dire, accepté de le suivre sans trop rechigner ?

    Vous rêvez. Le PdéG n’a guère attiré des « experts compétents » en son sein. Si vous regardez les textes qu’il a produit – et les gens qui les produisent – vous arrivez rapidement à la conclusion que le plafond est bas. Et les rares personnalités qui avaient un peu d’épaisseur intellectuelle – comme Jacques Généreux – se sont éloignés.

    Cet embryon, avec tous ses défauts, et surtout celui de son faible poids, existe incontestablement. Il faut en prendre acte et le développer sous la forme qu’il a eu le bonheur d’inventer : le Front de Gauche.

    D’abord, le PG n’a pas « inventé » le Front de Gauche. Ensuite, vous butez toujours sur le même problème : je ne vois pas le Front de Gauche représenter les intérêts des couches populaires. C’est « les classes moyennes parlent aux classes moyennes ».

    Alors vous me dites : il n’y a rien qui permette d’espérer une alliance des classes populaires et moyennes, car ces dernières n’y sont pas prêtes, puisqu’elles préfèrent, dans leur masse, l’alliance avec le Capital. Comment en sortir ?

    Si je le savais…

    [1) On peut, tenant compte du fait qu’aujourd’hui, des couches moyennes plutôt désavantagées, tendent à l’être de plus en plus, pronostiquer que la masse des déshérités va augmenter, notamment par une dévalorisation d’une fraction de couches moyennes.

    Je ne connais pas vos « couches moyennes ». Je connais des « classes moyennes » avec une définition précise. Les ouvriers qui avaient un emploi stable, une voiture et une maison ne sont pas devenus « classes moyennes ». Ils sont restés ouvriers, vendant leur force de travail et laissant une partie de la valeur produite dans les mains du patron. Et le fait qu’ils perdent leur voiture ou doivent vendre leur maison ne les « déclasse » pas. Ils étaient devenus des ouvriers enrichis, ils redeviennent des ouvriers pauvres. Et de la même manière, il n’y a pas de « classes moyennes désavantagées ». « Désavantagées » par rapport à quoi, d’ailleurs ?

    Il faut utiliser des termes précis, autrement on ne comprend plus rien. Vous imaginez que par on ne sait quel miracle les « classes moyennes » vont s’appauvrir et rejoindre la masse des « deshérités » (encore un terme fort peu précis). Ce sera peut-être vrai un jour, mais ce n’est certainement pas le cas aujourd’hui.
    Elle viendrait étoffer la masse des couches populaires, créant ainsi des conditions objectives de combat commun.

    Non. Si les membres des « classes moyennes » devenaient demain membres des « couches populaires », l’idée même d’un « combat commun » n’aurait pas de sens. « Commun » entre qui et qui, puisqu’ils seraient tous membres de la même classe ? Cela deviendrait le « combat » des « classes populaires ».

    Votre formulation même montre l’ambiguïté de votre position : vous pensez d’un côté aux « classes moyennes » s’appauvrissant jusqu’à être au niveau des couches populaires, mais sans se fondre avec elles puisque vous concevez toujours une logique « d’alliance ». On se trouverait alors dans le paradoxe de deux groupes qui auraient la même position dans le mode de production mais constitueraient deux « classes » différentes…

    [2) Le mieux est donc d’anticiper et animer cette union qui, objectivement, peut être en construction (ne serait-ce que par le mécanisme sociologique précédent) afin qu’elle prenne la bonne voie.
    Vous n’avez toujours pas expliqué pourquoi les « classes moyennes » auraient intérêt à une telle « union ». Sans vouloir vous offenser, vous nagez en plein idéalisme. Vous imaginez que les « classes moyennes » rompraient une alliance avec la bourgeoisie – alliance qui leur est fort profitable – et qu’elles iraient conclure une « union » avec les « couches populaires », union dont la victoire aurait comme conséquence pour elles de perdre leurs privilèges. Et tout ça en échange de quoi ? Pour défendre la vérité et la justice ?Je ne vois pas comment une telle démarche pourrait se faire sans que des partis politiques émanant des deux composantes (couches populaires et couches moyennes) n’en soient les artisans.
    J’ai du manquer un chapitre. Pourriez-vous me rappeler quel est le parti politique « émanant des couches populaires » ? Serait-ce le FN ?

