photo Stéphane Burlot
Accueil > Politique | Entretien par Pierre Jacquemain | 21 janvier 2017

Alexis Corbière : « Voter à la primaire, c’est amnistier le gouvernement »

Porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière voit dans la primaire du PS une opération de réhabilitation vouée à l’échec. Et dans la campagne de la France insoumise le seul moyen de faire renouer le peuple avec un véritable projet politique.

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Regards. Quelles conséquences la désignation du candidat issu de la primaire socialiste peuvent-elles avoir sur la campagne de Jean-Luc Mélenchon ?

Alexis Corbière. Les conséquences de cette désignation seront secondaires pour notre campagne, qui mobilise d’autres personnes et emprunte d’autres chemins politiques. Le candidat du PS sera un ancien ministre de premier rang, membre d’un gouvernement de François Hollande, ayant piétiné l’engagement de renégocier le traité européen Sarkozy-Merkel, mis en place le CICE, etc. Fin janvier, la seule information nouvelle est que nous connaîtrons son nom. Vraiment pas de quoi susciter le moindre enthousiasme populaire… Logique. Après Hollande, dans l’incapacité politique de se présenter, il est possible que celui qui portait la plus grande responsabilité des désastres commis depuis 2012 soit battu. J’évoque ici Manuel Valls. Dès lors, la seule vertu du désigné du 29 janvier sera donc d’être le "moins rejeté" des sept protagonistes. Faible privilège et gare aux illusions d’optique. Aux yeux de la grande masse de la population, cela ne le rendra pas attractif très longtemps.

Cela signifie que les chances de l’emporter seront infimes, pour ce candidat ?

Ce vainqueur en trompe-l’œil de la primaire PS sera le grand perdant évident du premier tour d’avril. En affirmant cela, je ne m’appuie pas sur les sondages. Nos concitoyens ne sont pas idiots. Très rapidement, ce candidat PS sera "hollandisé". Il est politiquement impossible que le candidat officiel du parti du gouvernement actuel soit en capacité dans quatre-vingt-dix jours d’incarner la profonde volonté de changement qui monte dans le pays, la colère contre les choix des gouvernements de M. Hollande. Sa principale fonction sera donc en réalité de limiter la casse pour l’appareil et justifier les candidatures aux élections législatives de juin des plus de 260 députés PS sortants, qui sont pour l’essentiel exactement ceux-là mêmes qui ont soutenu les différents plans du gouvernement.

« La primaire est le rendez-vous de sept amnésiques qui veulent dissimuler leurs responsabilités dans le naufrage des gouvernements PS depuis 2012. »

Quelle stratégie ce candidat socialiste pourra-t-il mobiliser ?

Il s’emploiera, sans doute par des formules floues et des gadgets fraîchement sortis du chapeau, à essayer de faire croire qu’il n’est pas comptable du terrible bilan du gouvernement sortant. Il cherchera ainsi à protéger les candidats aux législatives afin qu’ils ne soient pas sanctionnés tel qu’ils devraient l’être. C’est la détestable fonction "d’ardoise magique" de la primaire, sorte de rendez-vous de sept amnésiques qui veulent dissimuler leurs responsabilités dans le naufrage des gouvernements PS depuis 2012. A contrario, parce qu’elle se tient à bonne distance des primaires déprimantes, la dynamique de la campagne de Jean-Luc Mélenchon s’est nettement accélérée ces dernières semaines, tranchant de fait avec les débats ennuyeux, les flops d’audience de leurs soirées TV et les salles quasi vides de cette opération solférinienne.

Voter à la primaire du PS revient-il à cautionner le bilan des sortants ?

Oui. Voter c’est amnistier. C’est approuver le travers le plus grave de la Ve République, à savoir l’impunité politique. Augmenter la participation à ce qui n’est finalement qu’un congrès ouvert du PS, un débat entre ex-ministres, revient à effacer la responsabilité collective de ceux qui sont les principaux tenants de l’échec politique des gouvernements de François Hollande depuis 2012. On ne peut tout résumer à une faillite individuelle de cet homme. Se déplacer pour la primaire revient à dire que c’est dans le cadre de cette opération entre responsables du PS que peut se matérialiser la rupture avec les politiques… que le PS a toujours majoritairement soutenu depuis cinq ans. C’est impossible. Accessoirement, cela revient à donner de l’argent à un parti qui a fait les poches aux plus modestes. Pour ma part je ne pratique pas le masochisme politique, et je n’ai pas pour habitude de donner un euro à celui qui me frappe.

Montebourg et Hamon ont dit qu’ils se tourneraient vers Jean-Luc Mélenchon pour discuter, s’ils étaient élus dimanche prochain. Y êtes-vous favorables et que peut-il en sortir ?

