photo cc Sam Hocevar
Accueil > Politique | Par Catherine Tricot | 5 juin 2015

2005-2015 : qu’avons-nous fait de ces dix ans ?

Une décennie s’est écoulée depuis le "non" au référendum sur le TCE. Commencée avec les plus grands espoirs, mais fondée sur des malentendus et des manques, elle n’a pas eu de débouchés politiques à la hauteur. Bilan-anniversaire.

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Bizarrement, le soir du 29 mai 2005 ne fut pas un moment joyeux. Il tombait un crachin hors de saison sur la Bastille ; il avait suffi à décourager tout esprit de fête. Les cafés s’étaient faits accueillants pour les quelques centaines de badauds qui voulaient marquer le coup et qui, bien vite, sont rentrés chez eux. On avait gagné. Gagné quoi ? Gagné comment ?

L’étendard de l’antilibéralisme

Bien que la consultation portait sur un projet de constitution européenne, le débat ne se cristallisa pas essentiellement autour du projet européen. Certes, nous n’étions plus au temps du rejet de la CEE, mais dire que la réorientation de l’Europe obsédait les esprits et polarisait les débats serait très excessif. Nous étions d’abord mobilisés contre le libéralisme et contents d’avoir enfoncé un coin dans le discours dominant. Le slogan qui courait sur toutes les lèvres n’était-il pas une moquerie de la "concurrence libre et non faussée", à la fois danger et leurre. Cette bataille était un combat contre une doxa économique. Nous entendions bien ne pas laisser "inscrire dans le marbre d’une constitution" ce contre quoi nous nous battions au quotidien. La mobilisation était, à gauche, double : une proclamation antilibérale et l’affirmation d’une souveraineté nationale sur les grands choix politiques. Cette double matrice ne nous a plus quittés. Avec ses forces et ses faiblesses.

Ainsi l’antilibéralisme rassembla sous le même étendard de nombreuses luttes, des forces très diverses. La gauche d’alternative fragmentée, tentée par ses démons sectaires, était enfin réunie sur un projet essentiel. L’argent et ses logiques ne pouvaient avoir raison de tout, de notre société, de nos vies et de nos rêves. Forces politiques et syndicales issues du mouvement ouvrier ou nouveaux mouvements, notamment écologique, se trouvaient ensemble, au coude à coude dans ce combat. José Bové, Marie-George Buffet, Clémentine Autain et Olivier Besancenot ensemble pour dire non : ça avait de la gueule et cela ressemblait à notre peuple – un peu trop blanc… Ils lui donnèrent corps, visages et voix.

Les pièges de l’antilibéralisme

Nous étions tellement heureux de cette unité si rare, que nous avons voulu l’ancrer et structurer l’espace militant autour de ce viatique. Ainsi sont nés les collectifs antilibéraux. La fondation Copernic et son président d’alors, Yves Salesse, prirent l’initiative inédite d’un rassemblement par le bas prolongeant "les collectifs pour le non" qui avait fleuri le temps de la campagne référendaire. Avant même le naufrage de la campagne de 2007, le parti pris exclusivement antilibéral devint pourtant notre talon d’Achille. La Ligue communiste, toujours soucieuse de séparer le bon grain de l’ivraie, se moquait de ce nouveau vocable, jugé trop incertain pas assez anticapitaliste.

D’autres, dont l’auteure de ces lignes, regrettèrent le prisme trop unilatéralement économico-économique. De nombreux champs sociaux ne pouvaient être appréhendés par cette seule entrée. Ils furent, de fait délaissés. Et avec eux, les acteurs engagés autour de la culture, de la ville, d’Internet, de l’école, des migrants… Le mouvement antilibéral n’avait que peu de choses à dire sur tous ces sujets qui travaillaient notre société. Rien depuis n’est venu infirmer l’étroitesse de la dynamique globale. La diversité sociale, politique, culturelle de la gauche de 2005 s’est perdue en cours de route.

Une Europe sans les peuples ?

La revendication de démocratie au sens plein, vrai et neuf, qui se lie à la revendication de souveraineté des peuples, avait une puissante résonance. L’exigence venait du tréfonds de l’histoire nationale, elle ne pouvait qu’être entendue. La question n’était évidemment pas que nationale. La Grèce d’Alexis Tsipras est confrontée très exactement à cette question : l’Europe peut-elle être non-démocratique ? Peut-elle se construire contre les peuples ? La question était redoutable. Elle n’a pas été résolue. Les réponses les plus diverses ont cohabité dès 2005, au sein même de la gauche entre les tenants d’une sortie de l’Euro, voire de l’UE, et les partisans d’une réorientation européenne (lire "Durand-Balibar : Europe, en être ou pas"). Le refus de l’Europe libérale s’est parfois transformé en refus de l’Europe. Les conséquences dépassent, et de loin, le seul sujet de l’UE.

Le débat court toujours et les mobilisations politiques sur le sujet européen en pâtissent. Les deux élections européennes n’ont pas permis à la gauche d’engranger sur cette victoire de 2005. À titre d’exemple, le jeune Front de gauche ne réunit que 6,05% des voix en 2009 et 6,33% en 2014. Plus grave, le FN est parvenu à ravir cette campagne et à faire du refus de l’Europe l’un des ses identifiants les plus clairs – avec le rejet des immigrés.

Une victoire en solitaires

On se souvient que cette victoire du "non", nette et sans bavure, l’a été contre la quasi totalité des forces politiques et médiatiques. La condescendance, le mépris à défaut du silence entourait les militants du "non". Qui étaient ces militants ? Qui formait cette galaxie ? La place des syndicats dans ce mouvement ne fut pas une évidence. FSU et SUD s’engagèrent en tant que tels en faveur du "non" quand la CGT se déchira au niveau confédéral.

De ce débat, témoin de questions stratégiques plus amples, le premier syndicat ne s’est toujours pas remis. La place essentielle des partis fut, elle, à peine relativisée. Le PCF crut sincèrement au caractère décisif de son attitude unitaire. Marie-George Buffet n’avait-elle pas cédé du temps d’antenne légale pour que d’autres voix soient entendues ? Le PCF en tira des convictions qui l’amenèrent vers les désastres électoraux de 2007. Puis le conduisirent à vouloir, en 2008, un Front de gauche cartel d’organisations politiques. L’idée que ce qui comptait était la diversité des sensibilités politiques et non la suprématie d’un groupe n’a que bien peu percé.

Les mécanismes de mobilisation de la société furent l’incompris de la victoire. Étienne Chouard reste la figure emblématique d’une mobilisation individuelle, citoyenne. Professeur de lycée, il tenait, ce qui n’était pas banal, un blog. Ses arguments était partagés, repris par milliers. Ce fut la première campagne Internet. Regards y apporta sa contribution en inventant le premier tract numérique avec la réalisation d’un DVD diffusé aux arrêts de bus à des dizaines de milliers d’exemplaires. L’Humanité, en publiant le texte intégral du projet, inaugurait une manière neuve de faire de la politique… Regards inventait la première "Une à gratter", introduisant de l’humour et un jeu inattendu. Il y avait un foisonnement créatif.

Des échecs de toutes variétés

Tout cela fit une campagne joyeuse et audacieuse. Ce fut la base du succès. Qui l’a bien mesuré ? Marie George Buffet déclarait récemment au Monde : « On n’a pas été capable, et j’assume ma part de responsabilité, de fédérer ces forces de gauche. On avait pourtant la matière pour créer une nouvelle dynamique. » « Les forces politiques se sont toutes recroquevillées sur leurs propres ambitions et leur fonctionnement », ajoute l’eurodéputé écologiste José Bové.

Signe de cette maldonne, les acteurs politiques du "non" au référendum, dans leur diversité, ont tenté bien des expériences. Mais toutes sont aujourd’hui encalminées : NPA, Parti de gauche, Front de gauche, EELV ; frondeurs. Cela fait beaucoup.

