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Accueil > Monde | Par Adélie Chevée | 4 avril 2017

Assad, le nouveau consensus du moindre mal

Pour Donald Trump, le président syrien est devenu une « réalité politique » que l’on ne peut ignorer. En France, certains candidats à la présidentielle en sont venus à la conclusion erronée qu’Assad serait un rempart efficace contre le terrorisme…

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Le consensus du moindre mal. C’est l’opinion erronée que le régime de Bachar el-Assad constituerait un rempart contre la montée de l’EI (l’organisation de l’État islamique) au Proche-Orient. Le syllogisme semble parfait : l’EI prospère dans le désordre de la guerre en Syrie ; Bachar el-Assad, c’est l’ordre. Il faut donc rétablir Bachar. Ce dernier l’affirme lui-même : « C’est moi où le chaos », dit-il en somme aux occidentaux. Mis devant ce choix cornélien – Assad ou les islamistes ? – le président américain Donald Trump a fait son choix : Assad, c’est le moindre mal.

La Maison Blanche a ainsi annoncé vendredi dernier que le président Trump avait abandonné l’objectif de pousser le dictateur syrien vers la sortie – un tournant important dans la politique qui avait jusqu’ici guidé l’administration Obama. De l’autre côté de l’Atlantique, il semblerait que trois des candidats à la présidentielle, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron soient arrivés à la même conclusion.

Sans doute faut-il voir là l’explication de l’absence de la question syrienne lors du débat présidentiel tenu sur TF1, alors que la Syrie venait tout juste d’entrer dans sa septième année de guerre. Elle ne fut abordée que brièvement, sous le prisme de la lutte contre le terrorisme. Les attentats en Europe ont peu à peu recentré les priorités françaises sur la lutte contre l’EI, aux dépens de la dénonciation des crimes du dictateur syrien.

Fillon, Le Pen et Macron : Assad incontournable

Il faut retourner aux interventions médiatiques passées des candidats pour comprendre comment cette évolution des priorités reflète un changement plus profond des mentalités. Un consensus du moindre mal, jugeant le régime d’Assad comme une protection viable contre l’expansion de l’État islamique et le terrorisme, est devenu le nouveau paradigme de compréhension du conflit syrien au sein d’une partie de la classe politique française.

Dès la primaire, François Fillon prônait un rapprochement avec Assad pour l’empêcher de tomber aux mains des islamistes, tandis que Marine Le Pen affirmait lors d’un déplacement au Liban, en février, qu’il n’y avait « pas aujourd’hui d’alternative au régime syrien ».

Si Emmanuel Macron ne soutient pas explicitement un tel rapprochement, il affirme néanmoins que le départ du président syrien ne devrait plus être un préalable aux négociations – contrairement à la position tenue par le gouvernement Hollande depuis 2011. Il n’est donc pas théoriquement opposé à un maintien temporaire d’Assad.

Troisième voie pour Hamon et Mélenchon

Les deux candidats de la gauche, en revanche, ne se sont jamais prononcés sur un maintien du président syrien au pouvoir. Benoît Hamon est prêt à négocier avec le régime, mais il affirme qu’il n’y a aucun avenir envisageable avec Bachar el-Assad. Jean-Luc Mélenchon, malgré sa position controversée de soutien aux bombardements russes, prône la tenue d’élections sous contrôle international pour laisser le choix au peuple syrien.

Mais il faut noter que la position de ces derniers est bien moins audible que celle des trois candidats qui les devancent dans les sondages. Cette hypothèse d’une troisième voie, plus juste et répondant aux aspirations d’un peuple opprimé, s’est réduite comme peau de chagrin à mesure que la conception d’un Assad du moindre mal s’affirmait dans les esprits français, comme en témoigne un récent sondage du Figaro.

Or ce moindre mal est une opinion erronée et irréaliste. Erronée, tout d’abord, parce qu’on nous fait croire que le régime d’Assad n’est pas aussi terrible que les islamistes. Ce n’est pourtant pas si clair.

Quel "mal" combattons-nous ?

