photo Louis Camelin
Accueil > Politique | Entretien par Catherine Tricot | 1er juin 2016

Jean-Luc Mélenchon : « Il est de mon devoir d’avancer sans attendre le bon vouloir de qui que ce soit »

Dimanche, Jean-Luc Mélenchon lance sa campagne pour l’élection présidentielle 2017. Refus de la primaire, présidentialisation, insoumission, divisions à gauche, programme, méthode : il explique sa démarche.

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Regards. Dimanche prochain, le 5 juin, vous lancez votre campagne présidentielle par un rassemblement place Stalingrad. En vous engageant dans ce processus, n’aggravez- vous pas la présidentialisation de la vie politique ?

Jean-Luc Mélenchon. Je connais bien cette critique depuis l’élection du président de la République au suffrage universel en 1965. Mais je constate que cette élection s’est installée dans notre pays, qu’elle est devenue une culture collective et je crois que nous pouvons et devons l’utiliser. Quand commence un match de foot, il vaut mieux ne pas le jouer comme une partie de volley… Une campagne politique comme la présidentielle est globale et totale. Elle transforme tous ceux qui y participent. Cette idée est largement partagée quand il s’agit de la lutte sociale. Cela vaut aussi pour le combat électoral. Une élection transforme ceux qui votent autant que ceux qui s’engagent dans la campagne. Faire campagne électorale c’est vouloir convaincre et entrainer. Ce n’est pas une petite chose secondaire. Gagner des bulletins de vote, c’est gagner des consciences.

Onze mois avant l’échéance, n’est-ce pas prématuré ?

Mais la campagne a déjà commencé à LR, à l’extrême droite et au PS ! En février, j’ai voulu lancer la mobilisation politique de notre famille pour vivre 2017 comme une chance et non comme un piège. Je m’inscris dans la longue durée pour construire le rapport de forces dont nous avons besoin. La durée est le moyen de notre enracinement. C’est nécessairement de longue haleine. Il est vrai qu’en donnant ce rendez-vous du 5 juin, je n’anticipais pas, alors, le contexte politique avec le mouvement social en cours contre la loi El Khomri et les mobilisations des Nuits debout. C’est là un propulseur d’énergie qui tombe particulièrement bien. Car de quoi s’agit-il ? Certainement pas de vendre un produit, de "prendre des parts du marché politique ou électoral". Notre sujet est la construction d’un mouvement politique de plusieurs millions de personnes. Ce dont il est question, c’est de la révolution citoyenne. Ce processus ne fait que commencer, même s’il s’inscrit déjà dans une histoire dont 2012 fut un moment de franchissement de seuil.

« J’analyse le système de la primaire comme un tamis social et politique destructeur. Une primaire de toute la gauche ne peut être qu’une source de confusions démoralisantes. »

Mais vous décidez seul de votre candidature et de son tempo...

Factuellement, rien n’est plus faux. J’ai cherché à discuter avec les dirigeants du Front de gauche de ce que nous pouvions faire dès le mois de décembre. Je n’ai pas été écouté. Je ne veux pas mettre de l’huile sur le feu en rappelant ces faits, mais je voudrais bien que chacun assume ses désaccords sans les transformer en problèmes personnels : il n’est pas vrai que j’ai agi dans mon coin sans crier gare. À présent, je travaille déjà en équipe, avec l’appui de plusieurs secteurs politiques et sociaux, sans oublier le renfort de plusieurs milliers de communistes, de socialistes et de syndicalistes. Bien sûr, il y a une dimension personnelle de la décision. Encore heureux !

Cette décision découle-t-elle de votre refus d’une primaire ?

Le point de départ de ma décision est mon refus et celui du Parti de gauche d’entrer dans la primaire. Depuis 2007, j’analyse le système de la primaire comme un tamis social et politique destructeur. Aujourd’hui davantage encore, une primaire de toute la gauche ne peut être qu’une source de confusions démoralisantes. Quand on mesure à quel point la parole politique du Front de gauche a déjà été discréditée, cette confusion pourrait effacer toute notre influence de la carte ! Le PCF a milité pour ces primaires de toute la gauche et Ensemble a commencé par s’y associer plus ou moins. Le PCOF, Socialisme et république et le PG les ont rejetées. Personne ne m’a consulté, nous n’en avons jamais discuté collectivement. J’ai donc annoncé ma décision de ne pas m’y plier dès le mois de décembre. Et j’ai proposé ma candidature à un moment calculé en équipe : au lendemain de la déclaration de candidature de Marine Le Pen et de l’entrée au gouvernement d’écologistes, en plein débat sur la déchéance de nationalité. La droite dominait le débat, Hollande flirtait avec le programme du FN et divisait encore davantage les écolos en embauchant Emmanuelle Cosse. Ma proposition de candidature se présentait comme un sursaut contre l’effacement.


Pierre Laurent vient de déclarer qu’il souhaitait une « candidature commune d’alternative à gauche ». Comprenez-vous cet appel comme un premier pas vers un rapprochement ?

Je comprends surtout que la direction communiste ne croit plus aux primaires. J’avais donc raison de ne pas m’être enferré dans cette histoire et de n’avoir pas perdu ces quatre mois en intrigues. J’ai mis ce temps à profit pour construire : 110.000 appuis et 1.000 groupes de base. À présent, Pierre Laurent dit vouloir éviter l’éclatement de la gauche d’alternative pour accéder au second tour de la présidentielle. Je ne comprends pas. Les frondeurs ont beaucoup voté et soutenu le gouvernement Hollande-Valls et ils forment de nombreux clans concurrents ; les écologistes sont totalement atomisés. Aucun ne renonce à une candidature de leur parti.

« Je suis prêt à faire équipe. Chacun peut prendre sa place dans la lutte dès l’instant où il y a de la clarté dans l’objectif et sur la méthode. »

Comment interprétez-vous la position du Parti communiste, et quelle est la vôtre à son égard ?

Je trouve pénible que le PCF abandonne la méthode du rassemblement qu’a été le Front de Gauche pour des partenariats aussi incertains. La proposition de Pierre Laurent n’a donc pas de réalité politique. Je crains que les communistes ne se retrouvent très isolés à l’arrivée. Alors que le combat a besoin d’eux, de leurs idées, de leur engagement. Je suis prêt à faire équipe. Chacun peut prendre sa place dans la lutte dès l’instant où il y a de la clarté dans l’objectif et sur la méthode. Et de la cohérence entre ce qu’on dit et ce qu’on fait. Comme si nous n’avions pas les bases d’une candidature ; comme si nous n’avions pas déjà réuni quatre millions de voix et comme si nous n’avions pas déjà un programme partagé. Je déplore cet a priori sans motif à mon égard. Mais il est de mon de devoir d’avancer sans attendre le bon vouloir de qui que ce soit.


Pourquoi ne pas avoir accepté de participer à une primaire sur les bases du Front de gauche ?

Parce que personne ne l’a jamais proposé. Ce dont il a été publiquement question, cela a été d’une primaire de toute la gauche. Et maintenant, il est trop tard pour revenir en arrière. En revanche, il est injuste de dédaigner la main que je tends. Cela m’affecte. Je ne comprends pas que la critique prenne toujours ce tour personnel, souvent au-delà du trait ! Qu’il est triste de voir tant d’amis d’hier espérer mon échec et ajouter leurs croche-pieds aux coups que me donnent nos adversaires. Heureusement qu’il y a l’accueil amical que me réservent des milliers de militants et sympathisants communistes, malgré l’acrimonie de leurs porte-parole.

Comment comptez-vous élaborer le programme de votre candidature ?

Le programme est l’affaire centrale de la campagne. Ce n’est pas une formalité, mais une préparation de chaque citoyen à l’exercice des responsabilités publiques avant même la victoire. Il faut accueillir toutes les contributions dès lors qu’il s’agit de radicalités concrètes. Et je paierai mes dettes : je dirai d’où viennent les idées que nous reprenons. Par exemple, je fais mien le scénario négaWatt [1] et je dis qui l’a élaboré. La société a déjà produit une partie du programme. Et depuis 2012, il s’est réfléchi de très nombreux sujets et inventé de nombreuses solutions, parmi les syndicats, les associations, les intellectuels. Sachons les écouter, les reprendre. Nous ne sommes pas au-dessus d’eux.

« Je suis seul si l’on regarde du balcon. Mais je suis inséré dans un milieu de dizaines de milliers de gens qui s’engagent. »

Vous liez la question du programme à celle de son élaboration. Comment se pose celle de son application ?

Nous avons besoin de préciser nos idées autant que la manière de les mettre en œuvre. Je reste traumatisé par l’expérience de 1983 [2]. Nous avions alors un programme hautement transformateur. Lorsque nous nous sommes retrouvés face au mur de l’argent, deux points de vue se sont affrontés. Ceux qui voulaient rester dans le cadre du système monétaire européen (SME) et ceux qui proposaient une autre politique. J’étais de ceux-là. L’inconvénient de notre point de vue est que nous n’avions rien de concret à proposer. Et nous avons été éliminés. C’est la même leçon que je tire des déboires en Amérique latine ou de la Grèce de Tsipras. Si nous accédons au pouvoir, il nous faut un plan A et un plan B en toutes circonstances. À cette exigence programmatique s’ajoute la claire conscience de l’importance de l’engagement du peuple. En 1981, pour revenir à cette expérience pour moi fondatrice, nous n’avons pas souhaité l’intervention populaire. Pire, nous avons demandé à chacun de rester dans les clous. La méthode de la révolution citoyenne tourne la page de cette erreur.


Vous affirmez vous inscrire dans la perspective de l’exercice du pouvoir. Pourtant, vous paraissez seul… Un homme ne change pas une société.

Je souriais amèrement, au début, lorsqu’on me renvoyait à ma solitude. Et puis j’ai mesuré la part de mépris qu’il y a dans cette affirmation. Donc les 107.000 personnes qui déclarent leur soutien ne compteraient pour rien ? Parmi eux, il y a plus de 2.000 syndicalistes de tous les métiers, de tous les syndicats, de tous les niveaux de responsabilité… Parmi eux, il y a des communistes, des écologistes de lutte parmi les plus reconnus, des militants socialistes et tout le PG. Je suis seul si l’on regarde du balcon. Mais je sais que je suis inséré dans un milieu de dizaines de milliers de gens qui s’engagent. Et la révolution citoyenne, c’est l’implication de millions de personnes dans l’action gouvernementale.

Ce dont il est question, c’est de l’absence de soutien de partis politiques…

Le Parti de gauche, la NGS de Liêm Hoang-Ngoc, les communistes insoumis, les "Ensembles insoumis" ne comptent pas ? De qui parle-t-on ? Du PCF. Aujourd’hui, c’est lui qui est seul, et je m’en désole. Autre chose : ceux qui émettent cette critique mesurent-ils le discrédit dont souffrent les partis ? Il faut arrêter avec ce mauvais procès. Je veux que l’on comprenne ma démarche. Je refuse la confusion du "rassemblement de la gauche" ! Après la publication de L’Ére du peuple, j’ai cherché la transversale qui fédère l’ouvrier qui lutte, la femme qui se démène pour tenir sa famille hors de l’eau, le lanceur d’alerte, le chercheur qui s’accroche… Le mot "insoumis" m’a paru être celui qui les réunit tous. Insoumission au cadre globalitaire qui veut tout régenter, la société, nos goûts et nos corps. L’action contre ce cadre nous fédère.

« Je pourrais me contenter d’un bon slogan, d’affiches et d’émissions de télé. Mais nous avons besoin, pour réussir la grande transformation nécessaire, d’un peuple motivé et conscientisé. »

Vous croyez en une dynamique de fédération de la contestation et des alternatives ?

Je crois que cela va se cristalliser lors de cette campagne et se déployer avec la victoire. Le mouvement va s’auto-organiser. Je ne sais pas encore comment. Il va falloir l’inventer. Mais je sais aussi que « le chemin se fait en marchant », comme le dit si bien Antonio Machado. J’ai beaucoup regardé en France et ailleurs, j’ai beaucoup expérimenté pour trouver les nouvelles formes d’organisation. Je ne propose pas la disparition des partis, mais je souhaite qu’ils sachent se dépasser par l’action. Les outils numériques nous donnent de nouvelles possibilités pour agréger chacun, toutes nos différences. Pourquoi les refuserions-nous ?

Vous liez campagne présidentielle et création d’un mouvement. Est-ce que cela n’est pas trop d’un coup ? Les militants des partis constitués sont souvent attachés à les conserver…

C’est vrai que je pourrais me contenter d’un bon slogan, d’affiches et d’émissions de télé. Mais je ne vais pas le faire. J’ai trop compris ce qui arrivait à nos amis d’Amérique latine. Nous avons besoin, pour réussir la grande transformation nécessaire, d’un peuple motivé et conscientisé. Et je crois qu’il faut créer ce grand corps militant qui réunit ceux qui décident d’animer, déclencher, solliciter notre peuple. Le Front de gauche aurait pu être ce lieu, ce réseau. Cela ne l’a pas été. Si le Front de gauche décide de renaître, il peut être une composante de ce mouvement, de cette France insoumise. Au nom de quoi pourrais-je m’approprier l’étiquette Front de gauche ? Je ne l’ai jamais fait. J’ai déploré que Pierre Laurent le fasse sans mandat tant de fois !

