Accueil > Economie | Entretien par Jérôme Latta | 21 février 2017

Charlotte Girard : « Le programme de la France insoumise a une cohérence à la fois économique et idéologique »

"Choc d’investissement", planification écologique, "bifurcation" économique, justice fiscale… Charlotte Girard, coresponsable de L’Avenir en commun, explique les principes qui fondent le programme de Jean-Luc Mélenchon.

Vos réactions (55)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Dimanche, la France insoumise a présenté le chiffrage du programme L’Avenir en commun de son candidat Jean-Luc Mélenchon lors d’une présentation vidéo de cinq heures, en présence d’économistes, de hauts fonctionnaires et de contradicteurs. Un exercice qui visait à convaincre à la fois de la nécessité et de la faisabilité des mesures défendues. Avec l’économiste Jacques Généreux, Charlotte Girard a assuré la direction d’un "travail programmatique" très collectif : elle répond à nos questions sur la forme et sur le fond.

* * *

Regards. Au-delà de sa forme originale, quel l’était l’objectif du chiffrage du programme de la France insoumise ?

Charlotte Girard. D’abord une mise à plat et une mise au jour de l’ensemble des mesures qui forment un programme présentant une vraie alternative – des mesures qui coûtent, mais aussi qui rapportent. Il s’agissait également de répondre aux critiques, assez systématiques à notre encontre, de ceux qui disqualifient d’avance ce programme comme étant irréalisable, irréaliste. Nous avons voulu parler de sujets complexes de manière accessible, échapper au jargon très techno des libéraux, à cette forme de communication qui vise à renvoyer les gens dans le flou et à leur incompétence supposée.

D’où aussi la présence d’économistes, de hauts fonctionnaires pour cautionner le sérieux de la présentation ?

Pas pour cautionner : ce sont vraiment eux qui ont travaillé sur le programme ! Au lieu d’en attribuer exclusivement la paternité et la présentation à son candidat, il fallait montrer qu’une équipe de spécialistes reconnus travaille à son élaboration depuis longtemps. On renvoie de Jean-Luc Mélenchon l’image d’un homme seul, or il n’est ni seul ni omniscient, et il s’entoure de beaucoup d’experts – jeunes pour la plupart mais qui ont déjà fait la démonstration de leurs compétences.

« Il faut de la justice fiscale pour soutenir un système réellement redistributif, ce qui exclut de matraquer les TPE et PME : elles doivent continuer à produire et employer à de bons niveaux de salaires. »

De quels dogmes ce programme s’affranchit-il principalement ? S’agit-il en particulier de prendre le contrepied de la politique de l’offre qui a caractérisé le quinquennat Hollande ?

Ce n’est pas un contrepied, mais une nécessité suivie au nom d’un raisonnement logique : en période de crise économique, une politique de l’offre favorise exclusivement des entreprises qui restent dans leur logique de profit et de rémunération des actionnaires, sans relancer la machine productive. Cette politique, notamment au travers du traitement des conséquences de la crise de 2008 par des réponses austéritaires, ne permet pas non plus aux consommateurs, complètement étranglés, de participer à l’activité économique. En France, au moins l’impact de l’austérité a-t-il été amorti par un modèle de protection sociale et des services publics forts qui ont malgré tout continué à fonctionner.

Le "choc d’investissements" s’inscrit dans cette volonté de relance de l’économie pour enclencher un cercle vertueux ?

Oui, et il n’a rien à voir avec les "chocs" annoncés par François Hollande avec le CICE ou le "pacte de responsabilité", qui étaient censés avoir la création d’emplois pour contrepartie aux aides publiques massives. Ces dispositions se sont avérées à sens unique, sans restitution à la hauteur – notamment en termes de services, de revenus ou de pouvoir d’achat – de ces investissements. Il faut au contraire relancer sans lâcher les rênes, c’est-à-dire sans se contenter de recommandations, en orientant l’investissement public vers les entreprises qui produisent ce dont nous avons besoin. C’est ce en quoi consiste ce que nous appelons la bifurcation de la matrice productive : au travers de la planification écologique en finançant le savoir-faire des entreprises françaises, et au travers de la question sociale avec la production de services utiles à l’intérêt général.

Cette action privilégie-t-elle les TPE et les PME plutôt que les grandes entreprises ?

C’est le cas, d’abord avec le levier fiscal, selon l’idée que l’impôt sur les sociétés doit, à l’image de l’impôt sur le revenu, être progressif, c’est-à-dire abaissé pour les entreprises de petite taille. Il faut de la justice fiscale pour soutenir un système réellement redistributif, ce qui exclut de matraquer les TPE et PME : elles doivent continuer à produire et employer à de bons niveaux de salaires. Ensuite, il faut les aider à emprunter avec un pôle public bancaire en mesure de prêter à taux zéro.

« Si l’on n’obtient pas une réécriture des traités européens pour les rendre compatibles avec un programme approuvé par une majorité de Français, il faudra aller plus loin et opter pour le "plan B". »

Il s’agit notamment de répondre aux urgences écologiques en mobilisant les entreprises françaises du secteur ?

Le programme prévoit en effet une double orientation, écologique et sociale, pour ces investissements. Le plan de 100 milliards en faveur de l’écologie s’adresse à des secteurs particuliers, comme le logement dont il faut assurer la rénovation énergétique, dans lesquels les savoir-faire ne sont pas délocalisables. La forme de commande publique que nous préconisons vise à faire en sorte que nos entreprises puissent répondre à cette urgence écologique.

Comment imposer un tel programme économique dans l’environnement hostile de l’Union européenne, dont les exigences restent fondées sur la réduction des dépenses publiques et les équilibres budgétaires ?

C’est un vrai problème, dont un autre volet du programme cherche à se débarrasser (rires). L’année prochaine, les traités constitutifs de l’UE doivent être remis sur la table : c’est l’occasion ou jamais de poser nos conditions. Mais, si nous arrivons au pouvoir en 2017, nous n’aurons d’autre choix que de désobéir. Le principe de la planification écologique implique l’intervention de l’État, un modèle administratif particulier qui nous semble incontournable pour atteindre les objectifs. On n’y parviendra pas si, comme l’imposent les traités européens actuels, on laisse faire le marché. Nous prendrons nos responsabilités, ce qui implique, potentiellement, d’avoir à désobéir aux traités dans un premier temps et de s’inscrire dans un rapport de forces pour faire entendre notre détermination. Si l’on n’obtient pas une réécriture des traités pour les rendre compatibles avec la mise en œuvre d’un programme qui aura été approuvé par une majorité de Français, il faudra aller plus loin et opter pour le "plan B" – non pas un retrait sec, mais la reconstitution d’une organisation européenne en mesure de permettre des conditions viables pour les sociétés humaines.

Le chiffrage programme un retour à 2,5% du PIB pour les déficits publics en 2022. Est-ce une manière de démontrer que le projet est "raisonnable" ?

Si la redéfinition du rôle de l’État nous mettrait en délicatesse avec les traités, en revanche, sur le plan comptable, nous nous sommes aperçus en faisant "tourner les modèles", comme disent les économistes, qu’on ne sortait pas vraiment des critères fixés par l’Europe de Maastricht – hormis sur le plan de l’inflation que nous serons obligés de produire, même si la BCE est revenue récemment sur ses préconisations.

« Le revenu universel ne nous semble ni réalisable d’un point de vue économique, ni souhaitable sur un plan social. »

Le revenu universel défendu par Benoît Hamon est absent de ce programme, qu’est-ce qui s’y substitue ou qui le rend inutile ?

Il est difficile de savoir quelle définition Benoît Hamon donne au revenu universel parce qu’elle change constamment… Si l’on prend la conception commune d’un revenu fourni à toute personne et censé assurer un socle vital, cette mesure ne nous semble ni réalisable d’un point de vue économique, ni souhaitable sur un plan social. Cette conception du revenu universel est aussi celle de nombreux économistes libéraux et elle s’appuie sur le pronostic d’une disparition du travail : les gens non productifs n’ayant pas de revenu, il faudrait leur en fournir un. Or il est faux de dire qu’il n’y a plus de travail. Le chômage de masse est le résultat d’un système économique que nous rejetons. Si l’on fait bifurquer le système économique, il n’y a plus de raison de plaquer une solution qui deviendra inadaptée. Il faut plutôt des minima sociaux facilement accessibles – en "interdisant" le non-recours aux droits avec une automaticité d’attribution, contrairement au RSA – et d’un niveau plus important que le revenu universel de Benoît Hamon, c’est-à-dire fixé à hauteur du seuil de pauvreté.

Vous imaginez aussi un État employeur pour les chômeurs ne retrouvant pas de travail. Est-ce un retour aux ateliers nationaux de 1848 ?

(rires) Cette tradition-là ne nous est pas étrangère, mais nous nous sommes plutôt inspirés de l’expérience des territoires "zéro chômeur". Ce que nous appelons les contrats coopératifs s’adresseraient aux chômeurs de longue durée qui, depuis plus d’un an, n’arrivent pas à trouver un emploi ni à se former : l’État interviendrait pour leur proposer une formation ou un contrat de travail afin qu’ils soient affectés – s’ils le souhaitent – à des activités qui servent l’intérêt général. Non pas avec des "petits jobs", mais pour remplir des fonctions importantes qui restent non pourvues, dans les secteurs non-marchands.

Ce programme économique de relance par l’intervention publique semble finalement très keynésien. Est-ce qu’il reste un peu de Marx de dedans ?