Quels sont peut-être les points communs à la racine de ces difficultés ? J’en retiens essentiellement trois, présents dès 2005 :
• Malgré quelques progrès importants, comme la création du Parti de la gauche européenne (PGE) et la campagne pour présenter Alexis Tsipras à la tête de la Commission européenne, nous ne pouvons que regretter la trop grande faiblesse d’un projet politique alternatif pour l’Europe, capable de lier démocratie et rupture avec les principes concurrentiels. Ce projet ne doit pas être seulement un programme mais un sujet de mobilisation. Nous ne savons toujours pas le faire. La Grèce en sait quelque chose.
• Notre discours économique est trop peu politique et social. Il souffre lui même d’un défaut de réflexion sur l’au-delà de l’économie susceptible de rouvrir le champ. Nous nous trouvons pris comme des hamsters dans la cage de la dette, sans porte de sortie.
• Enfin, toutes les expériences politiques, des plus amples aux plus modestes sont restées enferrées dans le champ politique institutionnel, cherchant à rebattre les cartes avec les mêmes acteurs, les mêmes méthodes d’organisation, la même représentation du social. Fabius et Bartolone furent parmi les premiers à l’anticiper. Ils en tirèrent les conséquences et, dès l’été, rentraient dans le rang en essayant de se faire pardonner.

Tous les partis sont aujourd’hui en rade. Et nous avec. Les leçons d’une victoire restée sans suite doivent être retenues. C’est à ce prix que peut être nous sortirons de l’ornière.

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  • Le problème de fond est le lien de subordination au PS néolibéral d’une partie notable des dirigeants du Front de Gauche. Inutile de les citer, tout le monde les connaît...
    Croire que l’électorat populaire suivra une quelconque force politique liée à la caste oligarchique via l’un de ses deux piliers, le PS, relève de la stupidité politique.

    François 70 Le 5 juin 2015 à 11:24
  •  
  • En tant que jeune n’ayant suivi la bataille de 2005 qu’à travers la télé (collège à l’époque), je n’ai surement pas les outils pour analyser la débâcle qui suivit. Seulement voilà, je ne comprends pas cette haine envers Jean-Luc Mélenchon. Il est aujourd’hui le seul à avoir la CARURE nécessaire à mener ce rassemblement. Je ne peux m’empêcher de lier cette haine à une bataille d’égo et de jalousies ! Cette course à qui tapera le plus fort sur le seul homme politique ayant le charisme nécessaire pour unir le peuple (malheureusement du charisme, il est faut pour faire de la politique et de ce point de vue, JLM est le mieux placé, et de très loin)
    Aussi, l’autre raison et elle est de taille, le Front de Gauche est incapable de se prononcer pour une sortie de l’euro, il faut être clair ! Les discours ambigus ou naifs du genre une autre Europe est possible, il faut stopper !!!
    Une Europe Sociale n’est pas possible en l’état actuel des choses, pas avec cette Allemagne, pas avec ces dirigeants !! L’europe libérale, les français ont bien montré qu’ils n’en voulaient pas, aucun parti à gauche n’a repris la revendication d’un sortie de l’Euro, pris au piège des arguments libéraux (faillite éco, ....)
    Il ne faut pas s’étonner que le FN en profite (bien que le FN, au pouvoir, ne sortirait jamais de l’euro)
    _

    Yassine Le 5 juin 2015 à 12:28
       
    • Tu as raison concernant "la haine envers Mélenchon". La cause en est simple : il est aujourd’hui le seul capable d’incarner avec force, y compris sur le plan électoral, une politique de rupture avec l’oligarchie et la caste politique à son service.
      S’agissant des attaques venant "de la gauche", elles ont une commune origine : l’Élysée et Solférino. En effet, une candidature Mélenchon en 2017 condamne quasi mécaniquement Hollande à être éliminé au soir du premier tour... C’est la raison pour laquelle les Laurent, Duflot et consorts, qui ont un lien de subordination indéfectible avec le parti solférinien, cherchent les moyens de fabriquer une candidature insignifiante qui, non seulement ne ferait pas d’ombre à Hollande, mais servirait accessoirement de rabatteuse pour le second tour.

      François 70 Le 5 juin 2015 à 18:18
    •  
    • Je suis belge, j’ai 68 ans et j’aime suivre la politique française. Mon analyse concernant Jean-Luc Mélenchon est exactement la même que la vôtre. J’ai vraiment difficile à comprendre pourquoi les français ne voient pas que seul ce grand Monsieur, comme Alexis Tsipras en Grèce et Pablo Iglésias en Espagne sont les seuls à pouvoir sortir leur peuple de la dictature qui s’installe à vitesse grand "V" en Europe. Jean-Luc Mélenchon, avec le peuple peut changer la France, peut changer l’Europe.

      jc de Seraing Le 5 juin 2015 à 21:00
    •  
    • Le problème c’est que malgré la crise, malgré la débâcle du PS, Mélanchon a échoué à thésauriser les opposants de gauche sur sa voix. Alors que l’opportunité était immense. Il s’est fait syphoner les opposants de gauche par Marine . Pourquoi ? Problème de personnalité colérique ? Discours absconds pour le peuple ? ... ???.. Pourquoi continuer avec une personne qui a échoué ?

      totoLeGrand Le 6 juin 2015 à 00:08
    •  
    • moi jai participé à la victoire du non au tce traite constitutionnel européen avec le pcf et son argumentation
      le pcf avait tout d’abord appelé les français à voter non au traité de maastrich en 1991
      savez vous ce qu’a avait préféré mr mélanchon pour maastrich ?
      eh bien il avait fait campagne pour le OUI !!!
      Donc Yassine on vous ment mr Mélanchon te ment il a fait voter oui à Maastrich donc comme il faut le savoir Maastrich cest la monnaie UNIQUE cest lEURO
      trouvez moi un texte signé du PG ou de MéLANCHON et meme de LE PEN qui renie qui remet en cause LEURO ??
      aucun LE PEN et MELANCHON sont sur cette affaire en pein accord NE PAS REMETTRE EN CAUSE l’EURO !!
      je ne détiens aucune vérité et on peut juger par soi meme en s’informant par exemple visionnez le site de FRANCOIS ASSELINEAU ex conseiller pourtant de droite mais qui démontre par ses conférences et ses visionages pourquoi il faut de se méfier des mélanchon des le pên des SYRYZA de TSIPRAS mr mélanchon a réussi à fédérer un rassemblement à minimum pourquoi le soir du 1er tourde 2012 à 20h05 il nous a appellé à voter HOLLANDE !!! revisionnepar toi meme sa déclaration sur you tube !!!!
      pourquoi avoir pris la parole à la télé sans consulter personne et trhir le vote des 11.5% de celles et ceux qui avaient voté FDG ??

      ouvrierpcf Le 9 juin 2015 à 19:43
  •  
  • Vous n’êtes pas de gauche Mme Tricot.
    Dans ce texte, qui se veut un bilan sur 10 ans, n’apparaît ni le mot « consommation », ni « commun », encore moins « bien commun », ni « écologie », ni « climat », ni « pratique », ni « engagement », ni « classe », encore moins « classe populaire » ou « lutte des classes », ni « État », encore moins « État providence », ni « richesse », encore moins « répartition de la richesse », ni « inégalités », ni « capitalisme », ni « austérité », ni « mouvements sociaux », ni « genre », encore "égalité de genre", ni « racisme », ni « islamophobie », ni "solidarité", ni "justice", encore moins "justice sociale", ni "santé", ni "droit", encore moins "droit à la santé". Pourtant, le mot « politique » apparaît 16 fois, mais de quoi est-il question alors ? De la conquête du pouvoir ? Et le pouvoir, vous le voulez pourquoi faire ?
    Ce bilan sur 10 ans, c’est celui de votre vision pitoyable de la politique, à savoir l’obsession du pouvoir, une logique de partis exclusive et un entre-soi déconnecté des vrais luttes sociales et environnementales.
    Le contenu de ce site ne cesse de se dégrader : critiquer la droite et le PS, voir Mediapart, ne suffit pas à faire de Regards une revue de gauche Mme Tricot.

    Martin Cavaterra Le 5 juin 2015 à 21:39
  •  
  • Ancien adhérent du SNES FSU et ayant fait quelques congrès départementaux sur cette question dans les Bouches du Rhone , je rappelle que la FSU et le SNES ne se sont jamais appelé à voter NON ! ...Seules les tendances minoritaires le demandaient !

