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Accueil > Politique | Par Camille Dufour | 22 avril 2015

L’horizon des écologistes commence à se dégager

Autonomie, rapprochement avec leur gauche ou retour dans le giron socialiste – et au gouvernement ? Consultés pour les élections régionales, les militants Verts semblent déjà montrer leur peu de goût pour cette dernière option…

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Depuis un an et la sortie du gouvernement de Cécile Duflot et Pascal Canfin, les écologistes se déchirent entre trois options (lire aussi "Chez EELV, les frictions avant la scission ?"). La première de celles-ci est favorable au retour au plus vite dans le giron socialiste, avec des places à la clé dans le gouvernement. La seconde est tournée vers une autonomie ouverte à des alliances avec l’autre gauche. La dernière enfin, prudente, prône l’autonomie stricte des écologistes.

Le retour dans le gouvernement, point de clivage

Le premier groupe s’est fait bruyamment entendre. Jean Vincent Placé, De Rugy et Pompili en sont les figures marquantes. En avril dernier, ils organisaient un grand raout avec les écologistes passés au Modem pour porter une option socialo-compatible.

Le groupe porté par la secrétaire nationale Emmanuelle Cosse et par Cécile Duflot est lui-même traversé de différences : Cécile Duflot a pointé le bout de son nez aux Chantiers de l’espoir réunissant toute la gauche non socialiste. Emmanuelle Cosse, la secrétaire nationale s’affiche elle plus souvent avec les tenants du retour au gouvernement.

Le troisième groupe rassemble les tenants d’une écologie plus sociale, autonome et radicale : on y retrouve notamment Jacques Boutault, Elise Lowy, Julien Bayou ou encore Jérôme Gleizes (lire aussi "Les Verts rejoignent le Front de gauche autour de Syriza").

Le 8 mai, un Conseil fédéral, parlement du parti, va se réunir pour trancher de façon claire cette lancinante question : aller ou ne pas aller au gouvernement ?

Des militants hostiles à l’alliance avec le PS

Dans l’arbitrage, la position des militants va peser. Pour prendre le pouls, ça tombe bien, les adhérents sont actuellement consultés sur les régionales. Chaque région va choisir d’aller en autonomie, de s’allier au PS, de s’allier avec l’autre gauche.

Leurs réponses éclairent évidemment le choix stratégique national. De premiers résultats tombent. Et notamment celui de l’Ile-de-France. Il a surpris. Le groupe central, incarné par Duflot et Cosse, n’obtient pas la majorité mais seulement 43% des voix. Il va devoir composer donc avec l’une ou l’autre des options en lice. La gauche du parti, avec 27%, arrive en seconde position. La motion favorable à une alliance avec le PS, portée par Stéphane Gatignon, obtient quant à elle 25% des voix.

Avec qui Emma Cosse et Cécile Duflot vont s’allier ? Les "négos" sont allées bon train ces deux derniers jours. Pour Élise Lowy, porteuse de la motion de gauche, « Le vote des militants de la première région de France est clair : à 75% les militants écolos se sont prononcés contre le retour dans le giron socialiste ».

Vers une clarification de la ligne

Et, de fait, les deux courants ont fait alliance. Il y aura une proposition commune pour le second tour. Celle-ci affirmera vouloir porter une liste écologiste et sociale dès le premier tour : « Pour gagner la région et changer l’Île-de-France, nous appelons au rassemblement de toutes les forces vives qui partagent les valeurs de l’écologie, de justice sociale, d’égalité des droits, rejettent la réduction systématique des dépenses publiques, s’opposent aux grands projets inutiles, appellent de leurs vœux un renouvellement démocratique et partagent l’ambition d’améliorer la qualité de vie sans attendre un hypothétique retour de la croissance. » Emmanuelle Cosse est la candidate qui a été désignée par les militants écolos.

Le reste des résultats devrait être de la même eau. Les militants écologistes se prononcent largement contre le retour dans le giron socialiste. Parfois même en plaçant en tête la position favorable à une alliance avec l’autre gauche.

Si cela se traduit le 8 mai par une clarification de la ligne des écologistes, on pourrait bien voir se clore la stratégie d’alliance privilégiée avec le PS. « Une première depuis trois ans », pour Élise Lowy.

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Vos réactions

  • Ne nous leurrons pas trop même si des éléments intéressants sont apparus ces derniers temps et demandons-nous plutôt-et c’est le plus sûr moyen de faire alliance avec les écolos - comment créer une perspective politique...Les écolos auront leur candidat...

    Je ne suis pas pour des primaires de la gauche de gauche...dans l’état actuel de démobilisation-résignation...on connait d’avance le vainqueur.. .celui de la place du colonel Fabien ou de quelqu’un(e) qu’il manipulerait......c’est à dire la répétition de 2007....