Seraient-ce ses méthodes dites "barbares", qui font de l’EI l’ennemi numéro un ? Certes, les soldats d’Assad n’égorgent pas leurs victimes sur Youtube, et leurs cibles ne sont pas des Européens, mais ils massacrent tout autant dans l’ombre des prisons du régime. En plus de recourir à une politique d’extermination des opposants, le régime a recours à des méthodes de tortures "sadiques", comme l’a dénoncé un récent rapport d’Amnesty International. Il n’a d’ailleurs aucun scrupule à cibler des civils, et régulièrement à l’aide d’armes chimiques.

L’EI paraît plus épouvantable qu’Assad parce que ses soldats encagoulés de noir sèment la terreur en Europe, et qu’ils se sont parés d’une très efficace communication apocalyptique. Le président syrien, en revanche, paraît bien moins menaçant dans ses costumes bien coupés…

Il ne s’agit bien entendu pas de dire que l’EI serait "moins pire" qu’Assad. Mais de rappeler que le contraire n’est pas vrai non plus. Et la question prégnante, celle qui obsède très justement les gouvernements européens, celle de l’importation du terrorisme sur leur sol, n’est pas non plus résolue avec Assad.

Assad et le chaos

Car ce moindre mal, c’est aussi une vision irréaliste : celle consistant à penser qu’Assad serait un rempart efficace contre l’importation du terrorisme en Europe. Il s’agit d’une absurdité longtemps dénoncée par les spécialistes de la région. Ce sont les régimes autoritaires eux-mêmes qui ont maintenu et favorisé les réseaux islamistes, afin de légitimer leur pouvoir aux yeux des européens. Assad n’échappe pas à la règle, en ayant libéré des fondamentalistes en 2011 pour qu’ils aillent rejoindre l’opposition, puis en ciblant en priorité les groupes rebelles modérés.

Une république assadienne ré-établie n’aurait aucun scrupule à manipuler à nouveau les islamistes, dans le futur, pour s’assurer de la bénédiction des Européens : ce ne serait donc certainement pas la fin du fondamentalisme islamiste et de ses répercussions en Europe. Le journal panarabe Al-Hayat rappelle ainsi que soutenir Assad tiendrait de la théorie du pompier pyromane.
 
Certes, la troisième voix prônée par certains candidats, telle que la proposition de tenir des élections libres, semble aujourd’hui irréalisable. Néanmoins, elle ne deviendra véritablement lettre morte que lorsque le futur résident de l’Élysée l’aura définitivement éliminée de la table des négociations. Il faut se rappeler que le conflit avait un tout autre visage avant l’intervention des Russes : il n’est pas exclu que la situation n’évolue pas aux dépens d’Assad. Mais si, dès lors, les candidats ont laissé gagner le consensus du moindre mal, alors vraiment il n’y aura plus d’autre alternatives : ce sera Assad, et le chaos.

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Vos réactions

  • Article terriblement à propos après l’attaque chimique d’aujourd’hui...

    antoine Le 4 avril à 18:59
  •  
  • Un article peu compréhensible sur la réalité de la Syrie actuelle : 7 années de guerre sur son territoire transformé en champ clos par au moins 3 conflits qui s’y déroulent en même temps : une guerre civile syro-syrienne entre pro Assad et anti Assad + une guerre internationale contre l’EI + une lutte d’influence entre puissances occidentales et Russie pour le contrôle des ressources en hydrocarbure et leurs intérêts géopolitiques = plusieurs centaines de milliers de morts,de blessés et de personnes déplacées ou contrainte à l’exil...Vue de Washington, de Paris et de Moscou, cette réalité - là est passée par pertes et profits.
    Pour nos candidats à la présidentielle : primo, la Syrie, c’est loin ; secundo, pourvu que ce qui s’y passe ne s’ exporte pas trop chez nous ( les quotas de réfugiés syriens) ; tertio, "la démocratie "ne se décrétant pas dans un pays qui ne l’a jamais connue, réclamer au milieu du chaos actuel la tenue d’ "élections libres sous contrôle onusien" relève de l’incantation et des bons sentiments dont sont souvent prodigues ceux qui n’ont aucune prise sur les évènements.

