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Accueil > Politique | Par Clémentine Autain, Roger Martelli | 28 juin 2016

L’Europe, on la change ou elle meurt

Les électeurs britanniques ont voté majoritairement pour la sortie de l’Union européenne. Leur décision est souveraine. Elle était attendue. Elle provoque pourtant de la sidération. Modèle ou abomination ? Et si l’on réfléchissait autrement ?

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Plusieurs décennies d’obstination technocratique ont conduit l’Union européenne à l’abîme. On prétendait rassembler, et si possible sans limites. Six, neuf, douze, quinze, vingt-sept… L’Europe occidentale, puis méditerranéenne, puis centrale et orientale. Et pourquoi pas la Turquie, les ex-Républiques soviétiques et quel nouveau pays encore ?

Or ce n’est pas tout d’élargir. Encore faut-il trouver le ciment, le moteur de régulation de cet immense et riche puzzle. L’UE l’a trouvé dans l’affirmation d’un couple : sur le plan économique, c’est la concurrence qui régule, le plus possible "libre et non faussée" ; sur le plan politique, c’est la norme de la gouvernance, c’est-à-dire le pouvoir des "compétents", et d’abord celui des "économiquement responsables". Résultat : on a créé une puissance continentale, la plus forte concentration de richesses au monde, mais au prix d’une polarisation croissante d’inégalités en tous genres, de fragilités sociales redoutables, d’un dumping fiscal qui a abouti à une logique de concurrence à l’intérieur même de l’Union.

L’UE aujourd’hui : à prendre ou à laisser

L’institutionnalisation de l’Europe a progressé, mais les peuples sont restés à la traîne. Les coups de semonce n’ont pas manqué. Négativement, on a connu la montée des ressentiments et la poussée des droites extrêmes. Plus positivement, on a eu le coup de tonnerre des "non" français et néerlandais au projet de Traité constitutionnel européen en 2005, puis la victoire de Syriza en Grèce. On a laissé prospérer les premiers et écrasé les seconds. On a dédaigné les refus de la France et des Pays-Bas et on a crucifié la Grèce.

L’Europe d’en haut a dit à l’Europe d’en bas : il n’y a pas d’alternative. Il n’y a pas d’autre Europe possible que la nôtre : vous l’acceptez ou vous la quittez. L’Union européenne telle qu’elle est ou le retour à l’Europe des nations... Les Britanniques l’ont entendu : ils ont dit qu’ils sortaient. C’est leur droit. Reste à savoir s’il faut les imiter. Pour Marine Le Pen et pour les extrêmes droites européennes, la réponse est évidente : les nations et leurs frontières sont les garanties les plus sûres d’une protection face aux désordres de la mondialisation. Puisqu’on ne peut changer l’ordre du monde, le plus réaliste est de se calfeutrer. Ensuite, c’est aux plus puissants de tirer leur épingle du jeu. Les Français doivent donc dire non à l’Europe.

[Lire aussi : "Après le Brexit, refaire l’Europe"]

Face à cette tentation, les "européistes" prônent, dans des équilibres variables, l’approfondissement des logiques économico-sociales en cours, l’accentuation du fédéralisme européen, l’acceptation d’une Europe à plusieurs vitesses. En gros, on continue et on accentue, fût-ce en affirmant haut et fort que l’on veut réformer voire refonder. Mais comment réformer si l’essentiel de la règle du jeu est intangible ? Comment changer sérieusement l’ordre des choses dans le cadre de traités qui en interdisent la possibilité réelle ? Devant ces questions, la gauche de gauche apparaît divisée. Une part est tentée par la rupture immédiate, avec la monnaie unique ou même avec l’Union européenne elle-même. Il n’est pas de mobilisation populaire, il n’est pas de démocratie possible en dehors du cadre de nations, disent les plus déterminés.

« L’Europe, on la change ou on la quitte » ?

Au lendemain du Brexit, Jean-Luc Mélenchon a lancé une formule qui claque : « L’Europe, on la change ou on la quitte ». De quoi s’agit-il dans son esprit ? De proposer que la France se dote d’un Parlement et d’un exécutif qui, à la différence des pouvoirs antérieurs, engageraient la France dans une renégociation du cadre des traités existants, pour aller vers une autre architecture institutionnelle, de pente ouvertement sociale, démocratique et écologique. La France jouerait donc des ressources de sa puissance face à la logique prônée entre autres par sa voisine allemande. Elle mettrait au cœur du débat deux conceptions antagoniques de l’Europe, l’une poursuivant la double logique de la concurrence et de la gouvernance, l’autre s’attachant à promouvoir la double piste du partage et de la souveraineté populaire.

Dans cette confrontation-négociation, la France utiliserait l’arme d’une menace : si de nouveaux traités ne pouvaient pas voir le jour, elle mettrait en place un "plan B" organisant sa sortie. Un "Frexit" en quelque sorte, mais préparé et annoncé par avance... En cas de refus d’une nouvelle architecture européenne, les électeurs français décideraient par référendum s’ils veulent ou non que la France reste dans l’Union européenne. Disons clairement que cette proposition est aux antipodes de celle de Marine Le Pen. Elle n’envisage la sortie de l’Union que comme un pis-aller et non comme un objectif fondamental et elle place le référendum à l’issue d’un processus et non comme un préalable immédiat. Il n’en reste pas moins que la formule ramassée, selon laquelle on change l’Europe ou on la quitte, présente plus d’inconvénients que d’avantages.

À sa manière, elle donne quitus à la doxa européenne qui identifie l’Union et le socle de la concurrence-gouvernance sur lequel elle est bâtie. Or ce couple ne s’applique pas d’abord et avant tout à l’échelle de l’Union européenne : il est le principe régulateur de tous les territoires sans exception, du local au planétaire. À quoi bon, dès lors, sortir de l’Union européenne, si c’est pour retrouver à l’identique la même logique aux échelons supérieurs ou inférieurs ? Il faut partout y résister, les combattre. À l’échelle européenne, il est possible d’agir comme l’a fait la Grande-Bretagne pendant si longtemps en refusant d’appliquer les traités qui lui semblaient contraires à son projet politique – ultralibéral en l’occurrence. Une France combative vis-à-vis du néolibéralisme et de l’austérité pourrait décider de s’affranchir de ce qui entraverait sa libre détermination. Cela ne signifie pas abandonner l’échelle européenne, mais implique de ne pas se soumettre à l’Union européenne telle qu’elle est, à sa règle de l’unanimité, à ses normes de concurrence.

La sortie ne peut pas être l’option première

L’alternative "changement ou départ" sous-estime par ailleurs que la bataille pour passer d’une logique à une autre n’est pas celle d’un moment, mais qu’elle est nécessairement un processus de longue durée, où se nouent conflits et alliances à toutes les échelles, où les avancées possibles se nouent à des niveaux imprévisibles. Quand va-t-on décider qu’une bataille est définitivement perdue à tel ou tel endroit ? Jusqu’où va-t-on dans l’utilisation des formules simples ? Le combat pour la transformation sociale n’est pas plus facile en France qu’en Europe. Va-t-on alors suggérer que la France, on la change ou on la quitte ?

Le dilemme de l’Europe est consubstantiel à son existence institutionnelle. L’Union européenne, telle qu’elle s’est faite et non telle qu’elle a été rêvée, est la fille de la guerre froide et de la domination du capital. L’inverse n’est pas vrai : se sortir de l’Europe ne fait sortir ni de l’hégémonie financière, ni du heurt des puissances et de "l’état de guerre".