    Je suis pour que Jean-Luc Mélenchon annonce dès maintenant sa candidature pour 2017 et ce pour des raisons de fond :

    1. Le peuple urbain est l’animateur des changements révolutionnaires (et non plus une classe ouvrière atomisée -et sa conscience de classe avec elle -par la désindustrialisation, la précarisation et le chômage de masse ).

    2. La césure se fait entre oligarchie financière, politico-médiatique et peuple et ne se fait plus entre droite et gauche au sens traditionnel car le keynésianisme qui donnait du grain à moudre à la social-démocratie à l’époque où le capitalisme n’était ni mondialisé ni surtout financiarisé .

    3. Le PCF est une survivance du passé (rejeté par le peuple depuis plus de 30 ans et perfusé - juste ce qu’il faut...-par le PS lors des élections ) et qui brouille les chemins nouveaux et alimente la désespérance .

    4. La France est une nation universaliste du fait de son histoire et non une nation occidentale comme le bourrage de crane de la caste politico-médiatique nous l’impose .

    5.La recherche d’alliance avec les BRIC est vitale pour la réussite d’une révolution -processus en France, sachant qu’on aura contre nous tous les grands pays occidentaux , à savoir les USA et leurs vassaux (RU et RFA en premiers) .

    6. L’écosocialisme est la réponse révolutionnaire aux défis du XXIe siècle .

    7. La convergence de tous ceux qui veulent vraiment en finir avec les injustices (à commencer par les membres et sympathisants de toutes les chapelles de la gauche de gauche en premier lieu ,socialistes, communistes, écolos, altermondialistes ) doit-elle se faire au plus vite avec ou sans les apparatchiks de tous poils qui n’ont pour horizon que leurs boutiques.

    De la réponse claire , argumentée,positive, à ces questions dépend l’avenir des forces du changement. Force est de constater que seul Mélenchon est le plus clair là dessus ET LE PLUS CONNU.

    Arrêtons d’argumenter sur les nouvelles façons de faire de la politique, çà ne sert à rien si ce n’est qu’à faire perdurer l’entre-soi...la maladie des chapelles de la gauche de gauche....Une autre façon de faire la politique n’a de sens que si elle est l’œuvre du peuple et non d’une avant-garde éclairée...si activiste soit-elle...

    Dominique FILIPPI Le 23 avril 2015 à 10:02
  •  
  • Basta ,le Troll Mélenchoniste !
    Tu as déjà collé ce texte,il y a deux ans !
    Résultat :-50%d’élus pour le PCF !
    +0% pour le PdG !
    Mélenchon en 2012 a fait 12% en Midi Pyrénées.Il a appelé à voter Hollande ,sans conditions,en promettant de ne jamais voter de motion de censure contre la gauche,car il est du Parti de Gauche !?!?
    En 2014,il a fait 6,7% aux européennes, en Midi Pyrénées,un fief...
    Donc en 2017,il fera 0,7%.
    Eh,oui,pour les citoyens,ça suffit ces conseils de la politique du ’chien crevé au fil de l’eau’.
    N’oublies pas de leur dire de relire la Prada !
    Mais,Mélenchon est mort.

    Maurice Le 25 avril 2015 à 14:34
  •  
  • Voici la réponse que j’avais déjà faite à ce même déblatérage,que tu ressers mécaniquement :
    1-Non :le peuple urbain n’est pas l’animateur des changements .
    Ces changements iront tous contre les acquis sociaux car depuis 1947 et le cnr/PCF,la France de droite fait tout pour casser notre magnifique état providence redistributif,unique sur la planète actuellement.
    2-. Oui et non : La césure se fait,entre oligarchie financière, politico-médiatique et peuple et ne se fait plus entre droite et gauche au sens classique .Mais il y a aussi les questions de laïcité,des objectifs idéalistes de liberté,égalité,fraternité qui passent mal dans notre société ou l’argent est le seul repère.
    Qui se félicitent ,publiquement,de notre organisation sociale issue du cnr/PCF ?
    3-. Non seulement le PCF est pas une survivance du passé (soutenu par des centaines de milliers de gens depuis plus de 30 ans malgrè tant de revers..).
    Ila 166 conseillers généraux,après des élections catastrophiques menées au npm du fdg,et Non du PCF comme cela aurit du l’être.
    C’est le pédégé qui brouille les chemins nouveaux et alimente la désespérance ,en se fixant comme objectif de tuer les beaux restes du PCF pour aller vers le néant.
    4. Oui la France est une nation universaliste du fait de son histoire et non une nation occidentale comme le bourrage de crane de la caste politico-médiatique nous l’impose .
    La preuve 236 ans d’histoire communiste en France,que le pcf incarne avec brio aujourd’hui encore.Vive la sociale et l’Unité !
    5.La recherche d’alliance avec les BRIC est, oui , vitale pour la réussite d’une révolution -processus en France, sachant qu’on a déjà contre nous tous les grands pays occidentaux , à savoir les USA et leurs vassaux (RU et RFA en premiers).
    La France est au top et c’est aux autres progressistes à s’agréger à elle comme par exemple sur la laïcité à laquelle les BRIC comme la quasi totalité de la planète ne comprend rien, tout en nous enviant de l’avoir porté si loin...L’estime de soi ,ça compte surtout quand c’est justifié !
    6. Non ,pas l’écosocialisme !C’est l’écommunisme qui est la réponse révolutionnaire aux défis du XXIe siècle .
    Si,Force est de constater que seul Mélenchon est le plus clair là dessus ET LE PLUS CONNU,alors,pourquoi n’adhère t il pas au parti communiste afin de ressouder l’histoire du communisme français ?
    Contrairement à MGB qui avait cru astucieux de se présenter au nom des comités antilibéraux,sans faire mention du PCF,JLM,candidatdu PCF a annoné et recycler les anciens discours de G.Marchais et Duclos.
    Il a d’ailleurs fait moins qu’eux.
    Tout le monde croit qu’il est au PCF..
    Pourquoi n’y adhère t il pas ?
    serait il,manipulateur ?