    Christian Hast Le 4 avril à 19:48
  •  
  • « Certes, la troisième voix prônée par certains candidats, telle que la proposition de tenir des élections libres, semble aujourd’hui irréalisable. Néanmoins, elle ne deviendra véritablement lettre morte que lorsque le futur résident de l’Élysée l’aura définitivement éliminée de la table des négociations. » Faut-il rappeler à notre interlocutrice, qu’en tout état de cause, c’est au peuple syrien de décider des dirigeants qui lui conviendront et pas au président de la république française. Faut-il rappeler que la Syrie est un état indépendant et plus sous mandat francais. Cette forme de néocolonialisme à la vie dure parmi notre élite, y compris celle qui se croit encore de gauche, si tenté que le terme gauche veuille encore bien dire quelque chose aujourd’hui..

    La seule solution est bien évidemment la PAIX. Celle-ci ne peut se faire qu’à partir de ces conditions et d’autres sans doute :
    Éradiquer les Islamistes dits radicaux qui agissent sous faux nez (EU, France, Arabie Saoudite...). Il y aura malheureusement des morts et de la cruauté. Le gouvernement actuel est incontournable dans sa forme ou dans une autre. Sinon on en prend pour des décennies d’instabilité.
    Ne pas céder sur intangibilité des frontières, y compris les Kurdes de Syrie et d’Irak en leur réservant une large autonomie
    Provoquer des élections libres et démocratiques à moyen terme. Cela a bien été possible en Afghanistan ou les pays de l’ex Yougoslavie.. et ailleurs, sous l’égide le l’ONU.
    Régler le problème des Kurdes de Turquie.

    rodydecoue Le 4 avril à 20:59
       
    • La paix avec des fleurs contre des helicopères qui balancent des barils d’explosifs sur les marchés, des villes comme Alep assiégés par le régime Assad et qui ont été des renouveaux du ghetto de varsovie.

      Je vous souhaite d’aller faire un voyage en Syrie en vous faisant passer pour un Syrie, histoire d’aller leur raconter vos théorie fumistes. Vous allez être bien reçu.

      bdpif Le 5 avril à 09:26
  •  
  • Melenchon prône la tenue d élections,
    En fait JL Melenchon soutien une résolution de l’ONU

    dan93 Le 4 avril à 22:33
       
    • Melenchon est surtout celui qui a déclaré dernièrement, ces derniers mois que Assad était "Le président de la Syrie légitimement élu".

      Et organiser des elections en syrie actuellement est impossible. Car le pouvoir de Assad est celui qui les organise ces elections et uniquement sur son pouvoir dictatorial.

      Donc pour avoir de vrais élections désormais il faut nettoyer tout le pays, par une intervention militaire de l’ONU, virer le régime Assad, les extrémistes, et les Russes. A partir de là, les élections pourront se faire librement.

      N’oublions pas que Melenchon était contre cette intervention militaire. " Non à la guerre" "Oui à la diplomatie", et nous sommes passé de 10 000 à 320 000 mort recensés.

      bdpif Le 5 avril à 09:23
  •  
  • Ce sont les régimes autoritaires eux-mêmes qui ont maintenu et favorisé les réseaux islamistes, afin de légitimer leur pouvoir aux yeux des européens. Assad n’échappe pas à la règle, en ayant libéré des fondamentalistes en 2011 pour qu’ils aillent rejoindre l’opposition, puis en ciblant en priorité les groupes rebelles modérés.

    Merci, un grand merci. Les occidentaux ne s’en rendent même pas compte et personne ne leur dis. Il sont au chaud devant leur clavier et ne font que répéter les tissus de propagande venant de Russie. Effectivement, Assad a libéré les chefs de toutes ces factions djiadistes pour créer le troisième front contre les rebelles et justifier sa présence d’un état contre des terroristes et la présence des russes libérateurs en Syrie. Sauf que Assad et les Russes se sont fait avoir, puisque la majorité du pays est désormais au pouvoir de ces djiadistes, et que la rebellion et les résistants au régime Assad sont encore vivant

    bdpif Le 5 avril à 09:32
  •  
  • Au journaliste.

    Par contre, pas de propagande, s’il vous plait. Vous avez fait une erreur.

    Ce n’est pas Fillon, Lepen et Macron qui sont pour le maintien d’Assad, et une troisième voie Hamon et Melenchon pour une troisième voie.