Qu’on le veuille ou non, nous vivons dans un monde rendu incertain par la mondialisation du capital et par les calculs de puissances. L’Europe actuelle y joue un rôle décisif et il n’est pas indifférent de savoir dans quelle direction, autour de quelles valeurs, avec quels objectifs elle le fait. Au nom de cette incertitude planétaire, il faudrait accepter tout ou n’importe quoi de l’Europe ? Beaucoup, à gauche, s’y résolvent ; à tort, car c’est une impasse. Mais s’imagine-t-on qu’une France sortie d’un cadre européen sera mieux armée pour peser sur le désordre du monde ? Bien sûr qu’il faudra, devant tous les peuples d’Europe, souligner vivement le fait qu’une Union européenne sans la France serait une aberration. Bien sûr qu’il conviendra de répéter que tout ce qui mutile la souveraineté française est inacceptable pour le peuple français et déraisonnable pour l’Europe elle-même. Mais il devrait être clair aujourd’hui que la sortie, toujours envisageable hélas, ne sera pas l’option première d’une France bien à gauche. Son objectif devra être, inlassablement, de rassembler les peuples d’Europe autour du seul socle qui puisse le fonder : la norme démocratique, sociale et écologique.

L’UE doit changer radicalement

S’il convient de "sortir" quelque chose, c’est la philosophie actuelle de l’Union. S’il faut "sortir" les peuples, ce n’est pas de l’Europe mais de la logique financière de la mondialisation capitaliste et du modèle technocratique de la gouvernance. « L’Europe, on la change ou on la quitte » risque d’être aussi illusoire que la fuite en avant européiste des gouvernants et d’une partie de la gauche. En fait, ou bien le monde, l’Europe, la France, les métropoles changent, ou bien nous sommes voués aux inégalités, au ressentiment, à la violence et aux malheurs. S’il y a un dilemme, il est là sur le fond.

Il n’est pas vrai que l’on puisse se dispenser d’une rupture radicale, et cela dans tous les territoires sans exception. Toute autre affirmation risque de n’être qu’un miroir aux alouettes. Dans l’immédiat, le message doit être sans équivoque. L’Union européenne doit changer radicalement. Pour cela, il lui faut se sortir du carcan des traités européens actuels, dont la sacralisation et l’intangibilité sont des malédictions. La France a pour elle d’être une puissance. Depuis des décennies, elle s’aligne sur des normes qui brident notre continent et minent sa stabilité. La chance de l’Europe, ce serait donc une France qui s’engage ouvertement pour la libérer de tout ce qui l’entrave et depuis trop longtemps.

L’enjeu des élections de 2017, dans la foulée du mouvement social puissant de cette année, c’est ainsi de désigner un exécutif et une représentation parlementaire qui n’aient pas d’autre objectif à long terme que la refonte totale des traités européens et le respect de la souveraineté populaire. Partout, à tout moment.

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  • Un tantinet confus et surtout imprécis quand à la stratégie à suivre. On fait quoi ? On tire sans sommation ou on tente de trouver un rapport des forces qui permettra de changer l’UE ?
    Si l’on s’en tient à cette affirmation : « Il n’est pas vrai que l’on puisse se dispenser d’une rupture radicale, et cela dans tous les territoires sans exception. Toute autre affirmation risque de n’être qu’un miroir aux alouettes. Dans l’immédiat, le message doit être sans équivoque. L’Union européenne doit changer radicalement. Pour cela, il lui faut se sortir du carcan des traités européens actuels, dont la sacralisation et l’intangibilité sont des malédictions. » , on tire sans sommation.
    On ne peut que se réjouir de voir l’évolution de notre ami Roger avec qui nous débattions il n’y a pas très longtemps sur la nécessité de la rupture.
    Il soutenait que« Le cadre de l’UE est structuré par le capital ? Mais quel cadre ne l’est pas ? La nation française en serait protégée par nature ? Allons donc ! Où faut-il donc aller pour ne pas être contaminé ? Sur la planète Mars ? Qu’on le veuille ou non, on agit dans un cadre. La seule question est : on y agit pour s’y conformer ou pour le subvertir ? Tout le reste n’est que littérature. »

    Agir dans un cadre ou en sortir brutalement. C’est bien la question qui se posera.
    Je pense qu’il faudra en sortir car le rapport des forces actuel n’est pas en faveur d’un changement en profondeur concerté.
    Le tout est de savoir qu’elle stratégie et quelle pédagogie on va utiliser pour parvenir à modifier le rapport des forces sans déclencher un conflit généralisé en Europe.
    La stratégie proposée par JL Mélenchon me parrais être celle qu’il faudra suivre si toutefois les Français nous donne le poids suffisant pour être aux commandes.

    choucroute Le 28 juin à 09:20
       
    • Bonjour Choucroute,
      je vous cite :
      "La stratégie proposée par JL Mélenchon me parrais être celle qu’il faudra suivre si toutefois les Français nous donne le poids suffisant pour être aux commandes."

      Lisez moi bien, jamais, au grand jamais, nous ne vous laisserons le poids suffisant aux commandes, pour une raison simples, vous êtes tous nuls, les insoumis, en politique, en économie, et à l’international. Vous faites tous peur, vous êtes agressifs, vous en avez après tout le monde, les journalistes, les les médias, les PS, et maintenant les PCF, ceux à qui Melenchon doit ses 12 % aux précédentes élections. Vous faites peur. Vous avez un gros potentiel à critiquer vos collègues de Gauche, mais pas grand chose à proposer comme programme à coté, à part du ’ YA KA’ " IL faudrait", et point barre. A 9 MOIS et demi des élections, toujours pas de programme actualisé, vous nous sortez ’L humain d’abord" en 49 pages, fait il y a 5 ans, et une centaine de commentaires de propositions faite par les insoumis sur un site web. C’est lamentable. A quoi bon un programme quand on mise sur du populisme. Pour gagner des électeurs, vous ne faites que casser et diviser le reste de la gauche, sans rien proposer de concret et d’aimable comme solution de remplacement, a part faire du ’ Ils sont tous pourris’, "Opération Balai", "Le PS et le PCF sont de droite" " Nous ont sait mieux faire qu’eux", comment faire mieux qu’eux ? Le vide .... Des phrases, un économistes dans la lune comme généreux, c ’est pitoyable.

      On vous a prévenu que Podemos, à force de casser ses collègues ne ferait que donner du poids à la droite, ect ... Ect....
      Vos insoumis dont vous prenez exemple sur Podemos , c’est pareil, vous n’êtes qu’une voiture balai pour la droite.

      Donc pour l’Europe, merci de ne pas vous occuper du sujet, de toute facon, vous nous faites peur et surtout, surtout, vous n’y connaissez rien, vous allez nous faire du populisme, à nous lancer des idées, comme cà , dans le vent, sans rien derrière de concret dans le réel. Merci de votre écoute.

      bdpif Le 28 juin à 17:39
    •  
    • Ne savez-vous pas que l’"Europe" est un concept inspiré par le 3ème Reich ("La France Européenne, 1941) http://www.ina.fr/video/AFE85000540

      Qu’un juriste Allemand ayant coopéré avec le 3ème Reich, M.Walter Hallstein, a été "récupéré" par les U.S très heureux de pouvoir constituer une "FéDération Européenne" (Paris Match du 27/10/1951)...Tout cela pour quoi ?? Pour anéantir progressivement toute souveraineté nationale, anéantir toute volonté de résistance face au grand capital...

      Savez-vous que les hautes instances U.E ne sont pas élues mais désignées (entre et par leurs membres)...Alors, quand le peuple n’a plus son mot à dire, quelle est la nature de ce système ??