    Maurice Le 25 avril 2015 à 17:38
  •  
  • La vraie question est :
    le PS parti de gauche ?ou le parti de gauche,est du PS ?
    Mélenchon 35 ans au PS,Mitterandolatre,ministre,chef de tendance,sénateur...
    Il a refusé de voter la motion de censure.
    A peine,les résultats du premier tour proclamé en 2012,qu’il s’est désisté sans condition pour Hollande.
    Alors,Oui,la vraie question :
    le PS parti de gauche ? ou le parti de gauche,est du PS ?

    elsa Le 25 avril 2015 à 19:43
  •  
  • @Maurice Le 25 avril à 17:38
    @elsa Le 25 avril à 19:43

    Dans un article paru dans la Pravda, Lénine appelait à débusquer les taupes opportunistes de droite et de gauche dans leur taupinière et il ajoutait "chacun sait que la taupe est un animal aveugle".

    Staline au Xe Congrès du PCUS a traduit la pensée léniniste en déclarant : "On ne peut construire le socialisme sans en finir avec la social-démocratie et ses agents dans le mouvement ouvrier".

    Ces citations me reviennent à l’esprit...en lisant certaines interventions...étonnant...ou pas...?

    Dominique FILIPPI Le 25 avril 2015 à 22:54
  •  
  • Te fatigues pas je savais que t’allais conseiller de lire la Pravda.
    La Pravda (en russe Правда), « Vérité » ou « Justice », est un journal soviétique écrit en russe. À l’époque de l’Union soviétique, il s’agissait d’une publication officielle du parti communiste (de 1918 à 1991). Après la chute de l’URSS, la rédaction du journal est dissoute par Boris Eltsine mais le titre est repris par des journalistes de l’ancienne structure et est depuis le journal officiel du Parti communiste KPRF, principale force d’opposition au président Poutine.
    Comme je te l’ai déjà dit,je suis un adepte de Aubert(sur ce blog) et d regretté Lucien Bonnafé.
    C’est en 2015,que je milite,sur le site de Regards où je piste les toxiques de ton genre..Dans certaines réunions,nous nous sommes cotoyés mais je t’ai évité,ce que je ne ferai pas toujours...
    Adepte du 22ième congrès du PCF,en 1976,du défi démocratique de GMarchais,1973,je suis eurocommuniste,anti-bébés trotsko-Mitterandistes comme Jospin,DSK,Mélenchon,Cahuzac.En 1972,j’ai été témoin des violences trotskystes de l’AJS/OCI,dont Mélenchon était membre contre des étudiants membres du PCF.Certains sont restés hémépligiques !Je n’oublierai jamais,qui est vraiment Mélenchon.
    Je suis au PCF et fier de l’être.C’est le sens de ma vie.
    Je n’élude pas l’URSS.Voilà quelques mots à ce sujet,bien que dès 1937,Thorez ait à juste titre,marié le drapeau rouge et le bleu/blanc/rouge.Au PCF,nous ne sommes pas que des ’moscoutaires’ comme les mélenchonistes méprisants,nous définissent.Mais ,je n’évite pas l’étude des problèmes liés au dérive du bolchévisme,stalinien et trotskyste.Toi,tu éludes comme tous les renégats.
    Pourquoi,ça te gène que Lénine ait fêté en 1919,la plus longue longévité de la révolution bolchévik,par rapport à la commune de Paris ?
    Que Staline ait dirigé la confédération d’états collectvisateurs à 100%,fait unique dans l’histoire de l’humanité ?
    Les vingt millions de victimes ,des peuples soviétiques et de l’armée soviétique,celle qui libéra Auschwitz,dans le combat contre le nazisme,tu t-en-fout ?
    T’es très mal placé pour donner des leçons bien que tu l’ai fait pendant 40 ans devant les élèves que tu terrorisais....Commence par expliquer ta haine vis à vis du PCF,à révéler que tu es,unTroll ,propagandiste de Mélenchon, membre du pdg..Quant à tes prédictions ,elles ont les même valeurs,que celle de Trotsky qui prédisait la fin du capitalisme par une révolution mondiale dès...1940 !
    Au fait,elles sont où tes critiques vis à vis du trotsko-Mitterandôlatre Mélenchon et de l’ignoble Hollade qui assimile Georges Marchais avec le Lepénisme ?
    merci encore de me permettre d’exprimer ce que les militants de base,pensent des renégats comme toi et de leur ’idole’,Mélenchon.Quant à savoir ce que tu penses du PCF,ou ce que Mélenchon en pense,il suffit de te lire ;tu exprimes très bien les pièges tendus par le pdg au PCF..