Oui, il est très keynésien, mais Keynes ne méconnaissait pas Marx ! Si nous sommes en responsabilité, nous aurons celle de répondre à l’intérêt général. Nous n’avons pas seulement la volonté d’activer le marché et de mettre de l’huile pour relancer la machine économique, nous avons celle de redonner à l’État un rôle plus large que dans un modèle purement keynésien. En dehors des mesures strictement économiques ou budgétaires, nous voulons aussi redéfinir la place des salariés dans l’entreprise, cette fois dans une perspective plus marxiste : la revitalisation économique doit profiter à la situation des travailleurs et modifier le rapport de forces actuel. Aujourd’hui, si les gens sont tellement en souffrance au travail, c’est parce que le système économique suscite cette sujétion du salariat. Nous nous réclamons d’une vision jaurésienne de la République qui allie la dimension institutionnelle et la dimension entrepreneuriale, et qui affirme que les travailleurs dans les entreprises doivent être aussi libres et responsables que dans la démocratie. Notre programme n’a pas seulement une cohérence économique, il a aussi une cohérence idéologique.

Vos réactions (55)
  • envoyer l'article par mail envoyer par mail
  • Version imprimable de cet article Version imprimable

Vos réactions

  • "Nous nous réclamons d’une vision jaurésienne de la République qui allie la dimension institutionnelle et la dimension entrepreneuriale, et qui affirme que les travailleurs dans les entreprises doivent être aussi libres et responsables que dans la démocratie."

    Un tel retour en arrière clairement assumé est-il possible dans le capitalisme-libéralisme mondialisé d’aujourd’hui ? Prenons le comme une étape. La perspective de l’appropriation sociale des entreprises seule à même d’aller vers une véritable émancipation des travailleurs ne semble pas effleurer un instant les économistes de JLM.

    Marc Sidonny Le 21 février à 17:53
       
    • la rupture dialectique ne se fera que dans des conditions de tension des contradictions qui affecteront l’ensemble des composantes de la société ; aujourd’hui la résignation politique semble être un frein aux autres forces qui aiguisent les contradictions : accumulation inédite de la richesse mondiale entre quelques mains, capacités nouvelles de diffuser l’information sur ces réalités sociales mais également de les dissimuler ou les masquer !, etc. Le programme de la france insoumise semble un compromis entre la peur de beaucoup de franchir le pas nécessaire et notre capacité collective à prendre un cap différent (une dérivée positive vers un desserrement des liens idéologiques) ! allez on y va !
      l’étude québéquoise sur les élections françaises donne mélenchon à 18% soit à 3 points de fillion !

      christian Le 21 février à 18:29
    •  
    • @Sidony

      La perspective de l’appropriation sociale des entreprises seule à même d’aller vers une véritable émancipation des travailleurs ne semble pas effleurer un instant les économistes de JLM.

      100 % d’accord avec vous. Le travail pour un patron n’est pas une valeur humaniste et n’apporte aucune liberté au travailleur/ Le travailleur doit avoir le pouvoir d’être libre, sans patrons, et propriétaire de ses taches ouvrières et de son entreprise. Personne n’est content de travailler pour un patron, personne !!! Tout nationaliser, và être dur d’un coup, peu réalisable d’après moi, mais que l’état créé ses propres entreprises publics, là oui, c ’est plus jouable dans le temps, et sans oublier la liberté de travailler seul à son compte, une option qui est dur à tenir financièrement pour le travailleur, et qui serait largement aidé par les débuts du revenu universel (Sans faire de prosélytisme politique de ma part) La liberté à tout les travailleurs d’être libre, sans patron, libre. libre !!!!

      bdpif Le 21 février à 20:31
  •  
  • Ce programme correspond aux nécessités économiques et sociales en France et à notre époque. C’est une étape. Ce n’est pas un programme socialiste, il peut y mener, si les Français le décide, mais nous en sommes loin et c’est normal !
    Il faut prendre toute la mesure de telles orientations, parce qu’elles s’emboîtent les unes avec les autres comme on peut s’en apercevoir -mais pour aller au fond, il faut revenir sur le programme lui-même- d’où la nécessaire cohérence de choix et décisions de politique. Je n’imagine pas faire un "patchwork" avec des orientations de Hamon (dont nous ne voyons rien de construit) qui maintiendraient, par exemple, la politique de l’offre, de la rigueur budgétaire et de la politique des traités européens, ce serait des politiques vouées à l’échec et nous n’avons pas du tout besoin de ça !
    Pour avoir plus d’informations sur le programme de l’Avenir en commun il faut aller ici : http://www.jlm2017.fr/ et là : http://melenchon.fr/2017/02/19/esprit-de-campagne-special-chiffrage-programme/

    Max Le 21 février à 19:14
  •  
  • Bonjour, mademoiselle Girard.
    3 fois hélas, votre programme economique ne tient pas la route. on va commencer avec l’augmentation du smic de 15 %, ce qui est le même programme qu’en 2012, donc je vais vous ressortir la même réthorique.

    Vous affirmez, juste par exemple, ne pas vouloir matraquer les TPE, bon, comptons avec nos doigts, le salaire moyen d’un dirigeant de TPE pour 20 salariés est de 4248 euros par mois. Vous voulez augmenter ses 20 salariés de 150 euros environ, donc 20 X 150 = 3 000 euros de moins sur son salaire, il n’aurait donc plus que 1248 euros de salaire, soit un peu moins que ses salariés. Un salarié ne travaille que 8 heures par jour, plus les fais de deplacement, un dirigeant, lui bosse environ 16 heures par jour sur son entreprise. Ou allez vous trouver quelqu’un qui fasse une entreprise pour toucher moins que ses salariés ? Personne. Vous allez nous ressortir que cà encourager la relance ? Ben non, puisque toutes les TPE vont augmenter leurs prix de vente de leurs produits de 15 %, donc le salarié và payer ses biens 15 % de plus. C ’est irréalisable sur le terrain et les dirigeants de TPE vont plus préférer couler leur TPE et devenir salarié ailleurs, pour le même salaire, sauf qu’il n’y aura plus de TPE.

    bdpif Le 21 février à 19:16
       
    • @bdpif... Je crois que les petits patrons seront très sensibles au fait que :
       leurs carnets de commande se remplissent grâce à une politique de la demande et le grand chantier de la transition écologique.
       on passe d’un taux d’imposition fixe à un taux d’imposition progressif et qu’on établisse ainsi une équité entre les grosses boites qui passent au travers de l’impôt et les petites qui doivent surtout payer pour les grosses...
       un système accessible de prêt à taux zéro leur permettent d’investir plus aisément voire d’avoir les reins plus solides en cas de coup dur.
       l’on ne leur demande (dans un 1er temps) que d’augmenter de 15% leurs employés LES MOINS BIEN PAYES.... CAR APRES TOUT, TOUS LEURS EMPLOYES NE SONT PAS FORCÉMENT RESTES AU SMIC !!!!

      Carlos Le 22 février à 07:56
  •  
  • On va passer au PME, je vous cite, ou plutôt Jaque généreux, le même qu’en 2012.

    Il faut de la justice fiscale pour soutenir un système réellement redistributif, ce qui exclut de matraquer les TPE et PME : elles doivent continuer à produire et employer à de bons niveaux de salaires. »

    Bon, salaire moyen d’un dirigeant de PME de plus de 250 employés au smic, c’est 15 000 euros (source INSEE), bon augmentation des salaires de 150 euros, nous fait donc 250 X 150 soit 37500 euros de moins sur son salaire, donc le dirigeant và travailler bénévolement et và payer de sa poche la différence, soit 20 000 euros pour le bien de ses ouvriers, et lui sans être payé. Irréalisable et farfelu.

    Juste pour info monsieur Généreux, les TPE et PME sont 99,8 % des entreprises en France. Donc, non, ce n’est pas pour rien que ni Hollande, ni personne n’augment le revenu du smic de 15 % en claquant des doigts, c ’est juste irréalisable

    bdpif Le 21 février à 19:32
       
    • Je vois avec bonheur que bdpif à tout compris, merci de votre éclairage.
      souffrez qu’il y ait d’autres avis au vôtre.

      Max Le 21 février à 19:55
    •  
    • Juste pour finir, encore sur une grosse incohérence,

      Cette conception du revenu universel est aussi celle de nombreux économistes libéraux et elle s’appuie sur le pronostic d’une disparition du travail : les gens non productifs n’ayant pas de revenu, il faudrait leur en fournir un. Or il est faux de dire qu’il n’y a plus de travail. Le chômage de masse est le résultat d’un système économique que nous rejetons.

      Et là, c ’est vous qui êtes dans l’erreur. Des caisses automatiques, des supermarchés, des tracteurs qui remplacent les ouvriers, etc, etc, des robots, tout simplements et une demographie qui augmente. Oui, il y a moins d’emplois, ce qui explique les 10 % et il n’ y a que les patrons de droite qui disent que du travail, " il y en a", uniquement pour baisser les charges sociales sur le patronat, et cà ne marche même pas, sans demande de production, ni de marchés supplementaires, pas plus d’emplois. Quand au revenu universel de Hamon, il a même du mal à s’organiser , ne serait que pour commencer à augmenter le RSA de 50 %, ce qui serait le premier début du revenu universel, vous, non seulement, vous prônez la valeur travail, qui est une valeur de droite et pas de gauche, mais en plus, c ’est encore pire pour votre financement de 100 % du RSA, et en echange de quoi ? Vous allez leur offrir des emplois de fonctions publiques, ok, mais donc moins de fonctionnaires, etc, etc, etc,

      Vous sentez bon le vénézuela, monsieur Généreux, et même en taxant les importations, vous ne parlez que des pays Outre atlantique avec qui notre pourcentage importation/ exportation est assez équilibré ( A revoir, evidement), mais pour la chine avec qui nous avons un écart de plus de 30 Milliards, qu’ils nous escroquent, un drole de silence s’installe chez vous.