On en revient aux divisions au sein de la gauche de gauche…

Je comprends que les communistes soient attachés à la permanence de leur parti. Mais c’est à eux de trouver le chemin stratégique qui permettra de combiner leurs volontés et l’aspiration de dizaine de milliers de gens à entrer dans un cadre commun. Je ne peux le faire à leur place ni renoncer à ce que j’ai analysé sur notre temps. L’objectif est bien de fédérer. Pour le faire, il faut être capable de tourner les pages de l’aigreur. Je ne demande pas qu’on me rallie. Je tâche de faire bien mon travail, d’accomplir la part qui me revient et je sais que je ne suis pas éternel. Il nous faut faire naître un monde neuf. Nos vieux habits peuvent rester dans l’armoire ou le grenier. Ils ne vont pas s’envoler. On pourra les retrouver, quand on voudra, si l’on en a besoin…

Notes

[1NDLR : le "scénario négaWatt", conçu par l’association éponyme qui regroupe experts de l’énergie et intellectuels, promeut une transition énergétique permettant de se passer de l’énergie nucléaire et presque totalement des énergies fossiles à l’horizon 2050.

[2NDLR : le "tournant de la rigueur" impulsé par le gouvernement Mauroy.

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Vos réactions

  • ENFIN !...
    Une interview qui redonne espoir...

    MERCI à "Regards" de l’avoir réalisée et publiée...
    Tellement j’avais envie ces derniers temps de dire que nous étions "La Gauche" (radicale) "la plus bête du monde"
    Avec cette dernière mesqune querelle pour le 5 juin à Paris...
    "Pic-nic communiste" ou "défilé de la France insoumise" ? (En fait l’heure du RV -14:00 Place Stalingrad et la prise de parole, sans doute vers 16:00 permet de participer aux deux...
    Ce n’est pas "entrée ou dessert", on peut avoir les deux...

    Sur le fond, que chacun se fasse son opinion...
    A titre perso., c’est ce que je publie, en gros, sur FB en particulier, ou dis dans nos rencontres (Comme "les écoutes collectives"...) qui, j’espère, vont se multiplier... Sans avoir besoin d’en référer ou de me "recommander" d’ un quelconque "gourou " ou "lider maximo"...

    Par contre, je partage complètement (Etonnant, non ?) les réponses de JLM, à des questions intelligentes, ça change de LENGLET ou de l’animateur en chef de DPDA...

    Gil PERNOT Le 1er juin à 12:25
       
    • MERCI d’avoir publié des photos plutôt "sympa" (ou en tout cas, "artistiques" et jamais vues...) de JLM pour accompagner et illustrer l’interview...
      C’est assez rare pour le souligner...
      Encore que, les choses changent (Voir plusieurs articles, y compris dans le "groupe NouvelObs " !) à la suite de DPDA, lamentable pour les "témoins à charge" et les "animateurs" de ce chant du cygne ! Qui n’ont pas "boosté" leur cote médiatique...Ce soir-là !

      Gil PERNOT Le 1er juin à 12:36
    •  
    • Bonjour, monsieur Pernot, logiquement, pro melenchon, vous êtes donc contre les entreprises américaines, le TAFTA, et vous faite de la propagande ainsi que monsieur Melenchon qui s’en sert, SUR FACEBOOK, une des plus grosses entreprisesaméricaines. Expliquez nous la cohérence ...

      bdpif Le 1er juin à 13:34
    •  
    • @ Bdpif

      Facebook tout le monde s’en sert. C’est un moyen de communication comme un autre.
      Donc selon vous il ne faudrait pas aller sur TF1, M6, Canal+, ou avoir des interviews sur des médias appartenant à des multinationales ou des milliardaires parce que ce sont justement des multinationales ?
      Vous êtes dans de la pure critique qui n’est même pas constructive...

      Soyez un peu plus constructif et moins dans une ligne partisane...

      wioui Le 1er juin à 16:08
    •  
    • Pas du tout partisan. Contrairement à d’autres, je n’ai rien contre les journalistes, les journeaux, la télé et autres médias :)

      Par contre Facebook, c’est quand même l’antre du capitalisme. Je peux pas me l’encadrer. J’avais un Facebook jadis de 1500 contacts jadis pour un site de bande dessinée. Je l’ai abandonné. Un véritable asile d’aliéné en politique . J’ai un aute compte pour des amis personels, 34 contacts, cà me suffit ...

      Regardez le PCF, ils ont un journal , l’humanité. Le PS, des sites webs, par contre, Melenchon, c’est le seul homme politique qui s’en serve autant comme moyen de diffusion. Pour quelqu’un de gauche, c’est du non sens, surtout anti américain comme Jean Luc. Du non sens, encore .... Manque de moyens de diffusion, il reste son blog, beaucoup plus controlé aux niveau des commentaires. Je lui conseille de sortir de ce vilain media ;)

      bdpif Le 1er juin à 20:07
  •  
  • La candidature de Jeen Luc Melenchon, tout seul, contre la droite et l’extreme droite me parait être,en refusant des primaires à gauche, en sachant compter sur mes doigts, juste comme un moyen de faire passer la droite au pouvoir concretement.

    Je mets au defi Jean luc melenchon ainsi que tout ses militants, de pouvoir me répondre à l évidence que s’il se présente tout seul, sans primaires à gauche, c’est la droite qui passe au pouvoir, avec un second tour soit droite/FN soit PS/DROITE soit extreme droite contre PS.

    Selon les sondages datant de plusieurs mois, juppé ferait environ 35 % des voix, Le Pen entre 25 et 30 % , le ps entre 13 et 20 %, et Jean Luc, tout seul, entre 10 et 13 %.

    Donc le but des primaires, c était de réunir toute la gauche, et de laisser une chance aux militants de toute la gauche de choisir un seul candidat de leur choix, dans un choix qui leur est proposé démocratiquement, et dont vous auriez pu faire partie POUR QUE LA GAUCHE PUISSE PASSER AU MOINS AU PREMIER TOUR. Mais non, Jean luc prétends pouvoir arriver au pouvoir et convaincre les francais, mais se sent incapable d’étre élu dans une primaires de gauche. Donc expliquez moi comment il compte dépasser la droite et le FN au premier tour, comment il compte récupérer les décus du PS en 11 mois, sachant qu’en 4 ans, il n’y est pas arrivé. Les scores du front de gauche à toutes les elections ont été de plus en plus basses, et aucuns des décus du PS ne sont venus le rejoindre.

    Expliquez nous ....

    bdpif Le 1er juin à 13:22
       
    • Selon vous, bdpif, Jean-Luc Mélenchon est seul et sera battu. Si vous en croyez les sondages.
      Si vous en êtes encore à croire les sondages, il vaut mieux prendre une carte pour aller à la pèche, il y a plus de chances ! Mais vous avez peut-être raison ?????
      Tandis que la direction du PCF ne s’enlise pas avec une primaire qui n’aura sûrement pas lieu, mais décision prise par un bureau national à 85% et approuvé par 51% des militants, c’est à dire 1 communiste sur 2. Quelle victoire ! Et après que faire comme disait je ne sais plus qui, quelle alternative à gauche ? Quelle gauche ? Le résultat de la politique d’aujourd’hui, c’est bien le PS qui l’a promulgué, manu militari. Il faut savoir de quel côté se trouve l’espoir.

      Max Le 1er juin à 13:42
    •  
    • bdpif : comment pouvez vous considérer le ps comme "de gauche" ??? A part le mariage pour tous, ce gouvernement n’a fait qu’une politique de droite ou d’extrême droite (lois sécuritaires, répression du mouvement social). Les primaires de "la gauche" n’ont donc aucun sens avec le ps. N’entendez vous pas de plus en plus de gens dire "nous ne voterons plus jamais ps" ? Et c’était avant la loi travail !! Depuis le dégoût croit à mesure que la police frappe et censure. La droite est déjà au pouvoir et si le ps n’a aucune chance de gagner en 2017. La seule possibilité que la gauche gagne c’est Mélenchon. Sauf si le pc ou les verts présentent une liste histoire de marchander des élus au ps pour les législatives. Mais s’ils font ça ils perdront définitivement l’estime de tous ceux qui se battent aujourd’hui contre les lois anti sociales et anti écologiques du gouvernement. La primaire de gauche plus personne n’en parle parce que ça n’a aucun sens de vouloir associer les partisans de la loi travail et ses opposants. Les gens de gauche auront un bulletin pour espérer gagner : celui de JLM. 

      david beaunier Le 1er juin à 13:49
    •  
    • Vous ne répondez en rien à l’évidence exprimé au dessus. Vous cassez du PS, vous n’en récupérez aucuns décus. Vous ne faites marchez que la droite. La droite qui ne prends même pas le temps de vous contredire dans vos idées tellement vous lui êtes utiles. Vous ne croyez plus aux sondages ? Et toutes les gamelles que s’est prise le front de gauche aux dernières élections, ce sont pas des sondages, et le front de gauche c’était PCF, PG, ensemble et autres qui avaient pris Melenchon comme représentant pour peser plus lourd. Aujourd’hui la gauche propose de faire la même chose avec des primaires pour arriver au premier tour au moins. Ben non, vous allez vous faire concurrence, et la droite se frotte les mains.

      bdpif Le 1er juin à 14:15
    •  
    • A droite, ils ne sont pas idiots. Ims font des primaires eux, un seul candidat pour la droite. Si on divise leur environ 35 % de vote en troix candidatures, c’est du 15 ou 20 % chacun, et c’est la gauche qui passe. Ben a gauche, non, vous voulez pas faire de primaires, vous voulez avoir plusieurs candidats, ben, vous ne passerez même pas au premier tour. Même le FN, n’a qu’un seul candidat.

      On vous demande de savoir compter avec vos doigts.

      Expliquez nous ...

      bdpif Le 1er juin à 14:24
    •  
    • Pas envie de répondre longuement à votre commentaire...
      Parce que d’abord, je ne ne représente que moi même...
      "Lui, c’est lui...

      Sur votre remarque... Un peu "légère"...
      "J’utiliserais un symbole de l’impérialisme...
      Facebook ! Oui ! Comme vous...
      Utiliser les armes de l’ennemi, quelle jouissance !
      Je vous invite à un "Cuba Libre" chez moi...
      Rhum + Coca !
      MERCI d’être plus fin dans vos critiques... :)


      _

      Gil PERNOT Le 1er juin à 14:54
    •  
    • "La candidature de Jeen Luc Melenchon, tout seul, contre la droite et l’extreme droite me parait être,en refusant des primaires à gauche, en sachant compter sur mes doigts, juste comme un moyen de faire passer la droite au pouvoir concretement."

      Car avoir un candidat issue des primaires de la goooôche satisfera ceux qui sont vraiment à gauche ?!?!?

      "Je mets au defi Jean luc melenchon ainsi que tout ses militants, de pouvoir me répondre à l évidence que s’il se présente tout seul, sans primaires à gauche, c’est la droite qui passe au pouvoir, avec un second tour soit droite/FN soit PS/DROITE soit extreme droite contre PS."

      Je vous mets au défi de pouvoir nous répondre à l’évidence que si c’est hollande ou Montebourg ou Hamon ou Laurent qui se présente pour la candidature rassemblée de gauche sera devant la droite ou le FN...

      "Selon les sondages datant de plusieurs mois, juppé ferait environ 35 % des voix, Le Pen entre 25 et 30 % , le ps entre 13 et 20 %, et Jean Luc, tout seul, entre 10 et 13 %."

      Depuis quand croyez-vous aux sondages ?

      "Donc le but des primaires, c était de réunir toute la gauche, et de laisser une chance aux militants de toute la gauche de choisir un seul candidat de leur choix, dans un choix qui leur est proposé démocratiquement, et dont vous auriez pu faire partie POUR QUE LA GAUCHE PUISSE PASSER AU MOINS AU PREMIER TOUR. Mais non, Jean luc prétends pouvoir arriver au pouvoir et convaincre les francais, mais se sent incapable d’étre élu dans une primaires de gauche. Donc expliquez moi comment il compte dépasser la droite et le FN au premier tour, comment il compte récupérer les décus du PS en 11 mois, sachant qu’en 4 ans, il n’y est pas arrivé. Les scores du front de gauche à toutes les elections ont été de plus en plus basses, et aucuns des décus du PS ne sont venus le rejoindre."

      Une primaire n’a pour but que d’offrir le meilleur candidat "médiatique". C’est le candidat d’un calcul pas le candidats d’idées...

