Accueil > Politique | Par La rédaction | 17 février 2017

Appel pour l’organisation d’un débat Jadot-Hamon-Mélenchon

Les rédactions de Libération et de Regards s’associent pour appeler à un débat public entre Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot. Et se proposent de l’organiser.

Vos réactions (112)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Si l’on fait abstraction du fait que la primaire de la droite et du centre pourrait n’avoir servi à rien dans le cas où François Fillon était débranché de la folle course à la présidentielle  ; si l’on fait abstraction du fait que la primaire des écologistes pourrait n’avoir servi à rien si Yannick Jadot se retirait au profit de Benoît Hamon ou de Jean-Luc Mélenchon  ; si l’on fait abstraction du fait que la primaire de la Belle alliance populaire pourrait n’avoir servi à rien si les participant-es s’en allaient "marcher" pour Emmanuel Macron  ; alors, tout cela mis de côté, il faut bien le reconnaître, ces primaires auront au moins servi et nourri le débat d’idées.

Du très conservateur Jean-Frédéric Poisson en passant par le libéral-écolo François de Rugy jusqu’au défenseur du protectionnisme européen Arnaud Montebourg, les sensibilités et autres courants traditionnels du champ politique ont largement eu voix au chapitre sur l’ensemble de l’espace médiatique. En retrait des logiques partisanes et contestant le principe même de la primaire, Mélenchon –  et dans une tout autre mesure Macron  – n’a pas bénéficié de cette exposition. Que défend-il  ? Quelle majorité pour gouverner  ? Quel projet  ? « Les Français ont le droit de ­savoir », comme dirait l’autre.

Ces derniers jours, plusieurs tribunes, appels et pétitions ­invitent Mélenchon, Jadot et Hamon à accorder leurs violons pour ne présenter qu’une seule candidature de la gauche à la présidentielle. Cela a-t-il du sens ? Pour quoi faire  ? Et avec qui  ? Une seule candidature, mais laquelle ? Si le réseau téléphonique entre les représentants de la gauche ne semble pas fonctionner au mieux, un débat public apparaît nécessaire.

C’est Benoît Hamon qui, le ­premier, a souhaité engager « dans les meilleurs délais » une discussion avec les candidats de la France insoumise et d’EE-LV – même si, depuis, Mélenchon a adressé une lettre au candidat socialiste pour l’appeler à quelques clarifications programmatiques. Si "politique" n’est pas "arithmétique", force est de constater que l’addition des intentions de vote des trois candidats oscille, sondage après sondage, entre 26 % et 31 %, toujours devant Le Pen, Macron et Fillon.

Cette possible qualification d’un candidat de gauche au second tour de la présidentielle –  que personne n’avait imaginé – a de quoi susciter l’interrogation d’un électorat de gauche qui, paumé, veut comprendre. Et savoir. Savoir ce qui les rassemble. Et ce qui les divise. Comprendre les raisons pour lesquelles une candidature unique de la gauche n’est pas possible. Ou, au ­contraire, comprendre dans quelles conditions celle-ci ­serait envisageable. Savoir les positions de chacun sur la transition écologique, sur la question sociale et l’urgence démocratique, sur l’Europe et les ­conflits internationaux aussi. Savoir enfin si les désaccords sont plus importants que les ­convergences. Ou l’inverse peut-être  ? Comprendre et savoir s’ils entendent poursuivre la politique du gouvernement sortant ou bien si une majorité de rupture, à gauche, peut gouverner. En somme, de quelle gauche sont-ils le nom  ?

Seul un débat public peut éclairer les citoyen-nes. Et dans ce cadre, nous nous tenons à la disposition des candidats pour organiser dans les meilleurs délais un débat public qui sera, à n’en pas douter, très attendu.

Johan Hufnagel, directeur de la rédaction de Libération
Pierre Jacquemain, rédacteur en chef de Regards

Vos réactions (112)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Du même auteur

30 novembre 2017
Par La rédaction

La Ville du Futur

Vos réactions

  • Oui après tout JLM, Hamon, Jadot, PCF tout ça c’est pareil. Mais ils ne seront même pas capables de s’entendre, surtout les deux là qui veulent rentrer dans l’histoire.
    Pfff...
    Vivement un mai 68 qui aille jusqu’au bout !

    Durruti Le 17 février à 18:48
       
    • Les équipes syndicales lutte de classe, celles de la lutte contre la Loi Travail, s’en occupent sérieusement :
      Préparons le premier tour social le samedi 22 Avril

      dufour Le 18 février à 06:22
    •  
    • Ce sont les jeunes qui ont obligé les syndicats à s’y mettre contre la loi travail. L’histoire montre que les syndicats sont là pour empêcher les révolutions d’aller jusqu’au bout. La révolution viendra des jeunes et il faut que leurs ainés, ceux de l’avant-garde éveillée et consciente soutiennent les émeutes et la guerre sociale.

      Durruti Le 18 février à 09:34
  •  
  • Toujours les bonnes vieilles tambouilles pour finir par un vote utile pour barrer la route au F Haine ! Entre Jadot/Hamon et Mélenchon existe à peu de choses près (sur le fond, pas dans le bla bla destiné à rouler l’électeur dans la farine Solférinienne) le même fossé qu’entre le capitaine de pédalo et Jean-Jaurès ou Marx. Arrêtez avec vos gros sabots éculés !

    René-Michel Le 17 février à 19:06
       
    • Cher René-Michel,
      Vous aviez peut-être raison il y a quelques mois, mais là il y a un grand espoir et il ne faut pas être pessimiste comme ça en public ! ! J’ai toujours été optimiste et ça m’a rarement desservi. Merci d’être ronchon en privé désormais... Merci. Ruth

      Ruth Le 17 février à 19:30
    •  
    • Entièrement d’accord.
      Le préalable de Mélenchon est clair, les insoumis le partagent très largement, cette étape franchie la discussion peut avoir lieu.

      tony Le 18 février à 13:09
  •  
  • à propos de débat, je vous rappelle celui organisé il y a peu par Regards entre JLM et Noël Mamère. Échange plutôt que débat, très intéressant, sympathique. Les naïfs auraient même pu croire que Mamère allait peut-être soutenir Mélenchon après avoir constaté que son programme est encore plus écologique (et cohérent) que celui d’EELV, la volonté en plus et les compromissions en moins. Et bien pas du tout ! Mamère a soutenu Jadot, lequel est à deux doigts de se rallier au Ps comme beaucoup de ses prédécesseurs. Quant à Hamon il n’a même pas eu le courage élémentaire de voter le vœu communiste d’un recours au référendum concernant le CETA ! Alors discuter de quoi et avec qui ? Je suis curieux de lire la réponse que fera Hamon à la lettre de Mélenchon qui a le mérite de bien poser les questions et publiquement.

    kokkino Le 17 février à 19:30
  •  
  • Cela me semble une bonne initiative, utile pour clarifier les intentions et propositions de chacun des mouvements et le côté publique me semble plus sain que des rendez-vous en huis clos entre candidats.

    Bichon Le 17 février à 19:39
       
    • Tandis que M. Jadot est toujours en quête de ses parrainages !!! le ralliement entre Benoît Hamon et Yannick Jadot est quasiment acté. !
      Il ne reste maintenant qu’à régler la question de Jean-Luc Mélenchon pour le plus grand plaisir de la Libération, du Regards et du PS !

      Ainsi on Re-essaye une fois de plus de faire un truc historique pour obtenir un basculement politique à gauche !! en 15 jours !! et dans le même cadre que du coup du Bourget de M Hollande .

      Aspaar Le 18 février à 12:27
  •  
  • Quel est l’objectif de ce débat ? Que Hamon et jadot se rangent, en toute logique, derrière FI. JLM ne peut négocier quoique ce soit sans l’accord des insoumis-e-s. Nous ne lui avons pas donné mandat pour s’allier au P"S" . JLM ne nous trahira pas, nous ne VOULONS PAS DU P"S" et de ses magouilles ! C’est clair ?
    Hamon fait le grand écart entre ses 2 pôles et n’a toujours pas de programme. On va débattre de la pluie et du beau temps ? Nous en sommes à expliquer, dimanche 19 février à 14h30 sur la chaîne de JLM, le financement détaillé de notre programme. Alors basta, un peu de respect pour les insoumis qui ont bossé depuis 8 mois sur tous les aspects du programme. Vous êtes vraiment décevants avec vos sempiternelles rengaines éculées qui ne font plus sens.
    Arrêtez de nous prendre pour des demeurés avec vos stupides calculs de boutiquiers. Clarté et sincérité, ça vous parle ?

    Amram D Le 17 février à 19:41
       
    • si les insoumis (de France)discutent depuis 8 mois les Communistes français sont organisés depuis 1920

      ouvrier communiste Le 17 février à 23:36
    •  
    • JLM n’a pas demandé son avis à personne pour sa carrière, ni quand il s’est mis au service du PS bourgeois, ni quand il créé son parti, ni quand il a dit oubliez les partis, oubliez la gauche et la droite, je suis le peuple suivez moi...
      Ces ambitions de sénateur et politicien a peu à voir avec la lutte pour l’émancipation sociale et la révolution de civilisation nécessaire à la survie de l’espèce humaine, comme la dessine clairement dans cette vidéo Olivier Besancenot->https://www.youtube.com/watch?v=70fl8PXJgIg]

      dufour Le 18 février à 06:37
    •  
    • Olivier a raison : ils ont des noms et des adresses et c’est tout à fait séquestrable ! Pas besoin d’un hologramme pour nous expliquer pendant 5 heures comment on finance la révolution !

      Durruti Le 18 février à 10:20
    •  
    • Vous avez raison et JLM l’a écrit : il est prêt à consulter les 250 000 insoumi-e-s qui ont choisis de soutenir sa campagne sur le site JLM2017.
      Je vois les débats dans mon groupe d’appui sont très intéressants et donc une consultation par internet sur le sujet serait un signe de démocratie interne pour la FI.

      LE VAN Anne-Rose Le 19 février à 10:23
  •  
  • Décidément les mauvaises nouvelles s enchainent ; un débat n engage a rien , mais cela risque de démobiliser a gauche.

    Le solférinien Hamon va essayer de faire porter le chapeau de la rupture à JLM, après avoir joué la carte de l unité.

    Il a du recevoir mandat de ses "chefs ministres" pour tenter de garder le leadership a gauche, car le but c’est cela, être en tête a gauche pour garder la baraque jusqu’en 2022.

    Donc fidèle a ses habitudes , le PS a plusieurs fers aux feux, Macron au cas ou ! il faudra bien recycler quelques pointures et surveiller le " petit" jusqu’en 2022 .

    Et Hamon pour rassurer les gogos ( go gauche ?), après tout, on peut lui faire confiance puisqu’ il a toujours voté la confiance non ?

    Jean Luc Mélenchon ne sera pas dupe et gageons que le cahier des charges sera sérieux et clair , pas deux fois le coup du Bourget .

    Ah au fait Maurice , personne ne parle de HAMON-JADOT-JLM- PCF , je me trompe pas ?

