Accueil > La Midinale | Entretien par Pierre Jacquemain | 7 juin 2017

Farida Amrani : « Mon adversaire, c’est la politique de Valls »

Candidate France insoumise dans la première circonscription de l’Essonne, celle de Manuel Valls, Farida Amrani évoque le sens de cette confrontation avec l’ancien premier ministre, mais aussi le parcours militant qui l’y a conduite.

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  • "Je tends la main à tous ceux qui veulent nous rejoindre"

    C’est très clair : il faut rentrer dans FI sinon pas... d’avenir en commun ! Comment peut-on être aussi bornée et croire qu’on peut construire une alternative sur cette base sectaire ?

    Et je ne félicite pas Pierre Jacquemain qui ne relance pas ses questions quand ses interlocuteurs les oublient (dans le meilleur des cas) ou se dérobent.

    Marc Sidonny Le 7 juin à 19:49
       
    • Et vous voyez qui pour faire mieux que valls. Vous voulez vous grouper derrière dieudonné ou lalanne peut être.
      Allons un peu de sérieux vous voulez vraiment faire gagner la droite les macronniens ou les solfériens ou les dassault. Ils ont fait assez de dégats comme ca.

      Irae Le 7 juin à 22:30
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    • Nous faisons des vidéos de 8-10’. Si l’invité ne veut pas repondre, je ne peux pas passer l’intégralité de l’entretien sur une unique question. Et en réalité, l’information, c’est qu’elle ne répond pas à la question - et vous l’avez d’ailleurs parfaitement relevé ;) ! Merci en tout cas pour votre commentaire, vos avis et votre fidélité.
      Cordialement,
      Pierre Jacquemain

      Pierre Jacquemain Le 8 juin à 00:59
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    • hé oui pour gagner il faut choisir.
      il faut de la clarté.
      les combines d’appareils sont des impasses.
      les refuser n’est pas être sectaire
      bravo Farida et M... pour dimanche

      dan93 Le 8 juin à 10:14
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    • @Marc Sidonny et @P. Jacquemain - Juste pour ne pas mourir idiot, la question à laquelle elle n’a pas souhaité répondre, c’est laquelle ?

      carlos Le 8 juin à 11:05
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  • Soutien inconditionnel à Kadija.

    Irae Le 7 juin à 22:25
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  • Pardon Farida j’ai écorché votre nom dans l’enthousiame.

    Irae Le 7 juin à 22:31
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  • Il est singulier que, pour une fois, sauf à ce que cela soit démenti par la suite, lorsque que quelque chose de cohérent se manifeste comme ce qui se produit avec la FI (sujette aussi à critiques positives), et que l’on veuille garder cette cohérence comme ligne de conduite, elle soit taxée de "sectaire". Ce qui a détourné de la politique - avec les dégâts du genre vote FN - depuis des années, une frange importante de nos concitoyens et à gauche, ce sont justement ces stratégies électoralistes, qui de "compromis" en "compromis" ont viré carrément à la compromission, issue d’accords de comptoir, ceux des appareils, déconnectés du réel. On se souvient aussi des merveilles qu’a accomplies la fameuse gauche dite plurielle lors du gouvernement Jospin. C’est tout cela que "les gens" rejettent. Etre borné consiste à ne pas vouloir prendre en compte cette réalité. Il faut croire que 7 millions de votants furent des gens "bornés" et parmi les plus bornés, ceux de pans entiers de villes et quartiers qui sont revenus à la politique.

    Babeuf, un borné

    Babeuf Le 8 juin à 10:20
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  • @Babeuf... et aux autres...

    Effectivement, l’étiquette politique de "sectariste" est très difficile à porter... D’autant que raisonner de façon globale sur la France Insoumise suffit à relativiser largement le propos !

    Car s’il y a clairement une radicalité en ceci que ce mouvement politique cherche à opérer des ruptures par rapport à des paradigmes actuels (sur le mode de production, l’approche démocratique, etc...), il s’agit plus d’une radicalité "critique" qui permet de comprendre la réalité en l’interrogeant (quel est la place de l’Homme et du citoyen ? Quelles sont ses responsabilités par rapport au "vivant" et "aux générations futures" ? Quelles voies pour l’émancipation humaine ?, etc..), qu’un unilatéralisme intellectuel sectaire confinant à l’ignorance !

    Évoquer le sectarisme en parlant de la France Insoumise c’est tout simplement reprocher à PHI de parvenir à cristalliser une radicalisation politique d’une fraction croissante de la population, sous l’impact "écocide" et "sociocide" du libéralisme et des politiques d’austérité. Population qui rejète de fait les partis "responsables" de la situation actuelle car se succédant au pouvoir depuis des décennies, sans que rien ne change, sinon en pire. Le marqueur le plus évident de cette profonde crise c’est l’effondrement de la base électorale du PS, alors qu’il était tout puissant depuis le début des années 80 !

    La France Insoumise, qui reste une plateforme ouverte à tous ceux qui cherchent à travailler sur l’axe de la rupture, représente donc une réelle opportunité de travail "collectif" car la seule sélection qu’elle opère ne se fait pas sur l’appartenance à tel ou tel parti, mais sur la propension à s’engager pour le "changement" ! En l’occurrence, agir pour la "rupture", c’est aussi travailler à l’émergence d’alternatives, et donc faire preuve de pensée critique (l’anti-thèse du sectarisme).

    Bref, réduire les sympathisants PHI et la France Insoumise à des comportements sectaires, c’est confondre la radicalité politique vue comme un impératif de résistance et la vulgate totalitaire despotique et autoritaire... Belle preuve d’intelligence !

    carlos Le 8 juin à 12:16
       
    • @Carlos

      Je suis entièrement d’accord avec votre propos !

      Babeuf

      Babeuf Le 8 juin à 13:29
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  • Vas-y Farida vire Valls. A fond derrière toi.

    Irae Le 8 juin à 23:42
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