    10 ans après on se rend compte comment l’ attitude de la tendance majoritaire se paye cher aujourd’ hui et révèle les fausses frontières entre terrain syndical et terrain politique

    TH

    THIERRY HERMAN Le 5 juin 2015 à 23:40
  •  
  • CouÄÄH..la solution,c’est un grand orgasme collectif ???
    Faut arrêter de fumer la moquette.
    je suis au PCF.Je n’ai rien en commun avec les ’frontsdegauchistes’ du PdG.
    Les autres,NPA,Ensemble,c’est la famille...Nous nous sommes fachés,nous pouvons nous réconcilier.
    Mais le PdG.......NON !!!
    L’Ajs/OCI de Cambadélis,Jospin,Mélenchon a toujours voulu la peau des communistes.Alors,Basta !
    Et puis,aprés tout nous ne sommes pas mariés.
    La séparation fera du bien à tout le monde.
    D’un côté les communistes et assimilés,de l’autre les Trotsko-Mitterando-pdg.
    Autre question:quand découvrera-t on,enfin sur le site de regards,que la forme-parti évite l’érosion des idées,modes ou mouvements politiques,éphémères contrairement aux partis ?
    Encore un effort,et vous découvrirez ’l’eau chaude’..Au fait,la Terre est ronde....

    Heavy dan Le 6 juin 2015 à 10:01
       
    • Complètement d’accord avec toi.

      Le seul qui ait tapé sur les camarades-amis c’est JL Mélenchon après les présidentielles où le PG ne doit pas oublier que si le PC avec ses adhérents et ses sympathisants il n’aurait jamais fait 11%. Tout cela ça semble s’oublier.
      Arrivent les Municipales où JL Mélenchon a jeté l’opprobe sur le PC pour "ses accointances" avec le PS et a refusé dans des villes de faire alliance avec le PC pour ces raisons.
      Puis JLM n’a pas supporté que Pierre Laurent avait été désigné par l’UEG, d’ailleurs la délégation PG est partie en claquant la porte. Et là a commencé les petites phrases assassines de JLM et que ses militants ont repris comme des petits toutous.

      Mais apparemment rien va trop plus au royaume de la Mélenchonie vu les départs en claquant la porte qui se passent

      Pasionaria Le 6 juin 2015 à 22:31
  •  
  • Sur la photo,en plus de Mélenchon et Bové,il manque Marie Georges Buffet et son ineffable tentative de mettre en avant le Comité National Antibéral.
    En faisant disparaître le sigle PCF,en 2007,pour le remplacer par l’irréel Comité National Antibéral,elle s’est tirée une balle dans le pied :
     elle a travaillé avec Mélenchon,qui souhaitait l’humiliée pour lui succéder
     elle s’est coupé des ’rouges’ pour qui les termes de république,nation comptent et,ingunément s’est rapprochée de Mohamed Aounit,personnage préoccupé par la diffusion du pro-islamisme.
     elle a pas compris que les traîtrises de Bové et Besancenot,serait suivies par Mélenchon et ses illuminés.
     elle a démontrée qu’elle méprisait la forme parti,dont elle avait énormément profité pourtant..Bref,la totale imposture,qui s’est conclue par les célèbres 1,9% dont les mélenchonistes se moquent encore..
    Alors que,ils ont tout fait pour en arriver là.
    Benoitement,de façon énamourée MGB n’a rien vu...
    Pourtant le passé de Mélenchon est celui d’un Maastrichtien fanatique,Miterrandôlatre et anti-PCF terriblement efficace .

    Maurice Le 6 juin 2015 à 12:01
  •  
  • La question de fond est :
    peut on faire alliance ,localement,avec des membres du PS,critiques ?s’ils le veulent,car vu que le fdg-PCF, disparait,sans élus visbles,il ne peut exister,et ça renforce le monopole d’élus de gauche au PS.
    Certains se demandent,quelle différence, entre des écologistes désireux de s’associer à un gouvernement PS et des communistes désireux de s’associer à un Conseil Municipal PS ?
    C’est trés différent.Au gouvernement ,revient la responsabilité de diriger.Pas au niveau local. Il est indispensable de mettre carte sur table, de crever l’abcès pour cesser de piétiner.Car la différence est immense.
    Un conseil communal,est local.
    Un gouvernement est national et européiste.
    Au fond quoi de plus normal pour un communiste français,non-bolchévik , de s’investir dans sa commune.
    Or avec les pédégés,il ne faut pas,avoir des alliés locaux,de gauche c.a.d PS,car le parti de’ gauche(?)’,les a ex-communié.
    A ce compte,vu que les électeurs de gauche votent PS au second tour,seuls le PS aura des élus,ou l’UMP ou le FN.
    C’est d’ailleurs le cas après la stratégie suicidaire anti-électoraliste’.
    Aucune alliance,même avec des ilitants locaux PS,en phase avec le fdg-PCF,c’est un comble quand on base sa stratégie sur les élections..
    Cette perspective est inacceptable.
    Qui peut se réjouir que sur les 600000 élus de la république,seuls quelques dizaines soient de la gauche du PS ?en France ?

    adeline Le 7 juin 2015 à 07:34
       
    • Dans ma commune le PS a relégué au 5ème rang, donc non éligible, un très ancien allié communiste. Qui au final n’a dû sa réélection qu’à une liste FDG citoyenne. Le PS même local a bien opéré sa mutation en parti démocrate libéral qui se sert du PC comme d’un attrape nigaud. Alors Adeline si tu en fais partie quelle désillusion.

      Mac Cullers Le 7 juin 2015 à 09:51
    •  
    • adeline ou Maurice ? Le texte dessus est un morceau choisi d’un autre qui se retrouve par exmple, pour mise à l’épreuve sur un autre blog, ici : http://descartes.over-blog.fr/2015/05/le-jour-ou-nous-avons-defie-les-dieux-et-les-dieux-n-ont-rien-pu-faire.html , sous la signature de "bovard"(le 10/06/2015 à 13:23 ), et ici sous la signature de Maurice : http://www.regards.fr/web/article/quelques-reflexions-sur-les (Le 11 juin à 16:15)...

      ...Qui est qui, en fait ?...

      Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 23:06
  •  
  • @ adeline
    Bien sûr qu’on peut cogérer un village avec des "PS" critiques ( d’ailleurs ils le sont tous un peu dès qu’il s’agit de tromper les gogos et les cocos) . Le problème c’est lorsque le PC sous la pression de Pierre Laurent fait liste commune dans la moitié des villes de France avec le PS majoritairement pas critique pour deux ronds, dont Paris où Anne Hidalgo est une proche de Hollande. Alors là, ma chère Adeline, ça s’appelle de la trahison et par bonheur, les électeurs n’ont pas été dupes comme en témoigne la branlée qu’ils ont infligé au PS et à ses serviteurs PC. Sauf à Paris hélas où les salariés de base et les pauvres n’ont plus droit de cité. La même trahison se prépare pour les régionales et, je l’espère, une branlée définitive cette fois pour les usurpateurs de gauche tous partis confondus. Avis aux amateurs !

    Fulgence Le 7 juin 2015 à 10:32
       
    • adeline ou Maurice ? (Voir ci-dessus)

      Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 23:27
  •  
  • Ne nous réjouissons pas du déclin du PCF. Il restera un grand parti dans l’histoire de la gauche d’après guerre, et sa contribution aux grandes avancées sociales du siècle dernier est indéniable. Malheureusement, sa mauvaise réputation,
    le manque de clairvoyance de sa direction actuelle ,plus le panurgisme de ses quelques militants scotchés dans la nostalgie de l’union de la gauche avec un PS hégémonique, ont eu raison de ce grand parti . A l’heure actuelle aucune dynamique ne semble pouvoir le sortir de son déclin et de sa disparition programmée .Le manque de charisme, et le coté calculateur de la plupart de ses dirigeants n’a fait qu’amplifier son rejet par le peuple qui a bien compris qu’il ne pouvait plus compter sur lui pour résoudre ses problèmes . Peut -être faut il attendre qu’il perde l’ensemble de ses élus ,pour que le parti se remette à l’endroit et revienne sur ses priorités et sa raison d’être. En attendant, il reste un boulet pour la gauche de la gauche et de la même manière que le PS coule avec lui l’ensemble de la gauche , le PCF emmène par le fond ce qu’il reste de l’espoir né en 2012.

    alain Le 7 juin 2015 à 19:00
       
    • ...Pour qu’il n’y ait pas de méprise, l’édito du dernier bulletin du PG (n°1439, du 5 juin 2015) ne se termine évidemment pas par une idée telle... que 2017 devrait être "le tombeau du PCF", mais plus précisément, vu que les désormais auto-proclamés "les républicains", ainsi que le PS, se renvoient "en apprentis sorciers" la madame Le Pen, comme une "balle (...) pour espérer éliminer leur concurrent du 2nd tour. Leur ambition (étant) de rejouer l’élection volée de Chirac en 2002." (...) "Dès lors on ne pourra se débarrasser de ces escrocs sans balayer le régime d’irresponsabilité démocratique qui les protège."
      Conclusion : "Pour que les citoyens honnêtes aient à nouveau un choix, coûte que coûte la 6ème République devra être candidate en 2017."