D’abord, quel sera le programme global et cohérent de celui qui sera désigné le 29 janvier ? Comme tous les Français, malgré des recherches, je l’ignore. Aucun d’entre eux n’a produit un programme abouti. C’est gênant pour discuter sérieusement, non ? D’autant que le vainqueur pour rassembler le PS, qui risque de voler en éclats, empruntera des bouts des propositions de ses concurrents… Un étrange potage au goût inconnu se prépare. Ne comptez pas sur nous pour l’avaler. D’autant que j’ai entendu ces gens dire qu’ils voudraient rassembler "de Macron à Mélenchon". Quelle farce ! Il n’y a aucune cohérence à cela et c’est assez révélateur de l’entourloupe que cela cache sans doute. C’est un slogan creux qui tient de la posture interne à leurs débats. Entre la pensée économique de M. Macron et celle du candidat de la France insoumise, il n’y a aucune convergence. Donc, derrière les pseudo appels à l’unité, j’ai peur que se dissimulent les tambouilles indigestes, les recherches de combines entre partis à la dérive qui tentent de "sauver les meubles" par des alliances improbables impossibles à installer dans la durée… Bref, tout ce que les citoyens détestent de plus en plus.

« Nous sommes des millions à penser que, plutôt qu’un candidat, cette fois-ci le PS ferait mieux de présenter des excuses. »

Excluez-vous des rapprochements ultérieurs ?

Nous sommes des gens ouverts et notre programme est connu. Il se nomme "L’Avenir en commun". Je n’ai pas entendu une seule des personnes évoquées manifester pour l’instant le moindre intérêt pour ce texte, qui est pourtant parmi les premières ventes d’ouvrages politiques avec déjà plus de 200.000 exemplaires vendus… Quiconque se reconnaît dans notre projet et nos propositions est le bienvenu. Enfin, je rappelle que notre objectif est d’aller chercher ceux qui sont les plus éloignés des formations politiques, ceux qui s’abstiennent, ceux qui en ont ras-le-bol d’être trahis. Il me semble évident qu’en 2017, notre peuple ne se rassemblera pas majoritairement derrière un ex-ministre de Hollande qui propose de refaire confiance au même parti et quasiment aux mêmes personnes. Ou alors au prix d’un cynisme et d’une gigantesque opération de manipulation à laquelle nous ne nous prêterons jamais. La vraie question que devra se poser celui qui sera désigné par la primaire c’est : dans un tel contexte de rejet, à quoi sert une candidature PS ? Une certaine forme de sagesse pourrait l’amener à se retirer. C’est à eux d’en décider. Et franchement, nous sommes des millions à penser que, plutôt qu’un candidat, cette fois-ci le PS ferait mieux de présenter des excuses.

Vous n’adhérez pas au principe des primaires (cf. votre ouvrage Le piège des primaires aux éditions du Cerf), mais si la mobilisation est importante, Manuel Valls pourrait être exclu dès le premier tour. N’êtes-vous pas tenté d’accompagner cette sortie ?

Depuis le 10 février 2016, avec la candidature de Jean-Luc Mélenchon, nous travaillons à cette sortie en créant les conditions réelles d’existence d’un bulletin de vote qui dégage concrètement ce que représente Manuel Valls, sans qu’il soit remplacé par un ministre qui l’a mis en place en 2014. Notre campagne se situe sur un autre plan, celui de redonner un goût du futur en proposant un horizon enthousiasmant pour notre peuple. C’est de là que vient le succès de la France insoumise avec les plus de 200.000 personnes qui l’ont rejointe. Elle s’adresse aux 44,6 millions d’électeurs et non seulement à ceux qui consciemment se définissent comme "de gauche", terme particulièrement confus pour des gens qui l’assimilent aux pratiques des chefs PS.

Qu’est-ce qui, à ce titre, différencie la campagne des Insoumis ?

Nous ne menons pas une campagne du moindre mal, de la résignation obligatoire pour tous, mais de la réalisation du meilleur pour les nôtres. En voici quelques exemples : il faut abolir la monarchie présidentielle en convoquant une Assemblée constituante pour passer à la VIe République afin de donner des droits nouveaux et de solides garanties démocratiques aux citoyens. Le droit de révoquer les élus et la prise en compte du vote blanc dans le suffrage exprimé sont deux mesures phares à cet égard. Il faut avancer vers la transition écologique de l’économie. C’est la voie pour régler la question sociale et la menace mortelle qui pèse sur notre écosystème. La sortie concertée des traités européens doit permettre la mise en œuvre sans contrainte du programme L’Avenir en commun auquel j’invite chacun à se reporter.

« Notre marge de progression est essentiellement dans les milieux populaires, dans la jeunesse. Il faut aller chercher ceux qui sont les plus éloignés des codes traditionnels de la politique. »

Le PCF, par la voix de Pierre Laurent, souhaite un candidat de rassemblement de toute la gauche pour 2017. Jean-Luc Mélenchon peut-il être ce candidat ?