      Quand aux élections où les résultats du FDG ont été de plus en plus bas dites moi en quoi Mélenchon est responsable de l’hétérogénité des regroupements selon les régions ? Vous lui mettez tout sur le dos c’est rendre irresponsables les autres responsables politiques qui avaient des postes en jeu...

      wioui Le 1er juin à 16:05
    •  
    • @Woui
      On vous a menti lorsqu’on vous a dis que les sondages ne sont pas fiables. Ils présentent juste un petit taux d’erreurs.
      Premier tour 2012 .
      Estimation Sondage hollande entre 27 et 28
      Resultat election 28 %
      Estimation Sarkozy premier tour sondage
      entre 25 et 27
      Resultats premier tour 27,18
      Estimation Melenchon premier tour entre 13,5 et 14,5
      Resultat 11,10

      Je vous invite à aller voir comment ils sont fiables quand même ici un résumé des sondages de l’époques
      et ici les résultats des elections

      Votre argumentation comme quoi les sondages ne sont pas valables est donc non valable. Mais merci pour votre commentaire. De plus , dans les années 30, aprés le crack boursier, l’extreme droite est arrivé en allemagne aux elections, aujourd’hui, elle est passé en Belgique, failli en Autriche, et donc l’année prochaine, c’est évident que Lepen sera là au second tour, si la gauche est divisée.

      bdpif Le 1er juin à 17:17
    •  
    • @Woioui
      J’ai rien compris à votre commentaire
      "Une primaire n’a pour but que d’offrir le meilleur candidat "médiatique". C’est le candidat d’un calcul pas le candidats d’idées..."
      Pour être élu aux élections et passer au second tour, on fait juste le calcul des électeurs d’un courant politique qui ont votés. Un seul candidat pour toute une droite, et il fait un score elevé et il passe. Un score elevé pour un seul candidat à gauche, et il passe au second tour. Pleins de petits candidats avec des idées différentes pour un seul courant politique de gauche et il est divisé et il passe pas le premier tour.
      Les melenchons ne veulent pas du PS, du PCF, des écolos, bref personne, les électeurs PS ne veulent pas de Melenchon, ils ne l’aiment pas, sinon cà se saurait depuis 4 ans, le PCF a été intelligent lui avec ces primaires parce que c’est là seule issue rationnelle et logique pour éviter un second tour Droite/Extrême droite, et les sondages le confirment. Pas de primaires, pas d’entente de toute la gauche et vous aurez un second tour Droite/Extreme droite. C’est une evidence logique. C en’est pa smon point de vue, c ’est ce qui est annoncé partout par tout le monde J’attends toujours les explications du pourquoi Melenchon ne s’est il pas présenté à ces primaires, peur de perdre, sans doute, mais encore moins pourquoi vous rejetez cette seule issue pour que la gauche soit au pouvoir et que les électeurs de gauche aient la liberté individuelle de voter pour leur candidat qu’ils auront choisis de eux mêmes. j’attends toujours, et on và vous demander des explications par la suite au second tour de ces elections. Cà và être dur de se justifier. Cordialement.

      bdpif Le 1er juin à 17:31
    •  
    • Pour finir sur un petit brin d’humour, puisque vous n’arrétez pas de sortir des bétises en compensentations des justifications que l’on vous demande, premettez moi d’en faire une.
      Quitte à multiplier les canditatures à Gauche pour eviter de passer le premier tour, moi je serais favorable à ce que Clementine Autain se présente, parce que d’une part, elle est intelligente, cultivée, raffinée et ce serait un honneur d’avoir une présidente de la république aussi jolie que elle comme répresentante des Francais. Autant avoir une femme magnifique au pouvoir.
      Je reviendrais demain voir le flot de bétises que vous m’aurez éccrits en guise de justification contre les primaires à gauche qui finiront en second tour droite/Extreme droite. Cordialement et bonne soirée.

      bdpif Le 1er juin à 17:52
    •  
    • Mais Monsieur bdpif, le PS EST la droite ! Il semble inimaginable de s’allier avec eux, même pour gagner et pour faire quoi...? D’autres lois scélérates pendant 5 ans ?

      Chris Le 1er juin à 19:53
    •  
    • @Chris
      Mais enfin, Chris, vous dites que le PS et la droite c’est pareil,
      et les PS ils disent que vous et chavez ou la Corée du Nord, c’est pareil. Vous en avez pas marre de tous vous taper dessus ?

      Vous les voyez pas à droite, ils rigolent. Ils se frottent les mains, Sarkozy a flingué toutes les finances de la France, des retraites, du patrimoines, des impots uniquement pour le grand patronat et les riches , et ben ils vont repasser tranquillement 5 ans aprés, devant une gauche qui s’entretue.

      bdpif Le 1er juin à 21:44
    •  
    • Robert Hue, sort de ce corps !

      yann Guérin Le 2 juin à 00:38
    •  
    • Je comprends votre raisonnement, mais on ne peut plus accepter que le jeu démocratique soit ainsi verrouillé. J’ai souvent apporté ma contribution au PS (2e tour) et même à Chirac en 2002 pour éviter le FN. Maintenant, les enjeux sont très graves. La" gauche" de gouvernement n’a de gauche que le nom. Les choix du PS, Traité TSCG,CICE,pacte de responsabilité,Macron,Khomri s’inscrivent tous dans une logique politico_économique que je désapprouve totalement. En rupture radicale avec ce programme, je devrais d’après vous continuer de voter pour le PS de peur de la droite et du FN ? A ce moment là, mon vote est carrément interdit d’expression et je suis condamnée à vie à voter pour des gens que je condamne. Le résultat serait l’abstention. Non le 1er tour, c’est voter pour ses idées, défendre ce à quoi on croit. Oui, on peut perdre, et alors ? Est-ce que la vérité tient au plus grand nombre ? Est-ce parce qu’on est petit qu’on doit fermer sa gueule ? Faut il se ranger systématiquement du côté des "gagnants" Je ne vois pas la démocratie comme ça. Je trouve que la position de M.Mélenchon est politique, étayée,annoncée et qu’il contribue ainsi à la clarté du débat. Si on veut ramener les électeurs aux urnes, il faut clarifier les positions. Il est invraisemblable de mélanger dans le même pot des gens comme Valls, Mélenchon,ou Pierre Laurent et de demander à ces gens là d’aller militer pour le candidat "qui gagne", alors que leurs positions sont radicalement opposées. Comment voulez-vous que les Français gobent une ânerie pareille ? Vous imaginez Mélenchon aller tracter pour Valls ? ou pour Hollande ? ou l’inverse ? au nom de la démocratie ? mais la démocratie,c’est le 1er tour : la pluralité des débats, la démocratie ce n’est pas la confusion des genres au 2e tour où après avoir tout mélangé, on recommence la même chose !!

      jorie Le 2 juin à 09:29
    •  
    • @Jory
      Bonjour Jory,
      "En rupture radicale avec ce programme, je devrais d’après vous continuer de voter pour le PS de peur de la droite et du FN ? "

      Ben oui, tout simplement, parce que nous sommes en démocratie. Dans les états faschistes ou dictatoriaux, ce sont les minorités qui prennent le pouvoir, pas par les votes, mais par les armes ou la force. Dans les démocraties, ce sont la majorité des gens qui votent pour leurs idées qui mettent en place leur représentant.

      Vous avez des idées, un réprésentant, votre responsabilité c’est de convaincre une majorité des francais de voter pour votre représentant, si cà ne marche pas, il faut trouver des compromis et des ententes avec le parti qui vous ressemble le plus, ou plus à coté. Et non pas lui faire concurrence afin de faire passer un ennemi encore pire que lui.

      Vous considérez le PS comme un parti de droite, mais cà c’est votre point de vue, partagé, certes, mais qui n’appartient qu’à votre minorité. Les gens du PS ne vous rejoignent pas. Ils pensent des choses extrêmes de vous aussi. Hollande, (qui vous a dis qu’il se présentait au fait ?), le PS fait du social libéral, de la gauche modérée, la droite elle, ne fait plus de social, et Juppé sera là pour les riches et vous soufrirez beaucoup plus qu’avec le PS, si vous êtes ouvrieres et de condition modeste, et le Fn, juste un parti faschiste comme Franco, Mussolini et pourquoi pas Hittler.

      Votre responsabilité, c’est soit de convaincre une majoritée de gens de vos idées, et si cà ne marche pas, faires des primaires à gauche pour élire quelqu’un qui accepte de bosser avec l’ensemble des idées de la gauche. Que toute monde, Ps,Pg, PCF, se trouve quelqu’un qui accepte de travailler avec l’ensemble des idées de tous, en faisant des compromis de tout les cotés, sans se taper dessus au nom de l’exclusivité de ses idées.

      Sinon, la droite unie passe tranquillement au pouvoir, et même moi de gauche, je vais devoir voter Juppé (les bouuuules) au second tour pour éviter du faschisme en France.

      Vous trouvez cà logique que je doive voter Juppé parce que vous ne faites pas de primaires à Gauche, que vous vous faites concurrence parce que vous n’avez pas les memes idées ? Moi pas , hein ...

      bdpif Le 2 juin à 10:19
    •  
    • @Jory
      Approfondissons la réflexion.
      Ayant voté pour Melenchon en 2012, c’est hors de question pour moi de voter pour lui comme président et chef des armées à cause de l’international, pour Hollande du PS, déçu par le manque de courage dans les idées de gauche à l’économie, en même temps Je m’y attendais, je ne lui trouve aucun enthousiasme à être président, il est surtout président à cause du cas DSK et qu’il n’y avait personne d’autre. C’est l’impression qu’il me donne, aucune envie d’être là. Une impression. Pour qui vais je voter alors ? Moi mon envie personnel serait de voter pour quelqu’un élu par des primaires à gauche comme président, et qui mettrait Melenchon ministre de l’ecologie et de la mer et ministre complémentaire à l économie générale avec des PS, mettre Pierre Laurent au social et à léconomie avec Melenchon et le PS, Autain au social,et les autres ministères partagés entre partis. Ceci n’est qu’un avis personnel. Sans primaires, c’est impossible. Maintenant la réalité sans primaires, c’est : Second tour Droite / Extreme droite. Donc il va falloir trouver des compromis, mais la réalité, c’est aussi que Melenchon tout seul, contre Hollande, tout seul, c’est la droite qui passe et la gauche passe même pas le premier tour. Bonne journée.

      bdpif Le 2 juin à 10:51
    •  
    • Parce qu’avec une primaire dont Hollande sortirait vainqueur empêcherait la droite de passer au pouvoir ? c’est une blague ? Mélenchon n’est pas seul ! et il ne s’agit pas de se contenter de compter sur ses doigts pour faire une élection ! c’est d’une dynamique dont il est question, qui doit dépasser le carcan des organisations de parti traditionnelles et obsolètes ; alors oui, si chacun se contente de se regarder le nombril et raisonne sur des vieux shèmas, ça risque pas de bouger ! Mais ce dont il est aujourd’hui question, ce n’est plus un "simple"choix de société, mais bien d’un choix de civilisation : le triomphe de l’ultra libéralisme , de la décadence et de la disparition de notre civilisation avec la droite ou l’extrême droite, ou la reconquête -difficile- d’une société dont l’épicentre sera l’humain d’abord.

      LAURENT Le 2 juin à 18:51
    •  
    • bdpif : La question c’est : "en quoi le ps est il de gauche" ??? Le mensonge sur "je ne signerai pas l’accord Merkel Sarkozy" et je le signe quand meme, c’est de gauche ? L’Europe libérale sans harmonie fiscale ni sociale mais avec beaucoup de dumping, c’est de gauche ? Le cice c’est de gauche ? La loi travail c’est de gauche ? Les lois sécuritaires c’est de gauche ? Une répression inouïe contre le mouvement social, c’est de gauche ? Je pourrais continuer longtemps mais je vous laisse me répondre sur ce point. Sinon la droite est unie car elle est d’accord pour faire une politique de droite. A gauche nous ne sommes pas d’accord pour défendre un candidat qui fait une politique de droite. On ne peut donc pas faire une primaire de gauche avec un parti de droite (ps). C’est pourtant simple.

      david beaunier Le 2 juin à 20:22
    •  
    • bdpif "L’avantage de C Autain c’est qu’elle est belle" ??? Si en plus vous êtes sexiste... En quoi la beauté est un critère politique ? Vous votez pour les hommes selon leur physique aussi ???

      david beaunier Le 2 juin à 20:58
    •  
    • Comment cà sexiste ?
      Comme c ’est écrit dans mon commentaire, c’était juste un brin d’humour pour souligner doucement le fait que je trouvais Clementine très jolie en plus d’être intelligente et cultivée. Cà s’appelle faire un compliment à une dame, sans intention mal placée.