      IL N’Y A PLUS D’ALTERNATIVES POSSIBLES A UNE AUTRE EUROPE avec les traités qui ont été signés (Rome, Lisbonne, Maastricht) à part une SORTIE par l’application de l’article 50 du T.U.E

      Toute autre "proposition" ou cogitation intellectuelle est inutile, obsolète et démagogique. Arrêtez de prendre les Français pour des abrutis, réveillez-vous !! Un seul parti propose cette solution avec des analyses pertinentes et le nombre de leurs adhérents ne cesse d’augmenter chaque semaine !!

      Un plan de sortie existe avec des échéances qui seront respectées dès que notre parti sera au pouvoir.

      Redescendez sur terre et participez à l’Histoire au lieu de la regarder passer !

      Andy

      AndyReiben Le 6 juillet à 23:04
  •  
  • Les conséquences des politiques néolibérales ne sont jamais évoquées par les médias et les dirigeants pour expliquer le brexit ! il n’y est question que de l’égoïsme des vieux, du racisme des sans-dents et du cynisme de politiciens populistes (qui regrettent d’ailleurs car ils ont fait des études et sont quand même un plus intelligents que la populace..).

    Pour toute réponse, ces élites européennes ne parlent que de sécurité, de renforcement de l’UE..

    Ça rappelle singulièrement le livre "la stratégie du choc" de Naomi Klein !

    Arouna Le 28 juin à 10:43
       
    • @bdpif semble aussi malade que déglingué dans une pensée hystérique remplie de haine. C’est une sorte de Macron/Valls/hollande qui n’accepte pas la déferlante de la défaite qui pointe inéluctablement. Défaite que nous fêterons. La social démocratie libérale va disparaître et avec elle ses mandarins, hommes de mains ou apparatchiks. Le plus vite serait le mieux.
      Article alambiqué. Mélenchon explique très bien ce qu’il faut faire. Son point de vue est juste et compréhensible, simple et explicite Celui de notre rédactrice est confus et ambiguë.
      L’Allemagne n’autorisera jamais une réorientation de l’Europe. Sinon, elle fera comme les Anglais, elle partira. Tout le reste n’est qu’un vain discours.

      rody Le 28 juin à 20:56
    •  
    • Roddy

      "La social démocratie libérale va disparaître"

      En mettant Juppé ou Sarkozy au pouvoir ?
      Et vous allez boire du champagne parce que le PS et le PCF seront out ? Cà vous plait ? A quoi vous servez franchement ? Vous savez très bien que vous ne passerez pas. Et puis toujours dans la haine et la critique. Pour vous, l’article n’est pas bon, Clementine et Roger n’ont pas fait un bon article, moi, je suis un malade et les explications pour vous c’est simple, "Y a qu’a lire Melenchon, lui il connait". Bof, votre raisonnement est lamentable. Vous n’aurez jamais le pouvoir. Au grand jamais.Vous faite peur à tout le monde, tout simplement.

      bdpif Le 28 juin à 23:53
    •  
    • @bdpif dans le mille. Il n’y a guère de différence entre un Valls/Macron/hollande et Sarkozy ou Juppé. Même politique anti sociale. Comme le dit Jean-Luc , hop un grand coup de balai. Pour le reste, ce n’est pas Mélenchon qui va installer la droite dure au pouvoir mais bien vos amis politiques du PS libéral. SVP, ne pas se tromper sur les raisons de ces éventuels conséquences. Jusqu’à preuve du contraire vous n’êtes pas encore un agent de la police de la pensée, vous en avez, malheureusement, toutes les caractéristiques, le comportement, la hargne, l’insulte dans les mots employés. Je vous laisse à vos illusions. Vous nous faites froid dans le dos. Et puis on peut , peut être, n’être pas d’accord avec la vision "européiste" de nos amis de Regards. C’est le débat. De mon point de vue, et je le répète, on ne changera jamais de l’intérieur cette Europe libérale. C’est l’Europe qui nous change. La démonstration en est faite tous les jours.Les allemands ne le permettrons pas... Il faudra donc en sortir, d’une manière ou d’une autre. Ce qui ne veut pas dire, bien évidemment que , par un simple coup de baguette, nous aurions tout réglé par cette sortie. Restera le plus important à mettre en œuvre, un changement d’orientation politique, d’abord chez nous, et après si l’on peut, ailleurs en fonction des décisions des peuples. Ce qui importe, c’est l’Europe des nations en coopération, de l’Atlantique à l’Oural. Cette Europe des nations et de la solidarité restent à faire.

      rody Le 29 juin à 09:37
    •  
    • @Rody

      L’agressivité et l’insulte, c’est vous Ceux qui en ont aprés tout le monde, c ’est vous. Ceux qui font peur parce qu’ils rapellent Staline ou la corée du nord, c ’est vous. Les journalistes sont mechants, les opposants sont méchants, tout le monde est méchant pour vous sauf votre minorité.

      Droite= Ps, c ’est du slogan afin de récupérer les décus du PS, ils ne viennent pas, vous leur faites peur. Vous avez commencé à purger le front de gauche des dissidents, puis casser du PS, et vous finissez par casser vos fideles alliés, ceux à qui vous devez vos 11 %, les PCF. Puis le Front de gauche, fini, maintenant c’est les insoumis, comme Podemos dont vous vous reclamez, et qui viens de se prendre une vautre et faire passer la droite en force, comme les indignés, et ce serait la faute au nouvel ennemi, au PCF, allez, allez, plus personne ne vous prends au sérieux ....

      On va vous metttre dans un placard, réunir toute la gauche, qu’elle s’unisse, et empécher que la droite reprenne le pouvoir, la vrai.

      bdpif Le 29 juin à 10:48
    •  
    • Pour le moment le pif dans le nez, c’est bien au PS de droite, social libéral qu’on le doit, un PS autoritaire pour ne pas dire plus, à l’instar d’un Valls, plus près d’un Franco qu’un De Gaulle, à l’instar d’un Macron, milliardaire sans scrupule. Ce n’est pas parce vous vociférez que vous avez, pour autant, raison. A force de vous prendre pour le nombril du monde et de distribuer les bons et mauvais points, vous et vos apparatchiks allez devoir bientôt reprendre le chemin du travail, ce qui pourrait vous faire le plus grand bien. Vous pourriez ainsi vous apercevoir combien l’immense majorité de la population française vous rejette (sauf le MEDEF et la CFDT), ainsi que votre politique anti sociale. Du PS nous n’en voulons plus. Un petit 10 à 15%, c’est tout au plus ce que vous représentez, vos mafias locales et nationales comprises. Plus vous hurlez, plus vous risquez de paraître insignifiant. Pathétique est votre discours. Quant au PCF, Marie G Buffet vient d’en appeler à rallier Jean-Luc. D’autres pour le moment se cherchent et en appelleraient à Montbourg. On verra bien ce que nous réserve l’avenir.

      rody Le 29 juin à 14:46
  •  
  • L’usage de petits noms tels qu’"européistes" pour disqualifier ceux qui ne partagent pas la bonne ligne n’est donc pas révolu.
    Voilà en tout cas ce qu’écrivait, il n’y a pas si longtemps, Etienne Balibar sur l’usage du mot européisme dans un long texte à lire en entier ( https://blogs.mediapart.fr/ebalibar/blog/130915/etienne-balibar-pour-l-autre-europe ) : "Toutes ces considérations impliquent, je pense, que nous sortions des faux débats, à la fois obsolètes et mystificateurs, qui opposent la défense de la souveraineté nationale et les partisans du fédéralisme européen. L’imputation d’européisme est précisément destinée à perpétuer ce faux débat, en présentant l’idée de souveraineté partagée comme une contradiction dans les termes, alors qu’elle n’est que la répudiation d’un mythe".
    La moindre des choses, si l’on veut combattre pour que l’Europe ne meure pas à nouveau et pour que l’Union Européenne change dans le bon sens, serait de le faire avec d’autres en France et en Europe. Peut-être même faudrait-il inventer une stratégie de Front Populaire Européen. Mais non, le phare de la gauche radicale française va , à nouveau, éclairer l’Europe et le Monde.

