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Accueil > Politique | Entretien par Pierre Jacquemain | 3 février 2017

Ian Brossat : « Mélenchon fait une belle campagne, mais le rassemblement doit s’élargir »

Élu communiste au conseil de Paris, en charge du logement, Ian Brossat soutient la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Il analyse les possibilités de la gauche post-primaire à la lumière de son expérience municipale.

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Regards. Qu’est-ce que l’élection de Benoit Hamon a changé, pour vous ? 

Ian Brossat. Cette victoire dit deux choses à la fois. D’abord, elle confirme ce que disaient le Parti communiste, le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon depuis très longtemps : à savoir que le peuple de gauche rejette massivement les politiques d’austérité. Nous l’avons vu dans la rue avec la mobilisation contre la loi El Khomri. Ce dimanche, nous l’avons vu dans les urnes. C’est le premier élément. Le deuxième, c’est que nous avons enfin un interlocuteur avec lequel il est possible de discuter. Valls avait théorisé les deux gauches irréconciliables. Cette page-là, les électeurs de la primaire ont choisi de la tourner. Avec Valls, il n’y avait pas de convergences possibles. Avec Hamon, si. Cela mérite que nous en discutions.

… et discuter de quoi ?

Il faut aborder les questions de fond avec Benoît Hamon. Il a été élu sur le rejet de l’austérité. Mais la question de l’orientation politique qu’il défendra pendant la campagne présidentielle reste entière. La balle est aussi de son côté. S’il reste fidèle au programme défendu pendant la primaire, nous pourrons faire la démonstration que des convergences de fond sont possibles – notamment dans la perspective d’une future majorité de gauche à l’Assemblée nationale. Si, en revanche, il fait une synthèse avec les courants les plus droitiers du Parti socialiste pour empêcher d’éventuels départs chez Macron, ce sera impossible.

« Le score de Jean-Luc Mélenchon sera d’autant plus haut qu’il tendra la main à tous ceux qui refusent les politiques d’austérité. Le rassemblement peut encore s’élargir. »

Plusieurs pétitions circulent pour appeler Mélenchon, Hamon et Jadot à s’entendre autour d’une candidature commune. Est-ce envisageable ?

Ces appels répondent à une aspiration que j’entends. Il reste que cette éventualité demeure très aléatoire. Mélenchon, Hamon et Jadot ont tous les trois leur légitimité. Pour ce qui concerne les communistes, nous avons notre candidat. C’est Jean-Luc Mélenchon. S’il y a une discussion à avoir, elle doit porter sur le fond, sur les propositions. Et c’est à partir de celles-ci que nous pourrons – je le souhaite, en tout cas – construire un pacte de majorité dans la perspective des élections législatives.

Comment appréciez-vous la campagne de Jean-Luc Mélenchon ? 

Il y a incontestablement une belle dynamique de campagne : il y a du monde dans les meetings et une présence sur les réseaux sociaux extrêmement forte. Il reste que la campagne menée par Jean-Luc Mélenchon en 2017 n’est pas la campagne de 2012. Le choix d’en rester au seul cadre de la France insoumise et de ne pas laisser la place aux autres composantes qui soutiennent sa candidature est à mon sens regrettable. Je suis convaincu que le score de Jean-Luc Mélenchon sera d’autant plus haut qu’il tendra la main à tous ceux qui refusent les politiques d’austérité. C’est donc une belle campagne, mais le rassemblement doit encore s’élargir.

Allez-vous signer la charte des Insoumis ?

Non. Et cela ne m’empêche pas de faire campagne pour Jean-Luc Mélenchon.

C’est pourtant la condition pour avoir le soutien de la France insoumise. Face aux candidats communistes, des candidats insoumis pourraient-ils donc être investis ?

Il serait totalement aberrant que nous ayons des candidats distincts aux élections législatives alors que nous soutenons le même candidat à l’élection présidentielle. Le dialogue doit donc se poursuivre avec la France insoumise pour aboutir à des candidatures communes. Tout le monde y gagnera.

« Si, depuis cinq ans, la gauche nationale avait ressemblé un peu plus à la gauche parisienne, la gauche se porterait mieux. »

Depuis ce lundi, vous êtes membre d’un exécutif municipal à Paris, qui compte en son sein des élus En Marche – Anne Hidalgo ayant maintenu ses deux adjoints dans leurs fonctions. Ce que vous dénoncez à l’échelle nationale est acceptable à l’échelle locale ? 

On parle de deux élus qui ont fait un choix personnel. Si ce choix s’était traduit par une inflexion de la politique municipale, la question de notre participation à la majorité se poserait. Il n’en est rien. Nous sommes portés par un engagement de mandature. Il est aujourd’hui respecté. En matière de logement, premier sujet de préoccupation des Parisiens, nous allons même au-delà de nos engagements de campagne. En 2017, nous continuerons à produire 7.500 logements sociaux, à ouvrir des centres d’hébergements, dont un de 300 places dans le 12e arrondissement, à avoir un niveau d’investissement très élevé, à livrer des places en crèche et à renforcer le service public.

Tout de même, un exécutif qui compte une ex-chiraquienne, un ex-Modem, des élus En Marche – qui ont soutenu la politique gouvernementale, entourés de socialistes, d’écologistes et de communistes… à la veille de la présidentielle et des législatives, le pari est un peu risqué, non ?

La maire de Paris n’a jamais soutenu la politique de Valls et, aujourd’hui, elle soutient la candidature de Benoît Hamon. Lors de cette élection présidentielle, les vingt-et-un adjoints d’Anne Hidalgo soutiendront des candidats à la présidentielle extrêmement différents. Certains soutiennent Jadot, d’autres Hamon, d’autres comme moi soutiennent Mélenchon. Et enfin deux élus seulement soutiennent Macron.

Vous resterez donc au sein de l’exécutif municipal ?

Ma seule boussole, c’est l’intérêt des gens. Je suis fier d’avoir ouvert un centre pour sans-abris dans le 16e malgré les hurlements de certains riverains attachés à l’entre-soi. Fier aussi d’avoir enfin encadré les loyers pour protéger les classes moyennes parisiennes. La politique, telle que je la conçois, ce sont des faits, des résultats. Tant que nous sommes utiles au plus grand nombre, nous avons notre place dans cet exécutif municipal. Si, depuis cinq ans, la gauche nationale avait ressemblé un peu plus à la gauche parisienne, la gauche se porterait mieux. Et je souhaite d’ailleurs à la gauche, à l’échelle nationale, de se porter aussi bien que la gauche parisienne. 

« Tant que d’autres grandes métropoles n’ouvriront pas de centres humanitaires, la situation des migrants restera dramatique. »

Il y a tout de même quelques sujets de discorde. L’accueil des migrants par exemple, la précarité et la violence qui s’exercent sur eux, a été largement dénoncée – même si la ville de Paris n’est pas en première ligne…

La situation est loin, très loin d’être parfaite. C’est le moins que l’on puisse dire. Il reste que depuis l’ouverture du centre de la porte de la Chapelle – et maintenant du centre d’Ivry –, la situation s’est améliorée. Il y a quelques mois, des centaines de réfugiés dormaient dehors à Stalingrad. C’était indigne. La ville de Paris a fait le choix d’aller bien au-delà de ses compétences en ouvrant un centre humanitaire alors que c’est une compétence de l’État. Paris est, de fait, une ville refuge. Nous avons choisi de l’assumer. Il a fallu forcer la main de l’État qui, au départ, ne voulait pas de notre centre humanitaire. Nous avons tenu bon et nous l’avons fait. En revanche, il serait totalement faux d’imaginer que Paris, seule, puisse régler le problème. Tant que d’autres grandes métropoles n’ouvriront pas de centres humanitaires, la situation restera dramatique. Pourquoi n’a-t-on pas l’équivalent du centre de la Chapelle à Nice, par exemple ?