    [3) Se pose alors une question , à laquelle je n’ai pas trouvé chez vous beaucoup d’éléments de réponse : comment expliquer le virage pris par le PCF, dans les années 80, virage qui lui a fait abandonner la défense prioritaire du « prolétariat », des classes populaires, pour lui substituer celle d’une catégorie assez mal définie par lui d’ailleurs, qui s’apparente aux couches moyennes.
    Par le virage de la société, bien évidement. Avec le chômage de masse et l’ouverture des frontières, la classe ouvrière a vu le rapport de force social se modifier à son détriment. Elle a été chassée de l’espace politique. Le PCF avait alors le choix entre deux options : accompagner les couches populaires dans leur ghetto où les abandonner. La première voie impliquait un ostracisme du même type que celui qui frappe le FN, la seconde une conversion aux intérêts des « classes moyennes ». Il est d’ailleurs très intéressant de revenir sur ce que fut la rhétorique anticommuniste des années 1980-94, ou le PCF est trainé dans la boue accusé entre autres choses de racisme, de sexisme, d’antisémitisme ; et de comparer ce langage avec celui utilisé aujourd’hui contre le FN. Le « beauf » de Cabu a été successivement l’un et l’autre.
    La direction du PCF, harcelée par les « notables »,Gut Hermier,la Fase, qui craignaient la perte de leurs sièges et les « permanents » ,Martelli,qui craignaient pour leur emploi, a choisi la solution de la conversion en parti des classes moyennes. Robert Hue fut le porte drapeau de cette « mutation ». Et oh ! miracle, dès qu’il est élu secrétaire national, le PCF cesse d’être trainé dans la boue. Tout à coup, l’élite politico-médiatique a les yeux de Chimène pour ce « nouveau PCF »… Une coïncidence, certainement…Il me semble que si l’on s’attelait à expliquer cette dérive au grand jour, on aiderait beaucoup de communistes ou d’ex communistes (sans parler de futurs communistes !) à redresser le cap ?
    J’en doute. Pour les raisons que j’ai expliquées plus haut, la « mutation » du PCF ne me semble pas réversible. Tout simplement, parce que les forces qui pourraient avoir intérêt à « redresser le cap » ne sont pas là. Elles sont parties depuis longtemps dans l’abstention ou dans le vote FN. Aujourd’hui, le PCF ne pourrait pas renier ses dérives « sociétales » sans perdre le soutien des rares électeurs qui lui restent.-des aspects sociologiques : le monde du travail a changé. Une fraction importante des exploités modernes relève de couches dites « nouvelles » (employés des services, techniciens, cadres…). Leur niveau d’éducation les confond dans la mouvance des couches moyennes.
    Encore une fois, c’est l’économie et non la sociologie qui commande. Ce sont les intérêts qu’il faut regarder, et non le « niveau d’éducation ». La « sociologisation » des rapports sociaux après 1968 a servi à occulter ce principe fondamental : les classes sociales sont mues par leurs intérêts.
     des aspects politiques : ceux-ci sont d’ailleurs liées aux précédents. Je mettrais en exergue le fait que le PC était resté trop suiviste à l’égard de l’Union Soviétique, et n’a pas su développer une pensée marxiste, de classe, originale.
    Pourtant, le PCF a été beaucoup plus « suiviste » à l’égard de l’URSS avant 1968 qu’après. Comment expliquer qu’un français sur quatre ait voté pour lui dans les années 1950 et 1960, et un sur dix dans les années 1980 ? Le « suivisme » est un argument qu’il faut prendre avec des pincettes…

    Il n’a pas su intégrer en son sein ou sous son influence ces couches moyennes créées précisément par la réussite, d’un côté du système soviétique (ce qui est à examiner, j’en conviens, plus en détail !) de l’autre, par la réussite d’un mouvement social auquel le PC était partie prenante, et qu’on a nommé les « trente glorieuses ».

    A lire votre discours, j’ai l’impression que vous attribuez les problèmes à des erreurs tactiques. Le PC devrait son déclin au fait qu’il « n’aurait pas pris la mesure » de ceci ou qu’il « n’a pas su » faire cela. Comme si en politique tout problème avait sa solution. Je ne crois pas que ce soit le cas. Le développement des « classes moyennes » et l’ouverture des frontières au libre-échange ont radicalement modifié le rapport de forces au détriment des couches populaires. Le PCF avait le choix entre suivre les couches populaires dans leur exil, devenant un parti « populiste » ostracisé par l’ensemble de la classe politique, ou les abandonner à leur sort et se reconvertir en porte-parole d’un secteur des « classes moyennes ». Il n’y avait pas de « troisième voie ». Il n’y avait pas de possibilité de « intégrer les couches moyennes » tout en restant le porte-parole des couches populaires. D’ailleurs, vous noterez que les différents partis communistes occidentaux ont adopté des stratégies très diverses, et que AUCUN n’a réussi l’exploit en question. Il doit y avoir une bonne raison…Tu as compris,maintenant.Bien à toi et passes le temps de façon bienheureuse.

    Maurice Le 10 juin 2015 à 17:16
       
    • Il y a un souci, Monsieur Maurice-bovard :
      Comment pouvez-vous respecter par exemple la règle de rester dans le sujet d’un article du site de Regards, ne serait-ce qu’en vous livrant à des copiés-collés massifs et hasardeux, depuis un blog où vous vous exprimez ailleurs ?
      Autre souci : j’ai retrouvé, sur un blog s’étant intitulé de "Descartes", où vous semblez avoir trouvé une tutelle intellectuelle, des utilisations que vous avez faites d’un de mes posts sur ce site, ainsi que, en bloc, d’une suite de posts de ma part et celui de Dominique Filippi, sous cet autre pseudo de "bovard" !...

      A savoir ici : http://descartes.over-blog.fr/2015/04/pourquoi-les-idees-se-meurent.html

      bovard01/05/2015 20:16 (où il est question du passage d’une conférence de Pierre Juquin sur Jaurès que j’avais retranscrit), et : bovard21/04/2015 05:28

      Je crois qu’une mise en ordre s’impose.