    Bernard Marx Le 28 juin à 11:35
       
    • Un Front Populaire Européen, comme la GUE ?

      choucroute Le 28 juin à 11:45
    •  
    • On peut très bien décider de renoncer à tout terme en « -isme » qui, dans bien des cas (mais pas toujours) a une valeur quelque peu péjorative. Mais je pense toutefois que le refus des mots peut aussi atténuer la réalité de l’option qu’ils veulent désigner. Je précise donc que, pour ma part, j’appelle « européisme » la position qui consiste à considérer que l’enjeu européen prime sur toute autre considération territoriale, au-dessus ou au-dessous du niveau continental. Et j’appelle « souverainisme » l’opinion qui considère que l’enjeu national l’emporte sur tout autre espace territorial d’organisation de l’action sociopolitique.
      Aucune de ces deux positions n’est pour moi intellectuellement stupide et moralement condamnable. Mais les deux me paraissent nous conduire à part égale dans l’impasse. Je leur oppose donc une autre position qui consiste à dire que la conquête d’autres normes d’organisation sociale (ce que l’on peut appeler le parti pris de transformation sociale) suppose que soient menées de façon cohérente, à toutes les échelles de territoire sans exception, des combats défensifs et des rassemblements pour des alternatives pensés de façon cohérente.
      C’est si et seulement si on se fixe partout les mêmes visées, les mêmes valeurs, les mêmes normes et les mêmes méthodes que l’on peut gagner. Toute autre façon de faire est un raccourci illusoire, donc une source de défaites futures. C’est en cela que je persiste et signe : l’européisme et le souverainisme ne me semblent pas compatibles avec le désir d’alternative et de radicalité vraies.

      Roger Martelli Le 28 juin à 20:57
    •  
    • @ Martelli. "C’est si et seulement si on se fixe partout les mêmes visées, les mêmes valeurs, les mêmes normes et les mêmes méthodes que l’on peut gagner. Toute autre façon de faire est un raccourci " C’est Merkel qui va être contente. Avec des idées comme ça le libéralisme et le pillage planétaire ont de beaux siècles devant eux !

      René-Micchel Le 29 juin à 09:29
    •  
    • OUi, et ce qui est effrayant c’est de voir les mélenchonistes user de la même sémantique que le FN. ou de feu le PC de Georges Marchais tout ce qui ne suit pas la ligne de leur leader Maximo est contre eux. Désolé mais le populisme, la complaisance envers Poutine et l’emphase patriotarde ce sera sans moi.

      Valérie de Saint-DO Le 29 juin à 15:57
    •  
    • Il commence à apparaître avec le mouvement de Varoufakis, DIem 25.

      Valérie de Saint-DO Le 29 juin à 15:58
  •  
  • "L’UE doit changer radicalement"
    Sinon quoi ?
    "Elle meurt"
    Traduction : on laisse les populistes de droite prendre le pouvoir et détruire l’UE. (et faire la chasse aux musulmans)
    Ben moi je préfère que l’UE soit détruite par des populistes de gauche. (on fera la chasse aux banquiers).

    Coma81 Le 28 juin à 12:01
       
    • merci aux peuples britanniques et respect vous nous ouvrez la voix de pouvoir redire NON nous peuple français comme en 2005 non à cette Europe à ce TCE Et pour nous non au Capitalisme mot en isme et base des politiques menées à LONDRES PARIS BERLIN Varsovie BRUXELLES FRANCFORT NON à LEURO non à l’OTAN

      ouvrier pcf Le 10 juillet à 02:18
  •  
  • "désigner un exécutif et une représentation parlementaire qui n’aient pas d’autre objectif à long terme que la refonte totale des traités européens et le respect de la souveraineté populaire"
     !!
    cette conclusion est affligeante !
    avoir pour seul objectif un objectif qui dépend essentiellement de quelqu’un d’autre !
    à croire que c’est un appel à l’abstention ?! voire pire ?

    martel Le 28 juin à 13:15
  •  
  • En 1992, les instigateurs du Traité de Maastricht promettaient le plein emploi, le progrès, la démocratie et la fraternité entre les peuples. On assiste, sous l’effet du libre-échange, du grand-marché et de l’austérité à vie, au chômage de masse, au déclassement, à une dégradation des conditions de vie et à une montée de la xénophobie, du fascisme et des nationalismes.
    Le modèle économique européen – le capitalisme débridé, qui interdit à tout Etat membre le socialisme – casse le tissu industriel et agricole, démolit le produire en France, comprime les salaires, les services publics, délocalise à tire-larigot et détruit les droits sociaux. C’est une dictature de la finance, encore illustrée contre la Grèce.
    « La réforme du travail en France est le minimum de ce qu’il faudrait faire » d’après le Président de la Commission européenne. Arrive le « grand marché transatlantique », négocié par Bruxelles dans le dos des peuples et de leurs élus. Quel cauchemar !
    Mais les peuples s’éveillent. Voyons la panique des grands patrons qui implorent le Royaume-Uni de rester dans cette prison des peuples : Pierre Gattaz, Denis Kessler etc. « Nous aimons faire des affaires sur le dos des peuples » ! Pour combien de temps encore ?
    Une majorité de Françaises et de Français rejette cette Union européenne autoritaire du dumping social, fiscal et environnemental. L’Empire européen agonise. C’est une excellente nouvelle ! Le processus de dislocation de l’UE est irréversible. Il faut l’encourager, sans chercher à le retarder. De l’ancien accouchera le neuf.
    L’élection présidentielle sera déterminante pour que la France se tourne vers le monde pour le transformer, comme elle a su le faire dans son histoire. Une France qui s’appuie sur ses valeurs pour engager le mouvement vers une autre mondialisation et une union de peuples libres, souverains et associés.
    Notre souveraineté n’est pas négociable. Il nous faut pouvoir voter nos propres lois, choisir et construire la société dans laquelle nous voulons vivre. Édifier une nouvelle République souveraine, dans laquelle la Constitution sera supérieure à n’importe quel traité, est à portée de main.
    Dès mon élection à l’Élysée, je propose qu’un référendum soit organisé pour sortir des Traités européens actuels.
    Ce référendum n’a rien à voir avec la promotion d’idées racistes, égoïstes ou identitaires. C’est une porte de sortie pour faire vivre la République laïque, une et indivisible, marcher vers le socialisme, défendre et étendre les acquis sociaux et démocratiques du Conseil national de la Résistance, remis en cause par le grand capital. Une nouvelle Libération !

    Gautier Weinmann Le 28 juin à 13:56
       
    • ça ressemble à s’y méprendre à l’Europe des Nations que nous vendent les vieux scrogneugneus comme Chevénement . Quand la gauche radicale se rendra t elle compte que l’Etat nation, ça nos a surtout valu des guerres, et que pour les défis économiques, sociaux et écologiques qui nous attendent ce n’est plus pertinent ?