      Déjà, le programme du Revenu Universel de Hamon est trés ambitieux et dur à faire passer economiquement, même juste en commençant par augmenter le RSA de 50 %, mais alors, votre programme, monsieur Généreux, est un programme de papier, loin des réalités du terrain, et comme au vénézuela, voué à l’ Echec. Mon petit frêre à fait les écoles d’economie, et même, sans être economiste, tout le monde sait compter sur ses doigts en France pour peu qu’il s’interesse à l’économie. Cà fait 5 ans qu’on attends vos explications sur le sujet de l’augmentation des 15 % immédiat du smic, il n’ y jamais eu de réponses, donc, je vous les redemande, sachant très bien qu’il n’y en aura pas/
      Cordialement

      bdpif Le 21 février à 20:00
    •  
    • Toutes les explications ont été fournies lors de l’émission de dimanche. Il faut être particulièrement malhonnête comme l’est ce monsieur pour délirer avec autant de mauvaise fois. Dire tout et son contraire fait partie de ses délires. Il ne manquait plus que le Vénézuela. On va avoir bientôt Poutine puis Bachar et avec un peu de chance Trump. Heureusement, le ridicule ne tue pas.. Il devrait se rappeler qu’en 1968 le salaire minimum avait augmenté de 35 % % sans que l’économie française en soit ruinée pour autant comme bien évidemment monsieur PAFPAF nous le suggère. Il aura oublié que les profits et les salaires du PDG du CAC 40 ont explosé. Contrairement à ce qu’il dit, en relayant en la circonstance les poncifs de la pensée unique, l’argent existe comme nous l’ont démontré JL Mélenchon et les économistes présents lors de cette émission. Il n’a sans doute pas compris grand-chose ou n’a pas regardé, sans lui demander d’essayer de comprendre. C’est un peu normal chez les sociaux libéraux. Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut rien entendre. Il devrait revoir ses copies, sauf si elles sortent directement du social libéralisme ou du MEDEF dont il semble avoir été nourrit dès son plus jeune âge.
      A ce joyeux suffrageur du Ps libéral, qui, ne tirant aucun bilan de ses « traîtrises » précédentes se remet sur le métier pour accomplir la suivante...
      Les mêmes causes produisant les mêmes effets...
      La physique est têtue...
      Ceux-là même qui n’hésitent pas à te crier dessus si tu ne participes pas à l’orgie, te rendant responsable par tes mauvais choix ou crimes de lèse majesté des catastrophes qu’ils entretiennent..
      Allons quoi, “qu’ils dégagent tous” était le slogan fondateur de la France Insoumise et l’on voudrait que celle-ci rattrape ces boulets aux abois pour des motifs électoralistes idiots ? Je ne sais si, comme le clament certains, Mélenchon n’a aucune chance de gagner seul, mais je suis persuadé qu’il serait perdant à coup sûr en se compromettant avec ces zombies. Et les électeurs avec !

      rodydecoue Le 21 février à 21:30
    •  
    • Jacques Généreux explique comment les TPE feront pour payer leurs salariés au SMIC 15% de plus. Pour savoir comment, regardez la vidéo de 5 heures de dimanche...
      Croyez-vous que votre petite objection du café du commerce n’ai pas été pensée par Jacques Généreux ?

      pierre Le 21 février à 22:57
    •  
    • Ha, d’accord. il a tout expliqué.
      Mais, quelque chose m’échappe ...

      Si vous avez vu les videos, vous devez donc être capable de tout simplement nous l’expliquer ?
      C ’est pour expliquer à ma femme ! Elle est très intérésée et elle est un peu sourde !

      Alors, si vous pouviez nous l’écrire, ce serait vraiment gentil :)

      Columbo Le 21 février à 23:27
    •  
    • Laisse Columbo, je vais répondre à leur place leur conte de fée pour financer l’augmentation des salaires, c ’est trop facile leur programme c ’est le même qu’en 2012, je viens de voir leur video de 3 minutes. Pour eux, l’economie, cà và vite, ils savent à peine compter. Donc,

      1. Il sont d’accord que les TPE et les PME ne pourront pas payer leur employés au même prix que leur patron. Sinon, le patron coule son entreprise et và tout simplement se mettre comme salarié chez quelqu’un d’autre, et donc, ils proposent la même solution qu’en 2012, tu n’arrives pas à payer ta boite, tu risque de finir ruiné très vite par manque de marché occasionel, auquel cas, tu devras quand même payer tes employés, et ben là, pas de soucis, l’état và te préter de l’argent pour tenir le coup et t’endetter encore plus . Tout le monde mettra la clef sous la porte.Logique, non seulement, tu vas faire une TPE, PME,,tu vas toucher moins que tes ouvriers, bosser deux fois plus, et en cas de coup durs, t’endetter en plus avec un crédit à l’état, donc ruiné. Ils sont persuadés que les patrons font leur boulot pour le plaisir d’être patron. Pour le prestige et pa spour l’argent DU CONTE DE FEE.

      2. Encore plus risible/ Relancer les marchés !!! Comment, et bien, encore un super plan génial. les francais sur leur 175 euros de plus ( cà a augmenté mystèrieusement), vont mettre 15 % à l’épargne (Pourquoi, qui, comment ? Mystère ...) et le reste, cà và faire 6 milliards, que les francais vont relancer dans l’industries pour relancer les marchés. Mouarf !!!!! Avec les 150 euros qui leur reste, ils vont tous acheter des portables fait en chine, des crédits, du GIFI, des télés fait à taiwan, tous sauf du francais, evidement, trop chère, donc aucuns marchés pour leurs boites francaises où ils travaillent.

      Sans oublier, qu évidement ils auront tous perdus leurs emplois, puisque toutes les tpe et PME vont fermer. Mais pas grave

      De l économie de papier coupé des réalités des marchés, digne du journal de mickey. Le même programme qu’en 2012. Les insoumis, c ’est juste un autre nom du Melenchon de 2012. Une interview économique du programme des insoumis à la télé 15 jours avant les elections et vous finirez à 8 % aux elections. Juste avec un peu de populisme. Et on parle même pas des exonerations de charges pour les TPE, PME, elles seront infimes et ce sera encore moins de sous dans l’état. Et puis, les exenorations de charges pour relancer les marchés, c ’est exactement le même plan que Fillon, Macron, Sarkozy,Hollance, des politiques pansements qui n’ont jamais créé d’emplois !!!!

      Votre mouvement, les insoumis, ou soit disant, c ’est vous qui avez fait le programme, c ’est du pipeau !!!C ’est toujours monsieur Généreux qui vous a prévu un super plan vénézuela.

      bdpif Le 22 février à 00:40
    •  
    • @bdpif. Il s’agit bien d’augmenter le smic... Pas tous les salaires. Et de 15% uniquement ...
      J’ai répondu à votre 1er post en vous indiquant clairement 3 avantages pour les patrons à appuyer joyeusement ce programme... Je ne vais que vous en rappeler 2, de façon plus explicite :
      a) les petites boites, grâce au passage à un impôt progressif, profiteraient d’une fiscalité plus avantageuse que celle en vigueur aujourd’hui.
      b) les carnets de commandes seront remplis dans un premier temps par l’Etat (directement ou indirectement) grâce aux grands chantiers de la transition écologique, c’est à dire par un client "solvable".
      Y aura t’il une hausse des prix ? Sans parler de l’augmentation du smic, toute relance de l’activité va se traduire par une légère inflation (des prix... Avec l’augmentation de la demande), inflation qui d’un autre côté va contre-balancer l’augmentation éventuelle des taux de crédit (qui facilitent la consommation). Cette relance de l’activité va de manière mecanique, faire baisser le taux de chômage (car il faudra produire plus) et rendre le marché de l’emploi plus "équilibré" (car il faudra très probablement embaucher pour produire plus)... L’effet latent c’est une augmentation du salaire médian des français à terme (car quand on a besoin de main d’oeuvre on la paye en conséquence)...

      Irréalisable dites vous ? Alors Votez donc pour Hamon et sa future politique d’austérité (oubliez le revenu universelle car c’est déjà derrière lui). Si vous pensez vraiment que la "contraction" de l’activité va paradoxalement en produire et aider à combattre la pauvreté et la précarité dans ce pays, alors effectivement il vaut mieux regarder ailleurs que vers la France Insoumise...

      Carlos Le 22 février à 08:22
    •  
    • @Carlos

      C’ est déjà gentil de votre part de parler economie. L"augmentation des salaires de 15 % , c ’est prévu pour tout le monde selon le programme des insoumis. Sinon, cà tiens pas la route et c ’est mentir aux francais.

      A/ Le passage à un impôt progressif, fiscalité plus avantageuse, c’est le même programme pansement économique que Raffarin, Sarkozy, Fillon, Macron, Hollande, et comme vous pouvez le constater ça ne marche pas. Vous faites cadeaux d’impots fiscaux aux patrons, ils s’en fichent comme de l’an 2000 d’embaucher des gens. Cà leur fait tout simplement plus de salaire pour eux, uniquement. Pas de marché supplémentaire, pas d’emplois à créer. On leur a fait tout les cadeaux possible, aucuns résultats. Taux de chomage toujours plus haut.