    Maurice Le 26 avril 2015 à 09:37
  •  
  • (J’ai écrit cela avant de prendre connaissance, Maurice, de ce que tu viens d’écrire à 9 heures 37 : )
    Le sectarisme, même néo-stalinien, est une abomination contre-productive. Elsa, ...elle zappe qui la dérange, en prétendant que le PG ne peut que persévérer dans l’être de son créateur... Maurice se contente de déclarer à l’occasion celui-ci mort... Trop cool !... Bravo, en tout cas, les « camarades », c’est peu dire que vous me faites grandement, grandement honte !...
    Inouï paradoxe que ce retournement de l’universel comme un gant, qui a fait du communisme une « identité » séparée, donc se creusant elle-même, et se ruinant comme creuset,... dans son opposition au mouvement... Un « réalisme » de désignations médicalo-objectivistes, qui tend à « diagnostiquer » le Mal partout, en dehors de soi, ou, si l’on veut (selon Alain Badiou) qui, parce qu’il a de fait réduit l’idéal à un nouvel idéalisme, l’a assigné à résidence : qui prétend que « c’est là que les choses se passent » (définitivement : la fête de l’Huma, par exemple, selon Maurice), et pas ailleurs... Naguère, Georges Marchais n’avait certes pas apprécié le trait d’ironie mordante d’un Guy Bedos, pointant le processus de déclin, qui avait sorti que la fête de l’Huma se terminerait dans le jardin personnel de celui-ci... C’était volontairement exagéré, mais c’était une image... Non, Guy Bedos n’est pas « encore un trotskyste » !... Mais un artiste jouant son rôle d’alerte... pointant ici une angoisse de réductionnisme kafkaïen qui, honnêtement, a pu traverser n’importe quel communiste honnête...
    Pour faire lien avec ce que, Maurice, tu as écrit ailleurs, voici une citation de Badiou, extraite de son livre « Quel communisme ? » récent, édition Bayard, sous forme d’entretien avec Peter Engelmann, pages 90-91 : « Il s’agit de l’universel qui est devenu particulier, c’est cela le problème. On a commencé à dire que l’universel était représenté par une classe, le prolétariat, puis que le prolétariat était représenté par un pouvoir d’Etat. » (...) « ...lorsque Marx écrit que le prolétariat est l’universel, il l’écrit pour une raison très précise, qui est ontologique, à savoir que le prolétariat, c’est ce qui n’a aucun attribut particulier, ce qui n’est rien. Donc, c’est l’universalité du négatif. Mais dans la tradition stalinienne, « prolétariat » est devenu une substance représentative, pas du tout uniquement la négativité. Le prolétariat est censé représenter en vérité l’universel et ensuite le parti est censé représenter le prolétariat, donc le parti est déjà une représentation de représentation. A la fin des fins, un individu en arrive à représenter le mouvement de l’universel. Cela donne forcément une pathologie, parce que c’est un forçage absolu des conditions. » (...) « Le parti, ce n’est pas une idée de Marx, mais une idée venue après, et cette idée met au centre de l’activité politique la notion de représentation. »
    C’est dire que des « communistes » ayant fait du communisme une identité de « représentants » patentés et sectorisés, pour ne pas dire sectaires, du communisme, l’ont en réalité ruiné !...

    Aubert Sikirdji Le 26 avril 2015 à 10:15
       
    • VOILATIPA que j’ai terrorisé les élèves ! Qu’il m’a côtoyé !

      Des comme celui-là, il faut à tout prix les conserver ! Pour la postérité !Pour expliquer aux étudiants du XXIe s. pourquoi le PCF.....1,89%....

      Dominique FILIPPI Le 26 avril 2015 à 23:08
    •  
    • Ce que j’ai du mal à saisir ...c’est -tout en admirant ton développement...je tiens à le préciser...pourquoi tu réponds ?

      Dominique FILIPPI Le 26 avril 2015 à 23:11
    •  
    • Tu kilométrises !

      Dominique FILIPPI Le 27 avril 2015 à 09:52
    •  
    • ...Rassure-toi : plus pour longtemps !...