      Aubert Sikirdji Le 10 juin 2015 à 11:13
  •  
  • Non,disparaitre du paysage politique n’est plus à l’ordre du jour pour le PCF.Au contraire,il vit une renaissance et les adhésions arrivent par milliers.
    De plus,le PCFest entrain de retrouver le vrai sens du mot communisme,’qui est ensemble’,débarrassé des scories russo-bolchéviks.
    Il retrouve ses racines françaises comme Roger Martelli l’explique à propos de l’excellent livre ’les rouges’ d’où Mélenchon est totalement absent.Personne ne s’en étonne.
    De plus le PCF est le seul recours au nihilisme politique des 3 laïus infantiles précédents qui aboutissent à déserter le terrain électif,pour rendre les armes que sont les élus aux ennemis,les seuls FN,LR,PS..
    Dans l’histoire,seul le PG a subi la nécessité de la disparition,puisqu’il ne regroupe même plus 1800 sympathisant.
    Dans ce cas,là c’est vrai ,il est nécessaire que le PG disparaisse,même s’il n’a demandé le feu vert de personne pour déjà disparaître,dans les faits.

    adeline Le 7 juin 2015 à 21:19
       
    • @ adeline
      Elle est pas belle la vie...?
      Une "brute trotskiste" "nihiliste infantile".

      Fulgence Le 8 juin 2015 à 09:08
    •  
    • Les adhésions arrivent par milliers ? Qui peut croire une telle affirmation ? Pas moi en tout cas, ex communiste, qui voit mes camarades PC locaux, dont la moyenne d’âge frôle les 68 ans, se compter chaque jour moins nombreux pour leurs distributions de tracts et autres activités. Sans parler des réunions de cellules qui comptent 2 à 3 participants les jours de fête. Il faut cesser de toute urgence cette pratique de la méthode Coué, si utilisée aux jours heureux du stalinisme triomphant qui nous a fait tant de mal.

      Mac Cullers Le 8 juin 2015 à 10:09
    •  
    • Je confirme ce que dit Adeline.
      Libre à vous de ne pas la croire et de ne croire que ce que vous voulez bien croire.
      On fait aussi des adhésions dans ma section.
      Faut dire que vu qu’il n’y a que nous sur le terrains depuis des mois et des mois, les gens voient bien qui se bouge le c.. pour eux.
      Aux partenaires, on se revoit aux prochaines négos, pour les places, comme d’hab...

      Flutiot Le 8 juin 2015 à 11:08
    •  
    • adeline ou Maurice ? (Voir plus haut)

      Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 23:31
  •  
  • Certains de nos camarades du PCF se demandent s’il est encore important de relever les élucubrations, provocations et calculs politiciens de Mélenchon, tant ils sont las du personnage, tant – pour eux qui en ont l’expérience directe – l’opportunisme de son « parti de gauche » éclate.
    Maintenant, Mélenchon félicite Philippot ! Puisque nous ne le ferons pas taire, nous devons le désavouer publiquement !
    Sur France 2, à l’émission Télématin du 12 mai 2015, Jean-Luc Mélenchon a proféré des propos d’une extrême gravité dont on peut s’étonner qu’ils aient été si peu repris, encore moins dénoncés.
    Citons ses mots exacts : « Je félicite Monsieur Florian Philippot de nous avoir débarrassés de ce vieux fasciste, parce que nous, on y était pas arrivés, mais lui, il y est arrivé ». Ensuite : « Pour le reste, il est lui-même quelqu’un d’assez habile mais dont finalement le bobard finira par éclater ». « ll ne suffit pas de pomper mes discours et de voler dans le programme « l’Humain d’abord » pour finir par passer pour quelqu’un d’honnête politiquement.
    Je fais partie des communistes qui ont dénoncé dès le départ le recrutement par la direction du PCF de Mélenchon afin de poursuivre, sous la dénomination « Front de gauche », la mutation réformiste du parti. Même si l’effet Mélenchon est largement retombé depuis 2012, je pense qu’il est encore malheureusement nécessaire de dénoncer de telles dérives. D’abord pour la gravité même des propos de Mélenchon au sujet du FN. Ensuite parce qu’il reste, objectivement, médiatiquement, le dépositaire de la parole du Front de gauche, engageant encore le PCF, tant que ce dernier ne sera pas complètement revenu de cette expérience destructrice.

    Marine Le Pen et Philippot ne sauraient rêver meilleur appui à leur entreprise de dédiabolisation du Front National. Mélenchon donne à Philippot un blanc-seing : il n’est pas un fasciste comme Jean-Marie Le Pen mais un politicien comme les autres (comme lui-même ?), fût-il malhonnête. Pourtant, le discours du 1er mai de Marine/Philippot a entonné des accents racistes anti-immigrés d’une rare violence, assimilant notamment les réfugiés et demandeurs d’asile aux assassins des attentats de janvier. Marine Le Pen et Philippot ne sont pas en recul sur Jean-Marie Le Pen ! L’histoire nous montre qu’une partie des fascistes, à commencer par Mussolini, avait grenouillé au sein de la social-démocratie avant de se révéler comme Philippot.

    Plein d’arrière-pensées, des leaders UMP comme Xavier Bertrand ou Christian Estrosi ont appelé Marine Le Pen à exclure Jean-Marie Le Pen pour mieux ouvrir la voie à des alliances avec l’extrême-droite. Mélenchon leur facilite le travail !

    Peu nous importe, à nous progressistes, antifascistes, de mesurer quelle est la part de calcul politique et quelle est la part d’affrontement culturel et familial parmi ces fascistes de Le Pen et Philippot. Les vecteurs et expressions du fascisme changent au fil du temps. L’antisémitisme, ou, à une petite échelle, l’homophobie, ou encore la nostalgie du Pétainisme cèdent partiellement le pas, en France comme dans bien d’autres pays d’Europe, au déchaînement du racisme anti-immigrés, contre les personnes supposées de confession musulmane. La nostalgie des guerres coloniales perdues continue néanmoins d’unir les générations de fascistes français…

    Peu nous importe aussi de démêler les fils des calculs politiciens de Mélenchon, admirateur et copieur brouillon de Mitterrand. Mais nous devons contrer ses dégâts.

    Dans son interview sur France 2, il suit un autre disciple de Mitterrand, François Hollande qui vient de comparer les discours de Marine Le Pen « à des tracts du PCF des années 70 ». Tous les communistes avaient trouvé infâmes ces propos. Mélenchon les transpose en accusant Phillippot de « pomper ses discours » et le programme du Front de gauche (même s’ils sont très fades à côté du programme social et communiste du PCF des années 70). Mélenchon a-t-il dans l’idée de s’approprier les succès électoraux du FN, d’en profiter de son côté ? Dans tous les cas, comme Hollande l’a calculé, il donne un scandaleux quitus social « de gauche » au discours du FN et reprend sa comparaison insultante pour les progressistes et, en premier lieu, les communistes.

    Toutes ces félicitations de Mélenchon à Philippot relativisent la gravité de la thèse de son dernier opuscule, titré « Le Hareng de Bismarck, le poison allemand ». Il n’y a pas 5 ans, Mélenchon, le Maastrichien, dans son précédent livre « Place au peuple » invitait à constitution d’un parlement commun franco-allemand pour souder l’Union européenne. Le voilà maintenant qui s’adonne à un discours nationaliste, flirtant à chaque phrase avec un chauvinisme et une xénophobie dignes des éditoriaux revanchards de la presse bon marché d’avant 1914. Heureusement que Mélenchon explique avoir écrit un « pamphlet » ! Cela fait mieux passer son absence totale de rigueur intellectuelle et historique, détournant superficiellement certaines analyses de l’économie et de la société allemandes, reprenant tous les lieux communs sur l’Allemagne et les Allemands. En ressort un nationalisme opportuniste proprement dégoûtant, regorgeant d’insultes, assimilant les Allemands à Merkel, Merkel à Bismarck, le peuple allemand à un peuple de rentiers, implicitement raciste et dominateur etc. Tout cela, en pleine phase avec la logique de l’UE, n’empêche absolument pas le Maastrichien de 1992 de réaffirmer sa foi dans l’euro !