    Hamon est de gauche, EELV aussi mais faut pas abuser quand même non !

    buanventura Le 17 février à 19:52
       
    • Ma foi,
      les choses s’éclaircissent, pour le pire, en tout cas à vous lire, et à lire les ukases de JLM ce matin à l’encontre d’une décision de Hamon de demander à Piketti de préparer un projet pour un "parlement de la zone euro".
      Les z’insoumis ont l’air majoritairement déstabilisés par la seule possibilité d’une éventualité d’avoir à changer une virgule à leur bible d’ "Avenir en commun". Qu’ils y soient attachés, on le comprend, qu’ils aient envie de vomir dès qu’on parle de Solférino, passe encore, mais qu’ils soient assez indigents pour ne pas comprendre que cette attitude entraîne la gauche, eux compris, par le fond est désolant.

      Dario CIPRUT Le 18 février à 15:39
    •  
    • @dario ... Ben le problème vient pas des virgules... Mais du sens à donner à cette alliance !
      Quelle cohérence y a t’il au PS aujourd’hui ? Quel programme ? S’unir pour faire triompher qui ou quoi ? La meme "synthese" qu’en 2012 ? Belle victoire... Avec un gout amer de défaite au final !
      Compte tenue de la strategie choisie clairement par Hamon, ça sert à quoi de discuter ? Valls continuera à choisir ses cravates pour aller au congrès du PS... Comme avant... Ce n’est pas Hamon qui va les lui imposer...

      carlos Le 19 février à 15:37
  •  
  • Emeutes ! Insurection !! Révolution ! Qu’ils dégagent TOUS !

    Durruti Le 17 février à 20:01
  •  
  • Et bien si votre espoir est au niveau de la mauvaise qualité de votre texte ca va pas aller loin : "Mélenchon ..... Que défend-il  ? Quelle majorité pour gouverner  ? Quel projet  ? « Les Français ont le droit de ­savoir »
    JLM est candidat depuis 1 an le programme est un succes de librairie et ce programme serait moins connu que celui de Hamon happé dans un primaire qui a duré meme pas 2 mois et pour laquelle chaque candidat de la belle alliance n’a pas pu présenter un programme complet ?

    Jonah Moss Le 17 février à 20:03
  •  
  • Un débat par-ci et un appel par-là, vous n’en avez pas marre de toutes ces parlotes à gauche sur "le rassemblement nécessaire" et "les plateformes communes "afin de faire bonne figure devant les électeurs et sauver ce qui peut l’être encore ?
    Après la Bérézina des municipales, des départementales , des régionales, (et le retour du sénat à la droite), se profile à l’horizon celle de la présidentielle et des municipales.
    C’est un fait : La "gauche" est en mauvais état et en mauvaise posture. La faute à qui ? Croit-on que les désillusions et les trahisons , dont les effets mortifères sont toujours à l’oeuvre , vont être oubliées en quelques jours ? sans même parler des arrières -pensées hégémoniques des uns et des autres ! Qui ne voit pas qu’un grande lassitude est perceptible parmi le "peuple de gauche" ?
    Gare à l’abstention massive, au vote blanc ou aux victoires par défaut !

    Yolande Tireaud Le 17 février à 20:13
  •  
  • En fait ce qui est irritant c’est cette question qui est toujours posée en filagramme au partisans de la FI ; sur le ton geignard , et ou moralisateur .

    " Et si vous êtes pas unis , vous ferez quoi ? au deuxième tour , hein ? quand il y aura Lepen et Fillon, hein ?

    La question que je pose a ces benêts , idiots utiles du système, " et vous vous avez voté pour qui au premier tour ?"

    Car le problème est la, si le soir du premier tour, il reste en face à face , la mère Le Pen et l’abbé Fillon , c’est peut être bien parce qu’au minimum 50 % des électeurs auront fait le choix de la droite, sans compter, les "maqueronistes" hein ?.

    Comme si la FI était responsable de la situation,, le principal responsable c’est hollande et le PS depuis 30 ans.
    C’ est la droite qui véhicule l idéologie Lepen .

    Alors pour que le deuxième tour ne soit pas ce scenario , que TOUTE la gauche se range derrière JLM et là nous serons au deuxième tour et c’est nous qui vous posons la question " vous faites quoi au premier tour" hein ?

    buenaventura Le 17 février à 20:35
       
    • ah oui comme TSIPRAS l’a fait élu , majoritaire , référendum obtenu pour donc baisser les retraites privatiser les ports les aéroports signer un accord militaire avec ISRAEL bref la Révolution quoi

      ouvrier communiste Le 17 février à 23:40
    •  
    • C’est effectivement le moment de rappeler la relation de JLM avec Mitterrand et Tsipras :
      Mélenchon se coucherait comme Mitterrand et Tsipras…


      dufour Le 18 février à 06:43
    •  
    • C’est effectivement le moment de rappeler la relation de JLM avec Mitterrand et Tsipras :

      Mélenchon se coucherait comme Mitterrand et Tsipras…


      dufour Le 18 février à 06:44
    •  
    • @dufour et @ouvrier communiste :
      vous voulez que ce qui doit etre décidé localement le soit ?
      vous voulez dégager Melenchon au premier parjure sur la renegociation des traités européens puisqu’il va se coucher à la première baffe ? Vous voulez avoir votre mot à dire en somme ?
      La France Insoumise c’est :
       la révocation possible des élus : de quoi mettre une mandale à JLM.
       une assemblée constituante pour écrire la 6eme république et décider quelles institutions politiques veulent les citoyens : de quoi donner l’importance que l’on souhaite aux institutions democratiques locales.
      Alors vous avez plus qu’a voter Melenchon !

      Si vous trouvez mon argumentaire très con, imaginez ce que je pense de ceux qui cherchent à attaquer le candidat de la France Insoumise sur ses actes passés (pour lesquels il a su se remettre en question) ou sur les actes récents de ses "amis" (sur lesquels lui-même a un avis critique puisqu’on parle des grecques ) !
      Encore une fois, les électeurs votent :
       pour un programme (annoncez le votre).
       pour un candidat qui a su gagner la confiance de ses sympathisants, les gens connaissent le parcours de Melenchon et il est transparent sur ce qu’il pense (les attaques personnelles ne sont pas à l’avantage de celui qui s’y commet... Préférez donc montrer vos qualités !).

      carlos Le 18 février à 10:21
    •  
    • @Durfour

      Quoi qu’il arrive, le NPA ne change de tactique et veut faire cavalier seul !
      Le NPA et Besancenot persistent et signent une fois de plus !

      Aspaar Le 18 février à 12:40
    •  
    • « Si c’est Montebourg le Premier ministre, le Front de gauche ira parler. On ira regarder si c’est possible [d’entrer au gouvernement]. » http://www.francetvinfo.fr/politique/c-politique/video-melenchon-se-verrait-bien-au-gouvernement-si-montebourg-etait-a-matignon_303737.html
      Au lendemain de l’élection de Hollande : « Nous n’appellerons pas à des manifestations. Nous, on suit les syndicats … Ni soutien, ni participation, ni opposition…
      L’extrême gauche donne des consignes pour la grève ou le reste, mais pas nous !…"

      Face à Hollande, Besancenot dit « on doit être l’opposition », mais laissons le respirer, donnons une chance à notre pays… » http://npaherault.blogspot.fr/2012/06/point-de-vue-le-front-de-gauche-face-au.html

      M. Mélenchon est reçu à l’Elysée mardi à 15h00. « J’y vais dans un rôle d’éclaireur amical. Je ne viens pas me disputer avec le chef de l’État. Je l’ai connu comme militant socialiste. Je connais nos divergences mais je sais aussi ce qu’on porte en commun. Nous avons été concurrents, pas adversaires, affirme l’ex-candidat à l’Élysée. »
      Etc, etc
      Comparez avec les propositions de cette vidéo

      Dufour Le 18 février à 13:03
  •  
  • ok pour un grand débat et je suis sûr que JLM apparaîtra comme le plus solide et le plus sincère à gauche !

    majtan jean pierre Le 17 février à 21:07
  •  
  • Il vaut mieux que toute discussion soit public entre ces 3 là...
    Un débat médiatisé serait donc idéal.
    Nous savons tous que Hamon avait juste pris une posture de rassembleur... Sans vraiment le vouloir... Que Jadot doit négocier à tous prix les législatives avant de devoir annoncer qu’il n’a pas ses parrainages... Et que JLM avait appuyé sa concurrente aux primaires ... 2 raisons qui ne favorisent pas le rapprochement EELV / FI.
    Bref... Tout faire au grand jour va peut être en aider un certain nombre à se rendre compte qu’il n’y a que le vote FI qui mérite la confiance !
    Alors vivement !

    Carlos Le 17 février à 21:19
       
    • Les embrouilles de FILLON et l’élimination de VALLS modifient le contexte de l’élection présidentielle.

      Si VALLS a été éliminé, et c’est une bonne nouvelle, c’est aussi la conséquence du mouvement de contestation de la loi EL KHOMRI.
      Et maintenant beaucoup de gens se demandent comment éviter un second tour LE PEN / FILLON ou LE PEN / MACRON.
      Il y a 2 candidats importants à gauche : HAMON et MELENCHON. Il y a en a un de trop pour accéder au second tour.

      Seule l’union sur un socle politique suffisant, négocié en transparence devant les gens de gauche peut mener un candidat au second tour. Cela peut être HAMON selon les sondages.
      Je note qu’il y a beaucoup de contradictions dans cet attelage. Quel pourrait le niveau acceptable de compromis ? Ce compromis pourrait être négocié sous contrôle citoyen. Ce serait une formidable initiative de politisation populaire.

      En France, la bataille décisive pour ancrer une politique de gauche sera les législatives. il sera aisé de souligner qu’il ne faut pas donner comme en 2012 une majorité absolue au PS.
      Ce scénario est envisageable, ce serait stupide de ne pas l’

      Gb26100 Le 17 février à 21:27
    •  
    • C’est justement parce que Hamon a été choisi au terme d’une primaire ouverte qu’il ne peut rien garantir sur la propension du PS et de ses candidats intronisés aux legislatives à appuyer un quelconque projet de "gauche" !
      En l’occurrence, avec Hamon, toutes les conditions seraient réunis pour empêcher de quelconques avancées sociales et écologiques :
       empêtré dans les contradictions de son parti, il préfère l’immobilisme au conflit ouvert !
      => voir le vote sur la motion communiste à lAssemblée Nationale sur le CETA qui laisse entrevoir ce que serait un quinquennat Hamon.
       incapable de remettre en cause la course européenne de la France, seule façon d’imposer des negociations aux autres pays membres pour inflechir l’orientation libérale de l’Union Européenne.
      => Hamon ne va pas au bout de la logique de l’affrontement à l’oeuvre dans la renegociation des traités (déjà pas au coeur de son parti)... Dès lors, comment être pris au serieux par nos partenaires ?

      Se fier aux sondages, c’est un peu comme s’en remettre à l’horoscope du jour pour décider de son mariage... Alors qu’il vaut mieux regarder la dynamique d’un mouvement dans la durée : A 70 jours de l’échéance, force est de constater que ceux qui doutent le moins de leur vote sont du côté de la France Insoumise car la graine a eu le temps de prendre depuis presqu’1 an !