      Pour le reste de vos commentaires
      Vous n’êtes pas même pas capable de comprendre des chiffres. Vous ne savez même pas compter sur vos doigts.
      Si toute la gauche était composé de gens comme vous, nous aurions la gauche la plus bête du monde. Le PS n’est pas de gauche, vous seriez les seuls de gauche, et bien, vous ne faites même pas 10 % de vote, si on vous écoutait, la gauche serait donc morte.

      bdpif Le 3 juin à 13:10
    •  
    • Pour mettre les choses au clair, on va arrêter de parler de gauche et de droite, mais de progressisme et de conservatisme ! Et sous cette perspective les choses peuvent être plus simple a comprendre ! Un conservateur peut se définir comment ? Par exemple en économie, si il considère que l’offre fait la demande, le vieux concept de la consommation de masse, qui génére tant de frustrations chez nos citoyens (notamment les plus pauvres mais pas que...) et qui surtout est en train de détruire notre planète !! Je crois me souvenir que Hollande est sur cette ligne , de même que la droite et le FN et je pense que la direction central du PC on est toujours la !!! Donc tout ses partis (gens) sont des conservateurs !! Mélenchon et ses partisans (et d’autres d’ailleurs) eux préconisent le contraire : c’est la demande qui fait l’offre ! C’est a dire une consommation vertueuse et raisonnée ! je crois qu’on peut les mettre chez les progressistes non .... Je suis conscient que ce sera trés difficile de désintoxiquer le monde de sa folie consommatrice ( moi le premier) , mais faut bien commencer un jour , même si on ne fait que 12% en 2017.........

      didrozac Le 3 juin à 13:18
    •  
    • On vous demande pas de nous sortir vos diatribes sur le PS et le PCF, on vous demande juste comment, en comptant sur vos doigts, vous espérez passer au second tour, avec un PS à 14 %,un Melenchon à 12 % , un FN à 28 % et un Juppé à 38 % qui monte sans même dire un mot.

      On vous demande rien d’autre.

      bdpif Le 3 juin à 13:20
    •  
    • @Didrozac
      Bonjour, cher monsieur.
      Faut bien commencer. IL y a 4 ans, nous faisions déjà 12 %.Aujourd’hui rien n’ a changé, sauf que le PS est mort, et la droite reviens, sans dire un mot.
      Cordialement

      bdpif Le 3 juin à 13:27
    •  
    • bdpif : donc vous ne répondez jamais à la question simple que je pose : en quoi le ps est il de gauche ? Ni aux sous questions que j’ai posées. C’est normal, tout ce qu’ils ont fait c’est une politique de droite voire d’extrême droite. Vous ne pouvez donc trouver d’autre exemple que le mariage pour tous.
      Vous n’êtes pas dans la politique, les faits, la philosophie mais la comptabilité... Et vous ne visez qu’un but : comment éviter que l’ump ou le fn passent au second tour... C’est dérisoire vu que Hollande er Juppé font la même politique (celle que leur impose Bruxelles)
      Nous voulons construire une force politique de gauche, nous avons donc d’autres ambitions. Il existe des sondages (et il y en aura de plus en plus) qui placent JLM devant Hollande.
      C’est normal les gens de gauche veulent un programme et une politique de gauche, ils ont bien vu qu’avec Hollande c’était impossible. Il y a aussi des indécis qui attendent de voir ce que vont faire le PCF, Ensemble et d’autres... Ceux là n’apparaissent pas dans les "pour JLM" mais ils voteront pour lui au premier tour car ce sera le candidat de gauche pouvant faire le meilleur score. Hollande peut faire un score mais il fait une politique de droite, ce n’est donc pas une option à gauche.
      Visiblement vous vous fichez de la politique qui sera menée, vous voulez juste éviter Juppé ou le pen... C’est dérisoire...

      david beaunier Le 3 juin à 16:44
    •  
    • Vous parlez de la GÔCHE, pas ne notre gauche. Donc rien à faire d vos balivernes !

      La Renaudie Le 3 juin à 18:28
  •  
  • Merci à Regards également de publier cet interview sans a priori.
    Quand on laisse les réponses arriver sans tenter de les dévoyer, les explications arrivent simples, claires. Jean-Luc Mélenchon n’a jamais dit qu’il allait gagner ce combat politique : il veut le gagner. Et il s’en donne les moyens. Il n’est pas seul et il est même fort d’un soutien conscient de milliers de militants d’une gauche perdue, basculant dans le social-libéralisme, d’un PCF, effectivement bien seul, aux convictions écornées, floues.

    C’est maintenant qu’il faut se battre et ne pas se tromper d’adversaire....

    Bravo à ce mouvement JLM2017 !

    Max Le 1er juin à 13:27
  •  
  • @ bdpif : Vous nous vantez le "vote utile" avec vos savants calculs. Vous n’avez toujours pas compris que cela ne servaient que les libéraux de Droite et du PS. Vous faites avec J.L.Mélenchon ce qu’ils font avec M.Le Pen. Votez pour nous, sinon le Grand Méchant Loup vous croquera. Mais ce petit jeu-là ne marche plus. Le seul, aujourd’hui, capable de renverser la table et de tenir bon, c’est J.L.Mélenchon !

    Man Le 1er juin à 15:12
  •  
  • Heureusement que JLM ne s’est pas laissé piéger par cette "primaire" ; la vraie primaire, c’est le premier tour ; avant la primaire, c’est la construction d’un projet avec les Partis, mouvements et citoyens qui le souhaitent. A la" base", il y a suffisamment de citoyens qui partagent et les mêmes souffrances et les mêmes espoirs pour s’unir ; le programme de l’Humain d’abord" de 2012 peut en être un fil conducteur ; d’autres analyses et propositions viendront s’agréger. JLM a fait la preuve de sa capacité à être un "porte-voix" et un débatteur en qui les citoyens se retrouvent.
    Je soutiens sa candidature.

    René Le 1er juin à 16:43
  •  
  • @bdpif

    Vous avez raison - si on a l’intention de continuer de jouer les jeux qui mènent à la perte des toutes les valeurs émancipatrices. On est en face d’une machine bien huilé qui sait intégrer toute opposition partielle et qui sait éliminer toute opposition fondamentale, déjà par les règles en vigueur. La situation actuelle est la preuve.

    Il faut la quadrature du cercle, c’est à dire d’agir dans le cadre des règles existantes sans les accepter, pour les remplacer par des autres qui créent un cadre émancipatrice. C’est ça l’insoumission, le mouvement de "la France insoumis". C’est utopique ? Exactement ! C’est ça qu’il nous faut pour sortir de marasme actuel, une utopie concrète et réaliste.

    Autrement dit, utiliser la position du "président roi" pour abandonner le président roi, utiliser les élections présidentielles pour une constituante qui aboutisse sur la 6eme république ou le peuple peut prendre en main son destin dans toutes les décisions qui le concerne. Ça veut dire que JL Mélenchon est le symbole, l’affiche, il incarne l’insoumission sans être le gourou ou l’homme providentielle.

    Le contradicteurs de JL Mélenchon lui reprochent ses erreurs du passé et ils oublient qu’il les assume et il a tiré ses conséquences, voir les traitées de l’Europe etc.

    L’humanité est à un carrefour de son histoire. Je pense tout le monde est d’accord dessus. L’ancien monde qui a donné les règles en vigueur n’existe plus. On est dans une situation comparable à celui de 1789 ou tout était à revoir, a inventer, a organiser. Bien-sur la comparaison s’arrête la. Mais comment imaginer d’avancer en terre inconnue sans faire des erreurs ? L’important est d’avoir la capacité de rectifier et d’avancer malgré eux.

    Assez des débats stériles. Rendez-vous dimanche prochaine, 14h place Stalingrad.

    xantrius Le 1er juin à 17:35
       
    • On es surtout en situation de 1936 pas de 1789.
      Merci pour votre réponse je ne suis d’accord avec presque rien avec vous, mais vous avez fait l’effort de répondre. Mes réponses sont dans tout les commentaires précedents, plus grands chose à dire.
      Amicalement et bonne soirée.

      bdpif Le 1er juin à 18:00
  •  
  • À un an des élections, il est ridicule de se baser sur des sondages pour envisager son vote.
    En outre, une donnée n’est pratiquement jamais publiée dans les résultats des sondages : l’abstention. Or il s’agit précisément d’un enjeu majeur de la campagne de 2017.

    alex Le 1er juin à 19:21
       
    • Nous ne sommes plus qu’à 10 mois et demi des elections . En 4 ans, les sondages pour Melenchon sont les mêmes qu’en 2012.
      Vous pensez que Hollande va decoller en 10 mois en faisant baisser le chomage et que Melenchon va convaincre en 10 mois ?
      Vous pensez vraiment qu’Hollande và se representer ?
      Vous représenter le même programme qu’en 2012, "Lhumain d’abord" avec "des retouches ", vous n’avez pas bougé d’un poil dans les sondages depuis 4 ans et vous pensez vraiment que vous allez réunir décus du PS , comme cà en 10 mois ? Alors qu’ils viennent pas depuis 4 ans Qu’on aura pas un second tour Droite / Extrême droite ?

      Moi de Gauche, je sens que je vais encore avoir le rôle du con à aller voter à droite au second tour pour empécher que le FN arrive au pouvoir, tout simplement parce que la gauche était désunie, ne savait pas compter sur ses doigts, la plus bête du monde. C ’est malheureux.

      bdpif Le 1er juin à 20:59
  •  
  • Bien entendu le front de gauche est LA SOLUTION. J’ai donc voté JLM en 2012, puis Hollande pour ne plus voir l’horreur : SARKOZY et je ne peux pas le regretter ; comment survivre à 10 ans de cet arriviste sans vergogne ? En 2012 JLM a été la solution, mais aussi le problème, parti très fort dans les sondages et au final quoi ? Décevant résultat même s’il ne faut pas trop le dire (les oreilles ennemies surveillent) et la suite ? Élections peu concluantes où le front de gauche plafonne avant même que JLM ait le cœur en cendres... Il peut toujors dire que c’est la faute des autres, mais quand même, où est sa responsabilité ? il n’y a pas plus clivant que lui ET il le revendique !!! Comment se poser alors en candidat de la "gauche de la gauche" ?
    J’ai aimé son discours franc et revendicatif (au début) qui me rappelait des souvenirs d’une époque où on ne mâchait pas ses mots (je pense à Georges MARCHAIS tant décrié par nos démocrates qui sont aujourd’hui plutôt des chiens de garde) mais quand je l’entends dire " au nom de quoi pourrais-je m’approprier l’étiquette Front de gauche ? Je ne l’ai jamais fait. " => Ce n’est pas possible ! Dans ses passages télé ou radio que j’écoutais avec plaisir et attention, ça a toujours été moi le Front de Gauche (il n’a été que le porte parole électoral, pas le Font de Gauche à lui tout seul ou du PG) puis nos journalistes répétaient "le Front de Gauche de Jean Luc MELENCHON". Pas une seule fois, je ne l’ai entendu les reprendre alors qu’il est plutôt doué pour ça. Ce n’est pas respecter ses alliés et la stratégie mise en place. Le PG n’a-t-il pas déposé le sigle qui lui appartient désormais ? Il n’y pas moins rassembleur que lui, plus petit commun dénominateur. D’ailleurs toutes ces formations issues du PS, ne viennent pas dans le FDG ? Pourquoi ?
    Si on veut finir comme Arlette Laguiller, Besancenot Poutout, allons-y, mais ce n’est pas bien enthousiasmant ; ce n’est pas la stratégie que nous sommes tous en droit d’attendre.

    José Le 1er juin à 23:38
       
    • Bien sûr que le FDG était un excellent outil. N’oubliez pas qu’il rassemblait 9 partis, dont le parti communiste. Oui, Mélenchon a été le représentant du FDG en 2012, mais depuis, il y a eu plein d’élections intermédiaires et le PC hélas a jugé bon de faire alliance ici ou là avec le PS, sans demander l’avis de personne perdant ainsi le potentiel gagné en 2012. Maintenant,il faut être clair. Participer à une primaire en sachant que vous perdrez contre Hollande, Valls ou Macron. pour être récompensé aux législatives, c’est tromper vos électeurs. Vous allez coller des affiches pour ces gens là ? Ce n’est pas possible de faire ça aux électeurs qui ont cru aux idées défendues par "l’humain d’abord". Il n’est pas juste de faire porter le fardeau de l’échec à M.Mélenchon qui au moins a le mérite d’être clair et ne tape pas sur ses camarades. Il défend la tranchée tout seul, comme il l’a fait à Hénin Beaumont, alors qu’il aurait pu largement gagner une députation sur Paris. Le programme est là, ce programme est en rupture avec l’ordolibéralisme soutenu par la gauche et la droite de gouvernement. Il est impossible de soutenir cet ordre économique,social et politique à travers le PS ou LR Impossible à Mélenchon, je suppose, d’accepter que le pays soit ainsi bradé et bafoué au niveau international (Tafta,Ceta, Otan etc). J’imagine que dans les rangs du PC, bien des communistes sont d’accord lui, la vraie ligne du FDG, c’est de rompre avec le PS, pas de l’accompagner dans une série de forfaitures. La loiTravail en est une parfaite démonstration.