      B/ Non, 99, 8 % des entreprises en France ne vont pas se convertir à construire des eoliennes, et l’état de toute facon ne pourra jamais tous les payer. L’energie nucléaire se revend, les energie renouvelables, non, elles ne se stockent pas. Concretement, prenez une TPA du batiment, vous croyez qu’ils vont se reconvertir à faire des eoliennes, et le tout payés par l’état. C ’est pas réaliste. Et où l’état và t’il prendre l’argent. Par des crédits européens ? Personne và lui préter.

      bdpif Le 22 février à 09:49
    •  
    • @bdpif... Je constate à vous lire que vous n’avez pas du tout pris la peine de regarder ne serait ce qu’1 heure du chiffrage et que vous reecrivez le programme de la FI en prime... Mais aussi que vous considérez l’économie comme une succession de secteur isolés qui n’ont aucune interaction entre eux... Or, pour que vous compreniez bien le principe et que vous puissiez l’appliquer aux plombiers, garagistes, coiffeur : Le boulanger va pouvoir vendre plus de pain si plus de gens touchent un salaire !
      Pourtant le boulanger n’aura pas reçu directement des sous... Mais en "aidant" ses clients, c’est lui qu’on aide... Bref, je vous le répète, si vous ne voulez pas vous taper des cours de macro-économie, faites l’effort de regarder quelques heures du chiffrage disponible sur Internet, ce sera pas gâcher !
      Oui la France Insoumise parle d’augmenter le smic de 15%... Il est aussi exact qu’on veut une limitation des salaires les plus haut (des patrons) indexée sur celui le plus bas dans une même entreprise...
      Il s’agit de remette une bonne d’équité et de justice dans l’économie .

      Carlos Le 22 février à 13:06
    •  
    • @bdpif : quant à l’impôt progressif pour les sociétés, ca participe de la même idée que celui de la progressivité de l’impôt sur le revenu... Plus il y aura de tranches et plus il sera équitable en répartissant l’effort à hauteur de chaque entreprise (le petit patron sera moins taxé que la très grosse boite)... Rien à voir avec les mesures d’ exonérations de charges dont vous parlez...

      Carlos Le 22 février à 13:13
    •  
    • Réfléchissez un minium avant de réagir. On parle d’une augmentation du SMIC, pas des salaires de l’ensemble des employés. Vous pensez vraiment que chacun des employés de cette entreprise de 250 personnes est rémunéré au SMIC ?

      Arnaud Le 22 février à 13:24
    •  
    • Monsieur Bdpif, vos nombreuses logorrhées sur des sujets que vous ne maîtrisez pas sont fatigantes !
      Vos comparaisons sont peu avenues, vos démonstrations plus que simplistes. Le tout dans un prosélytisme mal caché pour Hamon et son revenu universel.

      Vous parlez d’économie comme on peut en parler au café du coin. Votre raisonnement est simpliste : plus de charges de salaires, moins de rémunération pour le patron. Ce n’est pas fondamentalement faux mais c’est réducteur et ça laisse présager une méconnaissance de la comptabilité d’entreprise. De plus comme l’ont fait remarquer les autres, vous semblez ignorer plusieurs points :
       L’augmentation des salaires s’appliquent seulement aux SMIC, et par extension seulement ceux proches du niveau du SMIC (entre 1000 et 2000 € peut-on penser).
       La mise en oeuvre d’une fiscalité progressive des entreprises allège les charges des petites entreprises qui sont souvent en incapacité de dégager des bénéfices après investissement. En revanche en étant plus élevée pour les grosses entreprise, elle vise à "punir" la part excessive des dividendes attribués en incitant à investir. Bref c’est pas anticapitaliste mais c’est pas non plus comparable aux politiques de l’Offre.
       Mais surtout vous semblez négliger le fonctionnement réel d’une économie. Tous les acteurs économiques sont plus ou moins interdépendants. Et notamment les fournisseurs (TPE, PME) se font souvent exproprier une partie de leur valeur ajoutée par leurs clients (les grands groupes) en position dominante. Augmenter les salaires c’est augmenter le prix des consommations intermédiaires produites par les petites entreprises et par la même amener les grosses entreprises clientes à rogner sur leurs profits pour compenser ce surcoût dans un contexte de concurrence des prix (on peut notamment penser à tous le système agro-alimentaire et les grandes surfaces même si la réalité est là encore plus complexe que celle présentée).
       De plus les charges financières seront restreintes pour les PME (accès a des taux d’escompte nuls, prêts publics).
       Et puis l’augmentation générale de l’activité permet des économies d’échelle qui ont pour effet de réduire les effets de l’augmentation des salaires.
       Enfin les investissements publics prévus n’impactent pas seulement le ou les secteurs concernés (transition écologique notamment) mais aussi toute une suite d’intervenants directs et indirects (aciéries, recherche, divers sous-traitants, ....). Sans parler des retombées sur la société toute entière.

      Alors certes on ne peut réellement préjuger de l’effet réel de ces mesures avec certitude, mais des éléments rationnels sous-tendent l’élaboration de ce programme.

      Quant à l’argument qui consiste à infirmer les politiques keynésienne du fait de l’ouverture des marchés, il tout à fait recevable à mon sens. En effet si nous achetons des smartphones dont la production et les profits sont délocalisés, le seul impact sera une hausse du déficit du commerce extérieur. Mais me semble-t-il que ce programme s’accompagne d’une volonté de mettre en place des barrières sociales et environnementales (taxes, barrières sanitaires, critères sociaux,...) qui rendent alors le dispositif efficace en obligeant une relocalisation et en limitant la concurrence mondiale inégale qui profite au grand capital mondialisé au détriment des salariés (et donc des salaires).

      Cet aspect altermondialiste me semble essentiel pour la réussite du projet. Assumer la critique de la mondialisation et du libéralisme qui la permet c’est assumer la mise en place de barrières normatives et la rupture avec certaines institutions internationales (FMI, OMC notamment). Et c’est assumer la rupture avec les traités européens.
      Il me semble que sur ce point Hamon n’a aucune crédibilité et visibilité puisqu’il ne remet pas en cause cette organisation mondiale des capitaux et des biens.

      Pour le reste il est clair que ce n’est pas un programme anticapitaliste et pas même socialiste. Le programme semble largement sous-estimer la nécessité de mettre en place un dispositif légal visant à faciliter l’appropriation des moyens de production par les salariés (hormis le droit de préemption des salariés en cas de volonté de délocalisation de l’outil productif par le propriétaire. Ou bien les dispositifs visant à rendre les capitaux investis plus durables). Cependant cela reste le programme le plus social et certaines mesures comme l’extension de la sécurité sociale laissent présager une certaine ambition "anti-capitaliste".

      Bien cordialement.

      Vincent B Le 23 février à 00:42
    •  
    • @Vincent B

      Ben écoutez, merci du moins d’avoir fait l’effort de répondre. Sur la plupart des points que vous évoquez, qui sont tous faux pour moi, vous aurez vos réponses sur mes premiers commentaires, et je ne vais pas perdre deux heures à tout rabâcher. Même la droite reste tranquille à ne pas démonter Melenchon sur son programme économique, tellement il lui est utile à casser du PS et Hamon , et à lui laisser la porte ouverte à Fillon au second tour des élections. Evidement, si Melenchon arrivait à depasser les 20 % d’intentions de vote, Fillon ou Macron se ferait un plaisir de le demonter économiquement en une seule interview télé quinze jours avant les elections

      Je vais juste vous reprendre sur un seule incohérence , plus grosse que les autres

      Augmenter les salaires c’est augmenter le prix des consommations intermédiaires produites par les petites entreprises et par la même amener les grosses entreprises clientes à rogner sur leurs profits pour compenser ce surcoût dans un contexte de concurrence des prix (on peut notamment penser à tous le système agro-alimentaire et les grandes surfaces même si la réalité est là encore plus complexe que celle présentée).

      Heu .... Pas du tout. Vous augmentez le prix des consommations intermédiaires, les couts des sous traitants, etc, etc, les prix du produits final augmentent pour tous, et tout les concurrents ; logiiiique. Cà s’appelle L INFLATION

      Le Vénézuela en Europe !!!!
      Bien cordialement

      BDPIF Le 23 février à 12:49
    •  
    • @bdpif, si vous avez lu les précédents messages, vous aurez noté que je vous y parle d’une inflation certaine... Cependant, avant de parler du Venezuela, et de sombrer dans l’exagération, je vous invite à vous renseigner sur l’inflation dans un contexte économique où les taux d’intérêts seraient très bas (comme ils le sont actuellement et comme l’UE semble vouloir qu’ils le restent encore longtemps). Il s’agit d’un contexte très favorable pour "l’investissement" dans l’économie réelle... Et non financière ! C’est une manière d’investir via des emprunts à un coût "réel" très très très bas ! Ce n’est pas à l’avantage des épargnants de façon générale mais par contre, ça l’est pour relancer l’activité ! L’ épargnant a donc tout intérêt a devenir lui-même un investisseur (aux frais des banques) plutôt que de rester "rentier" ! Il contribuera notamment à faire croître l’activité sans laquelle il est difficile de créer de l’emploi !
      Il ne s’agit pas de créer une inflation galopante, mais bien de générer une inflation "utile" et "maîtrisée".
      Encore une fois, renseignez vous svp...

      Carlos Le 23 février à 15:15
    •  
    • @Carlos

      C’est une manière d’investir via des emprunts à un coût "réel" très très très bas ! Ce n’est pas à l’avantage des épargnants de façon générale mais par contre, ça l’est pour relancer l’activité ! L’ épargnant a donc tout intérêt a devenir lui-même un investisseur (aux frais des banques) plutôt que de rester "rentier" ! Il contribuera notamment à faire croître l’activité sans laquelle il est difficile de créer de l’emploi !