[Lire aussi : "Mineurs refugiés : quand l’urgence en cache une autre"]

Comment analysez-vous ce qu’on appelle "l’affaire Fillon" et que dit-elle de la déconnexion du politique avec le peuple ?

Cette affaire, que les faits en question soit légaux ou pas, est totalement immorale. On ne peut pas d’un côté prôner l’austérité pour tous et, dans le même temps, se gaver sur le dos du contribuable en se tournant les pouces. C’est profondément choquant. Cette affaire en dit long sur la déconnexion d’une certaine élite par rapport à la réalité de ce que vivent les gens. Ces pratiques immorales, il faut les rendre illégales. Il n’est pas normal que l’on puisse embaucher son conjoint ou ses enfants à l’Assemblée nationale ou au sénat. Ces pratiques d’un autre siècle devraient être définitivement enterrées. 

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  • « Mélenchon fait une belle campagne, mais le rassemblement doit s’élargir »

    à Anne Hidalgo ?

    (Je rigooole ! C’est sympa d’accueillir des élus socialistes à “Regards”…)

    Ferdinand14 Le 2 février à 15:27
  •  
  • Bonjour monsieur brossat,
    pour les discutions avez vous toujours ce superbe placard à balais ou jadis vous receviez vos allies pour "discuter entre camarades" ?
    et oui certains ont encore de la mémoire.

    A bon entendeur salut....

    denis Le 2 février à 15:42
  •  
  • Alors il suffit de quelques belles paroles teintées de "gauche pale"
    prononcées lors de la primaire, pour toutes les opérations politiciennes s’avancent.
    au fait Mr Brossat , benoit Hamon ce n’est pas lui qui participait à ce gouvernement qui à obtenu des résultats calamiteux dans le domaine du logement ?
    ce n’est pas lui qui a voté l’essentiel des textes du gouvernement.
    Mr Brossat ce que vous vous apprêtez à soutenir, c’est une énième opération politicienne, comme toutes celles qui nous a amené au désastre pour les idées de changement.
    il faut de la clarté pour reconstruire une alternative.
    l’objectif ne peux pas être d’avoir quelques élus.

    Dniel93 Le 2 février à 17:36
       
    • Il faut lire, camarade ! Il soutient JLM. Avec une telle suspicion, faut pas s’étonner que la dynamique ne soit pas celle de 2012.
      Pour ce qu’a fait Hamon, tu n’apprends rien à personne, on est au courant.

      florent Le 2 février à 21:21
    •  
    • Avec ce genre de réflexion nous sommes du coup de plus en plus à nous demander si ça vaut le coup de voter Mélanchon... FI devrait arrêté d’insulter l’électorat ou l’électorat potentiel donc hésitant de JLM. Je connais plein de personnes qui ont voté Mélanchon en 2012 et qui risque de ne pas le faire en 2017. Je ne connais aucun cas contraire (je pense qu’ils existent mais ce n’est pas comme ça que l’on devient la première force de gauche me semble-t-il). Croire que la politique de Hamon serait la même que celle de Fillon ou Macron est ubuesque. Ce ne sera pas la nôtre mais elle sera certainement au minimum moins socialicide d’où les interrogations de tous ceux qui s’en sont pris plein les dents depuis 10 ans voire plus. Mélanchon a participé à des gouvernements, a soutenu Maastricht mais je ne vois pas en quoi ce serait des signes avant coureur de trahison. Je suis heureux de son évolution. Ce qui est valable pour lui l’est pour tous. Ce qui compte c’est le rapport de force général est celui-ci est plus favorable lorsque la gauche est réconciliable. Bravo à Ian pour ce superbe article dont je soutiens chaque point (même si perso je m’interroge sur le vote Mélanchon et sa dynamique réelle) notamment celui de l’exemplarité de l’exécutif parisien et l’apport incontestable et des communistes et de Anne Hidalgo à cette dynamique.

      Michel Jallamion Le 7 février à 10:08
  •  
  • L’objectif c’est bien de répondre aux problèmes des gens et de donner des débouchés aux luttes. Avec Ian Brossat, je pense que les élus FDG font du bon boulot. À mon sens, bien meilleur que ce qui est produit par l’Alliance PG-EELV à Grenoble. Évoquer un contrat de législature avec B. Hamon ne me paraît pas hérétique, bien sûr uniquement sur des bases claires. La balle est dans le camp du PS et les investitures données par ce parti seront intéressantes. Les insoumis qui ne veulent pas comprendre, s’emmêlent les pied dans le tapis ... Si un soutien à Mélenchon comme celui de Ian Brossat est ainsi méprisé, ça va être compliqué de dépasser le score de 2012. En tout cas je vais personnellement réfléchir à deux fois avant de donner mon vote au premier tour de la présidentielle. Mon ennemi outre la finance c’est le sectarisme.

    Goldoni Le 2 février à 18:18
       
    • d’accord avec ce point de vue.
      Les derniers sondages ( JLM à 10% ) devraient inciter les Insoumis ( sic ) à un peu moins d’arrogance envers le PCF.

      breton Le 2 février à 19:39
    •  
    • A quoi faites-vous référence à propos de Grenoble ? A cette nouvelle que je viens de lire cette nuit :
      « Le PG s’oppose aux travailleurs », jugent 31 PG démissionnaires de Grenoble

      Dufour Le 3 février à 02:44
    •  
    • Elles sont déjà données depuis longtemps les investitures du PS. Ils sont pas fous, au PS. Cambadélis et ses amis ont fait les choses avant la primaire. Ainsi, El Khomri sera candidate dans le 18ème arrondissement de Paris, Valls candidat dans les Yvelines, Bruno Le Roux en Seine Saint Denis, etc. Bref, ce sont les sortants qui sont reconduits... Benoît Hamon, apparemment, n’a pas l’intention de remettre en cause ces investitures. Il est toujours minoritaire au PS.
      Vous croyez sérieusement que les mêmes vont maintenant faire la politique "à gauche toute" préconisée par Benoît Hamon ?

      Michel Davesnes Le 4 février à 20:21
    •  
    • Les investitures ne valent uniquement qu’en cas d’absence d’accord national avec le PCF me semble-t-il. Tout comme les candidatures FI et PCF ne valent qu’à défaut d’un accord PCF-FI.

      Michel Jallamion Le 7 février à 10:15
  •  
  • @ Regards

    Il est important de se soucier du travail local des élus. Mais ici, on a l’impression que le simple fait d’être avec des gens de telle ou telle étiquette est décisif. Comme si le contenu de la politique menée n’avait aucune importance.

    Ce biais est problématique pour une autre raison. On scrute le PCF parce qu’allié parfois au PS. Par contre, on ne dit jamais mot par exemple de Grenoble. Parce que le PG ne gère pas avec le PS. Cela empêche-t-il d’analyser le contenu de leur politique ?

    Je m’étonne que Regards n’ait jamais traité le bilan de Grenoble. Je pense, mais je peux me tromper, que la raison est profonde : ça montre que raisonner sur les seules étiquettes, comme fait souvent Regards, est insuffisant. La réalité est plus compliquée, trop compliquée pour des mots d’ordre hyper tranchés.