      jorie Le 2 juin à 09:51
    •  
    • diable merci le front de gauche est mort et si il bouge encore c’est pour mieux signifier son inutilité .
      le mouvement qu’a lancé jean Luc Mélenchon a travers sa candidature JLM 2017 est ni plus ni moins ce que le parti de gauche et LA FASE , désiraient pour le FDG c’est a dire un courant transparti avec adhésion directe et décision et action partant de la base.
      Et si le PCF râle tellement contre " la décision unilatérale " de JLM ce n’est pas pour le refus de la "primaire de toute la gauche " a laquelle il n’ jamais cru , mais bien parque la "démarche " Mélenchon crée un précédent et une alternative politique à la gauche de la gauche et imite les mouvements citoyens de types indignés, Podemos, ou nuit debout .
      Or aussi bien chez les identitaires du PCF, vieux nostalgiques staliniens que chez les" repentis " de l hégémonie du PCF , l avenir et la survie s inscrivent désormais dans un choix cornélien.
      Soit affirmer son identité " PC " et rejoindre les groupuscules sectaires type LO, NPA ,POI , ou devoir accepter de s inscrire dans un processus citoyen sans prépondérance , ni ligne directrice . Cette révolution culturelle interne sera t’elle au centre du congrès national de juin ? ce n’est pas sur !
      Quelque soit le résultat de jean Luc Mélenchon lors des présidentielles 2017 , rien ne sera plus jamais comme avant !
      La vraie problématique est en fait d’obtenir les parrainages des 500 signatures, mais si JLM les réunies et bien , la preuve aura été faite a gauche qu’ un homme seul au départ peut se passer de l éternel " ex plus grand parti ouvrier de la gauche " et rien que cela se sera une bonne base pour 2022. Un autre candidat candidate n’aura alors plus aucune barrière " idéologique " a se présenter sans l’avis , ni l’adoubement d un parti si grand frère soit il.

      buenaventura Le 3 juin à 14:09
  •  
  • La primaire est une arnaque car ouverte à tout le monde elle favorise une candidature modéré, un consensus mou, comment le PC a pu se fourvoyer dans ce traquenard ? J’espère qu’ils se réveilleront en apportant leur voix à JLM.

    serge Clérissi Le 2 juin à 15:52
  •  
  • Consternant !Tous les commentaires portent sur la tactique électorale (et pourtant les même hurlent contre l’électoralisme)).Le programme tout le monde s’en fout !
    JLM peut dire n’importe quoi.Ex scenario Negawatt:place
    majeure donné à la "biomasse solide"(bois énergie),plus de 17 Mtep !Autrement dit un massacre pour la foret française !

    barnola Le 2 juin à 17:40
       
    • Et vous, que proposez-vous ?
      Ah le bon nucléaire ...

      Chris Le 2 juin à 18:08
    •  
    • La forêt ça se gère. La filière bois doit être développée et pas uniquement dans le cadre de la production énergétique. Le bois est un matériau de construction intéressant et les déchets sont recyclables dans la production énergétique. L’exploitation raisonnée des forêts comme l’agriculture paysanne ou bio sont des gisements d’emplois qualifiés non délocalisables.

      choucroute Le 2 juin à 19:32
  •  
  • Cher dpif
    "vous vous faites concurrence parce que vous n’avez pas les memes idées" dites-vous. Alors on peut ne pas avoir les mêmes idées et vouloir gouverner ensemble ? Pour faire quelle politique ? Celle du PS (si proche de celle des Sarkozy et autres Juppé) ou celle diamétralement opposée de JLM et des insoumis ?Je vomis la politique de répression de Valls, qui n’hésite pas à faire matraquer, mutiler ou mettre en prison des gamins dont la vie sera foutue. A faire gazer des foules de manifestants pacifiques, vieux et enfants compris. On attend les morts, ça ne saurait tarder. Affirmez le contraire si vous l’osez. Je vomis la politique de Valls, Macron et Cie qui sont au garde à vous devant le fric et devant les exigences des chiens de garde de l’Europe (c’est pareil). Allez voir en Grèce (hélas, je connais très bien) les résultats de cette politique-là : c’est ce qui nous attend dans peu de temps. Et nous pourrions travailler avec eux sous le simple prétexte... que les autres sont pires ?
    Oui je hais la droite dure et encore plus le FN. J’en ai peur, comme vous. Je crois beaucoup à une union genre Front de gauche. Là est la seule alternative crédible. Mais la balle est dans le camp du PC et d’Ensemble qui l’ont suffisamment trahi en allant à la soupe avec le PS aux élections passées. Le seul qui a gardé une ligne claire est JLM et il a eu raison de ne pas attendre les autres. Espérons simplement que le PC et Ensemble seront assez lucides pour nous rejoindre. J’ai bien écrit "nous".

    Chris Le 2 juin à 18:06
  •  
  • simplement pourquoi ne pas allouer une prestation de 800 ou 1000 euros aux femmes ou hommes qui restent à la maison pour élever les enfants. Aussi pour les jeunes 600 à 800 euros étudiants et autres . évidemment cela compterait pour leur retraite. on finalise bien quelques
    milliards aux "entreprises . A faire le compte sur 10 millions de bénéficiaires on serait encore largement gagnant. Cet argent repartirait dans la consommation utile des ménages. Je ne dsuis pas concerné par cette mesure, mais j’y pense depuis longtemps pour que les gens vivent
    mieux .

    poirier Le 2 juin à 18:39
  •  
  • @ bdpif Le 1er juin à 20:59
    Pour vous, voter Hollande, Valls ou Macron c’est voter pour la gauche ?
    Personnellement j’ai donné en 2011 et 2012. Campagne Hollande pour la primaire et la présidentielle. Résultat ? La droite bis gouverne ce pays. Moi de gauche, terminé ce tango sur l’air de je t’aime moi non plus entre PS et LR. Désormais on votera pour ses convictions, pour une vraie analyse de la situation et pour des vraies solutions progressistes. Et surtout ne venez pas nous enfumer avec le FN qui n’a aucune chance d’être élu pour gouverner ce pays. On nous a fait le coup lors des régionales. Dans le Grand Est (puisque c’est ainsi qu’il appeler ce machin que nous a pondu le PS) Philipot devait être élu haut la main et prendre la présidence de la région. Il fallait impérativement que toutes les listes se désistent pour la droite (celle qui flique les titulaires du RSA et veut les obliger à faire du bénévolat) La liste PS s’est maintenue contre la consigne (stalinienne) de Cambadélis et Valls. Et ? Le FN n’a pas avancé d’un iota et il n’a pas pris la région qui pourtant devait, à cause de.... et gnagnagna. La candidature Mélenchon est une bonne candidature pour remobiliser tout un pan de l’électorat qui aujourd’hui se réfugie dans l’abstention. Le FN n’est fort que parce que les autres sont minables et se ressemblent comme des jumeaux. Nous partons pour être présent au second tour et gagner cette élection et la législative qui suit. Le PCF viendra, Ensemble viendra et sans doute une partie des socialistes déçus viendront prendre leur part à ce combat. Ne vous en déplaise.

    choucroute Le 2 juin à 20:02
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  • @bdpif et barnola, bdpif, je suis sidérée bdpif que vous croyiez encore à l’union de la gauche à travers une primaire. Vous pensez aux hommes de bonne volonté. J’y croyais aussi en 2012 et au lieu de ça, dès le lendemain, le PS a voulu marquer clairement son orientation. Je ne pense pas que le FDG imaginait Hollande faire la révolution. On le sait bien, mais tout de même, RIEN n’a été accordé, rien n’a été fait. On ne demandait pas TOUT mais on ne s’attendait pas à un virage à 360% du PS. Voilà le début de l’irréconciliable. A ce jour, la primaire, si vous êtes un peu conscient politiquement, aboutira forcément à l’élection du PS le plus libéral, parce que la droite s’en mêlera, ainsi que les milieux financiers. Voilà pourquoi je pense qu’effectivement, le PC n’a rien d’autre à gagner que quelques sièges aux législatives et des mesurettes, comme en ont reçu les écologistes désormais totalement fragmentés. C’est cela hélas le jeu politicien que vous réprouvez. Le but du PS, c’est de détruire toute rivalité à gauche et même à droite. Le but du PS, et là on touche à une violence suprême : l’allégeance aux USA et à l’ordolibéralisme défendu par l’Allemagne. Cette stratégie est à l’œuvre. La seule vision de gauche, c’est le sociétal. Pour la structuration de la société, ce sont les régressions ordonnées par les multinationales. D’où les trahisons écologiques auxquelles nous assistons (accord sur le maintien des pesticides, allégeance à l’agriculture industrielle, maintien du nucléaire et sacrifice de toute énergie renouvelable, refus de voter contre la directive du secret des affaires, sacrifiant ainsi tous les lanceurs d’alerte), etc. Vous devez savoir qu’Areva est en faillite et qu’EDF l’a rachetée et que ça va coûter très cher. Par contre EDF a vendu NEXCIS qui a damné le pion aux USA dans l’émergence d’un prototype d’autonomie électrique extraordinaire( par panneaux vitrés). Renseignez-vous, je pense que vous serez choqué. Face à ces orientations, il est normal que des alternatives émergent. C’est ce qui arrive à notre pays déboussolé. Même NuitDebout est un dialogue national, on a tendance à se moquer, mais les français commencent à prendre leur destin en main. M.Mélenchon,lui de son côté, est resté fidèle à son programme, à ses idées et fait appel à tout le monde en mettant son programme en débat. C’est cette cohérence qu’on lui reconnait. Il n’a pas peur de désavouer les modes ambiantes, la fascination du modèle GB, du modèle allemand, les sanctions contre la Russie et l’impact sur notre agriculture, l’écosystème en danger et comment on peut s’organiser face à la déstabilisation des écosystèmes, le protectionnisme solidaire plutôt que concurrentiel. Vous savez, je travaillais dans les années 75-80 dans des boîtes d’import export et on savait faire du business en régulant les échanges. Depuis la dérégulation totale des échanges (marchandises,capitaux,biens,personnes) on vit une catastrophe totale. Il faut voir au delà de cet horizon, les modèles bricolés du parti socialiste ou même de LR, la déroute écologiste qui porte pourtant tant de piliers de base nécessaires à notre évolution, tout cela justifie d’intervenir au-delà des partis traditionnels et de sortir des visions binaires. En plus, tout est intimement lié. La géopolitique, le social, l’écosystème, la solidarité au sens large. Les lois sucessives Ani, Macron et El Khomri sont aux antipodes des solutions qu’on pourrait trouver. On ne peut pas accepter ça. Tous les pays s’insurgent. La Grèce a été littéralement "liquidée", les pays de l’Est voient resurgir les démons fascisants d’avant guerre, la France fait le gros dos, coincée dans ses calculs comptables et sa trouille de se faire taper sur les doigts par la commission UE . L’Allemagne, son rôle de 1e puissance économique, acquis sur la ruine de ses "partenaires" et sur la concurrence libre et non faussée n’en fait pas pour autant un leader politique et ses décisions à l’emporte pièce contre les pays du sud, vis à vis de la Turquie , de l’immigration etc...entraîne catastrophe sur catastrophe et la déstabilisation du continent entier. Pour renforcer ses erreurs, l’Europe a même décidé de mettre un terme aux états nation et de faire un "parlement de l’euro". Ce n’est pas 1 plaisanterie ! Ces gens sont fous. Non seulement le "parlement européen" n’a qu’un rôle consultatif, mais ils décident de créer une autre instance "parlement de l’euro". Ce n’est juste plus possible d’accepter ça aveuglément.
    Mon refus du PS , c’est aussi ça. Comment voir le jour et sortir par le haut de toutes ces bévues ? Comment "renationaliser" sa dette et investir ailleurs ? Comment sortir des traités UE qui nous ont murés dans l’échec, comment mettre un terme à la guerre la cause de toutes les migrations à la sauvage ?
    BARNOLA Evidemment que l’exploitation d’une énergie a toujours un impact sur l’environnement. La forêt, la mer, la géothermie, le solaire, les hydroliennes doivent être développés en synergie pour cesser le nucléaire. Seule la synergie bien pensée de ces énergies évitera les écueils dont vous parlez. C’est la raison pour laquelle on ne peut pas en laisser la direction ou le contrôle à des entreprises privées. Il faut une "mutation écologique" du système de production et que cela soit planifié et surveillé par l’état, même si les partenariats sont encouragés. On ne peut pas développer ça dans l’anarchie concurrentielle. Rappelez vous De Gaulle, même lui parlait en "planification". Était ce pour autant un bolchevique ?

    jorie Le 3 juin à 12:19
       
    • Oui, effectivement, petits fils de commandant de la colonne Duuruti en Espagne et resistant contre le nazisme jusqu’à son arrivé à Paris avant de Gaulle, je crois aux hommes de bonne volonté.

      Je m’excuse, mais pour moi Hollande à rempli son rôle à l’internatioial, Melenchon, l’inverse. Nous replongeons dans les années 30. Pendant la guerre d’Espagne, on a appelé au secours la France, Blum voulait les aider, Herriot, le radical de gauche lui a fait barrage. Aujourd’hui en Syrie, hier, il y a 4 ans, les civils Syriens nous ont appelés à l’aide, et à notre intervention militaire pour enlever Assad et passer en democratie, nous en étions à 30 000 morts, Hollande à voulu y aller avec Obama, empéché par un véto de la russie et la chine, qui sont pro Assad la russie tout simplement pour des histoires de Gaz, et de maintien de la Syrie sous sa tutelle. Melenchon, lui a soutenu la Russie, c’ était l’ époque ou tout les fans de Melenchon étaient contre l’intervention de la France, aujourd’hui, avec l abscence de soutien militaire contre Assad, nous en somme sà plus de 300 000 morts ; Et la guerre n’est pas fini, et nous avons Daesh et des attentats en prime.