      Non. Du conte de fée. De l’économie de papier déconnectée de la réalité. Les epargnants, ils s’en contrefoutent de devenir investisseur, ou faire croître l’activité avec leur épargne, ce que veulent les épargnants, c ’est

      1. Faire plus d’argent en en placant dans des banques ou des livrets A
      2. Le protéger.

      Donc, comme vous le dites, l’inflation, ce n’est pas bon pour les épargne qui vont être dévalués. A moins d’investir dans l’OR.
      Plus l’inflation montera, plus les épargnes des gens ne vaudront plus rien. C ’est une economie de papier, on lui a dis à Généreux il y a 5 ans, et même certains de ses éleves lui ont dis.

      Il n’y a rien qui tiens la route, cà fait 5 ans qu’on lui dis, rien à faire, il nous remets le même plan en 2012.

      Mais a votre avis, pourquoi Hollande, il a pas directement augmenté le SMIC de 15 % ? Vous croyez que c ’est parce qu’il est méchant ? Qu’il est pas de gauche ? Le concept d’ augmentation infime du SMIC de Hollande que Melenchon a appelé de Carambar n’est qu’un slogan populiste, et qui ne lui à même pas permis de récupérer les décus du PS, mais juste de faire gonfler l ’extrême droite en dégoutant les gens de la politique et de l"économie. Augmenter le smic de 15 %, comme cà en claquant des doigts, et espérant relancer l’économie, c ’est de l économie PIF GADGET, cà ne peut pas marcher sur le terrain sans faire monter l’inflation, couler les TPE et PME, et couler également les épargnes. Regardez TZIPRAS, votre ancienne idole avant de le traiter de tout les noms, comme Melenchon, il est arrivé au pouvoir, remplis de bonne volonté et de pleins de bons projets équivoque, il n’ a rien pu faire, rien, sinon, il mettait les grecques en pleine ruine. Et vous, ce sera pareil. Les seuls qui seront augmentés ne seront pas les ouvriers, ni les salariés, mais uniquement les fonctionnaires, et pas tous.Facile à financer, il levera les impots tout simplement.
      Mais rien pour les autres.

      BDPIF Le 23 février à 16:27
    •  
    • @bdpif... Alors pour commencer je n’ai pas d’idole et secondo, les comportements des épargnants ne sont pas aussi simplistes que vous les decrivez... Mais elles sont le plus souvent rationnelles ! A partir du moment où vous pouvez par exemple notamment prétendre gagner plus d’argent "sur le dos des banques" en investissant dans la pierre (car il n’y a pas que l’or comme vous semblez le penser) que dans une assurance-vie, grâce à des taux d’intérêt qui seraient légèrement inférieurs à l’inflation, alors vous le ferez...
      Enfin... Peut être pas vous ...
      Bref, j’ai vraiment l’impression que vous voulez avoir le dernier mot : je vous laisse donc à vos certitudes ! Mais par prudence, il faudra peut être vous mettre à l’espagnol des fois que la France devienne le Venezuela à partir du mois de mai...

      Carlos Le 23 février à 17:48
  •  
  • Bonsoir monsieur Max,
    Peut être serait il plus enrichissant de lui répondre tout simplement avec des calculs mathématiques. Je conçois que ce n’est pas chose facile, surtout que même pour pour votre porte parole monsieur Corbière, un plus un (Melenchon/Hamon) ne font pas forcement deux, mais vous pouvez tenter vous même par des calculs spontanés. Qui ne tente rien, n’a rien.

    Columbo Le 21 février à 20:51
       
    • @columbo et @bdpif :
      L’objectif de la France Insoumise n est pas d’enrichir les patrons mais de faciliter la vie de TOUT le monde (et ils en font partie), autrement dit de viser au BIEN COMMUN.
      Tout le monde a des contraintes, de l’ouvrier au patron, l’Etat lui tente de rétablir un équilibre qui aujourd’hui est en défaveur du premier ! Est ce que ca sera douloureux ? Surement que pour celui qui souhaite ne pas partager, ce le sera... C’est le prix de l’équité !
      Les excès du libéralisme semblent être rentrés dans vos moeurs.. Pas dans les miens !
      Outre ces considérations morales dont l’entrepreneur se fout d’après vous, il s’agit d’une simple question de logique économique :
       faut il relancer par l’offre, ou bien par la demande ? Hollande et globalement tous les libéraux et économistes orthodoxes prônent la première, les autres la seconde.
      Personne ne pourra vous expliquer de manière concise comment tout ca fonctionne sans en oublier une platree ! Alors faites l’effort de vous renseigner au moins sur la base, ce sera plus facile ensuite de critiquer le programme parce que croyez moi, pour avoir suivi la chose, les journalistes économiques contradicteurs ont eux mêmes du mal à démolir le chiffrage auquel il a donné lieu ( pourtant ce sont des spécialistes).
      Et encore une fois, si ca ne vous convient pas, chacun est libre de voter qui il veut...

      Carlos Le 22 février à 08:41
  •  
  • @rody

    Il devrait se rappeler qu’en 1968 le salaire minimum avait augmenté de 35 % % sans que l’économie française en soit ruinée

    N’importe quoi ! En 1968, nous arrivions au terme d’une décennie de prospérité inégalée, l) ; nous sommes en 2017, plusieurs cracks boursiers se sont passés, nous n’avons plus l’algérie pour leur piller leur pétrole jusqu’en 1962.Et la chine nous mange tout aujourd’hui. Reveillez vous !

    bdpif Le 22 février à 01:03
       
    • @bdpif :
      Pib de 98 milliards à euros constant en 1968 contre 2200 milliards en 2015... Vous savez de quoi il s’agit : de la richesse produite en 1 an en France... Pourtant nous ne sommes passés que de 50 à 65 millions de français !
      Et les gens craignent que leurs enfants vivent moins bien qu’eux memes... OU VA DONC LA RICHESSE CREEES EN FRANCE ???? C’est a vous de vous réveiller !

      Carlod Le 22 février à 09:06
    •  
    • @pifpaf
      Lorsque l’on est incapable de répondre, on se lance dans l’à peu près. Ce n’est pas pareil nous dit-il. Nous ne sommes plus en 68 comme si nous ne le savions pas. Notre apprenti économiste qui donne la leçon à tout le monde ne doit pas savoir que l’économie à sa logique dans un système capitaliste. Ce système est toujours le même, l’accaparement des richesses, seules les formes ont évolué. En 68, le capital a été obligé de redistribuer cette part de richesse produite qu’elle avait soustraite aux salariés. Il faut le savoir, mais PIFPIF le sait sans doute, puisqu’il se pense être un expert, que la richesse produite en France en 2015 est de 2200 milliards.. C’est le résultat des richesses produites par le TRAVAIL dans 3,6 millions d’entreprises. En résumé, c’est égal aux valeurs ajoutées produites, appelées économiquement PIB. En 10 ans, le capital a substitué 10 % de plus de ces richesses le sur travail soit 220 milliards au détriment des salaires et de la protection sociale… Il s’agit aujourd’hui de remettre le taquet dans le bon sens et à sa juste place. Pas plus pas moins. Et ce n’est pas cher payé. En 10 ans la fraude fiscale c’est 600 milliards et l’évasion fiscale 500 milliards. De l’argent, il y en a et même beaucoup.
      Même ses amis lui font maintenant défaut, de Rugy l’ écologiste arriviste macroné ou Ayrault qui se demande s’il ne va pas rallier lui aussi le petit milliardaire de la banque rothschild. Drôle de guerrier que ce PAFPAF.

      rodydecoue Le 22 février à 09:44
  •  
  • Ben voyons encore un perroquet qui vient nous assommer avec la crise.
    C’est vraiment une bénédiction des dieux pour que rien ne change cette crise, c’est l’âne qui chie de l’or du matin au soir pour les patrons et ils la feront durer jusqu’à la fin des temps si on les laisse faire.

    Assez de pleurniche, la politique ce n’est pas uniquement apprendre au populo à se coucher et à fermer sa gueule Mr Bdpif !

    En 46/47, quand la sécurité sociale a été mise en place, la période était à la prospérité peut être ? Allez raconter vos salades aux survivants des bombardements du Havre par exemple.
    Vous croyez sérieusement que les instigateurs du plan Marshall et De gaulle étaient d’accord avec le principe de socialisation d’une partie du salaire pour la santé et la retraite de TOUTES ET TOUS ??

    Si les communistes de Mauride Thorez et Ambroise Croizat avaient demandé l’autorisation et si ils avaient tenu compte des avis de personnes comme vous... on attendrait toujours..

    Arouna Le 22 février à 07:24
  •  
  • @Carlos
    "L’objectif de la France Insoumise n est pas d’enrichir les patrons mais de faciliter la vie de TOUT le monde (et ils en font partie), autrement dit de viser au BIEN COMMUN.
    Tout le monde a des contraintes, de l’ouvrier au patron"

    Il s’agit donc d’un projet réformiste, interclassiste, de capitalisme à visage humain (oxymore). Les travailleurs et les patrons main dans la main et en avant comme avant !

    Durruti Le 22 février à 10:11
       
    • Ben personnellement je suis pas communiste... Si c’est la question...

      Carlos Le 22 février à 13:09
  •  
  • L’union de qui avec qui et pour quoi ?
    On peut dire ce que l’on voudra, d’accord ou non, le programme de l’Avenir en commun est le seul projet abouti chiffré, perfectible, personne ne songera à le nier.
    Qui, parmi les autres candidats peut affirmer la même chose, excepté peut-être Fillon dont l’intention avouée est bien de remettre en question tout ce que les luttes sociales ont pu obtenir depuis la fin de la guerre, c’est une constante.