      Aubert Sikirdji Le 27 avril 2015 à 11:02
  •  
  • Pour élever le débat sur le concept de Nation:Votre très instructive réponse ,a succitée chez moi une série de questions.D’abord voici le questionnement:la formule « les propriétaires du concept de prolétariat ». Personne n’est « propriétaire » d’un concept. Mais j’imagine que vous faites référence aux penseurs de la lignée marxienne. Il est vrai que Marx a peu travaillé la problématique de l’Etat-nation. Cela tient en grande partie aux spécificités de l’époque ou cette pensée est née. L’Etat n’était pas encore l’Etat-providence construit au XXème siècle, mais l’Etat-gendarme, dont la fonction essentielle était de protéger le droit de propriété. Quant à la Nation, elle se posait essentiellement comme la structure permettant d’abriter les intérêts coloniaux de la bourgeoisie. Pas étonnant dans ces conditions que Nation et Etat fussent regardés avec méfiance. Elles étaient vues par les penseurs du mouvement ouvrier – et pas seulement par Marx – comme des instruments au service de la bourgeoisie, et comme des facteurs de division de la classe ouvrière.Les choses changent progressivement au début du XXème siècle. En 1914, les prolétaires allemands, français, russes et britanniques – et les partis politiques censés les représenter – loin de s’unir contre la bourgeoisie contribuent au contraire sans états d’âme avec l’effort de guerre. ..Une réaction aussi massive oblige les penseurs marxistes à réviser certaines certitudes. La « question nationale » devient importante, et des révolutionnaires éminents comme Lénine ou Staline écrivent sur la question. C’est chez Staline que l’analyse est la plus moderne, et d’ailleurs si Staline l’emporte politiquement contre Trotsky..Voici,mes questions :
     Les idées de Nationalisme ne sont elles pas irrationnelles,puisqu’elles se sont manifestées par des boucheries en 14/18 prolongées par 39/45 ?
     Aulard,Mathiez,Jaurès,tous ces historiens sont des laudateurs de la révolution frnaçaise.Ce courant, qui intègre la Révolution française dans la continuité de l’Histoire de France, est également partiellement incarné par des ouvrages de vulgarisation tel que le Petit Lavisse (1876) du républicain conservateur Ernest Lavisse, manuel historique officiel de la IIIe République. Ce livre, qui reconstruit pour une part l’Histoire fait cependant essentiellement de la Révolution un élément fondateur du patriotisme républicain et de la Nation.Ces théories qui lient Nation française,et progrès sociaux(thèse centrale du livre de
    G.Marchais,le défi démocratique) ne sont pas fondées selon vous ?-
    Comme le disait Althusser, « le concept de chien ne mord pas ». Une « idée » ne se manifeste jamais par elle-même. Si les gens se sont entretués en 14/18 ou en 39/45 ce n’est certainement pas pour des « idées ». Derrière les « idées », il faut chercher des intérêts. Et c’est là que la rationalité de la chose apparaît. Il faut arrêter d’utiliser le terme « irrationnel » à tort et à travers. Les « boucheries » des deux guerres mondiales n’ont rien de « irrationnel ».

    Ceux qui rejettent tout « nationalisme » parce qu’il aurait conduit aux deux guerres mondiales sont comme celui qui voudrait détruire tous les marteaux au prétexte qu’il s’est tapé sur les doigts en voulant planter un clou. Les idées sont des outils, elles n’ont pas de vie propre. Les « nationalismes » peuvent produire la guerre ou au contraire la paix, la construction comme la destruction, tout dépend comment elles sont utilisées.Il faut faire la distinction entre le « roman national » et la vérité historique. Les historiens de la IIIème République veulent construire un « roman national », mais ils veulent le construire alors que la République n’est pas encore tout à fait consolidée. Mettre l’accent sur « la France de mille ans », c’est donner à la monarchie un rôle fondamental dans la constitution de la nation, et donc affaiblir la République. D’un autre côté, l’héritage de la Révolution est encore trop controversé pour pouvoir constituer le socle unique du « roman national ». D’où cette ambiguïté permanente : on fait de la Révolution l’instant fondateur, et on récupère l’histoire antérieure en faisant d’elle une sorte de « préparation » à la Révolution. Quitte à oublier que la « nation » est un concept qui n’apparaît que graduellement au XVIIIème siècle. Comme si pour construire la nation, il fallait croire qu’elle existait de tout temps : Pour Lavisse, Jeanne d’Arc devant Orléans, c’est Valmy au moyen-âge.
    Mais si l’on revient à l’histoire, la constitution de la Nation a constitué un puissant moteur du progrès social parce qu’il constitue une « communauté de destin ». Cette « communauté de destin », tant refusée par certains penseurs du mouvement ouvrier, est réelle : la défense des intérêts de la bourgeoisie passe par l’existence d’une armée de conscription dont les classes populaires font l’essentiel. Il bourgeoisie a donc tout intérêt à ce que ces soldats soient en bonne santé, bien nourris, qu’ils sachent lire et écrire. C’est ainsi que s’amorcent les mécanismes de redistribution qui aboutiront à l’Etat-providence. L’espace national, parce qu’il est clos, oblige la bourgeoisie à acheter la paix sociale, un peu comme l’homme qui est enfermé dans une cage avec un tigre est obligé de le nourrir correctement s’il veut survivre. Mais si on laisse l’homme en question choisir sa cage, il n’a plus besoin de nourrir le tigre.