      Pour l’Ukraine, pareil, comme dans les années 30. La Russie veut s’aggrandir, veut annexer ses territoires. elle veut annexer l’Ukraine, elle organise des milices d’extreme droite, tout comme en face il y avait des extremes droites. Elle annexe la Chnimée, Pas le reste.

      Stooooop à la guerre. Boycot complet avec la Russie.

      Hollande à rempli son rôle de président de gauche en voulant aider les Syriens. En mettant un frein aux ambitions de la Russie.

      Melenchon, lui a été pro Russe. L’ a défendu, n’a pas eu un mot pour la défense des résistants Syrien. A été contre l’intervention militaire Francaise en Syrie. Na pas été virulent contre Assad dans ses propos mais a toujours repris les mots de Poutine, et à été contre le blocus contre la Russie. Qui est une dictature, tout comme la chine, et la corée du Nord. Jean luc qui a été un des seul à ne pas voter contre la torture en Corée du nord au parlement européen parce qu’on y parlait pas de guantanamo/

      Pour l’international, ne nous trompons pas de gauche. Hollande est de Gauche, au service des peuples, Melenchon, n’est pas de Gauche, mais pro Russie.

      IL vaut mieux organiser des primaires à Gauche et choisir un nouveau leader de Gauche, parce que oui Hollande a été nul en economie, mais Melenchon ne pourra jamais passer à cause de l’international. Aucun des deux ne pourra être choisi par les francais de gauche. Et les sondages, qui le confirment et sont fiables, confirment cet état de fait.

      Cordialement et No Passaran.

      bdpif Le 3 juin à 14:40
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    • @Jorie
      Je sors de la conversation pour cet article, de nature sensible, rien que le fait de parler de la guerre en Syrie, cà m’attire des larmes et je préfère arréter là. J’ai assez écrit sur cet article. Rien, aucunes réponses concrètes des militants sur comment arriver au second tour et pourquoi on évite un rassemblement de la gauche et des primaires pour éviter un second tour Droite/FN . La guerre, c’était pour moi, le sujet à ne surtout pas aborder, ce n’est pas votre faute. Vous avez cru bien faire. Vous voyez, vous aussi, vous êtes de bonne volonté.
      Allez place aux autres.
      Amitiés à tous. Cordialement

      bdpif Le 3 juin à 14:56
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  • @ jorie
    bravo et merci pour votre post.
    Je soutiens largement, je crois fermement à" l’Humain d’abord" et approuve la tactique et le courage de Mélenchon

    anne Le 3 juin à 13:46
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  • Pierre Laurent vient de confirmer que le congrès du PCF serait invité à lancer un « appel » pour « un pacte d’engagement commun » en vue de parvenir à une candidature de toutes les forces de gauche « en rupture avec la politique actuelle » Si le mot rupture est utilisé dans toute l’acception du terme, le choix du candidat devrait être relativement simple. A ce jour nul autre que JL Mélenchon ne répond à cette exigence. Mais au delà de la politique actuelle il peut y avoir d’autres politiques qui ne répondent pas forcément aux exigences des salariés et surtout aux exigences de l’urgence climatique. La phrase prononcée par P. Laurent demande donc a être précisée sur des points essentiels tels la transition énergétique, l’abandon du nucléaire dont la dangerosité n’est plus à démontrer, la sortie des traités européens qui cannibalisent la souveraineté des peuples, le changement de paradigme productif. Comme quoi il ne suffit pas de lancer une idée pour que celle-ci soit d’emblée évidente pour le commun des citoyens. Pour éviter les erreurs d’affectation, il y a un grand besoin de précision sémantique.

    choucroute Le 3 juin à 16:07
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  • On sent bien,dans certains commentaires,notamment ceux de "Bdpif",que l adversaire principal de certains,censés être de la vraie gauche,ce n est ni Juppé,ni encore moins Macron,c est Mélenchon ! Leur hantise,c est qu il réussisse et qu il représente un espoir,parce qu il n a pas respecté "le règlement",qui considère toujours le PS comme un parti fréquentable.Quel niveau de bassesse ce parti devra il atteindre,pour que tous les TSM comprennent que le PS est LIBÉRAL,donc de droite ?Il est en passe de rétablir l esclavage,avec sa loi travail,ça ne vous suffit pas ?

    Et dire que ce sont les mêmes, entre les deux tours,qui feront la retape pour Macron, Juppé ou Sarkozy !Ils l ont fait tout récemment,pour Xavier Bertrand ou Christian Estrosi !
    Et ce serait JLM qui serait suspect de ne pas être de gauche ?

    Le Baron Hugues Le 3 juin à 16:35
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  • Bonjour à tous
    J’ai pris la peine de lire tous les commentaires précédents .
    A-t-on le droit de réfléchir et de ne pas etre un pro-JLM2017 ni un pro-primaires de Gauche !!
    A-t-on le droit de réfléchir à un programme unitaire pour une alternative de gauche , résolument en rupture avec la ligne politique de Hollande/valls/Macron , à partir duquel on choisirait , collectivement, un porte-parole qui jouerait collectif ?
    A-t-on le droit de remarquer le glissement qu’effectue JLM de " Place au peuple " à " JLM2017" ...et du " rouge et vert" au " bleu/blanc/rouge " de ses affiches toutes à son nom ?
    J’ai fait la campagne FDG de 2012 ...ce que je vois sur le site de JLM c’est une orientation très " chevènementiste " , très populisme de gauche
    L’affiche pour la manif de Dimanche en est l’illustration malheureusement.....
    Ce n’est pas ma tasse de thé !
    Etre de Gauche c’est jouer collectif !
    "il n’est pas de sauveur suprèmeni dieu, ni césar, ni tribun...."
    Vent d’Ouest

    vent d’Ouset Le 3 juin à 18:13
       
    • pkoi le Pcf ne présente t il pas un candidat PCF ? , comme cela ont pourrai enfin mesurer son influence et impact auprès des électeurs ? Non , ah oui deux petits détails d’abord les 500 signatures , puis un candidat ? Tartignole ? chassagne ? Laurent ?
      En fait des l’annonce de sa candidature, c étais bien au delà du résultat de JLM en 2017 ; l’annonce de l éclatement du PC qui est de fait annoncé, les communistes vont avoir le choix soit présenter un candidat "identitaire" soit devoir se rallier a Mélenchon sous peine de disparaître des écrans radars
      lire mon intervention plus haut
      bonne chance camarades !

      buenaventura Le 3 juin à 19:33
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    • être de gauche c’est jouer collectif. Absolument. Hélas collectif ne peut pas être candidat à la présidentielle. Il faut bien que quelqu’un s’y colle, alors pourquoi pas celui qui a réuni 4 millions de voix en 2012 ? Je suis particulièrement à l’aise pour en parler vu que je n’étais pas de ceux-ci . J’ai soutenu Hollande et bien vite compris mon erreur. Il se trouve que pour d’autres élections je vote (votais ?) pour les candidats du PCF et que j’ai signé des appels à l’élargissement du Front de Gauche et son ouverture aux non adhérents des partis politiques. Rien n’est venu malgré l’insistance de JL Mélenchon. Les épisodes électoraux des municipales, départementales et régionales ont été lamentables. La démarche proposée par JL Mélenchon semble être la bonne si l’on en juge par l’écho qu’elle rencontre dans l’opinion et surtout parmi les militants les plus engagés. Il ne m’apparait pas que Chevènement partage les analyses proposées par JL Mélenchon en particulier dans son ouvrage L’ère du peuple et les thèses pour l’éco-socialisme. Puisque vous citez De Gaulle je me permets de détourner l’une de ses fameuses formules : parfois on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en scandant l’unité, l’unité, l’unité. Il faut la faire à partir du réel et parfois la faire en prenant des chemins de traverse tel le mouvement de la France Insoumise.

      choucroute Le 3 juin à 19:45
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    • Jouer collectif ? Mélenchon l’a fait quand il était le représentant du FDG. Il a même proposé d’élargir le FDG en abandonnant les étiquettes partidaires (GU,Fase,PC, PG etc....) mais le PC a refusé d’élargir. Ensuite aux Elections intermédiaires, le PC dans de nombreuses régions ou département a fait des alliances à géométrie variable, en gardant pour lui le sigle FDG. Des fois avec le PS, des fois Sans. Des fois avec les écolos, parfois sans. La ligne directrice de rupture avec le libéralisme PS est devenue floue pour les électeurs sur le terrain. Résultat, le FDG s’est effondré dans les urnes. Et pour finir, le PC approuve (sans consulter personne) une primaire avec le PS, sachant qu’il va la perdre et qu’il sera donc démocratiquement contraint de soutenir le candidat gagnant ! alors que pendant 4 ans on a lutté contre les choix du PS !!on a déjà vécu ça avec la primaire socialiste ! voir Montebourg soutenir Hollande plutôt qu’Aubry, juste pour la gagne en renonçant à ses propres idées, c’était quand même désopilant. Résultat ? il a été viré du gouvernement !On ne peut plus la jouer comme ça. Les électeurs ne s’y retrouvent plus et quittent les urnes, faisant ainsi mécaniquement monter le FN. On peut ne pas apprécier Mélenchon et sa grande gueule, néanmoins, il est resté cohérent et s’est battu pour l’unité du FDG, a même tenté de l’élargir. On ne peut pas lui reprocher ça.
      Maintenant le PC bouge un peu ses lignes. Il veut une primaire hors PS ??mais que ne l’a t il fait avant ? cela n’a plus aucun sens maintenant. IL existe un mouvement JLM2017 qui s’adresse à tout le monde, communistes compris s’ils le souhaitent mais hors parti. Le PG ne compte plus là dedans, le PC a le choix de rester tel qu’il est, à faire des alliances contre nature en son propre nom ou alors à rejoindre ce mouvement hors parti dont le programme existe déjà. Moi, je ne vois pas pourquoi ça ne marcherait pas. Ni pourquoi on reproche à Mélenchon d’être là ?

      jorie Le 6 juin à 13:02
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  • @ bdpif.
    Au secours. Si vous êtes de bonne foi, permettez que celà ;nous fasse peur.
    Encenser les positions de Hollande sur les dossiers syriens et ukrainiens, il fallait oser.
    L’Ukraine, d’abord. Hollande, atlantiste invétéré, aurait mis un frein aux ambitions de la Russie. Pour qui s’intéresse à la géopolitique, les USA ambitionnent,eux ,un monde global et unipolaire.Attention,le peuple américain souffre. Ce sont les multinationales et le Complexe Militaro Industriel qui mènent le jeu. Et le CMI a besoin d’ennemis utiles pour prospérer.
    La Russie est ainsi,en dépit de tout bon sens , désignée comme le premier ennemi.
    Donc, l’Ukraine. Documentez-vous ! Les américains ne le cachent pas : ils ont fomenté un coup d’état en Février 2014 afin de consolider la position de l’OTAN au plus près du territoire russe.S’en sont suivi les atrocités dans la guerre menée contre les "terroristes" du Donbass ainsi que l’inoubliable journée du 2 Mai 2014 à Odessa. Je n’ai pas le temps ici de donner des sources, ; vous pouvez en trouver de nombreuses si vous voulez vous en donner la peine.
    Et donc, la Syrie.
    Rappelez-vous : la Syrie ne posait pas plus de problème que ça avant disons 2010. Peu de temps avant, la Syrie s’est opposée au passage d’un gazoduc qui devait acheminer du gaz en Europe provenant du Qatar et autres Emirats.
    Le gentil docteur El Assad s’est transformé en Bachar le tyran.
    Rappelez-vous comment notre président Hollande parlait du président de la république arabe de Syrie : le régime de Bachar, les troupes de Bachar. A-t-il donné du Barak, de l’Angela ,du Boris dans ses diverses intentions.
    Jusqu’à ce fameux et honteux : Bachar n’a pas le droit de vivre sur Terre. Incroyable.
    Rappelez-vous de cet été 2013 quand il a voulu, incroyable , prendre la responsabilité,au nom du peuple français donc, de partir en guerre contre un pays souverain. le peuple syrien ne nous a rien fait , je ne vois pas pourquoi mon président nous engage dans une telle aventure. ( Ah, la fameuse ligne rouge à ne pas franchir dont on a accusé le gouvernement,pardon le régime. Tiens donc, on n’en parle plus. Serait-ce une opération sous fausse bannière ? Nul ne sait. Par contre que de certitudes à l’époque contre Bachar de la part des Fabius, Hollande mais aussi Juppé et bien d’autres . Mélenchon s’est montré bien moins radical et bien plus mesuré dans cette affaire !
    Pour finir en beauté, pourquoi ne pas saisir le Tribunal Pénal International pour par exemple préparation à un crime d’agression : François voulait nous entraîner vers l’indéfendable, indéfendable pourtant défendu par beaucoup.
    Heureusement,la Russie qui certes a des intérêts en Syrie ( base navale, djihadistes du Caucase, etc ) a froncé des sourcils assez pour que Obama siffle la fin de la récréation.
    Et aussi : la France,François,pas moi, a fourni des armes aux islamistes syriens malgré l’embargo européen. Sources faciles à trouver pour le coup.
    Nous avons ainsi alimenté le front Al Nosra qui selon Laurent fait du bon boulot. Honte ! Honte ! Dégueulasse !
    Que de sang versé avec notre approbation ! Honte.