    florent Le 2 février à 20:10
  •  
  • « Le choix d’en rester au seul cadre de la France insoumise et de ne pas laisser la place aux autres composantes qui soutiennent sa candidature est à mon sens regrettable »
    C’est un peu gonflé compte tenu du fait que c’est la direction du PCF qui a décidé de mener une campagne autonome car elle refuse le cadre de FI.
    Une campagne présidentielle ne peut être efficace sur cette base. Il est donc compréhensible que le PCF ne soit pas intégré dans la stratégie de campagne. Par contre de nombreux communistes signataires de FI le sont à part entière.
    « Je suis convaincu que le score de Jean-Luc Mélenchon sera d’autant plus haut qu’il tendra la main à tous ceux qui refusent les politiques d’austérité. »
    Suffit-il de réclamer la fin de l’austérité sans se poser la question des questions ? Comment sortir de la prépotence des traités européens sur les choix souverains des états ? Clairement sur cette question préalable les positions de FI, du Ps ,de EELV et du PCF sont divergentes. Qui peut croire qu’une politique résolument progressiste basée sur une nouvelle redistribution des richesses au profit de l’intérêt commun peut être appliquée en restant dans le carcan des traités européens ? B. Hamon par exemple qui parlait il y a quelques années du coût exorbitant du capital qui minait l’efficacité productive des entreprises a rejoint la file des libéraux bêlants qui insistent sur la baisse du coût du travail. C’est sans doute une explication de son acceptation du CICE. Ces points durs sont déterminants pour être crédibles auprès des électeurs qui se sont durablement éloignés du vote de gauche si ce n’est du vote tout court. Aucune alliance ne sera possible sans que le ps et eelv et d’autres ne révisent radicalement leur position sur l’union européenne et ses traités. Il en va ainsi de l’Otan et de bien d’autres aspects essentiels. Le programme de France Insoumise porté par JL Mélenchon est un programme cohérent, novateur et révolutionnaire. Il serait illusoire de penser que ce mouvement qui s’est constitué précisément sur la base de cette stratégie révolutionnaire va retourner vers un marigot flou et sans principes. Cette attitude politicienne serait la négation même de FI et sa destruction donc sa disparition de la vie politique et donc barrerait la route à tout changement.

    Francis Le 2 février à 21:23
       
    • Le PCF aurait bien aimé co-élaborer un cadre. Pas s’en faire imposer un. Ruffin, qui n’est pas au PCF, refuse lui aussi ce cadre.
      Mais FI n’en fait qu’à sa tête... et anesthésie la campagne. Dur de faire la campagne d’un type qui vous fusille aux législatives. Eh bien, malgré cela, je fais campagne

      Quant au programme, il faut l’envisager en fonction de la situation et des rapports de forces et non faire du maximalisme. Sortir de l’austérité et abroger la loi travail, ce serait inespéré vu la puissance du patronat et la démobilisation populaire.

      florent Le 2 février à 21:42
  •  
  • "Quant au programme, il faut l’envisager en fonction de la situation et des rapports de forces" ça fleure bon l’opportunisme et le social-démocrate ! Si sortir de l’austérité et abroger la loi travail c’est inespéré, t’as rien à foutre ici. En Marche...

    René-Michel Le 2 février à 23:14
  •  
  • Voir ce qui se passe actuellement au Portugal.
    Cela pourrait servir de base de réflexion.
    Si JL M continue ses meetings en one man show, en se proposant sauveur suprême, les électeurs vont chercher un vote utile

    berthier g Le 3 février à 08:20
       
    • Pour faire l’unité il faut au moins être deux, hors voici peut-être un évènement qui s’est produit hier et qui mettra fin à toutes les spéculations sur l’appel de B. Hamon à FI .

      Hier à l’assemblée, il y a eu vote d’une résolution non contraignante à la demande du PCF d’organiser un referendum pour la ratification du CETA (traité commercial de libre échange avec le Canada) pour que le peuple français puisse s’exprimer s’il veut ou non cet accord de dérèglementation. Le seul député socialiste qui a voté pour la résolution est L.Baumel. Ou était B.Hamon député socialiste qui prétend refuser ces accords qui transformeraient de manières radicales nos modes de consommation et notre législation basé sur le principe de précaution ? Pour des raisons d’équilibre interne le groupe socialiste était absent donc a choisit de ne pas défendre l’intérêt national face aux multinationales américaines implantées au Canada. B.Hamon va nous inventer l’eau tiède en restant l’otage des notables droitiers du PS. Il refuse donc de trancher entre sa "ligne de gauche" et celle libérale droitière majoritaire dans son groupe parlementaire. On se demande bien comment il pourrait gouverner dans des conditions pareilles. JL Mélenchon a donc bien raison de lui demander de choisir entre eux et nous. La preuve par ce vote NON CONTRAIGNANT. Il ne s’agit pas de mettre des têtes sur une pique comme le déclare perfidement B. Hamon, il s’agit de mettre ses actes en accord avec ses paroles car le peuple français et les signataires de la France Insoumise ne s’en laisseront plus conter par des vendeurs d’illusions. Avec F. Hollande on a été plus que servi dans ce domaine.

      Francis Le 3 février à 10:29
  •  
  • juste une question , comment voter pour un candidat a la présidentielle , qui va ensuite aux législatives investir ses candidats contre ceux qui on fait campagne pour lui ? totalement antinomique

    becco michel Le 3 février à 09:36
       
    • Personne n’a demandé à ce que le PCF fasse la campagne de la France Insoumise. Surtout pas Mélenchon. Le PCF apporte de la confusion.
      Perso, je préfèrerais que le PCF se rallie à Hamon. Cela nous ferait de l’air.

      Coma81 Le 16 février à 18:37
  •  
  • Les" insoumis" ?

    Il ne faut heureusement pas les réduire à cette secte de gauchistes haineux de toujours, qui sortent leur gourdins en regardant dans leur rétroviseur filtrant pour assommer ou détruire ce qui peut ressembler au PCF ou ses propositions.

    Même si Jean Luc Mélenchon se situait à 20%, il aura bien besoin d’élargir sa base et ses soutiens pour parvenir au pouvoir.

    Heureusement, lui sait que ce n’est pas en insultant, méprisant, caricaturant le PCF, ses militants et ses électeurs qu’il gagnera la partie.

    Lui qui en est sorti, sait très bien qu’on attire pas les mouches avec du vinaigre mais que ce dernier conserve très bien et longtemps les cornichons dans un bocal.

    Ces insoumis là seront les meilleurs artisans de son échec.

    Arthurr Le 3 février à 10:19
  •  
  • Message envoyé au site de JLM qui a sa place ici dans ce débat d’idée.

    Bonjour JLM,

    Engagé depuis le début du Mouvement des Insoumis, à l’expérience d’une année de militantisme et donc de rapports quotidiens avec mon entourage tant professionnel que personnel, je veux te faire une proposition politique qui permettrait, selon moi, de renforcer l’efficacité politique et le poids électoral de notre campagne.

    Je pense, encore une fois à la lumière des discussions que j’ai avec mes collègues de travail ou d’autres individus pour les convaincre de voter pour toi (nous !), qu’il faudrait élargir les intervenants à tes meetings. Par exemple, lors de celui de Florange, l’interview du syndicaliste de la CGT et candidat à la législative m’a fait forte impression et à sans doute donner une intonation encore plus humaine, plus sociale, plus populaire, plus authentique à ton discours qui a suivi. Evidemment, je ne suis pas en train d’écrire que tes interventions ne le sont pas --- mais si on pouvait ajouter, en introduction de tes prestations, la voix des "sans voix", des lutteurs, des sans travail, bref de ceux-celles qui font ou qui devraient faire notre électorat, cela ajouterait à la richesse intellectuelle et politique de tes paroles.
    Autre avantage de cette proposition, elle nous permettrait d’argumenter contre ta soi-disant solitude politique...Mettre le peuple au cœur de notre stratégie, c’est juste, nécessaire et de toute façon incontournable et traduire cela physiquement en le mettant sur scène avec toi ne ferait qu’ajouter du crédit à notre campagne.
    Sur un meeting de 2 heures, tu pourrais laisser une première partie de 30’ environ et garder 1h30’ pour l’éducation populaire qui tu fournis excellemment.