      Aubert Sikirdji Le 10 juin 2015 à 22:28
    •  
    • Précisément, vous avez effectué, pour vous les approprier ailleurs, le pompage des posts en question, sous cet article : PCF / FN : Hollande connaît ses amalgames (
      http://www.regards.fr/qui-veut-la-peau-de-roger-martelli/article/pcf-fn-hollande-connait-ses )

      Aubert Sikirdji Le 10 juin 2015 à 22:46
    •  
    • Autre précision : le "cadeau"que vous venez de nous faire, en 3 copieuses parties, résulte du pompage (assorti de quelques rares ajouts ponctuels de votre part) de la réponse de "Descartes" à Alain Brachet, le 10/06/2015 à 12h17, sous l’article suivant : "Quand François Hollande nous parle des années 1970", du blog en question. Voir ici : http://descartes.over-blog.fr/2015/04/quand-francois-hollande-nous-parle-des-annees-1970.html

      Aubert Sikirdji Le 10 juin 2015 à 23:58
    •  
    • La prochaine fois recopie le bottin, Maurice, ça sera au moins utile à quelque chose. Quant au pourcentage d’interventions de ce blog qui semble te préoccuper tant, je note qu’en réalité ce sont une même poignée de 5 à 6 personnes qui interviennent histoire de voir à quel niveau de réflexion le journal est descendu.

      Mac Cullers Le 11 juin 2015 à 05:49
  •  
  • Sauf que,couché,c’est très reposant,bloguar et pour te faire ravaler,de façon non indolore,ton anti-pcfisme,Mac Cullers.Merci,pour le conseil et gros bisous ,ou plus si affinités.
    Idem pour les mépriseurs anti-PCF qui enterrent un peu trop vite le communisme français ou’Ensemble’.
    De plus ,t’es incapable de compter ;Vielle courge,c’est pas le nombre d’intervenants qui compte,c’est le nombre de connexions.Donc c’est tout bénef pour’Regards’,sinon je ne continuerai pas mon activité de,débuscage du loup anti-PCF,du bois mouvementiste.
    Ni haine,ni oubli !

    Maurice Le 11 juin 2015 à 07:17
       
    • Merci du conseil, j’en ai fini avec Regards.fr ! et Autain par la même occasion, salut Clem.

      Mac Cullers Le 11 juin 2015 à 14:41
  •  
  • A propos de Juquin comme de 1970-1980,,je persiste Aubert.
    Le groupe autour de l’hebdomadaire ’Révolution’,n’a pas protesté,au contraire,contre les évictions par l’appareil du PCF, des équipes de Fizbin à Paris(Paris-hebdo),Nouvelle Critique’,France nouvelle,ni les attaques injustes contre Garaudy,Ellenstein,Althusser,ou les soubresauts dans les différentes fédé aprés la mort de mon ami Kanapa et le retour via Plissonnier et sa cassette,de l’hégémonie du PCUS .
    C’est un fait,Aubert et aucune circonvolution verbale n’y changera rien:Ni Haine,ni Oubli,Unité !.

    Maurice Le 11 juin 2015 à 07:24
  •  
  • Au fait..mon oeil ?
    Vous affirmez,’.....Je ne suis pas un commissaire politique’.
    Vous avez,quand même enquêté,sanctionné au lieu de répondre point par point aux idées,de cet excellent Descartes.
    Je n’oserai pas demander si ce sont des séquelles,du KGB,de la Tchéka ou du Guépéou ?
    Alors pourquoi ne pas s’en tenir aux idées de ce passionnant échange de notre ami,Alain Brachet ?
    Avant de finir,il est quand même super le blog,pour la qualité des articles et certains blogueurs,Aubert,Flutiot,mais aussi grâce à ses qualités techniques,de fluidité sans aucune censure.
    Chapeau !
    Ni Haine,ni Oubli,Unité !

    Maurice Le 11 juin 2015 à 07:45
       
    • « Pourquoi ne pas s’en tenir aux idées ? »

      Parce que les idées ne tiennent pas toutes seules, dans le Ciel des Idées !... Une chose est de considérer qu’il n’y aurait pas de droits d’auteurs, dans un échange politique..., autre chose est de ne pas citer ses sources !...
      Car déjà qu’internet a le grave inconvénient de permettre aux contributeurs de venir (ce qui n’est pas mon cas) masqués derrière des pseudos, si en plus l’on pratique le grand n’importe-quoi en matière de copiés-collés intempestifs, ça n’a plus de sens !...
      Ça me parait évident, et demander que les gens se tiennent à ce minimum d’honnêteté intellectuelle, cela n’a rien à voir avec on-ne-sait-quelle inquisition néo-stale !...
      C’est juste éviter qu’un débat ne se transforme en grand bazar "sans queue ni tête"...
      Et pour commencer, j’estime que vous n’avez pas le droit, moralement parlant, d’utiliser des choses que j’aurais écrites, pour les utiliser et les "soumettre" ailleurs, comme si elles étaient de vous !...
      Pour le reste, je répondrai (ou peut-être pas), en tout cas : quand je veux et où je veux..., aux idées de votre "ami Alain Brachet", qui serait sûrement très heureux de savoir que vous le pompez de la même manière..., ...mais de préférence sur le bon site ou le bon blog, et en tâchant d’éviter un tant-soit-peu, n’est-ce pas, le hors-sujet..., qui ne peut, à la longue,.. que faire fuir les contributeurs !...

      Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 11:53
  •  
  • Pourquoi ne pas me payer un tour de manège gratuit, à la va-comme-je-t’enrôle, et ne m’ajouteriez-vous pas intempestivement à la liste des "hiérarques" ou "commissaires du peuple" qui ont, naguère, dites-vous, sévi dans le PCF, dans la mesure où vous ajoutez qui vous voulez à qui vous voulez, par pulsion rétroactive immaitrisée ?