    J’en termine.
    Autant la lecture de certains commentaires m’irritait, autant ce verbiage sur la Russie et la Syrie m’est apparu, comment dire, inconvenant, sidérant, tragique...
    Que ce commentaire puisse exister me laisse perplexe ; est-ce possible ?
    A croire que oui. A faire peur.

    kafka62 Le 3 juin à 19:24
       
    • Je vous invite à vous renseigner vous même sur la géopolitique, Kafka. Votre version des faits ne corresponds pas avec celle des millions de réfugies Syrien.

      Guerre civile Syrie

      Malika Le 3 juin à 20:19
    •  
    • Pour finir en beauté, pourquoi ne pas saisir le Tribunal Pénal International pour par exemple préparation à un crime d’agression : François voulait nous entraîner vers l’indéfendable, indéfendable pourtant défendu par beaucoup.

      Oui bien sur, pourquoi ne pas mettre Hollande contre crime de guerre et crime contre l’humanité plutôt qu’Assad tant qu’on y est ?

      Vous avez oublié de parler du coup d’état des OVNIS dans le fausse guerre civile Syrienne. Ou que c’est Hollande en Scooter qui faisait les bombardements.. Soyons ambitieux, Kafka , ambitieux.

      Malika Le 3 juin à 20:29
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  • @vent d’ouest Vous savez bien qu’on est en 5e république et qu’on fonctionnera comme ça un bon bout de temps. Dans ce cadre, on élit un homme au suffrage universel et que cet homme soit capable de rassembler. Combien d’années faudra t il pour que la France sorte de ce schéma de la 5e et élise, comme vous dîtes, un citoyen lambda issu des plateformes civiles ?Soyez réaliste.Le pouvoir est actuellement pyramidal. Mélenchon bosse dans ce cadre, à la différence près que Lui propose une constituante pour fixer des règles générales, et ces règles seront fixées par les "constituants", pas par lui, ce qui ne l’empêche pas de mettre à disposition ses idées. Si j’écoute bien les "alternatifs" de tout poil et ce qui ressort de NuitDebout, c’est quand même la transition écologique, le refus de se plier au diktat de la finance et la justice !. Quel politique propose ça pour l’instant sinon Mélenchon ? Pourquoi faudrait il nier qu’il se bat pour ces idées depuis des années ? et qu’il a u Les 16 thèses de l’écosocialisme,les assises de la mer, la sortie du nucléaire, ce n’est pas rien. Honnêtement, je ne comprends pas comment vous pouvez imaginer que le peuple français, dans la panade où on est, choisira un anonyme pour tenir les rênes d’un pays aussi explosif ?
    Je vous fais remarquer aussi qu’une plateforme programmatique existe sur JLM2017.FR, à la quelle tout le monde peut participer en liberté. Cette plateforme n’est verrouillée par aucun parti. Enfin, comment envisagez vous de réagir à la violence des décisions européennes sur ses programmes d’austérité ? IL faut tout de même des gens solides et expérimentés pour ouvrir la voie à la rupture avec le système actuel. M.Hulot prépare sa candidature. Mais M.Hulot voit bien que le grenelle de l’environnement n’a pas été respecté, que les défis de la COP21 n’aboutissent à aucune décision concrète susceptible de réduire la hausse des températures. Au niveau concret, c’est pas 2° qu’on va atteindre, mais 3.5 °. Donc on peut parler éternellement, mais rien ne se fait. Si aucun politique connu, entouré d’une équipe solide n’émerge en dehors de JLM, tous nos rêves, toutes nos idées iront s’échouer dans la vase des libéraux qui se moquent de tout ce qui bouge en dehors de leur système. Nous avons un sérieux problème avec l’Europe actuelle et elle prépare pour cet été un accord encore plus contraignant pour détruire le pouvoir décisionnaire des états. Croyez vous sincèrement que la démocratie sera respectée par un pouvoir supranational ? c’est hélas ce que croient les écologistes de l’appareil et tous les socialistes. L’Europe du sud est ruinée, 1,8 millions de grecs qualifiés ont quitté leur pays. 500 000 espagnols ont quitté leur terre natale et tout ce monde est parti en Allemagne. Cela va bientôt être notre tour de voir nos gosses totalement coincés par ces programmes d’austérité qui bloquent l’investissement public et les secteurs qu’il alimente. Alors que le nom de JLM devienne la figure de proue d’une insoumission générale, cela ne me dérange pas !. Il a beaucoup de compétences autour de lui et le cercle n’est pas fermé. Mais à toute restructuration du pays, il faut un cadre, quelques mesures phares. Le passage à la 6e bloquera le système monarchique actuel. Pensez aux mandats révocables ! Le problème , c’est la cohérence globale d’un programme. On ne peut plus se contenter d’une mesure par ici,d’une mesure par là, parce que tout est lié. C’est tout de même un combat dont il faut avoir une idée claire.

    jorie Le 3 juin à 19:37
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  • Un débat vif dans ces posts... Mais au fond du fond, vu de l’extérieur de la France, la seule alternative crédible pour ceux qui en ont marre de se faire prendre pour des pigeons, c’est évidement Le programme concocté par l’équipe de Mélenchon. C’est le seul projet qui va dans le sens de redonner un tantinet de pouvoir au peuple et de botter le cul à l’oligarchie...

    Mitch56 Le 4 juin à 11:30
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  • Au Venezuela, où la politique de Mélenchon est appliquée depuis plus de 15 ans, le naufrage, c’est maintenant.

    Le journal LEMONDE vient de publier un article sur la situation catastrophique au Venezuela.

     La capitale, Caracas, devenue la ville la plus violente du monde (hors pays en état de guerre)
     La monnaie locale, le bolivar, ne vaut presque plus rien. L’inflation était de 180,9 % en 2015.
     L’électricité [est] coupée quatre heures par jour dans une grande partie du pays.
     Sans parler de la pénurie alimentaire et des pillages, des fonctionnaires qui ne travaillent plus que deux jours par semaine, le niveau des importations qui s’est effondré….
     A l’hôpital Luis Razetti dans la ville de Barcelona, « il n’y a plus de lits disponibles, certains patients s’allongent par terre dans des flaques de leur propre sang ». Le docteur Leandro Perez constate : « Certains arrivent en bonne santé, et ils repartent morts. »

    luc Le 4 juin à 12:52
       
    • « Au Venezuela, où la politique de Mélenchon est appliquée depuis plus de 15 ans, le naufrage, c’est maintenant. »
      Vraiment ? C’est Mélenchon qui fait la politique du Vénézuela, de la Colombie è dé l’Eguador.
      Nous en apprenons tous les jours sur ce site. Sortie du nucléaire, sortie des traités européens, règle verte.... clairement au Venezuela et ailleurs ils appliquent.
      Et sur la France et l’Europe auriez-vous quelque chose à dire ?

      choucroute Le 4 juin à 16:31
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    • Vous caricaturez un maximum les positions de Mélenchon. Internet nous permet aujourd’hui de nous confronter à des informations contradictoires, heureusement. Si Mélenchon s’est intéressé aux évolutions en Amérique latine, c’est par rapport à la prise en main de son destin par le peuple, notamment les constituantes, l’interrogation civile etc...Secondo, le Venezuenla a fait de la redistribution massive qui a réduit la pauvreté de 25% et permis une formidable augmentation de l’éducation. L’ONU et l’UNESCO ont été unanimes là dessus, c’est du FACTUEL. Il est évident que la redistribution ne suffit pas à construire un pays, d’où le rôle de l’éducation pour se constituer un staff d’ingénieurs, de scientifiques etc...Se contenter de redistribuer la manne du pétrole sans reconstruire ces classes moyennes éduquées, c’était s’exposer à l’échec magistral, dès que le cours du pétrole s’effondre. Ne pas reconstruire un système productif, c’était une erreur (tout est importé). Je n’irai pas plus loin, ne connaissant pas assez ce pays en profondeur. J’insiste aussi sur le fait que Chavez a été réélu démocratiquement après maints coups d’état organisé par les USA et que toutes les institutions internationales ont reconnu la légitimité de ces élections. Donc Chavez ne pouvait pas être qualifié de "despote" comme toutes les insultes qui ont été déversées sur lui depuis 2012, surtout pour délégitimer JLM qui refusait cette vision binaire et simpliste du camp des bons et des méchants. Pas un seul instant, JLM n’a envisagé de prendre Chavez ou Castro comme modèle à suivre pour la France. Mais les sources d’inspiration démocratiques (constituante etc) ne doivent pas être négligées, ni méprisées en bloc. Je ne comprends pas ce refus de la complexité du monde, de ses tares et de ses potentiels, ni qu’on ne fasse pas la différence entre les peuples des caraïbes et l’occident urbanisé. Il est normal que les processus révolutionnaires se déroulent différemment. Voir ces gens de haut, c’est tout simplement de l’éthnocentrisme. C’est comme le point de vue répandu sur la Russie. Pourquoi les media et certains, ici, ne réalisent pas que le peuple russe, c’est 100 millions d’habitants. Que ce peuple fier a sacrifié 600 000 des siens lors de la 1e guerre mondiale et 20 millions sur le front de l’Est lors de la 2e guerre mondiale. En gros, qu’il a toujours joué la carte de l’Europe finalement. Pourquoi oublier que l’occident s’était engagé près de Gorbatchev à ne jamais poser de troupes aux frontières de l’ancienne URSS lors du démantèlement du Pacte de Varsovie et de la destruction du Mur de Berlin ? au lieu de ça, l’OTAN s’installe partout et cette affaire a commencé avec la guerre de Georgie ! Sakachvilli a été lâché par les américains et recasé ailleurs, Poutine a réagi violemment pour bien montrer sa détermination : il n’acceptera JAMAIS l’OTAN à ses frontières, il n’acceptera pas d’être encerclé (selon la théorie Bush du Containment), et évidemment, lorsque 60% des économies ukrainiennes et russes sont imbriquées, comment voulez vous qu’il accepte d’avoir été exclu des négociations UE/Ukraine et pire encore, que l’OTAN s’installe en Crimée, alors que la flotte militaire de la Russie se trouve en Crimée !!. Essayez un peu d’imaginer ce que les Russes ressentent ! Imaginez les chars russes à la frontière France Belgique, comment réagirait on ? Il est étrange de ne pas voir ce contexte géopolitique. Poutine un dictateur ? très certainement. Et quoi ? vous voulez le foutre en l’air, lui déclarer la guerre parce qu’il n’est pas conforme au standard démocratique ? on a fichu le bordel en Lybie, en Irak, en Afghanistan, on est incapable de résoudre un mini conflit ne serait ce que face à la Serbie en 1993 et on veut jouer la Montre face aux Russes ? Ces gens qui n’ont jamais plié devant qui que ce soit et qui votent malgré tout pour Poutine en dernier ressort parce que leur pays a récupéré une certaine dignité par rapport au fiasco de Boris Eltsine ? qui ont tant souffert dans l’histoire ? mais ce serait totalement suicidaire. Laissez les russes faire leur propre ménage. Laissez à la russie son statut de puissance régionale, on en a besoin plus que jamais et arrêtons de monter dans les wagons de l’OTAN. bientôt, on tirera le tapis rouge à Trump ou Sarah Palin et l’Europe déjà bien démontée par le Tafta et le CETA sera le terrain de jeux de toutes les armées. Parce qu’au delà de nous, de grandes forces sont à l’œuvre pour cette rivalité régionale (Iran,Russie,Syrie), on sera les sacrifiés de l’histoire si on n’y prend pas garde. Qui va régler le sort de l’état Islamique ? les Russes et les Américains s’arrangent entre eux. La France n’a même plus de voix. Empêtrés dans cette guerre , un cochon n’y retrouverait pas ses petits et les bombes pleuvent de partout. Qui fait quoi ? et qui le sait très exactement. Maintenant que le feu est déclenché, rien ne peut l’arrêter et si ça s’arrête, ce seront toujours les pauvres gens qui paieront le prix maximum de ces engrenages. Un jour on s’allie au Qatar, à l’Arabie séoudite....qui fournit des armes aux terroristes de tout poil, l’ASL se bat et se fait massacrer par tout le monde, un jour alliée à Al Qaida, le lendemain à Al Nostra, ce foutoir est ingérable maintenant. Je ne mettrai pas ça sur le dos de Hollande. IL voulait soutenir l’ASL, manque le bol, les Américains n’ont pas suivi, malgré leurs déclarations et on n’a pas les forces, toute l’Europe nous a lâchés. La situation a dégénéré maintenant, les Américains reviennent, mais la situation est beaucoup plus confuse que vous l’imaginez. Alors, je vous en prie, ne mettez pas ça sur le dos de Mélenchon. Il nous avait suffisamment prévenus dès l’affaire lybienne. C’est étrange cette amnésie générale. En attendant, si vous regardez bien l’actualité, on est sur une poudrière. A la fois alliés et ennemis, les USA et la Russie se provoquent l’un l’autre par des interceptions d’avion qui violent allègrement les frontières. On frôle l’incident tous les jours. Il faudra bien arrêter ça et surtout, cesser de voir la Russie comme un pays à abattre. Parce que jamais ces gens ne se laisseront faire. Ils en ont connu d’autres et ce n’est pas Poutine qui va s’attendrir sur quelques centaines de milliers de morts. Je fais juste appel à la Raison là. Et croyez moi, je n’ai aucune sympathie pour la dictature. Seulement, il faut arrêter de nous faire passer des vessies pour des lanternes. Nos pseudo démocraties sont assez crasseuses pour que je mette en doute l’information dont elles nous abreuvent tous les jours.

      jorie Le 6 juin à 12:47
    •  
    • @Jorie

      Vous etes pleine de bonne volonté et votre commentaire est certainement à votre image : Humaniste.

