photo Mathieu Delmestre / partisocialiste.fr
Accueil > Politique | Par Guillaume Liégard | 15 avril 2016

L’alliance avec la droite, c’est maintenant !

De Valls à Macron en passant par Le Guen et Cambadélis, le PS et le gouvernement préparent le terrain au grand rapprochement à venir. Appels du pied, lancements de bidules attrape-tout : pour survivre, cette gauche compte sur la droite.

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C’est Jean-Marie Le Guen, en éclaireur des basses besognes, qui a balisé le terrain : « Ça ne me choquerait pas que demain, après 2017, il y ait des personnalités d’horizons différents qui travaillent ensemble ». Le secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement ajoute : « Est-ce qu’on peut penser véritablement qu’on va gouverner la France demain avec 25% ou 30% avec les réformes et les difficultés liées au terrorisme ? »

Et pour que cela soit tout à fait clair, il précise encore son propos au sujet des futures législatives : « Si demain, c’est le candidat de gauche qui est en tête au premier tour, enfin qui est qualifié, il faudra qu’il aille chercher les électeurs de droite. Si c’est le candidat de droite, il faudra qu’il aille chercher les électeurs de gauche. Pas en les méprisant, pas en ne passant pas des compromis avec leurs aspirations ».

"Dépassement des clivages", formation "non partisane" et "belle alliance"

Signe que les fameux éléments de langage sont bien en place, Manuel Valls ne déclare pas autre chose dans une récente interview à Libération. En vrac on y apprend que la prochaine élection présidentielle « ne pourra pas être une répétition des précédentes avec l’affrontement classique entre la droite et la gauche. Je ne vois pas non plus les gagnants gouverner seuls, et les perdants reprendre leur cycle de congrès ou d’assises », et qu’évidemment il « continue à penser que le dépassement des clivages partisans s’impose » et que tout naturellement droite et gauche peuvent « parfaitement nouer des pactes ».

De son côté, la nouvelle formation En marche, lancée par le ministre de l’Économie, ne sera « ni à gauche, ni à droite » et se revendique d’une « démarche non partisane ». Adoubée par le chef de l’État, cette initiative a été encensée par Jean-Pierre Raffarin et qualifiée de « rafraîchissante » par Pierre Gattaz (lire "Macron, l’aspiration par le vide"). Bref, rien que de très normal.

Pour que le tableau soit complet, il manquait la touche d’inventivité du premier secrétaire du Parti socialiste. C’est chose faite avec la Belle alliance populaire. Cette fédération qui, selon Jean-Christophe Cambadélis, vise à « la substitution au PS d’une formation politique rassemblant tous ceux qui auront participé » à la prochaine élection de 2017. On ne peut pas dire que le casting – ni beau, ni populaire à dire vrai – fasse bien envie : Jean-Luc Benhamias (ex EELV, ex Modem…), l’inévitable Jean-Vincent Placé, la recrue de choix qu’est l’ancienne ministre de Sarkozy, Fadela Amara… Ajoutons un soupçon de Parti radical de gauche et la boucle et bouclée.

Unir la gauche pour gouverner avec la droite

Pourtant, les mêmes enjoignent toute la gauche, sous peine de cataclysme ou d’apocalypse, à se rassembler dès le premier tour derrière François Hollande. Unir toute la gauche pour gouverner ensuite avec la droite relève assurément d’une conception subtile de la dialectique. Mais le pari des fossoyeurs de l’Élysée et Matignon peut se résumer ainsi :

1. D’abord essayer d’assurer une présence au second tour de François Hollande face à Marine Le Pen, synonyme de réélection même si le score risque d’être étriqué. C’est à dire vrai, le plus compliqué.
2. La réélection du président sortant devrait logiquement susciter une déflagration au sein de la droite parlementaire face à ce qui aurait dû être une élection imperdable. Une partition devrait alors s’opérer entre le secteur le plus réactionnaire qui se tournera vers le Front national et le secteur plus modéré qui s’y refusera.
3. François Hollande sait parfaitement que son éventuelle réélection le serait par défaut et qu’il ne bénéficierait d’aucune dynamique au moment des législatives. En bref, il sait qu’il n’aura pas avec ses seuls soutiens de majorité parlementaire et qu’il lui faudra s’appuyer sur une partie de la droite modérée.