      Valérie de Saint-DO Le 29 juin à 16:00
  •  
  • Bonsoir

    Je partage l analyse de l article . Il est vrai que sortir de cette Europe libérale est tentant et c est un épisode douloureux déjà vécu avec la Grèce avec ceux qui ont pensé que Syrisa n a pas eu le courage d aller au bout des choses qu il aurait du dire on sort . Aujourd’hui les anglais , le mouvement 5 étoiles en Italie , Podemos qui ne transforme pas l essai , nous montre bien que les peuples souffrent n en peuvent plus de ce "No alternative " . Comment redonner confiance aux absentionistes , commment expliquer aux privés d emploi aux salariés pauvres avec des mots simples qu une autre Europe est possible . Qu une société sociale est possible qu un partage des richesses plus juste est possible . Que le vivre ensemble est plus enrichissant que vivre replier sur soi -même . Fraternellement . Valérie

    Valérie Varenne Le 28 juin à 20:16
  •  
  • Bonjour Clementine,

    sortir de l’Europe, pour moi, non. 3 guerres mondiales depuis 1871, cà suffit. Aprés, des avantages à ce niveau donc, mais des faiblesses aussi.

    La france est une pays avec le modèle social parmi les meilleurs au monde, seulement on le détruit un peu en acceuillant des travailleurs européens étrangers de France, que l’on paye moins cher avec le modele européen. Combien de routiers ou d’ouvriers polonais ou roumain dans le naval ai je vu en entreprises, payés une misère en France, et bien peu de travailleurs francais dans les autre pays, sauf evidement l’angletterre, mais cà và etre fini, je suppose.

    Partir de l’europe, non, mais régulariser cà.
    QUe chacun y trouve son compte, le roumain , polonais comme le Francais

    Economiquement, qu’on continue à se vendre entre nous, pour faire monter tout le monde, mais qu’on garde chacun notre modele social.

    Economiquement, on nous parle du TAFTA, ok, je comprends, mais, pourquoi ils veulent le TAFTA, les américains, a cause de la chine. Parlons en de la chine, notre principal ennemi économique, on leur importe des entreprises, avec des salariés sous payés là bas, et eux nous exporte des biens qui coulent nos entreprises, regardez dans votre salle à manger tout les biens chinois en votre possession, la moitié des vignobles à coté de chez moi leur appartiennent désormais. Cà suffit, ils coulent l’Europe pire que les ricains.

    Et personne n’en parle par antiaméricanisme comme chez chonchon qui lui voudrait encore plus commercer avec eux.

    Qu’on parle économie aux gens, plutôt que faire du populisme, comme certains. Sinon, ils vont voter n’importe quoi/

    Cordialement, pour vous et votre magazine

    Bien cordialement. Avec toute mon estime

    bdpif Le 28 juin à 22:34
       
    • Pifou qui était parti par la fenêtre revient par les égouts. Un jour, c’est la faute à pas de chance, l’autre jour à l’affreux Mélenchon, maintenant il s’en prend aux immigrés, enfin au Chinois. Comme si la finance n’y était pour rien dans cette affaire là, ni la commission européenne. Faut bien qu’il nous trouve un coupable. Encore un effort et ce sera la faute à Poutine. Il aboie le pif, il ne fait que cela. Et pourtant, je l’aime bien mon pif, le vrai.

      rody Le 29 juin à 18:51
    •  
    • 3 guerres mondiales et puis celle de l’Algérie celle du VIET NAM celle de PALESTINE qui dure depuis 1047 ! celle d’AFGANISTAN celle d’IRAK celle de LYBIE celle de SURIE celle du MALI celle du DOMBAS celle de SARAYEVO celle de CRIMEE celle en quoi cette EUROPE a résolu les conflits les intérêts du CAITALISME En quoi les gens meurent mieux aujourd’hui qu’avant la CEE MAAASTRICH l’EURO

      ouvrier pcf Le 10 juillet à 02:24
  •  
  • Transfert depuis les années 50,des machines outils ,de la métallurgie,de l’Acier,l’automobile,l’aéronautique,l’espace,en Allemagne.
    Celle ci,a 200 milliards d’excédent,là où tous les autres pays ont des déficits abyssaux.What else ?

    Uephobe Le 29 juin à 06:37
  •  
  • Qui de la gauche française était en Espagne aux côté de Podemos le soir des élections dimanche ?
    Quand il y a des mouvements sociaux, des élections… tous devraient être aux cotés de ceux qui luttent, partout en Europe ! Et pas qu’en Europe !!

    Il n’y avait que Melenchon sur place avec l’équipe Podemos apparemment..

    Et ce n’est vraiment pas suffisant, où étaient donc tous ces internationalistes qui passent leur temps à le traiter d’anti-européen franchouillard ?

    Arouna Le 29 juin à 08:40
  •  
  • A gauche, je ne lis, je n’entends qu’un catalogue de bonnes intentions.

    Pas de bras, pas de chocolat !

    Avant de changer le monde, il faut s’améliorer soi-même.

    A toutes les élections, nous ne faisons rien de suffisant qui puisse nous donner le pouvoir et le nombre qui garantisse notre capacité d’agir.

    Les gens sont convaincus de notre rebellions, mais ne nous sentent pas "capables", du moins assez constitués pour gérer le pays, tant nous employons des formules incantatoires, des "y a qu’à, faut qu’on" ... et que bcp au front de gauche cherchent plus la rente de situation que l’action.

    Nos mouvements manquent de partage, d’éducation, de démocratie, d’association réelle avec le peuple.

    Decela, on entend pas grand chose, votre agenda mediatique reste un suivisme des faits et gestes du pouvoir bourgeois.

    La Renaudie Le 29 juin à 09:09
  •  
  • Cet article sent le recadrage nauséeux. Après l’article de Martelli se ralliant à Melenchon, comment afficher des positions en complète contradiction avec les orientations de jlm2017 ? Sauf à vouloir une fois de plus sauver le soldat Laurent, la position de la GUE est une impasse en forme de TINA.

    Vassivière Le 29 juin à 09:44
       
    • D’autant plus que le précédent article de Roger sur Regards était d’une toute autre teneur.
      Difficile à suivre. C’est vrai que se déterminer toujours par rapport aux autres est un exercice compliqué. On a l’impression que les choses sont complexes au sein de Ensemble.
      L’important c’est de débattre dans le respect des autres et dans la sérénité.
      La vie et la lutte continuent. On finira bien par se retrouver. D’ailleurs Marie-Georges Buffet vient de donner clairement sa position. D’autres suivront.

      choucroute Le 29 juin à 10:37
  •  
  • J’avoue ne pas percevoir la logique de raisonnement de C Autain et R Martelli . Que la sortie de L’Europe ne règle pas tout : qui peut le nier ?. Qu’il faille se sortir au plus vite de l’étau des traités européens et tenter de les renégocier en impulsant avec d’autres forces européennes un rapport de force capable de faire reculer les tenants des politiques ultra-libérales et réactionnaires et à défaut sortir de l’Europe peut sembler une démarche pragmatique et ajustée à la période .
    En quoi cette démarche " donne quitus à la doxa européenne qui identifie l’Union et le socle de la concurrence-gouvernance sur lequel elle est bâtie" ?
    En quoi sous -estime t - elle le fait que ce couple s’applique naturellement aux politiques menées mondialement par les tenants du libéralisme mondialisé ? .
    A force de vouloir commenter et trouver des failles dans le discours et les propositions des autres et principalement de celles de JLM ; je ne sais si on démontre sa singularité et la pertinence de son existence ; mais on se positionne en donneur de leçon ; dommage car les analyses récentes de R Martelli pouvaient laisser présager une issue plus positive

    centuri Le 29 juin à 12:00
  •  
  • Madame Buffet a été plus claire.
    Malgré le score, je n’ai jamais regretté mon vote Marie-Georges de 2007, par contre je regrette beaucoup d’avoir voté ps (royal) au 2ème tour… plus jamais de bulletin pour la droite !

    Arouna Le 29 juin à 12:41
  •  
  • Le mouvement pour une Europe affranchie des carcans néolibéraux, et qui ne retombe pas dans les fadaises souverainistes et patriotarde existe : il s’appelle DIEM 25 et a été fondé par Yanis Varoufakis.