    Maurice Le 26 avril 2015 à 13:00
       
    • La politesse, ce ne serait pas simplement de nous vouvoyer, comme je l’ai eu fait, il y a quelque mois de cela, pour clore, par refus d’une agressivité de ta part déplacée envers autrui..., afin de nous permettre de nous comporter « en conscience », ce qui est autrement qu’en auto tamponneuse : dans le dit « respect » créatif requis entre militants... Le genre « menaces de mort » n’y a pas sa place !... Je précise cela, en fonction justement de ce que je vais écrire plus loin, quant à savoir quel modèle mental nous a fait...
      Je précise aussi que, te confirmant que le concept de chien (dont personne ne pourra jamais réclamer la propriété intellectuelle) ne mord pas, il n’en va pas de même d’une doctrine, indument privatisée, encellulée, assignée à résidence, assujettie au dogmatisme, au sectarisme, qui peuvent occasionner d’horribles morsures...
      ...Mais la politesse, ce serait, si possible, afin d’avancer, de sortir de la folie de certains copiés-collés : d’éviter de resservir à ton interlocuteur ce que tu viens d’écrire et qu’il a manifestement déjà lu, en l’occurrence pour te faire une réponse, que tu as trouvée instructive... D’autant que cette répétition formelle se retrouve à la puissance deux, car faisant déjà partie de la question que tu poses sur le fond : à savoir, si je la comprends bien, peut-on, doit-on répéter, reconduire une idée de Nation, issue d’une élaboration finale au 20ème siècle, au regard de laquelle le simple « retour à Marx » ne suffirait pas !?... Vaste question !...
      Soit dit en passant, je rappelle que sous l’article ci-dessus, nous devrions être en train de parler d’autre chose : d’écologie et politique !... Je sais, ce n’était pas vraiment la première préoccupation, du temps du programme du CNR !... Mais ce n’est pas anodin, vu qu’il est aujourd’hui établi que « les questions écologiques ne connaissent pas les frontières » (encore moins avec le projet de GMT)... Le problème de la maitrise inter-nationale de la production, et la question de quelle production, avec quelle responsabilité élargie des travailleurs, s’y trouvent confirmés... Je ne dis pas cela, y compris personnellement, par hasard, vu que j’ai travaillé dans le nucléaire...
      Et en outre, puisqu’il serait question de soutenir la supériorité du concept d’éco-communisme sur celui d’écosocialisme (qui, espérons-le, ne mordent ni l’un ni l’autre...), c’est l’occasion, histoire de replacer le cadre historique de l’enjeu, de rappeler ce dont il s’est particulièrement agi, sous couvert de ce « socialisme réel » dont le 20ème siècle a vu la faillite (et dont le bilan écologique problématique fait partie)... L’important, c’est de savoir si le changement des rapports sociaux, dans le soi-disant « camp de la Paix », (dont la « démilitarisation des esprits ») est advenu... Certainement pas, papa !... Les esprits sont restés « encagés », largement embrigadés, assujettis au fonctionnel, dans la compétition avec l’Ouest...
      Je reprends à ce propos le livre d’entretien d’Alain Badiou avec Peter Engelmann, que j’ai déjà cité, où il est question d’une certaine (déviation de ) logique historique :
      p.97-98 : A.B. : « ...Il faut bien voir que, à un niveau mondial, la révolution de 1917 a été vécue comme une revanche de la Commune de Paris. La Commune de Paris a été écrasée dans le sang et en 1917, la révolution a été victorieuse. C’est pour cela qu’elle a eu une audience formidable. (...) On savait qu’il y avait Staline, on savait qu’il y avait la représentation, mais on était encore dans l’écho de ce phénomène historique absolument sans précédent. (...) Or la Commune de Paris était porteuse de quantité de choses positives, mais que l’échec a complètement occultées. Elle était beaucoup moins terroriste, beaucoup moins dans l’idée de représentation, plus démocratique au sens élémentaire, elle a rassemblé des tendances différentes mais qui travaillaient quand même ensemble. Malheureusement, ces idées ont été écrasées par l’échec. Et du coup, cela a donné ce qu’on pourrait appeler un communisme militaire parce que c’est le modèle militaire qui l’a emporté pendant tout le 20ème siècle. C’est le modèle militaire, « le socialisme de caserne », selon une expression que nous employons mes amis et moi. »
      Il me semble que ce refus du « socialisme de caserne » se retrouve dans « le Défi démocratique » de Georges Marchais, que tu évoques... Marchais était en outre particulièrement sensible au critère du « travail bien fait », et donc de savoir comment, dans le « socialisme réellement existant », les travailleurs étaient réellement... responsabilisés...
      ...Suite d’A.B., p.135 : « ...au fond l’industrie d’Etat bureaucratisée c’était aussi le modèle militaire dans l’industrie. Ce n’était pas vraiment un modèle économique, c’était un modèle militaire et ce modèle militaire ne valait pas grand-chose. » - P.E. : « C’était ainsi dans l’économie des pays de l’Est après la Seconde Guerre mondiale, Economie militaire mais pas socialiste. » - A.B. : « Cela montre à quel point le parti était dans la représentation, et pas dans le communisme. »