    L’interview à France 2 nous exempte d’une plus ample analyse de son « pamphlet » qui suit l’infâme « tweet » traitant une députée allemande de « caricature de boche de bande dessinée ».

    Mélenchon joue un jeu très dangereux. Il essaie de se placer dans le sillage, à « gauche », du FN pour profiter d’un hypothétique effet d’aspiration, sur le mode populiste et démagogique.

    Nous n’identifions absolument pas Mélenchon au FN. Cela ne nous empêche pas d’alerter sur le danger extrême de sa posture politique, « Front contre Front », telle qu’elle s’est déjà manifestée dans son parachutage désastreux à Hénin-Beaumont aux législatives de 2012.

    Sur le mode du FN, Mélenchon sera toujours battu et aidera toujours la poussée du pire. Le FN fait son beurre du fait qu’il n’ait jamais été dans le « système » (en apparence !). Mélenchon insulte le « système » mais lui-même reconnaît qu’il en est un vieux cacique, naviguant entre les congrès du PS et les fauteuils parlementaires.

    Mélenchon affiche une critique « radicale » de l’Union européenne. Mais il reste fondamentalement collé à l’euro, suivant son militantisme radical pour Maastricht. Dans la même démagogie anti-européenne, la famille Le Pen n’est pas plombée par de tels handicaps, aux yeux de l’opinion publique.

    Mélenchon joue de la fibre nationaliste et choisit d’essayer de réveiller des sentiments anti-allemands. Là encore, sur ce terrain affreux, il ne fait qu’apporter de l’eau au moulin des Le Pen fille et père et de Phillippot qui entretiennent la xénophobie et le racisme contre des composantes de la population française, immigrés, originaires de pays où la religion musulmane est répandue, que le système met directement en concurrence avec autres composantes de la société nationale.

    Pour nous communistes, je vois deux priorités concernant nos relations à venir avec Mélenchon.

    La première, c’est de condamner formellement ses propos, ses dérives, sa conception, sans avoir peur, pour ceux que cela concerne, de faire son autocritique. Cela ne signifie pas de repousser les milliers de personnes, y compris dans le petit Parti de gauche en pleine crise, qui ont cru retrouver leur engagement dans l’illusion électoraliste de Mélenchon 2012. Mais, continuer à « couvrir » Mélenchon, c’est cautionner ses positions nauséabondes et dangereuses.

    C’est aussi pour le PCF s’affaiblir encore davantage et pour plus longtemps. Le divorce entre Mélenchon et le PCF est inéluctable comme la reconnaissance de l’échec de l’opération « Front de gauche ». Mélenchon a intérêt à prolonger le processus pour continuer à bénéficier de la pension alimentaire du PCF, finir de plumer la volaille communiste. Au-delà – les propos de Hollande l’ont confirmé – le système capitaliste n’oublie jamais qu’il a rencontré en France avec le PCF son seul adversaire politique conséquent. Et il veut le liquider jusqu’au bout.

    A côté de cette première priorité – forcer la rupture au lieu de la subir – une autre est essentielle, notamment face au rôle assigné par le système au FN : assumer les positions historiques du PCF, notamment le rejet internationaliste, sur une base de classe, de l’Union européenne, instrument irréformable de collaboration entre les impérialismes européens sur le dos des peuples.

    Emmanuel Dang Tran Le 8 juin 2015 à 09:24
       
    • Vos propos relèvent surtout de la démagogie et de l’irresponsabilité. C’est sans doute pour ça que le peuple ne vous suit plus.
      L’immigration de masse en France a été organisée depuis les années 50 par les grands capitalistes français (Bouygues...) et les libéraux (regroupement familial voté par Giscard/Chirac) , et ce sans que le peuple ne soit jamais consulté. A l’époque de De Gaulle le ministère de l’immigration était aux mains du CNPF.
      Les conséquence en terme de transformation sociale, dues à cette immigration ont été majeures, jusqu’à menacer de disparition totale la civilisation française.
      "Il faut en urgence stopper l’immigration clandestine et renvoyer chez eux les clandestins", écrivait Georges Marchais dans l’humanité en 1980.
      Mais les alliés du grand capital, c’est à dire le PCF, PDG, ou FG ou NPA, seront toujours là pour servir le grand capital et justifier l’apport constant d’ une main d’oeuvre bon marché, plongeant dans le chômage tous les immigrés en situation régulière et ruinant nos régimes sociaux.
      Mr Tran, les capitalistes vous adorent.

      totoLeGrand Le 8 juin 2015 à 16:06
    •  
    • Depuis que vous vous permettez de venir sur ce site provoquer le monde, en liberté, ça se saurait, Monsieur le toto du FN, si, pour commencer, vous relèveriez vous-même de l’engagement anti-capitaliste !... (Vous voulez que je vous cite ?) Mais vous n’êtes pas à une contradiction logique près. En fait de démagogie, comme disait ma grand-mère : oui, vous le premier, vous vous posez un peu là !... Vous pouvez toujours avoir "extrêmement" l’air de... Mais sûrement pas la chanson... Car contrairement à ce que vous laissez croire, non, "les extrêmes" ne se rejoignent pas (à moins d’adopter les raisonnements circulaires qui réduisent toute discussion à un cirque) !...

      Aubert Sikirdji Le 8 juin 2015 à 16:30
  •  
  • Le problème, certes est aussi des partis politiques et de ceux qui les animent.

    Mais le vrai problème sont nos concitoyens !!!!! Sans eux rien est possible et ce sont eux qui manquent à l’appel de la raison et de l’action.

    Les partis sans les citoyens -ce que nous vivons actuellement du reste- ne sont que des formes plus ou moins douces, plus ou moins dures, de totalitarisme.

    Alors sert-il à quelque chose de se lamenter contre les partis ? Non c’est du temps perdu. Il faut responsabiliser chacun à ses devoirs d’être humain.

    La Renaudie Le 8 juin 2015 à 10:03
       
    • C’est pourquoi il faut initier de nouvelles formes d’intervention politique, de nouvelles formes démocratiques... Ce n’est le monopole de personne.

      Aubert Sikirdji Le 10 juin 2015 à 11:29
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  • @Flutiot
    De quoi vous plaignez vous, vous êtes les seuls sur le terrain et vous faites pleins d’adhésions, ce n’est pas ce dont vous rêviez ? Vous servir de Mélenchon pour rebooster le PC, puis s’en défaire le plus rapidement possible et capitaliser sans lui pour regonfler le parti des 1,9%. Opération réussie donc à vous lire. Grâce à vous le taux d’abstentionnistes devrait considérablement baisser aux prochaines élections. Sur la même base politique réformiste je suppose, et avec des mots d’ordre destinés à coller avec l’opération de survie du PS, bien sûr. Est-ce ainsi que les hommes vivent ?

    Mac Cullers Le 8 juin 2015 à 12:17
       
    • Franchement être seul ou pas, c’est pas le débat. J’ai beaucoup aimé tout le travail fait avec les copains du PG mais force est de constater qu’ils se sont tous retirés du militantisme et que ceux qui restent, on ne les voit plus qu’en "coord au sommet" pour discuter élection.
      Alors on fait quoi ? on attend que la voix de JLM porte à nouveau au dessus de la mêlée ? Peut-être attendra-t-on longtemps...
      Les Hommes vivent comme ils vivent, je suis un Homme, vous êtes un Homme. On fait tous nos choix et je peux vous assurer que les miens ne se font pas en fonction du PS et même plus en fonction du FN.
      Je pense que ça suffit de se positionner en fonction des autres, avançons notre projet et on verra bien qui est là pour le partager.