    Non, là, soit vous nous faites du révisionnisme en direct, soit vous vous êtes planté.

    C’est Le Pen, Fillon et Melenchon qui sont pour laisser la Russie finir le travail en Syrie, retirer nos troupes militaires là bas, et laisser Assad au pouvoir.

    Hamon et Macron sont les seuls qui ne veulent pas laisser Assad au pouvoir et ne finir en Syrie, ce qui explique leur désaccords avec la Russie sur le sujet.

    Autre erreur de votre part, Les etats unis et les autres pays qui sont là bas militairement ne sont pas pour leur interet "pétrolier", les états unis , comme la France s’en contrefoutent du pétrole là bas, et ce n’est pas du pétrole qu’il est question, mais de "Pipeline pour le Gaz", et "Gazprom" (Russe). Et ’est parce les USA n’ont aucun intéret là bas que Trump và retirer son intervention militaire en Syrie.

    Les russes veulent la Syrie pour leur pipeline de gaz comme ils ont annexé PAREIL la Chrimée (En suivant Gazprom s’est installé là bas)

    Melenchon à retourné sa veste, depuis deux semaines, et depuis le soutien direct de Poutine à Lepen, mais celà ne fera pas oublier qu’il avait le même discours international pro Russe et Pro Assad que le Pen sur la Syrie depuis des années.
    On ne refait pas l’histoire en temps réelle.
    Ce qui explique ma colère, puisque ayant voté pour lui en 2012, je me suis retrouvé trahis par lui , puisque je soutiens la fin de la guerre civile en Syrie.

    Vous voulez des preuves de ce que j’avance ? Tapez sur google
    "Melenchon pro russe" "Melenchon pro Assad" ou Jean-Luc "Mélenchon – Un alignement russe extrême", vous trouverez des centaines d’articles , et depuis des années qui confirmeront mon commentaire.

    On va pas mettre nouvellement Mlenchon dans le cmaps des gentils sur les positions Pro Russes et La syrie en quelques jours avant les élections. Cordialement

    bdpif Le 5 avril à 09:52
  •  
  • Bonjour
    Oui, a ch hast, il y a au moins trois guerres, dans ce conflit
    Bdpif , vous faites dans le facile. Vous dites les Russes dehors !....bon d’accord ...mais aussi les USA, l’Arabie saoudite, le quatar, l’Iran la Turquie. tous ces pays , non rien a faire dans ce pays, ils ne doivent ni financer des groupes islamiques , ni entraîner, aider ces groupes.On ne peut pas dire au Russes partez !, laisser tomber vos bases militaires, vos accords avec le régime de Damas, vos intérêts pétroliers et gaziers , idem pour l’Iran...laisser les américains s’installer, et les occidentaux. Car qui combleras le vide laisser par le départ des Russes et de Assad, si ce n’est les USA, les Occidentaux ?.
    Sur l’histoire des islamistes, libérés par Assad, dans le moyen- orient c’est une pratique courante, de mettre en taule , réprimer les musulmans radicaux, puis après de faire copains copains, de les libérer en échanges de certains accords, promesses , jamais tenues...regarder l’ Egypte avec les frères Musulmans, depuis Nasser les rapport très ambigüe avec les frères Musulmans. Je pense que beaucoups de monde instrumentalisent les islamistes(Arabie Saoudite, Quatar USA....)
    A mon avis ce conflit va encore durer , car personne n’a abandonner la partie vraiment, avec des périodes d’accalmie, et de reprises....Malheureusement pour le peuple Syriens.

    bob Le 5 avril à 11:03
       
    • Bonjour Bob.

      Non les USA ils s’en contrefoutent de la Syrie. Hobama, Hollande, le Canda, l’angleterre, les autres bref L’ ONU n’était là que pour empécher l’évolution d’un faschisme à outrance en moyen orient.
      Pas de pétrole ni de gaz pour eux, vous pensez bien que l’arabie saoudite et le Quatar et d’autres sont là pour le Gaz et leur pipeline. Mais nous, rien ... On a rien à gagner.
      On était là par humanisme mondiale. Comme pendant la guerre d’Espagne ... On a laissé crever les républicains contre Franco, on a eu en suivant Mussolini et Hittler. Et comme La France de Blum l’a fait pour les républicains espagnols en leur faisant passer passer des armes de manière caché, nous on a fait pareil. Et le problème, c ’est que beaucoup de ces armes ont été récupérés par les groupes extrêmes après avoir massacré les rebelles. Vous ne me croyez pas ? Tapez sur google la guerre civile en Syrie !!!