    La suite de mon enquête en fournit l’exemple suivant :

    En effet, ..."votre" paragraphe recopié :

    "La direction du PCF, harcelée par les « notables » qui craignaient la perte de leurs sièges et les « permanents » qui craignaient pour leur emploi, a choisi la solution de la conversion en parti des classes moyennes. Robert Hue fut le porte drapeau de cette « mutation ». Et oh ! miracle, dès qu’il est élu secrétaire national, le PCF cesse d’être trainé dans la boue. Tout à coup, l’élite politico-médiatique a les yeux de Chimène pour ce « nouveau PCF »… Une coïncidence, certainement…"

    ...est devenu :

    "La direction du PCF, harcelée par les « notables »,Gut Hermier,la Fase, qui craignaient la perte de leurs sièges et les « permanents » ,Martelli,qui craignaient pour leur emploi, a choisi la solution de la conversion en parti des classes moyennes. Robert Hue fut le porte drapeau de cette « mutation ». Et oh ! miracle, dès qu’il est élu secrétaire national, le PCF cesse d’être trainé dans la boue. Tout à coup, l’élite politico-médiatique a les yeux de Chimène pour ce « nouveau PCF »… Une coïncidence, certainement… "

    Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 08:44
       
    • La reconstruction fantasmée du passé n’est pas de bonne méthode.
      Comment pouvez-vous, qui plus est, prôner "l’unité" en vertu, selon vous,... d’une "similitude" aujourd’hui avérée entre Ensemble ! et le PCF, ...et dénoncer une connivence passée de "la Fase" ( à l’origine d’Ensemble !), Roger Martelli, ...ce très regretté Guy Hermier..., etc. avec la dérive dite de mutation "petite-bourgeoise" de ce même PCF ?...
      Quel élément nouveau vous ferait considérer aujourd’hui Ensemble ! comme fréquentable ?
      C’est où donc que vous habitez, en matière de simple logique ?
      Avant de vous préoccuper de mes "circonvolutions"..., il y a 2 ou 3 questions à se poser pour commencer sur votre propre état intellectuel !...
      Trouver asile chez le dit "Descartes" vous suffit-il ?
      "Le grand Georges Marchais", comme vous dites, invita naguère chacun, à la suite... de la signature du Programme Commun, à "faire marchais, pardon... : marcher sa tête"...

      Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 09:35
  •  
  • L’intelligence du texte de Catherine Tricot est vraiment mis en évidence par de nombreux commentaires rassis et aigris...
    Alors préparons l’avenir ensemble plutôt que ressasser des inepties qui évitent le vrai travail de réflexion et d’élaboration...
    Élections régionales : le PCF appelle au rassemblement et à la convergence citoyenne
    Les élections régionales auront lieu en décembre prochain.
    Au lendemain de l’adoption de la loi NOTre qui bouleverse l’organisation de la République, la portée territoriale, nationale et européenne des nouvelles régions souligne l’importance de ce scrutin. Après les départementales il s’agit pour le pouvoir et le Medef de faire de cette entité territoriale un relais de la mise en concurrence des territoires au détriment de l’emploi, du progrès social, de la démocratie locale et des dépenses publiques d’intérêt général. A la clef, ce seront de nouvelles souffrances pour les populations.
    Ces élections seront également la dernière consultation électorale avant 2017 dans un contexte de politique austéritaire aggravée et de recomposition politique accélérée.
    Deux enjeux sont mêlés avec ces élections :
     L’avenir de la République : des régions au service de la solidarité et de l’égalité ou des régions au service de la compétition et des inégalités.
     Une issue véritablement de gauche à la crise politique ou l’enfoncement dans une situation qui bloque tout espoir.
    Nous refusons la perspective de régions au service exclusif de la métropolisation libérale laissant à l’autre bout de la chaîne, des « déserts » et des territoires d’exclusion.
    Nous voulons préserver le droit à l’égalité territoriale, travailler à une harmonisation des territoires dans une vision équilibrée de l’aménagement. Nous voulons promouvoir un nouveau modèle de développement économique, agricole et urbain en liaison avec de nouveaux droits de la personne et des salarié-e-s. Nous voulons des régions solidaires citoyennes, démocratiques, écologiques, féministes.
    Nous voulons faire entrer dans le pouvoir régional les exigences populaires de solidarité et d’égalité, faire des élections régionales un moment du rassemblement de toutes celles et ceux qui veulent des politiques de gauche alternatives à l’austérité, à l’offensive sécuritaire et liberticide actuelle.
    Nous voulons construire pour cela des dynamiques politiques et citoyennes jusqu’aux urnes qui mettent en échec la droite et l’extrême droite et ouvrent la possibilité de politiques publiques de gauche offensives.
    Dans les régions dirigées par des majorités de gauche, les communistes avec leurs élu-e-s ont permis des avancées pour les populations que nous revendiquons dans le contexte actuel : un réseau ferré public œuvrant au désenclavement et défendant des politiques de tarification sociale, des espaces de gratuité ou de nouveaux droits ; des engagements conséquents dans la construction et la rénovation des lycées, le développement de la formation professionnelle incluant les publics défavorisés ; le soutien à l’innovation et la recherche, aux PME PMI et la création de politiques d’ESS favorisant l’emploi de proximité ; la promotion de la culture du sport pour toutes et tous et de l’éducation populaire, l’avancement de politiques d’égalité entre les hommes et les femmes.
    Le PCF a fortement contribué à ces acquis que nous ne voulons pas voir abandonner ou brader. Nous refusons que la droite et l’extrême droite s’emparent de nouveaux pouvoirs et points d’appui pour 2017. Mais nous ne découplons pas cet objectif d’œuvrer à des politiques solidaires, citoyennes, écologiques remettant l’humain au coeur des priorités régionales à rebours des logiques financières de concurrence imposées par l’Europe.
    Aujourd’hui, il s’agit de permettre de nouvelles avancées en combattant les logiques de compétitivité et leurs effets ravageurs pour les politiques publiques locales. Il s’agit encore de s’attaquer au coût du capital , de mobiliser de nouveaux moyens financiers au service d’objectifs d’emploi, de formation, de promotion de tous les services publics.
    Pour une nouvelle union populaire, nous appelons au rassemblement et à la convergence citoyenne.
    Le PCF a pris la décision de rencontrer dans chaque région l’ensemble des forces de gauche et de travailler avec elles les conditions du rassemblement politique et citoyen le plus large à gauche.
    Les régions ne sauraient être les relais des choix gouvernementaux et européens. La situation de crise sociale économique écologique ou encore démocratique appelle au contraire des politiques clairement anti austéritaires et anti libérales.
    Des convergences de projet s’affirment entre les forces du Front de gauche, écologistes, Nouvelle donne, des militants ou personnalités socialistes, acteurs sociaux, militant-e-s antiracistes, et féministes, culturels, intellectuels et syndicalistes qui, comme nous, cherchent à œuvrer à l’alternative à gauche ouvrant la possibilité de plate formes régionales et de listes de large rassemblement de 1er tour pour des politiques régionales d’une gauche offensive et citoyenne.
    Un premier état des lieux montre que le débat des communistes s’oriente très majoritairement vers ce choix et sa mise en œuvre. Il y a de la disponibilité pour favoriser l’implication politique et citoyenne la plus large possible sous toutes les formes et à tous les niveaux.
    Il atteste également de la volonté largement partagée des communistes de travailler pour le second tour à la fusion des listes capables de battre ensemble la droite et l’extrême droite.
    Nous travaillerons à ce rassemblement en fonction des configurations régionales, avec l’objectif de pousser tout au long de la mandature les objectifs que nous aurons portés dans la campagne du premier tour et d’assurer la présence de nombreux élu-e-s communistes, Front de gauche et issus de nos listes de rassemblement dans les nouvelles assemblées.
    Leur présence sera un facteur déterminant pour les politiques qui y seront menées et pour travailler les rapports de force en lien avec les citoyen-e-s et le mouvement social.
    Les discussions montrent le besoin pour le PCF d’être à l’offensive pour faire vivre nationalement notre démarche.
    Dans les semaines qui arrivent les communistes seront appelés à déterminer leurs choix de rassemblement et leurs chefs de file région par région. Ils resteront maîtres de leurs décisions jusqu’au terme des consultations en cours. Les options diverses, si elles existent dans les régions, devront être soumises à leur choix.
    Le Conseil national tient à souligner que notre démarche de pactes régionaux et de listes de large rassemblement au premier tour autour de ces pactes sera d’autant plus forte et efficace si elle est mise en œuvre nationalement dans toutes les régions.
    Passer à la vitesse supérieure.
    Alors que nous tenons ce Conseil national du PCF, le débat politique est en train de s’accélérer. Nationalement comme dans les régions. Le congrès du PS a attesté de sa volonté de sceller son unité autour d’un soutien au Président de la République. Tout montre que le malaise reste pourtant aussi profond
    De plus en plus de voix, socialistes comme du Front de gauche, d’EELV , de Nouvelle Donne, de la sphère sociale disent leur volonté d’en finir avec cette politique gouvernementale qui conduit tout droit à la montée de l’abstention, à la désespérance, la montée de l’abstention nourrissant le vote FN et celui pour la droite la plus revancharde. Le champ des possibles grandit pour construire des majorités de projets et d’idées, des majorités pour gouverner.
    Aujourd’hui il ne suffit plus de désigner ce que nous refusons, il s’agit alors d’affirmer ensemble et dans le respect de chacun ce que nous entendons faire.
    Les élections régionales seront déterminantes pour les politiques qui y seront menées bien sûr, elles pourront être également déterminantes dans notre capacité à relancer l’intervention populaire. Le CN du PCF appelle à se rassembler faisant de ces élections un moment utile à nos concitoyens, permettant de faire grandir une nouvelle gauche porteuse d’alternative.
    Il ne s’agit pas de nier les différences ni même de se cacher qu’il reste encore un long chemin à parcourir, mais notre responsabilité comme celle du Front de gauche est de nous mettre au service du mouvement citoyen, de celles et ceux qui continuent à lutter comme ils sont aujourd’hui des dizaines de milliers à le faire au sein de leur entreprise, pour préserver des lignes SNCF, des lycées, des hôpitaux de proximité, pour une mobilisation citoyenne face à la finance et une autre utilisation de l’argent des banques et des budgets, le maintien d’une agriculture paysanne, d’une association culturelle..
    Le PCF entend s’engager sans réserve dans cet objectif !
    Conseil national du PCF,
    Paris, le 10 juin 2015.

    mgvlg Le 11 juin 2015 à 09:38
       
    • Vos listes PS/PCF/EELV vont recevoir une BRANLEE HISTORIQUE en Decémbre 2015 !
      Vivent les Listes Citoyennes et Appels Citoyens qui FLEURISSENT dans TOUTES les Régions ! Et Vive la 6ème REPUBLIQUE qu’on se DEBARRASSE Enfin de vous, SUPPÔTS du PSeudo-socialisme !