Un seul candidat pour "toute" la gauche… Êtes-vous certain que cela soit le souhait de Pierre Laurent ? Voilà aussi une formule qui risque de virer très vite au slogan creux. De quoi parlons-nous au juste ? Cela n’est jamais arrivé depuis que l’élection présidentielle existe. Même en 1974, lorsque François Mitterrand était le candidat commun du PS et du PCF, il y avait cinq candidats différents de la gauche et de l’écologie. En 1981, il y en avait six et en 1988, ils étaient cinq. Cela n’a pas empêché l’élection de François Mitterrand. Et sans doute y en aura-t-il moins pour l’élection qui vient qu’en 2012. Et si le problème fondamental n’était pas le nombre de candidats dits "de gauche" à cette élection, mais plutôt la distance de beaucoup de nos concitoyens avec ceux qui se réclament de cette dernière ? François Hollande et ses gouvernements en ont fait une notion très confuse et même repoussante pour certains.

L’enjeu se situe donc moins dans un "rassemblement" ambigu que dans une refondation claire ?

Nous avons à mener une bataille idéologique et culturelle pour forger un imaginaire entraînant pour des millions de gens. Il faut convaincre le plus grand nombre et non chercher des astuces. Quelle serait l’orientation de cet hypothétique candidat de "toute" la gauche ? Mystère. Je crains qu’il s’agisse surtout, dans la tête de certains, d’un appel à ce que les partis se mettent d’accord, dans l’opacité, et se partagent les circonscriptions aux législatives de juin. Ils seraient collectivement balayés. Enfin, je considère que Jean-Luc Mélenchon est d’ores et déjà le candidat d’un large rassemblement de femmes et d’hommes qui dans leur majorité n’étaient pas militants de partis, et d’autres qui sont écologistes, communistes, socialistes, etc. C’est toute la stratégie de la France insoumise. Tout le monde peut la rejoindre, sans perdre son identité politique, ni s’affirmer préalablement comme étant "de gauche".

Plusieurs sondages donnent Jean-Luc Mélenchon entre 14% et 15%. Un score qui ne serait pas suffisant pour atteindre le second tour à ce stade. Où sont vos marges de progression ? Quelle est votre stratégie ?

La marge pour devenir majoritaire est dans le peuple, dans les 44,6 millions d’électeurs. Nous ne bâtissons pas notre stratégie sur les sondages. Et d’ailleurs, ce que disent ces derniers – et qui est souvent passé sous silence – c’est que la moitié de nos concitoyens, et plus encore dans les milieux populaires, n’a pas encore fait de choix. Cela recoupe souvent ceux qui se sont abstenus lors des élections intermédiaires depuis 2012, les dégoutés. Notre marge de progression est donc essentiellement dans les milieux populaires, dans la jeunesse. Il est déterminant d’aller chercher ceux qui sont les plus éloignés des codes traditionnels de la politique. C’est la clef de la victoire.

« Macron est le produit de l’oligarchie politico-financière qui cherche une solution pour ne pas perdre la main. Il est gonflé à l’hélium médiatique et sondagier. »

Deux candidats ont créé la surprise depuis le début de la campagne : Macron et Mélenchon. L’un cumule les unes d’une presse enthousiaste, l’autre semble relégué au second plan. Mélenchon paye son désamour avec les médias ?

Votre question est bien naïve. Macron est le produit de l’oligarchie politico-financière qui cherche une solution pour ne pas perdre la main. Il est donc gonflé à l’hélium médiatique et sondagier. D’un point de vue démocratique, c’est assez préoccupant. Son programme libéral, dans la continuité directe de celui de Hollande, est dangereux pour le pays. Il veut "ubériser" notre société, c’est-à-dire la faire revenir au 19e siècle. Ce faux moderne est en réalité un archaïque. Malgré ce matraquage, les mêmes journaux qui pétaradent et se pâment en permanence devant les prouesses de M. Macron oublient de dire que sa candidature est proche du niveau d’estimation de celle de Jean-Luc Mélenchon. De notre côté, il n’y a ni amour ni désamour avec les médias, mais une critique citoyenne que nous portons quand ils ne jouent pas leur rôle de contre-pouvoir qui informe et élève le niveau de conscience. Nous dénonçons les conditions de précarité dans lesquelles travaillent les journalistes. Nous déplorons le buzz qui prend de plus en plus la place du sérieux travail journalistique. Parallèlement, nous forgeons nos propres médias pour nous faire entendre. C’est le cas de la chaine Youtube de Jean-Luc Mélenchon qui, avec ses 180.000 abonnés, est la première chaine d’un homme politique en France.

Vous buttez sur un désaccord stratégique avec vos partenaires du Front de gauche. Souhaitez-vous un accord national aux législatives et qu’attendez-vous de la réunion de lundi avec les communistes ?

Nous ne buttons sur rien. Nous voulons des candidats aux élections législatives en cohérence avec la campagne présidentielle que nous menons. C’est-à-dire celle de La France insoumise. Nous ne voulons pas deux types d’élections, avec deux stratégies différentes, deux programmes différents, ce qui nous rendrait incohérents et nous ferait courir le risque de disloquer la force que nous avons constituée patiemment durant des mois de campagne présidentielle. Je respecte le PCF qui voit les choses autrement, mais il ne peut nous demander de changer la stratégie qui a permis notre succès et notre dynamique pour l’instant. Beaucoup de communistes l’ont d’ailleurs compris et certains sont localement et nationalement les animateurs de cette campagne.