    Pour élargir notre campagne à d’autres forces politiques qui ont rejoint les Insoumis, je pense qu’on pourrait aussi réfléchir à des "1ères parties" assurées par des communistes, socialistes, écolos ou autres. Cela permettrait d’argumenter contre ceux-celles qui nous serinent que JLM est parti tout seul, qu’il faut élargir le mouvement, qu’en 2012, c’était mieux, bla bla bla, etc...
    J’ai le souvenir qu’en 2012, tu pratiquais comme cela. Je sais aussi que la situation politique est différente et que le FDG est affaibli et peut-être mort mais je n’en suis pas complètement convaincu.
    J’ai aussi le souvenir de la campagne de 2005 ou les responsables politiques défilaient sur les estrades des meetings et cela aussi a aidé à la victoire du NON.
    Voilà quelques réflexions que je voulais constructives à la campagne.Cette dernière a je crois besoin d’être mieux appropriée pour devenir collective, le grand mouvement des "sans voix" et pas seulement une candidature de plus a la présidentielle. C’est aussi préparer l’avenir finalement..... Si le programme "l’avenir en commun" était plus connu, cela élargirait notre audience et n’enlèverait rien à ta candidature en tant que personne.

    Je veux finir en te remerciant de l’intelligence, de la culture, de la colère aussi que tu insuffles à la campagne et de l’amour et du respect dont tu témoignes à notre peuple.

    pierre93 Le 3 février à 11:20
  •  
  • "Le PCF aurait bien aimé co-élaborer un cadre. Pas s’en faire imposer un. Dur de faire la campagne d’un type qui vous fusille aux législatives. Eh bien, malgré cela, je fais campagne"

    L’heure était vraiment pas a "co élaborer" un cadre mais plutot a la candidature solo ou avec Montebourg. Le programme insoumis c’est octobre, le vote PCF contre l’union avec Melench en novembre (vote des adhérents en décembre)

    Sur le "fusillé aux législatives", cela semblait etre le cataclysme .j’ai voulu en avoir le coeur net, il y a 8 députés communistes combien en difficulté déclarée avec insoumis ? Chassaigne ? un dans le nord ? Sansu ? mais celui ci ne semblait pas inquiet. Reste des espoirs de conquetes mais cela ne se négocie pas en 1 mois , des "insoumis" doivent laisser la place c’est une chemin a mener.

    Pourquoi dire cela ? Un travail commun profiterait d’une version commune de l’histoire proche

    Jonah Moss Le 3 février à 13:06
       
    • Et tous les communistes qui ont choisi de s’affilier à FI et qui seront candidats vous en faites quoi ? Ce ne sont pas des bons communistes ?
      Je ne suis ni membre du PCF ni membre d’un groupe d’appui FI mais il m’apparait qu’il n’y a pas de discrimination à l’encontre des communistes. La direction du PCF adécidé il y a déjà fort longtemps de présenter des candidats dans un maximum de circonscriptions. S’est-elle souciée de savoir si cela allait faire de l’ombre aux candidats de FI ? Il n’y a donc pas de problème, me semble t’il, ou alors il faut m’expliquer.

      choucroute Le 3 février à 16:39
    •  
    • Tu caricatures les débats internes au PCF. Mais passons.

      Pour les législatives, je ne parle pas que des sortants. Mais de toutes les circonscriptions. Dans mon département, on a fait 2 démarches auprès de FI. 1) Candidature unitaire ? Réponse : on en discute seulement si vous intégrez FI. 2) Candidature non-concurrentes, on se partage les circonscriptions. Réponse : on en discute seulement si vous intégrez FI.

      Comment ne pas comprendre ce qui est évident, à savoir qu’on va diviser nos voix ? Le PG nous concurrence depuis 2 échéances avec toujours le même résultat. Ils font 5, nous faisons 7 ou 8.

      Mais les faits importent peu. FI est persuadée qu’elle sera portée par un raz de marée qui la portera à 20% et que les partis du vieux monde ("novlangue insoumis") dont le PCF vont disparaître. Sauf que c’est pas du tout ce qui va se passer.

      florent Le 3 février à 17:43
  •  
  • À propos du "vote utile", c’est vrai que c’est un danger, savamment entretenu par les médias. Mais s’ils le peuvent, c’est parce que le PCF a nourri le "vote utile" et continue de le nourrir, du fait qu’il reste collé au PS pour les alliances électorales, renforçant ainsi l’illusion persistante que le PS est encore un parti " de gauche".

    Or si c’est le cas de nombre de ses électeurs, encore abusés par l’appellation et la routine, ce n’est pas le cas de ce parti lui-même, dont on a bien vu qu’il était désormais entièrement acquis, frondeurs compris, à l’idéologie néo-libérale et euro-austéritaire.

    Le PCF pousse ainsi le "peuple de gauche", soit par dégoût, soit par lassitude, dans les bras de la droite PS-Macron ou pire encore. Pourtant, c’est ce peuple de gauche qui, en 2005, avait, dans une belle unité, victorieusement voté contre le TCE...malgré les dirigeants PS eux-mêmes. Et il est clair maintenant avec l’exemple de la Grèce (et les déclarations de Juncker) qu’il est impossible de faire quelque politique sociale que ce soit en restant dans les traités euro-UE. Personne ne veut plus du PS après tous ces reniements !

    Sans même parler des pontes au niveau national qui, même s’ils n’appellent pas à voter Macron, restent dans la ligne du quinquennat Hollande, - dans ma ville par exemple, le maire PS a déclaré publiquement dans la presse locale qu’il soutenait la candidature de Macron, et même, peu avant la primaire PS, (c’est la meilleure !) qu’il n’irait pas y voter par loyauté pour son choix ...Du coup les communistes qui avaient fait liste commune avec lui n’ont plus très bonne mine.

    L’argument consistant à dire qu’on "rend davantage service à la population en étant dedans que dehors" est rendu complètement obsolète du fait de la politique nationale de tout l’appareil PS. Ian Brossat s’est occupé avec dévouement du sort des mal logés. Mais il cautionne par sa collaboration avec Hidalgo le projet du Grand Paris et celui des JO, dont on sait bien qu’ils profiteront aux grandes entreprises et non au développement de la lutte de classe. Il n’en serait pas de même s’il avait été élu sur une liste FdG indépendante du PS ! Et c’est pareil partout : le PCF en tant que parti n’a plus de prise sur la politique nationale.

    Objecter à cela le cas de Grenoble n’est pas un argument : tout le monde peut comprendre qu’une alliance locale PG-EELV, qui fait place à l’écologie de proximité, n’a pas du tout le même sens qu’une alliance PCF-PS, qui compose avec la politique dominante, celle du PS national : au lieu de peser dans le bon sens, c’est le PCF lui-même qui se retrouve "droitisé" !

    C’est pourquoi l’obstination à rester suspendu aux basques des installés du PS, même après l’échec du Programme commun et le tournant de 1983, est une erreur qui nous a tous plombés, qui a fait échouer le FdG, et qui continue à entraîner les luttes sociales sur des voies sans issue.

    La FI réalise en somme ce que le FdG aurait du être dès le début pour réussir : comme le souhaitait une majorité de citoyens, un mouvement ouvert à tous, avec ou sans carte, et admettant la double appartenance : donc unité à la base, personne ne perdant son identité, mais personne non plus n’étant en situation de dominer ; et dès lors le débat sur l’action commune peut se dérouler librement à tous les niveaux, sur le principe "un citoyen = une voix". La charte de la FI n’est rien d’autre que cette libre coopération pour rompre avec le pouvoir en place.

    Au lieu de cela, le PCF a tout fait pour imposer sa vision des choses, et on a vu le résultat aux dernières élections, le plus inquiétant pour le combat politique étant la désaffection massive des électeurs, écoeurés par les combines de couloir. Rassembler plus largement, oui, mais les simples citoyens, et non les appareils ! Le programme l’Avenir en commun, ancré dans les préoccupations quotidiennes et, en même temps, ouvrant des perspectives à long terme, n’a pas d’autre but que ce rassemblement.

    Il est grand temps de tirer la vraie leçon de cet échec, et d’offrir aux yeux des citoyens l’image d’une force politique nouvelle, unie et solidaire bien que diverse, dynamique, mobilisatrice, clairement identifiable, refusant toute compromission avec les tenants du sarkhollandisme ; une force qui appelle les citoyens à devenir eux-mêmes les acteurs de la transformation, car rien, ni avant ni après les élections de 2017, ne se fera sans des luttes acharnées pour faire reculer l’ennemi de classe, à l’échelle tant nationale qu’européenne.