      Rafik Le 11 juin 2015 à 15:21
  •  
  • Je reste à considérer le moment de 2005 comme un relatif big-bang politique, qui a posé la nécessité et la possibilité d’une pratique politique nouvelle. D’une expression ouverte de débat de fond, qui ne se contente pas de se caler sur l’agenda électoral...
    Le dit « échec » des comités, dits « antilibéraux », de l’époque, doit être toujours pensé..., car de nombreuses questions se surdéterminent et s’emboitent, à partir de là, concernant la crise de la politique, vu d’un angle de vraie gauche et d’alternative... Ces questions sont toujours posées, à travers le sens, le contenu, la forme, et l’origine des divers appels actuels, pour forums, comités citoyens, chantiers de l’espoir... : tout ce qui constitue toujours une pluralité dont on ne peut se contenter de se réjouir de la « diversité », si celle-ci restait de fait une dispersion, plutôt qu’une expression de convergence...
    Aucun courant politique n’échappe actuellement, pour commencer, à la crise de la représentation. Il n’y a pas à se cacher ici derrière son petit doigt. Mais une première chose doit être dite : c’est qu’une certaine démocratie de tyrannie « majoritaire » a stérilisé la démocratie de type nouveau qui serait en rapport avec les possibles contemporains... Toute idée positive ne peut y apparaitre que comme avantage de l’un sur l’autre... Tout reste concurrentiel...Tout ce qui « s’ajoute » d’un côté, sera apparemment retranché de l’autre... Le « paysage politique », dont on parle aussi bien comme d’un « échiquier »,... apparait (illusoirement) comme bouché, saturé... A partir de quoi, la nécessité d’un « déverrouillage » de l’espace démocratique apparait comme une question majeure...
    Il ne suffit pas de se dire qu’il faut « secouer le paysage politique » !... C’est la notion-même de paysage politique ( et le « spectacle » qui est censé s’y produire...) qui est à réinterroger !... Car... « tous les partis sont aujourd’hui en rade. Et nous avec. »..., comme l’a écrit Catherine Tricot...
    En ce sens, ...il serait malhonnête de se contenter de voir, à l’ancienne et caricaturalement, les « mouvements » que comme du « mouvementisme » qui ne produiraient rien d’un point de vue du renouveau démocratique, mais uniquement « de l’aventure »... : à partir de quoi il ne s’agirait plus que d’exorciser les démons anti-partidaires qui les habiteraient !... S’il existe une fracture, avec la politique habituelle, ce n’est pas de leur fait ! Ce serait bêtement renverser les rôles.
    L’aspiration aux pratiques « horizontales », les « coordinations », etc., cela date de 68, et cela n’est certainement pas réductible à « des agissements de couches moyennes », prétendant s’émanciper illusoirement et par « individualisme petit-bourgeois » de la vieille « discipline de fabrique » léninienne, qui aurait du soi-disant continuer de présider aux « règles » d’organisation, y compris « dans la classe ouvrière » !...
    Si vraiment une démocratie à la hauteur doit voir le jour, dans une citoyenneté élargie, où personne ne sera considéré comme irresponsable de ce qui se décide, là où il est concerné, cela implique une nouvelle vision de la relation, comme on dit, entre le vertical et l’horizontal... J’ai eu plusieurs occasion de préciser à ce propos sur ce site que je ne confonds pas en l’occurrence le vertical et le hiérarchique, entre lesquels il existe une nuance de taille !...
    Je me suis opposé, dans le milieu des années 80, dans le PCF, à la reconduction du concept de centralisme démocratique, par conviction de la nécessité d’initier autre chose que des « rapports » hiérarchiques, synonymes d’une "mise en abyme" homogènéisante entre le particulier et le général, ... d’un simple point de vue d’efficacité, de créativité et de réalisme militants..., mais ce n’était pas pour en venir à des considérations sommaires, dénonçant toute « verticalité » !... Ni, aussi bien,...toute « forme-parti » !... Je n’ai jamais, à ce propos, jeté le manche après la cognée !...
    Il est nécessaire d’en venir à des efforts de réflexion structurelle, sur la démocratie... Combien de chicanes et querelles ont lieu entre individus, qui ont des causes structurelles, que ceux-ci feraient mieux d’interroger plutôt que de se bouffer le nez !... C’est pourquoi l’on ne peut s’exonérer du débat sur une 6ème République... Du local au mondial, personne ne peut plus se payer le luxe de rester spectateur...
    Il faut une autre pratique de la représentation. Oui, il s’agit de contester la dite « « délégation de pouvoir ». Mais en ayant dans l’idée que ce qui pose le plus question dans cette expression, c’est plus pouvoir que délégation !... D’un point de vue anthropologique, nous avons tous besoin d’être représentés : l’ordre néolibéral a trop instauré l’idée d’individus perdus pour le lien social, et qui ne représenteraient qu’eux-mêmes !... (Cf. Margaret Thatcher, pour qui « la société » n’existerait pas, mais seulement, qu’ils soient hommes ou femmes, « des individus » !...) L’important est en réalité que chacun puisse se retrouver dans la représentation assumée d’un groupe !... « Accessoirement », qu’il n’y soit pas pris pour un autre...
    Trop souvent l’idée que la décision politique n’est faite que pour être « appliquée » pour voir, par ceux à qui l’on a délégué son pouvoir, après quoi les décideurs constitués en caste politique, seront, à l’expérience et à l’épreuve, sanctionnés ou pas..., et après quoi il sera temps de vérifier si l’on avait eu raison ou pas dans son for intérieur..., se révèle une idée débile.
    Le moteur politique ne peut plus se contenter d’être à deux temps : car il en existe trois, pour qui veut vraiment la démocratie : délibération collective/décisions consensuelles ou pas/retour critique et public sur expérience !... Car si tant est que le critère de vérité n’est pas identifiable à celui de l’opinion, l’effort pour combler l’écart entre les deux ne peut pas être abdiqué.
    Une organisation politique ne peut pas se payer le luxe de ne jamais revenir clairement sur des décisions antérieures, dont elle s’est délestée... Elle ne peut pas se contenter de ne pratiquer l’autocritique qu’implicite et murmurée... Ca n’est pas parce que l’on ne « possède » jamais la vérité, qu’il ne faut pas tenter de s’en rapprocher !... Sans quoi, l’on tombe dans un relativisme, qui jamais ne reconnait ses propres enfants !... La capacité s’assumer conflictuellement et à haute voix les choses est essentielle comme garantie de reconnaissance « historique » de chacun... Il ne doit plus y avoir de divorce perpétuellement entretenu entre « les objectifs » à atteindre, et les subjectivités à l’œuvre...
    (...Sans quoi, "les réformes", quelques qu’elles soient, ne s’appliqueront jamais que contre les gens !...)