      Flutiot Le 9 juin 2015 à 12:10
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  • « - Merci à Chirac !... » La décision d’un référendum sur le TCE a permis un débat national clivant et refondateur. Pouvoir dire « -Non ! » est essentiel. ...Les conséquences de 2005 sont durables. Depuis « le traumatisme du 21 avril » 2002, la question se posait de changer la politique... Il y a eu par exemple le rassemblement du Larzac, pendant l’été 2003, qui a donné à voir un nouveau paradigme de convergences...
    2005 a posé en grand, du côté de la gauche vraiment à gauche..., la nécessité d’une pratique politique nouvelle (encore marquée d’insuffisances théoriques patentes). Depuis, je suis heureux, par exemple avec ce qu’a permis la création d’Ensemble !, dans ma région de Basse-Normandie, d’avoir retrouvé des camarades, avec qui nous nous sommes mis à travailler en 2005, désormais parties prenantes de la même organisation.

    Aubert Sikirdji Le 8 juin 2015 à 13:44
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  • Couché, Maurice !

    Mac Cullers Le 8 juin 2015 à 23:05
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  • Touché, coulé Maurice ! Vas-y, t’as encore un tour de manège gratuit !

    Fulgence Le 9 juin 2015 à 08:31
  •  
  • Bonjour,

    en m’excusant par avance pour mon arrogance, je vous propose mon point de vue sur tout ceci. Ce point de vue peut être intéressant car je regarde tout ceci de loin : je ne vis plus en France depuis une dizaine d’années.

    Quand je constate les succès de la gauche en Grèce et en Espagne, je me demande pourquoi la situation est inverse en France. Car si chez vos voisins du Sud, la gauche progresse, en France c’est l’extrême droite qui récupère le mécontentement des politiques néolibérales mortifères de l’UE. Comment expliquer cette différence ? Évidemment, il y a des différences structurelles, tant politiques que sociologiques. Mais personnellement, j’ai l’impression qu’une différence fondamentale se trouve dans la structure des partis de gauche. Observez Syriza et Podemos. Ce sont essentiellement des trentenaires, militants mais pas professionnels de la politique, beaucoup sont issus des classes populaires, et ils ont choisi internet comme principal média pour leur propagande. En France, les partis de gauche (j’exclus le PS que je ne considère pas comme un parti de gauche), sont essentiellement composé de vieux militants, qui considèrent internet d’un œil méfiant et mélancolique.

    Je n’ai rien contre Mélenchon, mais selon moi, il symbolise parfaitement le problème de la gauche française : c’est un vieil apparatchik. Qui en plus, a participé à la trahison de la gauche dans les années 80.

    Je pense qu’il est temps de passer le flambeau. De se résoudre à utiliser les médias contemporains. Créer des médias collaboratifs, via internet, pour écouter et fédérer la colère des citoyens. Laisser les jeunes prendre des responsabilités au sein des organisations et les laisser s’exprimer. Laisser exploser ces vieilles barrières idéologiques (trostkistes contre stals contre maos contre réformistes contre gauchistes contre bobos contre...). Et pour qu’explosent ces barrières, il faut laisser exploser les institutions (en particulier les partis) qui les entretiennent. Il faut trouver des points de ralliement, et ce sont les citoyens qui doivent vous les fournir.

    Parmi les erreurs à ne pas reproduire que nous a enseigné l’histoire, il y a celle de l’avant-garde éclairée. Cessez de rester entre vous, entre petit comité, certains de détenir une vérité que vous apporterez aux masses lorsqu’ils seront prêt à vous écouter. Ça ne marche pas. Une décision qui ne vient pas des citoyens, qu’elle soit de droite ou de gauche, a peu de chance d’être une décision politiquement bonne.

    A force de rester entre vous, vous devenez aigres et agressifs. Les messages postés ici-même le montrent bien. Ouvrez-vous, et allez chercher l’avis des citoyens. Citoyens que vous êtes en train de perdre. Car aujourd’hui, le sentiment général des gens "normaux" c’est que la politique ne se fait plus au sein des partis politiques. Nous sommes nombreux à nous investir dans des associations, locales, nationales ou internationales, car les partis ne s’occupent plus de nous. Ils font comme si nous n’existons pas. Le seul parti qui s’occupe des citoyens aujourd’hui est le FN, et ça fait vraiment mal. Très mal.

    Il y a un gros chantier que vous devriez investir : internet. Internet peut être horrible. Google, facebook, etc, sont des expressions du capitalisme le plus brutal. Mais internet peut être utilisé autrement, et peut être un outil d’émancipation. Il faut réinventer les techniques de propagande, renouveler les élites. Comment disait Mélenchon déjà ? ¡Que se vayan todos !

    r0d Le 9 juin 2015 à 11:09
       
    • En tout état de cause, il n’existe plus de monopole partidaire de l’initiative historique légitime.

      Aubert Sikirdji Le 10 juin 2015 à 13:59
  •  
  • Pourquoi ne pas me payer un tour de manège gratuit, à la va-comme-je-t’enrôle, et ne m’ajouteriez-vous pas intempestivement à la liste des "hiérarques" ou "commissaires du peuple" qui ont, naguère, dites-vous, sévi dans le PCF, dans la mesure où vous ajoutez qui vous voulez à qui vous voulez, par pulsion rétroactive immaitrisée ?

    La suite de mon enquête en fournit l’exemple suivant :

    En effet, ..."votre" paragraphe recopié :

    "La direction du PCF, harcelée par les « notables » qui craignaient la perte de leurs sièges et les « permanents » qui craignaient pour leur emploi, a choisi la solution de la conversion en parti des classes moyennes. Robert Hue fut le porte drapeau de cette « mutation ». Et oh ! miracle, dès qu’il est élu secrétaire national, le PCF cesse d’être trainé dans la boue. Tout à coup, l’élite politico-médiatique a les yeux de Chimène pour ce « nouveau PCF »… Une coïncidence, certainement…"

    ...est devenu :

    "La direction du PCF, harcelée par les « notables »,Gut Hermier,la Fase, qui craignaient la perte de leurs sièges et les « permanents » ,Martelli,qui craignaient pour leur emploi, a choisi la solution de la conversion en parti des classes moyennes. Robert Hue fut le porte drapeau de cette « mutation ». Et oh ! miracle, dès qu’il est élu secrétaire national, le PCF cesse d’être trainé dans la boue. Tout à coup, l’élite politico-médiatique a les yeux de Chimène pour ce « nouveau PCF »… Une coïncidence, certainement… "

    Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 08:44
       
    • La reconstruction fantasmée du passé n’est pas de bonne méthode.
      Comment pouvez-vous, qui plus est, prôner "l’unité" en vertu, selon vous,... d’une "similitude" aujourd’hui avérée entre Ensemble ! et le PCF, ...et dénoncer une connivence passée de "la Fase" ( à l’origine d’Ensemble !), Roger Martelli, ...ce très regretté Guy Hermier..., etc. avec la dérive dite de mutation "petite-bourgeoise" de ce même PCF ?...
      Quel élément nouveau vous ferait considérer aujourd’hui Ensemble ! comme fréquentable ?
      C’est où donc que vous habitez, en matière de simple logique ?
      Avant de vous préoccuper de mes "circonvolutions"..., il y a 2 ou 3 questions à se poser pour commencer sur votre propre état intellectuel !...
      Trouver asile chez le dit "Descartes" vous suffit-il ?
      "Le grand Georges Marchais", comme vous dites, invita naguère chacun, à la suite... de la signature du Programme Commun, à "faire marchais, pardon... : marcher sa tête"...

      Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 09:35
  •  
  • L’intelligence du texte de Catherine Tricot est vraiment mis en évidence par de nombreux commentaires rassis et aigris...
    Alors préparons l’avenir ensemble plutôt que ressasser des inepties qui évitent le vrai travail de réflexion et d’élaboration...
    Élections régionales : le PCF appelle au rassemblement et à la convergence citoyenne
    Les élections régionales auront lieu en décembre prochain.
    Au lendemain de l’adoption de la loi NOTre qui bouleverse l’organisation de la République, la portée territoriale, nationale et européenne des nouvelles régions souligne l’importance de ce scrutin. Après les départementales il s’agit pour le pouvoir et le Medef de faire de cette entité territoriale un relais de la mise en concurrence des territoires au détriment de l’emploi, du progrès social, de la démocratie locale et des dépenses publiques d’intérêt général. A la clef, ce seront de nouvelles souffrances pour les populations.
    Ces élections seront également la dernière consultation électorale avant 2017 dans un contexte de politique austéritaire aggravée et de recomposition politique accélérée.
    Deux enjeux sont mêlés avec ces élections :
     L’avenir de la République : des régions au service de la solidarité et de l’égalité ou des régions au service de la compétition et des inégalités.
     Une issue véritablement de gauche à la crise politique ou l’enfoncement dans une situation qui bloque tout espoir.
    Nous refusons la perspective de régions au service exclusif de la métropolisation libérale laissant à l’autre bout de la chaîne, des « déserts » et des territoires d’exclusion.
    Nous voulons préserver le droit à l’égalité territoriale, travailler à une harmonisation des territoires dans une vision équilibrée de l’aménagement. Nous voulons promouvoir un nouveau modèle de développement économique, agricole et urbain en liaison avec de nouveaux droits de la personne et des salarié-e-s. Nous voulons des régions solidaires citoyennes, démocratiques, écologiques, féministes.
    Nous voulons faire entrer dans le pouvoir régional les exigences populaires de solidarité et d’égalité, faire des élections régionales un moment du rassemblement de toutes celles et ceux qui veulent des politiques de gauche alternatives à l’austérité, à l’offensive sécuritaire et liberticide actuelle.
    Nous voulons construire pour cela des dynamiques politiques et citoyennes jusqu’aux urnes qui mettent en échec la droite et l’extrême droite et ouvrent la possibilité de politiques publiques de gauche offensives.
    Dans les régions dirigées par des majorités de gauche, les communistes avec leurs élu-e-s ont permis des avancées pour les populations que nous revendiquons dans le contexte actuel : un réseau ferré public œuvrant au désenclavement et défendant des politiques de tarification sociale, des espaces de gratuité ou de nouveaux droits ; des engagements conséquents dans la construction et la rénovation des lycées, le développement de la formation professionnelle incluant les publics défavorisés ; le soutien à l’innovation et la recherche, aux PME PMI et la création de politiques d’ESS favorisant l’emploi de proximité ; la promotion de la culture du sport pour toutes et tous et de l’éducation populaire, l’avancement de politiques d’égalité entre les hommes et les femmes.
    Le PCF a fortement contribué à ces acquis que nous ne voulons pas voir abandonner ou brader. Nous refusons que la droite et l’extrême droite s’emparent de nouveaux pouvoirs et points d’appui pour 2017. Mais nous ne découplons pas cet objectif d’œuvrer à des politiques solidaires, citoyennes, écologiques remettant l’humain au coeur des priorités régionales à rebours des logiques financières de concurrence imposées par l’Europe.
    Aujourd’hui, il s’agit de permettre de nouvelles avancées en combattant les logiques de compétitivité et leurs effets ravageurs pour les politiques publiques locales. Il s’agit encore de s’attaquer au coût du capital , de mobiliser de nouveaux moyens financiers au service d’objectifs d’emploi, de formation, de promotion de tous les services publics.
    Pour une nouvelle union populaire, nous appelons au rassemblement et à la convergence citoyenne.
    Le PCF a pris la décision de rencontrer dans chaque région l’ensemble des forces de gauche et de travailler avec elles les conditions du rassemblement politique et citoyen le plus large à gauche.
    Les régions ne sauraient être les relais des choix gouvernementaux et européens. La situation de crise sociale économique écologique ou encore démocratique appelle au contraire des politiques clairement anti austéritaires et anti libérales.
    Des convergences de projet s’affirment entre les forces du Front de gauche, écologistes, Nouvelle donne, des militants ou personnalités socialistes, acteurs sociaux, militant-e-s antiracistes, et féministes, culturels, intellectuels et syndicalistes qui, comme nous, cherchent à œuvrer à l’alternative à gauche ouvrant la possibilité de plate formes régionales et de listes de large rassemblement de 1er tour pour des politiques régionales d’une gauche offensive et citoyenne.
    Un premier état des lieux montre que le débat des communistes s’oriente très majoritairement vers ce choix et sa mise en œuvre. Il y a de la disponibilité pour favoriser l’implication politique et citoyenne la plus large possible sous toutes les formes et à tous les niveaux.
    Il atteste également de la volonté largement partagée des communistes de travailler pour le second tour à la fusion des listes capables de battre ensemble la droite et l’extrême droite.
    Nous travaillerons à ce rassemblement en fonction des configurations régionales, avec l’objectif de pousser tout au long de la mandature les objectifs que nous aurons portés dans la campagne du premier tour et d’assurer la présence de nombreux élu-e-s communistes, Front de gauche et issus de nos listes de rassemblement dans les nouvelles assemblées.
    Leur présence sera un facteur déterminant pour les politiques qui y seront menées et pour travailler les rapports de force en lien avec les citoyen-e-s et le mouvement social.
    Les discussions montrent le besoin pour le PCF d’être à l’offensive pour faire vivre nationalement notre démarche.
    Dans les semaines qui arrivent les communistes seront appelés à déterminer leurs choix de rassemblement et leurs chefs de file région par région. Ils resteront maîtres de leurs décisions jusqu’au terme des consultations en cours. Les options diverses, si elles existent dans les régions, devront être soumises à leur choix.
    Le Conseil national tient à souligner que notre démarche de pactes régionaux et de listes de large rassemblement au premier tour autour de ces pactes sera d’autant plus forte et efficace si elle est mise en œuvre nationalement dans toutes les régions.
    Passer à la vitesse supérieure.
    Alors que nous tenons ce Conseil national du PCF, le débat politique est en train de s’accélérer. Nationalement comme dans les régions. Le congrès du PS a attesté de sa volonté de sceller son unité autour d’un soutien au Président de la République. Tout montre que le malaise reste pourtant aussi profond
    De plus en plus de voix, socialistes comme du Front de gauche, d’EELV , de Nouvelle Donne, de la sphère sociale disent leur volonté d’en finir avec cette politique gouvernementale qui conduit tout droit à la montée de l’abstention, à la désespérance, la montée de l’abstention nourrissant le vote FN et celui pour la droite la plus revancharde. Le champ des possibles grandit pour construire des majorités de projets et d’idées, des majorités pour gouverner.
    Aujourd’hui il ne suffit plus de désigner ce que nous refusons, il s’agit alors d’affirmer ensemble et dans le respect de chacun ce que nous entendons faire.
    Les élections régionales seront déterminantes pour les politiques qui y seront menées bien sûr, elles pourront être également déterminantes dans notre capacité à relancer l’intervention populaire. Le CN du PCF appelle à se rassembler faisant de ces élections un moment utile à nos concitoyens, permettant de faire grandir une nouvelle gauche porteuse d’alternative.
    Il ne s’agit pas de nier les différences ni même de se cacher qu’il reste encore un long chemin à parcourir, mais notre responsabilité comme celle du Front de gauche est de nous mettre au service du mouvement citoyen, de celles et ceux qui continuent à lutter comme ils sont aujourd’hui des dizaines de milliers à le faire au sein de leur entreprise, pour préserver des lignes SNCF, des lycées, des hôpitaux de proximité, pour une mobilisation citoyenne face à la finance et une autre utilisation de l’argent des banques et des budgets, le maintien d’une agriculture paysanne, d’une association culturelle..
    Le PCF entend s’engager sans réserve dans cet objectif !
    Conseil national du PCF,
    Paris, le 10 juin 2015.

    mgvlg Le 11 juin 2015 à 09:38
       
    • Vos listes PS/PCF/EELV vont recevoir une BRANLEE HISTORIQUE en Decémbre 2015 !
      Vivent les Listes Citoyennes et Appels Citoyens qui FLEURISSENT dans TOUTES les Régions ! Et Vive la 6ème REPUBLIQUE qu’on se DEBARRASSE Enfin de vous, SUPPÔTS du PSeudo-socialisme !