Hollande et sa clique ne sont pas seulement responsables d’un quinquennat calamiteux et déshonorant. Ils ambitionnent désormais de parachever leur œuvre par un gouvernement gauche/droite qui est la norme au sein de l’Union européenne. Il ne s’agit pas là d’un quelconque procès d’intention, mais le constat d’une orientation pleinement assumée et exprimée comme telle.

Face à un tel projet, chacun à gauche est désormais devant ses responsabilités et doit en tirer toutes les conséquences. Le temps n’est plus aux arabesques et aux circonvolutions, mais à l’affrontement.

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  • Partisans du parti de Gauche et du Front de Gauche,pourquoi critiquer Cambadélis,chef de Gauche ?
    Cette notion de Gauche est bidon,ce qui compte c’est le bien commun,le progressisme et la bonne foi,reconnaissez le,non ?
    En étant communiste ,comme moi,nul besoin de se définir comme gauchiste !

    swit Le 15 avril à 13:16
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  • Non. Il est au contraire fondamental de marteler que la différence droite/gauche est toujours efficiente et essentielle.
    Parce que "de gauche", c’est une histoire, des biographies, des initiatives, des conquêtes et (pardon) des valeurs : l’erreur de la gauche française sur le thème de l’Europe est de s’être faite pillée par l’extrême-droite des idées potentiellement porteuses d’émancipation en affirmant que le sujet ne pouvait être l’enjeu de querelles partisanes.
    Le jeu du gouvernement est limpide (initiative téléguidée de Macron notamment) : créer l’image d’un homme providentiel placé au-dessus du champ partisan. Déminant le chemin qui mènera à la candidature d’Hollande en 2017. Ne tombons pas dans le piège.
    En outre, et d’un point de vue stratégique : il me semble que les enjeux économiques sont désormais "secondaires" (dans le sens qu’ils doivent être traités dans un second temps). La bataille est institutionnelle. Pour preuve : la grève ne prend pas. Mais des places sont occupées. L’ambition est la réappropriation de l’espace public et la libéralisation de la parole. Deux rouages institutionnels.
    Prôner une énième fois un combat dans les urnes m’apparaît mortifère. S’il est possible de faire trembler les institutions, ce ne sera pas en jouant le jeu selon leurs règles (je ne m’étalerai pas sur des problématiques de découpage électoral, de reproduction des élites, de corruption des partis etc.). Pour faire court : il me semble qu’une abstention concertée et massive en 2017 pourrait faire son effet. Les esprits progressistes (mais courbés sous le poids des plis réactionnaires) me rétorqueront que c’est prendre le risque d’une élection de Le Pen fille. Certes oui. Je n’appelle PAS à voter Le Pen fille. Je pense en terme de stratégie de luttes.
    Si certains ne sont pas encore descendus dans la rue depuis la Loi Travail, certainement seront-ils enclin à le faire en temps post-élections.
    De plus et dans le prolongement, il me semble compliqué pour Le Pen fille d’obtenir une majorité absolue à l’Assemblée Nationale.
    CQFD : le système institutionnel serait alors bloqué.
    Il s’agit peut-être de "jouer avec le feu". Mais.
    1- il me semble que nos gouvernants sont très habiles dans ce secteur depuis trois décennies. Et nous pouvons désormais aisément parler de trahison du seul parti de gauche ayant tenu les ficelles du pouvoir.
    2- la dynamique "Nui Debout" s’inscrit dans le cadre d’une convergence des luttes. Il s’agit, donc, selon mon analyse, d’un appel à une refonte des institutions (conf. l’initiative d’écriture d’une nouvelle constitution).
    3- On a trop souvent et très maladroitement décrié une génération nihiliste, dépolitisée et ultra-individualiste. Cela n’a jamais été le cas. Cette génération d’occupation des places a, me semble-t-il, le désir de rêver un autre monde. Et pour ce faire, elle travaille à un nouvel imaginaire collectif. Je ne suis pas certain que les jeux électoralistes traditionnels fassent partis de ce nouveau paysage.
    B.