      Aubert Sikirdji Le 27 avril 2015 à 00:16
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  • Suite à votre réponse,ma réflexion,s’est prolongée.

    En effet ;aujourd’hui,les financiers peuvent quitter la cage et son tigre (le corps social salarisé).
    Avec l’UE,la mondialisation,la spéculation à la micro seconde par réseau planétaire informatique,c’est ce qui se fait.
    Tel est notre environnement ;Le vieux monde s’est estompé.
    Chaque nation a un corps social salarisé,qui se retrouve isolé dans ’sa cage’,l’état/Nation.
    Pendant ce temps,tel un feu-follet,la spéculation s’est dématérialisée.
    N’est il pas logique,que ce corps social,cherche à casser sa cage,à la recherche de son’dompteur perdu’,le Financier et sa ’pitance’d’avantages redristibués ?

    Autrement dit,la construction européenne,ne participe t elle pas,un peu de ce phénomène,aujourd’hui,de tentatives d’adaptation des couches populaires et moyennes conscientes des changements de paradigmes ?
    Plus de 60% des français seraient opposés à la sortie de l’euro,et posséderaient plus de 100000e de patrimoine.
    Le misérabilisme ne peut pas être un argument,en France,pour la sortie de l’euro,actuellement,car la BCE,a une politique adaptée depuis quelques semaines.

    Plus tard,ne faudra t il pas prolonger et construire un état mondial multinational ?

    Je pense connaître tous les arguments contrant cet objectif idéaliste et utopique de l’UE ?
    C’est le plus vieux combat de ma vie que j’ai entamé dès 1979.
    Cependant,le rasoir d’Okam,me conduit à trouver cet idéal européen fort raisonnable,s’il est conduit sur des bases pacifistes,anti-spéculative,redistributives avec mise en commun des richesses .
    C’est le sens de mon communisme actuel.
    De plus je rejoins grâce à cet objectif,dans mon voyage solitaire,quelques indications de mes fidèles boussoles :-le PCF canal historique,prolongé par le pcf/pge.
     Jaurès,qui est mort pour son combat socialiste, à cause du nationaliste Vilain.
     L’utopie de la révolution française avec Robespierre,Baboeuf,Buoneretti pour qui la nation française pouvait s’étendre de Lisbone à Moscou parcequ’elle cassait les vieilles structures féodales.Cependant de cet idéal,naquit le ’nationalisme militariste colonisateur’que je combats.Seuls les aristocrates et le clergé totaliaire, privilégiés étaient l’ennemi,pas les autres peuples ou cultures,selon les communistes Baboeuf et Buonoretti,à la findu 18ième etau début du 19ième.
    Mais,actuellement,aussi,ça ne va pas.
    En effet,le système actuel,est insatisfaisant.
    Il est construit pour amener des profits vers des paradis financiers,paradis fiscaux,paradis informatiques de spéculation .
    Il broie toutes nos valeurs:laïcité,liberté,égalité,fraternité,acquis sociaux,internationalisme.
    Alors pourquoi le laisser tel quel,puisque la modernité nous impose ces lois d’airin financiéristes ?
    Il est probable que beaucoup pourrait acquiescer à cela s’il n’étaient pas trop occupé pour lire mon post ou trop déstabiliser par la fureur des débats actuels.

    Maurice Le 27 avril 2015 à 07:03
       
    • Monsieur le camarade Maurice, encore une fois je te-vous suggère, et même je te-vous encage... Pardon, ...engage... à cesser au minimum et si possible ta-votre manie du copié-collé intempestif, d’un article à l’autre, et au mépris du hors-sujet... L’on risque de ne pas savoir à qui c’est adressé. Sans doute cela satisfait-il ton-votre besoin de sentiment océanique, du pédagogue de masse, dont la pensée historique originale se développe devant un vaste auditoire... Mais si tout le monde il ferait comme vous, cela ferait carrément désordre !!!...

      Aubert Sikirdji Le 27 avril 2015 à 09:49
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    • Présidentielle : Laurent (PCF) "n’imagine pas" la gauche absente du 2e tour

       Publié le 27/04/2015 à 10:27
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      PREPARE LA COLLE ET LES AFFICHES
      Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste (PCF), "n’imagine pas une seconde" la gauche absente du second tour de l’élection présidentielle en 2017, et a de nouveau prôné une candidature commune de la gauche de la gauche.