    Autrement Le 3 février à 16:04
       
    • "La FI réalise en somme ce que le FdG aurait du être dès le début pour réussir : comme le souhaitait une majorité de citoyens, un mouvement ouvert à tous"

      On avait bien compris. Le problème, c’est que la gauche a plusieurs sensibilités et que pour les prochaines décennies à venir au moins, ce sera comme ça. Réunir tout ça dans un ensemble n’aurait pas diminué les divergences. Il y aurait eu des divergences et une explosion à très court terme. Quand on sait comme il est difficile de maintenir des orgas (la disparition du PG est un exemple), contentons-nous de celles qu’on a déjà et qui tournent tant bien que mal.

      Vous vouliez une structure unique néanmoins ? Il y avait un scénario assez simple contre l’émiettement : adhérer au PCF qui avait aidé JLM à sortir du PS, qui lui avait donné du temps de parole en 2005 pendant la campagne pour le TCE.

      Pourquoi ne pas avoir fait ça ? Votre seule raison valable est qu’il y a plusieurs sensibilités à gauche. Nous sommes donc d’accord !!

      florent Le 3 février à 17:50
    •  
    • "Le PCF pousse ainsi le "peuple de gauche", soit par dégoût, soit par lassitude, dans les bras de la droite PS-Macron ou pire encore".

      Mais le PCF n’est malheureusement pas surpuissant.
      On pourrait dire tout autant de votre stratégie qui n’attire personne. L’autonomie conquérante est un pure slogan sans réalité. Depuis 30 ans, c’est l’autonomie perdante (NPA, LO, POI, etc.). Devant cette absence de perspective, mieux vaut un Macron, se disent malheureusement les gens.

      En 2009, plutôt que de jouer l’autonomie, est allé chercher qqun au PS, JLM. Pas mal, finalement, non ?

      florent Le 3 février à 18:51
  •  
  • Il serait donc tendance de s’allier avec des pro UE et des soutiens de politiques austéritaires (licenciement de personnels, fermeture de centres culturels et bibliothèques, antisyndicalisme... ). Bravo EELV !
    Je connais des Insoumis qui collaborent en tant que FDG avec des exécutifs PS, et je vous assure qu’ils font aussi du bon boulot. Par ailleurs, des mouvements se développent loin de la médiatisation "mainstream" contre l’évasion fiscale, la défense des services publics, une nouvelle sécurité sociale avec la sécurisation des parcours professionnels, la défence du travail et une nouvelle approche du salariat... L’Europe avec la préparation du forum de Marseille (PGE) et j’abrège. Quoiqu’il se dise, ici, les militants communistes sont là et agissent....Parce que beaucoup d’échanges sur ce forum relèvent de la tambouille politicienne qui plus est sectaire.
    Je milite pour l’unité et le rassemblement de ceux qui refusent le quinquennat Hollande et les politiques d’austérité. Rejeter les communistes qui veulent rester eux mêmes est une erreur. Présenter des Insoumis contre des communistes sortants ou dans des circonscription de reconquête possible fera élire des socialistes (super ! Et on vient faire des reproches à Ian Brossat MDR). À Montreuil, parachutage annoncé de E. Coquerel (déjà candidats en de multiples lieux lors de précédentes élections), le PS sortant, M. Hanotin, jubile... Naivement, je croyais qu’il fallait changer la politique, une nouvelle République.
    Bref, pas de quoi rêver, on va, à ce rythme, faire moins bien qu’en 2012, et ce sera encore la faute des communistes.

    Goldoni Le 3 février à 17:31
  •  
  • je ne vois pourquoi on s’énerve comme ca ?

    JLM a une stratégie, reconstruire a gauche avec les citoyens, comme l’a fait podemos , erreur peut être ! , mais on ne demande rien a personne !

    C’est cela qui est terrible depuis février 2016, dans cette tribune et ailleurs c’est que les critiques envers la FI sont récurrentes et font semblant d ignorer que nous n avons rien demandé a personne et surtout pas au PC

    1) Si JLM avait souhaité l’apport de PCF , il aurait demandé son avis et engagé un débat avec de se déclarer candidat

    2) Non seulement cela n’as pas été fait mais en plus ont n’a absolument pas attendu le vote des militants et la VALS hésitation des instances du PC sur le soutien ou pas a Mélenchon .

    3 ) si la FI avait voulu des accords électoraux de parti , le front de gauche était l outil idéal pour cela .

    4) si on avaient voulu des accords de sommets , on demandaient des adhésions aux " insoumis " et on repartaient sous un autre sigle en ayant empoché l’apport de nouveaux venus

    5) La FI aurait demandé a faire une campagne commune et JLM n’aurai pas déclaré le lendemain du vote " ils feront leur campagne, nous ferons la notre".

    6) Nous n’aurions pas présenté 577 candidats issus de touts les rangs de la société civile , sans adhésion obligatoire

    7) enfin nous entamerions des négociations avec vous le PCF et le PS après les primaires

    Comprenez une bonne fois pour toute que nous ne DEMANDONS RIEN AU PC . Rien , Nada, Nothing .

    La FI est ouverte a tous , libre a qui veux d y aller ou de ne pas y aller en signant la charte mais ne nous reprochez pas son existence .

    Nous ne vous fourrons pas un stylo ou une souris dans les mains en vous forçant a la signer.

    Pourquoi ne faites vous donc pas le même procès a EELV ? qui va présenter des candidats partout ?

    Qui vous empêche de rejoindre le PS dans un accord de sommet ?

    Qui vous empêche de présenter un candidat aux présidentielles ?

    Comme je l écrit un peu trivialement , je vous l’accorde " lâchez nous un peu les urnes !"

    buenaventura Le 3 février à 19:27
       
    • @ Florent :

      Vous vouliez une structure unique néanmoins ? Il y avait un scénario assez simple contre l’émiettement : adhérer au PCF

      Quelle naïveté ! J’y ai milité 25 ans au PCF, je sais comment ça marche, et il n’est plus (de par sa faute) en état de rassembler autour de lui !
      Ceci dit, je suis plus que jamais communiste, et c’est pourquoi je défends une stratégie gagnante, la FI (qui n’a rien à voir avec l’isolement NPA-LO) : 228.000 citoyens à cette heure, et qui sont non pas des clics, mais des gens en chair et en os, présents sur le terrain ! Avec un programme, l’Avenir en commun, résolument en rupture avec le système ordo-libéral et ses combines "primaires". Vous êtes le bienvenu !

      Autrement Le 3 février à 19:50
    •  
    • @Autrement

      Ce n’était pas une naïveté mais une boutade.
      Vous aviez toutes vos raisons de vouloir faire un "autre" truc, c’est votre sensibilité. Elle existe, je sais. J’en prends acte et n’impose à personne le parti unique à gauche du PS. IL faut en prendre acte aussi. Et ne pas faire croire au dépassement des chapelles.

      Le PCF ne rassemble plus autour de lui. Sans doute, quoique des JC se recréent à de nombreux endroits. Mais ce constat est le même pour vous aussi. Le PG ? Moribond. M6R ? Mort né. France Insoumise ? Je me pose des questions. J’ai voulu me rendre à un meeting de jlm et j’ai donc contacté par mails les insoumis qui m’ont inscrit d’office comme insoumis. Donc les 200 000 sont au mieux des signataires d’une pétition, au pire il s’agit d’un listing de contacts...

      Vous avez quitté le PCf mais pas le mythe d’un parti qui rassemblerait seul. C’est pourtant une évidence dans notre contexte.

      florent Le 3 février à 20:00
    •  
    • nous ne DEMANDONS RIEN AU PC . Rien , Nada, Nothing .

      Vous vendez l’illusion qu’on peut y arriver seul et juste avec youtube. Sans alliance avec personne, même pas avec ceux dont vous partagez le programme à 98% (qui sont vos pires ennemis malheureusement), et sans boulot de terrain de longue haleine dans les quartiers populaires, ce qui n’a rien à voir avec le fait d’aller differ des tracts sur un marché.