    (A suivre...)

    Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 15:34
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  • Chacun voit midi à sa porte et nous sommes des milliers au PCF à penser comme ça.Nous en avons marre des pédégés,de Mélenchon et des gauchistes qui ne font que renforcer le nombre d’élus,FN,LR,PS solfériniens.
    Aubert,nous ne t’admirons pas même si nous te respectons plus que tu nous a respecté entre 1976 et 2010,c’est ton problème pas le notre.
    Nous sommes toujours au PCF et notre premier choix c’est ’Ensemble’,pour avoir des élus à la gauche du PS et continuer l’aventure du Gallo-communisme à la ’les Rouges’ de Pascale Fautrieux.
    Seulement,dans ’Ensemble’,il y a ’Ensemble’....

    Maurice Le 11 juin 2015 à 16:04
       
    • Pascale Fautrier (et pas "Fautrieux").

      Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 16:53
    •  
    • Pour le reste, je vous demande de cesser de vous obstiner à me diffamer : qu’est-ce que ce délire-« cadeau », que cette histoire de dates, de 1976 à 2010, à laquelle vous me mêlez, ...où je "vous" aurait "manqué de respect" ? Ouh là !... Je ne comprends pas.
      Non content de m’avoir déjà "autrifié" (modifié en un autre), à la moindre contrariété, ...comme d’autres ici se voient vite repeints en ci ou ça, à votre guise... (« Hiérarque » pour moi... "Brute trotskiste", pour Fulgence, etc.), ce qui vous a déjà fait perdre le droit de vous adresser à moi comme si de rien n’était (...ceci s’ajoutant au fait que vous vous êtes, je le rappelle, permis la désinvolture, sous un autre pseudo de vous servir de choses que j’ai écrites, que vous vous êtes appropriées, pour un autre blog...), voilà que vous persévérez avec un ... « - c’est ton problème pas le nôtre !... » provocateur, souligné par un « -nous te t’admirons pas !... », ... autrement dit par une expression de "bande", que je suppose, vous ne toléreriez pas en tant que professeur de collège, dans la bouche de vos élèves...
      En attendant, ...puisque vous dites « nous » : ... « vous » êtes combien, au juste, des Maurice, dans la matrice ?...
      Je suppose que, de la même manière, vous pourriez dire « - c’est ton problème pas le nôtre !... » à Mac Cullers, qui vient de quitter ce site... Et même « - Bon débarras !... » En attendant, ce n’est pas si grave que je ne sois pas dans votre estime... Il reste que : cela n’est pas ma vision d’un débat correct et « exigeant », comme vous pourriez le dire...
      Evidemment, d’aucuns pourraient juste considérer qu’il suffit de vous contourner, que vous ne seriez juste pas « un interlocuteur valable... » Je peux essayer. Mais alors ayez au moins la pudeur de m’oublier un peu, et de cesser de personnaliser immédiatement les choses en me prenant à partie sur le mode affectif, au moindre écrit de ma part. Car ce n’est pas tout-à-fait sain.

      Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 17:46
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  • Evidemment,que je ne peux produire tous les textes que je présente ici.Mon objectif est de faire émerger des notions sous jacentes ou à préciser.En effet je suis conscient qu’Ensemble,ce blog sont une chance pour croiser les idées.
    Bien sûr que la Fase a en son temps laissé sans soutien, les groupes de Fizbin,ceux des journaux,Nouvelle critique,l’école et la nation,Garaudy ;Ellenstein,Althusser,Juquin etc...
    C’est du passé,mais pour moi ni haine,ni oubli,Unité !
    Quant à mon ressent social actuel,le voici,c’est pas celui d’un retraité !
    Ce dernier jour avec certaines de mes élèves qui se voilent dès qu’elles ont quitté l’établissement,j’ai évité le piège qui m’était tendu.
    Les adolescentes qui se pâmaient d’avance d’aller ’au bled’,pendant les vacances(ah !l’Agérie et ces inégalables zéphurs),cherchaient à me faire réagir,en approuvant la bunkerisation par l’enburkinage.Impossible pour moi,c’est physique,je n’admets pas que moi,le progressiste je puisse justifier ça !
    C’est pas facile avec 20 ados,chauffées à blanc,’contre les charlis’ que je suis censé être,en plus de leur récriminations contre l’école,.Je m’en suis sorti en évoquant ’le scandale et les dégats des applications comme Gussip..
    En plus,habitant toujours ce quartier où les enburkanées/bunkerisées se pavanent,je les croise sans savoir.
    Cela ne me préoccupe plus ;On s’habitue à tout,même si c’est interdit,je suis pas flic pour aller appréhender ces contre venantes.
    Au final,quand je lis dans le journal ,qu’en pleine campagne de profonde,peuplée de souchiens blonds,un prof de maths s’est reçus 2 gifles d’un de ses élèves ’jambon’ de 3ième,je me dis que mon sort n’est pas si triste.Ce prof en repoussant une souris morte,que les élèves déchainés,lui avaient mis sur le bureau,avait éffleuré un des élèves qui l’encerclaient autour de son bureau.
    Pan,pan !
    L’ado,en a retourné,deux en aller retour,par réflexe,sur son prof !
    avant il y avait les enfants battus,maintenant,les profs battus !
    Rassurez vous,Safia ,fatima and co,c’est pas si grave de ne pas avoir de têtes blondes,à coté de vos enfants.
    Je le regrette mais ,ce gifleur,blond,passera le diplôme du brevet et l’EN continuera à laisser ses enseignants sans soutien.
    Il n’existe pas de lobby parents d’ enseignants...
    Ceux ci,dont la seule reconnaissance sociale est le salaire,refuse même de faire grève pour protester car il faut le reconnaitre le niveau de cohésion nécessaire pour faire changer l’EN,est inatteignable !
    Tout ça,constitue le non-dit de l’EN.

    Maurice Le 12 juin 2015 à 09:27
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  • Au sujet de la nécessaire confrontation courtoise des idées(hors de toute insulte anti-PCFà la pédégé),Alain Brachet s’y livre avec bio sur le blog Descartes et Roger Martelli avec un représentant du même courant de pensée qui fit partie du PCF ,jusqu’à l’anomique congrès de Martigues.
    Ainsi,à Saint Denis s’est tenue une réunion : "Crise du Parti, parti en crise. Sources, approches, interprétations". Autour de deux ouvrages récents de Roger Martelli et Julian Mischi(adhérent au courant Descartes) sur le Parti communiste français,en présence conjointe des auteurs.
    J’ai d’ailleurs eu une excellente idées de présenter en croisé,les textes des deux sites.La liberté de penser existe,celle d’exprimer des idées ,les siennes ou celle des autres,aussi dans notre république,surtout si nous souhaitons être ’Ensemble’,car je n’ai évidemment pas la prétention de créer ex-nihilo,une pensée politique propre.

    Maurice Le 12 juin 2015 à 13:39
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  • Des jeux, POUR QUI ? POUR QUOI ?
    Des jeux pour le fric ?
    Des jeux pour des dopés ?
    Des jeux pour des tricheurs ?
    Des jeux pour le BTP ?
    Des jeux pour les politiques ?
    Des jeux pour des drapeaux ?
    Des jeux pour le CIO planqué en SUISSE ?
    Des jeux pour la PUB à la télé ?
    DES JEUX POUR DES GOGOS ? endettés (contre leur grès) qui paieront l’addition ?
    ............................?
    NON NON NON NON NON NON DÏTES NON
    Ni jeux Olympique , ni Coupe de foot.
    Une seule coupe : celle que l’on boit entre amis et des jeux entre amis.

    HENRI 4 ET 4 FONT 8 Le 12 juin 2015 à 18:13
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  • Que s’est-il passé en 2005 ? Le non au TCE, qu’a-t-il exprimé ? Peut-on affirmer qu’il y aurait eu quelque chose qui se serait manifesté, de gauche comme de droite, à savoir (même si cela devait contrarier la gauche de gauche) : ...plus un besoin de sécurisation de la vie que d’émancipation ?
    Sans doute ne faut-il pas se tromper sur le « niveau » du message envoyé. Mais pour autant, il serait irresponsable d’entretenir le fossé idéologique entre ces deux aspects : ce à quoi s’évertuent les forces réactionnaires, de tout acabit, en fonction de leur répartition des rôles dans le « paysage politique »... (Ce qui du coup, fait en réalité de "la sécurité" un leurre, réduit au sécuritaire...)
    « La sécurité » serait-elle restée une affaire sociale, tout pendant que « les libertés » seraient devenues une affaire de « bobos » ? Allons donc !... Cette opposition fallacieuse ne peut que redessiner un avenir funeste !...
    Plus de libertés, plus de citoyenneté, une autre démocratie à réinventer, sont des questions qui ne peuvent être séparé de la sécurisation sociale des parcours de vie, de la réduction du temps de travail, etc., du droit effectif à la formation permanente, etc. ...

    Aubert Sikirdji Le 13 juin 2015 à 22:05
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