    Sur quoi repose la légitimité de Mélenchon ? sur la création d’un mouvement de masse, le plus important possible, et rendre possible les changements indispensables dans notre société par la mise ne route d’un immense mouvement populaire. La France insoumise est un outil, rien qu’un outil pour rendre possible cette lutte. Avec la mise en route d’un programme, il prolonge cette lutte afin de la concrétiser.. Cette légitimité est fondée sur le mouvement FI et son développement la confirme, notamment avec l’appui de centaines de milliers d’internautes qui se sont déclarés et participent, chacun à leur manière. Les détracteurs pourront contester ou se gausser, ils n’enlèveront cependant pas cette réalité.

    Sur quoi repose la légitimité de Hamon ? sur son élection à la primaire qui lui donné la victoire sur tous les autres candidats et surtout sur Valls (dont il faut quand même s’interroger sur ce que représente sa place au deuxième tour). Mais il n’a pas la légitimité du PS, lequel a tout de suite corseté cette victoire à la Pyrrhus. La volonté d’union des électeurs de cette primaire a plutôt contrecarré un PS restant dans le néolibéralisme avec l’orientation hollando-vallsiste (!). A-t il (Hamon) les moyens d’un changement de politique , c’est un changement de paradigme dont il faudrait parler et celui-ci est d’ores et déjà impossible par la confirmation de la quasi totalité des candidatures aux législatives : ceux-là même qui ont approuvé les décisions de Ayrault et de Valls -y compris en se camouflant derrière six 49-3-....Il y aura un bulletin Benoit Hamon à la présidentielle. Dans ces conditions, de quelle union Hamon parle t-il ?

    On peut aussi se demander où est la légitimité de Yannick Jadot qui suit la même pente. En outre, le prix fort risque de coûter la vie à EELV.

    Pour Hamon et Jadot, le piège de la primaire s’est refermé sur eux. Ce qui débouche sur la question de la légitimité des partis, non pas en tant que moyens idéologiques, mais comme autant de moyens de les empêcher d’exister. Que nos camarades de feu le Front de gauche méditent ceci.

    Vive les acteurs de la France insoumise ! ne lâchons rien !

    Max Le 22 février à 11:09
  •  
  • J’ai rarement vu une personne faire autant la sourde oreille par rapport à des arguments qui démontrent que sa réflexion est biaisée pour ne pas dire à côté de la plaque.
    Faisons simple : Pour soutenir les petites et moyennes entreprises en terme d’investissements, un fond de soutien inter-entreprises sera spécialement mis en place ainsi que la refondation de l’impôt sur les sociétés pour établir l’égalité devant l’impôt entre PME et grands groupes. J’ai été dirigeant d’une petite entreprise et beaucoup d’amis à moi le sont encore et ce sont bien les charges qui pèsent tous les mois et nous asphyxie sans parler des traites à 90jours et autres micmac spécialement mis en place pour les grandes entreprises et les banques qui sont un véritable enfer pour la plupart d’entre nous. Ces mesures sont donc urgentes pour relancer l’économie mais aussi pour permettre aux TPE et aux PME d’avoir une vision à long terme avec des salariés plus fidèles.
    Concernant le RSI, cette mesure fait aussi l’unanimité concernant mes proches qui sont concernés : donner la liberté aux artisans, commerçants, indépen­dants, chefs d’entreprise et auto-entrepreneurs de s’affilier au régime général de la Sécurité sociale plutôt qu’au Régime social des indépendants.

    Il existe encore d’autres mesures spécifiques pour les entreprises dont je n’ai plus le souvenir. Mais elles vont toutes sans exception dans le bon sens. Les autres mesures des autres candidats sont inacceptables car elles emmèneront le pays dans un marasme sans précédent créant encore plus de misère, de repli sur soi, de violence qui feront le jeu de l’extrême droite. Faut se réveiller et arrêter de penser avec son nombril.

    human Le 22 février à 11:32
       
    • @ Human.
      Votre intervention attire mon attention et permettez moi de vous dire que l’Avenir en commun s’est vraiment penché sur les difficultés des TPE et PME dans le système capitaliste financiarisé. Je cous invite à écouter la conférence sur le chiffrage du programme à son étape de la fiscalité notamment. La transition par rapport à l’augmentation des salaires sur le fonctionnement des petites entreprises sera financée sur le temps court par des transferts de la fiscalité des grandes activités vers les petites afin de permettre de passer ce cap. Actuellement la fiscalité de l’iss est de l’ordre 33 %, ce qui est complètement inégal nous le savons puisque les grandes activités en réalité n’en paient que 8%, via des niches fiscales qui le leur permettent ; celles-ci seront supprimées. Outre de passer l’iss à 25% en priorité sur les tpe-pme MAIS sur toutes les activités, il y aura une remise à plat du crédit bancaire, notamment l’emprunt à taux 0% et le raccourcissement des délais de paiements des clients pour les TPE-PME . Nous savons que l’augmentation des salaires (smic) permettra de relancer l’activité et par là de remplir également le carnet de commande. Il n’y a là aucun mystère, seulement de permettre à l’économie de fonctionner normalement, en luttant contre la spéculation financière. E coutez par vous-même : http://melenchon.fr/2017/02/19/esprit-de-campagne-special-chiffrage-programme/ je ne sais plus à quelle hauteur vous pouvez trouver les réponses...

      Max Le 22 février à 13:30
  •  
  • La relance au Venezuela, financée avec 600 milliards de dollars de revenu du pétrole, a été un fiasco.

    Selon les chiffres provisoires établis par la banque centrale du Venezuela, les prix à la consommation ont bondi de 800% en 2016 tandis que le PIB s’effondrait de 18,6%.

    Pire encore, faute d’investissements, la production pétrolière a diminué de 1 million de barils par jour depuis 2000 et le Venezuela importe plus de 80% de ce qu’il consomme.

    luc Le 22 février à 11:44
       
    • Donc finalement c’est une bénédiction qu’on soit pas producteur de pétrole alors ?!

      Carlos Le 22 février à 13:17
  •  
  • Un programme authentiquement social démocrate( la partie intéressante viennent de l’humain d’abord) retraite a 60 ans, sécurité social a 100/100 avec un petit bémol le maintien de la CSG a la place de la cotisation social.
    par contre la sortie du nucléaire en 2050 et son remplacement par les énergies renouvelables cela s’apparente a la recherche de la pierre philosophale dans l’état actuel de nos connaissances, le seuls substitut au nucléaire sont les centrales thermiques charbon/pétrole .
    a contrario il n’ y a rien sur le contrôle des armes atomique qui elle n’ont aucun contrôle transparent et publique, ce contrôle est exclusivement fait par les militaires. pour moi il y a un paradoxe on admet un nucléaire militaire contrôlé par les militaires avec tout l’opacité que l’on connait(voir les habitants et les militaires qui ont été irradié lors des essai de l’arme nucléaire) .

    leon Le 22 février à 15:46
       
    • @Léon - des investissements massifs dans les énergies renouvelables à la place de ceux qui sont fait dans le nucléaire peuvent tout à fait changer radicalement la donne en 30 ans... A condition de continuer sur la lancée les décennies qui suivent le virage en question.
      Sinon, je vous conseille le scénario negawatt qui a servi à orienter l’idée de sortie du nucléaire comme avancée par la FI.
      Sur le rapport entre les institutions militaires et celles démocratiques de notre pays, je crois qu’il serait intéressant d’arriver à la constituante avec cette problématique là... Après tout, le fait que la France Insoumise permette grâce à ce projet la refonte de notre nation, va certainement entrainer des questionnements tel que le vôtre... Et donc des prises de décisions.

      Carlos Le 22 février à 17:51
  •  
  • Pour l’administration : Pourriez-vous faire une rubrique spéciale dédiée à "bdpif" ? Comme cela sera beaucoup plus agréable pour lire les commentaires des gens qui ne s’appellent pas "bdpif".
    Merci

    franck-y Le 22 février à 17:01
       
    • Sur le rapport entre les institutions militaires et celles démocratiques de notre pays, je crois qu’il serait intéressant d’arriver à la constituante avec cette problématique là... Après tout, le fait que la France Insoumise permette grâce à ce projet la refonte de notre nation, va certainement entrainer des questionnements tel que le vôtre... Et donc des prises de décisions. dit carlos
      ah bon votez JLM mettez le au pouvoir et puis après on voit ,les questionnements après ah bon pourquoi pas avant ?

      la refonte de notre Nation entraine Notre avis pas celui de JLM ou de PHI ce machin des gens tirés au sort dans un paquet choisi par les copains de JLM
      et à chaque fois que notre Nation a été remise en cause il y a eu du sang carlos même en 1958 en 1789 en 1848 du sang surtout ouvrier paysan rarement du sang d’ex sénateur ou de député européen

      ouvrierpcf Le 22 février à 19:22
    •  
    • @ouvrierpcf - libre à vous de voter pour qui vous voulez.
      L’idee de la constituante c’est bien de ne pas laisser aux mains d’un seul (fusse-t’il Mélenchon) ou d’un parti, le soin d’imposer aux autres sa façon de penser la nation et ses relations à ses institutions. Pour celui (ou ceux) qu’un sujet en rapport interpelle (comme le contrôle democratique de l’armée), ce serait l’occasion de discussions, échanges et peut être même de travaux impactant directement nos futurs textes fondateurs...

      carlos Le 23 février à 01:02
  •  
  • @bdpif : la droite aura d’autant plus de mal à démonter le programme économique de la France Insoumise qu’il est aisé de démontrer PAR L’EXEMPLE que le modèle qu’ils défendent dans un pays de la taille de la France aggrave les inégalités et la précarité (il n’y a qu’a voir la pauvreté en Allemagne)... Ce sera aux français de choisir entre le "marche ou crève" de Fillon & co ou celui plus "équitable" de Mélenchon...
    Personne ne vous impose de voter pour Mélenchon bdpif... On est encore dans un pays libre...