      J’estime que cette vision de la politique, expérimentée par l’extrême gauche depuis 40 ans sans aucun résultat doit être discutée tant elle est discutable et c’est ce que nous faisons.

      Donc oui, il nous faut convaincre notre espace politique contre cette vision angélique de la politique... Voilà pourquoi on se sent concerné.

      Quant à Podemos... JLM n’en parle plus. De même qu’il ne parle plus de Syriza, de Sanders, etc. Quel dommage, cette façon de tout zapper (la politique envahit par l’ethos consumériste). Il ne parle pas non plus de Corbyn, vous l’aurez noté, tant cela montre l’absence de nuance de son analyse. Un parti soit-disant condamné, pompeusement qualifié de parti du vieux monde, qui se voit réinvesti par tant de jeunes et devenant le premier parti du pays

      Mais regardons quand même Podemos. Il faut lire le livre de Héloïse Nez pour se rendre compte que la situation n’est pas comparable à la France. 1/ Où le 15M par exemple pour notre pays ? Le 15M est un détail pour Podemos ? Sans doute. Podemos est le fruit de ce gigantesque raz de marée populaire. Il n’est pas né d’un site internet et d’une décision venue d’en haut. 2/ Iglésias et consorts n’étaient pas au PSOE. Ce n’est pas une critique de JLM, mais l’énoncé d’une différence importante. 3/ Le livre souligne une autre "petite" différence. L’anti-système en France est déjà pris, en Espagne, il ne l’était pas encore.

      florent Le 3 février à 21:19
  •  
  • Je ne connais pas cette circonscription magique ou le PCf fait 8 et le PG 5 ... a Paris le PC se cache derriere le PS pour pas se compter et e font pas la campagne melench... et je crois qu’effectivement le coeur du probleme est la : le PC veut continuer avec l’union de la gauche a l’ancienne ? le PCF n’a plus que 7 députés 29 conseillers regionaux etc.... la prochaine étape c’est la disparition du groupe a l’assemblée , il se bouge quand le PC ? Les négociations sont dures mais comment s ’en etonner chacun attend les presidentielles comme tous les 5 ans

    Jonah Moss Le 3 février à 21:27
       
    • Eh oui tu ne l’as connaît pas cette circonscription parce qu’elle ne peut pas exister quand on plaque ses schémas sur la réalité.

      Schéma du type. PG-FI = l’avenir = 25% et le PCF 1.37%. Au mieux. JLM en 2012 ? 11%, le PCF appportant 1%, ect, etc.

      Chez nous le PCF fait campagne, malgré le fait que JLM soit parti seul, qu’il impose son programme sans discussion avec ses partenaires, qu’il nous concurrencera aux législatives.

      "la prochaine étape c’est la disparition du groupe a l’assemblée , il se bouge quand le PC  ?" Pour évaluer correctement ce genre de chose il faut faire des comparaisons.
      Le PCF n’est pas au meilleur de sa forme (mais cela ne renvoie pas à l’histoire longue et à des mutations des classes populaires.... non non oulala, c’est la faute à Brossat et Laurent ), mais où en êtes-vous, vous ? PG ? 1700 votants à son dernier congrès. M6R ? Mort né réunissant en 1 an et demi les signatures que Podemos, porté par un mouvement social, lui, recueille en 20 jours. FI ? Ce n’est pour l’instant rien du tout. Ce n’est pas du mépris, c’est un constat. Pas encore de résultats électoraux, de sièges conquis, etc.
      Un peu facile de comparer une trajectoire avec rien du tout.

      florent Le 3 février à 23:03
  •  
  • Je renonce florent. Faite l union tout seul.

    buenaventura Le 3 février à 22:10
       
    • Non, l’union, c’est à plusieurs. L’union tout seul, c’est pas nous, mais vous.

      florent Le 3 février à 23:03
  •  
  • Notre union c’est celle du peuple, avec le peuple, par le peuple et pour le peuple. Les magouilles, les diktats, les trahisons d’appareils à bout de souffle, déconsidérés c’est le passé dont il faut faire table rase.
    Bonne route.

    René-Michel Le 4 février à 09:37
       
    • Les appels au peuple relèvent d’une pensée idéaliste.
      Le peuple a toutes les vertus parce qu il est le peuple....

      Berthier g Le 4 février à 10:30
    •  
    • Le peuple est souverain, il suffit de lui rappeler de prendre son destin en main et de dégager les oligarchies et les politiciens de tout poil qui le bernent depuis trop longtemps. Voter c’est exercer sa citoyenneté ni plus ni moins, ne plus subir.

      René-Michel Le 4 février à 14:47
  •  
  • Bonjour
    On va voir très vite les limites de l’électoralisme, et il faut espérer que les responsables politiques , a tous les niveaux, et les militants, pour un plat de lentilles vont pas faire des calculs, qui nuiraient aux espoirs populaire et a la dynamique lancer par Mélenchon. La France insoumise ne doit pas se laisser déborder, doit repartir a l’offensive.Plus Mélenchon sera fort plus, Hamon restera a gauche. Tant qu’il est en campagne électorale et dans l’opposition , Hamon tiendra un discours de gauche, et écouteras la base, mais dés qu’il sera au pouvoir , il oubliera la base......cela peut faire un Hollande Bis.

    bob Le 4 février à 10:31
       
    • Hamon, avec sa majorité, aurait la possibilité de FAIRE VOTER TOUT DE SUITE ce qu’il propose ! S’il ne le fait pas, c’est la preuve qu’il ne le fera pas non plus APRÈS, et qu’il n’est donc qu’un imposteur...Voir ICI et ICI.
      Baudruche à dégonfler, comme la baudruche Macron, elle aussi chouchoutée par les médias !

      Autrement Le 4 février à 11:01
  •  
  • Puisqu’il a gagné les primaires des solfériniens, Hamon pourrait inciter ses amis à :
     abroger de la loi El Khomri,
     augmenter le SMIC,
     instaurater un droit inconditionnel au temps partiel accompagné d’une compensation salariale
     reconnaitre le burn-out comme maladie professionnelle,
     instaurer d’un droit universel à la formation tout au long de la vie,
     annuler de la dette contractée par les pays de l’UE,
     lutter pour l’harmonisation fiscale en Europe
     renforcer la lutte contre l’évasion fiscale.
     recruter de 40 000 enseignants,
     mettre en place un plan de sortie du nucléaire
     remettre un récépissé lors des contrôles d’identité afin de mettre fin aux contrôles au faciès,

    tout ça vant les élections
    Allez Benoit en signe de bonne volonté,
    après toutes les discussions seront possibles

    tchoo Le 4 février à 17:05
       
    • Tous les moyens sont bons pour éviter la discussion.
      Hamon n’a pas été choisi président ou premier ministre, ni même patron du PS. Il a été choisi "candidat" dans une primaire ouverte qui dépasse le cadre du PS. Donc, exiger cela de lui signifie seulement : "je ne veux pas discuter".

      Et il n’y a pas que les présidentielles dans la vie. Il y a à reconstruire après...

      florent Le 4 février à 17:11
  •  
  • Florent ne vous genez pas aller donc discuter avec hamon.
    La FI n ira pas. Arretez de rêver.
    La gauche plurielle c est fini !

    buenaventura Le 4 février à 19:25
       
    • Mélenchon - hélas - finira à 8%...
      Hamon a l’intelligence politique de "jouer " l’unité à gauche.
      visiblement cela lui profite ( au moins pour l’instant ).
      Ce qui est dévastateur pour JLM, c’est l’arrogance et le sectarisme des prétendus Insoumis.
      Dommage !!!

      breton Le 4 février à 21:01
    •  
    • Hamon est avant tout le représentant du PS comme Fabius était à la pointe du NON au référendum sur l’Europe en 2005 et leur point commun c’est que l’un nous a baisés et que l’autre s’apprête à le faire. Ils sont de la grande famille sociale- démocrate- libérale et pour arriver à leurs fins inavouables, ils se travestissent ponctuellement en anti-systéme. Ils le font depuis deux siècles au moins, ils l’ont encore fait ces cinq années avec Hollande. Et dés qu’ils refont le coup, il y a des troupeaux de ravis de la crèche amnésiques qui se mettent en marche derrière eux en psalmodiant "union" "union". Allez vous faire plumer une fois de plus. Moi, c’est jlm 2017 et les insoumis et rien d’autre ! Basta !