      La gauche pourrait-elle être absente du second tour en 2017 ? "Je ne l’imagine pas une seconde. C’est un danger mais je vais tout faire pour éviter ce scénario catastrophe", a déclaré M. Laurent lundi sur LCI et Radio Classique.

      Faut-il une candidature communiste en 2017 ? "Même si elle était communiste", cette candidature "devrait avoir l’ambition d’être une candidature du Front de gauche et de toutes les forces qui ne se reconnaissent pas dans la politique gouvernementale. C’est évident qu’il y a des millions de gens à gauche qui ne se reconnaîtront pas dans une candidature de François Hollande, et a fortiori dans une candidature de Manuel Valls", a répondu M. Laurent.

      "Il faut construire une candidature qui puisse permettre à ces millions d’hommes et de femmes de gauche, à ces millions de gens des catégories populaires qui veulent dire autre chose et qui veulent le retour à une vraie politique de gauche", a insisté le sénateur de Paris.

      Depuis les 11,1% réalisés par Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l’élection présidentielle de 2012, "le Front de Gauche, toutes les élections le montrent, a conforté ce socle électoral mais évidemment, ce n’est pas du tout suffisant à nos yeux. Nous voulons aller à la conquête de tous les électeurs qui sont déçus, voire écoeurés par la politique gouvernementale", a développé M. Laurent.

      Un sondage Ifop-Le Journal du Dimanche faisant de Manuel Valls le candidat préféré des socialistes et écologistes est un "sondage pour amuser la galerie. On sait tous que François Hollande a décidé d’être candidat à la présidentielle", a-t-il dit.

      Par ailleurs, Pierre Laurent a dénoncé lundi la "logique d’Europe-forteresse" dans laquelle s’enferme le vieux continent, qui doit "déterminer une nouvelle politique" vis-à-vis des pays du sud de la Méditerranée et accueillir plus de réfugiés.

      "L’Europe s’enferme dans une logique d’Europe-forteresse qui ne fonctionne pas, qui est sans vision pour nos rapports avec la Méditerranée, ce qui, du point de vue humanitaire, est parfaitement scandaleux", a déclaré M. Laurent sur LCI et Radio Classique.

      "Les 400 millions d’Européens doivent pouvoir accueillir quelques dizaines de milliers de migrants et pas quelques centaines comme l’a annoncé François Hollande pour la France", a estimé le sénateur de Paris.

      "Il y a 2 millions de réfugiés autour de la Libye, 2 millions autour de la Syrie. Je ne dis pas que toutes ces personnes devront être accueillies en Europe mais nous pourrions en accueillir un nombre plus important", a insisté M. Laurent.

      27/04/2015 10:26:47 - Paris (AFP) - © 2015 AFP

      Dominique FILIPPI Le 27 avril 2015 à 12:09
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  • Mélenchon en 2012 a fait 12% en Midi Pyrénées.Il a appelé à voter Hollande ,sans conditions,en promettant de ne jamais voter de motion de censure contre la gauche,car il est du Parti de Gauche !?!?
    En 2014,il a fait 6,7% aux européennes, en Midi Pyrénées,un fief...
    Se dégonfle t il,encore renégat ?

    Maurice Le 27 avril 2015 à 15:55
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  • "L’homme qui a nourri le poulet tous les jours de sa vie finit par lui tordre le cou, montrant par là qu’il eût été bien utile audit poulet d’avoir une vision plus subtile de l’uniformité de la nature."

     Bertrand Russell à propos des comportements de Dominique Fillipi avec le pcf.

    Maurice Le 28 avril 2015 à 06:48
       
    • PRÉPARE LA COLLE ET LES AFFICHES POUR LES SOCS !
      Laurent (PCF) "n’imagine pas" la gauche absente du 2e tour ....tout un programme...

      Dominique FILIPPI Le 30 avril 2015 à 09:45
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  • C pas la peine,Mélenchon se désitera en 2017 : tout de suite comme en 2012 où il fut,à 20h01,’fier de dire qu’il se désistait pour Hollande,sans discussion ni condition".
    car,évidemment ce sera Mélenchon qui s’y collera en 2017 !
    Tu as voulu qu’il en bouffe,il en bouffera !
    je te l’ai déjà dit ,je souhaite qu’il soit candidat pour que les 3% qu’il fera en 2017 fasse définitivement oublier ses 11,1% quand il faisait croire qu’il était pas anti-PCF:comme toi ,sur ce blog,Filouppi !
    mélenchon 3%,en 2017,ira dans les poubelles de l’histoire d’où il aurait pas du partir après 42 ans d’activités anti-PCF !

    Maurice Le 30 avril 2015 à 20:14
       
    • Moi, j’aime ma banque !

      Dominique FILIPPI Le 3 mai 2015 à 11:51
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