Dans le cadre des législatives, serez-vous bien candidat à Montreuil ?

Oui. C’est une belle campagne qui s’annonce. Dans ce cas comme ailleurs, l’élection législative est une élection nationale. La campagne que nous mènerons sera donc en cohérence totale avec notre campagne présidentielle, basée sur notre programme L’Avenir en commun. Il ne faut donc pas mépriser les électeurs en voulant ramener le débat législatif à des questions de personnes. Comme l’ensemble des forces vives de la campagne, mes journées sont toutes entièrement consacrées à faire grossir une dynamique nationale qui profitera à tous lors des élections législatives de juin. Là où je suis candidat, le député sortant Razzy Hammadi, porte-parole du PS, a soutenu toutes les mesures les plus réactionnaires du gouvernement Valls qui ont fait si mal aux habitants de Bagnolet et Montreuil. Il incarne donc la politique de François Hollande et Manuel Valls. Cela doit cesser. Les habitants de Montreuil et Bagnolet ne sont pas représentés par les votes d’un tel parlementaire. C’est le sens de ma candidature, dans une ville que je connais bien, où j’ai longtemps habité. Cette campagne sera passionnante. Je sais aussi qu’elle sera difficile. Je milite depuis 20 ans aux côtés de Jean-Luc Mélenchon et j’ai appris, en découvrant les embûches que beaucoup mettaient sur son chemin, que rien dans la vie politique ne vous est jamais offert avec facilité. Cela ne fait que renforcer ma détermination. La victoire est possible.

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  • PARACHUTAGE version 6ème république ?
    C’est au tour d’Eric Coquerel (coordinateur du PG ) d’atterrir en Seine Saint Denis, dans la 1ère circonscription.

    Ce parachutiste professionnel, habitant à Paris, s’est retrouvé en 2012 dans la deuxième circonscription de la Corrèze, et aux élections européennes de 2014 en France, il est deuxième de la liste du Front de gauche dans la circonscription Sud-Est, liste menée par Marie_Christine VERGIAT.
    En 2015 il rentre à Paris pour les élections régionales (où il est élu Conseiller régional sur la liste d’union conduite par Claude Bartolone du PS).

    Le PG se cache derrière la France Insoumise pour chasser en vue de la prochaine recomposition politique.

    Gb26100 Le 21 janvier à 15:09
       
    • L’élection législative n’ a pas pour objet d’élire un délégué de classe ou de quartier. C’est une élection nationale qui doit donner à la France une majorité qui soit en mesure de gouverner et d’appliquer un programme. Ceux qui "dénoncent" les parachutages sont les premiers à demander une élection à la proportionnelle intégrale, soit une élection sur liste nationale. Ou seront alors les parachutages ? Cet argument est d’une mièvrerie exaspérante pour tous ceux qui veulent un véritable changement de paradigme démocratique. C’est les institutions de la 5ème République qui ont instauré les baronnies législatives. Ceux qui veulent une véritable représentation proportionnelle seraient bien inspirés de d’oublier cet argument inepte.

      choucroute Le 21 janvier à 15:39
    •  
    • Les législatives annoncent la gueule de bois pour ceux qui n’ont pas encore compris la fonction des élections pour les politiciens professionnels : se tailler une part du marché électoral : http://wp.me/p5oNrG-vIg

      Dufour Le 21 janvier à 19:09
    •  
    • je fais partie de la France insoumise et j’en suis fière

      line delacour Le 23 janvier à 18:09
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  • Mélenchon ou rien n’aura qu’une traduction : Fillon !
    Le PG devra assumer la purge libérale qui en découlera inéluctablement !

    michel valentin Le 21 janvier à 15:12
       
    • Et bien oui, sinon qui ? Un socialiste qui a gouverné avec Hollande et Valls ? Et puis tout de même pourquoi décidez-vous que ce sera Fillon ? Curieux de prononcer un résultat avant que les électeurs se soient prononcés. A la lumière de mon vécu , je peux vous affirmer une chose, le vote Mélenchon se renforce de jour en jour. Comment je le sais ? Mais simplement parce que j’ai fais campagne pour Hollande en 2012 au moment ou il était crédité de 2% par les sondeurs et qu’à la fin il a été élu. Je soutiens aujourd’hui JL Mélenchon et je peux vous affirmer que dans mon entourage les esprits commencent à s’affuter et le programme de la France Insoumise suscite un véritable intérêt. Je pense qu’en plus de mon suffrage, 8 voix sont possibles pour JL Mélenchon. Ce n’est pas encore totalement acquis mais plus que probable. Ne venez pas nous dire que vous n’avez pas été prévenus.