      René-Michel Le 4 février à 23:30
    •  
    • EXTRAIT DE L’INTERVIEW de JL MELENCHON dans Le Parisien du dimanche février


      Vous allez travailler avec Benoît Hamon ?
      Pourquoi pas ? Mais il y a une condition : l’honnêteté. Négocier sur un coin de table un programme flou contre des postes aux législatives ? Pas question ! Pour faire une majorité crédible, Hamon ne doit pas investir députés PS les Touraine, El Khomri, Valls dont nous voulons abroger les lois ! Hamon doit finir de rompre avec l’ancien monde. C’est l’exigence de ceux qui ont « dégagé » Valls. Laissons-lui le temps de passer le coup de balai.

      La présidentielle devient-elle gagnable pour la gauche ?
      La gauche aujourd’hui est une étiquette confuse, surtout avec l’arrivée de Macron. Mais, oui, on peut battre la droite et Le Pen. L’essentiel, c’est de répondre à la vague « dégagiste ». Il faut donc une rupture avec le vieux monde. Je suis prêt à parler de tout, mais pas en donnant l’impression d’aider à un nouvel emballage pour sauver les vieux meubles.

      Que doit faire Hamon ?
      Etre clair ! Il dit qu’en toute hypothèse il sera candidat. Qu’il ne laisse pas croire qu’il met l’idée d’une candidature unique sur la table.

      Il espère peut-être que vous ne le serez plus...

      En m’intimidant ? Mieux vaut ne pas y compter.

      Irez-vous jusqu’au bout ?
      Ai-je des raisons d’agir autrement ? Le coup du vote utile, on me l’a déjà fait aux précédentes élections.

      Hamon doit-il faire imploser le PS ?
      C’est à lui de savoir. Je ne veux rien dire qui brutalise sa situation. A lui de voir comment, au Parti travailliste britannique, Jeremy Corbyn ne peut rien faire, bloqué par son aile droite. Cette semaine, faute d’accord entre eux, les députés PS français se sont abstenus plutôt que de dénoncer l’accord de libre-échange avec le Canada ! Comment gouverner sérieusement dans ces conditions ? Il doit trancher et dire à tous ces gens : « Vous n’êtes pas investis parce que ce n’est pas ce qui a été voté à la primaire et que je veux faire alliance avec Jean-Luc Mélenchon et les Insoumis. » S’il a le courage de faire le ménage, tout sera possible.

      En avez-vous parlé avec lui ?
      Non. Il ne m’a pas appelé. A ce jour, il n’a pas eu une minute pour moi. Pourtant, on s’est croisés à deux occasions récentes, donc il y aurait eu moyen.

      Il est en position de force dans les sondages, ça ne l’incite peut-être pas à vous prier...

      C’est possible. Il aurait tort, il passerait à côté du phénomène qui le porte. Je ne suis pas dupe. Il s’agit de siphonner mon audience, cela a été dit publiquement. Au PS, la tradition, c’est l’arrogance. Ça ne fait rien avancer.

      Berthier G Le 5 février à 10:55
    •  
    • "Au PS, la tradition, c’est l’arrogance. Ça ne fait rien avancer" dit notre candidat !!

      En quoi JLM demeure socialiste avec ses discours sur les partis du vieux monde, tandis que lui incarne l’avenir, dans son refus de discuter avec d’autres orgas, du programme, de sa charte, etc. Le tout à prendre ou à laisser.

      Se plaindre de l’arrogance du PS, on aura tout vu

      florent Le 5 février à 11:17
  •  
  • "La maire de Paris n’a jamais soutenu la politique de Valls et, aujourd’hui, elle soutient la candidature de Benoît Hamon".

    Anne Hidalgo aurait soutenu Manuel Valls s’il avait gagné, a-t-elle déclaré. Pour elle, c’est l’intérêt de son parti qui compte avant tout. Il aurait été bon que Regards demande à Ian Brossat, pour qui tout ce qui compte, c’est les législatives, comment s’arranger avec Hamon alors que le PS a déjà accordé ses investitures à El Khomri, Valls, Le Roux, bref à tous les sortants vallsistes, sans que Benoît Hamon puisse s’y opposer ?
    Et quand Brossat nous dit qu’Hidalgo n’est pas sur la ligne de Valls, quid de l’ouverture des magasins le dimanche ?

    Michel Davesnes Le 4 février à 20:14
  •  
  • "Si, depuis cinq ans, la gauche nationale avait ressemblé un peu plus à la gauche parisienne, la gauche se porterait mieux. Et je souhaite d’ailleurs à la gauche, à l’échelle nationale, de se porter aussi bien que la gauche parisienne. "...

    ... Ou l’exercice d’autosatisfaction d’un apprenti oligarque.

    Durruti Le 5 février à 10:30
       
    • Et pas l’ombre d’un argument...
      Et Brossat un oligarque ? ah ah ah. La facilité en guise de démonstration.
      Il aurait mieux valu dire "fasciste". FN = LR ; or LR = PS ; or PS = PCF (certains sur ce forum disent même que le PCF est pire que le PS) ; conclusion FN = PCF. Brossat est un "fasciste".
      La seule et unique force à gauche est FI. Et tout ce qui est en dehors est de droite.
      Merci pour cette démonstration....

      florent Le 5 février à 11:22
    •  
    • Non, non, je ne dis pas ça (du tout), mais c’est vrai, je n’ai pas envie d’argumenter. Mes interventions sont souvent décevantes de ce point de vue. Tant pis. Je ne cherche pas à convaincre.

      Durruti Le 5 février à 11:39
  •  
  • Florent ne vous genez pas aller donc discuter avec hamon.
    La FI n ira pas. Arretez de rêver.
    La gauche plurielle c est fini !

    René-Michel Le 5 février à 12:50
       
    • J’irai voter JLM. Et je colle pour lui.
      Mais arrêter de croire que JLM y arrivera un jour seul. ça fait 40 ans que l’extrême gauche nous amuse avec ça. Sans résultat. Et le PG fait pareil depuis 2009...
      il faudra bien un jour discuter avec d’autres. Quand vous passez votre temps à taper sur le PCF, votre soutien, j’ai des doutes sur votre capacité à élargir.

      florent Le 5 février à 13:27
    •  
    • Elargir pour quoi ? Pour gagner ? A quoi bon gagner si c’est pour renier ses idées. Elargir à quoi ? A Benoit Hamon ? Faut vraiment avoir la mémoire courte.

      Durruti Le 5 février à 13:52
  •  
  • "J’irai voter JLM. Et je colle pour lui."

    Je prcise, pour qui ne lirait pas.

    Nénamoins, voilà 40 ans que LCR/NPA nous vend l’idée qu’on peut y arriver seul. On voit le résultat.
    ça veutpas dire que l’alliance est nécessairement bénéfique. Mais enfin, on ne pourra pas y couper.

    florent Le 5 février à 14:13
       
    • L’alliance avec le NPA ? :-)

      "En complétant son programme par des mesures visant à briser le pouvoir économique des grands capitalistes – ce qui suppose leur expropriation –, la France insoumise ferait d’une pierre deux coups : d’une part, elle se distinguerait clairement du réformisme de Benoit Hamon ; d’autre part, elle se donnerait les moyens de mettre en œuvre les mesures progressistes de son programme, si elle prend le pouvoir, car ces mesures ne pourront pas être réalisées dans le cadre du capitalisme en crise."
      Jérôme Métellus, Extrait de Benoit Hamon et la farce du « rassemblement de la gauche » , site Révolution (marxiste.org/)

      Durruti Le 5 février à 14:50
    •  
    • "si elle prend le pouvoir"

      tout est dit....
      JLM est à 9%, rien n’est perdu

      florent Le 5 février à 15:01
    •  
    • @florent. 9% c’est un sondage, 1,9% c’est le score du PCF la dernière fois qu’il a eu le courage de se présenter à la présidentielle. Mort de rire.