    B. Le 15 avril à 15:19
       
    • La première partie de votre analyse expliquant la stratégie du gouvernement me semble très juste. Pour le reste je vous avouerais que je me méfie du "feu" car, semble-t-il, c’est sournois.
      Personnelemment si la Le Pen fille passe je considérerai que la France que je connais, la France de la Révolution, des lumières, de la poésie, de l’art, de l’amour, de la fraternité, de la liberté et de l’égalité... Cette France ne sera plus !
      Je n’attendrai pas qu’elle prenne ses premières mesures xénophobes pour prendre mes valises.
      Je parle et je m’en excuse de ma petite personne mais je suis sûr que nous sommes quelques-uns à avoir la même idée en tête.
      A.

      Citoyen Anonyme Le 16 avril à 01:34
    •  
    • Même si élection, piège à con, la stratégie d’abstention est dangereuse et n’aboutira à rien. Seul un taux de participation très bas, de l’ordre de 10 à 15 %, pourrait délégitimer l’élection. Mais cela n’arrivera pas : les électeurs FN se s’abstiendront pas, eux, ni d’ailleurs ceux qui soutiennent encore le PS et LR. Il y aurait donc de toutes façons assez de votants pour que l’élu(e) garde une apparence de légitimité démocratique et agisse contre le peuple mais en son nom.

      Dans le cas contraire, rien n’indique qu’un abandon massif des urnes remettrait le système électoral en cause au profit d’une "refondation démocratique".

      Donc il faudra voter. Je sais pour qui je voterai au premier tour - le choix est vite fait. Au second, on verra.

      Citoyen74 Le 16 avril à 08:03
  •  
  • L article expose bien les enjeux,les desseins des uns et des autres,mais ne nous apprend rien de nouveau.Rien d étonnant à ce que des formations politiques favorables à l austérité,au libéralisme,au TAFTA et à l Europe de Merkel fricotent ensemble.
    S évertuer à essayer de démêler,dans ce fatras,ce qui serait "de gauche",ce serait,une fois encore, se faire des illusions.Tout ces Macron,Raffarin,Valls ,Sarkozy,Placé et autres Juppé sont faits pour vivre ensemble,à l exemple de ce que montre le paysage politique allemand,entre autres.
    Par contre,il nous appartient("nous":la Gauche,la seule)de ne plus,à aucun prix,écouter les sirènes indécentes du Front Républicain de 2e tour.
    Malheureusement,encore une fois,j ai des craintes réelles sur ce point.Car,autant la vraie gauche n a aucune volonté réelle d être unie,autant elle se dépensera sans compter pour la sacro sainte "unité de tous les Démocrates(??)",entre les 2 tours.Idem pour les législatives(CF les départementales et régionales,sans même revenir à 2002)Et les gens qui nous font confiance actuellement,dans les luttes et les urnes, seront ,à nouveau, les dindons de la farce !

    HLB Le 15 avril à 20:43
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  • Si certain(es)s doutent de l’engagement total du ps avec la mafia néolibérale, regardez le résultat du vote du 14 avril au parlement européen concernant la protection du secret des affaires :
    http://www.votewatch.eu/en/term8-protection-of-trade-secrets-against-their-unlawful-acquisition-use-and-disclosure-draft-legislative--2.html

    Pas un soce n’a voté contre, au mieux quelques abstentions !
    Pas un seul escroc du FN contre la criminalisation des lanceurs d’alerte non plus.
    Participer à des primaire avec ces fourbes est une option misérable, c’est une honte et je suis triste et en colère par rapport à CERTAINS du pcf..