    Carlos Le 23 février à 15:24
       
    • et j’ajouterai à ceci que le programme de l’avenir en commun ne concerne que cette élection. Faire en sorte de ramener le chômage de 10 à 6% n’est pas une performance qui serait due au hasard mais une politique délibérée et simple à mettre en route. Ceci nécessite que les gens s’impliquent dans ce processus et dans ce cas nous irons plus vite et plus loin

      Max Le 23 février à 16:13
    •  
    • @Carlos

      Oui, ben moi ce sera Hamon, juste une augmentation du RSA pour les pauvres de 50 %, c ’est tout, et cà me suffit, cà parait viable, surtout en tant qu’ancien bénévole des restaux du coeur, le reste, les augmentations de salaires utopiques, et un programme économique de gauche viable, vous aviez 5 ans pour le faire, rien n’a été fait, votre programme des insoumis, de généreux quoi, c ’est pas viable, donc on verra encore dans 5 ans. ou 150 ans ;)

      BDPIF Le 23 février à 16:33
  •  
  • En tout cas, les insoumis vous pouvez me dire merci plutôt que de m’insulter, parce que je vous ai préparé à ce que l’on và vous reprocher à votre programme Politique dans le cas, ou, en 60 jours, vous arriviez à convaincre une majorité de Francais de voter pour vous. Deux options :

    1. Leur mentir et insulter les adversaires

    2. Puisque vous êtes censés être propriétaire de votre programme des insoumis (Ha ha ha ha ha, mois à mon avis, c ’est surtout Melenchon et le PG) Vite changer votre programme économique et le rajuster dans la réalité. Vous êtes censés être des gens libres, normalement vous devriez avoir ce pouvoir (ha ha ha).

    Bonne chance en tout cas en vous. Et navré de vos prochaines larmes au second tour Droite / Extreme droite, comme on vous le préviens depuis 5 ans. Perdre son temps à casser du PS plutôt que de convaincre par un programme était un plan voué à l’echec. Et vous en serez les prochaines et principales victimes hélas.

    BDPIF Le 23 février à 16:49
       
    • Ne vous inquiétez pas pour nous... Mais c’est très gentil de votre part.
      Bon courage dans votre entreprise qui consiste à supporter Hamon, vous en aurez besoin...

      Carlos Le 23 février à 17:52
    •  
    • Oh et juste pour rappel bdpif, ce sont Hamon et ses amis qui étaient au pouvoir pendant les 5 dernières années ... et qui le sont encore jusque mai....
      Si ça avait été les insoumis, jamais la loi travail n’aurait été imposée aux français ....
      Après avoir réécris le programme de la FI, voila que vous reecrivez l’histoire !

      Carlos Le 23 février à 18:08
  •  
  • L’argument de François L. pendant l’émission politique sur France2 quant à l’absence d’appareil productif en France pour invalider toute politique de relance économique par LA DEMANDE... Était très intéressant !
    a) son angle d’attaque confirme bien que le chiffrage du programme de la FI en lui-meme peut difficilement être remis en cause.
    b) C’est aussi une manière de confirmer qu’il est difficile de penser, pour beaucoup, que l’absence de tissus productif devient justement un atout lorsque l’on souhaite totalement bouleverser les modes de production afin de les rendre plus respectueux des considérations environnementales (transition écologique des modèles aussi) ! En effet, l’instauration des nouvelles normes préalablement à la création des appareils productifs les rend d’autant plus adapté et mieux armés contre toute concurrence internationale (car le protectionnisme solidaire trouve ses limites dans la propension des pays concurrents à appliquer eux-mêmes des normes semblables et donc à invalider les taxes éventuelles par le respect des critères avancés). D’autant que la FI avance un panier de mesures utiles pour les tpe/PME qui favoriserait leur création et développement ... Ca peut prendre du temps... Mais ca peut aussi aller très vite !
    c) Il semble qu’on oublie parfois que beaucoup de la consommation des ménages ne concerne pas des biens matériels mais des services en l’occurence non delocalisables (coiffeur, garagiste, etc...) ! Il y a donc, même en minimisant son périmètre, un effet évident indiscutable sur la relance de l’économie.

    Bref, sur le mécanisme d’une politique de la demande en lui-même tel qu’il serait mis en place dans le contexte programmatique de la France Insoumise, il y aurait un réel intérêt et des possibilités de "croissance verte" (si j’ose dire) bien supérieures à celle d’une relance par l’offre... Dont on a vu les résultats (ou le manque de résultats) avec le quinquennat qui va se terminer bientôt...

    Carlos Le 24 février à 10:14
       
    • Han, soit vous mentez, ce qui m’étonnerait,
      soit vous n’avez rien compris à la paire de Nike faite en chine qu’ à mis Langlois devant Melenchon, et il a dis exactement ce que j’ai ecris dans mes commentaires du dessus et vous n’avez rien compris non plus aux questions de langlois.

      bdpif Le 24 février à 17:33
    •  
    • @bdpif - je vous demande pardon si je n’ai rien compris à ce que vous avez écrit plus haut alors...
      Mais laissez moi dans ce cas je vous prie vous demander ce que VOUS vous n’avez pas compris dans mes propos ?

      Sur la paire de Nike :
      > celle ci représente, pour le journaliste économique, tous les produits manufacturés importés car la France ne dispose pas de l’outil productif pour les fabriquer...
      L’idée de François L. est ainsi d’affirmer qu’à relancer l’activité par la demande, on risque de distribuer de l’argent à nos concurrents étrangers puisque les français ne pourraient pas faire autrement que de consommer ces produits. Ce serait autant d’argent qui ne servirait pas à la production française... Et donc qui ne servirait pas à créer de l’emploi en France.

      Or, il oublie que :

      a) les français consomment aussi des SERVICES NON DELOCALISABLES (artisans locaux, etc..) et pas seulement des biens manufacturés. Autrement dit, l’argent pour une grosse part profiterait bien à l’économie nationale...

      b) qu’un protectionnisme "solidaire" constituerait une "barrière" efficace à l’importation de produits étrangers... Et donc favoriserait, grâce a des normes environnementales et sociales élevées, la création d’un nouvel appareil productif (responsable écologiquement) pour proposer sur le marché français (ou européen si nous arrivons à faire passer ça lors de la mise en place du PLAN "A"... Ca devrait alors être nécessairement associé à une convergence fiscale et sociale des états membres pour éviter encore du dumping social ) des biens manufacturés devenus de fait plus chers qu’autrefois quand ils étaient importés en masse ! (+ il y a de demande, + le risque d’inflation augmente, mais + il faut embaucher pour produire , moins il y a de travailleurs disponibles, + il faut les rémunérer pour les attirer... C’est le principe du cercle vertueux).

      Bref, vous pouvez ne pas être d’accord avec ça, comme François L., mais il n’y a par contre ni mensonge ni invention là-dedans. C’est juste une question de point de vue : libéral d’un côté, keynésien de l’autre...

      Carlos Le 24 février à 19:04
  •  
  • @bdpif - Je vous remets d’ailleurs un extrait de la réponse que Vincent B. vous avait déjà adressé précédemment et que vous n’avez apparemment pas lu :

    "Quant à l’argument qui consiste à infirmer les politiques keynésienne du fait de l’ouverture des marchés, il tout à fait recevable à mon sens. En effet si nous achetons des smartphones dont la production et les profits sont délocalisés, le seul impact sera une hausse du déficit du commerce extérieur. Mais me semble-t-il que ce programme s’accompagne d’une volonté de mettre en place des barrières sociales et environnementales (taxes, barrières sanitaires, critères sociaux,...) qui rendent alors le dispositif efficace en obligeant une relocalisation et en limitant la concurrence mondiale inégale qui profite au grand capital mondialisé au détriment des salariés (et donc des salaires).
    Cet aspect altermondialiste me semble essentiel pour la réussite du projet. Assumer la critique de la mondialisation et du libéralisme qui la permet c’est assumer la mise en place de barrières normatives et la rupture avec certaines institutions internationales (FMI, OMC notamment). Et c’est assumer la rupture avec les traités européens.
    Il me semble que sur ce point Hamon n’a aucune crédibilité et visibilité puisqu’il ne remet pas en cause cette organisation mondiale des capitaux et des biens."

    = l’argumentation est claire et nette et le point de vue + que défendable.

    @Vincent B. - Vous avez raison en évoquant la faiblesse du programme de la FI sur l’appropriation de l’outil de production par les salariés... L’entreprise gagnerait à devenir "démocratique"...

    carlos Le 25 février à 08:40
  •  
  • 1) Les commentaires sont présentés à l’envers (le dernier au lieu d’être en tête se trouve en queue).
    2) Un bon programme "cohérent" et tutti quanti n’ont jamais remplacé une bonne stratégie politique.
    Or la stratégie de campagne de jlm est désastreuse, impensée (ou mal pensée)
    On ne peut à la fois se présenter comme le candidat du dégagisme et solliciter une rencontre avec Benoit Hamon.
    C’est une erreur stratégique que d’avoir déclaré qu’avec Benoit Hamon, c’était notre campagne qui marquait des points.
    Jlm a oublié l’essentiel, c’est que Benoit Hamon recycle nos positions pour sauver le PS.
    Donc nous avons nous-même mis le doigt dans l’engrenage qui va nous broyer.
    Nous avons dons désormais perdu les élections présidentielles (et une grande part de notre crédibilité), car c’était immédiatement qu’il fallait dézinguer Hamon. Et en expliquant pourquoi (ce qui était facile et compréhensible au vu du bilan des socialiste avec Hollande et depuis plus de trente ans).
    Maintenant, il nous reste à sauver les meubles.
    Il nous reste une (très) petite chance de renverser la vapeur. A condition toutefois de comprendre ce que cela signifie.
    Je doute qu’un staff de campagne en vienne à admettre qu’il a fait une erreur stratégique dès le départ !