      choucroute Le 21 janvier à 16:00
    •  
    • Bonsoir Alexis
      Je te présente mes meilleures voeux ainsi qu’ a Jean Luc ET à tous les camarades de la France insoumise ancien du Ps depuis 1978 j ai rendu ma carte en 2014 et je vous soutiens à fond quand on voit le quinquennat de Hollande et Vals avec le soutien de la Cfdt Cice loi travail el komerie Macron Berger Gattaz et autre thuriféraires soi disant de gauche c est le même programme que Fillon sans l avouer
      Je voterai Jean Luc Mélenchon avec espoir

      paul Le 21 janvier à 23:00
    •  
    • Michel Valentin : votre message est celui qu’envoient régulièrement les communistes refusant de rejoindre la France Insoumise, en agitant le spectre Fillon, comme les socialistes l’ont fait durant plus de 30 ans avec l’épouvantail Lepen pour assurer le fameux balancier entre PS et droite.
      Votre parti (dont je fis partie en tant que secrétaire de cellule et éditorialiste de la gazette locale et où l’on me reprochais de ne pas m’inspirer de l’Huma de 93 à 98), doit avoir trop côtoyé le PS pour en reprendre les vilaines habitudes.

      Responsable associatif (social de terrain depuis 1999 sur des barricades sociales plutôt désertées) sympathisant PG et soutien actif de la FI de la 1 ère heure, je confirme ce que dit Choucroute ci dessous. La France Insoumise et son candidat Jean-Luc MELENCHON ont le vent en poupe et créent une vraie dynamique qui se retrouve sur le terrain, que les fortes mobilisations lors de discours de JLM, reflètent très bien, par cet engouement tout récent et son accélération.

      Il semble difficile pour certains Dinosaures de la politique de comprendre que le peuple veut, en majorité, une autre politique, et que cele-ci se pratique autrement que ces bidouilles d’arrières cuisines entre PS (PRG, VERTS) et PCF qui n’ont fait qu’entretenir la confusion et donc le côté vicelard du PS et du patronat. La loco du train qui démarre s’appelle "FI", alors : au lieu de tenter de casser ce puissant mouvement populaire en critiquant JLM pour des conneries de basses cuisines, magnez-vous de monter avce nous pendant qu’il ne commence qu’à s’éccélérer progressivement. Après ce sera plus dur de sauter en marche. CC

      CLAUDE CARRON Le 22 janvier à 15:05
  •  
  • Enfin une alternative claire. oui la France insoumise est une bonne perspective d’avenir puisqu’elle repose sur l’implication du peuple et oui LE PEUPLE que tant de responsables ignore.
    Alors vous les puissant allez avoir la surprise de votre vie quand vous verrez apparaitre la photo de Melenchon a l’écran. ET OUI

    NICOLOFF PASCAL Le 21 janvier à 15:49
  •  
  • Bonjour,
    Merci pour renforcer ma position par rapport à la primaire de la gauche à laquelle je n’avais pas l’intention d’aller voter.
    J’espère que Jean-Luc Mélenchon va obtenir un bon score lors des prochaines élections. Le parti socialiste au pouvoir a déçu la majorité des français des classes moyennes et populaires.

    Cependant l’idée d’un futur bon score du Front National me terrorise. A ce propos, je ne comprends pas pourquoi le Front National et leurs militants ont une telle haine de Manuels Valls tout spécialement ?

    Cordialement
    Marie-Luz Léger

    Marie-Luz Léger Le 21 janvier à 16:02
  •  
  • Alexis Corbière saute en parachute sur Montreuil-Bagnolet contre un candidat du parti communiste. Quoi de mieux pour offrir la circonscription au PS ?

    D Le 21 janvier à 16:37
       
    • Il suffit de lire la charte des insoumis pour se rendre compte que le rassemblement voulu par JLM tourne autour de son nombril.

      loulou78 Le 21 janvier à 17:06
    •  
    • Allez un petit coup de reviens-y pour ceux persistent à penser que la législative est une élection locale.

      L’élection législative n’ a pas pour objet d’élire un délégué de classe ou de quartier. C’est une élection nationale qui doit donner à la France une majorité qui soit en mesure de gouverner et d’appliquer un programme. Ceux qui "dénoncent" les parachutages sont les premiers à demander une élection à la proportionnelle intégrale, soit une élection sur liste nationale. Ou seront alors les parachutages ? Cet argument est d’une mièvrerie exaspérante pour tous ceux qui veulent un véritable changement de paradigme démocratique. C’est les institutions de la 5ème République qui ont instauré les baronnies législatives. Ceux qui veulent une véritable représentation proportionnelle seraient bien inspirés de d’oublier cet argument inepte.

      choucroute Le 21 janvier à 18:06
    •  
    • @ Loulou
      Les présidentielles sont une affaire de nombril, c’est sûr, pour tous les politiciens professionnels, de droite, de "gauche" de droite ou de gauche radis(cale).
      Par contre, aux les législatives, les déchirements entre PG et PC seront terribles, car pour tous ces politiciens professionnels, c’est une affaire de mangeoire.