      Tout le monde réclame des garanties pour ne pas se faire enfler cette fois-ci comme en 2012 ! Hamon n’est pas en mesure de les donner... Il n’est même pas en mesure de discuter sur SON programme... Que personne ne connaît vraiment au demeurant !
      La FI c’est un programme travaillé + un candidat têtu et engagé qui portera contre vents et marées le projet !
      Franchement, y’a pas plus cohérent politiquement ... Et C’est ce qui compte le plus pour convaincre les électeurs (car ceux-ci sont intelligents contrairement à ce que pensent certains).
      La confiance ne se décrète pas... Elle se gagne... Et aujourd’hui, Hamon REFUSE de donner la garantie que son ambition réelle dépasse celle de "rassembler" son parti, de Valls à Filoche, pour se porter sur le rassemblement de la gauche... dont Valls & co ne font pas parti (cf. La loi travail) !
      Il semble au contraire que le candidat socialiste souhaite se servir de la presidentielle pour affaiblir les "droitiers contrariés" qu’on trouve au PS... En prenant le risque de POURRIR UN NOUVEAU QUINQUENNAT "SOCIALISTE" ! Très peu pour moi...

      carlos Le 18 février à 09:43
    •  
    • Les vrais discussions ne sont jamais publiques entre politiciens professionnels, car elle concernent la répartition des mangeoires : députés, sénateurs, municipales, etc...
      Exemple de tambouille :
      JLM2017 : J’ai survécu aux "réunions de circonscription"...

      Dufour Le 18 février à 13:06
  •  
  • Je crois aussi qu’un débat politique est nécessaire pour comprendre ce qui uni et ce qui divise les candidats de la gauche radicale. S’agit il seulement d’égos personnels ou de réelles divergences de vue ? Les citoyens qui appellent au rassemblement ont ils raison de le faire et peuvent ils influer efficacement sur les décisions de leurs représentants. Notons qu’un seul, Jadot, pour l’instant a pris l’initiative de consulter ses partisans pour connaitre la démarche à suivre. C’est là une preuve de démocratie que les deux autres n’ont pas jugée utile... on peut donc se poser des questions sur la fiabilité de leurs propositions sur la démocratie directe, la convocation d’assemblées délibératives, de référendums populaires etc. Pour l’instant le débat semble se réduire à des invectives partisanes de leurs propagandistes sur les réseaux sociaux. Un débat politique aurait l’avantage de clarifier les positions même s’il existe peu d’espoir que l’un des deux leaders, Hamon ou Mélenchon se désiste en faveur de l’autre. Si la gauche ne rassemble pas plus d’un tiers des voix, quel serait son avenir au pouvoir ? Elle a eu cette possibilité en 2012, Hollande a trahi cet espoir. La vraie alternative sera désormais entre un centre gauche néo libéral et une gauche radicale qui tourne le dos aux vieilles lunes du PS et se rassemble sur un programme commun de gouvernement. La meilleure des choses serait que la bulle Macron se dégonfle avec les tergiversations de son auteur, que Jadot rejoigne Hamon qui présente le plus de convergences et que les deux autres leaders de la gauche radicale se présentent seuls devant les electeurs pour se départager au premier tour. Si l’influence de la gauche est suffisante pour que l’un des deux parvienne au second tour alors il y aura un espoir de former ensuite une majorité parlementaire suffisamment représentative pour gouverner.

    Edual C. Mas Le 17 février à 23:11
       
    • Il est un peu abusé d’affirmer que Jadot " a pris l’initiative de consulter ses partisans pour connaitre la démarche à suivre". Ses partisans l’ont désigné lors d’une primaire pour porter la voix des écologistes en autonomie du PS. Sinon, ils auraient choisi de participer à la primaire du PS.
      Et lui décide sans consulter ses partisans d’entamer des négociations avec Hamon en vue de "rassembler leurs candidatures", c’est à dire de s’effacer derrière Hamon et le PS. Et ses partisans ne seront consultés que sur le résultats de ces négociations,. Imaginons qu’ils refusent une nouvelle fois de se ranger derrière le PS, alors on aurait Jadot candidat malgré lui.
      Et pourquoi ne leur propose-t-il pas le choix du ralliement, si il faut se rallier ?
      Car les seules vraies convergences programmatiques se retrouvent entre Mélenchon et Jadot (planification écologique, sortie du nucléaire, opposition déterminée au CETA, VIème République, ...), même si il y a quelques divergences non négligeables (sur l’Europe notamment).
      Hamon paraît converger avec l’un et l’autre dans le discours, mais il est le candidat du PS, parti qui est, il faut quand même le rappeler, encore au pouvoir, et qui va présenter les mêmes candidats aux législatives que ceux déjà en place. Alors pourquoi ils ne l’abrogent pas tout de suite, cette Loi Travail inique, tant qu’ils ont encore la majorité ?
      Et Hamon dit qu’il ne ratifiera pas le CETA mais c’est le parlement qui ratifie, pas le président. La seule façon pour lui de prendre ce dossier en main aurait été d’organiser un référendum pour donner la décision aux citoyens. Et pourtant il vient de s’abstenir sur une proposition de loi déposé par les communistes demandant à ce que la ratification du CETA se fasse par référendum. Alors quelle crédibilité ?
      Ce n’est pas une histoire d’égo, mais de cohérence politique. Attention au sens des mots. Prononcés par le PS, il devient très relatif... Souvenons nous : "mon ennemi est la finance", et patati, et patata, ...

      raphaël Le 18 février à 01:59
  •  
  • Regards se coller à Libé ? Dont on connaît les piètres embrouilles, et toute la haine que ce journal porte à la vraie gauche ? Non merci, c’est une très mauvaise idée.

    Autrement Le 17 février à 23:21
  •  
  • Regards avec Libé ... quelle rigolade ! Aucune crédibilité. Vous baissez sacrément dans mon estime et vous pouvez bien le faire entre vous. Libé, de gauche ? tout cela vire au cauchemar. Je laisse tomber Regards. De la clarté, il faut de la clarté et là vous salissez et embrouillez tout. Adios

    Amram D Le 18 février à 08:03
  •  
  • Que cet article soit signé par le directeur de la ’rédaction’ de Libération (qui appartient à quel milliardaire ?) suffit pour le discréditer, et par là même Regards qui s’associe à cette tambouille.

    En tout cas, moi, je ne voterai plus jamais pour un représentant du parti des Sapin, Hollande, Valls, 49-3 et compagnie, même maquillé comme Hamon pour se dédouaner d’avoir voté la confiance à Cazeneuve.

    Quant à mes amis du parti écologiste, à voir l’évolution des Cohn-Bendit, Cosse, Placé et tutti quanti, je n’ai plus confiance.
    L’union, oui, elle est en train de se développer à la base dans la France Insoumise, alors foutez-nous la paix avec vos articles qui ne demandent réellement qu’une chose sans oser le dire clairement : le retrait de Mélenchon ; car c’est la seule candidature qui peut ouvrir de vraies perspectives de changement.

    DMc Le 18 février à 08:11
       
    • Je lis certains commentaires avec effarement. Comment certains peuvent croire un instant que notre "brave" petit soldat Hamon s’affranchisse des caciques libéraux du PS !
      Il y a en effet, au delà des critiques ou de certaines réserves que l’on peut avoir à l’égard de JML, qu’une seule voie possible : celle des insoumis. Comme le rappelle fort justement l’économiste Lordon, si JML est élu président, c’est le début d’un véritable processus de changement générateur d’une dynamique collective que l’on n’a pas vue depuis longtemps.
      Aujourd’hui, plus que jamais, la ligne de démarcation se situe entre libéraux et anti libéraux. Le PS n’est plus à gauche et ne constitue plus la centralité progressiste à gauche.
      Nous devons donc tout faire pour nous débarrasser de ces libéraux solfériniens qui sont encore susceptibles de nous tromper en mettant Hamon comme ultime recours à leur survie.

      Olivier Le 21 février à 15:23
  •  
  • Très déçu par cette initiative. Mais que va faire Regards dans cet acoquinement avec Libération qui n’a qu’un seul objectif, favoriser le vote utile pour le PS et que tout continue comme avant.

    J’attendais mieux de ce journal.

    Mais quelle fièvre vous atteint ? On est à deux mois du premier tour. Le décor est planté. La campagne sur les programmes et les démarches doivent s’ouvrir. Du fond, de la confrontation, pas de la tambouille.

    Comme le dit Martelli, le problème de la gauche ce n’est pas de gagner c’est l’après. Avec le PS dominant, à chaque fois le même scénario. Renoncement et échec et montée du FN. On continue ? Merci pas pour moi. Je m’engage donc dans la France Insoumise. Ce n’est pas parfait, pas d’accord sur tout. Mais c’est la seule alternative qui nous est proposée. C’est la seule chose importante. L’heure est maintenant à la bataille pas aux palabres.

    Jean Paul Cazeneuve Le 18 février à 09:08
       
    • Ce matin, j’ai distribué des tracts ce matin sur le marché de Tonneins.
      Des discussions, des prises de tracs pour connaitre le programme. Des électeurs FN qui nous narguent. Mais un seul, un seul pour venir nous parler de la nécessaire union de la gauche. Devinez qui ?

      Sans aucun anti-parisianisme primaire.

      PS je n’ai aucun lien de parentée avec le premier ministre.
      J’aime · Répondre · 10 min

      Jean Paul Cazeneuve Le 18 février à 13:33
  •  
  • "Si "politique" n’est pas "arithmétique", force est de constater que l’addition des intentions de vote des trois candidats oscille, sondage après sondage, entre 26 % et 31 %, toujours devant Le Pen, Macron et Fillon."

    => ben oui, quand on commence par "politique n’est pas arithmètique", c’est très bien ! Le reste de la phrase s’avère donc inutile car potentiellement (et surement) FAUX ! Alors pourquoi le dire ?????

    carlos Le 18 février à 09:52
  •  
  • Le debat est une bonne idee pour ceux qui doivent être convaincu par un argumentaire pour choisir leur candidat et c’est tout ! "Rassembler" la gauche ? Ouais... Rappelez vous du Front de Gauche...

    carlos Le 18 février à 09:54
  •  
  • Expliquez -nous comment "Regards" en est venu à envisager l’organisation d’un débat Rose- Vert - Rouge (?) en compagnie du quotidien anti communiste et anti-mélenchoniste "Libération" propriété de la 9e fortune française Patrick Drahi ? Jaurès , Lénine, réveillez -vous ! Ils sont devenus fous !
    Comme "brouillage des repères de classe" on ne fait pas mieux. Qu’a de commun la "gôche" caviard de Joffrin et cie avec Regards ?

    Gilbert42 Le 18 février à 11:39
  •  
  • Discussion et confrontation programmatiques, programmes contre programmes (lorsqu’ils en ont un) aucun problème du côté de Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis. Confrontation nécessaire également contre les droites et nous la gauche de Jean-Luc Mélenchon est également nécessaire.
    Cette confrontation peut se faire par l’intermédiaire de la presse, pourquoi pas. Rappelons quand même que le journal Libération n’est pas , c’est le moins que l’on puisse dire, toujours très tendre avec Jean-Luc Mélenchon. Ce journal peut parfois s’apparenter à un torchon venimeux, parfois pire. En ce qui concerne Regards, est-il en recherche d’un nouvel lectorat ? Derrière ce que l’on tente de nous faire croire comme nouveau, la confrontation et le débat existent et l’on n’a pas attendu ce temps électoral pour le faire vivre. Fallait-il encore être audible, ce n’était pas le cas d’autant que le temps de parole qui nous était consacré par les amis du Ps libéral était quasiment nul ou presque.
    Il y a déjà eu un débat de ce type avec Manère sur un journal concurrent. Nous sommes ouverts à tout. Pourquoi pas non plus un débat sur la chaîne YouTube de Jean-Luc Mélenchon, sur les radios et télévisions publiques comme privées, nationales et régionales ? Il n’y a aucun problème de notre côte. Plus il y aura confrontation et débat, plus les électeurs seront aptes à voter en toute connaissance de cause.