    Valérie de Saint-DO Le 29 juin à 15:54
       
    • Je me permets de vous conseiller si ce n’est déjà fait, la lecture de l’ouvrage majeur de Y.Varoufakis , Le Minotaure planétaire . L’analyse est pertinente mais je dois dire que sa conclusion me laisse plus que perplexe.

      choucroute Le 30 juin à 06:31
  •  
  • @Valérie de St Do et @Bdpif. Valérie:Chevènement,un vieux scrogneugneu ?Dois je vous rappeler qu il a démissionné de son poste de ministre des armées,au moment du projet guerrier contre l Irak ?Trouvez moi un ministre capable de ça actuellement.Au contraire,je pense qu on devrait élargir la vraie gauche,libérée de tous les libéraux qui l entravent encore,en direction des souverainistes,avec lesquels nous avons des points d accord:loi travail,UE,services publics,35 heures,retraite,TAFTA. JLM devrait regarder(aussi)dans cette direction.Je vous rappelle aussi qu en Grèce,l ANEL,parti allié de Syriza depuis le 25 janvier 2015,est souverainiste.Et ce n est pas lui,mais l UE qui a dynamité l expérience(et l espérance)grecque.
    Bdpif:c est drôle,l image apocalyptique que vous avez de Mélenchon et de ses soutiens(dont je suis) :"autoritaire","Corée du Nord",et j en passe.Moi,je côtoie, dans les réunions de la France insoumise,des gens ouverts,unitaires,un fourmillement d idées(voir site JLM2017),une volonté de s UNIR pour empêcher qu en 2017,ce soit encore les libéraux(une autre variante) qui détruisent les quelques acquis que le PS n aura pas eu le temps d anéantir.Voilà le danger immédiat:un libéralisme effréné,auquel le PS déblaie le terrain.
    Mais,visiblement,pour vous,Bdpif,ce n est pas une priorité.Pour vous,l adversaire à neutraliser,c est "la France insoumise".Sans doute nous ressortirez vous le front "républicain",en faveur de Juppé ou autre du même acabit ,le moment venu.Sans état d âme.Mais,par contre,Mélenchon,à aucun prix ! On a les combats qu on peut !

    Le Baron Hugues Le 30 juin à 00:01
       
    • @Baron,

      vous sortir le front républicain sans etats d’ame ?

      On vous préviens sur des centaines d’écrits, que nous sommes en face d’une gauche qui se tape dessus, qui se divise, et que nous allons arriver directement vers un second tour DROITE/FN, et qu"effectivement, je ne laisserai pas passer le fachisme en France, et aucunes réponses de personnes. Tout le monde tourne la tête, fais semblant de rien. Nous avons besoin d’une gauche unie, face à la droite, pour passer au deuxième tour, et ben non, le melenchon, lui veut faire son petit planing, prendre la moitié de la gauche pour lui,faire ses 10 % et tant pis si la droite passe, il s’en fout !!!! Meme pas de primaire pour lui, juste lui, parce qu’ il a décidé que cétait lui, et que personne n’a le droit de choisir.
      Vous aussi, vous irez voter à droite au second tour, vous aussi, sinon, vous serez du camps du FN. Cette election est tragique.

      Nous avons la gauche la plus bete du monde

      bdpif Le 30 juin à 09:05
    •  
    • C’est bien çà, monsieur Pil est un garde chiourme de la pensée. Il aboie sans cesse, il ronge son os, il mange son pâté social libéral. Heureusement, il a une muselière sinon il vous déglinguerait le mollet. Plus sérieusement, nous ne sommes pas au second tour et ne faisons pas de plan sur la commette. On avance sur notre projet et programme. Ce n’est pas nous qui avons trahi les idées et principes de gauche mais bien le PS de droite. Nous n’avons rien de commun avec ceux qui pensaient que la finances étaient leur ennemie, et allaient baisser culotte dès le lendemain auprès de Merkel. Si la droite version extrême ou plus sont élus, ce sera exclusivement de la responsabilité du PS libéral, parce ce qu’il sera sanctionné pour l’œuvre anti sociale accomplie durant cette législature. Monsieur Pif ne doit pas être informé de la loi travail.... Oui, nous sanctionnerons le PS, quel que soit le cas de figure. Les chiens aboient, la caravane passe. Bonnes vacances !

      rody Le 30 juin à 10:09
    •  
    • @Rody

      Oui, voilà, si la droite passe, ce sera la faute au ps, et au PCF tant qu’on y est, parce que les gens, frappés d’indignation devant un PS bien trop à droite par rapport à l’extreme gauche , préféreront bien evidement choisir pour une vrai droite, bien moins sociale que le PS.

      Et vous le champagne pour voir l’ennemi PS enfin par terre.
      La droite, vous vous en foutez. Vous etes formidable de bétise.

      bdpif Le 30 juin à 11:29
    •  
    • Notre adversaire, c’est la finance, la droite de Sarkozy et son extrême et la droite libérale du PS et de Hollande, Monsieur 12%. Pif Pif, c’est kif kif. Le chien chien à Macron va bientôt rentrer dans sa niche dorée. Il le mérite, il ne sait faire que le beau.

      rody Le 30 juin à 13:15
  •  
  • Bonjour,

    Nous pouvons toujours discourir, échanger à coup de commentaires. C’est bien, mais pas suffisant.
    Il y a qu’on le veuille ou non, un contentieux non réglé : 2005 le référendum sur le TCE - le NON du peuple français à 55%, le OUI de centaines de clowns, appelés représentants, réunis en conges qui se permettent d’infirmer le vote souverain !
    Résultat : l’adhésion au traité de LISBONNE n’est pas légitime et ne le sera JAMAIS (art. 2 de la Constitution). Il faut régler ce contentieux.
    Le peuple a autorité pour le faire. Il faudra à nouveau revoter.
    Ce moment sera le moment opportun pour que les citoyens mettent en débat l’enjeu Européen : est-il possible de modifier l’Europe des marchands et d’aller vers une Europe sociale, solidaire coopérative dans le cadre des traités actuels ? Oui/Non ?
    Sachant que NON, n’induit pas forcément souverainisme, repli sur soi mais peut-être l’envie de faire un ANNULE et REMPLACE !
    Le peuple, cette pensée collective riche et diversifiée décidera.
    Inutile donc de s’envoyer des invectives, cela ne changera en aucune façon la démarche qu’il faudra NECESSAIREMENT initié : REFERENDUM !

    Ecureuil66 Le 30 juin à 11:04
       
    • Oui enfin, les invectives viennent essentiellement d’un individu qui se trompe de trottoir. Le sien est plutôt situé vers la rue de Solferino et il pense qu’il a quelque chose à gagner à venir répandre son fiel sur ce site. Perso j’ai décidé de ne plus rentrer dans son délire. Après chacun fait comme il sent.

      choucroute Le 30 juin à 11:45
  •  
  • Combien vous avez raison. Ignorez ses propos !
    Vous avez la très bonne attitude et c’est une preuve d’intelligence.
    Merci à vous.

    Ecureuil66 Le 30 juin à 12:06
  •  
  • Oui, ne lui répondez pas. il se trompe. C ’est une évidence que nous serons au deuxième tour, et que les déçus des solfériniens et des communistes viendront voter pour nous.