      Les américains,ils s’en contrefoutent de la Syrie, et ce n’est pas pour rien que Trump veut enlever ces troupes de ce conflit. Aucuns intérets. Les seuls fléaux responsables de ces 340 000 morts (IL n’y plus personnes pour les compter) sont le régime Assad et les Russes qui ont armés Assad et mis leur veto à l’Onu contre une intervention de l’ONU pour faire de vrais elections là bas, et juger le régime Assad, et puis aprés, les bombardement directs russe, non pas sur l’EI, mais à 90 % sur les rebelles.

      Comme la guerre d’Espagne, nousLE PEUPLE avons laissé mourir un peuple sans écouter ses appels à l’aide. Nous sommes tous responsables de ces centaines de milliers de morts, de ces milllions de réfugiés qui ont fuis le régime Assad.
      En tout cas, Hollande a fait son taff, l’histoire lui rendra justice.

      bdpif Le 5 avril à 12:59
    •  
    • @Bob

      Tapez "Poutou Syrie" sinon, vous allez voir le vrai visage de la gauche humaniste, mais le melenchon, on ne voudra jamais le voir au pouvoir en France ni chef des armées, jamais, au grand jamais !!!! Il n’a jamais pris position pour le rebelles au régime, à repris les propos de la propagande russe et Assad en traitant les rebelles et résistants aux régimes de "Terroriste", et à cautionné les élections truqués de Assad, etc, etc. Son discours sur lafarge est viable, mais c ’est tout ce qu’il a trouvé à dire. Jamais de pleurs pour les civils Syriens, jamais de contestation contre les barbaries dignes de Hittler de Assad et des aides et bombardements Russes.

      Je m’en fous de son programme économique, des augmentations de salaires des fonctionnaire, je m’en contrefous, je veux qu’on arréte cette guerre, je veux que l’on arrette ces morts, Francais ou pas Francais,je veux qu’on arrette cet holocauste, .

      Vous n’êtes pas socialistes ? Pas grave, allez voir Poutou ou le PCF, eux sont la gauche de la gauche, la vrai gauche au service de l’humanité et des humains.

      bdpif Le 5 avril à 13:10
  •  
  • Bonjour
    a bdpif , votre idéalisme et naïveté me sidére bdpif, les USA se contrefoutent de la Syrie .....!!!. A bon, ce n’est pas vraiment l’impression que j’aie eu , avant Trump.
    On est là , par humanisme mondiale...!!!!. pas possible, peut être la France , et encore.
    N’oublions pas , qu’Israël n’est pas loin aussi.
    Alors , pourquoi les USA ont eut une politique de changement de régime au moyen orient , depuis la guerre en IRAK, au moins.
    Pour vous la géopolitique, la géostratégie, et l’impérialisme économique, cela n’existe pas !?.

    bob Le 5 avril à 14:47
       
    • C’était Bush, pas Obama !!!!

      E t l’Irak n’ rien à voir avec la Syrie !!!

      La syrie, c’est le dernier maillon du printemps arabe !

      bdpif Le 5 avril à 15:25
  •  
  • Pas de chance, ce pays je le connais un peu pour y avoir séjourné et parcouru de long en large en 2011. Le sieur bdpif y serait certainement assez mal reçu sauf, sans doute, chez ses amis qui font du bon boulot et ont tendance à couper les têtes des civils et militaires et parfois manger le foie.. .
    On a les amis que l’on mérité. Les rebelles modérés n’existent pas, ils n’ont même jamais existé sauf dans les délires ces gens qui ressemblent de plus en plus à nos quarterons de néo-cons étasuniens.
    Heureusement qu’ici ses autres amis (ceux qui déclaraient que les islamistes radicaux faisaient du bon boulot) sont en passe d’ être battus à la présidentielle et espérons-le aux législatives. Avec des énergumènes de cet acabit, on a tout intérêt à faire attention à notre intégrité. Sa paranoïa de " furieux" pourrait l’amener à toutes les dérives et même au pire.

    rodydecoue Le 5 avril à 18:04
       
    • Et moi je crois que vous n’êtes qu’un menteur. Tout simplement.