    Mais ce n’est pas de ça dont il s’agirait semble t-il. Derrière les bonnes intentions de façade, il y a les intérêts de partis, chacun joue avec son équipe et n’a pas l’intention dans le dernier quart d’heure d’endosser le maillot de l’adversaire et concurrent. Ce qui est logique. L’enjeu est savoir qui aura la primauté à gauche. Il s’agit pour certains initiateurs de cette proposition de tenter ou contraindre Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis à se rassembler derrière un candidat unique ou commun. Et bien entendu, ce candidat serait celui du Ps, qui en contrepartie de quelques engagements (qui n’engagent que ceux qui y croient), de quelques postes de ministres ou de circonscriptions devraient rentrer dans le rang. La tentation est grande. Regardons les manœuvres autour des Verts et du PCF. Le bilan du quinquennat serait, par la même occasion, passé par perte et profit. Tous les socialistes qui ont voté l’ensemble des loi anti sociales et anti liberté seraient en quelques sorte absous et pourraient continuer comme si de rien ne s’était passé.

    Hamon a remporté la primaire socialiste sur une ligne (un discours) plutôt de gauche. Il a surtout bénéficié très largement du rejet de Valls, ce dont nous pouvons que nous féliciter. Néanmoins, il reste très largement prisonnier de la ligne social-libéral et européiste du Ps. Ces deux lignes sont diamétralement opposées. Hamon devra trancher à un moment ou un autre dans sa campagne, s’il souhaite réellement un accord avec les Insoumis qui ne soit pas uniquement de la magouille électorale. Pour nous, il n’y aura pas de second Bourget. Impensable sauf à se suicider. La balle est dans le camp de la social-démocratie,Hamon ou celle du social libéralisme le Ps dans sa grande majorité, Valls et Hollande. Nous doutons qu’Hamon qu’il aille jusqu ‘au bout de sa logique. Il n’en a pas les moyens politiques. Il s’agit, en fait, d’une opération politicienne de plus pour sauver le Ps et ce qui peut l’être des députés. Cette énième opération réussira-t-elle ? A ce rythme là, tout est possible, même le pire.

    rodydecoue Le 18 février à 11:45
  •  
  • L’implacable logique électoraliste qui aboutit finalement à la quête du "sauveur suprême" est le produit d’une politique morte, "hors sol" dans le champ réduit des campagnes électorales. Pour l’électoraliste, le concept du "vote utile", dans le sens commercial du terme, est essentiel pour légitimer ses ambitions personnelles dans la grande illusion électorale. Il a été martelé par jlm2017 quand, tablant sur l’effondrement du PS, il exploitait ses bons sondages pour appeler au rassemblement derrière son nom pour "faire barrage à la droite et à l’extrême droite". Le succès de Benoît Hamon à la primaire de la "belle alliance", malgré les appels tactiques des "insoumis" à aller voter Valls, (quand les partisans de Macron allaient voter Hamon...) a renversé son argument électoral majeur. Le piège du "vote utile" se referme sur jlm2017, car c’est Hamon qui peut l’exploiter maintenant à son profit et de façon bien plus convaincante pour expliquer qu’il peut "rassembler" autour de lui et des frondeurs (que jlm2017 méprisait) avec des militants PS et centristes à sa droite, les écologistes de Jadot et de Duflot, le PCF et les insoumis à sa gauche. Il peut s’appuyer sur la légitimité de plus d’un million de suffrages quand jlm2017, table sur son aventure personnelle, ses qualités de tribun et ses "insoumis" affidés jusqu’au bout. Pour Hamon, c’est une configuration propice aux ralliements de personnalités diverses, à l’exemple de Thomas Piketty. Malheur à celui qui portera la responsabilité de l’effacement de la "gauche" au deuxième tour, les voix pour" l’unité" vont se faire entendre crescendo dans tous les camps ! L’électoralisme est une forme d’opportunisme qui conduit à d’imprévus avatars puisque le champ électoral est un théâtre pour mettre en scène de faux enjeux bien à l’abri des pressions populaires. La question de savoir quel va être le meilleur cheval pour obtenir une circonscription et se faire élire aux législatives est un dilemme cruel pour tous les petits apprentis bureaucrates qui veulent remplacer les vieux, le problème essentiel, est quelle "casaque" choisir ? jlm2017 traduit ce message clairement : « Si j’arrive jusqu’au 2e tour, je proposerai aux socialistes et aux écologistes sincères, désireux de rompre avec le passé, de gouverner avec nous. » On appelle cela une "majorité de gouvernement" ! La politique autrement !
    La controverse : http://www.anti-k.org/2017/02/17/camarades-densemble-choisissons-lavenir-commun-j-l-melenchon-plutot-quune-gauche-plurielle-a-deja-failli/

    Ludovic Fiaschi Le 18 février à 12:11
       
    • LA France Insoumise, c’est le vote de conviction, le PS reste l’inventeur et l’utilisateur exclusif du vôte (in)utile !
      A ne pas confondre...

      carlos Le 18 février à 16:17
    •  
    • Oui, si on applique le raisonnement qui avait prévalu quand, à la lumière des sondages, JLM expliquait qu’une candidature du PS était inutile, pourrait tout à fait se retourner aujourd’hui. Ce qui montre le côté totalement artificiel de ce raisonnement. Cependant ce que montre toute la situation politique c’est que Hamon bénéficie d’un moment politique favorable car -que vous le vouliez ou non- il incarne (à tord ou à raison) une rupture pour des millions de citoyens et une alternative qui correspond à la recherche de l’unité pour gagner. Qu’il y ait des illusions sans aucun doute. Mais les faits sont plus têtus que toutes les postures ou autres intransigeances dramatiques qui ne satisfont en réalité qu’une frange politique qui refuse de prendre en compte la réalité et à renoncer à l’idée de permettre aux citoyens de construire un rapport de force victorieux. Nous avons besoin de réunir tous les courants dans lesquels s’incarnent la volonté populaire afin de permettre à des millions de gens de prendre conscience de leur force et de modifier qualitativement le situation politique en leur faveur. L’unité est l’urgence.

      guillaume Le 18 février à 17:18
    •  
    • @guillaume : l’inutilité d’une candidature du PS venait plus du fait de l’analyse du bilan du quinquennat socialiste mourrant que d’un quelconque sondage...
      Le parti socialiste aurait dû faire sa mue avant de revenir se presenter devant les électeurs parce qu’aujourd’hui : C’est un parti "social-libéral" dont les primaires ouvertes ont juste confirmé le rejet des sympathisants de gauche de la politique de Valls et placé comme candidat à la presidentielle le representant d’un courant "minoritaire" au sein de ce parti qui n’a AUCUN MOYEN d’imposer ses vues à ses "camarades"...
      Le reste n’est que littérature !

      carlos Le 19 février à 15:54
  •  
  • La ficelle est grosse.
    Voici ce que P Bourdieu disait à propos des débat , il parlait de faux vrai débat et de vrai faux débat.
    L a multiplication des pressions, appels, pétitions,provenant de ce que l’on appelle la " société civile ", cette mouvance dont on ne sait pas très bien qui la compose et cette " démocratie participative " dont on ne sait pas très bien qui participe, est-ce bien démocratique ? Ils agissent comme des groupes de pression qui resemble fort à du lobbying, comme pour opérer une sorte de présélection avant que le bon peuple vote
    On peut supposer que le milliardaire P Drahi propriétaire de Liration ne souhaite pas que JL Mélenchon soit élu.
    Après le débat on organise une élection et ça fera une primaire , bien joué !
    Libération et Regards nous prennent vraiment pour des cons !

    GG Le 18 février à 12:21
       
    • Considérant l’intérêt de l’existence d’un journal tel que Regards, je verse un don mensuel. Je n’attend pas de ce journal des articles avec lesquels je serai toujours d’accord. Des points de vue divers s’expriment et cela me va. Mais là, il ne s’agit pas d’un article mais d’une initiative politique (pour ne pas dire politicienne) de la rédaction de Regards. Cette initiative n’est pas neutre et je ne suis pas un perdreau de l’année. Je prend acte de la participation de Regards à la grande opération d’enfumage pilotée par le PS. J’aurais mauvaise conscience d’y participer par ma contribution financière, si modeste soit elle. Je cesse donc les prélèvements.

      jose Le 18 février à 14:36
  •  
  • Messieurs Pierre Jacquemain et Johan Hufnagel ont donc des affinités électives ? Tiens, tiens. Changement de ligne de Regards alors ... bon, au moins vous aurez enfin dévoiler votre vrai regard.
    On sait enfin à quoi s’en tenir : depuis que vous êtes arrivé, Mr Jacquemain, le navire a modifié sensiblement sa route. De la belle ouvrage et de l’hypocrisie finement dentelée. Mais vous sous estimez notre volonté de nous débarrasser du P"S" toujours aux mêmes mains, Hamon n’y change rien, c’est visible dans ses pseudo incantations au "rassemblement". Rassemblons nous sur le programme très avancé et chiffré (à suivre demain en direct sur la chaîne Youtube de JLM).
    Vos magouilles sont et resteront stériles.

    Amram D Le 18 février à 12:31
  •  
  • Oui ! 1000 fois oui !
    Je soutiens pour l’instant JLM, mais je peux tout à fait "changer de cheval". Malgré mon soutien, je suis bien en désaccord avec Mélenchon, mais je lui fais confiance pour ne pas me faire embringuer dans les joyeusetés de 2012.
    J’ai besoin de savoir des 3 candidats ce qu’ils sont prêts à abandonner et, comme dirait Mélenchon, je souhaite des garanties. Plus de blanc-seing.
    L’autre truc, c’est que si il y a débat, très bien, mais un VRAI débat, pas un "vous êtes pour ou contre la guerre ?", "Et Fillon ?", etc... bref ! il s’agit d’aller plus loin, pas de ressortir en se disant que l’un a été meilleur que l’autre, ce qui n’aurait pour effet que de cristalliser des positions.
    Par exemple, A titre perso, je ne suis pas du tout pour la sortie de l’Europe, mais je veux désormais impérativement une Europe révisitée institutionnellement, et une Europe sociale. Mon problème n’est donc pas de savoir si je suis pour ou contre l’Europe, mais du débat, je veux connaitre le périmètre des négociations, les limites et ce qu’il se passe si ça ne marche pas, c’est à dire, à partir de quand on estime que c’est "insupportable".

    Wilemo Le 18 février à 14:33
       
    • Vous pouvez toujours rêver d’une "autre Europe" dans le cadre de cette Europe-là dont tout a été verrouillé pour que cela n’advienne pas. Vous devriez au moins reconnaître le mérite de la franchise du premier truand de cette Europe, M. Juncker qui a dit : "il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens".
      Cette Europe est irréformable de l’intérieur ne fût-ce que parce que le mécanisme de décision à 28, empêche la grand alignement des planètes pour toute modification alors que tous les gouvernements sont pour cette Europe qui nous tue, qui vient de ratifier le CETA. Bravo !