      Rafik Le 11 juin 2015 à 15:21
  •  
  • Je reste à considérer le moment de 2005 comme un relatif big-bang politique, qui a posé la nécessité et la possibilité d’une pratique politique nouvelle. D’une expression ouverte de débat de fond, qui ne se contente pas de se caler sur l’agenda électoral...
    Le dit « échec » des comités, dits « antilibéraux », de l’époque, doit être toujours pensé..., car de nombreuses questions se surdéterminent et s’emboitent, à partir de là, concernant la crise de la politique, vu d’un angle de vraie gauche et d’alternative... Ces questions sont toujours posées, à travers le sens, le contenu, la forme, et l’origine des divers appels actuels, pour forums, comités citoyens, chantiers de l’espoir... : tout ce qui constitue toujours une pluralité dont on ne peut se contenter de se réjouir de la « diversité », si celle-ci restait de fait une dispersion, plutôt qu’une expression de convergence...
    Aucun courant politique n’échappe actuellement, pour commencer, à la crise de la représentation. Il n’y a pas à se cacher ici derrière son petit doigt. Mais une première chose doit être dite : c’est qu’une certaine démocratie de tyrannie « majoritaire » a stérilisé la démocratie de type nouveau qui serait en rapport avec les possibles contemporains... Toute idée positive ne peut y apparaitre que comme avantage de l’un sur l’autre... Tout reste concurrentiel...Tout ce qui « s’ajoute » d’un côté, sera apparemment retranché de l’autre... Le « paysage politique », dont on parle aussi bien comme d’un « échiquier »,... apparait (illusoirement) comme bouché, saturé... A partir de quoi, la nécessité d’un « déverrouillage » de l’espace démocratique apparait comme une question majeure...
    Il ne suffit pas de se dire qu’il faut « secouer le paysage politique » !... C’est la notion-même de paysage politique ( et le « spectacle » qui est censé s’y produire...) qui est à réinterroger !... Car... « tous les partis sont aujourd’hui en rade. Et nous avec. »..., comme l’a écrit Catherine Tricot...
    En ce sens, ...il serait malhonnête de se contenter de voir, à l’ancienne et caricaturalement, les « mouvements » que comme du « mouvementisme » qui ne produiraient rien d’un point de vue du renouveau démocratique, mais uniquement « de l’aventure »... : à partir de quoi il ne s’agirait plus que d’exorciser les démons anti-partidaires qui les habiteraient !... S’il existe une fracture, avec la politique habituelle, ce n’est pas de leur fait ! Ce serait bêtement renverser les rôles.
    L’aspiration aux pratiques « horizontales », les « coordinations », etc., cela date de 68, et cela n’est certainement pas réductible à « des agissements de couches moyennes », prétendant s’émanciper illusoirement et par « individualisme petit-bourgeois » de la vieille « discipline de fabrique » léninienne, qui aurait du soi-disant continuer de présider aux « règles » d’organisation, y compris « dans la classe ouvrière » !...
    Si vraiment une démocratie à la hauteur doit voir le jour, dans une citoyenneté élargie, où personne ne sera considéré comme irresponsable de ce qui se décide, là où il est concerné, cela implique une nouvelle vision de la relation, comme on dit, entre le vertical et l’horizontal... J’ai eu plusieurs occasion de préciser à ce propos sur ce site que je ne confonds pas en l’occurrence le vertical et le hiérarchique, entre lesquels il existe une nuance de taille !...
    Je me suis opposé, dans le milieu des années 80, dans le PCF, à la reconduction du concept de centralisme démocratique, par conviction de la nécessité d’initier autre chose que des « rapports » hiérarchiques, synonymes d’une "mise en abyme" homogènéisante entre le particulier et le général, ... d’un simple point de vue d’efficacité, de créativité et de réalisme militants..., mais ce n’était pas pour en venir à des considérations sommaires, dénonçant toute « verticalité » !... Ni, aussi bien,...toute « forme-parti » !... Je n’ai jamais, à ce propos, jeté le manche après la cognée !...
    Il est nécessaire d’en venir à des efforts de réflexion structurelle, sur la démocratie... Combien de chicanes et querelles ont lieu entre individus, qui ont des causes structurelles, que ceux-ci feraient mieux d’interroger plutôt que de se bouffer le nez !... C’est pourquoi l’on ne peut s’exonérer du débat sur une 6ème République... Du local au mondial, personne ne peut plus se payer le luxe de rester spectateur...
    Il faut une autre pratique de la représentation. Oui, il s’agit de contester la dite « « délégation de pouvoir ». Mais en ayant dans l’idée que ce qui pose le plus question dans cette expression, c’est plus pouvoir que délégation !... D’un point de vue anthropologique, nous avons tous besoin d’être représentés : l’ordre néolibéral a trop instauré l’idée d’individus perdus pour le lien social, et qui ne représenteraient qu’eux-mêmes !... (Cf. Margaret Thatcher, pour qui « la société » n’existerait pas, mais seulement, qu’ils soient hommes ou femmes, « des individus » !...) L’important est en réalité que chacun puisse se retrouver dans la représentation assumée d’un groupe !... « Accessoirement », qu’il n’y soit pas pris pour un autre...
    Trop souvent l’idée que la décision politique n’est faite que pour être « appliquée » pour voir, par ceux à qui l’on a délégué son pouvoir, après quoi les décideurs constitués en caste politique, seront, à l’expérience et à l’épreuve, sanctionnés ou pas..., et après quoi il sera temps de vérifier si l’on avait eu raison ou pas dans son for intérieur..., se révèle une idée débile.
    Le moteur politique ne peut plus se contenter d’être à deux temps : car il en existe trois, pour qui veut vraiment la démocratie : délibération collective/décisions consensuelles ou pas/retour critique et public sur expérience !... Car si tant est que le critère de vérité n’est pas identifiable à celui de l’opinion, l’effort pour combler l’écart entre les deux ne peut pas être abdiqué.
    Une organisation politique ne peut pas se payer le luxe de ne jamais revenir clairement sur des décisions antérieures, dont elle s’est délestée... Elle ne peut pas se contenter de ne pratiquer l’autocritique qu’implicite et murmurée... Ca n’est pas parce que l’on ne « possède » jamais la vérité, qu’il ne faut pas tenter de s’en rapprocher !... Sans quoi, l’on tombe dans un relativisme, qui jamais ne reconnait ses propres enfants !... La capacité s’assumer conflictuellement et à haute voix les choses est essentielle comme garantie de reconnaissance « historique » de chacun... Il ne doit plus y avoir de divorce perpétuellement entretenu entre « les objectifs » à atteindre, et les subjectivités à l’œuvre...
    (...Sans quoi, "les réformes", quelques qu’elles soient, ne s’appliqueront jamais que contre les gens !...)

    (A suivre...)

    Aubert Sikirdji Le 11 juin 2015 à 15:34
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  • Des jeux, POUR QUI ? POUR QUOI ?
    Des jeux pour le fric ?
    Des jeux pour des dopés ?
    Des jeux pour des tricheurs ?
    Des jeux pour le BTP ?
    Des jeux pour les politiques ?
    Des jeux pour des drapeaux ?
    Des jeux pour le CIO planqué en SUISSE ?
    Des jeux pour la PUB à la télé ?
    DES JEUX POUR DES GOGOS ? endettés (contre leur grès) qui paieront l’addition ?
    ............................?
    NON NON NON NON NON NON DÏTES NON
    Ni jeux Olympique , ni Coupe de foot.
    Une seule coupe : celle que l’on boit entre amis et des jeux entre amis.

    HENRI 4 ET 4 FONT 8 Le 12 juin 2015 à 18:13
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  • Que s’est-il passé en 2005 ? Le non au TCE, qu’a-t-il exprimé ? Peut-on affirmer qu’il y aurait eu quelque chose qui se serait manifesté, de gauche comme de droite, à savoir (même si cela devait contrarier la gauche de gauche) : ...plus un besoin de sécurisation de la vie que d’émancipation ?
    Sans doute ne faut-il pas se tromper sur le « niveau » du message envoyé. Mais pour autant, il serait irresponsable d’entretenir le fossé idéologique entre ces deux aspects : ce à quoi s’évertuent les forces réactionnaires, de tout acabit, en fonction de leur répartition des rôles dans le « paysage politique »... (Ce qui du coup, fait en réalité de "la sécurité" un leurre, réduit au sécuritaire...)
    « La sécurité » serait-elle restée une affaire sociale, tout pendant que « les libertés » seraient devenues une affaire de « bobos » ? Allons donc !... Cette opposition fallacieuse ne peut que redessiner un avenir funeste !...
    Plus de libertés, plus de citoyenneté, une autre démocratie à réinventer, sont des questions qui ne peuvent être séparé de la sécurisation sociale des parcours de vie, de la réduction du temps de travail, etc., du droit effectif à la formation permanente, etc. ...

    Aubert Sikirdji Le 13 juin 2015 à 22:05
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