      René-Michel Le 5 février à 18:33
    •  
    • Ce n’est pas glorieux en effet, 1% et des poussières. Mais 1% ou 9% quand on refuse de discuter avec quiconque, même avec ceux qui vous soutiennent. Ca fait pareil au bout : rien du tout. Un petit scénario LCR/NPA en mieux.

      Mais j’entends dire "Ce n’est qu’un sondage ?". Ah ah ah
      Mais vous rendez vous compte que c’était votre seul argument pendant des mois, les sondages ?

      Fi dans ma ville faisait signer une pétition : "que le 2ème à gauche dans les sondages (hmmm les sondages) se désiste au profit du 1er".

      Aujourd’hui, ils sont la risée des réseaux sociaux.

      florent Le 5 février à 19:03
    •  
    • @florent Il n’y a pas de dialogue possible avec des autistes hors sol .

      René-Michel Le 5 février à 20:54
    •  
    • Tu veux t’allier avec Valls, Le Roux, El Khomri, Touraine et tous les sortants qui viennent d’être réinvestis pour les législatives (ils étaient tellement sûrs d’eux, au PS, qu’ils ont donné les investitures avant la primaire) ? Dis-le au lieu de tourner autour du pot. Dis-nous quelle politique on peut faire avec eux dans la majorité.
      Tu ne vois pas que Hamon est ligoté ? D’ailleurs, entre Valls et Mélenchon, il a déjà choisi.

      Gilbert Duroux Le 8 février à 12:20
  •  
  • Je redécouvre ces interminables discussions sur les arrangements politiques au sommet. Regardez donc autour de vous. Le rejet des partis de gouvernement est général, idem pour l’UE.

    La FI sectaire et groupusculaire ?
    Dans mon groupe d’appui de 25 personnes créé en décembre, nous sommes 4 militants politiques, les 21 autres n’ont jamais milité. Hier on était 11 à vendre Le programme sur le marché, pour 9 d’entre nous c’était la 3eme fois qu’ils faisaient cela de leur vie citoyenne.

    Et n’essayez de leur parler des partis, ils n’y croient plus, mais ils sont enthousiasmés par cette campagne "hors parti" où ils peuvent s’exprimer librement. Il faut les voir argumenter avec les passants, un vrai plaisir de vieux militant.
    Ils sont prêts â faire 1500 bornes aller retour pour le 18 mars.

    Et les deux meetings d’aujourd’hui, 18 000 personnes dont 6 000 pour ne même pas voir le candidat en personne, une écrasante majorité de jeunes, Et 60 000 personnes regardant en direct sur les réseaux sociaux et vous dites qu’il y a moins d’enthousiasme qu’en 2012 !

    Arretons de bouder notre plaisir : un programme cohérent répondant à tous les grand enjeux, réaliste et révolutionnaire â La fois, d’autant plus cohérent qu’il n’est pas issu d’une négociation d’appareils comme en 2012 !
    Ca marche, continuons ! Vive La FI.

    Marc Le 5 février à 19:24
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  • Bonjour, je passe un peu par hasard sur ce forum et la lecture de nombreuses contributions me donnent la nausée.
    En 2012, j’ai fait la campagne du front de gauche et de son candidat Jean-Luc Mélenchon. Ce fut une belle campagne de rassemblement, d’unité, porteuse d’espoir.
    Aujourd’hui, du passé faisons table rase !
    Place au sectarisme, au tout ou rien, à la division, à la volonté de flinguer à tout prix ses partenaires et, pour justifier tout cela, l’invocation du peuple !
    Cà m’étonnerais bien que le peuple cautionne longtemps cette stratégie mortifère.
    Si l’objectif est que Jean-Luc Mélenchon finisse à moins de 8% à la présidentielle, avec ensuite Zéro député élu aux législatives, et une gauche de la gauche en milles morceaux pour la suite, alors continuez camarades ! Vous vous y prenez très bien !

    Georgesdu33 Le 21 février à 16:03
       
    • Score...score...score ...il n’y a que cela qui compte ???
      Et le rassemblement du PEUPLE , qui SOUFFRE, pourquoi n’est-il pas inscrit par millions comme adhérents au PCF puisque vous savez éduquer pour qu’il s’implique ce n’est pas une meilleure necessité ...
      Un AIR PUR ...si vous n’aviez pas été aussi sectaire comme disez mon pére !
      Dommage de ne pas avoir su VOUS rassembler le monde qui souffre...
      pour la premiere fois je suis effectivement, comme vous dites "une ramasse de tout poil" et je me suis inscrite avant le 31/12/2016 à ma Mairie pour voter pour JLM

      LAMELOT Gisèle Le 10 mars à 18:44
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  • Monsieur Brossat,
    La France insoumise est un mouvement hors partis ou chacun peut se reconnaître, quelque soit son appartenance politique. Ce mvt ne s’inscrit donc clairement pas dans une logique d’appareil. Une alliance serait extrêmement démobilisatrice pour l’électorat de la France indoumise qui est plus large. beaucoup ne veulent plus d’alliances et d’arrangements. Ils ont décidés de suivre un projet clair et cohérent porté par un leader légitime qui a su les convaincre et les enthousiasmer en les touchant au coeur sur des questions aussi essentielles que l’Europe, l’écologie, la 6ème République, le pouvoir au peuple, etc. B. Hamon n’a pour vocation que d’empécher jlm d’atteindre le 2ème tour. J’ai bon espoir que l’inconséquence et la tièdeur de sa campagne ne tarde pas à éclater au grand jour. Ça candidature est clairement un leure. Comment ne le voyez vous pas. Personnelement si jlm se désistait (ce qui n’arrivera pas de toute façon) et bien je n’irai pas voter tout simplement. Comme beaucoup, ce sera lui ou rien. En tant que militant communiste j’ai voté pour le soutien à la candidature de jlm c’est donc la ligne que vous devez défendre en tant qu’élu communiste. S’il vous plaît, employez votre énergie à faire campagne pour JLM, non pas à le poignarder dans le dos.
    Bien à vous

    Signé un militant communiste soaoulé par les querelles d’appareils responsables de la déserssion des adhérants.

    romeo Le 8 mars à 17:59
       
    • Il faut arrêter de prendre (et de faire ) prendre des vessies pour des lanternes. La FI est un mouvement pas un parti, dites -vous , foutaises ! Pour participer aux élections législatives et avoir quelque chance de se faire rembourser par la république ses frais de campagne ( donc atteindre la barre de 5%) , il faut se déclarer officiellement comme le candidat d’un parti politique.
      La FI n’est qu’un conglomérat attrape-tout de déçus et d’aigris de tous poils (" catch -all" disent les politologues nord- américains), une aimable bande de "followers" et d’agités du clavier ,qui servent de masse de manoeuvre à JLM pour réussir ses meetings. C’est un peu léger pour que l a FI gagne une majorité législative cohérente et durable en juin prochain.

      Marc debout Le 9 mars à 20:29
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  • MARC DEBOUT ......respecte que son avis ...tres GRAVE..
    .déjà COUCHE

    LAMELOT Gisèle Le 10 mars à 18:30
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  • je n’étais inscrite à aucun parti...
    cette fois je voterai pour le candidat qui exprime mes plus proches valeurs et que je comprend aisément comme homme politique...
    et je ne m’arreterai pas là.....un mouvement proche est né

    LAMELOT Gisèle Le 10 mars à 18:49
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