      Babeuf

      Babeuf Le 19 février à 08:48
  •  
  • D’accord, mais aussi comme le réclame Filoche, pourquoi ne pas remettre les divergences, que l’on sait être importantes mais pas au point de supplanter les convergences, à plus tard, en se mettant déjà d’accord sur les convergences. Le temps presse.
    Et pourquoi ne pas trouver un moyen, du genre primaire électronique qu’a pratiquée avec succès EELV, pour départager les deux candidats à la présidence, ou mieux encore pour départager les postulants aux principaux postes régaliens, 1er ministre, Economie et finances, Travail et affaires sociales, Affaires étrangères, Ecologie, recherche et éducation, etc. etc. sur la base du programme de gouvernement d’urgence en attente de constituante. ?
    www.convergence2017.info

    Dario CIPRUT Le 18 février à 15:31
       
    • Ben notamment parce que Gérard Filoche s’intéresse exclusivement à la guerre au sein du PS et qu’il n’envisage la présidentielle que comme le moyen de changer la donne au parti socialiste... autrement dit, l’union oui, mais pour servir les intérêts de la branche ’gauche’ de son parti... ce qui n’augure rien de bon ! Par exemple sur les dégâts collatéraux à l’Assemblée (tous les textes qui seront rejetés du fait des députés PSEUDO droitistes déjà intronisés par l’appareil pour les législatives).

      carlos Le 18 février à 16:26
    •  
    • filoche s’est définitivement ridiculisé en pestant (à juste titre) contre son parti qui refusait de le voir participer aux primaires socialistes et maintenant sauter comme un cabri pour que l’union se fasse autour d’un apparatchik de ce même parti ! et à propos de el khomri il oublie ses écrits contre sa loi ?

      christiancqfd Le 18 février à 16:47
  •  
  • Un débat ? Mais ça sert à qui ces débats ? J’ai l’impression à rien, juste à faire croire qu’on a agit.

    Et franchement Hamon, ça ressemble de plus en plus à Macron, des météores, des fantasmes, des attrapeurs de nigauds.

    Le vote d’un candidat dont on est "pour ses idées, ou "plutôt pour", sinon abstention.

    Tous les grands rassemblements à gauche n’ont servi qu’à nous apporter une couche supplémentaire de libéralisme et de productivisme.

    La Renaudie Le 18 février à 15:31
  •  
  • dans les nombreux post je sens un peu de sectarisme notamment chez les soutiens de Mélenchon, pour eux hors mélenchon point de salut, nous sommes a 2 mois de l’élection cela urge, alors que la qualification est a notre porté il serai irresponsable qu’il y ai pas un candidat unitaire, pour réussir, il faut ce mettre d’accord sur un programme fait dans la transparence sur la base d’un compromis cela me semble pas insurmontable. il ne reste plus a ce mettre d’accord sur un non, il n’y aura pas de place pour 2 candidats . mais pour moi le plus important, le candidat désigné soit le porteur d’un large rassemblement

    leon Le 18 février à 16:09
       
    • De Valls a melenchon le rassemblement ? Vous êtes sérieux ?

      carlos Le 18 février à 16:29
    •  
    • Si j’ai bien compris l’important c’est de rassembler pas de changer ?

      GG Le 18 février à 23:18
  •  
  • Une seule question à tous ces amis insoumis qui déploient des trésors d’imagination pour nous démontrer que Hamon ne vaut pas pipette pour garantir de ne pas se faire enfiler, comme ils disent abondamment : combien peut faire FI au premier tour ? Personnellement, je crois que 15% est TRÈS optimiste. Alors, que vous le vouliez ou non, sans Hamon vous êtes cuits et nous avec. Mais peut-être est-ce ce que vous cherchez, faire 15% à l’AN. Bien du plaisir avec soit 30% de lepénistes soit 45% de macroniens ou filloniens !
    Si c’est cela, je vous conseille des fumigations.

    Dario CIPRUT Le 18 février à 16:19
       
    • Mauvais argument : la France Insoumise est un vote de conviction. .. pas du calcul d’apothicaire ou le résultat de la consultation d’une boule de cristal !
      Combien fera melenchon, beaucoup de gens s’en foutent ! Si c’est pour se retrouver avec "Valls 2 le retour", tout le monde aura perdu une nouvelle fois et cette fois ci ce sera pour longtemps !

      a) le programme de la FI est bon... il a été réalisé en concertation avec beaucoup d’intervenants.
      b) le candidat de la FI fera tout pour qu’il soit appliqué (c’est bien un point dont on peut être sur).
      c) le PS à su démontré à quel point on pouvait faire confiance aux promesses de ses candidats au dernier quinquennat (Çà aussi ça a déjà été vérifié).

      je vous le dis tout net et sans ambiguïté, Hamon doit donner des gages de sa bonne foi pour convaincre... s’il ne le fait pas, vous pourrez envoyer la note du prochain quinquennat à Hollande, Valls & CO... et en partager le résultat avec tous vos amis qui aurez voté stupidement PS...

      carlos Le 18 février à 16:42
    •  
    • le problème n’est pas Hamon (quoiqu’il se soit investi dans la nomination de Valls en tant que premier ministre, ce qui n’est pas rien !) mais la machine PS rouage de l’internationale social-libérale ! on a vu le vote de cette machine en faveur cu CETA avce la droite européenne, onconnaît la position du gouvernement français, rouage de cette machine, en faveur du libéralisme, on connaît les turpitudes anti salariés des valls, el khomri et consorts qui seront présentés par cette machine lors des élections à venir ! Alors tenir le discours, si vous ne vous désistez pas en faveur de hamon vous serez responsables...L’intolérance à la turpitude est une vertu (ne renversez pas les postures !)

      christiancqfd Le 18 février à 16:43
    •  
    • Le propos est compréhensible, mais en posant le problème comme ça, ça amène au "combat" frontal.
      Car soit l’on ne vous suit pas, et on reste sur l’idée des garanties, auxquelles cas, on parle d’accords législatifs qui donne la majorité certaine pour faire ce qu’on préconise ;
      Soit l’on vous suit, et l’on pourra rétorquer l’exact contraire : Sans les 15% de JLM, comment vous faites, et nous avec ?
      N’appréciant pas particulièrement JLM pour différentes raisons, je me suis demandé ce que j’appréciais pour l’instant chez lui.
      Eh bien, je le crois honnête à faire ce qu’il propose, ou si ce n’était pas possible, à nous dire pourquoi ce n’est pas possible, et le cas échéant comment le rendre possible. Déçu de 2012, pas communiste pour 2 sous, je cherche à ne pas me faire de nouveau avoir, et je serai vigilant sur les tractations.
      Ce qu’on pourrait reprocher à JLM, c’est à dire ce qui pourrait peut être nous faire avancer, c’est sa trop grande ambition. Je suis prêt à ce qu’il revoit les ambitions à la baisse (à voir lesquelles), si je suis sûr que ça sera appliqué, et qu’il n’y aura pas de projet sous roche, genre "loi travail".
      C’est malheureusement à Hamon de donner le "la" à présent. Il pourrait. S’il est "chef" des sympathsants PS, il peut déjà, comme il le préconise, abroger la loi travail, d’ailleurs. C’est tiré par les cheveux bien sûr. Mais pour moi, le problème n’est pas aujourd’hui ce qu’il veut, mais ce qu’il peut/pourra.

      wilemo Le 18 février à 17:04
  •  
  • ce genre d’appel, provenant d’un côté d’un média farouchement anti mélenchon et pro PS, de l’autre d’un courant ami qui, il faut le dire, saisit toutes les occasions pour refaire la gauche plurielle alors même que le mouvement FI n’est pas un parti et n’appartient ainsi à personne ! me semble parfaitement cousu de fil blanc. Un débat public entre des formations aussi disparates qu’un mouvement novateur qui prône la rupture démocratique et économique depuis de long mois maintenant, FI, et des partis politiques qui sortent KO de 5 ans de compromissions de toutes sortes, ne peut que faire le jeu des fâcheux ! Que toutes celles et ceux qui ont de près ou de loin participé à cette mascarade politique hollandaise et vallsiste (suivez mon regard vers hamon et les écolos) donnent des gages de volonté de rupture avec leurs pratiques récentes pour pouvoir intégrer ensuite le mouvement FI

    christiancqfd Le 18 février à 16:34
  •  
  • Regards et Libération veulent-ils nous rejouer la carte de la primaire de la "gauche" qui n’a pas eu lieu et pour cause ? Veulent-ils faire rentrer de force JL Mélenchon dans le rang pour mieux anesthésier la France Insoumise et tenter d’effacer la politique désastreuse du PS et EELV dans les gouvernements successifs Ayrault-Valls ? Jadot est d’ores et déjà digéré par le PS (bravo la démocratie à EELV quel manque de respect pour les militants !).

    Reste Hamon.
    Il n’a pas d’autre programme que de surnager dans les remous des tendances de Solférino, coincés qu’ils sont dans les résultats de 5 années de néolibéralisme.
    Hamon est corseté dans le PS et les candidats députés investis par Cambadélis avant la primaire, il n’a pas les moyens de bouger, mais le veut-il ? sûrement non, il devrait avoir le courage de sortir pour affirmer qu’il est de gauche.

    De plus chacun sait qu’un tel débat n’aboutira à rien et ne peut que dérouter davantage les Français qui ont vraiment d’autres chats à fouetter.

    Regards et Libération feraient mieux de publier in extenso les programmes de chacun, mais vous ne le ferez pas. Parce que le seul programme concret est celui de la France Insoumise. Hamon n’en n’a pas.
    Plus le piège est gros.....

    Cela ne m’étonne pas de Libération habitué à ses coups tordus, Monsieur Joffrin est un orfèvre.
    C’est vraiment désolant pour Regards.

    Max Le 18 février à 18:41
  •  
  • Débat ou pas, appel ou pas, ce qu’on appelle "la gauche" , qu’elle soit traditionnelle , authentique, alternative ou d’alternance, etc. " est bien mal partie. Championne du blabla, de la "nalyse"et de l’incantation, elle est vraiment "hors sol" comme on dit aujourd’hui. Elle continue d’offrir le spectacle lamentable de la division et de inefficience. la sanction ne tardera pas. Et, paradoxalement , faudra-t-il une victoire de la droite macroniste,filloniste... ou de l’extrême droite lepeniste ,pour qu’ enfin elle se mette d ’accord avec elle-même ?

    Nicole Blaise Le 18 février à 18:46
  •  
  • Le simple fait que ce débat-spectcle soit co-organisé par Libé (qui veut se refaire une virginité "de gauche", lui qui a traîné dans tous les caniveaux de la désinformation) suffirait à disqualifier le projet dans lequel le malheureux Regards semble vouloir mettre les pieds. Ce qui est à craindre, ce n’est pas le débat lui-même, c’est ce qu’en fera Libé (détenu, rappelons-le, par une poignée de membres du 1% (Bruno Ledoux, Patrick Drahi) !

    Mais là n’est même pas la question principale. Car qui se fie encore à Libé, "de Sartre à Joffrin" ?(lequel s’est fait en son jeune âge photographier en vacances avec JM Le Pen !)

    Il faudrait vraiment que les naïfs et "unitaires" à l’eau de rose (ou plutôt rosâtre-verdâtre) comprennent une bonne fois qu’une telle tambouille, bien loin d’additionner les voix et de faire triompher le pauvre monde, dégoûterait encore plus les gens d’aller voter et paralyserait la "gauche" pour longtemps. Car c’est justement ce genre de combines d’appareil et de mic-mac électoraliste qui a fait que notre pays en est arrivé à un tel taux d’abstention et de rejet de la politique.