    Arnaud Le 16 avril à 10:17
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  • Des pleutres qui ont renoncé à combattre le FN et ses idées puantes. Pire même ils en adoptés certaines . Ils vont nous refaire le coup du second tour des régionales en abandonnant le terrain idéologique aux droites. Le seul qui a sauvé l’honneur est JP Masseret qui s’est maintenu au second tour contre la scandaleuse décision de Solferino. Que n’a t’il pris comme coups bas et comme procès en sorcellerie. Il allait le dément, dérouler le tapis rouge et ouvrir les portes de la présidence de la région Est au Front National. Que dalle, nada, zéro, le FN n’a pas progressé entre les deux tours. Et dire que certains se préparent à s’acoquiner une nouvelle fois avec cette clique de ventres mous.

    choucroute Le 16 avril à 10:19
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  • Cette alliance est naturelle : il y a aujourd’hui en France deux blocs politiques : d’un côté, ceux qui croient en la Démocratie et au Capitalisme, son corollaire, et qui vont en gros de Valls à Juppé. De l’autre côté, il y a ceux, qui résistent au changement et qui refuse la mondialisation libérale et tout ce qui fait la Démocratie du XXIeme siècle. Ceux là vont de Marine le Pen à Montebourg en passant par le Parti de Gauche. Des lors, l’Alliance entre les démocrates (roite PC, Centre, Gauche Les Republicains) pour contrer les forces autoritaires et rétrogrades fait beaucoup de sens.

    Macron2017 Le 17 avril à 12:09
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  • J’ai depuis les élections régionales de l’année passée gardé et souvent devant les yeux la magnifique photo où Cambadelis & Larent mènent ensemble la campagne.
    Image hautement dégradante pour le pcf.

    cantaous Le 18 avril à 09:42
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  • Pas que le PS , le PC aussi...
    Élections partielle 3ème circonscription de Loire Atlantique : : On s’en doutait un peu, on l’avait pressenti, les électeurs de la 3ème circonscription se sont très largement abstenus. l’ASBTENTION est HISTORIQUE, quasiment à 75 %, c’est un record . Le résultat est grandement à relativiser.
    Sur Couëron (commune très ouvrière de 20 000 habitants), le PS de gouvernement perd 28 % (en 2016 35,04 % et 63,17 % en 2012). C’est indéniablement un vote sanction. Mais, ce ne sera sans doute pas assez suffisant pour que le candidat du PS libéral morde la poussière au second tour. Le système clientélaire crée par le PS dans les communes, au département, à la région et avec ses partenaires demeure encore et malgré tout efficace comme on le voit. Les petits arrangements entre amis et autre retour d’ascenseur pour service rendu ont la vie dure. Cela dit, la très forte abstention montre qu’il y a à l’égard de l’ensemble des partis, dits de gouvernement, un très grand rejet.
    La droite de Sarkozy (17,96 % en 2016 et 12,26% en 2012) et le Front National ( 12,48 % en 2016 et 8,48 % en 2012 ) tirent les marrons du feu, mais sans plus. La gauche dite radicale obtient un score global de 5 %, en hausse aussi par rapport à 2012. Les Verts ont bénéficié très sensiblement de la mobilisation contre de l’aéroport de notre-dame des Landes.( 14,51 % en 2016 et 4,79 % en 2012). Ils n’ont pas été sanctionnés par leurs manigances peu glorieuses et leur entrée au gouvernement. Gênés aux entournures, ils ne donnent pas de consignes pour le second tour. C’est le moins qu’ils puissent faire. Le PCF ( 7,70 % en 2016 et 5,71 % en 2012) atteint un score qu’il n’avait plus fait depuis longtemps sur Couëron. Il a aussitôt appelé à voter PS le 24 avril 2016 pour battre la droite, tout en se défendant de ne pas donner un blanc-seing à loi anti-sociale El Khomri ? Pas certain que tous ses électeurs gouttent avec plaisir ce énième et habituel tripatouillage électoral. Sauf retournement de situation, toujours possible dans un environnement politique aussi incertain, cette décision prélude celle de 2017 à la présidentielle et celle de la primaire, si elle voit le jour, ce qui est fort heureusement loin d’être acquis.
    Au second tour s’affronteront dans un duel sans enjeu électoral ou politique, la droite d’opposition et droite de gouvernement.
    Il n’est pas question de choisir entre une droite Macronisé et PS Macronisé.
    A ce stade, nous n’avons pas d’autres alternatives. il faut sanctionner le PS de gouvernement. Le VOTE UTILE, C’EST LE VOTE BLANC ou NUL ou L’ABSTENTION ou encore LA PÊCHE A LA LIGNE.
    Dans l’immédiat, le seul signe qui pourrait changer la donne serait l’abandon de la loi scélérate dite El Khomri. Mais, nous n’y croyons pas !