      Vos salades vont dans le contre sens de ce que disent 6 Millions de réfugiés syriens.

      Donc soit ils mentent tous, soit c ’est vous. Je penche sur la deuxième hypothèse.

      bdpif Le 5 avril à 18:13
  •  
  • Le monsieur s’énerve. Et chacun sait bien que la colère est mauvaise conseillère. Ce cher bdpif verse maintenant dans l’insulte en prenant à témoin les 6 millions de réfugiés syriens qui, sans doute, n’ont certainement pas besoin qu’il les prennent ainsi en otage de son délire quotidien. Ces pauvres gens ont pour beaucoup sans doute qu’une hâte, retourner chez eux et que cette guerre s’arrête au plus vite. Avec des personnages comme bdpif et son parti de la guerre, il se pourrait que ce ne soit pas pour demain.

    rodydecoue Le 5 avril à 18:23
       
    • Et vous, vous irez raconter vos salades dans le prochain Nuremberg où sera jugé Assad. On va vous écouter avec attention.

      N’oubliez pas votre chemise rouge Brun. Il faut savoir être bien habillé.

      bdpif Le 5 avril à 18:32
    •  
    • Bdpif n’en a pas encore assez de ses propos nauséeux, il en rajoute une couche. Il prend ses désirs pour réalité en agitant le tribunal et pas n’importe lequel. Il promet bientôt la corde. Pourquoi notre célèbre hachoir remisé depuis des années. On avait bien raison, il délire cet homme.

      rodydecoue Le 5 avril à 19:06
  •  
  • Et pour les collaborateurs, Rody, c ’est la tonte des cheveux, n’oubliez pas d’acheter un chapeau ! Sinon vous allez attraper froid sans vos cheveux.

    bdpif Le 6 avril à 09:04
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  • la bêtise est universelle, vous en portez sans doute haut la couronne. Ne seriez-vous pas plutôt le roi de l’entourloupe. Cela vous sied mieux , semble t-il.

    rodydecoue Le 6 avril à 20:42
  •  
  • je ne comprends pourquoi cet article qui traite de la syrie et dont l’auteur qui ne cite jamais JLM , finit par un débat sur Jean Luc Mélenchon ?

    En fait si je comprends très bien , je comprends que cet aliéné de bd PIF , est tellement dans la haine de Mélenchon qu’ i il faut qu’ il l’intégre des qu’ il se lève le matin.

    Voici un journée type de BD PIF , le petit fils du commandant de brigade sous Durruti, frère du sorbonnard informaticien , mari de mannequin et collectionneur de pif gadget.

    Pif se lève le matin, sa charentaise a glissée sous le lit , c’est un coup de JLM.

    Il tombe du café sur son pyjama douteux, c’est encore JLM.

    Il n y a plus de papier toilette , pour sa grosse commission ca c’est un complot de le FI.

    Libération est pas arrivé chez le marchand de journaux : JLM !

    Pif a midi a mangé une boite de Pilchards a la sauce tomate et il des renvois tout l’après midi ! encore JLM.

    Le chien du voisin a crotté sur son paillasson : C’est JLM qui lui a dit de "faire" là !.

    Apres s être fait latter de divers forum et tchat divers il en conclus que les militants du PG noyautent le Net .

    Pif mange sa soupe au poireaux le soir et paf ! , il en tombe sur sa chemise toute propre même pas portée 8 jours . encore JLM !

    il lit un vieux pif de 1962 et il s’aperçois que par certains cotés hercule le chien ressemble un peu a JLM, c’est la preuve qu il attendait ! JLM est partout.

    Je suggère a la rédaction de regards de tenter un article sur les armoires en chênes du bas Berry en 1830 , pour voir si débile-pif se déchaine sur les copies et malfaçons qu’a cette époque déjà étaient fabriquées par JLM

    buenaventura Le 6 avril à 21:36
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