    Tout le monde sait que même avec un vrai gouvernement de gauche, rien ne sera gagné sans une lutte acharnée contre l’ennemi de classe. Or redorer le blason de l’appareil P"S" (en plus des autres droites), c’est d’avance étouffer les luttes, les vouer à la répression façon Cazeneuve/Le Roux (on les a tous vus à l’oeuvre !) et les entraîner sur une voie sans issue. Hamon veut plus d’Europe, il ne veut pas sortir de l’OTAN : cela disqualifie d’avance sa plate-forme, qui est non seulement plate, mais informe, puisqu’aucune politique sociale n’est possible dans le cadre des traités "européens", et que la France a déjà perdu son indépendance grâce à Sarkozy et Hollande, en réintégrant l’OTAN . Organisme qui est non seulement militaire, mais aussi source d’une propagande incessante au service exclusif des intérêts US. Et souvenons-nous qu’ "aucun vote démocratique ne vaut contre les traités", dixit Juncker.

    Au reste, ce n’est pas tellement Hamon qui est en cause, que tout l’appareil P"S", auquel il reste attaché, comme une huître à son rocher, malgré sa timide "fronde", qui ne fait que servir d’alibi à Cambadélis et aux futurs députés Valls et...El Khomry !

    La FI, avec ses 254.000 soutiens éclairés, est actuellement le seul espoir de la vraie gauche, et ce qu’il faudrait organiser en grand, c’est une dénonciation publique de nos médias qui, étant aux mains de neuf milliardaires, déforment ou étouffent systématiquement le programme et la dynamique de l’Avenir en commun. Si Hamon et Jadot sont sincères, ils nous rejoindront.

    Autrement Le 18 février à 18:58
  •  
  • Cette initiative est intéressante et le mieux serait que le débat soit télévisé. Dans le cas de convergences importantes sur des points essentiels (à préciser), pourquoi ne pas procéder à un tirage au sort pour désigner le candidat qui défendrait au nom des trois et de la gauche anti-austérité les axes d’un véritable changement ?

    Chika Azamie Le 18 février à 19:33
       
    • Peut-on raisonnablement croire le PS et EELV pour mettre en route un programme anti-austérité alors que les uns et les autres ont continué et largement aggravé la politique d’austérité depuis 2012.
      Les points essentiels sont ceux qui figurent dans le programme FI.
      Synthétiquement le minimum du minimum est là http://melenchon.fr/2017/02/17/jean-luc-melenchon-propose-rendez-vous-benoit-hamon/
      et je ne vois pas du tout B Hamon accepter, compte tenu qu’il est ficelé dès le départ par le PS dont il est le candidat. Pour Jadot, les jeux sont faits, il se sont livrés pieds et poings liés. N’oublies pas que la France Insoumise est un mouvement, pas un parti, qu’il regroupe une majorité de sans-partis, de socialistes, de communistes, d’écologistes, etc.. Que le programme l’avenir en commun a été adopté par une Convention nationale à Lille en août 2016.
      De plus le financement de ce programme est prêt, à voir ce dimanche ici : https://www.facebook.com/JLMelenchon/photos/gm.1863082390640418/10155075706743750/?type=3&theater

      Max Le 18 février à 23:12
  •  
  • Oui, débattons, appelons , pétitionnons ! plus on est de fous et plus on rira jaune dans quelques semaines ! Et que vaut cette invitation du comique Filoche à mettre de côté, le temps d’une élection, ce qui divise ,pour réussir la belle alliance "Rose-Vert-Rouge" ? Admettons. Alors, en cas de succès ( très) hypothétique de celle-ci, cela veut-il dire que l’on pourra après ressortir les ego, les couteaux et les divergences ? Jaurès, qui à son époque déjà, avait beaucoup batailler pour unifier la gauche française n’avait, lui, aucune illusion sur la solidité de cette unité, quand il dénonçait : " l’âpreté des controverses et des polémiques entre les socialistes "... ( L’Humanité , mars 1904).
    Apparemment, de ce point de vue, rien n’a changé. Et rien ne pourra changer aussi longtemps que la gauche française n’aura pas entamé son risorgimento. Et 67 jours pour le faire cela n’est -il pas un peu court ?

    Gilbert Bras Le 18 février à 20:11
  •  
  • Aux dernières nouvelles, la rencontre historique Hamon/Mélenchon, annoncée ce samedi 18 février, n’aura lieu que la semaine prochaine : hâtons- nous lentement ! Le premier vient de déclarer depuis le Portugal qu’il ne courrait pas après Mélenchon et qu’il serait bien le seul candidat de gauche capable d’ empêcher Le Pen d’arriver au pouvoir ; le second, qu’il ne s’accrocherai pas au "corbillard du PS". On voit l’ambiance amicale sinon fraternelle dans laquelle la rencontre aura lieu...si elle a finalement lieu.
    Il faudra donc attendre encore un peu pour organiser le fameux débat qui enflamme ici certains contributeurs. Pour se consoler , demain dimanche, n’oublions pas de regarder le chiffrage du programme de " l’avenir en commun" !

    Brigitte F Le 18 février à 22:56
  •  
  • Liberation-Regards !

    Bye bye REGARDS.

    DMc Le 19 février à 08:05
  •  
  • Ouf .le debat tourne court. On aurait pu se faire enfumer.
    Allez la FI ! On continu
    À gauche toutes

    buenaventura Le 19 février à 08:17
  •  
  • Quels que soient les résultats aux élections, il faudra compter avec la France Insoumise pour toutes les actions.

    Ce mouvement novateur et original doit se développer, s’étendre sur tout le territoire, débarrassé des structures de partis qui sont autant de carcans, l’histoire nous l’a appris à nos dépens trop souvent .
    Apprendre à faire de la politique, c’est apprendre à vivre ensemble, c’est apprendre la solidarité, c’est construire une société plus juste et évoluer ensemble, malgré des conceptions philosophiques et/ou religieuses différentes.

    La Convention nationale qui a opté pour le programme l’Avenir en commun à partir des milliers de contributions en est l’exemple type. Il ne s’agit pas d’exclure quiconque, mais de battre en brèche tout ce qui nous a fait échouer depuis 30 ans. C’est ça la vraie gauche. Tous les partis finissent par se scléroser et se ratatiner sur eux-mêmes. Faut-il citer des exemples ?

    Hamon et Jadot peuvent nous rejoindre, ils seront les bienvenus s’ils acceptent de franchir le pas.

    Max Le 19 février à 10:54
  •  
  • Pas d’Union des gauches pour les Présidentielles ? Finalement, c’est une bonne chose...

    Travaillons à une majorité parlementaire des gauches Jadot, Hamon, Mélenchon et renvoyons le/la Président(e) aux inaugurations et autres cérémonies.

    Patrick SOULIER Le 19 février à 11:04
  •  
  • Blablabla
    Retour au réel. Vos discussions sont stériles et complétement dépassées. Aujourd’hui la situation est simple : soit la révolte en cours se propage et tourne au conflit ouvert, politique, soit tous ceux qui hésitaient voteront FN.

    Durruti Le 19 février à 11:14
       
    • Je dois avoir un vieux ak47 dans la cave... Si ça t’interesse...

      carlos Le 19 février à 12:52
  •  
  • Il est absolument indispensable qu’une candidature commune se fasse jour autour de Benoît Hamon,afin de permettre à la gauche d’être présente au second tour de la présidentielle, puis d’emporter cette élection en Mai prochain ,ainsi que les législatives du mois de juin suivant. Il faudrait également prendre contact avec nos camarades de lutte :Philippe Poitou et Nathalie Artault qui doivent aussi pouvoir prendre toute leur place au sein de cette Grande Coalition.
    Bon courage à toutes et à tous.

    Serge.

    Olivari Serge Le 19 février à 11:14
       
    • " Il faudrait également prendre contact avec nos camarades de lutte :Philippe Poitou et Nathalie Artault "

      Faudrait déjà écrire correctement leur noms :
      Philippe Poutou
      Nathalie Arthaud

      Durruti Le 19 février à 11:36
    •  
    • " Il faudrait également prendre contact avec nos camarades de lutte :Philippe Poitou et Nathalie Artault "

      Faudrait déjà écrire correctement leurs noms :
      Philippe Poutou
      Nathalie Arthaud

      Durruti Le 19 février à 11:37
    •  
    • ... Ben ouais ! Un grand rassemblement de Manuel à Nathalie !
      ohlala ... Va falloir être serieux au PS, parce que la on passe de la schizophrénie au bipolaire !

      carlos Le 19 février à 12:55
    •  
    • vous oubliez ségolène, valls et montebourgy

      christian Le 19 février à 14:22
  •  
  • "les intellectuels sont aussi poreux que les autres à l’idéologie dominante"... Mais qui sont vraiment " les intellectuels" ? à ce sujet, un conseil de lecture salutaire : "la fin de l’intellectuel français ? De Zola à Houellebecq" (Shlomo Sand , la Découverte). L’initiative de la rédaction de "Regards "de s’acoquiner avec le quotidien du milliardaire Drahi, "Libération", pour organiser un débat entre Hamon Jadot et Mélenchon a été ressentie , au mieux, comme un "coup médiatique" à l’usage de leur lectorat respectif, au pire comme une provocation improductive qui ne risque pas actuellement de faire "bouger les lignes"en faveur d’un rassemblement à gauche, tellement les visées des uns et des autres sont différentes.
    Hamon bombe le torse depuis le Portugal et, en guise de programme alternatif , nous rejoue un fois encore le "vote utile" contre l’extrême-droite. Quant à JL Mélenchon, il continue , impavide ,de creuser , étape par étape,
    le sillon qui va conduire la France Insoumise à l’impasse politique du cavalier solitaire, pur et sans reproches.

    En effet, l’élection présidentielle ne peut pas être séparée de l’élection législative qui la suit : un président élu doit s’appuyer sur une majorité parlementaire pour mettre en oeuvre son programme. Or, ni Hamon, ni Mélenchon ne peuvent disposer à eux seuls d’une telle majorité. L’un, quoiqu’il s ’en défende, parce qu’il traîne avec lui les boulets du quinquennat Hollande dont il assume la co-responsabilité ; et l’autre, à cause de la nature "antisystème" et anti parti de son mouvement qui veut ignorer que les institutions de la Ve république sont toujours là et qu’elles verrouillent la représentation politique. Alors la solution du "dégagisme" dont il se réclame peut séduire les foules, oui, mais après ?

    Éric Blanchot Le 19 février à 11:32
       
    • Il y a l’ambition de presenter un maximum de candidatures aux legislatives pour la FI.. On peut pas être plus cohérent pour faire en sorte d’appliquer de pouvoir appliquer le programme !
      ca marchera paut etre ou peut etre pas, mais je doute que VOUS ayez la reponse a ce defi avant qu’il soit mené à bien...
      A bon entendeur.

      carlos Le 19 février à 12:59
  •  
  • Encore ce matin voilà une réflexion intéressante et digne de figurer ici, article dans l’Humanité
    http://www.humanite.fr/blogs/hamon-en-aval-un-frondeur-qui-perdu-sa-fronde-632353
    Cet après-midi ne pas manquer de suivre et de particper au chiffrage de l’Avenir en commun
    https://www.facebook.com/JLMelenchon/photos/gm.1863082390640418/10155075706743750/?type=3&theater

    Max Le 19 février à 12:28
       
    • Notre mesure @Filteris /Euromédiations pour la #Présidentielle2017 en date du 17 fevrier
      Le Pen 23
      Fillon 21,3
      Macron 21,1
      Mélenchon 18
      Hamon 9,4
      Dupont-Aignan 3,5

      christian Le 19 février à 14:14
  •  
  • E. Blanchot dit : "Quant à JL Mélenchon, il continue, impavide, de creuser, étape par étape, le sillon qui va conduire la France Insoumise à l’impasse politique du cavalier solitaire, pur et sans reproches."