    rody Le 18 avril à 13:27
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  • Et toi guillaume Liégard, toi aussi" face à tes propres responsabilités, devant en tirer toutes les conséquences et entrer dans l’affrontement"qu’est-ce que tu proposes ? Une primaire des gôches avec Hollande, Valls ou Macron et bien sûr Clémentine et Laurent, mais surtout pas "jlm2017" ? Crache le morceau !

    René-Michel Le 18 avril à 17:33
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  • La peur commencerait-elle à tarauder nos élites politiques ? A signaler que des militants d’Ensemble ! viennent de lancer un appel à rejoindre les Insoumis2017 ensemble-insoumis.blogspot.fr. En voici donc qui vont clairement à l’affrontement, selon les conseils de Liegard, mais affichent clairement contre qui, ce qui n’est pas son cas. La primaire de gôche vous perturbe beaucoup trop.

    Vassivière Le 18 avril à 17:58
       
    • Je n’ai pas répondu au message précédent (du dénommé René Michel) dont le caractère exagérément agressif doit je suppose donner envie de le rejoindre séance tenante.

      J’ai, pour ma part, toujours refusé la perspective d’une primaire de toute la "gôche" (je reprends votre élément de langage) même à titre d’observateur (tout comme Clémentine Autain qu’il l’a écrit, re-écrit etc...) et je n’ai jamais exclu de me retrouver avec Jean-Luc Mélenchon en 2017.

      De là à être satisfait par la manière dont il propose sa candidature ainsi que sur certains éléments de programme, il y a un pas.

      Guillaume Liégard Le 19 avril à 18:18
    •  
    • Ce serait donc un désaccord, une réticence de pure forme ? J’avais pas envisagé le problème sous l’angle protocolaire, suis-je bête ! Tu nous prends pour de benêts Guillaume et tu aggraves ton cas et celui de Clémentine...Observateurs, mon qi !

      René-Michel Le 19 avril à 18:39
  •  
  • Je vais m’arrêter là après ce message ce n’est pas un chat

    1- On peut être contre la primaire de toute la gauche sans ipso facto se ranger derrière JLM.
    2- le problème n’a rien de protocolaire mais est bien politique c’est dommage, qui que tu sois, de faire semblant de ne pas comprendre.
    3- Par ailleurs je n’engage que moi

    Guillaume Liégard Le 19 avril à 18:49
       
    • @Liégard. "qui que tu sois", tu n’as toujours pas dit le fond de ta pensée, toujours pas conclu ton article. Tu appelles tes lecteurs à l’urgence, à leur responsabilité et toi tu attends quoi ?

      René-Michel Le 19 avril à 19:31
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  • regardez cette photo, elle vous fait rêver ?
    plutôt pleurer
    la politique politicienne dans toute sa splendeur, il ont même été sortir robert de la naphtaline
    http://www.politis.fr/articles/2016/04/la-folie-des-primaires-34533/

    Daniel Le 20 avril à 11:05
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  • C’est marrant comme ceux qui abusent le plus de l’outrance sont souvent les plus susceptibles...
    Le fond et la forme, c’est un tout complémentaire. Il me semble que c’est justement l’objet des nuits debout.

    Flutiot Le 20 avril à 12:17
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