    Julie Le 30 juin à 12:49
  •  
  • @Bdpif :"vous irez,vous aussi,voter UMP au 2e tour,l an prochain",dites vous.Perdu !N essayez pas de m entraîner dans vos errements.Je ne vote déjà plus PS/MRG depuis un moment,ce n est pas pour aller voter UMP/UDI/MODEM !!J irai au 1e tour des 2 scrutins,présidentielles et législatives.Si,au 2e tour,la gauche(la seule,la vraie,donc pas le PS/MRG)n est pas présente,il est certain que je ne voterai ni PS,ni UMP/UDI/MODEM.L abstention est aussi un droit !
    Si vous vous sentez d y aller,vous vous interdisez,pendant 5 ans(minimum !),de protester contre l hyper libéralisme qui ne manquera pas de survenir ensuite.Est ce votre désir le plus cher ?
    Quant au chantage FN,il ne marchait déjà pas avec moi en 2002,ce n est pas pour que ça prenne aujourd’hui ....

    Le Baron Hugues Le 30 juin à 13:06
       
    • On comprends plus rien à ce que vous racontez, les pro melenchons, ya rien qui tient la route. Je vais juste vous citer
      Si vous vous sentez d y aller,vous vous interdisez,pendant 5 ans(minimum !),de protester contre l hyper libéralisme

      On va résumer, petit fils de résistant Espagnol contre les Nazis et petit fils de commandant des collones Durruti, bref, petit fils d’un grand père qui a lutté toute sa vie et vu des millier de cadavres par le faschisme, vous trouvez, que voter republicain contre le faschisme, ca sert à rien, et c ’est d’interdire de protester contre l’hyper liberalisme, parce que pour vous faire passer le FN, c’est protester contre l’hyperlibéralisme. Sans oublier que vous n’etes pas foutu de vous allier à gauche pour empecher la droite de passer tout simplement, parce qu"à passer votre temps à casser du PS, sans convaincre par votre programme, vous ne faites que bosser pour la droite au final.

      Soit vous etes idiots, soit vous etes des escrocs, soit vous etes des populistes qui jouaient sur la naiveté des gens. C ’est tragique.

      bdpif Le 30 juin à 16:14
    •  
    • Le chien PIf Pif aboie toujours.Ouah !!!Ouah !! Ces amis sociaux libéraux du PS lui ont donné de la bouillie hollando Macronisé à manger et une bouteille de CFDT MEDEF à boire. Pas sûr qu’au final ses maîtres ne l’euthanasie pas. Ils viennent de s’apercevoir qu’il débloquait dur notre Pif Pif. Il avait mangé le nonos Hollandais. Mince, alors !

      rody Le 30 juin à 20:51
  •  
  • fils de terrioriste, comprenez de la FTP MOI et gendre de déporté, je voterais blanc enc as de 2° tour Droite FN
    comem avec chirac JMLP

    ducono Le 1er juillet à 13:11
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  • L’Europe, on la change ou on la quitte. Ce qu’à dit Jean-Luc Mélenchon, ce n’est pas une simple formule, c’est une synthèse des possibles.

    C’est une formulation simpliste si on la résume à l’emporte-pièce. Mais c’est une phrase qu’il faut nécessairement inscrire dans un contexte politique s’inscrivant dans un changement fondamental.

    Je ne comprends ceci que dans l’application du programme "l’humain d’abord", revu corrigé, modifié, adapté. De lancer immédiatement un processus constituant. De prendre immédiatement les mesures financières et politiques pour maîtriser l’économie au plus près.....

    Appliquer un tel programme se heurtera évidemment à la Commission européenne qui cherchera à tout entraver. Jusqu’au moment où la confrontation aura lieu, c’est-à-dire l’obligation de renégocier tous les traités. Renégociation qui se concrétisera...ou pas, pour appliquer le programme, les Français décideront. Cela s’inscrit dans un cadre où le rapport de force ne se situera pas seulement en France mais avec les autres Etats européens, lesquels peuvent aussi avoir de intérêts à changer le cours des choses.

    C’est ce rapport de forces, qui peut (peut-être) obliger la Commission à revoir sa copie. C’est cela qui construit un rapport de force en France avec le peuple, mais aussi en Europe où chaque progrès peut faire reculer le néolibéralisme.

    Ainsi, négocier inclus l’appui par l’action populaire, c’est le poids indispensable pour vaincre. Cet appui se fondera sur une action de reconquête sociale à tous les niveaux, politique de répartition des richesses équitable, en prenant les moyens où ils se trouvent, politique de l’emploi...etc, etc...

    Toute action , décision ne peut être efficace qu’avec l’appui populaire. En outre le poids économique de la France au sein de l’UE obligera cette dernière à éviter le mépris comme est traitée la Grèce actuellement.

    Le poids du capital international pèsera aussi très lourd, notamment les USA, nous avons les moyens de conclure des accords multilatéraux avec de très nombreux pays afin de contrebalancer l’agressivité du néolibéralisme, ils ont intérêt eux aussi à traiter avec nous.

    J’ai conscience de traiter très rapidement le sujet. Mais je voulais seulement montrer à Clémentine Autain et Roger Martelli qu’on ne peut en une phrase de Jean-Luc Mélenchon tirer des conclusions hâtives qui finalement en dénature le sens profond.

    Max Le 1er juillet à 20:13
       
    • Pas mieux ! Merci.

      Vassivière Le 2 juillet à 09:09
  •  
  • Allez demander leur avis aux cancéreux grecs, ceux que l’UE ne veut plus laisser soigner dans le public et qui ne peuvent pas se payer des soins privatisés.
    Ils sont heureux de se faire sacrifier ?
    Leurs enfants sont partis étudier à Lyon avec Erasmus ?
    le petit neveu s’est fait des amis skinheads à Budapest ?

    Arnaud Le 2 juillet à 09:13
       
    • Cette UE comme tous les pouvoirs utilise la culpabilité pour régner, d’ailleurs son drapeau est un symbole marial.

      Comment la gauche a pu se laisser arnaquer à ce point là… la domination chrétienne et l’aristocratie n’ont jamais été vaincues.

      Arnaud Le 2 juillet à 09:30
  •  
  • l’europe on la change ou elle nous quitte

    cantaous Le 3 juillet à 15:55
       
    • Même les frondeurs ne veulent pas d’une primaire avec Hollande. Pas de PCF, pas de EELV et on entend parler que de JL Mélenchon. Piketty dit avec des mots urbains ce que disait Cohn Bendit en insultant JL Mélenchon. Pour quoi n’apostrophent-ils pas N.Hulot par exemple ? Cet acharnement devient pesant et terriblement suspect.

      choucroute Le 3 juillet à 19:25
  •  
  • Picketty n’a jamais varié dans ces positions, c’est un réformiste bon teint, il va bien avec Cohn-Bendit.

    Max Le 4 juillet à 16:25
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  • Le 4 Juillet sur le site de l’Humanité.fr : Une tribune de Catherine Mathieu et Henri Sterdyniak en page Monde
    Après le Brexit, quelle rupture en Europe ?

    A lire et à méditer car à la lecture on ne comprend pas bien de quelle rupture il pourrait s’agir.