    Encore une caricature, toute imprégnée d’esprit électoraliste au mauvais sens du mot : le sillon que Mélenchon est en train de creuser, c’est celui du développement des luttes sociales et politiques, sans lesquelles rien de la vie quotidienne des gens ni de la vie du pays ne s’améliorera, quel que soit le résultat des élections.

    En résumé, Hamon n’a AUCUNE chance face à la droite (Macron inclus), et encore moins face au FN qu’a nourri et renforcé la politique de son P"S" ! Hamon est le candidat de ce P"S" naufrageur, et non de quelque unité que ce soit.

    Alors ?
    L’"après" sera meilleur avec un fort vote FI sur le programme l’Avenir en commun, même si Mélenchon n’arrivait pas au second tour, car ce programme est le seul à ouvrir une perspective de rupture avec le lamentable État de choses actuel, et à proposer une issue non pas "pure", mais immédiatement réalisable, aux luttes nécessaires.

    Autrement Le 19 février à 14:29
       
    • Hélas non, désolé de vous contredire , mais le "splendide isolement" n’a jamais mené qu’au pire : la droite et son extrême raflant la mise in fine et un "Billancourt " désespéré,démobilisé et résigné, désertant syndicat et organisation révolutionnaire pour le plus grand profit des patrons et du capital !
      Cette fascination pour le nihilisme ou le gauchisme politique , très souvent constatée chez les révoltés ou les indignés , a été dénoncée depuis longtemps par un certain Lénine comme une pratique politique inefficace et inutilement dangereuse pour ceux qui s’y abandonnent.
      Cette fuite "hors sol", pavée de bonnes intentions, nie cependant la réalité du rapport des forces : une droite et son extrême qui sont aux portes du pouvoir après leurs succès aux municipales, aux régionales et aux sénatoriales...une gauche socialiste de gouvernement discréditée par un quinquennat qui a trahi les espoirs et les engagements pris,enfin, une gauche d’alternance (Hamon Jadot) et alternative (Mélenchon) divisées, un PCF qui reste inaudible, actuellement écartelé entre un soutien modéré à Mélenchon et la préparation fébrile des élections législatives sur le terrain.

      Julien G Le 20 février à 12:46
  •  
  • Alliance rose rose des frères ennemi de la social démocratie, Mélenchon le défroqué et hamon le repenti du social libéralisme ras bol

    leon Le 19 février à 14:36
  •  
  • Le voilà votre "pur", M. Blanchot : c’est léon !

    Autrement Le 19 février à 14:46
  •  
  • J’abandonne pour quelques minutes le chiffrage du programme de " L’avenir en commun" ; Un peu long , donc un peu fastidieux , mais pas de langue de bois économique et excellent en matière d’éducation populaire ! Après cela, Thomas Piketti, "le grand économiste " social libéral recruté par e Staff de campagne d’Hamon n’a qu’à bien se tenir. Il sera intéressant de connaître sa réaction. S’il y a en une, car , jusqu’à présent, à l’exception de sa fumeuse proposition d’assemblée européenne destinée à "démocratiser" l’Europe capitaliste, sa contribution est bien mince !

    Albert l. Le 19 février à 15:49
       
    • Il faudra s’attendre à des attaques sur le chiffrage... C’est très bien... Ça permettra de peaufiner...

      carlos Le 19 février à 16:10
  •  
  • Tous sur youtube jlm2017 le chiffrage en direct !!!

    CHRISTIAN Le 19 février à 16:46
  •  
  • Je suis assez d’accord avec Gilbert42 et JP Cazeneuve. Quelle idée bizarre pour Regards de s’acoquiner avec Libération pour lancer cette opération ! Et pourquoi maintenant ? Veulent-ils d’une nouvelle primaire ? Pitié !
    Où en est-on aujourd’hui ? Le PS en tant que force politique « de gauche » était sans conteste et jusqu’à peu hégémonique dans ce versant politique…puisqu’il avait conquis le pouvoir ! Il ne l’est manifestement plus puisqu’il s’est partagé en au moins trois « tendances » assez antagoniques : a) la tendance Macron (qui se dit d’ailleurs n’être plus à gauche…mais qui incorpore des recrues de la direction du PS, tel le maire de Lyon, et, sans doute, de multiples militants, adhérents et sympathisants du même bord… et ce n’est probablement pas fini !) b) une tendance « PS historique » (avec Hollande, Valls… Aubry, etc...) qui s’est forcément réduite, mais qui y croit encore. c) une tendance « PS frondeurs », de taille plutôt réduite, et caractérisée en ce qu’elle prétend depuis longtemps « critiquer » la direction du PS, de l’intérieur, mais se garde, à l’opposé de JLM en son temps, d’abandonner le navire, pour fonder autre chose, conforme à ses options. Trois tendances hétéroclites ne font pas une force qui puisse désormais prétendre seule à l’hégémonie à gauche, a fortiori à une majorité électorale, tout au plus, peut-être, peut-elle participer à un Front ? C’est sans doute ce que vise l’opération Regards-Libération en pensant y adjoindre d’autres forces de gauche (Insoumis, PC, Verts, Ensemble, etc…), mais en laissant visiblement toutes ses chances au PS rabougri qui subsiste encore, d’en être le leader (sinon, pourquoi mettre Libération dans le coup ?)
    Si ce contexte-là prévaut, JLM peut, lui-aussi, à juste titre désormais, prétendre à l’hégémonie !
    Que peut alors faire Hamon ?
    1) Avaliser le constat et, de sa propre initiative, soutenir JLM. Il entraînera à sa suite les Verts qui ont toujours cherché leur voie sur leur flanc gauche, en collant au PS hégémonique : ils suivront peu ou prou…puisqu’une nouvelle hégémonie se profile à l’horizon, et qu’ils peuvent penser en tirer profit. Le PC est dans une situation également ambiguë, partagé entre ceux qui ont bénéficié, à l’ombre du PS, de places électives, et ceux qui ont une vision plus théorique « de classe » de son rôle. Il devrait cependant finir, dans un tel contexte, à se satisfaire de ce choix. Car cet ensemble peut espérer gagner sa qualification pour le second tour. Et même espérer gagner ce dernier !... Ce qui ne peut être que satisfaisant pour tout le monde.
    Si cette construction emmenée par JLM échoue au second tour de la présidentielle, elle sera bien placée pour, néanmoins, bénéficier d’une impulsion favorable, elle engrangera un maximum d’élus. Ce sera toujours cela de pris pour se battre contre un adversaire (Macron, Fillon ou son clone, Le Pen) qui aurait, tout compte fait, emporté la présidentielle… Ainsi, cette force a dans tous les cas envisageables, un avenir : ses composantes pourront utilement se concerter pour, ensemble, envisager cet avenir…
    2) Hamon, poussé par les siens de tous bords, peut refuser cette première option, malgré son intérêt manifeste. Le verdict de la présidentielle tranchera… probablement à son détriment. On aura un duel Le Pen-Macron ou Le Pen- Fillon (ou son clone) ou même Macron-Fillon. Le PS (ou Hamon) pourra en être tenu pour seul responsable, puisque l’option 1) qui, a minima, préservait l’avenir, aura été refusée par eux. Et son avenir, selon la variante historique ou macronisée sera quelque peu handicapée. Pire, c’est la chance de changer les choses qui le sera aussi… à court-moyen terme. Au-delà, il est prématuré d’en parler…
    Sur ces bases, pour ma part, je suis convaincu que le mieux à faire au PS, au PC, ailleurs chez les composantes de l’ex FdG, est qu’il n’y a plus à tergiverser : il faut soutenir JLM autant que faire se peut !

    Abbé Béat Le 19 février à 18:52
  •  
  • Qu’est ce que c’est que cette connerie de faire cohabiter 3 formations politiques qui n’ont plus rien en commun ?
    Les partis de Jadot et Hamon ont pour projet l’intégration complète dans l’union européenne face à Melenchon et son mouvement qui défendent une sociale-démocratie de type keynésien, donc fondamentalement incompatible avec cette UE intrinsèquement libérale.
    Encore une imposture de plus ce rapprochement bidon.. juste un "coup" pour se lamenter du sectarisme de méluche.

    Visiblement la gauche 80’s est enfin en train de crever et lepen, sa plus belle « réussite » ne devrait pas tarder à la suivre dans les poubelles de l’histoire.
    On va enfin revenir au socialisme.

    Arouna Le 19 février à 21:42
       
    • Sinon l’association Regard/ Libé n’a rien de très surprenant, mais c’est surtout intéressant pour l’image de Libé.
      Si ce journal vient à soutenir Macron à bloc ; il pourra, avec ce genre de com, tenter de convaincre un certain type d’électorat, la hype urbaine/ex-gaucho, de voter toujours à gauche mais « moderne », voter macron quoi.

      Arouna Le 19 février à 22:19
    •  
    • Vous pensez que les politiques économiques proposées par Keynes n’étaient pas libérales ? Ce n’est pas parce que on souhaite une intervention de l’Etat importante comme le souhaite Jlm que l’on devient automatiquement anti libéral. Aujourd’hui même, en France, l’Etat joue un rôle très important dans l’économie via les dépenses publiques (notamment à travers les collectivités locales). Le point de différence n’est pas être keynésien ou ne pas être keynésien. C’es vraiment réduire à très peu de chose l’histoire du mouvement ouvrier et une ambition socialiste (mais JLM a t-il cette ambition ?).

      guillaume Le 20 février à 08:57
    •  
    • Le keynésianisme est clairement une forme de capitalisme, on peut même dire cyniquement que ce fut une façon de faire résister le capitaliste face à l’avancée du communisme soviétique à une certaine époque.
      Et alors ?
      Maintenant on est en 2017, existe t’il une force similaire à l’union soviétique des années 20/30 en face du monstre néolibéral ? NON ! Que dalle !

      Perso, je suis pour une dictature du prolétariat, avec toutes les conséquences que cela implique mais le minimum serait de prendre le contrôle de la violence armée et de s’en servir comme Léon avait réussi avec l’armée rouge.

      Vous connaissez des groupes d’officiers marxistes* ?

      Des pilotes d’hélico, des commandos paras sympathisants de Besancennot ou du sous-commandant Marcos ?

      On est au fond du trou depuis 30 ans, ce qu’il faut c’est de l’air pour respirer pour repartir de zéro ; et qui semble au jour d’aujourd’hui le seul à pouvoir calmer les tarés néolibéraux de droche comme de guoite ?
      A part Mélenchon le soce-dème qui ?
      Donnez une meilleure idée ce serait vraiment utile parce que la méluche je ne suis pas fan en vérité..
      Si vous pensez qu’il faut que la misère s’installe pour que le peuple fasse la révolution.. bon courage ou plutôt sincères condoléances.
      Pour avoir vécu dans des pays sans aucune protection sociale, il faut savoir qu’on en arrive très vite au chacun pour sa gueule, et un peuple qui n’est plus occupé qu’à survivre et à se battre, n’en a plus rien à foutre de vos histoires de révolution.