      Dufour Le 21 janvier à 19:15
    •  
    • Renseignez-vous avant d’écrire des bêtises... Cette circonscription est actuellement aux mains du P"S" !

      françois 70 Le 22 janvier à 05:12
    •  
    • @françois 70
      C’est bien pour ça que j’ai écris :
      « Alexis Corbière saute en parachute sur Montreuil-Bagnolet contre un candidat du parti communiste. Quoi de mieux pour offrir la circonscription au PS ? » ...
      ... Puisque Razzi Hammadi, le candidat sortant est PS (sinon ma phrase n’avait pas de sens).
      Ainsi la 7e circonscription de la Seine-Saint-Denis restera au PS alors qu’elle avait des chances de redevenir un bastion communiste comme ce fût le cas par le passé.
      Et soyez poli s’il vous plait. On n’est pas sur jeuxvideo.com.
      Bon dimanche.

      Durruti Le 22 janvier à 09:53
  •  
  • je n’irais pas voté a la primaire, mais alexis corbiére dit « Voter à la primaire, c’est amnistier le gouvernement » moi je ne voterai pas a la primaire sur la base de cet argumentaire cela me parait bien sectaire et pour lui rafraîchir sa mémoire en 2005 lorsque Melenchon a rejoint le nom de gauche personne lui a fait le reproche d’avoir voter OUI au traité Maastrichf.
    Corbiére il faut qu’il se ressaisisse, avec cet état d’esprit on va droit a la défaite et a la victoire de la droite (macron ou fillon) voir la fille le pen

    leon Le 21 janvier à 17:08
       
    • Dès 1994, Jean-Luc Mélenchon pose des actes forts contre le Traité de Maastricht et considère que le vote Oui fut une erreur. lors du congrès du PS il dépose une Motion dont le titre clair est "Maastricht c’est fini" puis n’aura de cesse de de rester cohérent sur cette ligne pendant près de 20 ans. Comme sénateur il vote contre l’euros et le vote NON auTCE, qu’il défend publiquement ( à la différence de Hamon et Monebourg qui ne mèneront pas campagne publiquement pour le NON) en 2005 est un vote contre le Traité de Maastricht. La question est : faut il redonner une centralité au PS en faisant de sa primaire un succès. Je dis non. Une autre voie est désormais possible. Rien de sectaire dans ma position donc. Je pose un raisonnement.
      Mes amitiès à tous

      Alexis Corbière Le 22 janvier à 02:24
  •  
  • Moi, je vote pour une ligne dont je me contre-fous de savoir comment elle s’appelle. Je soutiens celle qui a le plus de chance de rallier le programme de La France Insoumise : celle que représente Benoît Hamon.

    Gégé Le 21 janvier à 17:33
       
    • On en reparle demain soir .

      choucroute Le 21 janvier à 18:03
  •  
  • Bonjour
    Mêmes si je suis un ferme partisan de Mélenchon, et voterai pour lui au premier tour des présidentiel, et j’espère au second. je ne suis pas aussi affirmatif, de ne pas voter, pour les primaires socialistes. Si Mélenchon , n’a personne , en face de lui a part Fillon ou un autre candidat de la droite....que faire !!!???Mélenchon devras négocier avec quelqu’un, il me semble ?.
    La gauche risque de se saborder elle mêmes a ne pas se déplacer, ni pour les primaire, ni pour les présidentielle.
    De plus autant choisir dans les primaires des candidats, et les faire gagner, mélancho-compatible, style Hamon, Montebourg qui se disent prêts a négocier avec Lui.
    je le redis, Mélenchon a 50% aux présidentiel, je le veux et l’espère trés fort...mais enfin ?.

    bob Le 21 janvier à 17:35
       
    • Négocier quoi ?

      choucroute Le 21 janvier à 18:07
    •  
    • Donc : ce qui supposerait que chaque militant n’est qu’un électeur qui fait ce que lui dit son parti et que tous les électeurs seraient supposés militants ? Chaque électeur est et reste libre de choisir ce qu’il veut (qu’il soit militant ou non), et nous avons trois mois pour les amener à voter JLM. La tendance est à l’accélération de l’intérêt qu’il produit, par toutes ses initiatives qu’il mène avec la FI. Il s’agit de rester vigilants et combatifs et notre programme sera plébiscité par le peuple qui souffre. Le tiers Etat du 21e siècle représentant tout de même la grosse majorité des 44600.000 d’électeurs. HOLLANDE était devenu président avec 16,5 millions d’électeurs. Avec plus de 23 millions de voix JLM et la FI vont gagner.