      Hélas, çà ne passe pas. Staline à collaboré avec Hitler et le Nazisme pour se partager d’abord la Pologne , et ensuite l’Europe avant de se faire attaquer. Donc les 20 millions de morts, Nuance, de toute façon un fusil pour 2 russes et abattage du Russe qui refusait d’aller au combat. De la chair humaine. Nous devons beaucoup surtout aux anglais, qui ont eu un courage immense. Pour les américains, ils ont aidés l ’ Angleterre, mais pour la France, beaucoup trop de bombardements sur les civils.

      Non à la Russie de Poutine, pour l Ukraine, surtout la Syrie.
      Plus jamais les années 30

      En tout cas, le point de vue de Melenchon, à l’international, pour moi, c’est non ; et si Melenchon= ,Gauche, alors je ne suis plus de gauche, mais humaniste.

      Je vais pas reprendre tout les points de votre commentaire, il y en a pour des heures, peux sont juste, je voulais juste vous refaire prendre conscience qu’on vous sort des conneries en Politique Melenchoniste et vous inviter à ne pas vous laisser berner ( personne n’y croit sauf les militants de Melenchon qui l’écoutent), et ce n’est pas mon point de vue, c’est l’avis de millions de réfugiés syriens.
      *En vous souhaitant une bonne journée.
      Cordialement

      bdpif Le 6 juin à 14:45
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  • Contrairement a ce que dit Mélenchon, la relance de 1981 a été un fiasco.

    Grâce à l’INSEE, il est possible de faire un petit voyage dans le temps et de comparer entre l’état de la France en 1980 et en 1983. Le résultat est sans appel.

    Année 1980
    Dette publique : 20,7% du PIB
    Déficit des comptes publics : 0,4% du PIB
    Taux de chômage (au sens du BIT) : 5,3%

    Année 1983
    Dette publique : 26,6% du PIB
    Déficit des comptes publics : 2,5% du PIB
    Taux de chômage (au sens du BIT) : 7,2%

    Heureusement que la France a arreté cette expérience en 1983.

    luc Le 4 juin à 17:19
       
    • Et donc vous proposez quoi ?
      Continuer avec Hollande ou reprendre Sarkozy ?

      choucroute Le 4 juin à 18:02
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    • Si toutefois vous avez quelque chose à dire à part poster des textes visant à pourrir la candidature de JL Mélenchon.

      choucroute Le 4 juin à 18:06
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  • Le sentiment d’appartenance à une élite -parti-guide qui sait alors que les autre ne sauront jamais EST d’essence totalitaire. Ceux qui sur ce blog prennent la défense de Laurent et de ses deuxième couteaux se déshonorent. De plus, pour les moins stupides, ils savent pertinemment qu’ils se déshonorent mais ils continuent quand même soit parce qu’ils sont prisonniers, à un degré pathologique, d’un dogmatisme suranné soit parce que c’est leur gagne pain...Tout ceci n’a rien à voir ni avec la morale ni avec le simple bon sens.

    Dominique FILIPPI Le 5 juin à 00:15
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  • On ne peut que rire aux explications tordues de Mélenchon, à ses petites attaques contre Laurent, à sa façon de tordre la réalité et l’histoire récente...

    Si Mélenchon veut l’avis des communistes - et pas de la direction du Pcf - qu’il vienne à une réunion de ma section. Il sera reçu assez vigoureusement. Ce sont les militants Pcf et globalement les sympathisants Fdg par chez moi qui ne veulent plus de Mélenchon. Alors bien sur il prends tout le monde de vitesse et casse ainsi toute possibilité de démarche collective et profite d’être bien reçu dans les médias pour rendre sa candidature la seule possible.

    Quand on voit à la suite de 2012 l’effondrement du PG qui est de plus en plus une coquille vide, l’inefficacité de Mélenchon à rassembler sur le moyen et long terme est criante.

    Mais à ce moment, rien n’est joué. Les insoumis s’effondreront peut être tout autant que "Nous le peuple" a été un échec. Faire de la politique c’est plus qu’un clic sur internet.

    Pour le reste il suffit de cliquer sur le site de jlm2017 pour voir en accueil une belle photo des rassemblement du Front de Gauche avec plein de drapeaux et pancartes du Pcf (et même le stand). On voit la malhonnêteté du Bonhomme. Si ça ne n’est pas s’approprier "l’étiquette" et l’histoire du Front de Gauche....

    Si ça continue, y’a pas que Macron qui prendra des oeufs.

    Fred Le 6 juin à 11:35
       
    • Houlà !!!! Des œufs, rien que ça. Ben dit donc, le Nouveau Front Populaire est mal barré. Une sacrée omelette en vérité ou plutôt des œufs brouillés.

      choucroute Le 6 juin à 17:02
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  • Le congrès du PCF vient d’approuver notre Dame des Landes, si j’ai bien compris.
    Si c’est le cas, on est très loin de la sortie du productivisme.
    Rien que pour ça, le PCF ne m’intéresse plus.

    Alors si un candidat arrive et me propose un autre système mélangeant socialisme et écologie, bah forcément, ça m’intéresse.
    Si en plus, il rajoute une refondation politique et citoyenne via une 6eme République, là du coup, je me renseigne encore plus.
    Un candidat qui ne porte que des idées en accord avec mes convictions, putain, ça existe encore ?
    Bah je vais sûrement voter pour lui alors. C’est ça ou l’abstention de toute façon, parce que les autres on a déjà donné, hein.
    On verra ensuite s’il fait de la pire merde que ces prédécesseurs. Ça sera dur de faire pire de toute façon.

    Je dis ça, je suis pas syrien.
    Je suis juste un con de français de base en recherche d’espoir et de réels changements.
    Désolé.

    mackno Le 7 juin à 01:54
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  • Il y a une "erreur" : "Le PCF a milité pour ces primaires de toute la gauche et Ensemble a commencé par s’y associer plus ou moins. Le PCOF, Socialisme et république et le PG les ont rejetées. " C’est faux concernant République et Socialisme. Communiqué national de R&S du 20/02/2016 ci-dessous dont l’ensemble des forces du FdG avait, bien-entendu, étaient destinatrice :
    " République et Socialisme a appris par la presse la décision de Jean Luc Mélenchon de se présenter à l’élection présidentielle.
    Tout en reconnaissant le rôle que Jean Luc Mélenchon a joué pour la constitution du Front de Gauche, République et Socialisme ne peut que déplorer cette démarche individuelle. Celle-ci n’est pas de nature à favoriser le rassemblement des forces de progrès pour lequel nous militons.
    Pour République et Socialisme les primaires ne sont pas nécessairement LA solution aux enjeux et défis que la France doit affronter. Néanmoins, République et Socialisme s’inscrit dans les débats à venir que ne manqueront pas de susciter les primaires, pour promouvoir ses orientations politiques aussi bien sur les questions sociales que sociétales."

    Très Cordialement,
    Michel Jallamion.

    Michel Jallamion Le 15 juin à 10:05
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  • Le changement a changé de camp. « Transformer le monde », a dit Marx ; « Change la vie », a dit Rimbaud ; « ces deux mots d’ordre pour nous n’en font qu’un », renchérissait le surréaliste André Breton. Aujourd’hui, les slogans publicitaires témoignent d’une inversion complète : nous en sommes à la banque d’un monde qui change ou construisons dans un monde qui bouge.
    La modernisation n’est plus revendiquée par la gauche contre une droite conservatrice, elle est revendiquée par la droite pour justifier la déconstruction des conquêtes sociales et de ses repères. La sociale démocratie change ainsi le statut du changement : il n’est plus un choix, il est présenté comme un mouvement inéluctable qu’on ne peut faire qu’anticiper si on veut éviter d’être submergé. C’est le discours façon « dame de fer » : Il faut vouloir le changement qui s’annonce parce que le changement est inévitable. Il faut donc vouloir la nécessité. Bien sûr, le changement sera pénible. Bien sûr, il fera des victimes (ceux qui ne pourront pas suivre le rythme du changement et qu’on appellera les exclus), mais les choses seront pires, pour tous, si en tant que dirigeants, nous n’accompagnons pas le changement ; si nous ne le voulons pas.
    Ces transformations affectent directement le monde des travailleurs. Et le patronat y va de sa chanson : Ils sont ringards ces salariés qui s’opposent au changement et à la modernité en campant sur des acquis dépassés. Ils sont irresponsables parce qu’ils mettent tout le monde en danger en voulant défendre les privilèges de quelques-uns. Ils manquent de vertu en ne sachant pas modérer leurs dépenses.

    Les dynamiques collectives du monde du travail sont systématiquement attaquées. C’est l’introduction d’une individualisation liée à la méritocratie et le dévoiement des demandes de liberté exprimées lors des mouvements culturels des années 60 qui paraît l’élément central de l’attaque. En 68, des demandes de liberté et d’authenticité fortes se sont exprimées (« il est interdit d’interdire » ; « on achète ton bonheur, vole-le »). L’entreprise marchande les a entendues et a prétendu y satisfaire, en les transformant en redoutables techniques d’assujettissement : chacun est invité à se réaliser - voilà pour l’authenticité - en étant responsable de l’atteinte (ou plus exactement du dépassement) des objectifs qu’il aura négociés - voilà pour la liberté ; l’autocontrôle remplace le contrôle, le mérite individuel et sa récompense est le point de référence du travailleur plutôt que la convention collective...

    C’est l’invasion de la logique marchande. Les services publics et les associations sont soumis de plus en plus aux normes, fonctionnements et idéologie du secteur marchand qui a conquis depuis les années 80 un quasi monopole en termes de légitimité : le « rapport au client » serait supposé plus efficace que le rapport à l’usager.
    Tocqueville, dans son ouvrage sur les démocraties modernes daté de 1830, s’inquiétait déjà de la montée en puissance d’une civilisation d’un despotisme nouveau qui aime que les citoyens se réjouissent pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ?

    Les médias se font les relais de cette nouvelle forme de despotisme. En préparant les cerveaux à recevoir les messages des annonceurs, en transformant l’information en marchandise, en sacrifiant tout à la concurrence. Cette nouvelle forme de propagande martèle le prolétaire. Il est responsable de ses malheurs. Les plus fragiles sont sommés de se conduire comme des petits entrepreneurs de leur existence, sans entreprise ni capitaux (pour reprendre ces formules de P. Bourdieu). S’ils n’ont pas de travail, c’est qu’ils n’en cherchent pas, ou pas bien ; qu’ils s’activent insuffisamment. Ils se complaisent dans l’assistance…

    L’affaiblissement du monde du travail produit un désarroi du public et une propension à se laisser séduire par les thématiques de l’extrême droite.
    Le social libéralisme (même soi-disant démocrate) gère le capital raisonnablement (le salariat saignant en silence). Il se fait aider en cela du syndicalisme réformiste et des mouvements caritatifs qui veulent rendre le quotidien moins dur. Plus acceptable !
    L’infinitésimale « Taxe Tobin » a été rejetée d’un revers de main par les fripons de la finance.
    Tout cela veut dire que le capitalisme n’est pas réformable, même à dose homéopathique.

    Il faut changer ce monde pour lui redonner visage humain. Il faut donc revenir au principe de révolution. Relance tout azimut des revendications. Relance de l’esprit d’utopie. A l’issue de la dernière guerre mondiale, les conditions étaient au moins aussi terribles qu’aujourd’hui, les résistants se nourrissaient des espérances collectives, ils bâtissaient les « jours heureux ». La responsabilité de tous ceux qui se disent de la vraie gauche est de se regrouper, avec nos diversités, derrière un même drapeau pour lancer un mouvement à l’occasion de la présidentielle et gagner des députés aux législatives. Jean Luc Mélenchon creuse un profond sillon, à nous tous de le rendre fertile.

    Michel PIRIOU

    PIRIOU Le 20 juin à 11:28
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