    Ceux qui attendaient des propositions concrètes vont certainement rester sur leur faim.
    Ce doit bien être la preuve qu’aucune solution n’existe quand il s’agit de regrouper dans un même ensemble politique des pays capitalistes qui ont des niveaux de développement tellement différents.
    Les marxistes appellent ça le développement inégal du capitalisme.
    L’Union Européenne n’est en fait qu’une tentative de stratification des rapports de forces entre puissances capitalistes. La concurrence libre et non faussée ne profite qu’aux plus forts et ceux-ci n’ont guère le goût du partage. Si l’on voulait conclure l’article des atterrés, car ils ne trouvent pas de sortie à leur constat, il faudrait simplement conclure qu’il ne peut y avoir d’Europe dans le cadre du système capitaliste. Ou alors il faut qu’elle reste simplement un grand marché ou circule les marchandises. Mais ça c’était avant et il n’y a pas besoin de structure politique pour ce faire. Des accords commerciaux suffisent. Varoufakis et Montebourg et si j’ai bien compris la direction du PCF espèrent une Europe dans laquelle les plus puissants et particulièrement l’Allemagne accepteraient de mettre le produit de leurs excédents commerciaux dans le pot commun pour faire progresser plus vite les plus faibles. Rien que l’énoncé de la proposition laisse rêveur. Si un jour le capital allemand est acculé à cette hypothèse, l’Allemagne quittera l’UE, sans se retourner car le capitalisme allemand repose sur ses excédents commerciaux.et non sur son marché intérieur. Le capitalisme est en permanence confronté à cette contradiction intrinsèque et il est en recherche permanente de dépassement de celle-ci. Il invente alors des solutions qui ne peuvent être que transitoires. Par exemple TAFTA qui doit être la prochaine étape de la domination des multinationales par ses dispositions libérales qui visent à annihiler toute velléité de souveraineté des états.

    choucroute Le 5 juillet à 13:45
  •  
  • Comparaison n’est pas raison.
    Pour faire court, je ne retiens qu’une seule confusion dans cette tribune parmi d’autres, et elle est de taille !

    « Le combat pour la transformation sociale n’est pas plus facile en France qu’en Europe. Va-t-on alors suggérer que la France, on la change ou on la quitte ? »

    D’abord appelons un chat, un chat ; l’UE ne recouvre pas toute l’Europe, l’UE n’est pas l’Europe.
    Que signifie : mettre sur le même plan la France et l’UE ?
    Je rappelle qu’au jour d’aujourd’hui la France, et les pays qui composent l’EU, sont toujours des Nations. Surtout l’Allemagne ou la cour de Karlsruhe veille au grain. Jusqu’à preuve du contraire la Nation est le cadre dans lequel, le peuple souverain peut délibérer, parce qu’il forme une communauté politique. Communauté politique partageant un projet commun, reposant sur une histoire commune, une langue commune, une culture commune, un présent commun, des intérêts commun, un hymne commun, un PIB commun, etc… La seule façon d’en sortir, c’est l’exil, quitter tout ce qui nous est commun !
    L’UE n’est rien de tout cela, elle s’est construite contre tout cela. En conséquent quitter l’UE et quitter la France ce n’est pas du tout la même chose.
    Mais quitter l’UE n’a de sens, que s’il s’agit de rendre à la souveraineté populaire, tout ce qui doit l’être dans l’intérêt commun. Tout ce que les traités de l’UE, sous l’influence de l’ordolibéralisme allemand, ont soustrait à la délibération du peuple.

    Quand les Français votent non, c’est non !

    GG Le 8 juillet à 16:37
  •  
  • Votre analyse mérite d’être lue mais se conclue par une impression d’inachevé : que fait on pour que la rupture soit possible et pour ne pas se retrouver dans la situation de Tsipras qui disait, il y a un an, à peu près la même chose que vous ?

    On sent bien votre volonté de trouver un équilibre dans la diversité des approches mais , pour n’avoir pas su ou , plus probablement pu, prendre le train de l’histoire en mouvement, "l’autre gauche" est révolu et sera noyée dans le naufrage de l’autre "autre gauche".

    Sans rupture franche avec ce cadre politique qui va de 68 à 2012, vous ne serez que les bonnes consciences d’autres personnes qui vous mettront, chaque fois, en avant pour masquer le vide de leur pensée : http://www.humanite.fr/front-de-gauche-avec-la-presidentielle-la-tension-monte-dun-cran-611664

    Paul Le 13 juillet à 00:02
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  • Réponse de Lordon à Autain et autres alter-européistes :
    http://blog.mondediplo.net/2016-07-06-Post-referendum-oligarchie-triste#partage

    Sylvain Le 13 juillet à 21:27
  •  
  • Il est toujours étonnant d’entendre ceux qui évoquent la pertinence de changer cette union européenne en une union moins injuste, plus égalitaire ne jamais expliquer ( à moins qu’ils ne le comprennent pas eux-même ) que la construction à été faite de façon à ce qu’on ne puisse rien changer..........
    Renseignez vous sur les traités de la constitution...sur ce quelle est............Le début du film diffusé aux anglais avant le vote explique très bien la "folie" de l’UE qui n’est rien d’autre qu’une marche supplémentaire dans l’intemporelle lutte des classes.....mais pas que...et si vous vouliez savoir ses buts premiers je conseillerai d’aller sur le seul site ayant traduit pour nous ce documantaire ( une fois passée le début consacré à l’UE ce n’est plus que l’étalage de l’idéologie libérale ), seul site à expliquer ce qu’est l’Europe et son histoire ( dont il est d’ailleurs question d’en faire une relecture dans nos écoles pour que nos chères têtes blondes ne puissent même plus imaginer qu’un autre monde est possible )........Site crée par Francois Asselineau....UPR...pour union populaire républicaine
    Bien à vous..

    rolland Le 18 juillet à 18:33
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  • Bonjour. Pianotant depuis quelque temps pour tenter de visiter des lieux d’expression échappant aux financiers, je viens de découvrir votre site. Je ne suis pas loin d’être ébahi quand je vois les subtiles contorsions sémantiques, psychosociales ou de stratégie politique que proposent certains acteurs et intellectuels de la vie politique. Personne ne sait donc comment est née CETTE Europe ? D’où elle vient ? Pour quoi, pour qui et par qui elle a été construite ? Elle est pourtant tout à fait réussie : elle comble les souhaits des grands industriels et financiers qui l’ont concoctée. Et tous nos gouvernements n’ont fait que la servir...et asservir les populations (enfin, environ 99%). Mais on pourrait en imaginer une autre ? La belle affaire ! Comment oser penser que sortir de l’UE ne nous ferait pas échapper à l’empire capitaliste et soutenir en même temps que c’est l’Europe qu’il faut transformer : parce que y rester...serait le bon moyen de briser la domination capitaliste ? Et parce que l’empire de la finance a décrété que le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est devenu obsolète, on doit s’y plier...parce qu’on ne peut pas échapper à ce système ?
    Re-belle affaire, en effet ! Si aucun peuple ne se rebelle et n’ose entrer en confrontation, l’empire a l’éternité devant lui. On pourrait en imaginer une autre ? On pourrait aussi imaginer qu’un pays ayant un certain poids économique et politique, ayant charrié dans son histoire quelques valeurs progressistes universelles, tiens, c’est vrai, la France par exemple, propose aux salopards de pays du sud que sont la Grèce, l’Italie, l’Espagne et le Portugal, de préparer sérieusement ensemble une sortie commune et concertée de l’UE. ...dans le but, non pas de gaver encore quelques proxénètes mondialisés, mais d’établir des coopérations permettant d’améliorer la vie et l’avenir de chaque citoyen. Il faudrait, là aussi, imaginer le processus , sachant par avance que l’empire mettrait tout en oeuvre pour éradiquer un tel projet.
    Il doit y avoir quelques vieux cons, comme moi, (mon adresse courriel ne s’en cache pas) qui n’ont jamais cru une seconde que la machine européenne pouvait améliorer si peu que ce soit le sort des populations : ce n’était surtout pas son but. J’ai fini par réaliser, dans une présentation très "austère", un blog affichant de bien vieux textes qui seront peut-être perçus autrement aujourd’hui. Son titre : Immondialisation : peuples en solde ! peut déjà donner une idée de l’orientation de son contenu. S’il vous arrivait d’aller y perdre votre temps, tout avis critique sera reçu sans aucun déplaisir...
    Méc-créant

    Méc-créant Le 27 juillet à 14:13
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