      CLAUDE CARRON Le 22 janvier à 15:48
  •  
  • Bonjour à vous ,
    les arguments développés par Alexis Corbière peuvent être entendus par les inconditionnels de JLM mais attention à ne pas tomber dans les travers du passé !
    le programme l’Avenir en commun est riche d’espérance et sa diffusion doit maintenant toucher les électeurs non initiés et indécis.Laissez donc les électeurs de gauche déçus de Holland aller voter librement à cette primaire:nous verrons bien quelle sera la ligne choisie.
    Je note que de nombreuses propositions (Hamon, Benhamias ;Montebourg) pourraient figurer dans notre programme l’Avenir en commun.On peut donc penser que si la Gauche au sens strict (Macron exclus)veut avoir une chance de gagner c’est à dire arriver à 50% des suffrages il faudra bien des rapprochements si possible avant le 1er tour.Faute de quoi, ces élections présidentielles ne seront qu’un galop d’essai avant les législatives.. .et là tous les tripatouillages sont possibles car la logique des partis reprendra le dessus.

    jacques iché Le 21 janvier à 21:07
  •  
  • Et ça veut dire quoi des rapprochements. On croit comprendre que dans votre esprit quelqu’un doit laisser la place à un autre pour le premier tour de la présidentielle ? Qui dans ce cas ?

    choucroute Le 21 janvier à 22:26
  •  
  • Bon , ces circonvolutions me fatiguent un peu,même si j’en comprends en partie les causes.... Tout dépendra , d’abord des résultats de la primaire , à laquelle je ne voterais pas (raisons sus évoquées : pas de blanc seing au PS point barre !!.

    Pour le reste le travail de conviction reste à faire en vue de l’élection présidentielle, je mesure autour de moi , les convaincus , les frileux "convaincus mais qui s’inquiètent" et tous ceux qui participent d’un refus de la politique ( des abstentionnistes potentiels) qui n’ont pas eu acces au programme et aux différentes communications de la France insoumise, à nous tous de faire la preuve de la réalité de ce changement que propose ce programme..... aux 2500 groupes d’appui et à leurs initiatives, et à JL qui je le rappelle n’est qu’un porte parole .
    Apres la primaire du PS , c’est les électeurs d’Hamon et de Montebourg qu’il faudra convaincre , si les deux lascars soutiennent tant mieux mais il faudra qu’ils renoncent, qui à leur Revenu minimum universel(à débattre ulterieurement) qui à la sortie du nucléaire avec le programme de la transition écologique .La France Insoumise peut alors devenir le "vote utile" qui avec les abstentionnistes peut nous amener au deuxième tour.
    Et pour clore le débat sur les législatives.... les répartitions des candidats aux législatives se feront avec plus de clarté. Bonne suite à tous, pas de panique et pas de bataille d’ego qui verrait les frileux et autres abstentionnistes se détourner de notre..... Avenir en commun.

    Pat LF Le 22 janvier à 02:37
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  • Il faut tout de même rappeler une "petite" chose à celles et ceux qui, de bonne foi, pensent que Montebourg et Hamon appartiennent "qu’en même à la gauche" : ce sont eux qui sont à l’origine de la nomination de Valls à Matignon !
    Ils sont par conséquent coresponsables de sa politique de droite.

    françois 70 Le 22 janvier à 07:29
       
    • Et n’oublions pas qu’en se présentant à la primaire du ps, ils se sont engagés à soutenir celui qui l’emporte, quel qu’il soit. Se déjugeraient-ils en faisant autre chose que cela desservirait pus que cela ne servirait la cause de la France Insoumise et de son porte parole. Participer à une élection en promettant allégeance au gagnant puis se rétracter ne peut que renforcer l’idée que décidément, ils sont tous pourris. Nous refusons cette pratique pour nous et c’est d’ailleurs l’un des fondements de la France Insoumise qui est gravé dans le marbre de sa charte, donc nous ne pouvons l’accepter pour les autres.

      choucroute Le 22 janvier à 08:12
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    • François, à ton avis, l’oligarchie financière et industrielle, leurs instituts de sondages bidon car invérifiables, les media de la finance et du "service public" n’y sont pour rien dans cette nomination de Valls comme premier ministre ?
      Voir par exemple les titres du Monde de l’époque...

      Morice Le 22 janvier à 09:40
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  • Ramzy Hammadi va être rassuré, il avait pris le siège de député au PCF ; alors que ce dernier a toutes les chances de lui reprendre ( surtout après la reconquête de Montreuil ) voilà Corbière qui vole a son secours. Corbière n’a aucun espoir de gagner mais en affaiblissant le PCF, il sauve la mise au sortant PS... Voilà le travail !!!

    breton Le 22 janvier à 09:12
       
    • Le PS allié ancestral du PCF depuis 1981...