    Le Prévost Le 26 février à 18:09
       
    • "On ne peut à la fois se présenter comme le candidat du dégagisme et solliciter une rencontre avec Benoit Hamon.
      C’est une erreur stratégique que d’avoir déclaré qu’avec Benoit Hamon, c’était notre campagne qui marquait des points."

      @Le Prevost : euh... vous pensez vraiment que la campagne est foutue à cause de ça ?
      Parce que j’ai un peu de mal à vous suivre :

      La victoire du candidat socialiste issue de la primaire de la Belle Alliance Populaire lui a permis d’incarner pour l’occasion le rejet de la politique de Valls... ce qui est en effet une bonne chose pour nous car elle indique que les sympathisants de gauche souhaitaient une rupture (les sympathisants... pas les militants socialistes). Ce n’est pas en l’admettant que la magie s’est brisée...

      Hamon s’est présenté ensuite en candidat qui s’est avéré être faussement "rassembleur", Mélenchon a "contre-attaqué" en forçant la rencontre pour bien "clarifier" l’impossibilité d’un rapprochement entre eux : Il n’y a plus de "rassembleur" qui profiterait d’une dynamique liée à sa position... Tout le monde est revenu à égalité sur le sujet.

      Ensuite, je crois que si on ne tente pas de convaincre mais qu’on s’en tient plutôt nous aussi à afficher des "postures" , et bien on va devoir entrer dans un jeu qu’on ne maîtrisera pas... Celui des médias ! A ce jeu là, c’est bien Macron qui surfe sur la vague (je me garderai bien de dire qu’il est leur candidat... mais on en est pas loin), et PHI n’est pas en mesure de rebattre ses cartes-là... du moins avons nous nos propres médias d’expression, ce qui s’avère utile pour tenter de "désamorcer" rapidement toute tentative de désinformation massive.

      Bon je me trompe peut-être mais c’est vrai que je n’ai pas de certitudes sur le sujet, si ce n’est que le couplet de "l’unité" sans conditions a fait beaucoup de mal au mouvement et qu’il fallait absolument en sortir rapidement sans perdre trop de plumes ! chose faite...

      carlos Le 27 février à 12:57
  •  
  • 1) Je réitère l’idée qu’il serait mieux que les commentaires soient présentés de manière ante chronologique.
    2) Il ne s’agit pas me concernant d’une posture, mais d’une réflexion que j’approfondis en permanence et qui dépasse de loin la question présente, mais ne s’y soustrait pas. Ce qui est une "posture" c’est le dénigrement...
    3) Je persiste à croire que le meilleur moyen que nous avions de bien "s’en sortir" était de ne pas y entrer...
    4) En considérant que Hamon était un interlocuteur valable nous avons nous-même donné de la consistance à son discours. Nous avions de quoi expliquer simplement que son discours d’avant primaire était en contradiction avec ses actes d’après la primaire (méthode qui au PS est parfaitement naturelle).
    5) En effet, si Hamon a bien été pour ses électeurs de la primaire celui du dégagisme, il a aussitôt concédé qu’il ne "couperait pas de tête" ce qui revient à dire, que aussitôt élu, il trahissait la volonté de dégagisme des ses électeurs. Bref, Hamon a montré qu’il était le prisonnier (volontaire) de l’appareil du PS et qu’il préférait cet appareil à la valeur réelle du scrutin tel que nous l’analysons.
    On reste toujours dans la rhétorique mensongère dont le PS nous gratifie depuis plus de trente ans.
    5) Donc sauf si Hamon change son fusil d’épaule ce qui serait une bonne nouvelle, mais un peu inespérée, il n’y avait strictement rien à voir de ce côté ci.
    6) Le pb de Jean-Luc Mélenchon est qu’il n’a toujours pas réellement fait son deuil intellectuel du parti qu’il a quitté.
    7) Pour ma part je n’ai jamais considéré que le PS (ex SFIO relookée) était un interlocuteur valable à gauche (quoiqu’en dise toujours jlm).
    8) Il faudrait analyser pourquoi réellement le FN s’est envolé dès 1984 (personnellement j’ai fait cette analyse, mais il serait trop long de l’exposer ici en détail). Car c’est là que gît l’impensé de la gauche actuelle. Le PS s’est appuyé sur cet impensé en se présentant comme le meilleur rempart contre le FN.
    Quand on refuse de penser, il y a toujours des conséquences néfastes.
    9) Car jamais, (sans doute pour des raisons différentes), ni le PCF, ni le PS n’ont procédé à cette examen critique. Et d’ailleurs jlm a sur cette ces différentes périodes où la "gauche" a té au pouvoir une analyse de pur notable, mais ignore semble-t’il comment les salariés ont vécu les années 1982-1984, comme il ignore ce que les salariés ont vécu pendant l’ère Jospin (un deal passé entre la droite et le PS dans le gestion des entreprises nationales). Ainsi, EDF-GDf était dirigé par le PS (et avec la complicité de la fédération CGT de l’énergie) ont pratiqué un politique interne désastreuse pour les conditions de travail, PS et CGT s’avérant là de véritables valets du capital. Les salariés en savent quelque chose (et moi aussi par la même occasion...). Quand il y a un gouvernement de gauche et que de nombreux salariés sont harcelés, poussés à la dépression et parfois au suicide, faut-il se ranger à l’avis d’un parlementaire qui trouve que tout cela finalement est globalement positif ?
    10) Bref, tout ça pour dire qu’il existe un fossé entre le vécu d’un parlementaire et celui d’un salarié, fossé que JLM - en autiste du parlementarisme - a toujours refusé de voir. Ce n’est pas à son honneur et c’est bien regrettable. Cette vision lui manque et ça se sent, y compris dans la campagne actuelle.
    11) Donc tout ça vient de loin (et pour mon analyse et pour la sienne).
    12) J’ai donc pour ma part fait mon deuil définitif du PS et du PCF d’ailleurs (et je suis capable d’en soutenir les raisons autrement que par une simple "posture"). Je persiste à penser (avec des arguments) et non à "croire" que plutôt ces partis auront disparus mieux on se portera.
    13) On est bien bien face à un impensé (un énorme point aveugle, c’est à dire face à une question dont la résolution est décisive pour l’élaboration de notre propre politique aujourd’hui, mais qui reste un point aveugle parce que ça dérange les bien-pensants du Parti de Gauche par exemple) et cela pèse négativement sur la teneur de la campagne, sur la stratégie mise en œuvre. Cet impensé est un boulet que nous traînons depuis plus de trente et qui fait un tort considérable à notre action.
    14) Donc les difficultés de la création d’une vraie gauche qui s’affranchisse du capitalisme sont toujours présentes, ce qui explique parfaitement nos difficultés passées et actuelles.
    15 ) Dès les mouvements de mai 1968, les conditions étaient crées d’une nécessité de changement radical des rapports sociaux du capitalisme et PCF (auquel j’appartenais alors) et PS sont passés à côté, par ignorance ou par mauvaise volonté, peu importe ici.
    Nous avons donc près de 50 ans de retard sur le mouvement réel, et ce genre de truc se paye d’une sanction redoutable : le retour de l’extrême droite etc.
    16) Si Marx nous voyait, (lui qui oeuvrait pour que la liquidation du capital se fasse le plus tôt possible, car il avait en vue les dégâts humains et écologiques qu’il pourrait produire), il serait effaré de notre impuissance, impuissance que nous avons nous-même orchestré sous la bannière de la gauche unie (mais aussi avant il faut bien le dire).
    17) Aussi, au delà même de cette élection, la question est : va-t’on enfin se pencher sur les causes historiques de nos échecs ?
    Malheureusement, je ne le crois pas.
    18) En dernier lieu, je ne prétends pas détenir la vérité, mais j’aurai souhaité qu’on débatte de notre histoire. Or cela a jusqu’ici été impossible, car la gauche actuelle est toujours dominée par un dogmatisme qui ne l’a toujours pas quitté.
    Donc on tourne en rond et la fin (ou une certaine fin) pourrait bien se faire sans nous...

    Le Prévost Le 27 février à 15:37
       
    • @le Prévost- A n’en pas douter votre analyse est très fine, très poussée... mais m’intéressant depuis peu à la chose politique, je crains de ne pas pouvoir soutenir un quelconque argument à la hauteur de ceux que vous avancez.
      J’ai beaucoup voté blanc dans ma vie, je n’ai jamais été encarté nul part même si je me suis rapproché, à sa genèse, de "Nouvelle Donne"... Duquel j’ai très vite fuit ! En effet, tous les événements que nous vivons et mon nouveau rôle de père m’ont préparé à réfléchir sur le monde que j’allais laissé à mes enfants... Il fallait faire quelque chose !
      Et puis je suis tombé sur le programme de la France Insoumise avec ses mesures d’équité, de justice, de partage (y compris à l’international) et de responsabilités a l’endroit du monde que nous leguerons à nos descendants : j’y ai vu là le rempart à un monde ecoeurant de cynisme et de brutalité. Sans autre considération politique que celle de la résistance à une oppression assumée par une oligarchie fière d’elle même, je me suis dit que le vote PHI devait être le mien...

      Je ne me suis jamais demandé si j’étais de gauche ou de droite... Je m’en fous encore aujourd’hui (c’ est peut être mal) mais en tant qu’être humain et citoyen, je sais que la coopération vaut mieux que la concurrence, que la fraternité vaut mieux que le rejet d’autrui...

      Carlos Le 27 février à 19:16
  •  
Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.