      Il faut être un fou ou un escroc pour imaginer faire arriver une révolution avec la catastrophe qu’amènerait l’application d’un programme néolibéral Macron/lepen/fillon or c’est le projet de l’UE.

      *Il y en avait encore dans les années 70, Thomas Sankara en faisait partie avec des internationalistes à Madagascar.

      Arouna Le 20 février à 18:34
    •  
    • Il faudrait arrêter de se regarder le nombril !
      La gauche , toute la gauche s’est éloignée des salariés les plus exploités, même les syndicats ne s’investissent plus dans ces entreprises souvent sous-traitantes. Les permanences dans une Bourse du travail indiquent ce qui se passe dans le monde du travail et qui est vraiment inquiétant. Ceux qui cultiveront la division, laisseront ces salariés sans même une perspective à gauche. Ils prendront la responsabilité de laisser le champ libre au FN, alors que l’heure est à se mobiliser pour la défense des droits des salariés et à combattre ce qui dans l’ANI et la Loi el Komri remet en cause les articles du Code du travail favorables aux salariés . Hamon vainqueur de la primaire c’est cette orientation qui a gagné, elle peut avec les autres composantes de la gauche être au deuxième tour face au candidat de droite.

      Moulie Gisèle Le 21 février à 10:02
  •  
  • Il y a 3 choses navrantes :

     l’ association Regards Libération ( je me suis fait traité de social - traitre pour moins que cela par le Front de gauche marseille centre ...et ses sbires du PCF jeunes et enivrés par les islamophiles d’ Ensemble ) - mais cela dit sur le plan sociétal , Regards et Libération c’ est la même culture politique des XI , XII , XIX, XX ème arrondissements de Paris ... ( connaisseur oblige )

     le fait que personne ne voit que la Gauche arrive seulement à 30 % de voix ( comme lors des dernières élections régionales )

     et lié au second point , personne ne pense que Le Pen a plus de chances de battre Hamon ou Mélenchon au second tour
    ( hypothèse jamais testée par les sondages ) car l’ eléctorat de droite de Fillon se reportera bien plus facilement pour Lepen que l’ électorat de centre droit ou gauche déjà acquis à Macron

    STORA Antonin Le 19 février à 21:43
  •  
  • @Julien G, qui a écrit :
    "Cette fascination pour le nihilisme ou le gauchisme politique, très souvent constatée chez les révoltés ou les indignés, a été dénoncée depuis longtemps par un certain Lénine comme une pratique politique inefficace et inutilement dangereuse pour ceux qui s’y abandonnent.
    Cette fuite hors sol, pavée de bonnes intentions, nie cependant la réalité du rapport des forces ".
    Vous vous adressez sans doute à LO et au NPA ? Ou alors au bon dieu ?

    Autrement Le 20 février à 14:37
  •  
  • NI FLEUR, NI COURONNE

    JE NE SUIVRAI PAS
    LE CORBILLARD DE HAMON,
    NI CELUI DU PS !

    Pierre Magne Le 21 février à 13:33
  •  
  • ah ces bons vieux communistes, ca coute cher de ne pas être visible dans les medias pendant 15 ans, de 2007 a 2022 .

    Continuez d être a la traine du PS , vous allez disparaître.

    buenaventura Le 21 février à 23:29
  •  
  • Est-ce que JL Mélenchon veut vraiment un accord & une plateforme commune de propositions/mesures pour un gouvernement de gauche ?Rien n’est moins sûr.S’il y a des différends il suffit de les mettre sur la table,dans la transparence de façon que les citoyens en prennent connaissance.En l’état actuel des choses il semble difficile de se faire une opinion éclairée sur les obstacles réels ( # querelles d’égo)à ce nécessaire accord en vue d’une candidature commune.Bien sûr certains pourraient être tentés de se dire que cet accord n’est pas nécessaire,utile et qu’au fond chacun peut aller à la bataille du scrutin électoral en faisant cavalier seul.Dès lors les chances pour la gauche de se qualifier au deuxième tour de l’élection à venir seraient faibles,très faibles pour ne pas dire minimes.Les leaders de la gauche qui aspire à gouverner demain (Hamon,Mélenchon,Jadot + le PCF + ...)ont donc une lourde responsabilité:faire l’union des forces de gauche.Ce n’est pas facile mais il n’y a pas d’alternative pour être à la hauteur des enjeux.

    pourle2ètour Le 22 février à 03:14
       
    • L’union de la gauche ? C’est très bien... Mais reviendra la question : POUR FAIRE QUOI ?

      Le gout amer laissé par ce quinquennat n’est pas prêt de s’adoucir... Car à évoquer la RESPONSABILITE pour justifier d’une union, on oublie justement de rappeler que certains l’ont engagé pendant cette mandature !

      Aujourd’hui, pour ma part, je ne ferai pas confiance à Hamon sur le fait qu’il s’en tienne à respecter un quelconque accord avec Mélenchon... Notamment compte tenue de sa propension à caresser l’aile droite du PS... Il ne donne aucun gage à ceux qui les lui réclament à juste titre... Mais en a distribué gracieusement aux "droitiers contrariés" de son parti... Rien de plus normal en somme.

      Je suis attéré mais pas étonné par l’attitude de Y. JADOT qui a validé un accord avec le PS encore moins précis que celui passé en 2011 dans les mêmes circonstances et dont on se demande pourquoi celui de 2017 finirait autrement que son malheureux prédécesseur... Je serais effaré que dans leur majorité, les militants écologistes acceptent une farce pareille... à moins bien entendu de ne pas lire en quoi consiste l’engagement (au demeurant succin) et de s’en tenir à boire les bonnes paroles rassurantes du "VRP". Je ne les crois pas tous assez cyniques pour s’assoir sur leur projet en échange de quelques sièges à l’assemblée ou de places ministérielles pour les cadres de leur parti EELV... Mais le syndrome du poisson rouge est peut être plus fort que je ne le crois.

      Hamon ne laisse aucun doute sur le fait qu’il est dans la posture... je ne doute pas que Mélenchon le sache et les 3 propositions qu’il a fait au candidat PS, resteront très probablement lettres mortes... Peut être pas celle de participer à la manifestation du 18 mars organisée par la FI et dont on suppose déjà qu’elle sera très suivie ! En effet, il sera temps alors pour Hamon d’en revendiquer le nombre de participants pour une part... Comme il n’a pas hésité une seconde à revendiquer TOUTES les voix obtenues à la primaire comme autre chose qu’un vote de sanction à l’encontre de Valls... Quelle escrocquerie.

      Mais comment, à la lumière de ses actes depuis sont investiture, peut on faire confiance un seul instant à Benoit Hamon ? Ça me dépasse...
      Si Mélenchon se desistait demain pour lui (fiction frissonnante), je préfèrerai encore rester chez moi plutôt que d’aller voter... Mais cette fois définitivement...
      Car il n’y aurait alors plus rien espérer de la classe politique française.

      Carlos Le 24 février à 18:27
  •  
  • Oui pour un débat, il n’est jamais trop tard pour clarifier les positions de chacun.
    Mais pour un accord unitaire, c’est un autre débat qui ne sera jamais tranché tant que la gauche d’adaptation au capitalisme et à la mondialisation financiarisée n’aura pas rompu totalement avec cette vieille lune.

    lucien matron Le 22 février à 08:18
  •  
  • La difficulté d’un débat maintenant réside dans la connaissance, même approximative, du rapport des forces de gauche en présence. Or une telle donnée est essentielle pour dialoguer... Que pèsent exactement les électorats possibles de Hamon, JLM et...Macron ? Je crains bien qu’il faille passer le premier tour pour en juger... mais on risque alors de ne pas avoir de candidat Hamon ou JLM au second tour, à se mettre sous la dent ! Compte tenu du discrédit qui pèse sur le PS, de l’opération téléguidée (y compris par Hollande et le PS) visant à propulser Macron ( dernier épisode : Bayrou le rejoint) il serait sage que Hamon cède sa place à JLM, le seul à être en piste depuis longtemps, et dont le programme a été travaillé sans copier à la dernière minute les voisins, pour soutirer in extremis leur électorat. Mais c’est rêver !
    Alors soutenons JLM, et on verra comment l’électorat socialiste se répartit au premier tour (entre Hamon, JLM, Macron)... ça servira pour la suite, même si JLM n’est pas retenu pour le second tour... Et on pourra discuter alors en connaissance de cause pour affronter une suite qui ne sera pas facile !

    Alain Brachet Le 22 février à 21:49
  •  
  • Le ralliement d’EELV à la candidature Hamon aura donc été finalement ratifié par 9 433 de ses partisans. C’est peu, très peu quand on compare ce chiffre aux 17 000 électeurs qui avaient participé à la primaire écologiste en novembre dernier. Ce résultat groupusculaire pour jouer le rôle de supplétif d’un PS à l’agonie est à pleurer. Jadot a dû avaler quelques couleuvres pour obtenir la promesse de quelques strapontins et un plat de lentilles. Tout aussi pitoyable, le ralliement de quelques barons et marquis "socialistes" ,d’un Bayrou ou d’un Borloo à la candidature Macron.Ces péripéties plus ou moins honteuses montrent bien que nous sommes parvenus à un point limite de la décomposition politique en cours. Elles annoncent soit l’effondrement lepeniste soit , à gauche et à droite , des recompositions ou une reconstruction qui rende discernable l’avenir.

    lucien Rebatet Le 26 février à 20:06
       
    • Vendredi soir, Hamon et Melenchon se sont rencontrés pour discuter... J’aimerai bien savoir ce qu’il s’est dit à l’étage du restaurant "le Moai bleu" !
      A mon avis, probablement s’est il agit d’une perte de temps... Mais au moins la cuisine devait elle etre gouteuse, c’est deja ça de gagner.

      carlos Le 26 février à 20:22
  •  
  • Contente de trouver un lieu où exprimer mon opinion à ce sujet. A quoi sert de poursuivre la campagne présidentielle chacun de leur côté ? C’est plié, même pas au deuxième tour, ni pour l’un ni pour l’autre et nous, les citoyens devrions accepter cette impossibilité à négocier, réfléchir, trouver ce qui fait commun plutôt que ce qui divise. Et ne me dites pas que je suis naive, non je ne le suis pas . Je ne suis pas dogmatique pas plus que stratégique. Par contre , je sais que nous allons direct vers une élection du FN ou une élection de Mr Macron.
    Inutile de poursuivre la campagne, nous sommes déjà des convaincus d’une gauche populaire, au sens noble du terme et ni Mr Hammon ni Mr Mélenchon ne pourront élargir le nombre d’électeurs, alors à quoi bon ?
    pour savoir qui fera un point de plus que l’autre ? Mais ce n’est pas pour cela que j’ai soutenu Mélenchon. J’ai soutenu sa nouvelle vision de la société, sa capacité à ouvrir de nouvelles perspectives, à créer du débat, à donner du sens à nos vies. et face à une nouvelle donne , tout cet esprit créatif fait défaut. Je n’accuse pas Mr Mélenchon car les deux protagonistes ont des responsabilités dans leur prise de décision.
    Que peut nous rapporter une comparaison des scores de l’un ou de l’autre ? RIEN car la vie va continuer et avec elle son lot d’inégalités, de haine de plus en plus perceptible, ce n’est pas cela que nous voulons. je suis attristée d’un tel gachis. Merci

    ANDREU Le 28 février à 11:26
  •  
Forum sur abonnement

Pour poster un commentaire, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d'indiquer ci-dessous l'identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n'êtes pas encore enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?