      CLAUDE CARRON Le 22 janvier à 15:22
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    • Vous m’avez l’air d’être un partisan du parti unique, vous. Laissons donc les électeurs s’exprimer et ne votons pas à leur place. Je sais bien que des accords improbables sont initiés par le PCF ici ou la. A Paris par exemple ou le pcf à fait accord avec EELV pour ne pas présenter de candidat contre Caroline de Haas en échange du même geste dans une autre circo ou se présente Yann Brossat PCF et adjoint au maire de Paris. Anti-nucléaires et pro-nucléaires arrivent à s’entendre alors que le PCF refuse de signer une charte éthique qui garanti aux électeurs le respect de leur vote. Allez comprendre.

      choucroute Le 22 janvier à 16:03
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    • @ Choucroute

      En parlant d’accord improbable, parlons de ceux du pg à Grenoble.
      Facile d’opposer des actes à du blabla
      Grenoble où depuis 6 mois le conseil municipal est assiégé et protégé par les CRS. Dernière en date de nos révolutionnaires aux mains purs, la fermeture de deux bibliothèques. Et le périscolaire exorbitant.
      Un peu d’humilité les camarades !!!

      florent Le 23 janvier à 15:12
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  • Moscovici déclare ce matin sur France Inter que voter Montebourg à la Primaire qui veut" casser de la vaisselle en Europe", c’est "revenir à la binette"...

    Les sociaux libéraux ont la pétoche du résultat de ce soir.

    Pour sanctionner la politique Valls et social-libérale, je vote Montebourg à la Primaire les deux Dimanches.

    Imaginons les cris de joie de la Droite, de l’extrème droite et de la fausse goche néo-libérale si Valls gagne la Primaire.

    Imaginons les dégats de la politique pro-banque de Macron sur 99% des Français quand Trump aura déclenché par la dérèglementation totale de la spéculation la méga-crise financière.

    Morice Le 22 janvier à 09:32
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  • Paroles d’un politicien diviseur !!

    barnola Le 22 janvier à 09:40
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  • Merci A. Corbière et aux Insoumis de tenir une ligne politique cohérente. Vos explications arrivent à point nommé dans cette période où nos "amis" multiplient de nouveaux chausses-trappes et arguties pitoyables. L’issue malheureuse du FDG, s’effondrant dans les urnes après la présidentielle de 2012, si elle nous a profondément meurtris ne nous a rendus ni amnésiques ni sots !

    Vassivière Le 22 janvier à 11:45
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  • Echec de la primaire ps en Martinique on le vote a eu lieu hier.

    choucroute Le 22 janvier à 12:17
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  • Bonjour
    Peut être que le rêve d’A Corbiére, c’est que Mélenchon se retrouve tout seul a gauche, je lui souhaite. le PS disparut, seule face a la droite !?. Combien de troupe derrière lui ,.....Il ne faut pas oublier que la politique c’est l’art des compromis et des alliance. Sinon , on ne fait pas de politique.C’est valable d’en d’autres domaines. Dans les années 60:70 le PS, Mitterrand, a dut passer des alliances, avec le PCF , ou l’inverse, autrement la gauche ne serait pas arriver au pouvoir.Autrement , on est pour trente ans dans l’opposition.

    bob Le 22 janvier à 14:16
       
    • Ce qui avait trait en politique dans las années 60/70 a fini par user la patience de la majorité des électeurs (combien d’électeurs inscrit et combien de militants ?) et c’est justement ce que nous voulons éviter avec la France Insoumise. Vous semblez tous oublier qu’il y a plus de monde hors partis que de militants dans les partis. Dès lors où un mouvement parvient à rassembler plus de 50% de l’électorat (abstentionnistes compris) sur son programme, il peut être assuré de gagner les élections. Alors si ce sont des alliances faites au grand jour avec l’accord du peuple ca marche. Si, au contraire il ne s’agit que de discuter de stratégies entre appareils comme avnat, les alliances faites sur le dos du peuple sans lui demander son avis, deviennent tout bonnement obsolètes.

      CLAUDE CARRON Le 22 janvier à 15:18
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  • Manif de CGTistes Jeudi soir à proximité du meeting de Valls à Alfortville :

    "Valls la loi travail et le 49-3

    On ne t’oubliera pas."

    Morice Le 27 janvier à 07:26
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  • Malheureusement,je vois poindre une forte tentation(pour ne pas dire plus !)de la part d un certain nombre de militants et adhérents du PC et d Ensemble:abandonner en rase campagne JLM et France Insoumise,qu ils rejettent viscéralement,sans le dire franchement.
    Tout ça au profit d un Hamon,qui s est bricolé un semblant de programme,pompage laborieux de l "avenir en commun",élaboré,LUI, par des citoyens. Hamon sera le prétexte tout trouvé.
    Tous ces gens,qui souhaitent avant tout,c est leur priorité absolue, l échec de l élan populaire qui monte avec France Insoumise,préfèrent le petit confort douillet des arrangements au sommet PC/PS.Comme au bon vieux temps.
    En oubliant opportunément les responsabilités de TOUT le PS(pseudo frondeurs compris)dans les 5 ans de politique anti sociale et anti environnementale hallucinante qu on vient de vivre.
    Les mêmes s étonneront ensuite,en constatant la hausse vertigineuse de l abstention dans les classes populaires,et une défiance accrue envers les partis politiques.Ou au moins leurs directions !
    Mais il sera trop tard !

    HLB Le 27 janvier à 20:04
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